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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 29 juillet 2013
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2013-07-29, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 29 JUILLET2013 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93'ANNÉE | NO 226 | 92C + TAXES UN MAURICIEN TUE EN ARIZONA UNE HISTOIRE D’AMOUR QUI TOURNE AU DRAME 2 PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE p LD -o EJ B AUBERGE DE PRESTIGE |U LAC MÉKINAC « Jean Lajoie n’a pas revu son fils Philippe depuis 2007 Nicole Lemay est sans nouvelles de son fils Sébastien Dupuis depuis 2005 SERIE*-VIVRE SANS SAVOIR PHOTO: STEPHANE LESSARD PHOTO: EMILIE O’CONNOR COMMENT TOURNER LA PAGE?3 MARINA DE LA TUQUE Les premiers visiteurs débarquent 4 PHOTO: OLIVIER CROTEAU JUSQU’AU 31 JUILLET.1 r i À 1,9%, VOTRE PORTEFEUILLE VA TOMBER EN BAS DE SA CHAISE.BMW 320ixDrive 2013 Prix de vente 42 612$** i Q°/o 425$ Taux*, "T ¦ financement 2 et à la location Mensualités à la location ilionil’à 4fl mnin Montrant HO â la InmkjfW! d 137Ç BMW 320ixDrive2013 Le plaisir www.trbmw.com de conduire.” TROIS-RIVIÈRES BMW 445, rue Vachon, Trois-Rivières (autoroute 40, sortie 202) 819376-6668 www.trbmw.com Modèle européen montré.Certaines options peuvent ne pas être offertes au Canada.“Offre à l’achat : le prix de vente est de 42 612 $, ce qui inclut le PDSF (39 900 $), le transport et l’inspection de prélivraison (2 095 $), la taxe sur la climatisation (100 $), la taxe de gestion des pneus (12 $), les frais d’administration du concessionnaire (jusqu'à 459 $) et le rabais BMW Canada.Taxes et immatriculation en sus.‘Taux de ti nancement et à la location offerts par Services fi nanciers BMW, sur approbation du crédit, uniquement pour les modèles de base BMW320ixDrive 2013.Par exemple, pour 40 000$, à un taux de financement de 1,9 % sur 48versements mensuels égaux de 866$, le coût d’emprunt est de 1 570,89$ et l’obligation totale est de 41 170,89 $ (taxes en sus).Offre à la location : 39 900 $sur48 mois à un taux d’intérêt annuel de 1,9 %, avec un acompte de 1 000$, pour des mensualités de 425$.Un montant de 4 617$ est exigé à la signature du contrat de location, ce qui inclut la première mensualité, un dépôt de garantie équivalant à une mensualité, le transport et l’inspection de prélivraison, la taxe sur la climatisation, lesfrais d’administration du concessionnaire, la taxe sur la gestion des pneus et lesservices PPSA.Taxes et immatriculation en sus et payables à la signature.La valeur résiduelle du véhicule à l’échéance du terme est de 20349$.L’obligation locative totale est de 24121,41 $.La mensualité varie selon le montant de l’acompte versé et de la valeur résiduelle.Le kilométrage annuel alloué est de 16 000 km; 0,15$ du kilomètre excédentaire.Le concessionnaire peut décider d’un prix au particulier et exiger des trais d’administration qui peuvent modifier le prix du véhicule.Des trais peuvent être exigés pour usure excessive.Cette offre d’une durée limitée est sujette à la disponibilité et peut être moditi éeou annulée sans préavis.Le véhicule doit être livré au plus tard le 2 juillet 2013.f Les véhicules BMW 2013 achetés au Canada d’un concessionnaire autorisé sont couverts par un programme d’entretien aux périodes recommandées sans frais de 4 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.Certaines conditions s’appliquent.Consultez un concessionnaire BMW pour obtenirtous les détails.© 2013 BMW Canada Inc.« BMW», le logo BMW, tous les noms de modèles BMW et toute autre famille de marques, d’images et de symboles relatifs à BMW sont la propriété exclusive et/ou des marques déposées de BMW AG utilisées sous licence.813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Harper songerait à remplacer tous les diplomates en grève par des gardes du corps.SOMMAIRE Arts et culture 18 à 20 Divertissements 22-23 Loterie 6 Météo 23 Nécrologie 26 Opinions 12 Petites annonces 24-25 Sports 27 à 31 Tête d'affiche 14 INSOLITE Un immigrant menacé d’expulsion pour obésité Wellington (AFP) — Un Sud-Africain obèse va devoir quitter la Nouvelle-Zélande, car celle-ci refuse de supporter le coût des maladies qu’il pourrait développer en raison de sa surcharge pondérale, a rapporté le quotidien The Press samedi.Albert Buitenhuis, 130 kilos, et sa femme Marthie sont menacés d’expulsion après le rejet de leur demande de renouvellement de visa de travail.L’agence néo-zélandaise de l’immigration (INZ) estime que son obésité l’expose à un «risque important» de complications comme le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques et l’apnée du sommeil.«Il est important que tous les migrants aient un état de santé acceptable de façon à minimiser les coûts et le travail pour les services médicaux de la Nouvelle-Zélande», a indiqué un porte-parole de l’agence.Le couple s’était installé dans l’archipel il y a six ans.Albert Buitenhuis pesait alors 160 kilos.Depuis, leurs visas de travail étaient renouvelés chaque année sans difficulté.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Un Mauricien assassiné en Arizona L’ex-conjoint de sa nouvelle compagne se serait suicidé après le meurtre PHOTO: FACEBOOK Nancy Parent et Louis Descôteauxse fréquentaient depuis un moment, ce que n’aurait pas accepté Scott Jablonsky, l’ex-conjoint de Mme Parent.gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Gabriel Delisle Trois-Rivières — La jeune histoire d’amour que connaissait Louis Descôteaux, un homme originaire de Shawinigan, avec Nancy Parent, une Québécoise établie à Scottsdale en Arizona, s’est dramatiquement terminée.Les deux amis qui s’étaient retrouvés grâce à Facebook se fréquentaient depuis quelque temps au grand dam de l’ex-conjoint de Mme Parent, Scott Jablonsky, qui n’aurait pas hésité à utiliser une arme à feu pour se venger de sa récente rupture amoureuse.Le 23 juillet dernier, Louis Descôteaux, 45 ans, a été retrouvé gisant dans une cage d’escalier au complexe d’appartements Broadstone près de Raintree Drive et de la 92e Rue.Le Québécois a été mortellement atteint par un projectile d’arme à feu.Environ quinze minutes plus tard, les policiers ont reçu, alors qu’ils étaient à la recherche du suspect, un autre appel de détresse disant qu’un coup de feu avait été tiré dans des locaux d’une entreprise située à quelques rues de là.L’ex-conjoint de Nancy Parent, Scott Jablonsky, âgé de 47 ans, se serait, selon le Département de police de Scottsdale, rendu sur les lieux de son travail, où travaille aussi Mme Parent, après avoir assassiné Louis Descôteaux.Dans des circonstances qui demeurent inconnues, Jablonsky s’est enlevé la vie dans une salle de repos des employés de l’entreprise CVS Pharmacy.Il était directeur de magasin pour cette entreprise.Nancy Parent n’aurait pas été physiquement blessée lors de ces tragiques événements.Le porte-parole de CVS Pharmacy, Mike DeAngelis, affirmait à des médias locaux que des services de soutien psychologique ont été mis en place après le drame pour les employés de l’entreprise.Le Département de police de Scottsdale croit qu’il s’agit d’un meurtre suivi d’un suicide.De plus, la police confirme aussi que les deux Québécois se fréquentaient depuis quelque temps.Jablonsky, qui avait récemment été quitté par sa femme, n’aurait pas accepté cette rupture.Le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECM) du Canada n’était pas au courant hier qu’un ressortissant canadien avait été tué en Arizona.«Jusqu’à maintenant, le MAECD n’a aucune information au sujet d’un canadien qui était impliqué dans un incident à Scottsdale.Des responsables seront en contact avec les autorités locales afin de déterminer plus d’information et de fournir de l’aide consulaire si requise», affirme dans un bref courriel Emma Welford, porte-parole du MAECD.Une jeune histoire d’amour La page Facebook de Louis Descôteaux témoigne de l’histoire d’amour qu’il vivait avec Nancy Parent.Plusieurs photographies des deux personnes entrelacées ont été publiées ces dernières semaines.Sur une de ces photos, on voit les deux amoureux dans un parc, main dans la main avec des sourires radieux.«Salut mon cousin, mon ami, mon chum, ceci est la photo qui restera gravée dans ma mémoire à jamais, vous avez l’air si heureux», écrivait sous cette photo après le drame un cousin de Louis Descôteaux.La sœur de la victime a même commenté cette photo avant le meurtre en écrivant: «Wow, vous êtes beaux! Que du bonheur.» Les proches de Louis Descôteaux ont abondamment commenté, avant les événements, cette photo qui montrait un nouveau couple profitant de la vie.«Vous êtes ben cutes vous deux! Tu irradies de bonheur Louis, c’est l’funl», a écrit une amie de la victime.«Vous êtes tellement beaux ensemble, Louis.Elle est tellement jolie et toi tu es un très beau jeune homme qui a un sourire éclatant», a renchéri une autre personne.«Très contente de voir ce sourire sur ton visage Louis, il en dit très long.Profite de ce gros bonheur!», a ajouté une autre amie sous cette même photo.» «Salut mon cousin, mon ami, mon chum, ceci est la photo qui restera gravée dans ma mémoire à jamais» - Commentaire tiré de Facebook Deux personnes de la région assassinées aux États-Unis en moins de deux ans Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Louis Descôteaux est la deuxième personne de la Mauricie à se faire assassiner aux Etats-Unis en moins de deux ans.Même si les circonstances sont complètement différentes, le meurtre de l’homme originaire de Shawinigan rappelle celui d’Ovila Plante, ce Latuquois de 76 ans assassiné en Floride en février 2012.Rappelons qu’Ovila Plante passait l’hiver sur un terrain de camping de Deerfield Beach en Floride lorsque William De Jesus a fait irruption avec sa famille dans son véhicule récréatif.Après avoir tiré à bout portant M.Plante avec une arme à feu, De Jesus a séquestré la conjointe de M.Plante, ainsi que sa famille pendant de longues heures.Après que la Québécoise eut réussi à s’échapper, De Jesus tua son fils de neuf ans et blessa sévèrement son autre fils de sept ans ainsi que sa conjointe avant de s’enlever la vie.» Ovila Plante a été assassiné en 2012 sur un terrain de camping de la Floride.PHOTO: COURTOISIE LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 3 ACTUALITÉS DISPARITION D’ENFANTS Comment tourner la page?PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR Jean Lajoie espère obtenir des réponses quant à la disparition de son fils Philippe.Sa plus grande crainte est que son corps ne soit jamais retrouvé.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Plus de sept ans après la disparition de son fils, Nicole Lemay a accepté qu’elle ne reverra plus son fils vivant.Une prise de conscience qui lui a permis d'aller de l'avant.Les citoyens de Trois-Rivières célébreront un bien triste anniversaire le 31 juillet.Il y a six ans, la petite Cédrika Provencher, 9 ans, disparaissait.Malgré d’intenses recherches et une réponse incommensurable de la part de la population, la jeune fille n’a jamais été revue.Le Nouvelliste vous présente une série de textes portant sur la vie après la disparition d’un être cher.nicolas.ducharmelenouvelliste.qc.ca Nicolas Ducharme Saint-Didace — La mort d’un enfant est l’une des expériences les plus difficiles à vivre pour un parent.Mais lorsqu’il s’agit d’une disparition, ce sentiment est décuplé.Sans réponse et constamment dans l’inquiétude, la tâche de passer au travers cette épreuve frôle l’impossible.Plusieurs années après la disparition de leurs fils, les familles de Philippe Lajoie et Sébastien Dupuis apprennent lentement à retrouver la quiétude.La photo de Philippe Lajoie est toujours affichée sur le réfrigérateur dans la petite maison de Saint-Didace.A l’étage, rien n’a changé dans la chambre de celui qui avait 23 ans lors de sa disparition, mais qui en aurait 30 aujourd’hui.Pour son père, Jean, il n’était pas question d’apporter des changements malgré l’absence du cadet de la famille.C’était le 14 février 2007.Philippe, après avoir englouti son souper de Saint-Valentin, a enfilé ses bottes pour aller travailler à la porcherie qu’il louait à Yamachiche.Son père devait l’accompagner, mais la tempête de neige qui sévissait à l’extérieur l’en a dissuadé.Philippe n’est jamais revenu à la maison.«Je me suis souvent dit que j’aurais dont dû.Je me suis blâmé pour ça.Mais peut-être qu’au-jourd’hui, nous serions disparus tous les deux», observe le paternel.Sur le site de la porcherie, le camion du jeune homme a été retrouvé avec la clé dans le contact.Les lumières à l’intérieur du bâtiment étaient toutes allumées.La poudrerie a toutefois effacé les indices qui auraient pu faciliter la tâche des policiers.Depuis, l’enquête n’a pas progressé.Malgré tout, Jean est persuadé que son fils a été assassiné.L’option du suicide ne lui effleure même pas l’esprit.Dans cette optique, l’absence de réponse rend la cicatrisation des plaies encore plus ardue.«Ma plus grande crainte est qu’il ne soit jamais retrouvé et qu’on n’obtienne jamais de réponses, soupire-t-il.On s’est fait mille scénarios dans notre tête, il y en a sûrement un de bon là-dedans.» De toute évidence, la douleur est toujours vive, même si le temps a permis d’améliorer les choses.Parce que mettre le couvert sur la disparition d’un fils est extrêmement pénible, et ce, même après six ans.«On ne chasse pas la douleur, on l’apprivoise, avoue le paternel.Il nous manque énormément.Il n’y a pas cinq minutes où il ne me passe pas par la tête.Par exemple, lorsque je regarde notre tracteur, je pense à lui parce que c’était le sien.On reçoit encore son courrier.» Accepter l’inacceptable Alors que les Lajoie tentent toujours de se résigner quant au destin de leur fils, la douleur se fait de moins en moins sentir chez la famille de Sébastien Dupuis, disparu le 16 août 2005.Le jeune homme de 24 ans avait quitté son domicile de Saint-Paulin en fin de soirée.A vélo, il s’était rendu à Saint-Alexis-des-Monts pour participer à une fête.Il était 4 h lorsqu’il a été aperçu pour la dernière fois.Au fil des années, Nicole Lemay, la mère de Sébastien, a accepté qu’elle ne reverra plus jamais son fils en vie après l’enquête policière et les multiples recherches pour retrouver le jeune homme, qui était atteint de schizophrénie depuis deux ans lors de sa disparition.«On a pensé à toutes les histoires possibles.A l’endroit où il est disparu, il y a beaucoup de plantations de cannabis», explique-t-elle.Afin de faciliter la transition, elle a préféré choisir le scénario qui lui plaisait le plus.De cette manière, les questionnements sont moins fréquents et l’esprit guéri plus rapidement.«Est-ce qu’il a été tué?Non, j’ai éliminé cette option.On a parlé de suicide, mais ça aussi je l’ai écarté.A mon avis, il est arrivé un accident, il est tombé dans un trou et n’a pas pu revenir.Il fallait que je me fasse une histoire et que je l’adopte.» Tout au long des recherches, Mme Lemay a toujours tenté de garder un équilibre, ce qui lui a permis de passer au travers.Elle avoue tout de même avoir connu un passage à vide lorsqu’elle a constaté qu’une autre famille avait retrouvé son enfant disparu après huit mois alors que Sébastien manquait à l’appel depuis deux ans.Une jalousie absurde qui l’a forcée à accepter l’inacceptable.