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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 21 janvier 2014
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2014-01-21, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 21 JANVIER 2014 WWW.LENOUVELLISTE.CA 94'ANNÉE | NO 68 | 92C + TAXES entre'ïa'Ville' BF règle /MTUÏTfïïl^ïSf^ PHOTO: STÉPHANE LESSARD r\ I d jf f - RENCONTRE CODERRE-LEVESQUE Un appui aiîTyictiTffg^ de la pyrrhô'tite PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE PHOTO: AGENCE FRANCE-PRESSE INTERNATIONAUX'DE'TENNIS'D’AUSTRAUE FINALE j DEBÂiSUk PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE wm VALEURS ; ' “A.X, - , ’A ' » Fatima Houda-Pepin est expulsée | du caucus Éj.ifeéràl 10 Des défibrillateurs dans tous les arénas de Trois-Rivières k VOLVO wSi ta LIQUIDATION S60 2013 JUSQU’A 10000$ DE RABAIS Variété de couleurs l Modèle à traction ou intégral FAITES VITE! Seulement 7 en stock SPECIAL 3(995$ OBTENEZ 50 000 MILLES AÉROPLAN DEJA 20 ANS A VOTRE SERVICE! ^7 TRADITION VOLVO 300, rue Vachon, Trois-Rivières 819 691-3025 •www.traditionvolvo.net 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «Si les Jeux de Sotchi sont annulés, Québec peut prendre la relève.On a déjà une mascotte!» — Régis Labeaume SOMMAIRE Arts et culture 24-25 Divertissements 26-27 Économie 19 à 21 Gens d'ici 28 Loterie 20 Météo 27 Nécrologie 31 Opinions 16-17 Petites annonces 30-31 Sports 33 à 39 Foudroyé, le Christ Rédempteur de Rio perd un pouce Rio de Janeiro (AFP) — La statue du Christ aux bras ouverts qui surplombe Rio de Janeiro, la principale attraction touristique du Brésil, a été touchée par la foudre lors d’un violent orage jeudi soir dernier et a perdu une partie d’un doigt.Le responsable du sanctuaire, qui est aussi l’une des sept merveilles du monde moderne, le père Osmar Raposo, a indiqué que la statue de 38 mètres de haut, perchée au sommet du mont Corcovado à 710 mètres au-dessus des célèbres plages de Rio, sera restaurée début février, selon le site G1 de Globo.Des images prises par l’hélicoptère de Globo et diffusées sur G1 montrent que la moitié du pouce droit de la statue a été cassé par la foudre.L’institut national de recherches spatiales (Inpe), a indiqué que plus de 40 000 éclairs ont illuminé le ciel de l’Etat de Rio pendant l’orage qui a duré trois heures et provoqué la chute de dizaines d’arbres et inondé plusieurs rues.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca LITIGE AVEC GROUPE ADF La Ville règle.en partie La reprise des travaux à court terme n'est toujours pas assurée pour la toiture de l'amphithéâtre PHOTO: STEPHANE LESSARD .ï 1 t -N.¦* i issssk .TL La reprise des travaux sur la toiture de l’amphithéâtre n’est pas assurée à court terme, et ce, même si la Ville et la firme Groupe ADF ont réglé une partie du litige les opposant.paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Paule Vermot-Desroches Trois-Rivières — Le litige qui oppose la Ville de Trois-Rivières et ses mandataires à la firme Groupe ADF, chargée de la construction du toit de l’amphithéâtre de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, a été en partie réglé, hier soir lors du conseil municipal.Toutefois, le règlement survenu ne semble pas annoncer pour autant la reprise imminente des travaux sur la toiture, dans ce dossier qui semble toujours gagner en complexité.D’une part, la Ville a reconnu une partie de la responsabilité des nouvelles directives de chantier données par le consortium Dessau-Pluritec à Groupe ADF.Elle règle ainsi pour un montant d’un peu plus de 822 000 $ (740 0 00 $ plus les taxes qui seront récupérables), deux réclamations de l’entreprise, soit pour la charpente métallique de la toiture principale ainsi que la charpente métallique secondaire.Or, si le conseil municipal a adopté à l’unanimité cette entente, il rejette avec la même unanimité trois autres réclamations de l’entreprise, qui totalisent cette fois 3 938 000 $.Ces réclamations comprennent des tours temporaires de montage pour un peu plus de 517 000 $, ainsi que les frais de retards liés aux nouvelles directives de chantier pour plus de 3,1 M$.Du même coup, Groupe ADF réclame les frais liés à sa démobilisation, lorsque l’entreprise a quitté le chantier en septembre dernier, devant l’impasse du litige l’opposant à la Ville.L’entreprise estime ces coûts à plus de 316 000 $.«Les retards ne sont pas occasionnés par la Ville, ni par les directives de chantier», a martelé le maire Yves Lévesque, hier soir.«Les directives, c’est du maté- riel», ajoute le directeur général, Pierre Desjardins.Ainsi, à la recommandation de ses avocats, la Ville accepte de faire un pas en avant, mais ne reconnaît pas tout ce qu’ADF lui reproche.«On montre notre bonne foi là-dedans et on espère qu’ADF fera aussi son bout de chemin», ajoute Yves Lévesque.De son côté, l’entreprise comprend mal comment la Ville peut reconnaître être responsable d’un fait, mais pas des conséquences qui en découlent, soit les retards de chantier dans le cas présent.Caution La porte de sortie de la Ville dans ce litige résidait en la caution, soit l’intervention de l’assureur en cas de litige qui permettait à la Ville de forcer d’une façon ou d’une autre la reprise des travaux sur le chantier.Or, selon une lettre envoyée hier par la compagnie d’assurances et dont Le Nouvelliste a obtenu copie, l’assureur refuse d’intervenir à ce stade-ci du litige.Le règlement partiel du litige devrait cependant, selon le maire et le directeur général, faire changer d’idée l’assureur puisque ce dernier exigeait que les factures en défaut de paiement soient réglées, idéalement dans une entente entre les deux parties, ce qui a été entériné hier soir.Par contre, pour la suite des choses, le maire n’a pas voulu s’avancer sur la stratégie choisie, mais assure que la Ville fera ce qu’il faut pour faire valoir ses droits.«Quand on va en appel de propositions, ça peut arriver et malheureusement, ça nous est arrivé.On est dans une société de droit alors les gens font valoir certains points de vue.Nous, on a accepté de régler une partie du litige.L’autre partie, on fait valoir notre point de vue.On suit les procédures légales», a-t-il déclaré.La Ville mise toujours sur une réintégration de l’entreprise sur le chantier vers la fin du mois de mars.Or, cette option voudrait dire un règlement très rapide, d’ici deux ou trois semaines, puisque ADF aurait besoin de plusieurs semaines pour se remobiliser et espérer réintégrer le chantier à la date voulue.L’entreprise a déjà fait savoir qu’elle reviendrait sur le chantier advenant la volonté de la Ville d’aller en arbitrage dans ce dossier.Une option que la Ville ne favorise pas pour le moment, mais n’écarte pas non plus.