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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
samedi 31 mai 2014
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2014-05-31, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 WWW.LENOUVELLISTE.CA 94'ANNÉE | NO 177 | 2,20$ + TAXES .BSêssg Champ libre ?François Houde Chanter avec uiffàntôme PHOTO: EMILIE O’CONNOR Mon fils, ce héros PHOTO: SYLVAIN MAYER Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE apprenait qu'il devait être déporté EN SURSIS r\ ^£r—bBBhm! 1 n 1 JJülmJJ L’alerte AMBER sera encore plus efficace 5 CAHIER WEEK-END Danse Encore célèbre ses 20 ans E3 -H CD Ë rü 03 LT) xi PROMOTIONS DISPONIBLES 150 $ par mois de rabais Pour vos besoins en logement • Domaine Les Rivières •Terrasses Seigneuriales T • Place du Centre Troisvert 819 379-9429 www.troisvert.com Une eau ' toujours saine et cristalline„ p fiera eJl 6935.boul.J Systèmes écologiques dans votre cour! 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Jonathan Dupont, 24 ans, a grandi à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, mais c’est à Saint-Prosper, où ses parents ont élu domicile il y a quelques années, que l’entrevue se déroule.Pour l’occasion, le fils d’Alain Dupont et de Linda Smith s’est déplacé de la base militaire de Valcartier pour raconter comment, à 19 ans, sa vie a changé en réussissant à préserver celle du sergent Gaétan Bouchard.Jonathan Dupont avait seulement 16 ans lorsqu’il a demandé à son père de signer le formulaire l’autorisant à joindre la réserve du 62e Régiment d’artillerie de Shawinigan.Au départ, Alain Dupont n’était pas très enthousiaste à l’idée, mais il avait devant lui un adolescent sérieux et bien décidé à faire ses classes au sein des Forces armées.Jonathan Dupont a appris son métier d’officier du génie de combat et dès son arrivée au 5e Régiment de Valcartier, il a obtenu son laissez-passer pour participer à la mission canadienne, en Afghanistan.La recrue avait un an pour se préparer physiquement et mentalement à vivre pareille aventure, mais aussi pour l’annoncer à ses parents.De son propre aveu, Alain Dupont n’a jamais été pour ou contre la présence militaire du Canada en terre hostile, même qu’il a d’abord eu le réflexe de minimiser les risques encourus pas nos soldats.Le père de trois enfants préférait imaginer son cadet apportant une aide humanitaire à la population afghane qu’en train de combattre des ennemis armés jusqu’aux dents.La réalité guerrière l’a cependant rattrapé le 18 décembre 2010, seulement un mois après l’arrivée de son fils dans la région de Kandahar.Le soldat Dupont avait notamment pour travail de «nettoyer» La gratitude d’un sergent À lire en page 8 les endroits où l’armée et les civils sont susceptibles de passer.Il devait trouver les engins explosifs dissimulés le long des routes, dans les champs et dans les villages sous la mainmise d’in-surgés.«Les gens nous voyaient arriver comme des libérateurs», raconte le soldat.Le chaos Le 18 décembre 2010, Jonathan Dupont apprend qu’une explosion vient de se produire à proximité de la zone où il travaille à la construction d’une route.Un soldat est blessé gravement.Le jeune caporal et son unité d’intervention arrivent sans délai pour protéger l’évacuation par hélicoptère du militaire qui décédera malheureusement par la suite.Malgré le chaos régnant, Jonathan Dupont détecte rapidement la présence d’un autre dispositif explosif.Il alerte son supérieur derrière lui qui s’éloigne pour transmettre l’information aux autres membres de la section.Mais l’hélicoptère-ambu-lance quitte les lieux, provoquant un immense nuage de poussière.Quelques secondes plus tard, une nouvelle explosion secoue les lieux et des hurlements retentissent.Incapable de voir le visage de celui qui «crie de désespoir» parce qu’il est lui-même plongé dans une scène apocalyptique, le caporal Dupont réussit néanmoins à s’approcher de l’«ombre» qu’il aperçoit au sol et qui se tord de douleur.«La personne avait une partie de la jambe arrachée.Il y avait du sang partout.Il fallait que j’arrête ça en mettant de la pression!», raconte le militaire comme s’il revivait l’événement au temps présent.Pendant ce moment où sa tête bourdonne, que ses oreilles sifflent et que toute son attention est concentrée sur la jambe mutilée, le soldat multiple instinctivement les gestes d’urgence.Puis une main s’accroche à son bras et un regard, au sien.Entre deux hurlements, l’homme supplie: «J’ai mal! Je ne veux pas mourir!».Le caporal Dupont reconnaît la voix et les yeux du sergent Gaétan Bouchard.«Le blessé, c’était mon ami, mon guide, mon frère d’armes, mon père de guerre!», dit-il avec un profond respect envers son commandant qui, par malheur, avait mis le pied à l’extérieur du couloir sécurisé lors de la tempête de sable provoquée par le va-et-vient de l’hélicoptère.Avec l’aide de ses coéquipiers qui lui fournissent tous les garrots qu’ils ont en leur possession, Jonathan Dupont stabilise l’état du sergent jusqu’à l’arrivée d’un nouvel hélicoptère et de l’équipe médicale appelés en renfort.