«Je ne l’attends plus.Si un jour nous avons des nouvelles de lui, ça fera.Il a fallu que je décroche.C’était trop dur», mentionne-t-elle, ajoutant que la foi lui a aussi permis de passer au travers de cette difficile épreuve.Depuis, la vie poursuit son cours.Même si plusieurs objets lui rappellent encore son fils, Nicole Lemay, son mari et ses deux filles sont prêts à franchir la dernière étape: obtenir le certificat de décès de Sébastien.Un processus qui a été entamé l’année dernière et qui sera évalué par un juge.«On pouvait en faire la demande sept ans après le début des recherches.Est-ce qu’il y a eu une hésitation?Pas du tout.Nous en avons parlé en famille et tout le monde est d’accord.Nous aimerions tenir une cérémonie commémorative», indique-t-elle.La famille avant tout Que ce soit pour les Lajoie ou les Dupuis, la famille a joué un rôle prépondérant pour permettre à la vie de suivre son cours.Malgré une telle épreuve, aucun des deux couples n’a hissé le drapeau blanc.«On nous a dit que dans une telle situation, 85 % des couples éclatent.Nous, ça ne nous est même pas venu à l’idée», révèle le père de Philippe.Mathieu, l’autre fils de Jean Lajoie, n’a pas arrêté les activités de l’entreprise agricole qu’il avait fondée avec son frère.De plus, il est maintenant père d’une petite fille née en avril.«Ça ne remplace pas mon gars, mais ça montre que la vie continue», conclut le nouveau grand-père.» à v «ri VIVRE SANS SAVOIR » SAMEDI HENRI PROVENCHER: chercher encore et toujours » AUJOURD’HUI FAMILLES LAJOIE-DUPUIS: comment tourner la page?» DEMAIN D0L0RÈS RIENDEAU: même retrouvée, la douleur reste » MERCREDI 31 juillet, une journée difficile à oublier ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 «C est une aventure a vivre et a revivre» La marina de La Tuque a accueilli ses premiers visiteurs PHOTO: AUDREYTREMBLAY Pierre Cloutier et Patrick Lynch ont parcouru la rivière Saint-Maurice jusqu’à La Tuque.Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — La marina de La Tuque n’aura pas attendu longtemps avant d’accueillir ses premiers visiteurs et de les charmer.Si au départ certains étaient sceptiques, ces premiers plaisanciers étaient plutôt persuadés, à la barre de leur embarcation de 30 pieds, de la navigabilité de la rivière Saint-Maurice.«J’étais convaincu, c’est un rêve.J’ai passé deux jours à y penser.Je suis très heureux d’être venu ici», souligne le plaisancier de Shawinigan Pierre Cloutier.«Les installations sont vraiment super et l’accueil est extraordinaire.C’est une aventure à vivre et à revivre», ajoute-t-il Les deux plaisanciers rencontrés à La Tuque ont été particulièrement impressionnés par la beauté du paysage, mais également par le travail de balisage sur la rivière.Il faut dire que 350 bouées de signalisation ont été installées le long du corridor de 130 km.«Les balises sont vraiment très bien installées.Chapeau aux personnes qui ont travaillé sur le balisage.C’est quelque chose!», mentionne M.Cloutier.«C’est certain qu’il faut suivre les indications qui nous indiquent la profondeur de la rivière.A un certain moment, on pensait que ça ne passerait pas, qu’on était trop proche du bord, mais non! Ç’a très bien passé.En plus, le paysage est incroyable.On a navigué à plusieurs endroits en Amérique du Nord et c’est une des plus belles places.C’est à découvrir», a ajouté Patrick Lynch.Il faut dire que ce dernier est plutôt familier avec la rivière Saint-Maurice pour y avoir rem- porté la Classique internationale de canots de la Mauricie à deux reprises en 2002 et 2005.«Je ne l’ai jamais montée, je l’ai toujours descendue alors c’est sûr que c’est différent», affirme-t-il en riant.Pour les deux hommes, naviguer sur le chenal de la rivière Saint-Maurice est une aventure hors de l’ordinaire également en tant que pilote.«Quand tu t’en viens par ici, tu travailles toujours, c’est merveilleux et agréable.» Les premiers visiteurs de la marina de La Tuque espèrent que leur excursion sans anicroche donnera le goût à d’autres de s’aventurer sur la rivière Saint-Maurice.«A la suite à notre aventure, on pense que plusieurs personnes vont vouloir venir.Plusieurs croyaient que ça ne se montait pas, mais là on a fait la preuve que c’est possible», confirme Pierre Cloutier.Selon les deux navigateurs, il faut environ quatre heures pour se rendre à La Tuque à partir de Grand-Mère.«C’est définitif que tu peux monter en quatre heures, mais il faut prendre davantage de temps pour profiter du paysage», conseillent-ils en terminant.» PHOTO: OLIVIER CROTEAU l * '.' • * , Jl : -T ' -1 «y * i i.( ¦ i ; À *.ar “ ¦ - ' VW n Incendie au parc de l’île Saint-Quentin Un incendie a endommagé très lourdement un bâtiment du parc de l’île Saint-Quentin hier soir.Un peu avant 21 h, les pompiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont été appelés sur les lieux, car des flammes et de la fumée s’échappaient d’un casse-croûte.«Le parc de l’île sera tout de même ouvert aujourd’hui», affirmait hier soir Damien Miville-Deschênes, responsable du marketing et des communications au parc de l'île, qui ne croit pas que les activités normales seront perturbées.«Ce n’est qu’une concession alimentaire qui est touchée par l’incendie.» L’intervention des pompiers a forcé Hydro-Québec à couper l’électricité de l’île mais aussi par conséquent d’un secteur de Cap-de-la-Madeleine.Il s'agit du troisième incendie à survenir à Trois-Rivières en une semaine.Rappelons que le feu a détruit une maison de la rue Saint-Paul dimanche dernier ainsi que deux bâtiments de la rue Sainte-Angèle mardi.* UNE COURSE À OBSTACLES AMUSANTE POUR LES 9-13 ANS! Tous les détails sur diallençjepleinairwixx.ca LIEUX ET DATES EN JUILLET : Mon festival (Repentigny) : 5 au 7 juillet Mondial des cultures Drummondville : 12 au 14 juillet Fête des enfants de Montréal : 20 et 21 juillet Regroupement Coaticook (SAE) : 31 juillet ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 AUBERGE DE PRESTIGE AU LAC MÉKINAC Le projet reçoit un accueil mitigé PHOTO: OLIVIER CROTEAU «•L.'t ;v:.r: - T ^iC\ War ,W - S* Après les multiples revirements qu’a connus le projet d’hébergement haut de gamme sur le lac Mékinac, au cours des années, des citoyens de Trois-Rives sont sceptiques.gabrielle.turcotte@lenouvelliste.qc.ca Gabrielle Turcotte Trois-Rives — Le projet d’auberge de prestige sur le lac Mékinac reçoit un accueil mitigé chez les résidents de Trois-Rives, peu après que le conseil municipal eut adopté une résolution demandant au comité en charge du projet de rédiger un appel de propositions le plus tôt possible.Alors que certains voient d’un bon œil l’arrivée d’une telle entreprise pour le développement régional, d’autres sont peu enthousiastes.Après les multiples revirements qu’a connus ce projet d’hébergement haut de gamme au cours des 20 dernières années, des citoyens de Trois-Rives sont sceptiques.«Ça fait tellement longtemps qu’on en parle, plusieurs pensent qu’ils ne pourront pas vivre assez vieux pour voir l’aboutissement de ce projet-là!», raconte le propriétaire du restaurant le Geai Bleu, Richard Saint-Arnaud, situé en plein cœur de Saint-Joseph-de-Mékinac.«Ça fait tellement longtemps qu’on en parle, plusieurs pensent qu’ils ne pourront pas vivre assez vieux pour voir l’aboutissement de ce projet-là!» Certains doutent que la Baie Bigué, le nouvel emplacement choisi par le comité du projet, soit le plus approprié.«Ils ont choisi de déplacer l’auberge de l’Anse-à-vache à un endroit éloigné, montagneux, où il n’y a qu’un chemin de gravelle pour s’y rendre.Ce sera des coûts énormes pour les résidents de Trois-Rives pour restaurer la route.De toute façon, le site est tellement loin que je vois difficilement comment le projet peut être viable et attirer des touristes qui arrivent d’Europe par exemple, à l’Anse-à-vache c’était déjà limite côté distance», souligne Jean Beaulieu, le propriétaire de l’auberge Beau-Lieu.La route et le projet en tant que tel soulèvent aussi des questionnements chez les riverains du lac Mékinac, qui craignent de perdre leur quiétude.«Il n’y a qu’un seul chemin autour du lac et les chalets sont situés assez près de ce dernier.En augmentant la circulation et la vitesse, il y aura beaucoup plus de poussière et de bruit, alors que les gens choisissent d’être à cet endroit pour la tranquillité.Nous ne sommes pas contre le développement, nous voulons seulement en connaître les impacts», précise le président de l’Association du lac Mékinac, Christian Murphy.Ce dernier n’est d’ailleurs pas convaincu que ce nouveau développement apportera toutes les retombées économiques escomptées.«Dans ce genre d’établissements hôteliers, la main-d’œuvre provient souvent de l’extérieur, car elle doit être spécialisée.Tout y est généralement inclus, je ne crois donc pas qu’il y ait beaucoup de retombées pour les commerçants locaux.» Plusieurs entrepreneurs de la MRC de Mékinac croient au contraire que le projet d’auberge de prestige est important pour le développement local.«C’est un projet qui est profitable pour tout le monde.Même si ce n’est pas mon type de clientèle, je suis convaincu qu’il peut aider à attirer de nouveaux touristes dans la région», croit notamment André Marineau du groupe hôtelier Chez Marineau, qui possède l’Auberge de la Rivière du secteur Mattawin.Un avis que partage entièrement Sébastien Durette, copropriétaire du Domaine Mc Cormick du secteur Grande-Anse.«La région a le potentiel pour avoir un site de villégiature de ce calibre, ça aura très certainement un impact positif.Même si on en parle depuis longtemps, c’est un projet qui peut encore se faire.» «La région a le potentiel pour avoir un site de villégiature de ce calibre, ça aura très certainement un impact positif» Le comité en charge du projet est formé de représentants du CLD et de la MRC de Mékinac, de la municipalité de Trois-Rives et du ministère des Ressources naturelles.Rappelons que le projet avait connu des difficultés l’hiver dernier, puisque que le CLD estimait que la volonté de la municipalité de Trois-Rives n’était pas assez convaincante pour qu’il continue à s’impliquer.* «En augmentant la circulation et la vitesse, il y aura beaucoup plus de poussière et de bruit, alors que les gens choisissent d’être à cet endroit pour la tranquillité.Nous ne sommes pas contre le développement, nous voulons seulement en connaître les impacts.» DÉCOUVREZ LENOUVELLISTESURMONORDI.CA AUSSI VRAI QUE NATURE Même format.Même nombre de pages.Même contenu.Mêmes publicités.Une vue d'ensemble vous permet de survoler la une et les faits saillants du jour, comme si vous teniez votre quotidien Le Nouvelliste entre vos mains, où que vous soyez ! 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des plantes vivaces les plus résistantes.» La distribution a eu lieu au son de la chanson À tous ceux qui restent, dédiée à la tragédie de Lac-Mégantic, écrite par Maryo Larouche et interprétée a cappella par Thomas Argouin.Les gens ont par la suite quitté l’église accompagnés du son des cloches et d’une haie d’honneur de pompiers et de policiers.Les familles étaient invitées à se rendre au centre communautaire, où elles pourraient prendre du temps pour elles, en présence des dignitaires sur place.A sa sortie de l’église, la mairesse Colette Roy-Laroche a exprimé son émotion et a remercié les bénévoles et intervenants qui ont apporté leur soutien aux Méganticois depuis la tragédie.«Je souhaite qu’ensemble, maintenant, nous ayons tous espoir en la vie, et que nous aurons la force de continuer», a-t-elle lancé.La première ministre Pauline Marois, visiblement émue, a également pris la parole, indiquant que le Québec est de tout cœur avec les gens de Lac-Mégantic.«Nous vous aimons.Bon courage», a-t-elle déclaré.Stephen Harper a pour sa part indiqué qu’il partageait ses pensées et prières avec les victimes et leurs familles.Plus tôt dans la cérémonie, le curé s’est adressé directement à ses paroissiens.«Que s’est-il passé?Un drame inouï nous entraînant tous et toutes dans une souffrance indicible», a-t-il dit, soulignant par la suite la bonté qu’a fait ressortir le tra- gique événement, la «vie qui peut jaillir dans les zones les plus arides de notre existence».«Voici cependant que ce cortège endeuillé que nous formons en rencontre un autre.Un cor- tège composé de personnes mues par un amour et une force que Dieu seul peut communiquer et nourrir.Je le vois ce cortège consolant et vivifiant, depuis le début de la terrible tragédie qui nous afflige.» L’abbé Lemay a réitéré le message qu’il avait fait passer lors de la première messe après la tragédie: la foi n’épargne pas de la tristesse et de la souffrance, mais elle permet de ne pas leur laisser le dernier mot.Plusieurs objets commémoratifs, dont des fleurs, un casque de pompier et un képi de policier, ont été déposés dans l’église pour rendre hommage aux victimes, mais également aux intervenants d’urgence, aux travailleurs des services de secours et aux bénévoles qui sont venus en aide aux personnes évacuées et sinistrées.La collectivité mise à contribution La collectivité a été mise à contribution lors de la cérémonie.Audrey Laframboise, 14 ans, fille d’une famille évacuée de la zone rouge, a notamment interprété Y Ave Maria au violon devant l’assistance.Quelques minutes plus tôt, c’était Pierrette Turgeon Blanchet, qui a enseigné à un grand nombre des personnes qui sont parmi les victimes de Lac-Mégantic, qui s’exprimait dans l’église pleine à craquer.«Vous connaissez les grand-mamans, elles aiment raconter des histoires à leurs petits-enfants.Aujourd’hui, c’est à Dieu que je veux raconter des histoires.» Elle a par la suite nommé, lentement, les noms des 47 victimes, qui ont résonné dans le silence de l’église.Plusieurs dignitaires présents Dix minutes avant la céré- monie, le cortège de dignitaires venus assister à la messe est entré dans l’église sous les applaudissements des gens rassemblés.La mairesse Colette Roy-Laroche marchait accompagnée du premier ministre du Canada Stephen Harper ainsi que de la première ministre du Québec Pauline Marois.Les pompiers les suivaient dans le cortège, et ont récolté leur lot d’applaudissements aussi.Le gouverneur général David Johnston et le ministre et député de Mégantic-L’Erable Christian Paradis étaient également présents, tout comme le chef de l’opposition Thomas Mulcair.Les ministres québécois Réjean Hébert, Stéphane Bergeron et Agnès Maltais étaient aussi de passage dans la ville.Le chef du Bloc québécois Daniel Paillé, le chef du Parti libéral du Canada Justin Trudeau, le chef du Parti libéral du Québec Philippe Couillard, le chef de la Coalition Avenir Québec François Legault, le lieutenant-gouverneur du Québec, Pierre Duchesne et le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, étaient présents.C’est l’archevêque de Sherbrooke, Mgr Luc Cyr, qui a présidé la messe.Celle-ci était retransmise en direct sur deux écrans géants installés à l’extérieur du lieu de culte, puisque la foule était trop nombreuse pour tenir dans l’église.Des places y étaient spécialement réservées pour les familles et proches des victimes.Ce rassemblement visait à permettre aux citoyens de Lac-Mégantic et aux familles des 47 victimes de prendre «un premier temps d’arrêt» pour se recueillir et communier, a fait valoir le curé de la paroisse, Steve Lemay.» Avec La Presse Canadienne et Charles Beaudoin CLINIQUE DENTAIRE ANDRE MORISSET 5605, boul.Jean-XXIII Trois-Rivières (Ouest) CLINIQUE FAMILIAL*!