«On verra.Nous n’en sommes pas rendus là.Ce soir, on vient de confirmer les changements de directives de chantier qui ont été effectués à la demande des mandataires de la Ville.Il y a des avantages et des désavantages à chacune des décisions qu’on pourrait prendre.On ne va pas divulguer la procédure qu’on va prendre», ajoute Yves Lévesque.Un dossier d’une telle ampleur, s’il devait être amené devant un juge, pourrait prendre plusieurs mois, voire quelques années, avant d’être entendu.Or, la Ville mise toujours sur une inauguration officielle de l’amphithéâtre pour le printemps 2015.» Le Cl PP ne sera pas mis en vente La Ville donne un délai supplémentaire à l'UQTR Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) de l’UQTR ne sera pas vendu pour défaut de paiement de taxes ce jeudi, et ce, même si le dossier n’a pas encore été réglé avec la Ville.C’est ce qu’a fait savoir le maire Yves Lévesque, lors du conseil municipal hier soir.«L’exécutif va faire en sorte de retirer de façon temporaire cet item-là de la liste, parce que l’université, la rectrice et ses gens aux finances négocient de façon sérieuse avec les différents ministres impliqués dans ce dossier», a déclaré Yves Lévesque.On sait que le bâtiment, qui a une valeur de près de 80 M$, était en défaut de paiement de taxes pour 6,5 M$ auprès de la Ville de Trois-Rivières.Or, de nombreuses négociations avec le gouvernement ont eu lieu afin que le bâtiment, géré par un organisme sans but lucratif, soit rétrocédé à l’UQTR pour ainsi être reconnu comme maison d’enseignement et donc être exempt de taxes municipales.Il n’était cependant pas possible pour le conseil des ministres de discuter de ce dossier avant le début du mois de février, soit après la vente pour défaut de paiement de taxes.Dans ces circonstances, la Ville fait le pari de faire confiance.«L’UQTR est un par- tenaire important pour la ville de Trois-Rivières et l’université a besoin de ce bâtiment-là, qui est occupé à 100 %.Si on vendait pour taxes, on l’aurait vendu.C’est un bâtiment intéressant avec un bon potentiel mais on n’est pas là pour nuire à l’université mais pour l’aider.Alors on a accepté leur demande pour leur donner le temps d’entériner une entente satisfaisante entre les deux parties», déclare Yves Lévesque.» 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 ACTUALITÉS «Ça fait, les esprits de clochers!» Le maire de Montréal Denis Coderre tend la main aux régions et donne son appui aux victimes de la pyrrhotite ¦-T PHOTO: FRANCOIS GERVAIS Yves Lévesque et Denis Coderre ont assuré leur appui aux victimes de la pyrrhotite par le biais de la Coalition Proprio-Béton et son porte-parole Yvon Boivin.trois-riviëres ' "v i —* .m Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le maire de Montréal Denis Coderre donne son appui aux victimes de la pyrrhotite à Trois-Rivières afin de faire bouger le gouvernement fédéral pour qu’il vienne en aide aux personnes aux prises avec ce problème.M.Coderre, qui était de passage hier matin à Trois-Rivières afin de poursuivre sa tournée des régions amorcée la semaine dernière à Rimouski, en a profité pour tenir une rencontre privée avec le maire de Trois-Rivières Yves Lévesque et le porte-parole de la Coalition Proprio-Béton Yvon Boivin.Il a d’ailleurs été convenu par les deux maires de pondre une résolution et d’amener le sujet au niveau de la table du conseil d’administration de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) afin d’avoir une frappe commune et de sensibiliser le gouvernement.«Par solidarité, on va envoyer un message au niveau de l’UMQ.Personne n’est à l’abri de ça.Je pense que le temps du “diviser pour régner” est en train de prendre fin, alors quand il y a une solidarité avec l’ensemble des intervenants, on peut jouer un rôle de premier plan, tant au gouvernement provincial que fédéral», croit Denis Coderre.Une initiative qui a été appréciée par Yvon Boivin.«Je suis heureux de voir qu’un maire d’une ville aussi importante que Montréal appuie notre cause.Nous allons travailler en collaboration avec ces gens-là pour pouvoir démontrer encore plus au gouvernement fédéral qu’il y a une implication dans le dossier et qu’il doit intervenir», a souligné M.Boivin.L’initiative de Denis Coderre de faire une tournée régionale émane surtout d’une volonté commune de donner une nouvelle place aux municipalités en 2014 et d’unir les forces pour défendre les enjeux communs à chacune des municipalités.«Qu’on travaille ensemble est devenu incontournable.2014 va être l’année du municipal.Je veux qu’on travaille pour que le municipal se fasse respecter.Il va être essentiel dans plusieurs dossiers de se retrouver ensemble et de développer des stratégies communes», explique Denis Coderre, nommant au passage l’épineux dossier des régimes de retraite et du déficit actuariel.A ce sujet, Trois-Rivières fait plutôt bonne figure, note Yves Lévesque.«On n’a pas utilisé les outils qui étaient mis en place pour étirer dans le temps et espérer avoir des rendements», fait savoir le maire de Trois-Rivières, qui rappelle que le déficit actuariel est envi- ron de 20 M$, comparativement à 2,1 milliards$ du côté de Montréal et plus de 700 M$ à Québec.Une rencontre aura lieu aujourd’hui à Québec avec la ministre Agnès Maltais pour discuter de cet enjeu.Dans sa volonté de se rapprocher des régions, Denis Coderre a également annoncé qu’en plus de siéger à l’UMQ, Montréal serait désormais membre de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) «Ça fait, les esprit de clochers! On travaille ensemble et notre objectif commun, c’est d’aider le citoyen», souligne Denis Coderre.Un point de vue partagé par Yves Lévesque.«Ce qu’on veut, c’est le pouvoir de décider.Présentement, on subit régulièrement des décisions gouvernementales qui ont un impact directement sur le contribuable.Nous, on dit qu’on est un gouvernement élu, imputable et aussi important que les autres gouvernements», ajoute le maire de Trois-Rivières.Par ailleurs, Denis Coderre a fait connaître son intention de mener la vie dure à Postes Canada, dont la décision de cesser la distribution aux portes affecte directement les régions, les aînés et les personnes à mobilité réduite, souligne-t-il.«La façon dont Postes Canada s’est comportée est inacceptable», martèle M.Coderre.Il s’est également montré peu affecté par les différentes campagnes publicitaires menées par Trois-Rivières l’an dernier sur le territoire montréalais pour inciter les gens à déménager en sol trifluvien.