Le nouvelliste, 9 août 2014, Week-end
oj/âTo 1 AvA r- mm • .''A 1111111 A _ ¦ «A V ¦ IT AAI J 9 aM«BBBl4 h'W wrarrî w 1A* :* •r:.*« / / 3 tM |3 n^' ;• - A iM fÿ., y* ¦ .sis Hjjft ¦ ,-.-.-% T : ¦ \ ' v PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR PHOTO: SYLVAIN MAYER WEEK-EN LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 E2 > Les idées de la semaine Sorties DVD Sur les tablettes le 12 AOÛT Maison hantée 2 Grizzlis Cas et Dylan Frankie and Alice Un peu, beaucoup.pas du tout Assiégés: la guerre du sang L’écume des jours Locke Muppets Most Wanted Les voies du destin Source: www.lapresse.ca/cinema/dvd 1AMOS DARAGON Samedi 21 h, à la Cité de l'énergie deShawinigan %?' A SURVEILLER 2SOUVIENS-TOI (JOE DASSIN PAR LE GOM) Ce soir 20 h, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau 3 DE CÉLINE DION À LA BOLDUC Ce soir 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson CINÉMA Sur DISQUE Being Mozart’s Sister Louve solitaire.Caila Thompson-Hannant, alias Mozart’s Sister, se décrit comme une louve solitaire (Lone Wolf) dans la très réussie pièce du même nom.Disons que l’image colle plutôt bien au processus créatif de l’auteure-com-positrice-interprète, qui s’est produite le mois dernier au Festival d’été.La Montréalaise d’adoption a lancé cette semaine un premier album complet qu’elle a créé en solo de A à Z, armée d’un ordinateur, d’un séquenceur musical et d’une voix fluide et bien affirmée.Avec peu de moyens, mais beaucoup de créativité, la musicienne s’est livrée à un exercice d’expérimentation sonore qui réussit à surprendre tout en restant bien accessible: elle nous mène dans une palette électropop ludique, généralement accrocheuse et parfois un brin décalée.Echafaudées sur des machines à partir de boucles rythmiques, les chansons de Mozart’s Sister ne manquent ni d’âme ni de personnalité.On le doit en grande partie aux qualités d’interprète de la principale intéressée, qui ajoute une bonne dose de chaleur à l’ensemble.Geneviève Bouchard, Le Soleil ?Mélopée Jorane S’il y a une chose qu’on peut difficilement reprocher à Jorane, c’est de manquer d’audace et de créativité.La musicienne et compositrice jongle avec les projets personnels, prête ses talents au cinéma ou au théâtre, rebondit là où on ne l’attend pas nécessairement.Mais dans une veine et avec une signature artistique qui reste bien à elle.Après une aventure fertile et fédératrice sur le terrain des reprises et un album richement orchestré dans lequel elle proposait une sorte de synthèse de ses quelque 15 années de carrière, la chanteuse et violoncelliste a livré cette semaine une offrande sur laquelle elle applique les freins.Dans une facture dépouillée et une ambiance quasi spirituelle, on renoue avec la langue dite «joranienne» inventée par l’artiste, qui s’offre ici un voyage musical en solo.Sur Mélopée, Jorane joue de tous les instruments (violoncelle, harpe, contre-violoncelle, glockenspiel), s’offre des chœurs aériens qui se déploient en boucle ou qui s’envolent en volutes.Sans être trop hermétique, cet album est sans doute moins accessible que les précédents.Mais il se laisse apprivoiser en lançant un appel au calme et au recueillement.Geneviève Bouchard, Le Soleil ?y m m > - it s À L’AFFICHE CETTE SEMAINE 1987 ?Comédie.1987, début des vacances d’été, Ricardo a 17 ans.Il a deux objectifs majeurs: faire l’amour avec sa blonde et entrer dans un bar.Ses parents lui trouve un emploi qu’il sabote allègrement.Son plan emploi?Ouvrir une discothèque 14-18 ans.Mais pour cela, il lui faut de l’argent et pour cela, la mafia est une avenue.(CB, Cap, FdL) L'aube de la planète des singes ickick Suspense de science-fiction.La suite de La Planète des Singes: les origines.L’histoire se déroule 8 ans après la fin du dernier film, alors qu’un virus a décimé une grande partie de l’humanité et que primates et humains se livrent une guerre terrible et que chaque communauté tente de survivre.(Cap, FdL) Les avions: pompiers du ciel kki Animation.En apprenant que son moteur est trop endommagé pour participer à des courses, l’avion Dusty décide de joindre les rangs des brigades aériennes qui combattent les feux de forêts.(Cap, FdL) Dans la tempête kki Film catastrophe.La population d’une petite ville est en émoi après la mort de quatre enfants dans une tempête.D’autres coups de vent sont prévus.Quand la nature se déchaîne, plusieurs survivants aident un père à récupérer son fils prisonnier d’une crevasse.(CB, Cap, FdL) Dansez dans les rues 5 (3D) n.d.Drame musical.La troupe de danse de Sean songe à retourner s’établir à Miami.Sean apprend la tenue d’un tournoi à Las Vegas qui permettra aux gagnants de danser régulièrement en étant bien payé.Il doit se préparer à affronter d’anciens amis qui se sont sentis trahis par ses actions.(CB, Cap, FdL) Dragons 2 kick Animation fantastique.Les vikings sont acclimatés à leurs amis dragons et vont en masse à leurs courses.Hiccup préfère chercher de nouveaux territoires jusqu’à ce qu’il découvre une grotte où se cachent de nombreux dragons promis au terrible seigneur Drago assoiffé de pouvoir.Hiccup tente de lui faire entendre raison.(CB) Les gardiens de la galaxie (3D) kkkk Science-fiction.L’aventurier Peter Quill devient la cible d’une chasse à l’homme intense, après avoir volé un orbe mystérieux convoité par Ronan, un méchant très puissant dont les ambitions menacent l’univers tout entier.VOA, VF.