- 819 374-1822 J Technologie CEREC ¦ Radiologie numérique ¦ Dentisterie esthétique ¦ Les recherches reprennent ce matin pour retrouver cinq victimes La Presse Canadienne Lac-Mégantic — Les recherches pour tenter de retrouver les cinq dernières victimes de la tragédie de Lac-Mégantic vont reprendre ce matin, après une pause de deux jours.Jusqu’à présent, 42 victimes ont été extirpées des décombres, et 34 ont été identifiées.Le processus d’identification devrait par ailleurs ralentir au cours des prochains jours, le travail des experts devenant de plus en plus complexe, en raison de l’état des restes humains à partir desquels ils doivent travailler.L’inspecteur Michel Forget de la Sûreté du Québec a indiqué vendredi qu’il gardait espoir de retrouver les cinq dernières victimes.Il a précisé que les recherches se poursuivront sur «deux scènes considérables», notamment où des wagons ont été déplacés.M.Forget a par ailleurs indiqué qu’il ne restait plus qu’un ou deux wagons à déplacer, les autres ayant tous été retirés et déchiquetés.» Résultats des tirages du : 2013-07-28 m (D[D D CD (3 (S [E 2 6 10 D A L*J |*J HJ 2 4> ghancn 01040507091820212224 31394951606162676870 Jour - Mois - Année - Signe 14 MARS 75 TAUREAU Collectionnez les lettres du mot «PLUME» et courez la chance de participer à l'émission La Poule aux oeufs d'or! 7415655 O 432 ' O 9033 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité. LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 ACTUALITÉS Inquiétudes chez les commerçants Ti~ t 11 ¦ ¦ I I I ' SisL Mm , ".iHïit :k/ ' :;r :;.c/ : ifëwe 5$ ÉeïîSî- 1 ^3 ittü-jiùiuMiaÆiaH\ raisii,: &2»BaMUMett!&2S ijgg&ggiglgg n f'1 j -, •:J.¦ -:*a- PHOTO: LA PRESSE Les recherches reprennent aujourd’hui au centre-ville de Lac-Mégantic dans l’espoir de trouver les cinq dernières victimes de la tragédie ferroviaire.Marie-Michèle Sioui La Presse Le temps qui passe est précieux pour les commerçants de Lac-Mégantic, qui accumulent les questionnements sur l’avenir de leurs entreprises, inaccessibles depuis la tragédie du 6 juillet.«Il faut attendre que l’ouvrage se fasse», résume le barbier Louis Grondin, dont le salon est au cœur de la zone rouge.L’homme de 74 ans, qui s’est installé au centre-ville de Lac-Mégantic en 1973, utilise à présent le salon de son frère Gérard.«C’est certain qu’on perd de la clientèle, parce que les gens ne savent pas qu’on s’est relocalisés», admet celui qui a donné ses premiers coups de ciseaux en 1955.«Mais il faut retrouver les corps, faire le ménage, savoir s’il y a de l’huile dans le sol.» S’il avance que la tragédie a nui à ses affaires, il souligne surtout la nostalgie qui commence déjà à faire son œuvre.«C’est difficile de ne pas travailler dans notre lieu, dit-il.Et si on perd notre centre-ville, ça va être dramatique, tout un désastre.On n’avait pas besoin de ça.» Claude Charron n’est pas aussi patient.Pour le propriétaire de la pharmacie Jean Coutu du centre- ville, le temps qui passe est inquiétant.«Nos assurances prévoient qu’on puisse payer nos employés à temps plein pendant un an, explique-t-il.Si la relocalisation est pour durer deux ou trois ans, c’est certain qu’on va construire une nouvelle pharmacie ailleurs.» Pour le moment, l’équipe de Claude Charron offre ses services dans des locaux temporaires, dont la superficie représente 30 % de celle de l’ancienne pharmacie.«Les prescriptions, ça va bien.Mais pour le reste, comme le maquillage ou le service photo, ça ne va pas.Notre chiffre d’affaires diminue, c’est certain.» A la tête d’une pharmacie Jean Coutu depuis 25 ans, Claude Charron vit actuellement une préretraite beaucoup plus active qu’il ne l’aurait souhaité.Il doit d’ailleurs rencontrer demain matin la mairesse Colette Roy-Laroche afin de discuter de l’état des travaux au centre-ville et d’une éventuelle reconstruction de la pharmacie.«On veut savoir si on va pouvoir y retourner [à l’ancien lieu].On pense à trois nouveaux sites, mais on aura une meilleure idée après la rencontre», indique Claude Charron, la tête remplie de questions.Pour les proches des disparus comme pour le reste des résidents, les attentes sont élevées afin que la quatrième semaine de travaux apporte des réponses aux nombreuses questions soulevées par les tristes événements.«Il est où, le patron de la MMA (Montreal, Maine & Atlantic Railway)?», s’interroge Jacques, un sinistré croisé devant la caisse populaire.«On en entendait plein des histoires sur le mauvais état de la voie ferrée avant l’accident, il va falloir obtenir des réponses bientôt», affirme-t-il.Derrière cet homme qui habite dans une roulotte depuis l’explosion du 6 juillet, il y a une province entière qui cherche à expliquer un drame qui, à entendre les conversations des Méganticois, n’aurait jamais dû se produire.«Le chemin de fer était vraiment mal entretenu», avance Jacques.«Moi je me tassais quand un train arrivait.Je l’appelais le gros tas de rouille», dit une autre citoyenne, qui préfère ne pas être identifiée.» LA MMA répondrait demain à la mise en demeure La Presse Canadienne Montréal — La Montreal, Maine & Atlantic Railway (MMA) devrait donner sa réponse demain à la mise en demeure déposée contre elle par la Ville de Lac-Mégantic mardi dernier.L’entreprise ferroviaire a demandé un délai de quelques jours afin d’étudier le dossier plus en profondeur, a confirmé hier Karine Dubé, l’attachée de presse de la mairesse Colette Roy-Laroche, citant des informations en provenance du directeur général de la Ville, Gilles Bertrand.«On maintient, par contre, qu’il n’y a pas de réponse à la mise en demeure», a précisé Mme Dubé en entrevue téléphonique.Les membres du conseil d’administration de la MMA ont participé vendredi après-midi à une conférence téléphonique où la question de la mise en demeure devait être à l’ordre du jour, selon Yves Bourdon, qui a agi comme porte-parole pour la compagnie pendant quelques jours avant de recevoir l’ordre de cesser de s’entretenir avec les médias de façon officielle.Cette rencontre survenait plusieurs heures après l’échéance du délai de réponse à la mise en demeure, qui était de 48 heures.M.Bourdon n’a toutefois pas souhaité commenter l’issue des discussions, à l’instar d’Edward Burkhardt, le président de Rail World (principal actionnaire de la MMA) et du président de la MMA, Robert Grindrod.Il a toutefois laissé entendre qu’il jugeait quelque peu inusité que la municipalité de Lac-Mégantic ait à défrayer les coûts du nettoyage des dommages considérables provoqués par le déraillement ferroviaire du 6 juillet dernier.«Ça devrait être nos assurances», a-t-il soufflé vendredi à l’autre bout du fil lorsqu’on lui a demandé s’il jugeait «normal» que la municipalité doive puiser dans ses coffres pour payer les travailleurs embauchés par la MMA elle-même.» L’angoisse de la reconstruction Le Soleil — Pour plusieurs citoyens de Lac-Mégantic, la reconstruction de la partie du centre-ville dévastée par la tragédie ferroviaire ne sera jamais assez rapide.C’est encore plus vrai pour les employés du bar Musi-Café, où plusieurs personnes ont trouvé la mort après le déraillement.«Oui, c’est important qu’on reconstruise et on s’inquiète un peu.On parlait d’un an, un an et demi et cette semaine, on nous a parlé d’au moins deux ans, peut-être trois avant que le centre-ville ne soit rebâti.J’ai même entendu cinq ans, c’est un peu décourageant», a laissé tomber Sophie L’Heureux, gérante du Musi-Café, avant la cérémonie de samedi.«Il faut reconstruire, car notre ville est coupée en deux, on a perdu beaucoup de restaurants et beaucoup d’hébergement pour les touristes», a poursuivi celle dont l’emploi s’est envolé en fumée avec le Musi-Café, mais qui refuse de faire son deuil de l’entreprise qui l’embauchait.«Je me tiens occupée.Je travaille bénévolement avec le propriétaire sur un projet de relocalisation du Musi-Café, mais aussi sur un projet de Musi-Café d’été.La population nous en a tellement fait la demande, car elle s’ennuie déjà de la place.»» SPÉCIAL D’ÉIÉ POUR UN TEMPS LIMITÉ La meilleure protection antirouille.Profitez dès maintenant de notre spécial d'été afin d'obtenir la meilleure protection antirouille appliquée par nos techniciens d'expérience.Antirouille Métropolitain un investissement intelligent et payant! 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millions $, pourrait créer près de 135 emplois.» TROIS-RIVIÈRES Six arrestations pour conduite avec les facultés affaiblies Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont eu les automobilistes à l’œil ce week-end.Les policiers ont intercepté six automobilistes samedi et hier qui conduisaient avec les facultés affaiblies par l’alcool.Ces personnes devront comparaître pour faire face à des accusations criminelles.» Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE disponible tout l'été dans les campings suivants : ¦ - Lac Saint-Michel des Forges, 11650, rue du Clairon, Trois-Rivières - Otamac inc., 5431, av.Tour-du-Lac, Lac-à-la-Tortue - Lac Morin, 1430, rang Saint-Flavien, Mont-Carmel - Camping Mékinac, 501, route 155, Saint-Roch-de-Mékinac - Paradiso Mont-Carmel, 1281, rang Saint-Flavien, Mont-Carmel - Rouillard, 5095, av.Tour-du-Lac, Lac-à-la-Tortue - Parc des Chutes de Shawinigan-Sud, 1000, rue Melville, Shawinigan - La Gervaisie, 1, rue Lac-Trottier, Saint-Tite - Lac-aux-Sables, 200, rue Sainte-Marie, Lac-aux-Sables - Parc de la Péninsule, 151, rue Grande-Pointe, Sainte-Geneviève-de-Batiscan - Domaine Lac et Forêt inc., 12e Avenue, route 153, Sainte-Thècle - Camping La Mine d’Or, 200, rue du Camping, lac Charest - Belle Montagne, 2470, chemin Belle-Montagne, Saint-Paulin - Lac Blais, 2181,7e Rang, Saint-Étienne-des-Grès - Domaine Floribel, 95, rue Lac-Bell, Saint-Élie-de-Caxton - Zoo de Saint-Édouard, 3371, rang Double, Saint-Édouard - Camping Municipal La Tuque, 15, route 155 Nord, La Tuque - Domaine Au Grand R Inc., 761, bout des Prairies, Saint-Louis-de-France - Plage Paris, 315, rang Saint-Antoine, Sainte-Sophie-de-Lévrard - Port Saint-François, 25, rue des Bains, Saint-Jean-Baptiste de Nicolet - Camping Cap à la Roche, 1820, Marie-Victorin, Deschaillons - Val-Léro, 1000, rang Val-Léro, Saint-Célestin Z Le Plan Jfflproupe Investors~ Investor inc.services financiers En collaboration avec Mario Dufour pifi du Groupe Investors | ¦*¦819 697JJI4 • 888 697-1114 Les policiers d’Opitciwan prêtent serment Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les policiers de la Sécurité publique d’Opitciwan pourront reprendre du service dès le 31 juillet.Les agents du service de police autochtone ont prêté serment vendredi dernier lors d’une cérémonie où des membres du conseil de bande de la communauté atikamekw étaient présents.Ces policiers, autochtones et non autochtones, prendront la relève de la Sûreté du Québec (SQ) à la fin de la semaine.Rappelons que la SQ assure le service de police sur la communauté de la Haute-Mauricie depuis le 31 mars dernier, depuis que l’entente entre Québec et la Sécurité publique d’Opitciwan est échue.Cette entente a depuis été renouvelée.» Le chef de la Sécurité publique d’Opitciwan, Bryan Chachai, en compagnie de Sylvain Proulx, un des agents qui a prêté serment vendredi dernier.LE WEEK-END EN IMAGES Le «Wake dans’rue» débarque à Trois-Rivières L’événement Wake dans’rue était de passage ce week-end au centre-ville de Trois-Rivières.Près de 25 compétiteurs du Québec, du Manitoba ainsi que de l’Ontario ont démontré leur grande agilité à manier une planche nautique (wakeboard) en s'élançant à plus de 30 km/h dans le bassin d’eau aménagé spécialement pour l’événement.Le site du parc portuaire offrait un magnifique théâtre à cette compétition.PHOTO: OLIVIER CROTEAU >,;'V •• lüi; PHOTO: OLIVIER CROTEAU La magie s’invite à la fête de Rigaud Les résidents du district de Rigaud à Trois-Rivières étaient conviés hier à une grande fête de quartier.Les enfants pouvaient s’amuser dans les jeux gonflables aménagés pour eux, rouler dans les karts à pédales, se prêter à des séances de maquillage ou assister au spectacle de Karl le magicien.Les plus grands pouvaient quant à eux participer au tournoi de pétanque ou jouer un partie d’échecs géants.Le festival d’été de Lac-Édouard sous le soleil Le festival d’été de Lac-Édouard a eu lieu sous le soleil cette fin de semaine à la plage du parc écotouristique du Lac-Édouard.Des centaines de personnes se sont déplacées pour les courses de canot, le tournoi de volley-ball de plage et la soirée dansante.Sur la photo, les organisateurs, Madyson Martel-Côté, Moly Martel-Côté et Samuel Bolduc, sont entourés des bénévoles Nelson Côté, Christian Côté, Sandra Martel, Mireille Pelletier et Luce Lortie.PHOTO: AUDREYTREMBLAY LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 9 ACTUALITES FESTI-BEACH DE LAC-A-LA-TORTUE On prépare déjà la 15e édition Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La 14e édition du Festi-Beach de Lac-à-la-Tortue vient à peine de se terminer que, déjà, les organisateurs réfléchissent à la prochaine édition.Ceux-ci veulent marquer un grand coup avec cette 15e édition.«Nous allons mettre davantage l’emphase sur les grands spectacles», affirme le président du comité organisateur, Luc Désaulniers, qui souligne que déjà l’organisation de la prochaine édition «anniversaire» est amorcée.«Nous avions de grands artistes cette année, mais on voulait se garder de l’argent et de l’énergie pour la 15e édition.» La programmation artistique était intéressante pour cette 14e édition du Festi-Beach.Les artistes n’attiraient pas autant de spectateurs que la tournée de Star Académie de l’an passé ou des Cowboys Fringants en 2007, mais ils étaient malgré tout au rendez-vous.La même année que les Cowboys, Marie-Mai et Vincent Vallières étaient aussi de la programmation, alors que les deux artistes étaient loin d’être aussi connus qu’aujourd’hui.Samedi soir, le groupe Mes Aïeux était sur la scène du festival.La formation qui s’inspire beaucoup de la musique traditionnelle était précédée de David Jalbert.«Les membres de Mes Aïeux disaient que le site est exceptionnel.» Hier soir, Eric Masson a animé un concours de chant amateur avant de lui-même présenter son spectacle.Au début du festival, les spectacles d’Andrée Waters jeudi soir et de Beatles Story ainsi que des Frères Lemay le lendemain ont aussi attiré plusieurs spectateurs.Le volet sportif du Festi-Beach est de plus en plus important.«On mise beaucoup sur ces activités», avoue Luc Désaulniers.Samedi matin, plus de 800 coureurs ont pris le départ des courses d’un, 5,10 et 21,1 km.Des 800 participants, on retrouvait de très nombreux jeunes.Les organisateurs ont même manqué de médailles destinées à ces jeunes athlètes.«Nous avons eu plus de 200 coureurs de plus que l’an passé.Avec les bénévoles et les coureurs, il y Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d’impression du Nouvelliste.fcWAMUFÏft .FlNCQC^MIÎ G05 • • • •• M •# Merci de votre confiance Le Nouvelliste avait près de 1000 personnes sur le site», explique le président du comité organisateur.Heureux de ce succès, les organisateurs avouent avoir été pris quelque peu au dépourvu par le nombre d’inscriptions.Malgré tout, l’événement s’est très bien déroulé.L’ambiance de la course était très amicale et décontractée.Des «lapins» bénévoles, des coureurs expérimentés qui portaient des oreilles de lapin, servaient de balises aux coureurs et indiquaient le temps à parcourir pour une distance donnée.La présidente d’honneur de la 14e édition, la nageuse Heidi Levasseur, a salué l’organisation de la course et du festival.