«Quand l’hélicoptère a décollé, je savais que mon sergent était correct», soutient Jonathan Dupont avec humilité et reconnaissance envers tous ses compagnons qui, insiste-t-il, l’ont aidé à porter secours à son mentor.«Je venais de vivre la pire et la meilleure expérience de ma vie», avoue le militaire qui, à partir de ce jour-là, a compris qu’il avait tout le courage en lui pour poursuivre l’aventure.Ils sont plusieurs à le penser puisque Jonathan Dupont porte maintenant sur son uniforme l’insigne dorée confirmant son exploit.» PROBLEMES FINANCIERS ?C0NTACTEZ-N0US DU LUNDI AU MERCREDI DE8HÀ20H ET DU JEUDI AU VENDREDI DE8HÀ16H30 Jean LeLiâvre, CPA, CA, CIRR syndic Josée Laferrière conseillère en insolvabilité José Roberge, BA, Cl RP, syndic APPELEZ-NOUS POUR UNE CONSULTATION GRATUITE EN TOUTE CONFIDENTIALITE Des gens humains et à l’écoute de vos besoins, qui sauront trouver une solution à vos problèmes financiers TROIS-RIVIERES 819 379 3585 25, rue des Forges, bureau 316 SHAWINIGAN 819 537 1936 4883, boulevard Royal Bureau principal Québec : 2960, boulevard Laurier bureau 210 ?Le Conseil des Syndics Ivl Roy Métivier Roberge SYNDICS www.rmrsyndics.com 3 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 ACTUALITÉS Un an d’angoisse pour les Fofana-Trottier L’Ivoirien de 32 ans ne sait toujours pas quand le Canada le déportera vers la Côte-d’Ivoire PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE • ¦* « 'VSï^ïvj'.¦ i' r w •,w- ^ % \ *>.* (M SSÆî&eS «?> êraÇfi Un an après avoir reçu un avis de déportation de Citoyenneté et Immigration Canada, Abou Fofana vit toujours dans l’angoisse et l’incertitude la plus totale.Affichant des brûlures toujours visibles, on l’aperçoit en compagnie de sa femme Geneviève Trottier et leurs enfants Nabintou, Kassim et Adama.ivincent;gauthier@lenouvelHste;2c;c^ LiklüiilASLllIliLLlkS ivincent;gauthier@lenouvelHste;^ F A VA* Vincent Gauthier Trois-Rivières — Un an après avoir reçu la terrible nouvelle que Abou Fofana allait être déporté vers sa Côte-d’Ivoire natale, pratiquement rien n’a progressé dans le dossier de la famille Fofana-Trottier si bien qu’elle vit toujours à Trois-Rivières dans une angoissante et totale incertitude.«C’est invivable.Je suis en train de virer folle.Le gouvernement du Canada me donne le choix entre élever seule nos trois enfants ou encore déménager en Côte-d’Ivoire et refaire notre vie», lance sa femme Geneviève Trottier, visiblement exaspérée de l’attitude du gouvernement fédéral qui refuse d’accorder le statut de résident permanent à l’Ivoirien de 32 ans qui habite au pays depuis six ans.Principalement, Citoyenneté et Immigration Canada refuse d’accéder à la demande d’Abou Fofana puisqu’il le soupçonne d’avoir participé à des crimes de guerre pendant le terrible conflit civil qui a ravagé la Côte-d’Ivoire depuis 2002.On l’accuse d’avoir entretenu des liens et d’avoir été rémunéré par les Forces nouvelles, considérées comme les forces rebelles pendant le conflit.De son côté, l’ébéniste de formation se défend d’avoir participé à quelque crime que ce soit.Il explique avoir été simplement payé pour construire des hangars en plus d’avoir agi comme agent à un poste frontalier.Déchirant compte à rebours Le 29 mai 2013, un déchirant compte à rebours s’était amorcé alors que Mme Trottier était enceinte de jumeaux.Le scénario était bien défini et le billet d’avion était prêt.Abou Fofana allait quitter le Canada le 20 juin.Or, un mystérieux imbroglio entre les ministères des Affaires étrangères du Canada et de la Côte-d’Ivoire a empêché la déportation du père de famille.M.Fofana avait néanmoins été détenu, en attente d’une nouvelle date de départ.Quelques jours plus tard, il a été relâché et son sursis dure depuis près d’un an.En fait, la Côte-d’Ivoire refuse d’émettre un titre de voyage pour accueillir M.Fofana puisqu’il rejette les motifs d’expulsion évoqués par le Canada.Comme ce sont les forces rebelles qui ont pris le pouvoir dans le pays africain, ils estiment injustes les soupçons pesant sur l’Ivoirien.Une fois le suris obtenu, la famille Fofana-Trottier priait ensuite pour que sa demande logée à la Cour d’appel soit entendue, dans l’espoir que l’homme de 32 ans puisse plaider en faveur de l’obtention de son statut de résident permanent.Vers la fin du mois de novembre, une très brève lettre est toutefois venue mettre fin à tout espoir.«C’est une question de temps avant qu’il ne soit déporté.Il n’y a plus rien à faire», se désole Mme Trottier.Entre-temps, deux petits bouts de chou sont venus s’ajouter à la famille.Le 4 août, les jumeaux Kassim et Nabintou ont rejoint le petit Adama dans les bras de leurs parents.Evidemment, le moment a été rempli d’émotions car il n’était pas acquis que Abou demeure au pays suffisamment longtemps pour assister à leur naissance.Depuis, toute la famille file le parfait bonheur.ou presque.L’épée de Damoclès qui leur pend au-dessus de la tête ne partira probablement jamais.D’ailleurs, la perception de la situation diffère entre la femme et l’homme du couple.Si Geneviève Trottier aimerait bientôt être fixée sur le sort de sa famille et pouvoir songer à l’avenir, Abou Fofana lui essaie de ne pas trop y penser pour ne pas s’empoisonner la vie sur une base quotidienne.