(CB, Cap, FdL) Hercule kick Aventures.Le légendaire héros doit faire face à un roi Thrace tyrannique, qui cherche à le priver de son immortalité.(Cap, FdL, CB) Jeunesse n.d.Chronique.Entre les âges de 6 et 18 ans, le film nous présente les grandes lignes de la vie de Mason, fils d’un couple divorcé.Lui, sa mère et sa soeur habite d’abord une petite ville du Texas, puis déménage quand la mère rencontre un nouvel homme mais déménage aussitôt le nouveau divorce prononcé.Ces expériences forgent le caractère de Mason qui se passionne pour la photographie et prépare son entrée à l’université.VOSTF (TR) Lucy kkk Science-fiction.Une femme est contrainte de passer de la drogue à la frontière.Mais la drogue, insérée provisoirement dans son corps, s’implante de son système, la transformant en une véritable machine de guerre.Elle peut intégrer instantanément d’innombrables connaissances, est capable de déplacer des objets avec sa pensée et, de plus, elle ne peut ressentir la douleur.(CB, Cap, FdL) Magie au clair de lune kki Comédie dramatique.1928.Le prestidigitateur Stanley accepte le défi de démasquer une jeune médium.Il se rend chez Sophie qui démontre des capacités étonnantes.Stanley n’arrive pas à démontrer la supercherie.Subjugué par le pouvoir de Sophie, il remet en doute ses certitudes.VOA, VF.(TR) Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?kkk Comédie.Un couple catholique de province souhaite que leur quatrième fille épouse un Français de souche après que les trois premières aient marié respectivement un Asiatique, un Musulman et un Juif.Le prétendant de la dernière est bien catholique, mais d’origine ivoirienne.Les trois beaux-frères se mettent de la partie pour désapprouver cette union.(TR) Soyons flics n.d.Comédie.Deux amis déçus de leur vie décident d’usurper l’identité de policiers après avoir constaté, lors d’une soirée costumé, l’effet qu’a l’uniforme sur les filles.Le jeu tourne mal quand ils se mettent à dos de dangereux criminels.(FdL) Les Tortues Ninja (3D) kk Comédie.La noirceur règne sur New York depuis que la bande de Shredder a la mainmise sur tout.Jusqu’à ce que quatre frères émergent des égouts.Les Tortues Ninja devront cependant collaborer avec le reporter April O’Neil et son cameraman pour sauver la cité.(CB, Cap, FdL) Transformers: l'ère de l'extinction (3D) kk Aventures.Un mécanicien trouve un Transformer parmi ses ferrailles.Le gouvernement débarque chez lui en croyant qu’il n’a plus besoin des Autobots.Il se trompe: une nouvelle guerre se prépare et les humains ne pourront combattre seuls contre leurs ennemis.VF, (FdL) Le voyage de cent pas kkk Comédie sentimentale.Une famille indienne a quitté la terre natale pour ouvrir un restaurant indien dans un petit village de France.La propriétaire et chef d’un restaurant réputé de l’endroit voit la chose d’un mauvais oeil.Une compétition féroce entre les deux établissements s’ouvre ce qui n’empêche pas les deux proprios de se lier d’amitié.(CB, FdL) Tapis Rouge (TR) Fleur de Lys (FdL) Cinéma du Cap (Cap) Place Biermans (CB) TÉLÉVISION Il y a 45 ans, le festival Woodstock marquait le début d’un temps nouveau Danièle L.Gauthier La Presse Canadienne Montréal — Du 15 au 18 août 1969, ce fut un moment exceptionnel à Bethel, New York.Venues d’un peu partout aux Etats-Unis, environ un demi-million de personnes se sont dirigées vers ce coin de campagne - soit 10 fois plus que prévu - pour célébrer la musique rock.MusiMax diffuse, le vendredi 15 août à 20 h, quatre heures d’un documentaire qui a capté l’événement, de l’arrivée au départ des spectateurs.La réalité ayant dépassé toute logistique, garçons et filles, dont certaines avec des nourrissons et de jeunes enfants, se sont agglutinés dans un champ pour voir et entendre une panoplie de groupes et de solistes interpréter des musiques rock, funk, soul, célébrant l’ère de la liberté et la fin du joug du puritanisme aigu.Puis survint un orage mémorable obligeant tout le monde à patauger dans la boue, sans rien pour se protéger, mais qui n’a quand même pas affecté leur enthousiasme.A noter que sous les nuages liés à la température mais aussi à une consommation de produits illicites, tout s’est déroulé de façon pacifique.Au cours du week-end, Arlo Guthrie, Ravi Shankar, Joan Baez, Santana, Janis Joplin, The Who, Joe Cocker, Sha Na Na, Blood, Sweat and Tears, Jimi Hendrix se trouvaient parmi les grands noms qui ont défilé sur la scène de Woodstock.Après le départ de cette imposante foule, les lieux furent déclarés «zone sinistrée», où il n’y avait plus que détritus et désolation.L’homme en noir Johnny Cash, chanteur country, a subjugué les foules.Son statut d’homme très ordinaire en a fait un auteur-compositeur-inter-prète guitariste hors de l’ordinaire.Il savait traduire les maux et les préoccupations de ses congénères en chansons.Ce qui lui a valu un amour indéfectible du public.