«C’est du marketing.Je ne cherche pas la chicane, je cherche l’harmonie», mentionne-t-il, en ajoutant à la blague que le nouveau colisée trifluvien, s’il veut son appui, devra accueillir le club-école du Canadien, et non celui des Nordiques.» «2014 va être l’année du municipal.Je veux qu’on travaille pour que le municipal se fasse respecter.Il va être essentiel dans plusieurs dossiers de se retrouver ensemble et de développer des stratégies communes.» OFFREZ À VOTRE IMAGE D’ENTREPRISE UNE REMISE EN FORME LOGO + SITE WEB + PUBLICITÉ par des professionnels de l’image NOUVELLE OFFRE SUR MESURE • À COÛT ACCESSIBLE mediaVox AGENCE DE PUBLICITE COM 819 373-2235 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 Coderre: maire «du» Québec?PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La rencontre entre les maires de Trois-Rivières, Yves Lévesque, et de Montréal, Denis Coderre, a été très cordiale.LA GRIFFE Jean-Marc Beaudoin à tseaiMioin jean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca e n’est pas la grosseur de la hache qui compte, mais le swing du manche!» Ce n’est pas la première fois que Denis Coderre utilise l’expression.Il n’allait surtout pas s’en priver à Trois-Rivières, définissant même cette fois sa visite des régions du Québec de «tournée du swing du manche».Il faut dire qu’il se retrouvait hier matin un peu dans les terres de celui qui avait rendu célèbre la formule en la répétant inlassablement sur toutes les tribunes de l’époque, Maurice Bellemare, ancien député de Champlain et ministre sous l’Union nationale.Un populiste comme il ne s’en invente plus.En s’y référant, on peut penser que Denis Coderre se complaît à faire ressortir ce côté people qu’il cultive lui-même et qui a si bien servi à soutenir la carrière de nombreux politiciens.A commencer par Jean Chrétien, avec lequel il s’entendait plutôt bien et pour lequel il est souvent venu dans la région faire de l’organisation électorale.En même temps, en envoyant cette image d’homme du peuple, cela lui permet de décanter l’idée de hauteur et de monde à part que l’on peut se faire en région d’un maire de la métropole, qui ne lui aurait d’ailleurs pas bien collé à la peau.Il était assez prévisible que sa rencontre avec Yves Lévesque, le maire de Trois-Rivières, serait très cordiale.Elle l’a été et Lévesque l’a même amicalement jabbé à la sortie de son bureau.Comme hommes publics, les deux hommes sont de la même mouture.A cette différence que Coderre est un champion twitter et familier des réseaux sociaux alors que Lévesque ne fait pas de gazouillis sur son compte Twitter.Par contre, le maire de Trois-Rivières s’est initié avec la méfiance des néophytes à Facebook durant la campagne électorale, une expérience qu’il dit avoir adorée.Il projette d’inscrire un site Facebook-maire-de-Trois-Rivières.C’est cependant sur la démarche de regroupement des principaux maires du Québec qu’a initiée son homologue de Montréal que les deux hommes s’entendent le mieux.Yves Lévesque souhaitait une force municipale plus interventionniste dans les discussions avec les gouvernements de Québec et d’Ottawa.«Les municipalités, nous ne sommes pas les “créatures” de Québec», a-t-il insisté hier encore, une expression souvent entendue et qui n’est pas tout à fait fausse sur le plan juridique.Mais c’est un état qui ne correspond plus aux réalités d’aujourd’hui.Les municipalités sont le gouvernement élu le plus proche des citoyens, ou, d’une façon plus imagée, «celui qui a le derrière le plus proche du pied des contribuables», dixit Yves Lévesque.Il n’a pas tort.Denis Coderre veut donc provoquer un nouveau repositionnement politique des municipalités à l’ensemble du Québec qui permettrait à celles-ci de parler d’une seule voix et d’être considérées d’égal à égal avec les gouvernements dits supérieurs, dans les dossiers qui les affectent.Sa tournée tombe à un moment propice en ce sens, compte tenu de l’état d’esprit assez généralisé des maires du Québec qui aspirent à une telle autorité politique.Cela explique, en partie du moins, l’accueil chaleureux qu’il obtient partout où il s’est annoncé.On souhaite même le recevoir là où ce n’était pas prévu.Denis Coderre a d’ailleurs prévenu qu’il aurait d’autres contacts avec des municipalités de la région.Rien à voir avec la tournée qu’avait faite à l’époque le maire Pierre Bourque, qualifiée sarcastiquement de «visite paroissiale» ou de «visite des colonies».Coderre fait bien attention de dégager une telle impression.Si les liens qu’il tisse avec les autres maires du Québec devraient effectivement favoriser l’émergence d’une puissance politique municipale cohérente, on doit aussi constater que sa main tendue pourrait aussi lui forger une stature politique qui dépasse largement les limites de Montréal.Une stature nationale.au Québec.L’une des «victimes» de cette montée en intérêt de Denis Coderre en sera le maire de Québec.Régis Labeaume était jusque-là le maire vers lequel les regards se tournaient tout naturellement.Il a une personnalité forte, ne manque pas de couleur ni de franc-parler.Mais sa tentative de rallier d’autres maires derrière lui a lamentablement Voir la vidéo sur lenouvelliste.ca échoué.Il est resté un loner.Si ce dernier est le maire de Québec, Coderre se présente comme le maire «du» Québec.La suite nous dira si sa tournée est autre chose qu’une simple mais habile entreprise de relations publiques personnelles.Là, ça swingerait moins.Ça branlerait plutôt dans le manche.» POUR TOUT SAVOIR SUR LA SANTÉ DE^ votre AUDITIOI Nathalie, Annie et Étienne, audioprothésistes, sont heureux de vous accueillir dans leurs cliniques situées dans les locaux de Lobe Santé auditive et communication.BISSON, LEFEBVRE, AUDIOPROTHÉSISTES Trois-Rivières Shawinigan Autres régions 4870, boul.des Forges 3222, boul.des Hêtres 1 866 411 -5623 Bureau 101 819 539-8666 819 378-7477 www.lobe.ca • in® Vente de fermeture 50 % a 70 % de rabais sur tout en magasin PcLb, V ENR Centre-ville de TROIS-RIVIÈRES 180, rue des Forges 819 378-4766 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 Des défibrillateurs dans les arénas trifluviens gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Gabriel Delisle Trois-Rivières — Les quatre arénas municipaux de Trois-Rivières sont dotés depuis décembre dernier de défibrillateurs.Cet investissement de 6000 $ augmente considérablement les chances de sauver une personne victime d'un arrêt cardiaque.Les arénas des grandes villes de la région possèdent donc maintenant un de ces défibrillateurs très simples à utiliser.La Fondation des maladies du cœur et de l'AVC rappelle que les quatre premières minutes suivant un arrêt cardiaque sont cruciales.Plus l'intervention d'un secouriste est rapide, plus la victime a de chances de survivre.«Chaque minute qui passe enlève 10 % aux chances de survie de la victime», affirme Michel Viau de la Fondation des maladies du cœur.De plus, Michel Viau précise que les arénas sont les endroits «où les défibrillateurs sauvent le plus de vies».«Il y a beaucoup d'arrêts cardiaques chez les “sportifs du dimanche".» La Fondation des maladies du cœur est de plus mandatée par le gouvernement fédéral pour doter tous les arénas du pays d'un défibrillateur.Une enveloppe de 10 millions $ est d'ailleurs prévue pour implanter partout ces appareils.La Fondation affirme également que depuis le printemps 2013, tout le monde peut utiliser un défibrillateur même sans formation.«Une voix guide les utilisateurs et des dessins expliquent clairement comment s'en servir.C'est très facile», ajoute M.Viau qui précise que ce type d'appareil coûte entre 1500 et 2000 $.Sur les quelque 320 arénas québécois, au moins 77 n'auraient pas encore de défibrillateurs, estime la Fondation.Toutefois, l'organisme n'a pas encore terminé le recensement au Québec.Les Villes qui n'ont pas encore doté leurs arénas d'appareils, pourront le faire grâce à l'aide de la Fondation des maladies du cœur.Après avoir affirmé qu'elle n'avait pas l'intention de doter ses arénas de défibrillateurs, notamment car elle craignait d'éventuelles poursuites si des personnes ne les utilisaient pas adéquatement, situation impossible depuis la modification de la loi en 2013, la Ville de Trois-Rivières a fait volte-face en installant des défibrillateurs.Les Trifluviens n'auront donc pas eu à attendre ce programme du gouvernement fédéral.Les quatre arénas municipaux de Trois-Rivières, le Colisée, les arénas Jérôme-Cotnoir, Jean-Guy-Talbot et Claude-Mongrain, ont depuis décembre dernier des défibrillateurs.