«Présentement, c’est comme avec un plaster sur une plaie.Soit on l’enlève d’un seul coup et ça fait plus mal ou bien on l’enlève lentement, petit peu par petit peu, mais ça devient interminable», dit Mme Trottier.Néanmoins, le couple tente de trouver une façon de demeurer ensemble, advenant la concrétisation de la déportation tant redoutée.«On pourrait aller vivre dans un autre pays, mais dès qu’ils vont demander d’où on arrive, ils vont exiger des références au Canada qui considère Abou comme un criminel de guerre», explique la femme de 36 ans.Brûlé à la suite d’un accident de cuisson Comme si son calvaire n’était pas assez bien garni déjà, Abou Fofana a subi d’importantes brûlures dans un accident de cuisson le 13 mai dernier.Après avoir préparé des bananes frites, il a oublié de fermer le rond de la cuisinière.Quelques minutes plus tard, le feu a pris dans le chaudron.L’Ivoirien a donc voulu sortir la marmite dehors, mais en s’exécutant, il a trébuché et renversé une importante quantité d’huile bouillante sur lui.En bout de ligne, le père de famille s’en est tiré avec de graves brûlures sur le côté droit du visage, sur le bras droit, la main droite, le genou gauche et les deux pieds.Comble de malheur, il devra débourser une importante somme d’argent pour être soigné puisqu’il ne bénéficie pas de la protection de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ).«Le Québec refuse de me donner accès à la RAMQ car je ne suis pas citoyen du Canada», rage-t-il.Peinant à se déplacer en raison de ses blessures aux pieds, il sera en arrêt de travail jusqu’au 18 juin, au minimum.A cette date, les médecins l’informeront de son état de santé.Si jamais il devait se faire opérer, la facture s’annonce salée.«Uniquement pour la salle d’opération, c’est 4000 $», dit-il, sur un ton découragé et frustré.» [SMS] La terrasse est MAINTENANT OUVERTE! ~ .^EXPÉRIENCE GASTRONOMIQUE | AMBIANCE FEUTRÉE | NOUVEAU MENU 2* / « ÏÏÏli 16 Vin I ¦¦ 975, rue Hart, Trois-Rivières, centre-ville 819 376.7774 % r* Stationnement intérieur gratuit TABLE D’HÔTE TOUS LES SOIRS BRUNCH MUSICAL BUFFET DU MIDI BUFFET DE FRUITS DE MER AVEC HOMARD À VOLONTÉ www.lerougevin.com GOUVERNEUR HÔTÏL 4 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 Chanter9 avec un fantôme CHAMP LIBRE François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca CHRONIQUE Trois-Rivières — Geneviève Breton avait 28 ans au début de l’été 2013.Elle rêvait d’enregistrer un disque.En attendant, elle avait trouvé un boulot à Lac-Mégantic.Le soir du 5 juillet, elle est sortie au Musi-Café.Elle a laissé derrière elle les fragments éparpillés d’un rêve.Des chansons sur papier, d’autres enregistrées grossièrement.Après des mois d’hésitation, ses parents ont décidé de réunir les pièces du puzzle.Parmi elles, une vidéo sur laquelle Geneviève chante sa version de Mes blues passent pu dans porte d’Offenbach.Une version piano-voix sommaire, mais unique.Le 15 août dernier, le Trifluvien Breen Leboeuf a participé à un concert-bénéfice pour les victimes de la tragédie de Lac-Mégantic avec les gars de Noir Silence.Samuel Busqué lui avait préalablement parlé de cette vidéo et demandé s’il voulait ajouter sa voix sur l’enregistrement original.La version remodelée de l’enregistrement a été projetée lors du concert.Depuis, le projet d’album a cheminé et ce disque dont rêvait Geneviève Breton sera lancé le 10 juin prochain, à Lac-Mégantic.Pour la première fois sur scène, Breen va alors accompagner la voix de la jeune femme.«Je vais avoir 65 ans cette année et je sais que ça va être une expérience unique dans ma carrière et dans ma vie.Ça le serait dans n’importe quelle vie.» i r ;i PHOTO: ÉMILIEOOONNOR Le chanteur trifluvien Breen Leboeuf a associé sa voix à celle, enregistrée, de Genevière Breton, une victime de la catastrophe de Lac-Mégantic sur une version de Mes blues passent pu dans porte qu’on entendra sur un disque posthume de la jeune femme.Il peine un peu à trouver les mots pour en parler, il est ému.Faire revivre devant ses parents une jeune femme si brutalement arrachée à la vie à 28 ans vous fait ça.Il y a autre chose.«Quand j’ai appris la nouvelle de la catastrophe, je ne comprenais pas.Pourquoi quelque chose comme ça arrive?Ça m’a mis à l’envers il y a un an et ça me trouble encore aujourd’hui.Je ne comprends toujours pas.» Mes blues passent pu dans porte, c’est sa chanson.Il n’est qu’un des deux compositeurs avec Gerry Boulet et les paroles sont de Pierre Huet, mais sa voix en a fait un hit par-delà le temps, les générations.Et maintenant, la mort.