À ARTV, ce dimanche, 20 h 30, L’Amérique de Johnny Cash nous raconte sa vie, depuis son enfance dans les champs de coton de l’Arkansas.Une vie difficile.Puis, il y eut le service militaire, et enfin, la possibilité de plonger dans la musique, son rêve depuis toujours.Dans ce documentaire, on évoque les grands thèmes qui l’ont préoccupé: la liberté, la justice, la famille, la vérité, la foi, le patriotisme et la rédemption.Il est aussi question de son grand amour pour June Carter, et de son indomptable dépendance aux drogues.Il comprenait la vie des marginaux, les prisonniers réclamaient sa présence, les Indiens à qui il a dédié Big Foot l’ont aussi adopté.Al Gore, Loretta Lynn, Bob LA PRESSE CANADIENNE, COURTOISIE - MUSIMAX Joe Cocker chante sur la scène de Woodstock en 1969.Dylan, ses enfants, des musiciens, des biographes livrent ce qu’ils connaissent de Johnny, dont sa mère disait: «Dieu a posé Sa main sur lui».Le documentaire est suivi, à 22 h 30 de «Johnny Cash en concert à Montreux».Apprendre des animaux Parfois, comme pour les humains, la chance finit par sourire à un animal qui a subi un mauvais coup du sort.A Planète bleue, ce samedi 19 h, à Télé-Québec, on rencontre Albert, le mouton et Themba, l’éléphant.Themba, à peine six mois, a perdu sa mère tombée d’une falaise.Parce qu’il est voué à une mort certaine, une équipe de naturalistes tentent de sauver l’animal.Refusant de se nourrir, on songe à lui donner un compagnon, Albert le mouton qui, très patient, parviendra à redonner le goût de vivre à l’éléphanteau.A revoir avec bonheur: U2 - Du ciel vers la terre, documentaire qui raconte les débuts difficiles du groupe qui avait du mal à trouver sa voie, au point où on envisageait de mettre fin à l’association.Survient pourtant l’idée de Ashtung Baby, l’album qui, en 1991, offre une renaissance à Bono et à ses coéquipiers.Le tourbillon ne s’est plus arrêté depuis.A ARTV, ce samedi, 22 h 30, on les suit donc à travers leurs prestations à la télévision britannique durant une trentaine d’années.Jusqu’au 24 août, les Acadiens sont en liesse.A Edmundston, au Nouveau-Brunswick, Zachary Richard, Lisa LeBlanc, Roch Voisine, Marie-Jo Thério, Edith Butler, les Hay Babies et Radio Radio ont rejoint la communauté à l’occasion de la Fête nationale des Acadiens, que l’on célèbre en plein Congrès mondial acadien.Leurs diversités réunies sur une même scène donnent un aperçu de l’éventail de la culture acadienne.A Radio-Canada, le vendredi 15 août, 20 h, et reprise à ARTV, le dimanche 17 août, 20 h 30.À RADIO-CANADA: la Fête nationale des Acadiens, le vendredi 15 août, à 20 h, est précédée du documentaire Grand-Pré - Echo de l’UNESCO, d’Anika Lirette, à 19 h.L’histoire des Acadiens en est une de courage et de résilience qui, immanquablement, captera l’intérêt des téléspectateurs.» E3 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 À LA UNE MÉLISSA DÉSORMEAUX-POULIN Vivement la rentrée La comédienne a hâte de devenir Lou Gauthier, la nouvelle enseignante de 30 vies linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Linda Corbo Trois-Rivières — En acceptant de devenir Lou Gauthier, la nouvelle enseignante de l’émission quotidienne 30 vies, Mélissa Désormeaux-Poulin savait que ce nouveau personnage l’entraînerait dans un épisode de travail intensif de presque quatre mois à temps très complet.Soit.Son sprint a débuté lundi dernier et durera jusqu’au 23 novembre.Tout ce temps, elle sera occupée sept jours sur sept, soit quatre journées de tournage et trois autres pour apprendre des textes qui lui parviennent à coups de 150 pages par semaine.L’agenda a le mérite d’être clair.L’exercice mathématique devient toutefois un peu plus complexe quand, en entrevue, elle ajoute qu’en réalité, son horaire sera un peu plus occupé puisque ses semaines comprendront aussi deux autres plateaux de tournage dans la même période, l’un pour le compte de la deuxième saison de la série policière Mensonges, et l’autre pour redevenir Amélie, l’ex-copine de Simon dans la comédie Ces gars-là.«Ce sera vraiment un automne rock & roll.», confirme la comédienne, tout sourire.Le 4 août était donc jour de rentrée pour Mélissa Désormeaux-Poulin, qui attend cette date depuis un bon moment déjà.C’est comme avant de mettre un enfant au monde, compare la comédienne.«Là, je suis à un moment où j’ai juste hâte de le faire.Avant d’avoir un enfant, tout le monde te dit: tu vas voir, ça va être comme ci, comme ça.Je prends tous les conseils, mais j’ai hâte de me faire ma propre opinion.» Au moment de l’entrevue, elle avait reçu les premiers textes et s’en régalait.«Je suis agréablement surprise.Tout fonctionne parfaitement et tout va très vite.» Elle sait depuis décembre qu’elle sera la nouvelle recrue de l’école du Vieux-Hâvre, défi qu’elle a reçu comme un cadeau de Noël, dit-elle.«Ce qui m’intéressait, «Ce sera vraiment un automne rock & roll.» c’était le fait de porter un même personnage sur du long terme, à tous les jours.Je pense qu’on peut vraiment aller plus profondément dans le jeu.» Mélissa Désormeaux-Poulin a discuté de ce rythme de travail avec ses prédécesseurs, notamment avec son amie Mariloup Wolfe, Benoît Brière, et Guillaume Lemay-Thivierge qui, incidemment, deviendra son réalisateur sur le plateau.