Le nouvelliste, 16 septembre 2014, mardi 16 septembre 2014
TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 WWW.LENOUVELLISTE.CA 94'ANNÉE | NO 266 | 92C + TAXES RÉGIONALE LEADER INFORMATION 3 W g- ¦ W S O S O CO CD 3 0) H- 3 CD ' sï',L HiH PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR « pSggjSËi A ¦ r- j'!' is Andree Cossette recommande une meilleure reddition de con , V.: rB&àgA&i Fl P LA MOBILISATION DU 27 SEPTEMBRE SE PRÉCISE Tl H .- PHOTO: SYLVAIN MAYER DÉMOLITION DE L’ÉGLISE SAINT-PHILIPPE PHOTO: STÉPHANE LESSARD La Ville prend les grands moyens CANADIEN Début de saison sans capitaine 30-31 VOLVO Canada Haut de gamme et eau de gamme , ^ , Pour maintenir le cap sur le haut niveau du sport de la voile au Canada, l'équifiagés'agrandit^! Volvo Cars Canada etVoile Canada sontTiers de hisser l’exeëlttnce de la voil£au pays./aux 2 semaines 60 mois 0/o d’intérêt TRADITION VOLVO 300; rue Vachdfi/Trois-Rivières 819 691-3025 www.traditionvolvo.net ®2014 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Visitez volvocars.ca ®2014 Voile Canada.Obtenez 25 000 milles aeroplan Aéroplan à l’achat ou en location 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITÉS EGLISE SAINT-PHILIPPE Une démolition avant l’hiver La Ville s'adresse à la Cour supérieure pour obtenir une ordonnance Ait : mm-t PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS L’église Saint-Philippe pourrait être démolie avant l’hiver, si la Cour supérieure octroie une ordonnance, tel que le souhaite la Ville.L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «Votre appel est important pour nous.» — le répondeur des pompiers SOMMAIRE Arts et culture 18-19 Divertissements 20-21 Économie 16-17 Loterie 13 Météo 21 Nécrologie 26 Opinions 12 Petites annonces 24-25 Sports 27 à 31 Chine: des trottoirs réservés aux utilisateurs de téléphones Pékin (AP) — Une ville chinoise s’est inspirée d’une émission américaine en concevant des trottoirs pour que les piétons concentrés sur leur écran de cellulaire puissent marcher à leur rythme.Une compagnie a divisé un trottoir de Chongqing en deux.Une des parties indique que l’utilisation des cellulaires est proscrite tandis que l’autre permet aux autres passants de se balader «à leurs propres risques».Le gestionnaire immobilier responsable de l’initiative affirme qu’elle est censée être prise avec ironie, pour rappeler aux gens qu’il est dangereux d’écrire des messages en marchant.Nong Cheng, qui travaille avec la compagnie de marketing Meixin, estime que plusieurs collisions inutiles sont causées par des gens qui se promènent avec leur téléphone cellulaire dans les mains.Le groupe a pris son idée d’une expérience semblable de la télévision de National Geographic à Washington D.C.L’expérience a démontré que les piétons ne prenaient pas au sérieux les signalisations inscrites sur le pavé.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières passe en mode offensif dans le dossier de l’église Saint-Philippe.Le comité exécutif de la Ville a mandaté, hier après-midi, la firme d’avocats Bélanger-Sauvé pour qu’elle présente à un juge de la Cour supérieure une demande afin d’ordonner la démolition de l’église.Dans un monde idéal, la Ville aimerait voir le bâtiment être détruit avant l’hiver.Le mandat donné à la firme vise à obtenir un jugement ordonnant à la compagnie à numéros 9199-8377 Québec inc., propriété de Denis Despins, l’actuel propriétaire de l’église Saint-Philippe, de démolir le bâtiment, puisqu’il a perdu plus de la moitié de sa valeur par vétusté et qu’il constitue un grave danger pour le voisinage.«Puisque nous ne sommes pas propriétaires, nous n’avons d’autres choix que de procéder de cette manière.» La Ville espère aussi obtenir l’ordonnance de nettoyer le terrain et de le remettre en état.«Il s’agit d’une procédure que nous utilisons à l’occasion pour des immeubles qui sont délabrés et qui représentent un danger pour le propriétaire ou le voisinage.Puisque nous ne sommes pas propriétaires, nous n’avons d’autres choix que de procéder de cette manière», explique le porte-parole Yvan Toutant.Si le juge émet une telle ordonnance, le propriétaire, Denis Despins, disposerait alors d’un délai à respecter pour mettre à Olivier Gamelin olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’est à l’unanimité que le conseil municipal de Trois-Rivières a rejeté, hier, les réclamations que le Groupe ADF lui a adressées dans le cadre de la construction du toit de l’amphithéâtre situé à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice.L’entreprise basée à Terrebonne exigeait un débours supplémentaire de 433 192 $ pour la mise en place de divers équipements et la fourniture de exécution l’ordonnance.Dans le cas où il ne s’y conformerait pas, la Ville aurait alors la possibilité de procéder elle-même à la démolition et de refiler la facture totale au propriétaire, une facture évaluée à environ 500 000 $.C’est par le biais des médias que Denis Despins a appris les procédures que la Ville venait de prendre.Choqué, il se dit cependant peu surpris que le dossier en soit arrivé là, lui qui soutient avoir toujours agi de bonne foi, mais que les ententes de départ avec la firme Olymbec n’ont jamais été respectées.