«C’est un super bel événement et la course était très bien organisée», lançait hier Heidi Levasseur.«Chapeau.» Tout le week-end, des équipes de volley-ball de plage, près de 70, se sont affrontées dans les tournois du Festi-Beach.Parallèlement, les festivaliers ont pu participer ce week-end à des tournois de fers et d’anneaux ainsi qu’à une course de rabaskas où six équipes s’affrontaient.Le site du Festi-Beach a la chance d’être situé près de deux terrains de camping.«Beaucoup de campeurs participent au Festi-Beach.Nous sommes chanceux d’être très bien situés», précise Luc Désaulniers.» 1 PHOTO: OLIVIER CROTEAU James Gauthier et Sylvain Martel étaient en plein duel au filet lors d'un des matchs de volley-ball de plage de la 14e édition du Festi-Beach de Lac-à-la-Tortue.CHEVROLET M 8j \± LES PLUS BAS PRIX DE LA SAISON SONIC LS berline OLDE AISONNIER JUSQU’À 2750$ DE RABAIS 1000$ DE RABAIS LOYAUTÉ SUR PLUSIEURS MODÈLES ACHETEZ À 68* AUX DEUX SEMAINES 0* 84, PENDANT 0*T MOIS PRIX A L’ACHAT 12395 $ 2750 $ DE RABAIS INCLUANT AU FINANCEMENT À L’ACHAT MODELE 5 PORTES LTZ ILLUSTRE COMPREND LE TRANSPORT CRUZE LS ACHETEZ À 78$ AUX DEUX SEMAINES 0* 84, PENDANT 0“t MOIS PRIX A L’ACHAT 13995 $ llîlîiifill îllülîllüïî ïîîîffliîMi iüiiiifï IlIlîiKHi! llüi llüïiilïlllî jüiîiîllfiîi üillllüillî 2250 $ DE RABAIS INCLUANT AU FINANCEMENT À L’ACHAT MODELE LTZ ILLUSTRE COMPREND LE TRANSPORT TRAX LS LOUEZ À 229 /MOIS 3,9% PENDANT 60 MOIS 1999$ DE COMPTANT $Z PRIX A L’ACHAT 18995 $’ 1000 $ DE RABAIS INCLUANT À L’ACHAT AU COMPTANT ISIS ilîllil îiïiiilüfilli immrm» Hifiiiïisiü tlüiJJliül- MODELE LTZ ILLUSTRE 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découverts dans un état grave à leur domicile.La fillette de 2 ans et un bébé âgé de trois mois sont morts à l’hôpital.Mme Gibson fut la dernière personne à se trouver en compagnie des enfants, a dit la police, mais les autorités ne l’ont pas considérée comme une suspecte, et ne s’inquiétaient que de son bien-être.Vendredi, des plongeurs fouillaient la rivière Assiniboine, près du domicile familial.Son corps a été découvert samedi en aval, pas très loin de l’endroit où cette rivière se jette dans la rivière Rouge.Certaines informations avancent que la mère souffrait de dépression post-partum, et que les enfants auraient été découverts «Je ne peux pas imaginer comment se sent M.Gibson en ce moment.Mes pensées sont bien entendu avec lui.» dans le bain de la résidence familiale.Des autopsies ont été effectuées, a précisé la police, mais aucune information n’a pas été divulguée à ce sujet.«En ce moment, les résultats de ces autopsies doivent être examinés par les enquêteurs pour déterminer s’il existerait une autre explication pour cet incident», a dit M.Hofley.«Il a été spéculé que Mme Gibson était responsable de tout cela, mais jusqu’à ce que toutes les preuves soient révélées, les policiers doivent garder l’œil ouvert et n’écarter aucune possibilité qu’une autre personne pourrait être responsable.» La page Facebook ouverte de Mme Gibson - désormais à accès restreint - était remplie de photos joyeuses de ses deux enfants, les jeunes Anna et Nicholas aux cheveux frisés.La page comprenait également une photo de famille qui semble avoir été prise à l’hôpital peu de temps après la naissance de Nicholas en avril, aux côtés de l’annonce de l’arrivée du petit dernier.Le dernier message remonte à la mi-juin; il s’agissait d’une photo d’Anna avec la légende «Bon sang que j’aime cet enfant».La page contenait également une photo du mari de Mme Gibson, Brian, qui ne se trouvait pas à la maison au moment de l’incident.«Je ne peux pas imaginer comment se sent M.Gibson en ce moment.Mes pensées sont bien entendu avec lui», a ajouté M.Hofley.» imatrvi \ J NC O J .M 7100, boul.Gene-H.-Kruger, ItoiS-RivièreS 819 370-3315 I www.trfordlincoln.com 640, boul.Saint-Laurent Est, LoiliSGVille 819 228-9448 I www.maskiford.com facebook.com/trfordlincoln ILS SONT DE RETOUR PRIX EMPLOYÉS Baisse du nombre de détenus affectés par le VIH/sida Caroline d’Astous La Presse Le nombre de détenus dans les prisons fédérales ayant révélé être infectés par le VIH/sida a connu une baisse de 32 % en cinq ans, a appris La Presse.Cette diminution laisse croire à une meilleure prévention ainsi qu’à une bonification des soins, selon les experts.Entre 2007 et 2012, 1248 détenus ont déclaré être infectés par le VIH/sida ; 170 prisonniers fédéraux ont affirmé être infectés en 2012, comparativement à 253 en 2007, selon les chiffres obtenus par la Loi sur l’accès à l’information.Le Québec est l’une des provinces où le nombre de prisonniers infectés déclarés a chuté le plus en cinq ans — soit de 62,7 %.Dans l’ensemble des provinces canadiennes, seulement celles de la région des Prairies ont connu une augmentation de 10 % en cinq ans.En guise d’exemple, le nombre de cas rapportés de VIH/sida est passé de 24 en 1989 à 204 en 2005.Cela signifie que «l’on savait que 1,66 % des détenus d’établissements fédéraux étaient séropositifs», a écrit en 2008 le Réseau juridique canadien VIH/sida dans un de ses feuillets d’information.Des résultats encourageants, estime le Service correctionnel du Canada (SCC).«Le SCC est tenu par la loi de fournir aux délinquants les soins de santé essentiels ainsi que des soins non essentiels pouvant contribuer à leur réinsertion sociale et à leur réadaptation», a expliqué dans un courriel Véronique Rioux, res- ponsable des relations avec les médias.Aucune obligation de divulgation La Dre Marie-Eve Morin a travaillé pendant quatre ans dans les prisons fédérales et est spécialiste des clientèles toxicomanes.Selon elle, il est difficile de connaître le nombre exact de détenus infectés, parce qu’ils «n’ont aucune obligation de divulguer l’état de leur santé ou encore de passer le test de dépistage».Par contre, elle constate que les soins prodigués aux détenus infectés «sont mieux pris en charge», ce qui réduit les risques de contaminer d’autres détenus.La diminution du nombre de médicaments que doivent prendre les personnes infectées dans le cadre des soins associés à la trithérapie a également eu une incidence chez les détenus, selon la Dre Morin.«Les détenus ne veulent pas dire entre eux qu’ils ont le VIH/ sida et veulent le cacher.Avec un seul médicament à prendre, ça devient plus facile de passer inaperçu maintenant», remarque-t-elle.Figure de proue de la lutte contre le sida au Québec, le Dr Réjean Thomas «remarque une baisse des personnes infectées chez les toxicomanes depuis cinq à dix ans».Malgré cette diminution, le Dr Thomas propose d’inclure le dépistage du sida dans le bilan de santé de chaque patient.» Avec la collaboration de William Leclerc SERVICES AUX DÉTENUS Les détenus ont droit à une série de soins et de programmes pour leur venir en aide.Dans le lot, on trouve des soins médicaux, mais également du soutien psychologique et des outils de sensibilisation.«Les détenus atteints d’une infection sont référés à des experts dans le domaine des maladies infectieuses.Ces experts médicaux indiqueront aux détenus les formes de traitement qui s’offrent à eux et assureront un suivi régulier des patients dont ils sont responsables», explique Véronique Rioux, responsable des relations avec les médias pour Service correctionnel Canada (SCC).Le SCC offre également un cours d’éducation par les pairs, en plus de distribuer «chaque mois de la documentation destinée à les informer et à les sensibiliser au sujet d’un aspect particulier de la santé», a écrit Mme Rioux.Un programme de substitution aux opiacés (l’héroïne) existe également à l’intention des détenus.» DES SOLDATS INFECTÉS Le VIH/sida touche de nombreuses personnes, et pas seulement des détenus.Par xemple, au ministère de la Défense nationale du Canada, entre 2008 et le 24 juin 2013,46 soldats ont été déclarés infectés par le virus, selon des données obtenues par la Loi sur l’accès à l’information.Pour soigner les soldats infectés, la Défense nationale a déboursé 964 896,20 $ en cinq ans.En moyenne, 19 et 26 militaires sont soignés annuellement.En 2013 et en 2014, 25 personnes sont inscrites pour recevoir des traitements.En 2009, il en coûtait en moyenne 1500 $ pour les médicaments associés à la trithérapie, le traitement pour soigner les personnes sidatiques.’ 12 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE: Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL: opinions@lenouvelliste.qc.ca Vacances et beurre d’arachide Roxanne Collaboration spéciale uand on part en vacances loin de chez nous, ça fait du bien de changer la routine.Le ménage, on le relègue aux oubliettes, car il n’est plus une priorité.L’esprit des vacances incite aussi aux abus en tous genres: financiers, alimentaires, caloriques, etc.Quand, le reste de l’année, on calcule méticuleusement l’argent et les calories dépensés, qu’on recense ce qu’on mange, ce qu’on boit, ce qu’on dit, c’est bien normal de se relâcher un peu en tant que vacancier.Direction Etats-Unis, je m’étais bien promis de ne pas insister sur mon budget calorique et de profiter au maximum de ma semaine au bord de la plage en agréable compagnie.Mais les aberrations américaines m’ont fait changer mes plans en cours de route.En chemin, arrêtant dans une halte routière pour acheter un café au comptoir d’un McDonald’s, je suis tombée des nues lorsque j’ai constaté que, sur le menu affiché au-dessus des caisses, on peut lire le nombre de calories que compte chaque plat.C’est suffisant pour enlever le goût de commander les trois quarts du menu à quiconque surveille minimalement sa santé et son gras abdominal.Heureusement, le café américain est encore raisonnable s’il ne relève pas du dessert.J’ai été des plus surprises lorsque, entrant dans les toilettes, je suis arrivée face à face avec un pèse-personne géant.Moyennant un investissement de 25 0, vous pouvez vous peser après avoir consommé les calories d’une journée entière dans un seul trio McDo.Difficile de saisir la logique.Dans une épicerie américaine, j’ai cherché tant bien que mal du beurre d’arachide naturel sans sucre: il faut être vigilant, car la mention «naturel» camoufle une bonne portion de sucre si on ne s’arrête pas à l’étiquette.Contrairement à nos tablettes des marchés québécois, les versions plus santé ne pullulent pas.Elles n’existent souvent même pas.Et que dire des vinaigrettes césar! Choisir la première bouteille venue peut nous faire ingurgiter jusqu’à 170 calories pour deux cuillères à soupe, contrairement à la version plus raisonnable à 80 calories pour la même quantité.Comble de l’incongruité, après avoir cherché des aliments raisonnablement gras ou sucrés, j’avais de la difficulté à trouver d’autres revues, aux caisses, que celles traitant du régime minceur de madame X ou des recettes miracles pour retrouver des abdos d’enfer en 14 jours.L’aberration du rêve inaccessible confronté à une réalité tout autre.Si, dans nos vacances tant attendues, on compte se payer quelques apéritifs pour le «happy hour», déguster un bon vin pour accompagner un steak et se régaler d’une bouchée sucrée après le dîner, il faut au moins que le reste, c’est-à-dire les ingrédients qui constituent la base de l’épicerie, soit raisonnable.Je ne pars pas en vacances pour gâcher tous les efforts faits au cours de l’année, même si je m’autorise une certaine liberté.Je viens de comprendre l’interdiction de traverser des fruits et des légumes aux douanes américaines; ça risquerait peut-être de modifier les habitudes alimentaires de nos voisins dans leur quotidien.Et l’industrie de la friture serait en mauvaise posture.C’est sans doute une question d’économie nationale.On est bien, chez nous.» Les vigiles de Tinconscience PHOTO: ÉMiLiE O’CONNOR r Vigile à la mémoire de Lac-Mégantic.Lac-Mégantic est morte, vive Lac-Mégantic! Du cœur des débris fumants de ce bijou urbain québécois se dégagent, puissants, les relents de notre inconscience collective.Les dépouilles n’avaient pas refroidi que les meutes de charognards médiatiques et leurs carencés affectifs, dans une bousculade indécente, s’alimentaient déjà au charnier.Des Québécois de tous horizons se joignaient au festin, friands de ces grands happenings émotionnels pour lesquels les médias nous ont si bien formés.Beaucoup de chandelles, peu de lumière: chacun cherchant à utiliser l’événement pour en tirer.profit.Le profit: voilà le véritable drame dont Lac-Mégantic ne constitue qu’un acte parmi tant d’autres dans le monde.Nous sommes tous coupables de cette tragédie, ceux qui portent la chandelle haute comme ceux qui affichent la mine basse, Burkhardt comme les citoyens de Lac-Mégantic.Tous, nous participons des mêmes rites de cette religion moderne, l’argent.Les premières phrases publiques de la mairesse de Lac-Mégantic n’ont-elles pas été adressées aux principaux acteurs économiques de cette région afin de les rassurer?