«J’ai tâté le pouls partout auprès des comédiens qui avaient travaillé sur 30 vies et tout le monde me dit à peu près les mêmes choses: “sois vraiment préparée, t’auras pas de vie, mais tu vas tripper”», rigole-t-elle.C’est en septembre que le public découvrira cette Lou, une enseignante en géographie culturelle, «une personnalité très loin de moi, une fille nomade, hyper bohème, qui n’a pas de port d’attache et qui est très coupée de toutes les technologies.Ce dernier aspect me ressemble davantage.» Avec ce personnage, elle sera appelée à visiter les répercussions de la séparation des parents sur les enfants, une fois qu’ils sont devenus adultes.La relation père-fille sera particulièrement visée, dit-elle.La comédienne a elle-même connu la séparation des siens lorsqu’elle avait six ans, mais les secousses sur sa vie ont été moins grandes que pour son personnage.«Le divorce des parents de Lou a été vécu quand elle avait dix ans, mais pour elle, c’est une cicatrice qui ne guérit pas vite.Elle l’a vraiment sur le cœur.» Mère de deux enfants, Mélissa Desormeaux-Poulin et son conjoint ont planifié leur automne 2014 pour la dégager au maximum de ses obligations familiales.«Quand ça passe, faut qu’on le prenne, nous, les comédiens.Et moi je suis dans l’âge où, de 30 à 40 ans, je vais travailler beaucoup.» Ceci dit, elle est tout à fait consciente que l’automne 2014 sera unique.«Une expérience aussi intense, c’est la première PHOTO: émilieoCONNOR fois que ça va m’arriver et je ne L’auteure de 30 vies, Fabienne Larouche, s’est inspirée de Mélissa Désormeaux- pense pas refaire ça un jour.Poulin pour créer sa nouvelle enseignante, Lou Gauthier.D’ailleurs, c’est la C’est un petit voyage.Je pars en comédienne elle-même qui a baptisé son personnage.voyage!»» im.La longue feuille de route d’une jeune trentenaire PHOTO ADDIKTV Mélissa Désormeaux-Poulin se fait un doux plaisir de jouer les déjantées en se glissant dans la peau de Caria pour la série policière Mensonges, dont on enregistrera bientôt la deuxième saison.Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Elle en a bouleversé plusieurs au cinéma dans le foudroyant Incendie de Denis Villeneuve, où elle incarnait la troublante Marwan.Elle en a rajouté sur grand écran dans le film Gabrielle, de Louise Archambault.Mélissa Désormeaux-Poulin a gravé son visage dans l’imaginaire de plusieurs ces dernières années de solide façon.Du haut de ses 33 ans, la comédienne n’en demeure pas moins une vieille routière de la télévision.Elle avait six ans quand elle est entrée dans le métier pour prêter sa bouille à quelques annonces publicitaires de céréales, avant de grandir allègrement au petit écran sur les plateaux de Jamais deux sans toi et des Héritiers Duval, dans la peau de Marie-Andrée Régnier.Mélissa Désormeaux-Poulin a longuement baigné dans le milieu de la télévision et s’en est fait un métier qui, jusqu’à ce jour, l’a toujours tenue occupée.«A 12 ans, j’avais déjà peur de manquer de travail, mais il n’y a eu qu’un seul arrêt, entre 17 et 18 ans.» Ce qui l’a éveillée à suivre un cours de maquillage, juste au cas où elle aurait besoin un jour d’un plan B, besoin qui ne s’est jamais présenté.Aujourd’hui, la jeune trentenaire multiplie les personnes et s’amuse ferme avec l’un de ses derniers, Caria, qu’elle interprète dans Mensonges et qui est une actrice porno très trash, dit-elle.«C’était un fantasme pour moi.Je rêvais de jouer une fille déjantée comme ça, qui se déguise pour ne pas aller en elle-même, qui change de perruque à chaque jour, qui est toujours très maquillée et qui n’est que dans la séduction», énu-mère-t-elle, tout sourire.Dans la deuxième saison de cette série, qu’elle tournera entre août et décembre, cette fameuse Caria, qui est la sœur du policier incarné par Eric Bruneau, prendra encore plus ses aises.«Elle va devenir un peu une enquêteuse, c’est de toute beauté.», note-t-elle, sourire en coin.Pour le moment, la série a été diffusée sur la chaîne AddikTV, mais devrait éventuellement gagner les ondes de TVA.Quant au plateau de Ces gars-là, où le tournage débute aussi en août, les auteurs ont été assez délicats pour alléger sa saison de manière à ce qu’elle puisse se consacrer plus intensément à l’expérience de 30 vies.Amélie, l’ex-copine de Simon, apparaîtra donc cette saison dans seulement quatre des dix épisodes, pour revenir davantage au fil des prochaines saisons.Rappelons que son personnage dans cette comédie est inspiré de l’auteure India Desjardins, véritable ex-copine de Simon, qui avait elle-même suggéré le nom de la comédienne aux auteurs.«Ça me touche parce que j’adore ce qu’elle écrit», note Mélissa Désormeaux-Poulin.«Elle m’a dit qu’elle avait pensé à moi parce que je pouvais être autant l’amie des gars que des filles», rapporte la comédienne.«Mon personnage n’est pas une fille qui est dans la séduction, c’est juste la fille cool.C’est flatteur.» Mais encore, après avoir joué les Lou, Caria et Amélie au petit écran, il est à possible que la comédienne n’ait que deux mois de répit avant que le cinéma la rapatrie, histoire de servir un projet dont elle ne peut encore glisser aucun mot puisque le film est en attente de financement.Mais elle a très bon espoir de renouer très bientôt avec le grand écran.» CINEMA LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 E4 L’adolescence n’a pas d’époque 1987relate une nouvelle tranche de vie de Ricardo Trogi PHOTO LES FILMS SÉVILLE À17 ans, en 1987, Ricardo Trogi (au volant) a eu sa part de mésaventures avec sa bande de copains.Son tout dernier film en fait une sympathique démonstration.François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En 