«Si Olymbec avait déposé l’argent dès le départ, tel que prévu, l’église serait démolie depuis longtemps.On aurait réglé ce dossier-là en 2012.C’est une clique, tout ça, des gens malhonnêtes qui ont matériaux.«C’étaient les deux dernières réclamations d’ADF qui n’avaient pas été réglées.Ils avaient présenté une série de réclamations en 2013.On en a réglé un certain nombre, on en a rajouté, on en a négocié.Il en restait deux pour lesquelles nous n’avions pas encore de recommandation de nos professionnels», signale le directeur général de la Ville, Pierre Desjardins.Ainsi, les gestionnaires municipaux du projet de construction de l’amphithéâtre ont proposé à accumulé les mensonges depuis le début», affirme l’entrepreneur, en faisant référence à Olymbec et à la Ville.«Si Olymbec avait déposé l’argent dès le départ, tel que prévu, l’église serait démolie depuis longtemps.On aurait réglé ce dossier-là en 2012.» Denis Despins affirme avoir hâte d’être convoqué devant le juge pour faire valoir son point.la Ville d’opposer un refus face aux prétentions du Groupe ADF quant à l’installation de la charpente métallique, des contreven-tements horizontaux et verticaux, des poutrelles en acier, des entretoises, du platelage d’acier, etc., le tout inhérents à la charpente métallique de la toiture principale de l’amphithéâtre.De toutes les requêtes adressées à la Ville par le Groupe ADF pour dépassements de coûts, qui s’élevaient à un peu plus de 4,7 millions $ en début d’année, le directeur général ignore le «J’ai bien hâte que ce soit à mon tour, parce que quelqu’un va devoir répondre de toutes les ententes qui n’ont pas été respectées.On essaie sans cesse de faire passer ça sur mon dos, mais je peux vous assurer que je dors très bien la nuit», a-t-il lancé.Selon le directeur général de la Ville, Pierre Desjardins, le tout pourrait procéder rapidement.Si le propriétaire actuel s’opposait à l’émission de l’ordonnance, les procédures pourraient prendre de quatre à six mois supplémentaires.Or, la Ville entend plaider l’urgence d’agir.«C’est une question de sécurité avant tout.Il y a eu des travaux à l’intérieur, des squatters, des feux même qui ont été allumés.C’est devenu dangereux», a-t-il expliqué.» montant qui a été défrayé par Trois-Rivières, mais assure que la somme totale a été «majoritairement rejetée».Malgré les nombreuses menaces de poursuite décochées par le Groupe ADF, les bottes n’ont pas fait grand bruit, aucune mesure juridique n’ayant été intentée à ce jour.La Ville précise enfin que ces nouveaux griefs n’entraîneront pas de retard, l’ouverture de l’amphithéâtre étant toujours prévue à l’été 2015, et ce, considérant que le Groupe ADF n’est plus présent sur le chantier.» CONSTRUCTION DE L’AMPHITHÉÂTRE Le Groupe ADF réclame 433192 $ à la Ville Trois-Rivières oppose une fin de non-recevoir quant aux prétentions de la compagnie 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITÉS «Près de 10 ans après le lancement du projet, les revenus ne sont pratiquement pas au rendez-vous et l’ensemble des contribuables assume la grande majorité des coûts nets de subvention (Trois-Rivières sur Saint-Laurent).» «Cette reddition de comptes n’est pas suffisante parce que peu d’informations leur sont données sur l’avancement des travaux, les pourcentages de dépassements et les montants projetés pour finaliser les projets.» TROIS-RIVIÈRES SUR SAINT-LAURENT Le développement du site sous la loupe La vérificatrice générale recommande que les élus soient mieux informés sur le dossier Le développement des projets relatifs au site Trois-Rivières sur Saint-Laurent est passé de 55 M$ à 140 M$ en l’espace de dix ans.pijgw paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Paule Vermot-Desroches Trois-Rivières — Le projet de développement du site de Trois-Rivières sur Saint-Laurent aura plus que doublé en terme de coûts au cours des dix dernières années, passant de 55 M$ à 140 M$.C’est l’une des constatations qui ressort