«Près de 25 personnes ont aussi eu la formation pour l'utiliser.Mais si la personne qui a la formation est trop loin, les gens peuvent les utiliser.C'est très simple», affirme Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.L'aréna de Bécancour est aussi doté depuis 2013 d'un défibrillateur et ses employés ont la formation pour l'utiliser.«Nous avions la volonté d'offrir un environnement sécuritaire à la clientèle qui est composée à 90 % de mineurs», explique Marie-Michelle Barette, directrice des communications à la Ville de Bécancour, qui souligne que l'installation d'un défibrillateur s'inscrit dans le projet de mise à niveau de l'aréna.À La Tuque, le Colisée municipal possède déjà un défibrillateur depuis 2011 et les employés sont formés pour l'utiliser.Cet appareil a été offert par la Banque des techniciens ambulanciers du Québec (BTAQ).Un deuxième défibrillateur, donné cette fois par la Fondation des maladies du cœur, a aussi été installé au Complexe culturel Félix-Leclerc.En décembre dernier, la Ville de La Tuque a aussi muni son centre de ski d'un troisième appareil, dans un soucis de sécurité pour les utilisateurs.En 2012, la Ville de Shawinigan a doté ses arénas de défibrillateurs.Toutefois, il nous a été impossible hier de discuter avec un représentant de la Ville.Le Complexe sportif Alphonse-Desjardins (CSAD) doit de son côté installer deux défibrillateurs au cours des prochaines semaines.Avec celui qui se trouve déjà à l'aréna Jean-Guy-Talbot, le Complexe aura en tout trois de ces appareils.* COMPLEXE SPORTIF ALPHONSE-DESJARDINS «On a une mine d’or, il faut l’exploiter» Phase 5: un regroupement d'athlètes et d'entraîneurs invite les dirigeants à agir rtf.W M PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le regroupement pour le développement de la phase 5 au CSAD a lancé un cri du coeur, hier.De gauche à droite: les étudiants Vincent Giguère et Vincent Paradis, André Ricard (Hockey Mauricie), Steven Bernard (patinage de vitesse, volet Sport-études), François Noël (club de judo Seikidokan) et Claudine Hébert, de l’Association des clubs de patinage artistique de la Mauricie.Louis-Simon Gauthier louis-simon.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Plusieurs personnes et organismes issus de la communauté sportive de la Mauricie ont lancé un message clair aux intervenants du milieu politique, hier, en réitérant leur appui pour la réalisation de la phase 5 du Complexe sportif Alphonse-Desjardins.Énumérant les arguments militant en faveur de la construction du futur colisée dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, le porte-parole du regroupement, Steven Bernard, a de plus annoncé que quatre athlètes olympiques supportent désormais la démarche.Il espère maintenant que les parties concernées sauront trouver un terrain d'entente dans des délais raisonnables.«Personne ne nous consulte et les dirigeants se parlent par médias interposés.Ce que l'on demande, c'est un vrai dialogue.Asseyez-vous et discutez, on manque de glaces à Trois-Rivières et nos arénas vieillissent», scande l'entraîneur en patinage de vitesse.Le regroupement compte des athlètes, parents, entraîneurs et bénévoles reliés à différents sports.À ces voix s'ajoutent celles de Marie-Ève Nault, Richard Dober Jr, Gabriel Beauchesne-Sévigny et Éric Bédard.Vincent Giguère et Vincent Paradis, deux étudiants à l'origine de la page Facebook créée la semaine dernière, ont quant à eux pris la parole hier pour expliquer leur démarche de sensibilisation.Ils ont atteint près de 1000 personnes grâce aux réseaux sociaux.Dans l'espoir d'attirer à sa conférence de presse des repré- sentants de la Ville de Trois-Rivières et de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Steven Bernard avait envoyé une lettre au maire Yves Lévesque ainsi qu'au président de la CS Yvon Lemire.Les deux brillaient toutefois par leur absence, hier, dans le hall jouxtant la patinoire olympique.Seul Michel Byette, président du CSAD, s'était déplacé.«Nous aimerions au moins avoir un feed-back de leur part, enchaîne Bernard.On sait par contre que les commissaires se réuniront bientôt.On se croise les doigts en attendant.» Une rencontre est effectivement prévue lundi prochain entre les trois parties, au Complexe sportif Alphonse-Desjardins.Les dirigeants du CSAD espèrent ainsi convaincre les deux parte- naires de la légitimité du projet sur leur site.Quant à l'UQTR, elle devrait présenter le montage financier à son conseil d'administration d'ici deux semaines.Lors de la séance du conseil municipal hier soir, Yves Lévesque a confirmé qu'il participerait à la rencontre.Il a cependant voulu répondre au regroupement à propos des impacts négatifs qu'occasionnerait la construction du futur colisée sur les terrains de l'UQTR.«Ça n'aura pas d'impact sur les sportifs car les plateaux existeront quand même.S'il y en a un qui a défendu le projet du CSAD, c'est bien moi! Nous avons toujours tenu nos promesses, que ce soit par rapport au pavillon de tennis, à la glace olympique ou au terrain de soccer synthétique.On y croit encore au colisée, mais il faut que tous les acteurs s'impliquent.» Le premier magistrat a de nouveau parlé du dossier de la pyrrhotite comme d'un irritant majeur dans le développement des phases futures.«De notre côté, c'est certain qu'on ne met pas une cenne de plus dans le projet.Nous allons attendre de voir les chiffres de l'UQTR et par la suite, on prendra la meilleure décision pour les citoyens, mais également pour les institutions scolaires.» Bien au fait que la commission scolaire doit gérer des budgets de plus en plus serrés, l'entraîneur du club de judo Seikidokan, François Noël, est tout de même d'avis qu'une implication finan- cière de la CS permettrait de conserver et créer plusieurs emplois, de même qu'une certaine expertise dans l'est de la ville.«Le gouvernement du Québec nous a déjà promis 26 millions de dollars.Depuis le temps que monsieur Lévesque nous parle des bienfaits de la fusion à Trois-Rivières, il devrait garder le même discours quand on parle de la centralisation du sport de haut niveau.Pourquoi agirait-on de manière différente, quand c'est le modèle par excellence prôné dans les grandes villes en Europe?Même l'Institut du sport à Montréal applique ce concept.» Une opinion partagée par la vice-présidente de l'Association des clubs de patinage artistique de la Mauricie, Claudine Hébert.«Si on veut tenir des événements d'envergure à Trois-Rivières, comme un championnat canadien, ça nous prend deux glaces au même endroit, donc la phase 5.Tous les clubs s'entraînent au CSAD et nous avons de plus en plus de patineurs sur les scènes provinciale et nationale.» «C'est bien plus que du béton, c'est un milieu de vie», image Vincent Giguère.