(Oui, oui, réécoutez cette première déclaration).Hélas, la bêtise de notre espèce nous empêchera de ressortir plus sages de cette épreuve.Nous ne protégerons pas plus que Burkhardt la place de l’être humain dans notre univers.Nous continuerons d’admirer ce voisin bien nanti ou ce prospère entrepreneur qui a si bien réussi, même en réduisant ses coûts d’exploitation au mépris de la sécurité publique; nous ne cesserons de vénérer les puissants de ce monde qui défileront en complet-cravate dans les émissions de variété ou devant le parquet de la commission Charbonneau; nous les applaudirons lorsqu’ils clameront que l’État prend trop de place, réglemente trop, qu’il y a trop de fonctionnaires; nous maintiendrons leurs politiciens véreux au pouvoir, même si le modèle de société qu’ils nous proposent a mené directement à la tragédie de Lac-Mégantic.Et, dans les centres-villes de l’Estrie et d’ailleurs, nous contemplerons encore, en bavant d’envie, l’étalage des rutilantes bagnoles et des riches qui s’y pavanent: le profit.Pour ma part, les larmes que Lac-Mégantic a pu faire rouler sur mon âme, c’est d’abord de notre inconscience collective qu’elle les a tirées.Jean Carpentier Louiseville Une Biennale qui fait réfléchir Je viens de faire le tour des principaux lieux d’exposition de la Biennale d’estampes de Trois-Rivières 2013; cela, avec passablement de plaisir.En fait, on y voit de bien belles créations qui, dans plusieurs cas, nous interpellent, nous saisissent.On essaye alors de répondre à cette simple, mais profonde question: pourquoi?Pourquoi on s’y attarde?On se dit que des artistes, des créateurs se sont donnés un mal de chien pour s’exprimer, pour nous parler avec leurs œuvres, leur travail, pour nous montrer par exemple des sortes de cellules, des paysages d’un autre monde, des êtres humains dans diverses poses.Et là je pense à cet Iranien, Mehrdad Khataei, à la Galerie d’art du Parc, qui nous présente un type dans son bain, peut-être mort.On regarde longtemps; on médite.C’est un immense travail, du missionnariat en fait, qu’il est nécessaire d’accomplir de la part d’une poignée de mordus pour arriver à nous présenter un événement semblable, à nul autre pareil.Ou presque.Alors, ça accrédite la nécessité qu’il y a de se consacrer, ne serait-ce qu’une heure, à une visite qui laisse plein de souvenirs, d’images à l’esprit.On dit bravo, donc, aux organisateurs de cet événement; merci à ces commanditaires et subven-tionneurs qui rendent la chose possible.Enfin, est-il superflu d’ajouter que ça vaut largement le déplacement?Réjean Martin Trois-Rivières Même négligence Nous sommes déjà à la fin juillet et des milliers de nids-de-poule et de fissures ne sont toujours pas réparés à Shawinigan.La Ville de Shawinigan manque à ses responsabilités et compromet ainsi la sécurité de ses citoyens, autant physique que financière.La Ville fait preuve de la même négligence que celle qui a conduit à la tragédie de Lac-Mégantic.La remise à neuf des rues, nécessaire parce que la Ville néglige l’entretien de ses rues depuis des années, coûtera une fortune aux payeurs de taxes shawiniganais.Le ministère des Affaires municipales devrait penser à mettre la Ville de Shawinigan sous tutelle pour la remettre dans le droit chemin de ses premières responsabilités.Gilles Grenier Grand-Mère Commentez l’actualité et allez pi Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle il SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON C k&Âj-FZ du Cégep de Trois-Rivières VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.Le Nouvelliste Fondé le S0 octobre 1920 Président et éditeur Alain Turcotte VENTES ET MARKETING PRODUCTION ET TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Rédacteur en chef Stéphan Frappier Directeur principal Yves Neault Directeur principal Daniel Lafond Directeur principal Patrick Giasson Directeur Stéphane Côté Transcontinental Transmag Directeur de l'information Stéphan Râtelle Directeurs Martin Lavictoire et Mireille Cossette Responsable de la production Jacques Grenier Contrôleure Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Deslongchamps LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 ACTUALITÉS 13 L’industrie des déchets se mondialise Hélène Baril La Presse La collecte des déchets n’est plus l’industrie artisanale et locale qu’elle était il n’y a pas si longtemps encore.Au Québec, c’est devenu une activité économique de pointe qui compte ses revenus en milliards de dollars et qui attire la convoitise des géants internationaux.Au moins une fois par mois, des fois même plus souvent, le téléphone sonne chez Gaudreau Environnement, à Victoriaville.Au bout du fil, on pose toujours la même question: «Etes-vous à vendre?» «Ça vient du Canada ou des Etats-Unis, raconte Johnny Izzi, directeur général de l’entreprise spécialisée en gestion des matières résiduelles.Surtout des Etats-Unis.Il y a des entreprises, des consultants ou des firmes de capital-risque.» Ce qui arrive à Gaudreau Environnement, une entreprise familiale qui existe depuis 55 ans, est un bon indice de l’effervescence qui règne dans la collecte des matières résiduelles.Le secteur des déchets a longtemps été une activité très artisanale: un gars et un camion.C’est de plus en plus une industrie intégrée qui composte, recycle et revalorise.Elle a pris le virage technologique: ses camions ont des bras articulés et carburent au gaz naturel et ses centres de tri sont équipés de machines sophistiquées qui coûtent des millions de dollars.Comme elle doit répondre à des appels d’offres municipaux qui visent le plus bas soumissionnaire, l’industrie de la collecte des matières résiduelles n’a pas eu le choix: il lui faut grossir et élargir ses activités.«Quand on a une masse critique, on arrive à faire des prix plus intéressants», reconnaît Johnny Izzi.Vétéran de l’industrie, le directeur général de Gaudreau Environnement a travaillé entre autres chez Waste Management et BFI, deux des LES DÉCHETS EN CHIFFRES 13 millions de tonnes de déchets sont produits au Québec chaque année.ENFOUISSEMENT 2008: 872 kilos par personne 2011: 746 kilos par personne 2015: 700 kilos par personne (objectif) RECYLAGE 2008: 880 kilos par personne 2011: donnée non disponible REVENUS ANNUELS Industrie: 1,8 G$ Recyclage seulement: 1,2 G$ EMPLOIS 15 500, soit: > 10 500 dans la mise en valeur > 5 000 dans l’élimination Source: RecycQuébec mm u PHOTO: LA VOIX DE L'EST Le secteur des déchets a longtemps été une activité très artisanale: un gars et un camion.C’est de plus en plus une industrie intégrée qui composte, recycle et revalorise.gros acteurs du secteur, avec TransForce et la multinationale française Veolia.Avec les nouvelles lois qui exigent la réduction des volumes de déchets enfouis, les entreprises devront innover et investir encore plus.Les plus solides récolteront la meilleure part des profits juteux générés par une croissance soutenue du volume de déchets.Inexistant au Québec il y a 20 ans, le recyclage génère aujourd’hui des revenus de plus d’un milliard de dollars par année.Ce secteur a une belle croissance devant lui, maintenant que le gouvernement québécois s’est donné comme objectif d’interdire progressivement l’enfouissement du papier, du bois et de la matière organique putrescible qui devrait être transformée en méthane.Consolidation Les transactions se sont multipliées au cours des dernières années.La plus récente a vu le géant américain Waste Management mettre la main sur RCI, l’entreprise de la famille Rémillard, aussi propriétaire de la station de télévision V et des Productions Remstar.Le montant de la transaction n’a pas été rendu public, mais il est estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.Avec le temps, les géants de l’industrie ont renforcé leur position sur le marché du Québec.En plus de Waste Management, des grandes entreprises comme BFI et Veolia ont grignoté des La moitié des matières sont exportées Le commerce international de matières résiduelles est en augmentation partout dans le monde.Le Québec ne fait pas exception.L’industrie de la collecte des matières résiduelles exporte la moitié de ce qu’elle ramasse dans les bacs québécois, ce qui lui rapporte beaucoup d’argent En 2010, 475 000 tonnes de matières résiduelles ont été exportées par les centres de tri.Il s’agit de papiers, de cartons et de plastiques, pour lesquels les acheteurs sont surtout en Chine, en Inde et au Venezuela.Les métaux, qui ont une plus grande valeur au marché, sont revalorisés localement à cause de leur poids qui augmente les coûts de transport.Les prix des matières résiduelles varient selon l’offre et la demande.Une tonne de plastiques mélangés vaut, par exemple, 222 $ et une tonne de papiers mélangés, 65 $.Dans un monde idéal, ces résidus devraient être revalorisés ici, estime Frédéric Potvin, directeur général de Tricentris, un centre de tri à but non lucratif qui dessert 120 municipalités.Mais il n’y a pas de marché local.«Il n’y a pas d’autres options, si on n’exporte pas, il n’y a pas d’autres débouchés», explique-t-il.Ce commerce international est maintenant bien organisé, avec ses intégrateurs et ses courtiers.Les ballots de matières résiduelles voyagent généralement dans les conteneurs qui ont traversé les mers pleins de biens manufacturés en Asie.» parts de marché en rachetant des entreprises de taille moyenne déjà bien établies.Léo Fradette, un autre vétéran de l’industrie qui a été un des premiers dirigeants de Recyc Québec, a connu une époque pas si lointaine où il y avait 600 entreprises qui se partageaient le marché québécois.Aujourd’hui, il ne doit pas y en avoir plus de 20, selon lui.Des entreprises indépendantes de taille moyenne, il n’y en a plus beaucoup sur le marché québécois.D’où l’intérêt que suscite Gaudreau Environnement, qui est elle-même le produit de sept ou huit acquisitions d’entreprises plus petites.«Des entreprises comme la nôtre, il en reste deux ou trois, dit Johnny Izzi.Les multinationales veulent des grosses prises.Mais elles ont beau mettre leur ligne à l’eau, il y a moins de poissons à PHOTO: YANICK POISSON.Johnny Izzi, directeur général de Gaudreau Environnement à Victoriaville.ramasser.» Cette consolidation de l’industrie est allée assez loin pour inquiéter le Bureau de la concurrence, qui a exigé de Waste Management des garanties avant de lui permettre d’acheter RCI.Gaudreau Environnement, de son côté, entend poursuivre son chemin toute seule.«On s’intéresse aux marchés plus petits que celui de Montréal, dit son directeur général.On pense aller vers les autres provinces.»» 14 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 TÊTE D’AFFICHE Le Nouvelliste du-Québec etCer^e PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS SUZANNE MALTAIS L’ange gardien des dysphasiques Round Paillé roland.paille@lenouvelliste.qc.ca Mère d’une fille dys-phasique, Suzanne Maltais a voulu remédier à l’absence de vie sociale de son enfant.C’est ainsi qu’au début de 2011, elle fondait, avec d’autres personnes, l’Association de la dysphasie de la Mauricie et du Centre-du-Québec (ADM-CQ), à laquelle elle se consacre beaucoup.Jusqu’à il y a deux ans, notre Tête d’affiche allait régulièrement avec sa fille à Québec, où on l’avait référée pour pallier des manques dans la vie de dys-phasique de son enfant.Mais ces nombreux déplacements ont soulevé des questions sur le bien-fondé de dépenser ainsi autant d’énergie.«Je me suis dit que ça n’avait pas de sens qu’on n’ait pas une telle ressource dans la région.Pourquoi à Québec, dans d’autres régions, mais pas à Trois-Rivières?J’ai donc décidé de fonder une association.» Tant qu’à mettre des énergies dans des allers-retours à Québec, aussi bien les investir dans une association régionale qui viendra en aide à ceux qui sont aux prises avec ce trouble lié à la communication verbale.Après une première année consacrée à établir les fondations, Mme Maltais peut davantage voir aux choses courantes tout en tenant le fort à bout de bras, et ce, bénévolement.Femme d’affaires, elle a installé les locaux de l’Association dans une bâtisse qui lui appartient, coin Rochefort et Thibeau, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Une des réalités auxquelles sont confrontés les dysphasiques est l’éducation, qui prévoit qu’après le niveau primaire, c’est le secondaire sans aide.«Mais ces enfants-là ont besoin d’aide», soulève Mme Maltais.Certains l’ont plus facile, soit qu’ils sont soutenus par leur famille, par exemple, par des cours privés ou des stimulations quelconques (comme le sport).«Mais ce n’est pas la majorité des gens qui peut faire ça.Avant d’être dysphasique, toute personne a une personnalité, un caractère, plus les gens qui les entourent.C’est tout ça aussi qui forme une personne.Et s’ils ne peuvent pas avoir droit à l’école, ce n’est pas gagnant».Mme Maltais a des projets en tête pour la région.«J’aimerais démarrer une académie du langage qui fournirait des ateliers, de l’aide, des ressources.J’aimerais beaucoup qu’on puisse y travailler de manière à développer le volet culturel, social et artistique de ces jeunes-là: des choses qu’ils n’apprennent pas à l’école et que, souvent, ils ne peuvent pas apprendre parce qu’ils ont déjà tellement de difficulté à apprendre des matières régulières qu’ils sont exemptés d’en faire un peu plus.» Et quand ces mêmes jeunes arrivent à l’âge adulte, ils sont comme déconnectés de la société: ils n’ont pas leur place, «parce qu’ils n’ont pas les mêmes outils pédagogiques que les autres, comme un diplôme de 5e secondaire en poche.» Afin de donner un coup de main à l’Association dans sa mission de faire connaître la dysphasie et les besoins des jeunes qui la vivent, un jeune homme de 17 ans a relevé récemment tout un défi en reliant Montréal et Trois-Rivières à la nage dans les eaux du Saint-Laurent.Vincent Godin connaît la dysphasie puisqu’il en est atteint.«Quand il m’a expliqué ce qu’il voulait faire, je n’étais pas sûre qu’il en était capable.Mais j’ai eu confiance en lui.Je me suis dit que comme n’importe quel enfant dysphasique, si on lui donne de l’appui et de l’aide, il va réussir.Son parcours est à l’image de ce que les jeunes dysphasiques vivent présentement.Ils sont quand même déterminés, et il y en a qui ont du talent.Aidez-les et vous allez voir ce qu’ils vont apporter à la société», souligne Mme Maltais.L’exploit de Vincent a eu une autre conséquence bénéfique.«Il a permis de mettre un visage sur la dysphasie.On aurait eu beaucoup de difficultés à le faire.On a avancé de 20 ans.En une semaine, il nous a fait sérieusement progresser, il ne faut pas en douter, pour reconnaître ce qu’est la dysphasie, avec son image, sa personnalité, ce qu’on n’aurait jamais pu faire.Il faut continuer à tenir le flambeau que Vincent nous a allumé», dit la cofondatrice de la ADM-CQ.Le 5 septembre, il y aura à Boréalis un 5 à 7 pour rendre hommage à Vincent pour son courage et sa détermination, au cours duquel il livrera un témoignage sur son exploit.On peut réserver au 819-840-4614 ou à dysphasie.mauricie.cdq@gmail.com• Vous pouvez entendre l’entrevue avec notre Tête d’affiche dans l’émission matinale Chez nous le matin, animée par Frédéric Laflamme, au 96,5 FM, entre 6 h et 9 h, ainsi que le reportage présenté au Téléjournal Mauricie du dimanche.2781419 Desjardins Caisses de la Mauricie RADIO TÉLÉVISION INTERNET LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 15 v»£\|ÉNEM£flr N LAC-MEGANTIC 13 Réservations : 1 855 310-2525 • evenko.ca Infos : entourageinc.ca LES ANIMATEURS PETER • MACLEOD GINO CHOUINARD GAROU | LOUIS-JOSÉ HOUDE | ISABELLE BOULAY MARIE-LISE PILOTE l CŒUR DE PIRATE | RACHID BADOURI P-A MÉTHOT | JEAN-MARC COUTURE | FRANÇOIS MORENCY r KAÏN | JONAS & fHE MASSIVE ATTRACTION ¦ si ET AUTRES SURPRISES ! CETTE PUBLICITE EST UNE GRACIEUSETE DE CE QUOTIDIEN Événement officiel de la Ville de Lac-Mégantic et de la Chambre de commerce région de Mégantic.Tous les profits amassés seront remis au Fonds Avenir Lac-Mégantic sous la supervision de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. ACTUALITÉS 16 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 DÉRAILLEMENT EN ESPAGNE Le conducteur du train mis en examen Associated Press Saint-Jacques-de-Compostelle — Le conducteur du train qui a déraillé mercredi à Saint-Jacques-de-Compostelle a été mis en examen hier pour «79 faits d’homicide par imprudence», le nombre de morts dans l’accident, et laissé en liberté sous contrôle judiciaire.Selon une déclaration judiciaire rendue publique tard hier, le juge d’enquête Luis Alaez a libéré Francisco José Garzon Amo sans cautionnement.La déclaration précise que Garzon doit se présenter à la cour une fois par semaine et ne peut quitter l’Espagne sans permission.Il ne pouvait freiner Par ailleurs, quelques minutes après le déraillement, M.Garzon a dit qu’il circulait rapidement et ne pouvait pas freiner, a déclaré, hier, un résidant de l’endroit s’étant précipité sur les lieux après la catastrophe.Evaristo Iglesias a indiqué à la chaîne de télévision Antena 3 qu’il avait accompagné un Francisco José Garzon couvert de sang vers une portion de terrain à plat où d’autres blessés étaient déposés, en attendant l’arrivée des services d’urgence.Selon M.Iglesias, le conducteur a dit savoir qu’il «allait vite», qu’il devait freiner, mais qu’il n’en avait pas été capable.Le train transportant 218 passagers dans huit wagons a largement dépassé la vitesse maximale de 80 km/h dans une courbe dangereuse, quittant