du rapport de la vérificatrice générale Andrée Cossette pour l’année 2013, déposé hier soir au conseil municipal.Relevant plusieurs constatations quant à l’octroi des contrats, les dépassements de coûts et la gestion des ressources, la vérificatrice a du même coup recommandé qu’à l’avenir, les élus soient mieux informés quant au développement du site entier de Trois-Rivières sur Saint-Laurent.En effet, selon ses dires, la reddition de comptes n’est pas suffisante parce que «peu d’informations leur sont données sur l’avancement des travaux, les pourcentages de dépassements et les montants projetés pour finaliser les projets».Par ailleurs, elle constate que les nombreuses modifications apportées au projet général entre 2005 et aujourd’hui ont fait passer le projet dans sa globalité de 55 M$ à 140 M$.«À l’origine financé à 48 % par les gouvernements, ce taux représente maintenant 31 %.Si en 2005, les revenus de taxation potentiels du projet TRSSL étaient estimés à plus de 8 000 000 $ annuellement, rien n’est moins sûr en 2014.(.) Près de 10 ans après le lancement du projet, les revenus ne sont pratiquement pas au rendez-vous et l’ensemble des contribuables assume la grande majorité des coûts nets de subventions», croit Andrée Cossette.Dans cette section de son rapport effectuée pour vérifier l’optimisation des ressources dans le développement de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, Mme Cossette a analysé de manière plus approfondie dix contrats octroyés sur ce site, allant du prolongement de l’avenue des Draveurs et de la rue des Commissaires jusqu’aux ser- vices professionnels retenus pour la réfection de l’ancien quai de la Tripap.Cet examen aurait révélé plusieurs anomalies quant au contrôle exercé par la Ville et sur la gérance des contrats qu’elle accorde.Mme Cossette note toutefois que, étant donné que la vérification couvrait des activité allant de 2004 à nos jours, plusieurs de ces anomalies ont été corrigées par la mise en place de nouvelles mesures et par une réorganisation administrative.Des recommandations faites au rapport de 2012 PHOTO: FRANCOIS GERVAIS ' -P La vérificatrice générale de Trois-Rivières, Andrée Cossette.ont également été mises en place, répondant aux constatations.Des dix contrats vérifiés, la grande majorité faisaient l’objet de dépassements de coûts, allant, dans le cas d’un contrat, jusqu’à 1 M$ de plus que ce qui avait été estimé au départ.Quant au contrat visant la réfection des quais, Mme Cossette a constaté une surveillance de chantier insuffisante, des travaux facturés mais non exécutés, et une reddition de comptes pratiquement inexistante.A certains moments, des dépassements de coûts auraient été approuvés directement sur le chantier par les techniciens de la Ville sans approbation ou modification par le conseil municipal ou par le comité exécutif, dépassant la limite autorisée selon la délégation d’autorité.Un autre contrat de services professionnels pour le prolongement du boulevard des Chenaux aurait, selon elle, fait l’objet d’un fractionnement de contrat.Elle a d’ailleurs recommandé que la Ville s’assure du respect de la Loi sur les cités et villes, qui interdit le fractionnement de contrat sauf dans la mesure permise où cette division est justifiée par des motifs de saine administration.» CORPORATION DE L’AMPHITHÉÂTRE La gouvernance questionnée Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Parmi les sept organismes paramunicipaux que compte la Ville de Trois-Rivières, c’est certainement le cas de la Corporation de l’amphithéâtre qui a le plus retenu l’attention de la vérificatrice générale dans son rapport 2013.Selon les nombreuses constatations, l’organisme semble souffrir de faiblesses à l’égard de la gouvernance, du suivi et des contrôles internes.D’abord, bien que l’organisme ait été constitué le 21 juillet 2009, il n’existe toujours aucune convention permettant de définir les modalités d’utilisation de l’amphithéâtre, un bien appartenant à la Ville de Trois-Rivières, par la Corporation de l’amphithéâtre.Andrée Cossette en fait d’ailleurs la recommandation dans son rapport.La vérificatrice générale relève aussi qu’aucune structure n’encadre la mise en place des appels d’offres et des achats.Il n’est donc pas possible de valider que le processus satisfait aux exigences de la Loi sur les cités et villes, ni que le processus «rencontre les objectifs d’équité en termes de concurrence et d’objectivité afin d’obtenir les meilleures conditions».Sur un autre volet, elle remarque qu’un procès-verbal datant du 4 juillet 2013 et portant sur le versement