«On a une mine d'or, il faut l'exploiter.»* NOTAIRE Me LYNE PARENT NOTAIRE ET CONSEILLER JURIDIQUE 823, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-2212 Dr RENE PARENT chiropraticien 821, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-1685 SANTE Clinique chiropratique Châteaudun ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 ECOLE SAINT-GABRIEL-ARCHANGE L’achalandage en forte hausse Le programme en sports pousse le nombre d'élèves à près de 300 Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’achalandage de l’école Saint-Gabriel-Archange a presque passé du simple au double en l’espace d’un an et le grand responsable de cette popularité est l’arrivée d’un programme spécialisé en sports.Lancé à la rentrée de m2013-2014, le programme est destiné aux jeunes athlètes de l’élite ainsi qu’aux enfants intéressés par la pratique de plusieurs disciplines.Près de 300 élèves fréquentent cette école trifluvienne en 2013-2014, alors qu’on en comptait 157 l’année précédente.«C’était une école qui n’avait PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS L’école Saint-Gabriel-Archange, située dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine, est très populaire grâce à son programme spécialisé en sports.pas beaucoup d’élèves.Nous avons maintenant 86 élèves du CHUTE DE PRIX Rabais jusqu a en Rabais jusqu'à tvnrcmna fcVEC 2014 Grand Cherokee Summit 201B Chrysler 200 2013 Town and Country 2013 Chalenger 2013 Dart 2013 Grand Caravan 2013 Journey 2013 Compass 2013 Ram 2012 Chrysler 200 2012 Ram 3500, diesel Plusieurs autres camions en inventaire &%¦ t*tec6éeun& accet&ùut defeuùi, Ï957 Chrysler ^Jeep * Dodge - Ram Gagnez votre achat jusqu'à 50 000$ quartier et environ 150 qui proviennent de l’extérieur.Et nous avons une soixantaine d’enfants inscrits à la maternelle 4 ans.Le programme répond aux besoins des élèves, aux besoins des parents, il augmente le sentiment d’appartenance des élèves et c’est bon pour la clientèle locale de l’école», se réjouit Danielle Lemieux, directrice générale adjointe de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.Les athlètes doués en arts du cirque, en gymnastique, en patinage artistique, en tennis, en soccer et en hockey profitent de ce programme pour combiner leurs heures d’entraînement à leurs matières académiques à l’intérieur des heures de classe.Le volet multivoies est ouvert à tous les élèves de la troisième à la sixième années et ceux-ci découvrent des disciplines comme le karaté et la danse aérobique.«Le volet élite fonctionne bien: les élèves sont motivés à aller à l’école, les parents sont satisfaits de la vie à l’intérieur de l’école.Le volet prévoit jusqu’à six heures d’entraînement sur trois jours.Ça prend une autonomie scolaire de l’élève», explique Mme Lemieux, en ajoutant que la conciliation entre l’école et l’entraînement sportif à l’intérieur des heures de classe facilite la vie familiale.Le succès du programme incite la direction de la commission scolaire à ajouter deux nouvelles disciplines sportives pour l’année 2014-2015.Le basketball et le sport équestre devraient accueillir un total d’environ 25 élèves.Les installations de l’école Saint-Gabriel-Archange permettent d’accueillir quelque 300 élèves.La commission scolaire réfléchit déjà à la possibilité d’ajouter d’autres sports, mais il faudrait trouver des locaux disponibles pour loger les élèves en surplus.«Les parents sont très intéressés par d’autres disciplines sportives.On a une école en mouvement, on a une direction d’école dynamique.On pourrait ajouter d’autres sports en 2015-2016», confirme Mme Lemieux.Porte ouverte L’école Saint-Gabriel-Archange tient une journée portes ouvertes jeudi, de 18 h à 20 h, afin de faire découvrir sa vocation sportive.Une autre activité portes ouvertes a lieu ce soir, entre 18 h et 20 h, à l’école Saint-Eugène.Cette école propose le volet arts du cirque.La commission scolaire tiendra une journée portes ouvertes le mardi 28 janvier à l’école Saint-Sacrement afin de présenter son programme d’éducation alternative.» 10303, boulevard des Hêtres Shawinigan, sortie 223, autoroute 55 fcs â®!!^ sam© dloœflcimïFg Toujours disponible le Dr Neil G.Fisher, chiropraticien, vous offre son expertise pour traiter : Douleurs lombaires Maux de cou Maux de tête (céphalées) Sciatique Tendinites, bursites Raideurs musculaires Tmmel carpien Douleur aux genoux 819 539-5457 www.cossettechrysler.qc.ca ^Détails en concession.Certaines conditions s'appliquent.La Clinique du Dos 1105, 5e Avenue I de ii Mauriac Shawinigan- Sud dr fisher (a) cliniquedudos.ca www.cliniquedudos.ca facebook.com/drneilfisherdc Prenez rendez-vous dès maintenant au 819 537-1212 «Le risque était grand» J’ai l’impression de renaître.Imaginez, dormir dans un lit.Ça fait du bien après n’avoir dormi que neuf heures en quatre jours.Ç’a été vraiment l’épreuve d’endurance psychologique la plus extrême que j’ai vécue de ma vie.C’est la combinaison d’éléments qui fait que c’était très difficile.Si tu combines le froid, la famine et la solitude, ça crée un cocktail de difficultés.Je crois que c’est l’aventure que j’ai faite où le filet de sécurité était le plus mince.Le risque était grand.J’ai vécu les premiers symptômes de l’hypothermie plusieurs fois par nuit.A chaque fois, je devais me réveiller pour me réchauffer, ce qui n’était pas du tout le cas de ma chienne Nanook.La grande différence entre la survie en été et celle en hiver, c’est véritablement le froid.Les risques d’avoir un pied gelé et d’être amputé sont là en hiver.Et les déplacements sont extrêmement difficiles.C’est aussi beaucoup plus difficile de s’hydrater et de manger dans la forêt en hiver.Je crois que le seul avantage, c’est qu’il n’y a pas de mouches et de moustiques.Malgré le danger, c’était un choix conscient de me mettre dans cet état de survie.Les membres de mon équipe se sont consultés quelques fois au sujet de mes souffrances.Ils étaient mal à l’aise, mais pas ma conjointe.Elle savait que c’était mon choix.Je suis allé bien plus loin que des techniques de survie.La force psychologique que j’ai acquise dans ce défi va me servir pour toutes les facettes de ma vie.A chaque fois que j’ai tenté d’atteindre les limites physiques ou psychologiques, je me suis rendu compte que les limites de l’être humain sont tellement plus loin.» Propos recueillis par Gabriel Delisle LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 ACTUALITES «On est rendu au 21e siècle» Les Abénakis de Wôlinak et cTOdanak veulent participer à la vie économique r V Z \ marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Wôlinak — «On ne veut pas seulement revendiquer, on veut participer à la vie économique».Cette déclaration du conseiller d’Odanak, Alexis Wawanoloath, résume bien cette volonté des Abénakis d’être considérés par les promoteurs des divers projets dans la région.Et le Grand Conseil de la nation Waban-Aki (GCNWA) n’est pas sans remarquer «qu’il y a beaucoup de développement au parc industriel de Bécancour, sur notre territoire ancestral».