«D’abord, je n’ai jamais senti que c’était ma “toune” parce qu’on était trois pour la créer.Mais surtout, une fois la chanson mise au monde, elle appartient au monde, pas aux créateurs.La chose qui me fait le plus plaisir, c’est qu’elle a été reprise tellement souvent.C’est flatteur que les gens écoutent ta version, mais quand ils la reprennent, t’as l’impression d’avoir vraiment réalisé quelque chose.C’est comme l’enfant que t’as mis au monde qui fait sa propre vie.» Il ne connaît pas vraiment Geneviève Breton.Il sait qu’elle était jolie, qu’elle avait du talent et que beaucoup de rêves sont morts avec elle.Il n’a vu que deux petites vidéos d’elle.Il trouve qu’elle avait une bonne vibe, comme il dit dans ce qu’il lui reste de son français de North Bay.«Des gens m’ont dit qu’elle aimait énormément la vie.En tout cas, j’ai aimé ce qu’elle faisait avec Mes blues.C’était tout simple, super cute.L’enregistrement était fait à la bonne franquette mais c’était vraiment friendly.De notre côté, on a respecté sa version; les réalisateurs ont fait des arrangements très simples pour mettre en valeur son interprétation que je trouve géniale.Moi, j’étais juste content qu’on m’invite à chanter là-dessus.» Il y a tout un pan d’une jeunesse qui a disparu à Lac-Mégantic.Et là, un vieux loup est uni à cette jeunesse pour assurer une continuité.Breen adore quand vieux et jeunes connectent, qu’importe que ce ne soit que pour une chanson.En studio, des techniciens ont nettoyé un peu la bande originale, atténué les bruits de fond.«Ce n’est pas parfait.Ils n’ont pas essayé de faire passer l’enregistrement pour ce qu’il n’est pas», dit le vieux loup.Au début et à la fin de la chanson, on n’entend que le piano et la voix de Geneviève Breton avec les imperfections de la captation, si dérisoires à côté de celles de la vie.» Il y a tout un pan d’une jeunesse qui a disparu à Lac-Mégantic.Et là, un vieux loup est uni à cette jeunesse pour assurer une continuité.De la réparation 'CRÉATION'i _*fg, .//n& boaio Site web : rvallee.com 1855 Royale Trois-Rivières 819-373-3001 LENNOX) Le printemps est arrivé chez Chartray Il est très efficace.ET NOUS AUSSI.Appelez Chartray pour un système bî-blocs à haut rendement de Lennox®.Et faîtes-le installer rapidement par un technicien qualifié et compétent.Recevez un rabais de 100 $ à l'achat d'un mini-split et payer dans 6 mois.Offre valide pour un temps limité.UNMX) CHARTRAY RÉFRIGÉRATION I CLIMATISATION I CHAUFFAGE 170, rue Vachon, Trois-Rivières (secteur-Cap-de-la-Madeleîne) G8T 1Z7 Téi 819 378-1048 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca Une population qui s*est fait gazer Ce est peut-être une J main discrète, mais tendue, pour rouvrir le dossier du gaz de schiste qui a été présentée au gouvernement du Québec cette semaine par le CLD de la MRC de Bécancour.Même si les élus du territoire, pour ne pas indisposer leurs citoyens activistes, continuent de s’opposer à l’exploration et éventuellement à l’exploitation de la ressource, on sent qu’on se demande toujours si cela a vraiment du sens de fermer une filière énergétique qui pourrait procurer de l’emploi et générer des revenus à leurs communautés.Mais comme il y a cette incontournable acceptabilité sociale à obtenir, le CLD propose au gouvernement une voie pour y arriver: une société d’Etat à laquelle on confierait le mandat de faire une analyse complète de la situation énergétique du Québec mais qui aurait aussi à établir, entre autres, les paramètres de partage des retombées économiques.Le CLD de Bécancour doit déposer le mémoire qui contient ces recommandations, mais aussi beaucoup d’autres, lors des audiences du BAPE qui se tiendront le 10 juin.On ne saurait dire si le gouvernement avait eu vent des attentes du CLD, mais il a annoncé hier une étude d’évaluation environnementale, mais aussi économique, des ressources pétrolières et gazières du Québec, même s’il prolonge encore, du moins pour le moment, le moratoire sur les projets d’exploration du gaz de schiste au Centre-du-Québec.Il y aura donc beaucoup de pédagogie à faire car jusqu’à présent, le discours prédominant a été celui des opposants, qui ont investi les conseils municipaux et occupé toutes les tribunes qui s’offraient à eux, parfois même de façon un peu trop théâtrale, sans qu’ils n’aient de contrepartie.Il y a bien eu quelques tentatives de redresser un certain nombre d’affirmations erronées qui obtenaient l’effet d’épouvante désiré, mais comme elles venaient presque toujours de l’industrie, leur crédibilité était attaquée.Au Québec, quand on parle de gaz de schiste, on a automatiquement en tête gaz de «shit».C’est devenu un psychodrame québécois.Pendant ce temps, les Américains, encouragés par leur président Barack Obama, ont mis en exploitation des centaines de milliers de puits qui vont leur permettre d’être autosuffisants sur le plan énergétique et qui font baisser d’une façon vertigineuse le prix de leur énergie.Ce qui cause des problèmes sérieux au Québec qui doit leur vendre son hydroélectricité à des prix bradés, inférieurs à celui qu’on exige maintenant des Québécois et qui le force à offrir son kWh à moins de 4 cents aux nouvelles entreprises industrielles qui veulent s’implanter ici, comme ce sera le cas pour FerroAtlântica.Car autrement, elles