2009, Ricardo Trogi présentait 1981, une comédie fortement inspirée de ses 12 ans.Le film a connu un beau succès pleinement justifié et justifié le financement pour 1987, une nouvelle tranche de vie marquante pour Ricardo arrivé à la fin de son parcours à l'école secondaire.Dix-sept ans, c'est l'âge où un jeune doit commencer à faire des choix qui auront une influence sur le reste de sa vie.Seulement, dans le cas qui nous intéresse, Ricardo a une idée très vague de son futur mais un plan à court terme nettement plus clair: il veut canaliser sa frustration de ne pas arriver à entrer dans les bars en ouvrant sa propre discothèque pour les 14-18 ans.Cela dit, il veut aussi et prioritairement, perdre sa virginité, avoir son auto et quelques autres trucs tout aussi essentiels.Comme il lui est impossible d'obtenir un prêt à la Caisse populaire sans avoir déjà un emploi et que ses parents le harcèlent, il accepte un emploi qui tourne rapidement très mal et doit donc imaginer une alternative.Il la trouve, mais comme bien des choix faits à cet âge, celui-ci n'est guère judicieux mais a au moins la vertu de donner à sa vie une nouvelle tournure plus excitante.Si vous avez vu 1981, vous aurez la nette impression d'y replonger tant la facture de ce nouvel épisode de l'autobiographie de Ricardo Trogi est semblable.Le ton est exactement le même avec la narration très désinvolte du réalisateur lui-même en premier lieu.On retrouve avec plaisir sa touche humoristique particulière dans le texte, dans la teneur des nombreux gags visuels, dans le ton ironique de son récit bien que cette fois-ci, ce ton prend une tangente nettement plus douce-amère que dans son précédent film.On reconnaît aussi Trogi dans son sens exceptionnel des dialogues hilarants, punchés, vrais.C'est une des incontestables forces du film qui en génère bien d'autres comme le travail des interprètes, absolument impeccables.Ils sont menés, évidemment, par Jean-Cari Boucher, encore parfait dans la peau du futur cinéaste comme il l'était déjà dans 1981.Ça peut tenir au fait qu'il avait l'âge de son personnage dans les deux films mais aussi, forcément, à un talent hors du commun.Il faut aussi retenir la performance encore savoureusement déjantée de Sandrine Bisson, dans le personnage, oh combien coloré, de la mère de Ricardo.L'effet de surprise n'y est plus pour ceux qui ont vu l'opus précédent, mais tous vont non seulement adorer son travail mais comprendre pourquoi elle avait été couronnée du Jutra 2009 de la meilleure actrice dans un rôle de soutien pour 1981.N'oublions pas Claudio Colangelo, discret mais très juste dans le rôle du père.Plusieurs nouveaux visages viennent s'ajouter à la distribution parmi les amis de Ricardo, notamment.Si personne ne vole la vedette, personne ne vient non plus faire baisser le niveau général d'interprétation, passablement relevé.Si l'humour est le fil directeur de ce récit largement autobiographique (75 % de ce qui est raconté est rigoureusement véridique, affirmait Jean-Cari Boucher en entrevue), il n'en est pas moins porteur non pas tant de leçons que de vérités parfois touchantes.La révolte de l'adolescent à l'égard de son père immigrant et, de ses propres origines, finalement, est acerbe et crédible.La bonhomie comique dans laquelle baigne le récit en devient grinçante comme elle l'est pour d'autres faits racontés dans le film.On frôle même l'inconfort à l'égard du personnage principal, mais la vie d'un jeune adulte n'est-elle pas marquée par les épisodes peu reluisants?1987 Comédie de Ricardo Trogi avec Jean-Cari Boucher, Sandrine Bisson et Claudio Colangelo.Pour l’été de ses 17 ans, Ricardo doit penser à l’avenir, gagner de l’argent et perdre sa virginité.Pas nécessairement dans cet ordre.Une comédie originale à l’humour bien écrit qui glisse vers le doux-amer.Il reste que c'est dans les trouvailles humoristiques que brille Ricardo Trogi, le scénariste.Des idées comme des descriptions écrites des personnages au moment de leur apparition à l'écran, des interventions absurdes du personnage adolescent de Ricardo qui vient contester devant une sorte de comité gouvernemental de bureaucrates certaines conventions sociales, sans compter quelques perles dans les dialogues.Notons aussi la justesse de la reconstitution non seulement de l'époque mais aussi de la vie quotidienne d'une famille québécoise de la classe moyenne inférieure dans les années 80.Derrière l'humour se dessine une très louable rigueur dans différents aspects de la production.Tout cela fait de 1987 un excellent divertissement.C'est assurément la comédie québécoise de l'été.