les rails et percu- .' - ¦mi'k mm |g|8figl fejSf •¦?; Av?: rrainiiir* ¦1 - PHOTO: ASSOCIATED PRESS Un policier est posté en permanence devant la locomotive du train qui a percuté un mur de ciment, à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, provoquant l’accident qui a fait 79 morts et 70 blessés.PHOTO: ASSOCIATED PRESS Francisco José Garzon, le conducteur du train, avait le visage ensanglanté à la suite de l’accident.tant un mur de béton, entraînant un incendie dans certaines voitures.Selon les autorités, la vitesse est effectivement en cause pour l’accident, et des responsables soutiennent que les freins auraient dû être actionnés à quatre kilomètres avant le virage.Hier, M.Garzon a quitté le poste de police de Saint-Jacques-de-Compostelle pour se rendre au tribunal, alors que le délai de détention de 72 heures allait arriver à échéance.Luis Alaez, le juge chargé de l’enquête, devait l’interroger en privé.Le magistrat aura également accès aux informations contenues dans la boîte noire du train, qui ressemble à celle trouvée à bord des avions.Auparavant, l’homme s’est prévalu de son droit de silence lorsqu’il a été interrogé par la police.Des enquêteurs doivent déterminer si M.Garzon n’a pas freiné, ou s’il s’agissait plutôt d’un problème technique.Le transporteur ferroviaire d’Etat a décrit le conducteur comme un homme expérimenté qui connaissait bien le trajet.Hier, le bilan des victimes est passé à 79 morts, après qu’une des blessés soit décédée à l’hôpital, a déclaré à l’Associated Press une porte-parole du gouvernement régional de Galice.Il s’agirait d’une Américaine mais l’ambassade du pays de l’oncle Sam n’a pas confirmer la nouvelle.Au dire de responsables, 70 personnes blessées lors de l’accident sont toujours hospitalisées, et 22 d’entre elles sont dans un état grave.Par ailleurs, les autorités affirment que des médecins légistes ont identifié au moins trois corps.Les victimes seraient originaires de France, d’Algérie, du Brésil, de la République dominicaine, de l’Italie, du Mexique et des Etats-Unis, mais les responsables n’ont pas publiquement identifié chaque victime ou leur nationalité.Le deuil se poursuit en Espagne, alors que des messes ont été tenues hier en souvenir des morts.Une grande cérémonie est prévue cet après-midi; le premier ministre et la famille royale devraient y assister.» Les Maliens vont aux urnes pour élire un premier président depuis le coup d’État Un accident d’autocar fait au moins 36 morts en Italie Rukmini Callimachi Associated Press Kidal, Mali — Peu de Maliens du Nord semblaient s’être déplacés, hier, pour participer à la première élection présidentielle tenue au pays depuis le coup d’Etat, l’occupation du nord du pays par des forces indépendantistes, et l’opération militaire subséquente dirigée par la France pour les en déloger.Dans la ville de Kidal, aux pieds du désert du Sahara, seuls quelques résidents se sont présentés hier pour exprimer leur droit de vote.Ces électeurs font partie d’une minorité de gens vivant dans la vaste province, grande comme la France, qui reconnaissent le Mali comme autorité légitime.Et même ceux qui se sont présentés aux bureaux de vote pour tenter de rétablir les institutions parlementaires n’ont souvent pas pu glisser leur bulletin dans l’urne en raison de divers problèmes techniques grevant cette élection préparée à la hâte.Le vote est censé représenter un nouveau départ pour un pays autrefois reconnu comme un exemple de démocratie en Afrique de l’Ouest.Des respon- sables craignent cependant que la légitimité de la présidentielle ne soit sapée par un faible taux de participation, les problèmes techniques retardant le vote, et le statut contesté de Kidal, où les rebelles conservent le contrôle de plusieurs bâtiments gouvernementaux.Ces écueils pourraient mener à une nouvelle rébellion, craignent certains observateurs.Au cours de la nuit, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, l’un des groupes liés à al-Qaïda ayant saisi des zones du nord du Mali à la suite des séparatistes touaregs, ont dit prévoir d’attaquer des bureaux de vote, selon l’Agence d’information Nouakchott, un site web mauritanien utilisé par les jihadistes pour publier des messages.La rébellion touareg a provoqué une réaction en chaîne d’événements qui ont plongé le pays dans la ruine.Des soldats dans la lointaine capitale, mis en colère par la mauvaise gestion de la situation par le gouvernement, se sont mutinés et ont renversé le président démocratiquement élu Amadou Toumani Touré lors d’un coup d’Etat en mars 2012.Le pays n’a pas de leader légitime depuis, et l’élection de dimanche est sensé marquer le retour de la nation sous un pouvoir constitutionnel.Un total de 6,8 millions de personnes se sont enregistrées sur les listes électorales, pour une population de près de 15 millions d’habitants.Les électeurs devront choisir entre 28 candidats, dont le politicien aguerri Ibrahim Boubacar Keita, connu selon ses initiales IBK, qui est à la fois un ex-premier ministre et un ex-président du Parlement.Parmi les autres candidats principaux, on retrouve Soumaila Cissé, un ancien ministre des Finances et le président actuel de l’Union monétaire d’Afrique de l’Ouest, ainsi que Dramane Dembelé, le candidat du plus important parti politique du pays.Au sud, le taux de participation semblait beaucoup plus élevé, reflétant la division nord-sud qui grève le Mali depuis son indépendance, il y a 53 ans.A l’époque, les Touaregs avaient réclamé leur propre territoire, invoquant les différences linguistiques, culturels et raciaux avec les groupes noirs formant la majorité.Les résultats sont attendus d’ici cinq jours.» Avellino (AFP) — Au moins 36 personnes sont mortes et une dizaine ont été blessées hier soir dans un spectaculaire accident d’autocar transportant des pèlerins près d’Avellino, dans la région de Naples (sud), selon un bilan provisoire des pompiers.À1 h 45 (19 h 45 à Montréal), 36 corps avaient été récupérés dans les décombres du bus qui a effectué un véritable vol plané par-dessus un pont routier.Onze personnes ont été blessées et conduites à l’hôpital.«La scène est tragique.Sur la route, il y a des voitures détruites, au moins une dizaine.Et dessous il y a une trentaine de corps recouverts de draps blancs alignés le long de la route provinciale», a raconté un photographe d’Ansa.Celui de l’Agence France Presse a dit pour sa part avoir vu «au moins 20 corps».Interrogé à nouveau par l’AFP, un porte-parole de la police avait répété que les secours étaient «encore en train d’extraire des gens du véhicule».«Notre priorité est de dégager les personnes blessées», a-t-il dit, ajoutant que l’autoroute A16 Naples-Bari avait été fermée à la circulation en raison de l’accident.L’autocar qui arrivait à forte vitesse a provoqué un énorme carambolage - le photographe de l’AFP a dénombré au moins 7 ou 8 voitures encastrées les unes dans les autres - avant d’effectuer un véritable vol plané par dessus un pont routier, et de s’écraser dans des broussailles quelque 30 mètres plus bas.Plusieurs passagers ont été éjectés du véhicule.Le conducteur de l’autocar figure parmi les morts, ont indiqué la Repubblica et le Corriere della Sera.Dans l’autocar se trouvaient de nombreux enfants.Plusieurs d’entre eux ont été extraits des décombres.«La situation est critique.Nos hommes travaillent pour sauver le plus de vies possible», a déclaré le chef des pompiers Pellegrino Iandolo à la chaîne d’information continue Sky TG24.De temps en temps, les secours réclament «un peu de silence» pour pouvoir détecter le moindre signe de vie, selon le photographe de l’AFP.La quarantaine de passagers du car, tous originaires de la province de Naples, revenaient d’un pèlerinage à Pietrelcina.Selon des témoins, l’autocar qui rentrait à Naples, pourrait avoir eu des problèmes de frein.» LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 17 LE SITE INTERNET DÉDIÉ AUX 50+ TOUTE L’INFO QUI VOUS CONCERNE ! www.LEBELAGE • CONNAÎTRE VOS DROITS UNE FOULE D’AVANTAGES POUR NOS MEMBRES! I_ I VVUU L/LI LITL/I 11— BEL ÂGE notre section Quoi faire ?Infolcttrc Concours Nous joindre Suivez-nous sur : Recherche $0 Espace Abonnement INSCRIPTION FACILE ET GRATUITE I Tendances I Articles en vedette Argent et droits Déménager dans plus petit Par Michèle Dubreuii Santé et mieux-être 30 trucs minceur Par Isabelle Huot, docteure en nutrition Voyages et loisirs La Havane : séduisante et cultivée v » JE» Web et techno T Des sites Web .i a Un voyage an Cosla Rica, c'est découvrit-des paysages sauvages époustouflants, des forêts humides et des plages d’une infinie beauté.Le Costa Rica est tout simplement fascinant.Courriel / Nom d'usager Mot de passe CONNEXION Q Mémoriser voire mol de passe (Perdu?) Incrivcy.-vousl L'accès membres est gratuit Quoi faire Consultez notre calendrier ?Voir toutes les activités par région Infolettre Soyez toujours avisé des nouveautés sur le site web.VOS HISTOIRES Partagez avec les internautes vos témoignages sur des sujets qui vous concernent.QUOI FAIRE Que vous soyez sportif ou passionné d’art, dans la section Quoi faire vous trouverez l’activité qui vous convient.Visitez le www.lebelage.ca et découvrez une multitude d’articles pertinents et plus de contenu interactif ! BELAGEMAGAZINE MEDIA 18 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 PHOTO: OLIVIER CROTEAU LIBRE À SURVEILLER CETTE SEMAINE Le Festival urbain dévoile François Houde poursuit " nwrrprii ses escapades dans sa chronique Chantier libre francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Chronique ARTS ET CULTURE Phares sur Champlain L’événement Phares sur Champlain a connu un bon achalandage ce week-end pour sa septième édition.Le village a été pris d'assaut autant pour ses spectacles en soirée que pour ses kiosques mettant en vedette les produits du terroir.Plusieurs artistes en arts visuels ont aussi présenté le fruit de leur travail.D’année en année, l’événement prend de l’ampleur.On avait ajouté cette année un volet urbain avec des ateliers de parkour, de danse hip-hop, de graffitis et une démonstration de skate.Cinéma maison r- SORTIES DVD - SUR LES TABLETTES DEMAIN G.I.JOE: LES REPRÉSAILLES De Jon M.Chu.Avec Channing Tatum, Dwayne Johnson, Bruce Willis.Dans G.I.Joe: Retaliation, qui fait suite à The Rise of Cobra, nos braves fantassins sont décimés par les sbires de Zartan, lequel a réussi, après un invraisemblable coup d’Etat, à se faire passer pour le président américain dont il est devenu le sosie.De ces troupes de G.I.attaquées ont survécu quelques valeureux troupiers: Duke, Roadblock, Snake Eyes et Jinx.Le Général Joe Colton à la retraite se joindra à l’équipe pour venir à bout des vilains Cobras.Le film?Au mieux, passable, si vous savez prendre plaisir à ce type de manège où ça pétarade, virevolte et explose en tous sens.- Aleksi K.Lepage, collaboration spéciale irki TROIS MONDES De Catherine Corsini.Avec Raphaël Personnaz, Clotilde Hesme, Arta Dobroshi.Une faute peut-elle se racheter avec de l’argent?Tel est le thème le plus intéressant de Trois mondes.Empruntant les accents du film noir, une approche nouvelle dans son cinéma, Catherine Corsini confronte ses personnages à des dilemmes moraux complexes.Trois protagonistes de même génération, mais de classes sociales différentes - qui ne se connaissent pas - sont entraînés dans un même drame.Leurs destins basculent quand, une nuit, Al heurte le mari de Vera avec sa voiture et prend ensuite la fuite.De façon assez habile, Catherine Corsini raconte cette histoire en changeant parfois de point de vue.Et les trois acteurs en présence sont impeccables.- Marc-André Lussier ?ASSAUT SUR WALL STREET De UweBoll.Avec Dominic Purcell, Barclay Hope, Clint Howard.Si Uwe Boll (Postal, House of the Dead) a une réputation, c’est celle d’être un mauvais réalisateur.En ce sens, Assault on Wall Street ne «déparera» pas son curriculum vitae.Un mélodrame mal fichu, mal écrit (par lui), mal interprété (par Dominic Purcell, aussi expressif que dans Prison Break), qui, malgré ses échos dans l’actualité, rate tout ce qu’il vise.On y suit un ancien militaire à présent gardien de sécurité dont la femme, qui rêve bébé et vie de famille, est très malade.L’argent vient à manquer.Pire, il perd tout à cause de mauvais investissements gérés par ces requins de Wall Street sur lesquels.surprise, il va se venger! Du grand pénible.- Sonia Sarfati ki CHASSEURS DE FRUITS De Yung Chang.La chérimole, à saveur de pâtisserie.Le pois doux, dont la texture cotonneuse rappelle la barbe à papa et le goût, la crème glacée à la vanille.Loin des pommes et des oranges des supermarchés, le réalisateur montréalais Yung Chang est parti à la quête de spectaculaires fruits rares.Voyage dans un jardin d’Eden dont on ne soupçonne pas l’existence, The Fruit Hunters révèle des végétaux souvent menacés par la monoculture.Mais, parfois longuet, éparpillé aux quatre coins du monde et inégal, ce documentaire nous éveille à la beauté des fruits plutôt que de nous culpabiliser d’acheter nos pommes parfaites au supermarché.-Marie Allard irki Une crise cardiaque emporte le musicien JJ Cale à l'âge de 74 ans Mesfin Fekadu Associated Press La Jolla, Calif.— L’influent musicien JJ Cale, dont les chansons les plus connues, Cocaine et After Midnight, ont été popularisées par Eric Clapton est mort à l’âge de 74 ans.L’imprésario de Cale, Mike Kappus, a confirmé qu’une crise cardiaque avait emporté le créateur du Tulsa Sound.Cale a aussi composé Call Me the Breeze qu’avait reprise Lynyrd Skynyrd.Né dans l’Oklahoma, le guitariste a ouvert la voie à une musique empruntant au country et au blues.Son jeu décontracté a fait que certains observateurs ont qualifié son style de «laid back».Si lui-même n’a jamais atteint la popularité de certains de ses admirateurs, son influence sur la musique est demeurée grande tout au long des années 1970.» TROIS MONDES Jmh ASSAUITok WALL STREET •b «fr 4M §jk 3 THE S FRUIT HUNTERS PHOTO: OLIVIER CROTEAU evCASAUI 6125^292 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 ARTS ET CULTURE 19 TROIS-RIVIÈRES Replonger dans le passé industriel de la ville PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La guide Catherine Perron entraîne les visiteurs à travers les rues des premiers quartiers de Trois-Rivières pour leur faire redécouvrir leur histoire.fr i ¦ i x-rv ïfê1 ¦•‘u.: L •->'?*» Gabrielle Turcotte gabrielle.turcotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Avec l’aide de la guide Catherine Perron et de résidents, les Trifluviens peuvent replonger pendant 90 minutes dans l’histoire des quartiers Saint-François-d’Assise et Notre-Dame-de s-Sept-Allégresses, grandement marquée par le passé industriel de la ville.La visite débute au Coin Saint-Paul, où des photos grand format récupérées de l’exposition du Musée québécois de culture populaire Une histoire de solidarité: ouverture sur les quartiers de Marie-de-l’Incarnation sont affichées.Ces scènes de la vie quotidienne datant majoritairement de la première moitié du vingtième siècle sont décrites et mises en contexte par la guide autant que par les visiteurs qui y apportent leurs propres souvenirs et anecdotes.Le trajet se poursuit devant les anciens locaux de la Shawinigan Water and Power Company et le terrain de l’ancienne Wabasso, dont ne subsistent aujourd’hui que quelques entrepôts.