«On veut que les compagnies viennent nous voir», plaide le directeur général du Conseil de bande de Wôlinak, Dave Bernard.Même si le dialogue est ouvert avec les dirigeants d’IFFCO, le directeur général du Grand Conseil, Denys Bernard, signale que parmi les 2500 travailleurs du parc industriel, «il n’y a pas un Abénakis alors qu’on est à six kilomètres».«Il faut qu’on devienne un incontournable et qu’on soit pris au sérieux», soutient-il tout en évoquant des démarches officielles auprès des ministres Blanchet et Zakaïb.C’est avec en poche une offre de services techniques déjà convoitée ailleurs au Québec que Denys Bernard va rencontrer jeudi le président-directeur général de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Maurice Richard, «de qui on a toujours eu une bonne écoute».Mais pour sa part, Dave Bernard ne peut s’empêcher de déplorer que les Abénakis ne soient pas représentés au sein du comité du Fonds de diversification économique de 200 millions de dollars.«C’est un petit irritant», a-t-il laissé échapper.Par ailleurs, des portes ouvertes viennent d’avoir lieu à Wôlinak et Odanak pour le projet d’oléoduc de TransCanada.«On n’a pas officiellement donné notre appui», a toutefois précisé Denys Bernard qui veut d’abord connaître les impacts sur l’utilisation traditionnelle du territoire.Car si les Abénakis ne se disent pas «contre le développement», ils tiennent à être consultés «en obtenant les vraies réponses» et à ce que des projets tels que, par exemple, le gaz de schiste soient «évalués et encadrés».De toute évidence, les deux bandes abénakises veulent tourner la page à l’époque de la mauvaise presse et des chicanes.«On est rendu ailleurs que là.On est rendu au 21e siècle et on veut être proactif», affirme Denys Bernard.À travers cette aspiration historique à l’autonomie et ces luttes de longue haleine autour des statuts autochtones, comme se plaît à signaler le chef du Conseil de bande de Wôlinak, Denis Landry, il y a cette vie communautaire dont les problématiques sociales ne sont pas différentes du reste du Centre-du-Québec.«Ça va quand même bien, on a une offre de services préventifs et un plan de services à l’enfance et à la famille», soutient le directeur des services sociaux, David Cadieux.Déjà favorisées par une localisation géographique semi-urbaine et donc moins isolée, les communautés de Wôlinak et d’Odanak se donnent finalement les moyens pour minimiser les problèmes sociaux: aide aux devoirs, patinoire, maison de jeunes et bibliothèque, pour ne nommer que ceux-là.Revaloriser le sentiment d’appartenance et l’identité communautaire, créer des relations communautaires saines et harmonieuses, augmenter l’espace des jeunes au sein de la communauté, diminuer la dépendance à l’alcool et aux drogues, appuyer le développement des familles et valoriser le rôle parental: voilà autant d’objectifs spécifiques en matière de services sociaux.» UNIQUE en région Tout sous le même toit ; • Matériel d’artiste • Encadrement • Cours et ateliers OILE dART 3119, boul.des Forges Trois-Rivières 819 380-7141 Thomaly (Artiste propriétaire) & W Cours offerts dès 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avec la nouvelle réalité des soins et les défis du réseau de la santé, le projet de Shawinigan, unique en région, est certainement un pas dans la bonne direction.L’infirmière auxiliaire est celle qui reçoit sa formation au niveau de la commission scolaire.C’est donc un programme qui est moins étoffé que celui du Cégep et qui fait en sorte que l’infirmière auxiliaire ne peut pas poser tous les actes réservés à l’infirmière diplômée du collégial.L’infirmière auxiliaire, profession dont Québec avait même déjà envisagé l’abolition dans les années 90, œuvre beaucoup dans les CHSLD.Un débat a même cours au Québec depuis des années quant au fait d’exiger que les futures infirmières soient dorénavant formées à l’Université plutôt qu’au Cégep.C’est le souhait de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Pourquoi cet arrêt?Dans la vie, il y a une multitude de choses qui nous dérangent plus ou moins.Mais quand cette chose est quotidienne et qu’on ne peut trouver le pourquoi, alors la frustration s’installe.Cette chose, c’est l’arrêt sur la bretelle d’accès au pont Laviolette, direction sud.Cet arrêt fut installé après la réfection du pont Laviolette et de la bretelle.Des milliers d’automobilistes, comme moi, doivent se demander le pourquoi de cet arrêt ridicule.Pas de rue, pas d’intersection, pas de rencontre, pas de danger.Mais Québec, mais le ministre de la Santé, Réjean Hébert, a plutôt opté récemment pour le maintien du statu quo, cédant ainsi aux pressions syndicales et des collèges qui craignent qu’une telle exigence n’enlève aux Cégeps une précieuse clientèle et qu’elle ait un effet repoussoir sur les étudiants, surtout ceux en régions éloignées qui n’ont pas d’université près de chez eux.Et c’est sans compter que la formation universitaire implique des frais de scolarité et la fréquentation du Cégep non.Le Québec est la seule province au pays qui n’exige pas encore le diplôme universitaire pour la pratique infirmière.Mais il n’y a pas de Cégeps non plus dans les autres provinces.Et parce qu’on souhaite que l’infirmière puisse jouer un plus grand rôle au niveau de la première ligne de soins, (en santé communautaire ou en santé mentale, par exemple) on voudrait qu’elle soit plus qualifiée pour ce faire.L’Ordre des infirmières du Québec souligne qu’à l’heure actuelle, 75 % des soins infirmiers sont dispensés en milieu hospitalier; dans dix ans, ce sera 75 % des soins qui seront offerts directement dans la communauté et il faudra que l’infirmière soit plus qu’une exécutante aux ordres, mais qu’elle soit formée en conséquence pour être plus autonome.Il faut quand même noter que si le parcours universitaire n’est pas obligatoire au Québec, une bonne proportion d’infirmières formées au Cégep entreprennent par la suite un complément de formation en sciences infirmières à l’université, histoire d’avoir accès aux promotions et à une pratique plus diversifiée.» pourquoi?C’est une bretelle d’autoroute! C’est quoi le raisonnement du ministère des Transports?Y a-t-il connivence entre le ministère et la Sûreté du Québec?Merveilleux endroit pour donner des contraventions.Oui, c’est un arrêt.C’est la loi; il faut s’arrêter.Mais une loi est acceptée et respectée quand elle a du sens et un but.Dans ce cas précis, je suis convaincu que des milliers d’usagers de la bretelle bougonnent quotidiennement à la vue de cet arrêt inutile.Il faudrait le faire savoir aux autorités.Donald Lanteigne Bécancour Pierre par pierre L’historien René Beaudoin a bien raison de se préoccuper du vieux Moulin à vent de la Commune car c’est un héritage important de notre région.Pour ma part, je le verrais positionné à la pointe des vents, à la rencontre des cours d’eau du Saint-Maurice et du fleuve, tout à côté de l’amphithéâtre.Quelle belle surprise de voir cette magnifique structure cylindrique digne de la beauté d’une carte postale pour