iraient s’établir aux Etats-Unis.Au Québec, on préfère importer pour 2 milliards $ par année de gaz naturel (qui contient du gaz de schiste) et bientôt des Etats-Unis que d’exploiter la ressource.Un Québec qui s’appauvrit en enrichissant l’ouest canadien.On préfère aussi importer du pétrole d’outre-mer, à hauteur de 14 milliards $ par année, de certains pays peu démocratiques (on n’a qu’à penser à l’Irak) ou peu soucieux de l’environnement.qui vivent sur la même planète qu’on veut sauver.On est le seul endroit connu au monde qui possède des réserves inexploitées d’hydrocarbures, mais qui en utilisent des quantités effarantes.Qui devient triste, comme l’a déjà dit l’ex-premier ministre Bernard Landry, quand il découvre de l’énergie fossile dans son sous-sol.Même Jacques Parizeau s’est dit exaspéré de l’impossibilité dans lequel on se trouve aujourd’hui de parvenir à faire quoi que ce soit qui pourrait améliorer la situation économique du Québec.Le Québec a les moyens de ses ambitions.Encore faut-il qu’il les utilise.C’est d’une incohérence absolue de la part des écologistes.La meilleure façon de minimiser les impacts environnementaux dommageables, c’est d’extraire nous-mêmes au maximum les énergies fossiles qu’on possède.Car, pour peu qu’on ait un minimum de confiance en soi, on peut penser qu’on exploiterait mieux au Québec ces ressources qu’à certains endroits dans le monde qui nous les fournissent.Sans compter qu’on limiterait le long transport d’une partie de ces produits.Réduire de 5 % nos importations générerait près de 1 milliard $ dans l’économie québécoise.Dix pour cent, près du double.Dire que notre gouvernement cherche de l’argent et s’apprête à réduire les services à la population.C’est peut-être ce qu’on veut.Payer plus et en avoir moins.» L’alerte AMBER sera bientôt encore plus efficace Annabelle Blais La Presse Des discussions sont en cours pour améliorer l’efficacité de la diffusion de l’alerte Amber, a appris La Presse.Rappelons que l’alerte a été déclenchée lundi soir à Trois-Rivières, lors de l’enlèvement de la petite Victoria, retrouvée trois heures plus tard.L’association de télécommunications sans fil (ACTS) a invité les fournisseurs de téléphonie sans fil et les autorités policières et gouvernementales à une rencontre à Ottawa le 11 juin prochain afin de discuter notamment de la mise en œuvre d’envois d’alertes AMBER à tous les détenteurs de cellulaires.À l’heure actuelle, l’ACTS et ses partenaires ont mis sur pied un site Internet sur lequel il est possible de s’inscrire pour recevoir un message texte lorsqu’une alerte AMBER est déclenchée.Il est aussi possible de s’inscrire sur la page Facebook Alerte AMBER du Québec pour recevoir directement les alertes sur son fil de nouvelles.Chez nos voisins du sud, où l’alerte a été créée en 1996 et a depuis permis de retrouver plus de 650 enfants, la diffusion s’est grandement améliorée en janvier 2013 avec un changement notable.Les cellulaires reçoivent automatiquement l’alerte, reconnaissable à un son et une vibration uniques, en plus d’un message d’information sur le ravisseur et l’enfant kidnappé.L’alerte est envoyée simultanément à tous les appareils cellulaires qui se trouvent dans un certain rayon de la tour de téléphonie où l’enlèvement s’est produit, ce qui n’exige pas de connaître les numéros personnels.Toute personne qui ne fait que traverser le secteur reçoit l’information.«Il y a 28 millions de Canadiens qui possèdent un cellulaire.C’est une très bonne façon de joindre PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK L’alerte AMBER a été déclenchée lundi soir à Trois-Rivières, lors de l’enlèvement de la petite Victoria, retrouvée trois heures plus tard.Où s’inscrire pour recevoir les alertes > www.ambersansfil.ca > www.facebook.com/ AlerteAMBERQC les gens rapidement lorsque des informations critiques doivent être diffusées», a souligné Ashley Smith, chef des communications de l’ACTS.«Les discussions entre l’industrie et les autorités en matière de sécurité publique sont en cours.Ce n’est pas tant un problème légal, car ce dont on discute et qui sera abordé le 11 juin est la façon dont ce sera géré et les aspects techniques qui y sont liés», a souligné Mme Smith.«Depuis 2003, le programme d’alerte AMBER s’est amélioré continuellement, notamment avec l’utilisation des réseaux sociaux», souligne Pina Arcamone, directrice générale d’Enfant-Retour.Autre amélioration possible: aux Etats-Unis, Google fait désormais partie du réseau de diffusion des alertes AMBER, de sorte que ces En chiffres 99 %: Pourcentage de la population canadienne qui dispose d'un accès aux services sans fil, selon l'ACTS.100 %: Depuis 2003, le taux de réussite des alertes AMBER au Québec est de 100 %.L'alerte a été déclenchée 10 fois.dernières apparaissent dans leur moteur de recherche de même que sur Google Map.