d’une somme de 261 487 $ suivant le règlement d’un litige n’avait toujours pas été Des recommandations appliquées à 88 % p.8 rédigé ni signé et qu’en date du 1er avril dernier, il n’avait toujours pas été entériné par le conseil d’administration.De plus, les pro- cès-verbaux, à certains égards, ne reflétaient pas les discussions et ententes intervenues.Par ailleurs, la vérificatrice générale note qu’un ensemble de décisions importantes, telles la vente du nom de l’amphithéâtre pour une période pouvant aller jusqu’à 20 ans, un contrat exclusif pour la recherche de commandites ainsi que le renouvellement du contrat d’embauche du directeur général Steve Dubé pour une période de cinq ans, avaient été prises par des administrateurs sortants et durant un processus de changement comportant l’arrivée de nouveaux membres au conseil d’administration.La vérificatrice générale a recommandé que toutes les décisions importantes soient entérinées par le nouveau conseil d’administration, ou à tout le moins qu’elles fassent l’objet d’une validation juridique.On note toutefois que cette recommandation a été mise en œuvre, alors que des opinions juridiques ont été demandées depuis.Notons que l’organisme para-municipal Fondation Trois-Rivières pour un développement durable s’est également vu servir une recommandation de gouvernance quant à l’exactitude des procès-verbaux, qui ne refléteraient pas les ententes intervenues entre les parties.Une correction avait été recommandée.» Déjeuner de 6 h à 15 h Dîner à partir de 10 h 30 # t- ' • Recette maison préparée avec des produits frais en saison.Choix de crêpes, pain doré ou gaufres servis avec café.3353, bout Royal, Shawinigan Réservation de groupe: 819 539-8242 4 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 TRIPLE MEURTRE DE LA RUE SICARD Le coaccusé de 17 ans cité à subir son procès PHOTO: STÉPHANE LESSARD ‘.Trrrrii Le jeune homme de 17 ans, soupçonné d’avoir participé au triple meurtre de la rue Sicard à Trois-Rivières, devra subir un procès pour trois chefs de meurtre prémédité et trois autres de complot pour meurtre contre les victimes, la mère des deux sœurs qui ont été assassinées et des policiers.nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — Lejeune homme de 17 ans, soupçonné d’avoir participé au triple meurtre de la rue Sicard à Trois-Rivières avec un autre individu de 16 ans, a finalement été cité à subir son procès sur les accusations telles que portées contre lui.Il devra donc subir un procès pour trois chefs de meurtre prémédité et trois autres de complot pour meurtre contre les victimes, la mère des deux sœurs qui ont été assassinées et des policiers.Hier, le jeune prévenu était de retour devant le Tribunal de la jeunesse au stade de l’enquête préliminaire devant le juge Yvan Cousineau.D’entrée de jeu, son avocat, Me René Duval, a fait savoir qu’il consentait à ce que le jeune homme soit renvoyé à subir son procès mais auparavant, il voulait interroger certains policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières.La Couronne a donc appelé à la barre des témoins trois patrouilleurs qui sont intervenus sur les lieux du drame et qui ont procédé à l’arrestation du jeune homme de 17 ans.Par la suite, ce fut au tour de deux enquêteurs dont le travail a consisté à interroger le suspect lors de son arrivée au poste de police.Me Duval leur a posé plusieurs questions pendant la matinée.Toutefois, en vertu d’une ordonnance de non-publication, il nous est impossible de dévoiler le contenu des témoignages et les faits de la cause.Cette étape des procédures judiciaires devait durer une bonne partie de la journée.Elle aura finalement duré deux heures environ.On sait qu’une enquête préliminaire vise à déterminer si la Couronne détient une preuve suffisamment forte pour aller en procès.Dans le cas de ce prévenu, le renvoi au procès n’était pas contesté; les audiences ont surtout permis à Me Duval d’évaluer la preuve afin de préparer la défense.Pendant ce temps, son client n’a affiché aucune émotion particulière.A quelques reprises, on l’a vu regarder ses proches assis dans la salle et leur faire des petits sourires.Les familles et les proches des victimes étaient également présents, fidèles à leurs habitudes.La cause a donc été portée au prochain terme des assises le 15 décembre.A cette date, une date de procès pourrait être fixée.Ce sera éventuellement un juge de la Cour supérieure qui présidera le tribunal lors du procès mais ce sont les règles de droit du Tribunal de la jeunesse qui seront néanmoins appliquées.Tout comme pour le coaccusé, ce n’est qu’au