les milliers de touristes qui se pointeront à Trois-Rivières sur les nombreux super paquebots et qui s’amarrent maintenant aux quais de la cité trifluvienne! Situé et surtout bien intégré dans son nouveau décor, il faudrait prendre garde de prémunir notre moulin de très bons freins car s’il s’emballe, inutile de vous dire que la farine sentira le roussi.Il n’existe à mon avis qu’une seule méthode valable pour le transporter et c’est pierre par pierre, mais seulement celles qui seront apparentes, qu’on aura au préalable numérotées.Cette technique, qui semble à première vue la plus dispendieuse, permettra de changer du même coup le ciment qui à l’époque manquait un peu de mordant et qui tend aujourd’hui à s’effriter; question aussi de sécurité.C’est en fait la méthode la moins coûteuse car de toute façon le mortier serait tout à refaire d’ici à quelques années donc pourquoi ne pas le faire maintenant?Michel Marchand Bécancour Meunier, réveille! On a suivi avec intérêt cette proposition soulevée par René Beaudoin de réanimer le moulin à farine qui est endormi depuis des lustres sur les terrains de l’UQTR.Et, comme le soutient Luc Bureau, peut-être croyons-nous que ça coûterait les yeux de la tête (pour employer une expression de ma vieille mère) de déménager et d’équiper cette structure avec toute la quincaillerie nécessaire à son fonctionnement.Quoi qu’il en soit, on doit saluer ces pages d’opinions du Nouvelliste qui s’avèrent être encore une fois ici une sorte de place publique régionale sans égal où se mani- festent les avis, se confrontent les idées de tout un chacun.Alors, connaît-on la comptine «Meunier, tu dors»?Eh bien, disons «Meunier, réveille» (ou meunière) dans ce cas-ci et invitons des gens férus d’histoire à se faire ni plus ni moins que des transmetteurs des us d’autrefois; à se faire panneaux d’interprétation vivants pour nous raconter le blé, la farine et le pain quotidien de jadis.Et pourquoi ne pas, en même temps, nous doter d’un moulin à farine, mais en carton pâte cependant?En bric à brac! Ce serait ainsi beaucoup moins dispendieux que de s’attaquer à la charpente originale et tout aussi éducatif probablement.Car quel est l’objectif?Nous restituer le passé, ce grand inconnu, ce mal aimé?Ce «truc à touristes» aussi pourtant et qu’on ne doit pas négliger de soigner.D’ailleurs, notre cher René Beaudoin s’avère être le modèle à imiter pour le meunier (la meunière) à dénicher.Il y a près trente ans (si je ne m’abuse), celui-ci commençait une fructueuse carrière de fondeur de cuillères sur les places publiques; un succès considérable.Il était des plus pittoresques! Et avec trois fois rien! Somme toute, ne mettons pas d’argent dans les pierres; investissons dans les animateurs/animatrices de l’autrefois.Soumettons la matière grise au service des traditions disparues.Réjean Martin Trois-Rivières VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.LETTRES ET COURRIELS PHOTO: STÉPHANE LESSARD — i L’historien René Beaudoin LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 PINIONS 17 Devise: protéger et servir Tu passes presque pour un héros si tu t'attaques à un policier! * , PHOTO LA PRESSE La manifestation du 4 mai 2012 à Victoriaville: on blâme un peu vite les policiers.Depuis quelques mois, les travaux de la Commission Ménard se déroulent sur le travail des policiers lors du printemps 2012.Près de 140 entrevues, beaucoup par des représentants d’associations étudiantes, la présence de corps policiers ainsi que 88 mémoires et avis.La question sur les lèvres de bien des gens: la police a-t-elle agi à l’intérieur de son mandat et a-t-elle démontré une attitude trop répressive lors de ces manifestations?Les médias sociaux se sont emparés rapidement des vidéos mettant en situation policiers et citoyens.Que l’on pense à l’épisode du 4 mai 2012 à Victoriaville, au matricule 728 et à l’incident entre un policier et un itinérant à Montréal, en ne présentant trop souvent que les derniers moments des interventions policières, sans montrer les secondes qui ont précédé.Nous serions probablement témoins de vandalisme et de violence causés par les manifestants eux-mêmes si l’on voyait la totalité des vidéos.D’ailleurs, je souhaiterais que les policiers aient leur propre caméra pour filmer ces incidents.On se souviendra qu’au beau milieu du conflit étudiant, en avril 2012, des voix s’étaient élevées pour inviter les jeunes à un retour en classe et permettre une discussion de fond.Je parle de l’ex-ministre Claude Castonguay, le même qui s’est exprimé lors de la Commission Ménard, parlant de la voie de la médiation comme l’alternative à ce qui s’est déroulé lors des «manif» du printemps 2012.Or, dans la médiation, il n’y a pas de perdant, ni de gagnant.J’adresse ce billet aux êtres parfaits qui n’ont jamais rien eu à se reprocher au cours de leur vie.Au cours des derniers jours, il s’est passé un événement que je considère malheureux et que je me dois de dénoncer.Un policier de Montréal a menacé un sans-abri de l’attacher à un poteau par un froid glacial de -40 degrés Celsius.Certes, ces propos n’étaient peut-être pas appropriés, j’en conviens.Mais avant de lui lancer la première pierre, serait-il important de se mettre dans la peau de ce policier de carrière?N’oublions pas que les policiers sont intervenus à plusieurs reprises au cours d’une même soirée auprès de ce sans-abri qui menaçait les passants de façon agressive.Les policiers ont même offert à cet itinérant plusieurs alternatives pour lui venir en aide: le transporter dans un centre d’hébergement, le conduire à l’hôpital pour se faire soigner, lui offrir de se réchauffer à l’intérieur de leur auto-patrouille, etc.Malgré toutes ces propositions forts louables, notre sans-abri n’a rien voulu savoir.Un policier a hélas eu un moment d’impatience après Peut-être une belle théorie.mais en pratique.Ça s’peux-tu que des gens qui haïssent les policiers, et par extension, toute forme d’autorité, crachent sur ces personnes?Je rafraîchirai notre mémoire sur le discours d’un Gabriel Nadeau-Dubois, représentant de la CLASSE qui allait jusqu’à commander à ses troupes la désobéissance civile envers le gouvernement lors du conflit étudiant: quelle attitude irresponsable, inacceptable! Avec de tels propos, oubliez la médiation possible pour calmer le jeu.On en est venu avec l’incident du matricule 728, de l’épisode du 4 mai 2012 à Victoriaville à verser dans l’irresponsabilité, dans la banalité même.Faudrait que la police laisse aller les choses, soit «cool».Tu passes presque pour un héros si tu t’attaques à un policier! Le Service de police de la Ville de Montréal a reconnu des gestes déplacés, démesurés qui entraînent des mesures disciplinaires.Faut dire que les situations rapportées ne représentent pas la philosophie de l’ensemble des corps policiers.Il existe aussi le code de déontologie pour dénoncer quelque événement malheureux entre policiers et citoyens.Les policiers ne sont pas des Robocop; ce sont des êtres humains avec des forces et des faiblesses comme vous et moi.Dans la foulée des événements du printemps 2012, Jean-Claude Hébert, criminaliste reconnu au Québec, avait qualifié l’intervention policière de correcte, compte tenu également du nombre de manifestations tenues ( 700 entre le 13 février et le 7 septembre 2012).Je vis encore au Québec en 2014, dans une société de droit, ce qui signifie avoir des droits et des responsabilités et j’ai confiance au travail de ceux qui assurent notre sécurité.Nous ne pouvons pas continuellement remettre la faute sur les autres et ne pas assumer les conséquences de nos actes.Qui sème la violence, récolte la violence.Qui sème le respect, récolte le respect.André Gendron secteur Shawinigan-Sud Avant de condamner trop rapidement l’autre, je regarde dans mon passé pour constater, hélas, que je n’ai pas toujours été irréprochable, loin de là.Mais heureusement, on a passé l’éponge sur mes gaffes et on m’a pardonné.On a assurément regardé mes bons coups, parce que j’espère que j’en ai fait, et calculé la moyenne de mes actes.