«Chaque fois que l’alerte est déclenchée, on fait systématiquement un bilan pour savoir comment on peut s’améliorer», a expliqué le lieutenant de la SQ Guy Lapointe.Cette rencontre est prévue dans les prochains jours.M.Lapointe souligne que tous les partenaires (notamment Enfant-Retour et le Service de police de la Ville de Montréal, qui peut également déclencher les alertes AMBER) s’efforcent d’améliorer l’efficacité du programme.La SQ confirme que des changements au programme sont prévus sous peu, mais elle n’a pas voulu en dire davantage pour le moment.» Un garçon de 10 ans séquestré dans des conditions répugnantes en Ontario La Presse Canadienne London, Ont.— Un garçon âgé de 10 ans a été retrouvé enfermé dans la chambre d’un domicile de London, en Ontario, où il serait resté pendant deux ans dans des conditions sanitaires répugnantes, ont annoncé les autorités policières hier.L’enfant a été transporté dans un centre hospitalier jeudi, où il a reçu un diagnostic de malnutrition et d’insuffisance pondérale.La pièce où il a été découvert était remplie de déchets alimentaires, de selles et d’urine, ont précisé les autorités.«Il y avait beaucoup de déchets dans la maison», a déclaré l’inspecteur Kevin Heslop lors d’une conférence de presse, hier.«Il y avait de nombreux emballages de nourriture.Dans la chambre, plus spécifiquement, le lit était trempé d’urine, tout comme le pantalon de pyjama du garçon, et il y avait des déchets alimentaires partout dans la maison.» Toujours selon M.Heslop, l’enfant était habituellement nourri deux fois par jour, avec des restes de nourriture provenant d’établissements de restauration rapide.D’après les policiers, le garçon était sous la supervision de son oncle et de sa tante.Leur identité n’a pas été dévoilée pour protéger celle de l’enfant.La chambre principale dans laquelle le garçon a été retrouvé comportait un accès à une toilette et à une douche, mais l’ensemble de la maison était dans un état insalubre, ont précisé les autorités.L’oncle et la tante du garçon ont été accusés d’avoir omis de fournir les choses nécessaires à l’existence d’un enfant et de séquestration.Les policiers ont précisé que le couple avait également un enfant biologique, une fille de neuf ans, mais rien ne prouve pour l’instant qu’elle ait aussi été enfermée dans la maison.La directrice exécutive de la branche locale de la protection de la jeunesse, Jane Fitzgerald, a précisé que la fille et le garçon avaient été confiés aux services sociaux.L’enquête se poursuit.» 6 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 ACTUALITÉS Toujours la confusion autour de l’urgence Auger insiste pour transformer l’urgence de Cloutier-du Rivage en superclinique Trois-Rivières — Une certaine confusion règne toujours quant à l’avenir de l’urgence du pavillon Cloutier-du Rivage.Quelques jours après qu’on eut appris que sa fermeture est prévue en principe pour 2015, après qu’une superclinique médicale aura pris la relève de ce service préhospitalier, le député de Champlain, Pierre Michel Auger, a convoqué les médias sur place hier, pour annoncer que le ministre de la Santé et des Services sociaux, le docteur Gaétan Barrette, lui avait confirmé cette semaine que la candidature de l’urgence de Cloutier-du Rivage était recevable pour devenir une des nouvelles supercliniques médicales, ouvertes 7 jours, 24 h sur 24.Le député a pris soin d’insister sur le mot, «candidature», laissant entendre que plusieurs démarches restaient à venir dans ce dossier et surtout, que rien n’était encore acquis.Mais la possibilité est là et c’est ce qui semble lui importer.Le député répète en effet que selon lui, le scénario annoncé la semaine dernière d’une superclinique sur le boulevard du Carmel et une autre sur la rue Thibeau est inacceptable.Il faut, martèle-t-il, qu’une superclinique soit ouverte dans le bas du Cap-de-la-Madeleine où se trouve un bassin important de la population et surtout de la population la plus âgée.Or, si on a réduit les heures d’ouverture du service d’urgence de Cloutier-du Rivage, c’est qu’on manquait de personnel médical, a-t-on fait remarquer au député tout en notant également que l’avantage des supercliniques, c’est qu’elles sont précisément situées en dehors des centres hospitaliers et qu’elles possèdent leur personnel.Là-dessus, Pierre Michel Auger n’avait pas encore de réponse sinon que le ministre responsable de la région et député de Trois-Rivières, Jean-Denis Girard était au courant de sa démarche tout comme le conseil d’administration du Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières «On a des bâtiments, de l’équipement, tout est là pour qu’on puisse le transformer en superclinique éventuellement.Je ne dis pas que c’est officiel que le Centre Cloutier-du Rivage deviendra une superclinique.Je vous dis que sa candidature est recevable.Ce qu’il faut, c’est un bassin de population de 50 000 personnes PHOTO: ÉMILIEO'CONNOR Le député de Champlain, Pierre Michel Auger, assure que la candidature de l’urgence de Cloutier-du Rivage a été retenue dans le cadre de la création des prochaines supercliniques médicales.et plus, ce que nous avons ici à l’est de la rivière.C’est facilement et rapidement transformable en superclinique, et ce, au