stade de la sentence qu’il pourrait être assujetti à une peine pour adultes s’il est reconnu coupable.Rappelons que le matin du 11 février, une adolescente et son copain, tous deux âgés de 17 ans, et la sœur de celle-ci, âgée de 22 ans, ont été tués par balles dans une résidence de la rue Sicard à Trois-Rivières.C’est une histoire de cœur qui serait à l’origine de ce drame.Le jeune suspect âgé de 16 ans a plaidé coupable en juin dernier aux six accusations, soit trois de meurtre prémédité et trois autres de complot pour meurtre contre deux des trois victimes (l’adolescente de 17 ans et son amoureux), la mère des sœurs et des policiers.Les plaidoiries sur la sentence et la requête en assujettissement se feront les 27, 28, 29 et 30 octobre.» UNE EDITION SPECIALE QUI VOUS LAISSERA SANS MOT ÀNE PAS MANQUER DEMAIN.71 BIJOUTERIE DUGRE 5667, boul.Jean-XXIII, Trois-Rivières 819 841-3232 Une seule adresse dans le secteur Trois-Rivières 753,5e rue, Shawinigan 819 537-7293 U»USU« ACTUWJTCS O à EDITION ¦ EN PHOTOS IL Y A L’INFORMATION QUI SE LIT.IL Y A L’INFORMATION QUI SE VIT.tJlWffll ^ Google play LaPressePlus.ca LA PRESSE f VOTRE FOURNISSEUR DE PRODUITS BIOLOGIQUES À votre service depuis ¦ETISBNS OGM Grains et semences PROFITEZ DES MEILLEURS PRIX DE LA SAISON DE LA SAISON SUR LES SEMENCES DE MAIS 3680, les 60 Nicolet Téléphone 819 293,2001 Sans frais 1 866 293,2001 www.sennencesrdr.conn Hue-river b r i d s ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 «SHAWINIGAN, ON SE TIENT DEBOUT» Une marche de 20 millions $ Le mouvement interpelle le gouvernement du Québec en présence du député de Saint-Maurice PHOTO: SYLVAIN MAYER : 'J Ok, r Claude Villemure, porte-parole du mouvement «Shawinigan, on se tient debout!», assure que cette fois-ci, la communauté ne se contentera pas de vagues promesses.Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — «Monsieur Couillard, nos enfants n’iront pas dans les mines à Port-Cartier ou encore brasser du ciment en Gaspésie.Leur avenir est ici!» Ce cri du cœur de l’homme d’affaires Claude Baril résume assez bien le degré d’émotion transmis par 19 citoyens interpellés par l’avenir de Shawinigan, hier matin, dans le cadre de la conférence d’information sur la mobilisation du 27 septembre, dans le secteur Grand-Mère.Ce rendez-vous soigneusement planifié était présenté dans une salle de la Maison de la culture Francis-Brisson.L’ancien directeur de l’Union musicale de Grand-Mère appartient aussi à la longue histoire des travailleurs de l’usine Laurentide, fait remarquer sa fille, France Brisson, copropriétaire de la Rôtisserie Saint-Hubert de Shawinigan et membre du comité de mobilisation.L’annonce de la fermeture de cette papeterie par Produits forestiers Résolu sert d’élément déclencheur pour la marche prévue dans moins de deux semaines.Les gens seront invités à se rassembler au parc Saint-Jean-Baptiste dès 13 h.Les citoyens se déplaceront ensuite jusqu’au parc Forman, devant l’usine Laurentide, où différentes personnes prendront la parole.Les responsables du mouvement «Shawinigan, on se tient debout!» ont finalement décidé de ne pas uniquement s’en tenir à un message général tel que la fierté ou la nécessité d’exprimer son mécontentement pour mobiliser les gens.La demande du maire de Shawinigan, qui réclame au gouvernement du Québec un fonds autonome de 20 millions $, se retrouve sur le carton d’invitation.«A un moment donné, il y a une question de confiance», explique Claude Villemure, porte-parole du comité de mobilisation.«Le maire dit qu’on a besoin d’aide.Le message que j’envoie au gou- vernement, c’est qu’on se tient debout, on veut être sûrs de ne pas être oubliés.Des promesses, on n’en veut pas comme en 2007 (lors de l’annonce de la fermeture de la Belgo).» «Où le gouvernement était-il ces dernières années, depuis la fermeture de la Belgo?Où était-il dans le dossier de FerroAtlântica?» Selon M.Villemure, pas moins de 2000 personnes ont déjà signifié leur appui à la démarche lancée depuis une dizaine de jours sur Facebook.Le 27 septembre, les participants à la marche seront invités à s’habiller en noir et à porter le coeur rouge sur la poitrine, avec l’inscription «Je me tiens debout».Témoignages Cette conférence d’information a quasiment servi d’exutoire pour des leaders d’une communauté sérieusement secouée par les indiscutables lois du marché au cours des dernières années.Des représentants syndicaux de l’usine touchée, des membres de la communauté des affaires et du milieu communautaire ont pris la parole pour justifier leur appui au mouvement.Denis Morin, coordonnateur de la Communauté entrepreneuriale de Shawinigan, laisse entendre que les programmes gouvernementaux ne possèdent généralement pas la flexibilité requise pour accélérer la croissance des PME du territoire.