«Ces deux éléments sont liés, parce que c’est l’installation d’une nouvelle ligne de transmission électrique de la Shawinigan Water and Power qui a attiré à Trois-Rivières de grandes industries comme la Wabasso, la Canadian Iron Foundry et la C.I.P.», explique Catherine Perron.LES ARTS EN BREF Auditions pour une comédie musicale Trois-Rivières (LC) — Geneviève Raymond, chanteuse et comédienne, a le projet de produire la comédie musicale Emilie Jolie, en avril 2014, et procédera sous peu à des auditions pour créer sa distribution.Les personnes intéressées à faire partie de cette production devront se présenter à la salle municipale de Saint-Etienne-des-Grès le samedi 10 août, entre 9 h et 21 h.Pour informations et rendez-vous: 819 609-1003.Jeudis en chansons Trois-Rivières (LC) — La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec invite la population à assister gratuitement aux «Jeudis en chansons», des spectacles qui seront offerts gratuitement jusqu’au 22 août dans les cinq MRC de la région, soit Arthabaska, Bécancour, Drummond, de l’Érable et Nicolet-Yamaska.Dans chaque MRC, les quatre vendredis du mois d’août seront occupés par des spectacles débutant à 19 h 30 et présentés dans divers lieux, que l’on parle de perrons d’église, de terrains de loisirs ou de centres communautaires, par exemples.Pour connaître les lieux de chaque spectacle et pour prendre connaissance de la programmation complète, on peut visiter le site de la SS JB du Centre-du-Québec au www.ssjbcq.qc.ca.• Au plus fort de sa production, la Wabasso Cotton Company Limited employait des milliers d’hommes et de femmes pour transformer le coton.Les habitants des quartiers environnants, souvent eux-mêmes employés, vivaient au rythme des sirènes annonçant la fin des quarts de travail et des activités organisées par l’entreprise.La Wabasso détenait, entre autres, une glace de curling, une piscine, quelques équipes de balle formées d’employés et un grand salon, où les femmes prenaient des cours de couture.ou d’anglais, une idée du fondateur de l’entreprise Charles Ross Whitehead.«Par contre, il paraît que ce n’était pas un grand succès!», précise Diane Vermette, qui fait part de son témoignage au cours de la visite et dont la famille a longtemps vécu dans Saint-François-d’Assise.Les visiteurs serpentent ensuite à travers les rues du quartier accompagnés de Catherine Perron pour en savoir plus sur son développement et ses habitants, par exemple sa communauté anglophone, ses congrégations religieuses, ses écoles, ses commerces et l’impact du passage de l’autoroute 40.Équipée d’une tablette numérique, la guide montre d’anciennes photos de bâtiments détruits ou altérés au fil du temps et raconte leur histoire.La balade s’arrête entre-temps devant une maison typique d’ancien cadre de la Wabasso, où Doris Beaudry-Rousseau, la fille de l’actuelle propriétaire, nous accueille.Elle y raconte des his- Au plus fort de sa production, la Wabasso Cotton Company Limited employait des milliers d’hommes et de femmes pour transformer le coton toires rocambolesques tirées de sa propre enfance sur la rue Williams, notamment celle de son oncle qui est devenu un important entraîneur de ski acrobatique après avoir fait ses débuts au saut à ski de Cap-aux-Corneilles, un cap donnant sur la rivière Saint-Maurice qui attirait tous les casse-cous de l’époque.Elle rappelle aussi que c’est tout près qu’a eu lieu le premier hold-up mortel de Trois-Rivières, ce qui a contribué à la mauvaise réputation du quartier.Les visites des quartiers Saint-François-d’Assise et Notre-Dame-des-Sept-Allégresses se poursuivent tout au long de la saison estivale chaque vendredi à 18 h 30 et le samedi à 10 h 30 au Coin Saint-Paul au coût de 10 $ pour les adultes et de 8 $ pour les étudiants et les retraités.La visite est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans.» SOLUTION MOTS FLECHES NUMERO 582 PAS GROSSE MORDUE ' M VILLAGE AFRICAIN LOUVETEAU 'K SS?VIERGE ' N DISPARU » 1 PffilLI EN GRÈCE ANCENfC G SECOUSSE * C FLEMMARD HAINTWU EN PLACE ' P P A S S 1 0 N N E E BEAU PARLEUR COTERIE A R A UNTRUCÀ CLIQUER ?ES RATS Y VIVENT ’ I c 0 N E CAMPANILE CHAUVE C L 0 C H E R E G 0 U T HUTTE QU BRILLE ’ P A 1 L L 0 T E DELA CAWAGNE N EST MS MORT ’ R U R A L E DiwmÉs A UH HAUT DEGRÉ D E 1 T E S V I T ADORATION PORTE AU POUVOIR C U L T E L PERÇOIT LES IMPÔTS Q AVANT J.-C GRATTTUDE N S SE PORTENT SUR LES ÉPAULES C CANAL MOMENT DTNATTH- noN ’ E T 1 E R il LE CHAT EN A7 F U G U E c H A L E S SOUS UN RO BU ET BRUME E V 1 E R PETTT VAUTOUR U SUR LE KIMONO DURÉETRÈS COURTE 0 B 1 PAS DEBOUT SIDÉRAL A S S 1 S PAS NOUS ÉCULÉ ’ E U X I N S T A N T ARRÊTAIT LA FLECHE SUGGÉRER ’ E C U SANS PÈRE MMÈRE R FÊTE EN PLEHAIT NÉON HOMME POLITIQUE ’N E RAW EAUX ROUTERS IfELAM- MAT10N S T 0 P S MARCHÉ ARABE POUR FARE PEUR S 0 U K S E N A T E U R GAZON CAMELOTE •T E R B E OH Y CHANTE DURILLON VELU C 0 R POU RÉTICULE ’T 0 T 0 NON POLLUÉ «CULTE ’ P U R O P E R A S HKE VAGUE DE LA P 0 U A H SOUHAIT M HEURE DU DtfER 0 DIEU MEXICAIN SÉVÈRE T L A L 0 C CHIÉRE CRÉTIN R E V E M I D 1 CE QU ARRIVE NTERJECT10 N C A S RÉSERVOIRS S 1 L 0 S OUDOU SAHOO GLORFER L U T H AIRS DE MUSIQUE ’M E L 0 D 1 E S A U R E 0 L E R FAÇON DE SHABLLER * T E N U E WLL€ I-dltTONIO-THOMPÇON PREMIER CIEL PRÉSENTE HARMONIUM AUTORISE PAR SERGE FI0RI En tournée partout au Québec ! \V T .j partoutaaquebec.com ¦ «Un spectacle Impeccable, généreux et très professionnel» - François Houde, Le Nouvelliste Fier de la formidable autorisation consentie par Serge Fiori, Premier Ciel vous convie à une célébration d’une des oeuvres les plus achevées de la musique québécoise ! Consultez notre page Facebook: Spectacles au Québec - Premier Ciel présente Harmonium Détails de la tournée: partoutauquebec.com | SUPPLEMENTAIRE I SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013, 20 H TROIS-RIVIÈRES I SALLE J.-ANT0NI0-TH0MPS0N 374, bout des Forges.819 380-9797 (sans frais 1 866 416-9797) • enspectade.ca ARTS ET CULTURE 20 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 CÉLINE DION SUR LES PLAINES D’ABRAHAM Puissance, précision et émotion PHOTO: LE SOLEIL Céline Dion est débarquée samedi dans la capitale avec une impressionnante machine musicale, à la hauteur du statut de vedette mondiale qu'elle a acquis.Geneviève Bouchard Le Soleil CRITIQUE Vous la trouvez grande, la nouvelle scène des plaines d’Abra-ham?Pas trop pour Céline Dion, en tout cas.La diva québécoise est débarquée samedi dans la capitale avec une impressionnante machine musicale, à la hauteur du statut de vedette mondiale qu’elle a acquis.Entre la précision et l’émotion, la puissance et la subtilité, elle a offert un spectacle impeccable à ses fans.Le terme «machine» est ici bien choisi.Et elle est indéniablement bien huilée, cette machine, même si le concert de samedi était présenté pour la première fois.Une quinzaine de musiciens et choristes (dont une section de cuivres), un programme bien dosé et livré de mains de maître par la troupe tirée à quatre épingles.Le tout visuellement emballé avec soin: chapeau au directeur artistique Yves Aucoin, qui est allé jusqu’à installer des éclairages au milieu des Plaines pour que l’ambiance se propage jusqu’au fond de l’immense site.Charmante attention! Et que dire de la finale du spectacle! Pendant la pièce Le miracle, des bracelets lumineux remis aux spectateurs ont créé une marée bleue jusqu’au fond des Plaines, alors qu’un «signe de peace» se dessinait à l’avant-scène.Très chouette effet! Mais sans la voix et l’aura de la patronne Dion, tout cela serait futile.Son célèbre instrument n’a pas déçu hier, atteignant les notes vertigineuses et la performance sportive qu’on attend de lui: la costaude All By Myself et l’insubmersible My Heart Will Go On, offerte en rappel, auront servi de preuve irréfutable.Élégance Très élégante dans ses tenues griffées (elle en avait prévu quatre), Céline Dion s’est montrée encore plus gracieuse dans ses interventions.Dès le début de la soirée, le concert Céline.une seule fois, a été dédié aux résidants de Lac-Mégantic.«Je vous propose d’offrir le spectacle, votre énergie et votre amour aux gens de Lac-Mégantic», a lancé la chanteuse avant d’ajouter que «ce soir, on est tous Méganticois dans le cœur».La mairesse Colette Roy-Laroche était d’ailleurs parmi les dignitaires, accompagnée de son homologue Régis Labeaume.La soirée d’hier aura aussi permis à la diva de saluer sa mère et ses enfants, après avoir réaffirmé son attachement au Québec: «C’est impossible pour moi de vivre longtemps sans revenir ici, dans mon pays, à mes origines.Cette mémoire vivante est le plus beau cadeau qu’on puisse donner à nos enfants», a-t-elle affirmé.Elle a plus tard rendu hommage à Félix Leclerc, décédé il y a 25 ans, en interprétant avec émotion Bozo.Céline Dion et son équipe avaient concocté un programme majoritairement francophone pour leurs retrouvailles avec les Plaines.Et ils n’ont pas hésité à remonter loin: plusieurs classiques écrits par Jean-Jacques Goldman (On ne change pas, Destin, S’il suffisait d’aimer, Pour que tu m’aimes encore et cie), un segment nostalgique consacré aux mots de Luc Plamondon (Incognito remise au goût du jour, tout comme Je danse dans ma tête, bien cuivrée), sans oublier la toujours actuelle L’amour existe encore.Mais elle s’est aussi permis quelques parenthèses anglos, offrant même une primeur en rappel: la pièce-titre de son prochain album, Loved Me Back to Life, attendu à l’automne.Les 40 000 fans et plus réunis sur les Plaines n’ont vraiment pas eu à se plaindre.Et ils l’ont fait savoir à la vedette, l’acclamant généreusement ou brandissant des ballons rouges pour témoigner de leur appréciation.La grande classe, vraiment.Jean-Marc Couture et ses invités Le début de soirée a donné lieu à un spécial TVA sur les Plaines, alors que le vainqueur de la dernière cuvée de Star Académie, Jean-Marc Couture, a convié des «confrères de classe» sur les planches.Sa copine Andrée-Anne Leclerc était de la partie, tout comme Mélissa Bédard, Sarah May Vézeau et Wilfred LeBouthillier, qui a remporté la toute première saison du concours télévisé il y a 10 ans.Pour compléter le tableau: Valérie Carpentier, sortie gagnante de La voix, une autre émission de TVA.L’air un brin intimidé et la voix poussée au max (quitte à passer près de casser), Couture a livré deux extraits de son premier album, Si tel est ton désir.Valérie Carpentier a entonné avec justesse la chanson que lui ont offert Ariane Moffatt et Daniel Bélanger, À fleur de peau.Le reste de la courte première partie - une trentaine de minutes - a pris des airs de gala dominical de Star Académie: des chandails des Nordiques pour L’hymne à Québec de Loco Locass (servi avec Andrée-Anne Leclerc, Mélissa Bédard et Valérie Carpentier), un duo des maritimes (Couture et Wilfred LeBouthillier) pour La ballade de Jean Batailleur et la chanson-thème de Star Académie 2012 avec tout ce beau monde pour clore la prestation.Une proposition certes énergique, mais convenue.» Pas de vacances de la construction pour Robert Lepage Gilles G.Lamontagne Collaboration spéciale Québec — Rencontré au Grand Théâtre de Québec moins d’une heure avant la première de La damnation de Faust, de Berlioz, présenté au Festival d’opéra de Québec, Robert Lepage affiche son même calme olympien de toujours.Le metteur en scène aux nerfs d’acier glissera néanmoins: «C’est sûr que j’ai le trac, je veux que ça aille bien, mais il peut toujours se passer quelque chose.Je suis nerveux pour les chanteurs, on est tous esclaves des nouvelles technologies, et c’est important aussi que ce festival s’installe et soit reconnu.» Il sait très bien que c’est lui qui a été la locomotive de ce jeune festival dirigé par le directeur de l’Opéra de Québec, Grégoire Legendre, qui ne s’est pas privé du plus convoité metteur en scène de la planète en programmant dans ses deux seules présentations précédentes Le rossignol, en 2011, et The Tempest (avant New York), l’année dernière, des productions d’Ex Machina, la maison que dirige Lepage.Ce Faust en est à sa quatrième mouture, après avoir été créé à Matsumoto, au Japon, en 1999, repris à Paris en 2001, où il a gardé l’affiche pendant quatre ans, et enfin, en 2008, au Metropolitan Opera de New York, qui n’avait pas présenté le chef-d’œuvre de Berlioz depuis 100 ans.Cette fois-ci, à Québec, cependant, la distribution est entièrement canadienne.Le ténor Gordon Gietz chante Faust, en vieux médecin usé par la vie qui ira jusqu’à signer un pacte avec le diable pour sauver de la mort sa si belle et pure Marguerite, interprétée avec une fraîcheur lumineuse par la mezzo-soprano Julie Boulianne.Mais c’est Méphisto qui vole le spectacle.La basse John Relyea mène ce bal infernal avec une présence renversante.«Comme toujours, Méphisto vole le show.Au théâtre comme à l’opéra, le public adore le diable», dira Robert Lepage.C’est Cari Fillion, génial collaborateur de Lepage pour une vingtaine de productions d’Ex Machina, qui signe encore une fois le décor astucieux où l’espace scénique est divisé en six cases de cour à jardin, comme on dit au théâtre, sur quatre niveaux, ce qui démultiplie les possibilités d’interaction comme le feraient 24 petites scènes.Lepage, comme toujours, en met plein la vue avec une grande diversité de projections où la course folle des chevaux noirs paraît aussi réelle que ces arbres feuillus qui se transforment sous nos yeux en arbres rabougris à mesure qu’on se rapproche des flammes de l’enfer.Les cinq Christ en croix ou encore ces acrobates harnachés qui dévalent sur les colonnes sont autant de tableaux saisissants.Lepage repousse les limites de l’opéra en utilisant des capteurs à infrarouge qui réagissent aux mouvements des interprètes.«Cette technologie permet, par exemple, de modifier le vol des oiseaux selon ce qui se passe dans la fosse d’orchestre.L’envolée réagit selon les notes hautes ou basses de la musique et le rythme de l’orchestre», explique Lepage.Grosse année, donc, pour le plus international de nos metteurs en scène qui a vu l’aboutissement au printemps dernier de cinq ans de travail consacrés à la redoutable tétralogie de Wagner, Der Ring des Nibelungen, présentée sur deux saisons dans l’une des plus prestigieuses maisons d’opéra du monde, le Met de New York.Une œuvre colossale, divisée en quatre opéras totalisant 16 heures de spectacle.Même les puristes de Wagner, qui l’attendaient de pied ferme, se sont ralliés ensuite.Peter Gelb, directeur du Met, rencontré récemment à New York, et pour qui «l’opéra, c’est du théâtre», affiche une admiration sans bornes pour son protégé.