* ?Isabelle Hontebeyrie, Le Journal de Montréal ?Karl Filion, Cinoche.com « J’ai ADORÉ! Du PLAISIR, du BONHEUR.ALLEZ-Y, vous allez passer un super bon moment!» Tatiana Polevoy, Salut, Bonjour! «Je me suis DÉLECTÉE du film 1987! TRES BONS jeunes acteurs, scénario SUAVE, HUMOUR DÉJANTÉ, BRAVO!» Catherine Richer, 98,5 FM «DIABLEMENT efficace.EXCELLENT Jean-Cari Boucher.FORMIDABLE Sandrine Bisson.» Marc-André Lussier, La Presse «Un film DIVERTISSANT, mais également TOUCHANT avec des personnages SAVOUREUX.Un moment de cinéma JUBILATOIRE.» Éric Moreault, Le Soleil DU REALISATEUR DE HORLOGE BIOLOGIQUE ET QUÉBEC-MONTRÉAL UN FILM DE RICARDO TROGI UNE PRODUCTION DE NICOLE ROBERT AVEC JEAN-CARL BOUCHER Vtelechargez gratuitement lapplication TV 1987 LE FILM ?Disponible sur App Store PRESENTEMENT A L’AFFICHE j^lGjYoufn LesFîlmsSeville CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS E5 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 CINÉMA Un rôle tout proche de l’interprète Jean-Cari Boucher redevient Ricardo Trogi pour 1987 François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières Incontestablement, la vedette du film 1987 est Jean-Cari Boucher.Bien sûr, il en est le personnage central, pivot de toute la trame narrative et présent dans presque toutes les scènes mais ce qui marque davantage, c’est la qualité de son interprétation.C’était déjà vrai et remarquable dans 1981, précédente réalisation de Ricardo Trogi, mais ça ne fait que se confirmer dans ce qui constitue une suite, en quelque sorte.Boucher et le réalisateur ont développé une amitié sincère à travers les deux expériences de tournage.«Il m’avait parlé vaguement d’une suite lors du tournage de 1981, se souvient aujourd’hui le comédien de 19 ans, et j’étais déjà intéressé.Rien qu’à cause de la façon qu’il avait de raconter ses anecdotes de jeunesse, je savais que ça ferait un bon scénario et que j’aimerais le jouer.» «Ricardo est très nostalgique des époques dont il parle et ça a fini par me rentrer dedans même si je suis trop jeune pour les avoir vécues.A travers ce que les gens me disent des années 80, je comprends qu’il y avait quelque chose d’extravagant dans l’attitude des gens.Tout semblait se vivre de façon plus intense qu’aujourd’hui, on dirait, comme si on était devenu plus blasé.Dans le temps, pour sortir avec ses amis, il fallait trouver le moyen de se rejoindre, prendre rendez-vous, s’organiser, alors qu’aujourd’hui, les amis sont constamment connectés les uns aux autres.En deux clics, tout est réglé.» Le charme de ces temps révolus est même accentué par le ton du scénario de Trogi.«Dans le film, il y a une humanité qui se dégage de toutes les situations, quelque chose d’attachant cm» mm PHOTO: SYLVAIN MAYER Amis dans la vie comme ils le sont à l’écran dans 1987: de gauche à droite, Simon Pigeon (Caron), Pierre-Luc Funk (Dallaire), Jean-Cari Boucher (Trogi) et Laurent-Christophe de Ruelle (Boivin) lors de leur rencontre avec Le Nouvelliste.chez les personnages malgré le ton résolument comique.Il y a dans l’approche de Ricardo un côté espiègle, naïf et romantique qui me plaît énormément, de poursuivre Jean-Cari Boucher.Evidemment, il se passe aussi des choses plus dramatiques, comme dans la vie, mais ce n’est jamais à une échelle trop grave, ça reste cute malgré tout.En fait, je dirais que la première partie est humoristique mais la seconde partie du film est plus sombre.» Dans son interprétation du propos, Boucher voit non seulement un lien mais une profonde similitude entre les deux films dont il tient la vedette.«Dans les deux cas, l’illusion ne suffit plus au personnage de Ricardo qui est confronté à des choix fondamentaux.Dans 1981, Ricardo devait arrêter de mentir parce que c’est un mode d’évitement inefficace.Dans le film suivant, ça va plus loin, mais c’est la même obligation de se ressaisir parce que le comportement adopté ne peut pas convenir à plus long terme sous peine de conséquences dramatiques.A 17 ans, on a encore du temps pour faire des conneries mais c’est aussi un âge où on prend conscience de la portée de nos gestes à plus long terme.» «Dans le fond, Ricardo fait des bêtises, et des grosses, mais c’est foncièrement un bon gars.Et sa famille n’a pas trop d’allure sous certains aspects mais on y retrouve plein d’amour malgré tout et c’est ça qui fait la différence dans une éducation.» Si on a peu eu l’occasion de le voir dans des rôles dramatiques, on ne peut nier que Jean-Cari Boucher a un véritable don d’interprète comique.«Ma règle est assez simple: j’estime que quand l’humour est écrit dans le scénario, l’interprète n’a pas besoin de le jouer.Il n’a qu’à jouer sérieusement la situation et l’humour va se manifester automatiquement.Ce n’est pas au comédien d’appuyer le comique sauf quand on est un génie comique comme Jim Carrey, par exemple, qui peut faire rire de n’importe quoi par son jeu.Si on insiste trop, l’humour perd son charme et son efficacité.» Il n’a pas eu besoin de cours pour bien intégrer le ressort comique dans son jeu.«Dans mon cas, j’espère que ça fonctionne mais personne ne m’a dit comment aborder l’humour.C’est moi qui ai estimé que c’était la façon la plus efficace de rendre les gags.D’ailleurs, Ricardo ne m’a pas beaucoup dirigé, il m’a laissé aller beaucoup.C’est en dehors du plateau qu’on a beaucoup parlé et qu’une vraie connexion s’est établie.On s’est aperçu qu’on se ressemble beaucoup: on aime la même musique, nous sommes deux avides cinéphiles et nos humours sont très semblables.» On note même dans le film une ressemblance physique entre les deux hommes qui donne une crédibilité supplémentaire à l’interprète, crédibilité déjà ancrée par le fait que l’acteur avait l’âge de ses deux personnages quand il les a incarnés.Et quand il se dit cinéphile, il faut croire le jeune acteur: il a déjà, à 19 ans, réalisé son premier long métrage intitulé pour l’instant Dix tonnes de poussière d’étoiles et qui est présentement à l’étape de la post production et pour lequel Boucher est à la recherche d’un distributeur.Par ailleurs, comme si cela ne suffisait pas, il fera ses débuts sur les planches au début de 2015 dans la pièce Intouchables mise en scène par René-Richard Cyr au Théâtre du Rideau Vert.Comme quoi, malgré les projets, Boucher garde une place pour l’interprétation que rien ne peut rempla- Film #1 en France avec déjà plus de 11 millions d'entrées! Le Parisien Cinoche.com 4 mariages, 2 têtes d'enterrement QU’EST-CE QU’ON A FAIT AU BON DIEU?