«Rêver, c’est agréable et c’est même nécessaire! Mais vient un temps où il faut se réveiller, rêver éveillé, se mobiliser, se mettre en action.» M.Morin observe que le Groupe tactique d’intervention économique d’investissement Québec souhaite faire le nécessaire pour remplacer un moteur comme l’usine Laurentide par un nouveau catalyseur d’emplois.Laurentide: des syndiqués craignent une fermeture rapide - page 16 Pourtant, le train est déjà passé à quelques reprises.«Où le gouvernement était-il ces dernières années, depuis la fermeture de la Belgo?Où était-il dans le dossier de FerroAtlântica?», questionne-t-il.Luc Arvisais, directeur général du Centre local de développement de Shawinigan, fait remarquer que la communauté locale a déjà investi beaucoup d’efforts et d’argent pour réussir le virage vers la petite et la moyenne entreprise.«Le Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins n’aurait jamais pu être possible sans les ressources consenties par la Ville», fait-il remarquer.«Nous avons besoin d’un levier supplémentaire! On ne demande pas de chèque en blanc, mais un geste de confiance à la communauté.» «Nous avons besoin d’un levier supplémentaire! On ne demande pas de chèque en blanc, mais un geste de confiance à la communauté.» Le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère, s’élevait justement contre cette demande d’attribuer un fonds de 20 millions $ à Shawinigan sans projet précis à appuyer.Hier matin, il s’est tout de même déplacé à la Maison Francis-Brisson pour manifester son appui au comité de mobilisation.«La signification de cette marche, c’est qu’on va rester debout et on va réussir ensemble», témoigne-t-il.«Le message qu’on entend aussi, c’est qu’on est né ici, on est fiers d’être Shawiniganais et on veut que nos enfants aient le choix de rester ici.» Quant à sa position sur le fonds de 20 millions $, M.Giguère n’a pas voulu dire s’il avait changé d’avis.Il précise toutefois qu’une rencontre est prévue avec le maire de Shawinigan vendredi pour «travailler ensemble pour faire avancer les dossiers».Le député de Saint-Maurice confirme qu’il se présentera au rendez-vous du 27 septembre, avec sa famille.«Je vais aussi marcher pour les personnes qui ne pourront pas y être, dont ma mère qui est paralysée et qui m’a demandé de marcher pour elle.»» Michel Angers invite toute la Mauricie Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le maire de Shawinigan, Michel Angers, rêve que la marche symbolique du 27 septembre regroupe non seulement des milliers de citoyens de sa ville, mais de partout en Mauricie.Il compte bien transmettre l’invitation à ses collègues au cours des prochains jours.«Depuis plusieurs semaines, j’entends une grande volonté que le développement économique se fasse à l’échelle de la Mauricie, qu’on doit se supporter et se solidariser.Nous avons une belle occasion qui se présente.J’espère voir mes collègues des autres villes me supporter et m’appuyer.Quand Shawinigan a mal, toute la Mauricie a mal.» M.Angers assure que des maires lui ont déjà exprimé leur appui de vive voix depuis deux semaines.Il souhaite maintenant qu’ils passent de la parole aux actes.«Je vais lancer un appel officiel à l’ensemble des élus de la Mauricie», précise-t-il.«Les 20 millions de dollars réclamés par Shawinigan auront des retombées économiques dans l’ensemble de la région.Nous sommes convaincus que ce que nous pourrons faire avec ce montant d’argent bénéficiera à tout le monde.» Même s’il n’avait pas été invité à intervenir à la conférence d’information hier matin, M.Angers était assis directement en face des personnes qui ont pris la parole et il a visiblement savouré la passion et l’émotion qui se dégageaient de chaque témoignage.«Quelle fierté!», s’exclame-t-il.«J’avais des frissons dans le dos.Quand on voit des gens de tous les secteurs d’activités transmettre un message unanime, à savoir qu’ils sont fiers de Shawinigan, qu’ils vont se tenir debout et qu’ils croient en l’avenir, ça prouve hors de tout doute que le message passe de plus en plus.Les gens sont convaincus qu’il nous faut les moyens de nos ambitions.Ils ont donc insisté fortement sur les 20 millions de dollars et l’impact que ce montant aura sur notre communauté.» M.Angers assure qu’il n’a pas personnellement insisté pour que la création de cette enveloppe spéciale se retrouve dans le thème de la mobilisation.