«Ce cycle du Ring de Wagner avec Robert Lepage représente le plus grand défi artistique, la plus grande aventure de toute ma carrière, et le projet le plus ambitieux de toute l’histoire des 30 ans du Met », a-t-il affirmé.Tant Peter Gelb que Robert Lepage confirment une nouvelle collaboration à venir au Met, mais impossible d’en savoir plus, sinon que ce serait pour la saison 2016-2017, et que la création en serait vraisemblablement donnée à Québec en 2015.Avec lui, ce ne sont jamais les projets qui manquent.» ARTS ET CULTURE LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 21 La Presse Deux chercheurs proposent d’analyser la démographie à partir de l’espérance de vie moyenne.On connaît la chanson: la population vieillit, la main-d’œuvre se raréfie, et les coûts des services de santé ne cessent de gonfler.Tout cela repose sur une approche classique de la démographie basée sur l’âge moyen de la population et le poids relatif de ses cohortes de 20,40 ou 60 ans.Marcel et Sébastien Boyer proposent plutôt d’analyser la démographie à partir de l’espérance de vie moyenne.Cela change significativement la donne.Premier constat: la durée de vie moyenne augmente.En 1950, un Canadien de 35 ans pouvait espérer rester encore 38,6 ans dans ce monde.En 2010, l’espérance de vie d’un mi-trentenaire était passée à 46,8 ans.Les chercheurs Marcel et Sébastien Boyer notent aussi qu’une personne qui a 60 ans aujourd’hui a la même espérance de vie que celle qui avait 59 ans en 1950.Voilà qui explique peut-être pourquoi bien des gens qui ont atteint l’âge de toucher des chèques de Sécurité de la vieillesse désirent plutôt rester sur le marché du travail.D’où le titre de leur analyse publiée par l’Institut C.D.Howe la semaine dernière: The Main Challenge of Our Times: A Population Growing Younger (Le grand défi de notre époque: une population qui rajeunit).La notion de vieillesse est toute relative et devrait être associée non pas à l’âge, mais à la proximité de la mort.«On peut mesurer l’âge en fonction des années qui restent à vivre plutôt que des années vécues, écrivent-ils.Les politiques publiques peuvent être repensées pour favoriser l’adaptation, la flexibilité et l’innovation parmi les travailleurs soi-disant plus âgés.» S’il demeure improbable que le taux d’emploi des 60 ans et plus atteigne celui des travailleurs plus jeunes, il augmente et peut continuer d’augmenter.De 2000 à 2011, il est passé de 13 % à 23 %.Chez les 65 à 69 ans, il était de 20 %, en 2010.Cette même année, les 65 ans et plus représentaient 2,7 % de la population active (celle qui détient ou cherche un emploi) au Canada.C’est beaucoup moins que les 4,3 % observés aux Etats- Unis, mais bien plus que la très faible marque de 0,5 % en France.Les auteurs préconisent la liberté de choix en la matière, ce qui signifie aussi que les politiques en place ne devraient pas pousser à la retraite ceux et celles qui désirent encore travailler.Plusieurs sexagénaires désirent amorcer une deuxième carrière, dans la vente au détail, qui les services de santé ou l’en- seignement.La fiscalité et les régimes de retraite publics et privés ne devraient pas représenter des obstacles.Les auteurs suggèrent même qu’un travailleur puisse toucher des prestations de retraite durant l’apprentissage d’un nouveau métier ou une formation professionnelle et se remettre à cotiser lors de son retour sur le marché du travail.MM.Boyer formulent six recommandations pour favoriser les gens et les inciter à demeurer plus longtemps sur le marché du travail, si tel est leur désir.Toutes portent sur des amendements aux lois du travail, à l’exception d’une qui porte sur les conditions d’indemnités de fin d’emploi qui ne devraient pas faire obstacle au début d’une nouvelle carrière.» mü^L.-V' .«>£¦ \ A' A •'V Repenser le vieillissement de la population Rudy Le Cours Proportion des 65 ans et plus au sein de la population active France: 0,5 % Finlande: 1,4 % Allemagne: 1,7 % f Canada: 2,7 % § Royaume-Uni: 2,7 % ^ Australie: 2,7 % % Norvège: 2,7 % Nouvelle-Zélande: 4,0 % États-Unis: 4,3 % i Source: C.D.Howe FERMETURE DES BILLETTERIES DE VIA RAIL Une pétition pour maintenir les services La Tuque (GD) — Les citoyens de la Haute-Mauricie n’acceptent pas la fermeture des billetteries aux gares de La Tuque, de Parent et de Clova.Hier, plus d’une centaine de personnes avaient déjà signé une pétition qui demande le maintien des services de vente de billets.Rappelons que l’entreprise Via Rail a annoncé la semaine dernière qu’elle fermait les comptoirs de vente des gares de Shawinigan, de La Tuque, de Clova, de Parent et d’Hervey-Jonction.La pétition est en ligne au www.activism.com/fr_CA.Des copies sont aussi présentes dans quelques commerces de la Haute-Mauricie.» Première cohorte d’actualisation d’infirmiers et d’infirmières auxiliaires C’était récemment la remise de diplômes pour les finissants de la première cohorte d’actualisation d’infirmiers et d’infirmières auxiliaires de la commission scolaire du Chemin-du-Roy.Sur la première rangée, on retrouve, de gauche à droite, Isabelle Migneault et Josée Bouchard et sur la deuxième rangée, Lise Roy, Ghislain Houssonloge et Josée Vincent.Un motocycliste perd la vie à Saint-Nicéphore La Tribune Drummondville — Danny Gagnon, un motocycliste de 36 ans de Drummondville, est décédé de façon tragique vers 20 h 10 samedi, lorsqu’il a perdu la maîtrise de sa monture pour frapper de plein fouet une minifourgonnette qui s’amenait en direction opposée.L’accident mortel est survenu face au 4890 du boulevard Allard dans le secteur Saint-Nicéphore.«Pour une raison qui pourrait être associée à la vitesse, le motocycliste s’est retrouvé dans la voie inverse et il a été impliqué dans une collision frontale avec une camionnette», a expliqué la porte-parole de la Sûreté du Québec Ann Mathieu.La motocyclette a été complètement détruite sous la force de l’impact, qui a été d’une extrême violence selon des témoins de la scène.La victime a été éjectée et s’est retrouvée encastrée dans l’habitacle de la Dodge Caravan.Les deux passagers de la mini-fourgonnette, un couple dans la soixantaine, ont été en mesure d’évacuer leur véhicule avant qu’il soit envahi par les flammes.A l’arrivée des pompiers du Service de sécurité incendie de Drummondville, le véhicule était complètement enflammé, ce qui les a notamment empêchés de se porter au secours du motocycliste.Le coroner Yvon Garneau n’a pu que constater le décès sur place, une fois le brasier éteint.Quant aux occupants de la Dodge Caravan, ils s’en sont tirés indemnes physiquement, mais ont dû être traités pour un violent choc nerveux.» I VERT ISSEMENTS 22 LE NOUVELLISTE I LE LUNDI 29 JUILLET 2013 CITATION SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Berthe Hamelin-Rousseau SOLUTION du dernier numéro Citation de Lionel Groulx : La tâche est plus belle où le risque est plus grand.par Isabelle Vadeboncoeur L E Q O U N E O N R C N E R A T E S J Q E I D R S N O E N S E I L J t ¦ r J T E C D X Q E P O M U L L J j S M I MOT MYSTERE TRAVAIL - Un mot de 9 lettres N N E M A X E R E C R E P O S O E E G M O G E R E R A R N C C R T Y A I N O N E S U E R I A D O U O T I I N G R A T R A F U R L U L S R I V E R N I G O O P E V U P R E R R D A R E R M R E I T E M E S G U L T T E L I C I M O D E C O U P E R R R M I E D U T E L G P R P E E E E S L R N E E P R R M U C R G U E E E E P R R A B E I O A A N L V C P B I E P R X S L P G I E E A O O R V H A T A T E N O R R J N L C A E S R N E R E S S I T A R E L L I A T R Solution du dernier problème : TELEPHONE MM3846 ARDU NOIR ARRET OIT BRAS PAUSE CEREBRAL PERCER CISELER PETRIR DECOUPER PLANTER DEPART PRIME DOMICILE PROTE ECOLE RAPPEL ECRIRE RATISSER ELEVER RECOLTER EMPLOI REPARER EMPLOYE REPOS ENGAGER RIVER EPUISANT RUDE ERGOGRAPHE SCIAGE ETUDE SEMER EXAMEN SINGE EXTRA SOIN FAÇON STAGE FORER SUER GERER TAILLER IMPOSER TUER INGRAT USINER JOB VENTE LAVER METIER MOUDRE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.15790 0 LAPLAcS 15790 0 laplacS •enbipuj uou eu6e}uoiu e| ep pey g qeidiuoDUj qse eqjojp ep |euun; np jneuequ!-! ^ 'eipne6 ep |euun} e| snos e}jnoo sn|d esjeAej} euy 9 'eApoiuoDOi e| }ueAep e}e|diuoou! esjeAej} euy g 'ejejpneqo e| ep }neq e| jns enbjpuj uou e6e}6AU uy ÿ 'e^jnoo sn|d }se « g » np enenb eq £ ’se||e} -ejq se| snos }e|diuoou! uo|e}ued uog £ •eiuiuoqj ep eipnoq eq ^ Nonmos HOROSCOPE 29 JUILLET 2013 Bélier T'- ¦•¦q (21 mars au 19 avril) En ce début de semaine, l'opposition de la Lune en Taureau face à Saturne en Scorpion, peut offrir un climat de retenue.Toutefois, le cycle Solaire en Lion propose des échanges stimulants qui devraient vous valoriser.N'ayez pas peur de prendre les choses en charge.Ne supposez pas qu'une attitude décisive déplaira à autrui.C'est peut-être exactement ce type d'aplomb qui est attendu de vous.|fcx Taureau W®) (20 avril au 20 mai) S'opposant à Saturne en Scorpion, la Lune en Taureau peut apporter un climat plus inhibé ou restrictif.Tandis que la tranquillité est à l'ordre du jour, l'ambiance d'une réunion pourrait être plus sobre que d'habitude.Vous dissiperez une retenue excessive en réduisant le niveau de nervosité.Parler d'un malaise est le meilleur moyen de le dédramatiser et de le faire disparaître.T T Gémeaux (21 mai au 21 juin) Il serait regrettable de vous punir vous-même en essayant de donner une leçon à quelqu'un.Ne minez pas votre propre bien-être pour rendre la monnaie de la pièce à ceux qui vous ont déçu, car cela n'en vaudrait pas la peine.Mieux vaut remonter à la source du problème en prenant soin d'énoncer clairement ce que vous ressentez par rapport à tout comportement que vous jugez inapproprié.Cancer (22 juin au 22 juillet) On dirait que rien ne peut vous arrêter.Avec une triple conjonction Jupiter-Mars-Mercure en Cancer, préparez-vous à faire des étincelles! Une volonté déchaînée intensifie votre détermination, vous permettant d'accéder à votre objectif.Sur le plan personnel, votre écoute interactive peut amener l'autre à se poser les bonnes questions et à amorcer un processus de raisonnement positif.cfl.SI Lion (23 juillet au 22 août) L'opposition de la Lune avec Saturne dans l'axe Taureau-Scorpion risque d'être pour le Lion une source de frustration en ce lundi.Les paramètres qui vous encadrent peuvent vous sembler inflexibles, mais il ne servirait à rien de foncer contre un mur de briques.Rien ne se réglera dans la colère.Mieux vaut attendre un jour ou deux avant d'aller vous plaindre à une personne en charge.k't Vierge (23 août au 22 septembre) Le carré des Luminaires (Lune Taureau Soleil Lion) pourrait vous contrarier.Ne laissez personne vous mener par le bout du nez et n'accordez votre temps qu'aux loisirs qui vous font réellement plaisir.C'est en cherchant de l'information et de la matière pour nourrir votre inspiration que vous allez parvenir à dénouer une impasse.Ne pensez pas trop à demain; nous sommes encore aujourd'hui! Balance (23 septembre au 23 octobre) Mars «croise» Jupiter en Cancer, au carré de votre Signe, et une faveur qui vous est accordée à l'insu d'autrui pourrait devenir source de malaise, notamment advenant que ce bénéfice soit rendu publique.Vous gagnerez à faire fi de la jalousie de ceux qui ne jouissent pas des mêmes privilèges que vous, et ne pas oublier tout ce que vous avez fait afin de mériter le bonus que vous recevez.Scorpion (23 octobre au 21 novembre) La Lune en Taureau face à Saturne en Scorpion pourrait vous rendre plus méthodique, sévère et même dogmatique.Le travail appliqué et l'attention aux détails peut vous valoir une reconnaissance accrue.Ne vous attendez pas à ce que les solutions que vous espérez proviennent spontanément des autres.Les démarches les plus prometteuses seront issues de votre propre initiative.Sagittaire (22 novembre au 21 décembre) Vu que la Lune en Taureau passe au carré du Soleil en Lion, vous pourriez vous soucier excessivement de ce que les gens pensent de vous.En fait, les autres n'accordent sans doute que peu d'importance à l'affaire qui vous trotte en tête.Jusqu'à preuve du contraire, vous devriez vous en libérer l'esprit.Un service que vous acceptez de rendre peut vous faire profiter d'une belle occasion.Capricorne (22 décembre au 19 janvier) Au trigone de Pluton et opposée à Saturne, la Lune en Taureau peut faire naître une dualité entre le goût pour l'aventure et le besoin de sécurité.Il existe une façon de vous accorder l'un sans compromettre l'autre.Misez sur la juste mesure et évitez de prendre des risques, à moins que ceux-ci n'aient étés mûrement étudiés.Une approche originale peut conduire vers une solution longtemps recherchée.Verseau , (20 janvier au 18 février) Si vous avez eu suffisamment de volonté pour commencer, alors vous êtes en mesure de puiser en vous la volonté nécessaire pour continuer.L'opposition Lune-Saturne dans l'axe Taureau-Scorpion risque de rendre un obstacle insurmontable à vos yeux.Toutefois, l'entrave qui vous décourage peut être contournée.Il suffit de regarder la situation sous une autre perspective.Poissons (19 février au 20 mars) Les aspects que forment les astres en Cancer et en Scorpion avec Neptune en Poissons peuvent avoir l'effet d'un coup de baguette magique.De vieilles tensions tendent à se dissiper, cédant la place à de nouvelles relations beaucoup plus pacifiques.L'entraide est une clé qui peut résoudre bien des problèmes.La coopération inusitée d'éléments jadis antagonistes pourrait être la surprise du jour. IVERTISSEM ENTS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 29 JUILLET 2013 ) 23 AU MÊME MOMENT!! TU SAIS QUOI FAIRE!.LA RANÇON EST VERSÉE A CHAMP KOONER.\LE COMPTE] Y EST! I ©2012 by King Features SyritiicateTlnc.World rights reset POURQUOI S'ENERVER POUR OU LAU RENVERSE, QU'IL .DANS LA CAMIONNETTE, -EN PLEINE CANICULE DE JUILLET!.,.IL FAUT , LE FAIRE! * >P 1 wr/f Cp\ c'Ecrm Mol \aSB2(fa mûom lü i LU OC LU ~3 ON VA ALLER À LA LIBRAIRIE, ACHETER UN DES LIVRES SUR TA LISTE PE LECTURE.fer-1S- TU VEUX PIRE QU’ON RENTRE LA-PEPANS, ON ACHETE UN LIVRE.ET ON REPART H AVEC?.ON NE PEjJT PAS LE TELECHARGERA VIENS, JE VAIS TE GUIPER/ ms - /I \CHiniiiiin y f BEN, JE II—IHrt SUIS 06 I L VRETOUR! .ui vt— r rvivivc V^gÉLECTgl; 1 7 5 9 3 2 4 8 2 9 6 6 3 8 9 2 7 7 5 9 5 8 9 2 7 7 4 Niveau de difficulté : DIFFICILE 2490 Sudoku Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 2 9 5 4 1 7 6 3 8 3 1 6 9 8 5 7 2 4 7 8 4 2 6 3 9 5 1 4 5 3 1 7 6 8 9 2 9 7 8 5 4 2 1 6 3 6 2 1 8 3 9 4 7 5 5 4 7 6 2 8 3 1 9 1 6 2 3 9 4 5 8 7 8 3 9 7 5 1 2 4 6 Par Fabien Savary 2489 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com MOTS CROISES www.hannequart.com 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 1 J 2 ¦ r 3 y 4 J y 5 y ¦ r y 6 y 7 ¦ y 8 y y I y 9 ¦ i ¦ r 10 y 11 y 12 J y L No 3765 Horizontalement 1 Imitation grossière - Tout- terrain.2 Grouper - Inspection.3 A cours en Suède - Journaliste.4 Petits sièges - Ont chaud.5 Étendue d’eau - Luth - Règle.6 Forme d’énergie.7 Cours d’eau - 60 minutes - Du verbe aller.8 On y fait du whisky - Voisin de la daurade.9 Tenir ses séances - Pâte de suc de soja.10 Exprime un éclatement - Lieux plantés de saules.11 Comprise dans quelque chose - Cime d’une montagne.12 Sainte - Devant un restaurant.Verticalement 1 Florissant - Mamelle.2 Peu compact - Brillant.3 Rue très étroite - Nettoie à l’eau.4 Pronom indéfini - Laissée.5 Sans détour - Sens.6 Rognes - Brutalité.7 Sport - Raire.8 Ornements circulaires.9 Spectacle de marionnettes japonaises - Canneberge.10 Inséré - Parties de commode.11 Briser un peigne - Personnages imaginaires.12 Dommage financier - Moulant.¦ SOLUTION AU PROCHAIN NUMERG 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 i T R A N S G R E S S E R 2 O U I E |r H I N I T E 3 R E G A t\ R I C I N 4 T E R N I \T Ie F L O N 5 I Ie T E T E |f E L E 6 O L T P E R [m "il [E\ 7 N E T Ie S La R ni R [E_ 8 N U E r| PF E T H \N 9 A R ri" V Ie N E M E N T 10 I R E N E |c R E V E R 11 R E V E T fi jF G E R E 12 E R A T O \Ë fp A T E R ©Météol AUJOURD'HUI IâTÜqü
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