« La comédie de l'été.» lh film de PHILIPPE DE (HAUVERON Leurs filles Leurs gendres Élie Castiel, FAI 103,3 Laure, Ségolène, Odile, Isabelle Rachid, David, Chao, Charles « Une charte de l'humour! » Sophie Durocher, Le Journal de Montréal « La comédie française de l'heure.» Odile Tremblay, Le Devoir tfy www.azfilms.ca Métro Le Journal de Montréal ?L'une des meilleures comédies depuis Intouchables! » JDD :i/Ûà .$ .u « Christian Clavier et Chantal Lauby sont excellents » Luc Boulanger.La Presse « Un succès populaire foudroyant.» Médiafilm PRESENTEMENT A L’AFFICHE! LÉ TAPIS ROUGE Eileen Colin Marcia Hamish Simon Emma Jacki .Atkins Firth Gay Harden Linklater McBumey Stone Weaver « LA COMÉDIE ROMANTIQUE LA PLUS CHARMANTE DE L’ÉTÉ.» ROLLING STONE ?« ADORABLE! UN COUP DE GÉNIE ENVOÛTANT.» # %I NEW YORK OBSERVER « UN FILM LEGER • COMME L’AIR ET TENDRE COMME UN AMOUR INATTENDU.» LA PRESSE W .« ENJOUÉ, AMUSANT ET PARFAITEMENT AGRÉABLE.» ENTERTAINMENT WEEKLY « UNE COMÉDIE ROMANTIQUE SOPHISTIQUÉE.» ROGEREBERT.COM ir?Magie au clair de lune Écrit et réalisé par Woody Allen SONY PICTURES CLASSICS” PRESENTEMENT A L’AFFICHE métropole rmetroDolefnms.com"— ¦ http://www.azfilms.ca/accueil_fr.html CINEMA LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 E6 LE VOYAGE DE CENT PAS Un régal pour les yeux Alain de Repentigny La Presse Il était une fois une famille indienne exilée dans un village bucolique du sud de la France qui décide d’ouvrir un restaurant juste en face d’une institution gastronomique étoilée Michelin dirigée par une veuve un peu pincée.Voilà la prémisse du nouveau film de Lasse Hallstrôm qui, comme dans Chocolat, explore le thème de la différence, cette fois à Saint- Antonin-Noble-Val.Les Kadam ont fui leur Inde natale à la suite d’une tragédie dans laquelle la mère du clan a perdu la vie.Son fils Hassan a hérité d’elle un talent exceptionnel pour la cuisine qu’il mettra bientôt à profit à la Maison Mumbai, le nouveau restaurant de Saint-Antonin-Noble-Val installé devant le Saule pleureur, rendez-vous des notables de la région.Il n’en faudra pas plus pour déclencher une véritable guerre PRÉSENTEMENT À L’AFFICHE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS LES MEILLEURS SONT REUNIS POUR L'ULTIME C0MBÀ1 veS"«edeSfep,pA//-n dansezdanslesrues5.com G & 0 YouQEQ LesFilmsSeville Le Nouvelliste sévi e VOUE OFFRENT LA CHANCE t?'A£6l£TER À LA PREMIÈRE PU FILM EN 3P & J'AI TUE POUR VERSION FRANÇAISE QUÉBÉCOISE DE SIN CITY: LS J5UPT 21 AOÛT À i9H AU CINÉMA FLEUR PE LY€> ?7 5 1 4 4 .-J ?i 9 - 4 ¦" j 8 5 4 2 7 9 6 ?>?4 7 9 ?4 1 .-J 9 4 1 .?j 5 ¦: 7 7 2^8^ 9 6 3 5 ?F | 3 7 9 | 1 j 4 Par Fabien Savary 2803 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com 1 E12 LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 9-10 AOÛT 2014 Tourisme 48 h à Phnom Penh PHOTO: KIP RADT, COLLABORATION SPÉCIALE ,¦ ¦ ¦ , - ïÜSSÜ Le complexe du Palais royal sert aujourd’hui encore de résidence au roi cambodgien et à son épouse.Un détour par la pagode d'argent, située dans l'enceinte du palais, s'impose.Mélanie Marquis La Presse La «Perle de l’Asie» retrouve peu à peu son éclat d’antan.Après avoir vu sa réputation ternie par le règne sanglant des Khmers rouges de Pol Pot, dans les années 70, Phnom Penh s’impose de nouveau parmi les grandes capitales asiatiques qui valent le détour.J0UR1 9h > Musée du génocide Tuol Sleng Lorsque les troupes de Pol Pot ont pris le contrôle de la ville, en 1975, elles ont converti l’école secondaire Tuol Svay Prey en centre de détention et de torture, baptisé prison sécuritaire 21 (S-21).Comme les nazis avant eux, les Khmers rouges consignaient méticuleusement les détails de leurs sordides opérations.Ainsi, à Tuol Sleng, les visiteurs peuvent non seulement parcourir les salles de classe transformées en cellules de fortune, mais aussi lire des transcriptions d’interrogatoires et découvrir les visages des malheureux «ennemis du régime» qui sont passés entre les murs de l’établissement.Leurs regards fantomatiques ont de quoi glacer le sang, surtout lorsqu’on connaît le sort que leur réservaient les hommes de Pol Pot.Intersection des rues 113 et 350 llh > Le camp d’extermination de Choeung Ek A environ une quinzaine de kilomètres du camp S-21 se trouve le charnier de Choeung Ek, où des milliers de détenus ont été froidement exécutés.Coeurs sensibles, s’abstenir: la visite s’amorce avec un arrêt au stupa commémoratif contenant des milliers de crânes et d’os longs, se poursuit avec la découverte des fosses communes (les dépressions dans le terrain gazonné sont encore bien visibles), puis le long d’un sentier d’où jaillissent des morceaux de vêtements et des os.La saison des pluies qui s’abat annuellement sur le Cambodge contribue à ce macabre phénomène.Un audioguide très instructif est disponible à l’entrée au coût de 5 $US.14 h > Le marché