«Ce n’était pas un prétexte incontournable», nuance-t-il.«D’abord et avant tout, il faut se rappeler que des gens ont perdu leur emploi et que Shawinigan se lève debout.Mais ces 20 millions $ sont incontournables pour la suite des choses.La Ville a beau mettre de l’argent, mais à un moment donné, nous avons une limite.»» 6 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 On recommence à zéro Le nouveau procès cTYvan Branconnier s’est amorcé hier PHOTO: SYLVAIN MAYER Le nouveau procès d’Yvan Branconnier a commencé hier à Trois-Rivières.Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le nouveau procès d’Yvan Branconnier s’est mis en branle hier à Trois-Rivières et le juge François Huot a voulu être clair sur un point précis avec le jury.Si ce dernier n’est pas convaincu de la culpabilité de l’accusé au terme du présent procès, le jury devra le déclarer non coupable.Le juge a rappelé que ce résident de Saint-Edouard-de-Maskinongé a plaidé non coupable à l’accusation de meurtre de Jean-Guy Frigon et à l’accusation d’avoir tenté de causer la mort de Nicolas Bonamassa, le 29 novembre 2009 à Saint-Edouard.Le président du tribunal a souligné au jury que s’il croit Branconnier vraisemblablement coupable, ce dernier devra être acquitté.Par contre, Branconnier devra être déclaré coupable si les jurés sont sûrs de sa culpabilité après s’être fiés à la preuve.«Vous devez suivre le procès sans préjugé, ni sympathie», a avisé le juge Huot.Ce dernier a aussi insisté sur le fait que les jurés ne doivent pas se laisser influencer par ce qui s’est produit lors du premier passage en cour de Branconnier dans cette cause, en mars 2013.Il avait alors été reconnu coupable du meurtre au premier degré de Jean-Guy Frigon.«Ces événements antérieurs ne doivent aucunement être pris en compte.Vous devez examiner la preuve qui est présentée dans cette salle.Seule votre compréhension des faits compte», a expliqué le président du tribunal au jury.Ce dernier n’a pas perdu de temps à être plongé dans le vif du sujet.Me Benoit Larouche, procureur de la poursuite, affirme qu’Yvan Branconnier a joué un rôle important dans les événements du 29 novembre 2009, alors qu’il aurait agi à titre de complice de Solange Alarie pour tuer Jean-Guy Frigon sur sa terre à bois.Me Larouche a expliqué au jury que Jean-Guy Frigon vivait une relation orageuse avec sa voisine, Solange Alarie, pour une question de bornage de terrain.C’est ce qui a poussé Solange Alarie à demander l’aide d’Yvan Branconnier pour avoir accès à des armes afin d’abattre son voisin.Toujours selon la position de la Couronne, c’est elle qui aurait tué Jean-Guy Frigon, alors que Branconnier aurait tiré en direction du gendre de la victime, Nicolas Bonamassa, mais ce dernier n’a pas été atteint.Daniel Fortin a été le premier témoin appelé à la barre par la Couronne.Le sergent-enquêteur de la division des crimes contre la personne à la Sûreté du Québec a expliqué son travail sur la scène de crime où a été tué Jean-Guy Frigon d’une balle de fusil.Des photos, un document vidéo et une carte ont été utilisés pour démontrer aux jurés le travail effectué par la police.Selon M.Fortin, Nicolas Bonamassa a indiqué à la SQ qu’il a vu la silhouette d’une personne, tenant un fusil pointé en sa direction, après qu’il eut entendu un deuxième coup de feu qui ne l’a pas touché.Les recherches pour trouver un projectile ou des traces de projectile ont été vaines dans ce secteur boisé recouvert à l’époque d’une fine couche de neige.La SQ a mené une perquisition au domicile d’Yvan Branconnier en mai 2011.Trois armes ont alors été saisies, dont celle qui aurait été utilisée pour tuer Jean-Guy Frigon.Une cagoule et des munitions ont également été perquisitionnées.Ces objets ont été déposés en cour hier.Durant le contre-interogatoire, Me Pierre Spain a demandé à Daniel Fortin quelles personnes avaient été rencontrées par la SQ à la suite du meurtre de Jean-Guy Frigon.Le sergent-enquêteur a déclaré avoir notamment discuté avec trois personnes qui trempaient de près ou de loin dans la production de cannabis, car la SQ étudiait la possibilité que le meurtre ait été en lien avec les activités illicites passées de Jean-Guy Frigon.Ce dernier avait été reconnu coupable de production et de trafic de cannabis en 2006.L’avocat qui représente les intérêts d’Yvan Branconnier, en compagnie de Me Alexandre Biron, a suggéré au témoin que la police dirigeait ses recherches vers ces activités de Jean-Guy Frigon, car elle n’avait pas vraiment de piste.Le témoin a répliqué que la SQ était également au courant de la chicane de voisins qui