cours du prochain mandat, soit d’ici les quatre prochaines années.» Du côté du CSSS de Trois-Rivières, on dit accueillir «avec ouverture» cette proposition du député de Champlain bien que les modalités restent à explo- rer.On admet que cette avenue pourrait contribuer au maintien à long terme d’une offre des services médicaux dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine.On note par ailleurs que les usagers de ce secteur comptent pour environ 51 % de la clientèle de l’urgence du centre Cloutier-du Rivage.Mais cela dit, le CSSS de Trois-Rivières n’a encore reçu aucune offre formelle ni des médecins en clinique privée ni de Cloutier-du Rivage.La présidente du conseil d’administration Christiane Bonfanti note aussi que c’est le docteur Pierre Martin qui a avancé l’année 2015 comme date d’échéance dans ce projet, pas le CSSS de Trois-Rivières.Elle ajoute que tous les projets susceptibles de mieux répondre aux besoins de la population, tant par l’amélioration de l’accès à un médecin de famille ou des services médicaux sans rendez-vous sont les bienvenus et doivent être considérés.Elle poursuit: «L’option mise de l’avant aujourd’hui par le député de Champlain pourrait s’inscrire dans la vision à long terme de l’établissement et de ses partenaires du réseau de la santé qui souhaitent offrir des soins et services au bon endroit, au bon moment et avec les ressources les mieux adaptées à la condition de l’usager.Les salles d’urgence des hôpitaux ne sont pas les lieux indiqués pour le traitement de conditions mineures ou semi-urgentes.Il faut offrir une alternative pour les usagers qui ont simplement besoin d’accéder à un médecin dans un délai approprié.» Mme Bonfanti a aussi déclaré que le conseil d’administration sera heureux d’accueillir la visite du ministre de la Santé et des Services sociaux pour en discuter.«L’établissement collaborera avec le ministère de la Santé et des Services sociaux et l’Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour l’analyse de cette option», a-t-elle renchéri, rappelant du coup que l’établissement ne dispose d’aucune proposition formelle à l’étude à ce jour et insistant sur le fait que les services seront maintenus tant qu’il n’y aura pas d’alternative offrant un niveau de service comparable ou accru sur le territoire.Une chose est certaine, la question du personnel médical disponible et du soutien clinique reste entière dans ce dossier.«Ça reste à voir, admet Mme Bonfanti, mais qu’il y ait aussi un projet de clinique existant à l’extérieur de Cloutier-du Rivage ça ne peut que fournir une offre de service plus complète à la population», a-t-elle répété.» louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante QUE LA MAURICIE SE LEVE Avec Richard Courchesne En semaine 5 h 30 opinion actualité^sport Une station ((Oïî COGECO Diffusion *SOURCE : SONDAGES BBM, PRINTEMPS 2014, PARTS DE MARCHE 12+, TROIS-RIVIÈRES CTRL, AUT.'13 VS PR.'14, LU-VE 5:30A-10A, T12+, CKOBFM MERCI D'ÊTRE DE PLUS EN PLUS NOMBREUX À NOUS ÉCOUTER! Augmentation de 119% h 106,0 MAURICIE VOUS LE SAVEZ ENANT! V.COGECO RAI Téléchargez m applicat LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 ACTUALITES Le docteur Martin déplore le manque de communication PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR Le docteur Pierre Martin de la Polyclinique du Cap.Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le docteur Pierre Martin, de la Polyclinique du Cap, déplore que les communications se fassent mal au Centre de santé et des services sociaux de Trois-Rivières dans le dossier de l'urgence du Centre Cloutier-du Rivage.Mais du même souffle, il dit comprendre que le facteur humain vienne brouiller les cartes.«L'autre problème, c'est que le CSSS de Trois-Rivières donne l'impression d'accepter tous les projets alors qu'aucun n'a encore été déposé, constate-t-il.Le médecin ajoute que lui et ses collègues de la Polyclinique du Carmel s'apprêtent justement à déposer leur projet auprès de l'hôpital et à lui demander, tout comme à l'Agence de santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, d'être des partenaires.«Là, on saura un peu plus où on s'en va, nous comme la population, car je constate que l'hôpital a fait des choix en matière de communication qui laissent planer beaucoup d'incertitude notamment chez les employés.De ce fait, il y a beaucoup de turbulences et d'opposition aux changements.C'est normal, compte tenu de la façon dont on amène tout ça.C'est comme si l'hôpital voulait se garder toutes les avenues possibles.» Le médecin poursuit en disant qu'il ne peut imposer aucun modèle.