Ça m’a permis de grandir, de m’améliorer et de devenir une meilleure personne.Souvenons-nous, avant de lancer la première pierre à quelqu’un, posons-nous cette simple interrogation: sommes-nous aussi parfaits que nous le croyons?Prenons-nous le temps d’analyser objectivement une situation avant de lapider son vis-à-vis?Je remercie bien sincèrement mes anciens étudiants, les parents de ces derniers et mes employeurs qui ont su être compréhensifs à mon endroit et pardonner mes bourdes.Oh oui, j’en ai fait, parce que tout comme ce policier, je ne suis, hélas, qu’un simple être humain.Marcel Piette Enseignant retraité Shawinigan Cette Charte: un bel outil Un étudiant musulman de l’Université de York, en Ontario, a demandé une mesure d’exception afin de ne pas avoir à se présenter à un cours pour éviter de travailler avec des collègues de sexe féminin.Son enseignant lui ayant refusé cette méprisante requête avec raison puisqu’elle était basée sur une question de sexe, a aussitôt été rabroué par la direction de l’Université.Ces gens bien pensants et bien accommodants ne voient rien de mal à se plier à cette demande puisque ça ne nuit à personne! Et c’est sans compter qu’il refuse de les côtoyer uniquement parce que ce ne sont «que des femmes».Que fera-t-on la prochaine fois si des étudiants musulmans sont largement majoritaires dans une classe et qu’il n’y a que deux ou trois femmes?Demandera-t-on à ces demoiselles d’intégrer un groupe plus adapté à leur rang social?Exit les impures?Notre pays a choisi de devenir une société d’accueil et j’en suis.Toutefois, tout nouvel arrivant qu’il soit musulman, juif ou de toute autre confession se doit d’accepter les règles déjà établies.Pas des règles écrites strictement pour la population immigrante, mais qui s’appliquent plutôt à l’ensemble des citoyens canadiens et québécois.En ce sens, la Charte de la laïcité québécoise est un bel outil pour prévenir la discrimination tout en permettant à chacun d’exercer sa foi.Une même règle pour tous.Le port de signes religieux est interdit au travail lorsqu’on est à l’emploi de l’Etat.Par contre, la beauté de la chose, c’est que si nous subissons tous cette interdiction de la Charte, nous pouvons aussi bénéficier de la liberté qu’elle nous accorde de pratiquer notre foi en dehors des heures de travail.Enfin une loi qui protège tous les Québécois (anciens et nouveaux) de toute discrimination reliée à la religion.Quant à Gérard Bouchard, cet intellectuel à l’esprit unidirectionnel, on comprend mieux aujourd’hui pourquoi la commission qu’il a présidée et qui a coûté des millions a été un coup d’épée dans l’eau.Ce semblant de consultation publique n’avait aucune chance de donner les résultats escomptés puisque ce grand cerveau aux idées préconçues tassait systématiquement tous les commentaires du petit peuple qu’il ne jugeait pas assez pertinents pour entrer en compte dans ses recommandations.N’a-t-il pas dit avec mépris en pleine entrevue que les Québécois qui prennent leurs informations à TVA, TQS, et même à Radio-Canada ne comprennent pas grand-chose aux différents débats de notre société?Monsieur Bouchard, vous avez bien raison, inutile de se «voiler la face», vous faites vraiment partie de l’élite, car s’il y avait eu une olympiade de l’ineptie à cette époque vous seriez aujourd’hui médaillé d’or.André Gauthier Saint-Boniface Un policier dans la fosse aux lions toutes ces interventions infructueuses et a probablement voulu le ressaisir en le menaçant de l’attacher à un poteau par ce froid insupportable, s’il n’obtempérait pas aux ordres.Dans cet incident, y a-t-il eu mort d’homme?Non.Le sans-abri a-t-il été molesté?Non.Tout ce que l’on reproche à ce policier, ce sont des paroles regrettables.Ce policier n’avait aucune tache à son dossier avant cette intervention.Mais pour faire plaisir à une société débridée, plusieurs jour-n a 1 i s t e s assoiffés de sensationnalisme se sont empressés de condamner les paroles «disgracieuses» de cet agent de la paix.Le maire de Montréal, pour des motifs électo-ralistes, est vite monté aux barricades pour le lapider sur la place publique.Même son employeur a jugé bon de le livrer en pâture aux lions, afin qu’il se fasse bouffer pour faire plaisir aux romains québécois.J’en ai marre de toutes ces personnes incapables de mettre leurs culottes et de faire la part Sommes-nous aussi parfaits que nous le croyons?des choses de façon objective.Personne ne s’est mis dans la peau de ce policier.On a préféré s’attarder à un court événement de sa carrière plutôt que de regarder froidement l’ensemble de la situation.Pour satisfaire les romains québécois, on l’aurait sanctionné en le rétrogradant et probablement mis une note défavorable à son dossier, qui va hélas le suivre une partie de sa carrière.Que va-t-il arriver à ce policier dans le futur?A sa place, je serais déçu que l’on me juge si sévèrement pour quelques secondes seulement de ma carrière.Je serais attristé que personne ne se porte à ma défense.Et peut-être que dans le futur mon rendement serait beaucoup moins productif.Frustré, je me tiendrais «peinard» pour ne plus subir de blâme à l’avenir.Peut-être que je ne ferais que le strict minimum pour ne plus avoir de problème.Souvent, dans ma vie, avant de prendre des décisions, je me mets dans la peau de l’autre.Et mes agissements sont bien différents. 18 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 JANVIER 2014 CALIBRE : PROFESSIONNEL LE TOUT NOUVEAU SIERRA 1500 2014 MEILLEURE NOUVELLE CAMIONNETTE il,fié .Automobile du Canada MEILLEUR MEILLEURE MEILLEURE RENDEMENT PUISSANCE PROTECTION ' LE VB LE PLUS ÉCUNERGÉTIQUE DANS UN PICK-UP 420 CH ET UN CUUPLE UE 4ED LB-PI EN UPTIUN PRUTECTIUN UE CALIBRE PROFESSIONNEL LOUEZ UN SIERRA SLE À CABINE DOUBLE 2014 AVEC GROUPE HAUT DE GAMME SLE 77G0$ EN VALEUR TOTALE4 3 500 $ DE RABAIS, GROUPE HAUT DE GAMME DE 2 260 $ SANS FRAIS, 1 DOD $ EN CRÉDIT DE LOCATION, 1 DOD $ EN PRIME AUX PROPRIÉTAIRES DE PICK-UP msm TfT CABINE DOUBLE ILLUSTRE.TERRAIN SLE 2014 -BLUETOOTH™ AVEC USB -ÉCRAN COULEUR TACTILE -GLACES ET VERROUILLAGE ÉLECTRIQUES - 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