central Retour à Phnom Penh en taxi ou en tuk-tuk (vélo-taxi) pour une visite du marché central (Psar Thmay).Objectif: parcourir sans trop se perdre les allées de cet imposant bâtiment colonial de style Art déco pour dénicher quelque chose à manger, s’imprégner de la frénésie et se changer les idées après cette intense matinée.On y trouve de tout: fleurs, fruits exotiques et vêtements-dont-on-sait-d’avance-que-la-durée-de-vie-sera-limitée.Peu inspirés par les propositions culinaires?Allez dans les rues avoisinantes.L’offre est abondante et variée.Attention: au Cambodge, un plat accompagné de la mention «happy» n’est pas moins cher, ni forcément servi avec un sourire aux lèvres: il est cuisiné avec de la marijuana.16h > Les quais Une jolie promenade longe le lac Tonlé Sap, dont les eaux se jettent dans celles du mythique fleuve Mékong, en face du Palais royal.C’est l’endroit idéal pour l’apéro: des dizaines de bistros et de restaurants ont ici pignon sur rue, leurs bâtiments témoignent de l’héritage colonial français de Phnom Penh.Il n’est d’ailleurs pas si rare de tomber sur des menus écrits dans la langue de Molière.On a même vu de la poutine au menu de certains restaurants.18h > Coucher de soleil sur le Mékong Oui, c’est cliché à souhait, mais voguer sur le Mékong au coucher du soleil, c’est quand même un must.Le trajet habituel des croisières consiste à remonter le lac Tonlé Sap le long des quais avant de repartir en sens inverse pour se diriger vers le Mékong.La première portion permet d’admirer la ville, tandis que la seconde permet de découvrir de petits villages de pêcheurs et leurs maisons sur pilotis.Les croisiéristes offrent leurs services sur les quais.20h > Club des correspondants étrangers Le Club des correspondants étrangers («FCC») est une véritable institution.Il fait bon y siroter un verre sur la terrasse avec vue sur l’eau, et il fait encore mieux y passer la nuit.Les chambres récemment rénovées sont impeccables.L’établissement est entou- ré de restaurants, mais le visiteur fourbu trouvera tout aussi bien son compte en optant pour celui du FCC, qui propose des plats asiatiques et internationaux.363, quai Sisowath, près de la rue 178 fcccambodia.com JOUR 2 9h > Palais royal et pagode d’argent A quelques pas du FCC se trouve le complexe du Palais royal, qui sert aujourd’hui encore de résidence au roi cambodgien et à son épouse.Un détour par la pagode d’argent, située dans l’enceinte du palais, s’impose.C’est à l’intérieur du heu de culte que se trouvent l’imposant bouddha de 90 kg fait en or et incrusté de 9854 diamants ainsi qu’une réplique en baccarat du bouddha d’émeraude datant du XVIIe siècle.Des gardes postés tous les cinq mètres dans la pagode s’assureront que les appareils photo restent dans leur étui et que le code vestimentaire est respecté (genoux et bras couverts, pieds découverts).Entrée sur le boulevard Sothearos llh > Musée national du Cambodge L’empire khmer a laissé derrière lui de véritables merveilles architecturales et artistiques.L’incarnation la plus magistrale de l’effervescence qui aura caractérisé ces siècles de règne se trouve sans contredit du côté des temples d’Angkor Wat, à Siem Reap, mais on peut en admirer des échantillons au Musée national de Phnom Penh.L’extérieur de l’édifice et la superbe cour centrale valent à eux seuls le détour.À l’intersection des rues 13 et 178 www.cambodiamuseum.info 13h > Monument de l’Indépendance Petite balade dans la jungle urbaine.En suivant le boulevard Sotheraos, à la sortie du musée, on longe le parc Wat Bottom jusqu’à l’intersection du boulevard Sihanouk.Le parc qui s’ouvre à droite mène à l’un des emblèmes de Phnom Penh: le monument de l’Indépendance.Erigé au beau milieu d’un carrefour giratoire où se pressent motocyclettes, voitures et marcheurs téméraires, le monument a été inauguré en 1958.Il représente une fleur de lotus décorée de plusieurs «nagas», ces serpents à plusieurs têtes que l’on voit partout au Cambodge.Intersection des boulevards Sihanouk et Norodom 15 h > Pause détente Le dos en compote?Les salons de massage pullulent au Cambodge.Les prix sont généralement dérisoires, ou à tout le moins nettement moins élevés qu’en Occident.La propreté des installations et la compétence des employés sont très variables, mais deux établissements semblent se distinguer du côté de Phnom Penh.Les traitements du Bodia Spa, plus onéreux (environ 35 $US pour 60 minutes), sont probablement les meilleurs en ville.Autrement, histoire de joindre l’utile à l’agréable, le salon Seeing Hands Massage propose des soins offerts par des masseurs aveugles pour la modique somme de 8 $US l’heure.Bodia Spa: à l’intersection du boulevard Sotheraos et de la rue 178 www.bodia-spa.com Seeing Hands Massage: 34, rue 108 et 12, rue 13 • § y 1 HH « H H S en HH PS B H A- A A La tournée Mékinac NOUVELLE BRIGADE TOURISTIQUE MOBILE DANS MEKINAC * ?sera présente le.Samedi 9 août Marché Mékinac, Ste-Thècle Camping lac et forêt, St-Thècle Dimanche 10 août NDA JAM, Notre-Dame-de-Montauban Camping le Relais, Lac-aux-Sables Samedi 16 août Camping et plage du Lac-aux-Sables Rallye Lac-aux-Sables mékinac LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Dimanche 17 août Fête Estivale Lac-aux-Sables 717249
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.