«Mais j'ai franchi une étape cruciale récemment, en rencontrant l'équipe médicale de Cloutier-du Rivage.L'accueil que j'ai reçu a été suffisamment bon pour penser refaire la même présentation aux gens du CHRTR.Je suis rassuré maintenant de l'adhésion des médecins au modèle qu'on propose.Maintenant, on est à mettre ça concrètement sur papier pour savoir de quoi ça aura l'air et qui investira quoi.Après ça, on rencontrera les autorités de l'agence de santé et de l'hôpital pour créer ce partenariat.C'est important que nous, les promoteurs, nous entendions d'abord avant d'aller plus loin avec quatre interlocuteurs.Il faut que ça parte de la communauté, du bas vers le haut.C'est important que ça soit respecté.Si l'hôpital a une attitude impérialiste dans ce dossier, juste ça, ça peut faire tout “flopper”.J'ai résisté à ça jusqu'à maintenant.Je devais aussi rencontrer les gens de la Polyclinique du Carmel mais là, ça se bouscule un peu.Nous allons avoir un échéancier plus serré.» Le docteur Martin prévient que les médecins vont exiger du respect dans ce dossier ainsi qu'une forme d'engagement et de support de ces deux partenaires.«Ça nécessite du financement et du support à la pratique (du person- nel clinique) ces projets-là, un peu comme les groupes de médecine familiale (GMF), en échange des heures d'ouverture étendues.Ils vont devoir se positionner sur le support qu'ils entendent donner à ces deux supercliniques-là.Et à ce moment là seulement on pourra arrêter le sort de Cloutier-du Rivage», a-t-il conclu.* ta lie TROU-RIVIERE» ______ présentent çjfimta est Q&ehola (Stuand h classique et h çqfelkbrique se rencontrent.Chants sacrés, folkloriques, traditionnels m IIE Direction musicale : Luc Darveau Orgue et piano: François Pothier-Bouchard Samedi 7 juin 2014, 19h30 Chapelle du Séminaire St-Joseph de Trois-Rivières Admission générale : 15 $ Étudiant 12-18 ans: 10 $ Enfant 12 ans et moins : gratuit ARCHAMBAULT Billets disponibles chez | Par 9 819.374.4009 |A la porte tort*** m* [Mi * Québec * V * RC&A-U0U Si nmmrn M6 % rythme l\ /I i i ^ i I Mauricie Une station (CÏC0GEC0 COGECO RADIO Téléchargez notre application.Source : Sondages BBM, Cahier d'écoute, Printemps 2014, Trois-Rivières Central, Parts commerciales F25-54, CJEBFM, CIGBFM etCHEYFM, Lu-Di 5h-lh.Les parts sont pondérées sur les stations suivantes : CJEBFM, CIGBFM, CHEYFM, CKOB et CBFXFM1.|\ mj 2JéJM ROUGE Fui 2618m 8 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 ACTUALITÉS La gratitude d’un sergent Isabelle Légaré guerre dans votre région!» isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Celui qui se montre aussi affir- matif et admiratif au bout du fil, Trois-Rivières — «Je vous le c’est le sergent Gaétan Bouchard, confirme, vous avez un héros de 38 ans, que le caporal Jonathan Am w — * f 'i NOUS AVONS À COEUR VOTRE BIEN-ÊTRE, CAR VOUS SERVIR EST UN PLAISIR Résidence avec services pour personnes âgées autonomes et semi-autonomes CHAMBRES ?STUDIOS ?APPARTEMENTS 3 Vi PIÈCES | service repas à table | entretien ménager | buanderie | nombreux services | service de soins personnels ILoro QUÉBEC pv/* FESTIVAL DU mCOCHON DESAINTE-PERPÉTUE Centre-du-Québec Lisette Marchand, infirmière auxiliaire licenciée, propriétaire 830, rue Francoeur, Saint-Tite Tél.: 418 365-5808 • Téléc.: 418 365-3009 C@®[pd4GE 12 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 31 MAI ET 1er JUIN 2014 «Soyez prudents et attendez-nous» Le promoteur Jean-Claude Fortin demande au conseil de reporter sa décision concernant le colisée Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’homme d’af- faires et promoteur de la Place Belvédère à Trois-Rivières, Jean-Claude Fortin, implore le conseil municipal de Trois-Rivières de reporter sa décision dans le dossier du colisée, décision qui doit normalement être prise le 16 juin.C’est que devant la possibilité qu’un hôtel et qu’un centre de foires viennent se greffer au projet proposé par les promoteurs du District 55, M.Fortin croit qu’il 16,755 2035* G allô.FAMILY WHITE ZINFANDEL RABAIS DE 4,20$ 20,855 2640* RABAIS DE 5,255 AMORINO RABAIS DE FRUITÉ ET GÉNÉREUX SETTLER’S COVE RABAIS DE 9,405 RABAIS DE 2,705 10,705 1330* ¦ BRU/VVONT RABAIS DE 3,155 La modération a bien meilleur goût.PRENEZ GOUT A NOS CONSEILS SAO Exclus de cette offre : titulaires de permis, SAQ Dépôt, SAQ Signature, agences de la SAQ et comptoirs Vin en vrac.L'offre Économisez jusqu'à 25% sur ces 6 produits est en vigueur le samedi 31 mai 2014 seulement, jusqu'à la fermeture de la succursale ou l'épuisement des stocks, selon la première éventualité.Limite de 3 bouteilles par produit, par client, par transaction, pour chacun des produits suivants: Amorino, montepulciano-d'abruzzo d.o.c.(code SAQ: 11131778); Big House White, california, 3 L (code SAQ: 11462411); Gallo, white zinfandel, california, 1,5 L (code SAQ: 00308460); Brumont, gros manseng/sauvignon blanc, côtes-de-gascogne i.g.p.(code SAQ: 00548883); Settler's Cove, shiraz/cabernet-sauvignon, south-eastern-australia (code SAQ: 00598623); Mirassou, pinot noir, california (code SAQ: 10845681).Quantités limitées à 23200 caisses pour tout le réseau.Aucune mise de côté n'est acceptée.18 ans ou plus.û *¦;* t.iÉ Sïllïïlsazlll et «D "o *— ro w r- , H ' m C O ^ 4> ^ 3 -tY g C I ,—, = lu-o-2 o g | o> -s £ °2 /1Wm'Dfl1r(l?Q-nrir0 • ‘'J 3 ^ = l- 8 S-9Efc5ï“ •5 o J11 -g ô y> c “ -2.S-cE.ii • Y, 'h J» b m 9 ai c 3 ro-r J û-æ S"0 8 'o>o 2 'c 8 -P a> a'c 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