existait avec Solange Alarie.En se basant sur l’interrogatoire d’Yvan Branconnier, en juin 2011, la SQ a aussi appris que Solange Alarie avait tué Jean-Guy Frigon.Le procès se poursuit aujourd’hui avec l’audition de trois personnes.Pascal Provencher, qui était enquêteur à la SQ au moment du meurtre, Caroline Tanguay, pathologiste, et Lise Alarie, épouse de Jean-Guy Frigon, seront appelés à témoigner par la poursuite.» RÉSIDENCES POUR AÎNÉS -vous/ la/ sécurité/.RESIDENCE ST-LOUIS DE GONZAGUE Résidence pour aînés autonomes • Salle à manger (3 repas par jour et collations) • Salon communautaire • Aire de culte • Animation et loisirs • Salon de coiffure • Bibliothèque, lounge de billard • Dépanneur • Entretien ménager • Buanderie • Stationnement extérieur .Mit 1111! 819 533-4448 / 332 le Tilvn P’Art Pour Trouver le Bijou Original Nous 'Pouvons Aussi fe Créer sur "Mesure hour Nous SUN Plus de 200 modèles Disponibles en Magasin TROIS-RIVIÈRES, 138 rue Fusey Le Filondart site officiel Duovac luovac Duovac symphonic! ouovac ASPIRATEUR CENTRAL I BALAYEUSE | MACHINE A COUDRE 819 373-3001 rvallee.com RlflLLEE 1855, rue Royale,Trois-Rivières 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Unité mobile installation et réparation ALCOOL AU VOLANT Huit arrestations pendant le Festival western Saint-Tite (MEL) — La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation de huit personnes pour conduite avec les facultés affaiblies durant les dix jours du Festival western de Saint-Tite.Deux de ces arrestations sont survenues à la suite de collisions ayant fait des blessés mineurs.Le nombre d’arrestations pour l’alcool au volant est le même que l’an dernier.«Ça correspond à la moyenne des dernières années», note le sergent Hugo Fournier, porte-parole de la Sûreté du Québec.Le corps policier a d’ailleurs multiplié les contrôles routiers pendant cet événement.«Notre priorité, c’était la conduite avec les facultés affaiblies.Des contrôles routiers ont été effectués tout au long du Festival, et particulièrement pendant les soirées de la fin de semaine», ajoute le sergent Fournier.Rappelons que la veille du début du Festival, deux hommes avaient été blessés par arme blanche lors d’une altercation.Les suspects sont toujours recherchés dans cette affaire.Mis à part ce crime, la police ne déplore aucun incident grave.Pendant le Festival, les policiers ont surtout été appelés pour des accrochages ou des délits tels que des vols ou des infractions reliées à l’alcool.» Arrêté à 180 km/h Trois-Rivières (MEL) — Un homme de Mirabel a été intercepté, vers 6 h, hier, par un patrouilleur de la Sûreté du Québec alors qu’il roulait à environ 180 km/h, sur l’autoroute 40, à la hauteur de Sainte-Marthe-du-Cap, à Trois-Rivières.Ce grand excès de vitesse va coûter pas moins de 1280 $ au conducteur de 26 ans, sans oublier l’ajout de 14 points d’inaptitude.Son véhicule a été remisé et son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours.» PENSEZ A REMPLACER VOTRE PORTE DE GARAGE AVANT LA SAISON FROIDE.Nous avons plus de 20 modèles disponibles et ce dans une multitude de couleurs.PROFITEZ DE NOTRE SERVICE D’ESTIMATION SANS FRAIS.Pour un service personnalisé et de 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vice-rec-trice à l’administration et aux finances, Johanne Giguère.«Le fait qu’on ait plus d’étudiants nous ramène des subventions supplémentaires», dit-elle.«Ça nous facilite le travail.» L’UQTR a été la dernière université à déposer son budget, cet été, raconte la vice-rectrice.En fait, dit-elle, «c’est une stratégie qu’on avait parce qu’on voulait avoir une idée de l’ampleur des compressions.Le 9 juin, lorsqu’on a déposé notre budget au conseil d’administration, on connaissait un ordre de grandeur des compressions gouvernementales, alors on les intégrées à l’intérieur de notre budget», explique-t-elle.Mme Giguère ajoute que l’UQTR a travaillé tout le printemps dernier à la confection du budget «pour avoir un consensus avec nos instances.L’annonce d’aujourd’hui a moins d’impact négatif», fait-elle valoir.Une première vague d’identi- fication de mesures a donc été appliquée, en particulier du côté des mesures administratives.«On a identifié plusieurs mesures d’optimisation au niveau des budgets des autres dépenses.Vraiment, on a fait le tour de tout ce qui pouvait être coupé en évitant le plus possible, précise-t-elle, les services directs aux étudiants.» La vice-rectrice reconnaît toutefois que si l’UQTR devait face à Québec investira 247 M$ pour de nouveaux espaces au niveau primaire Médecins: pas d’entente, mais des concessions La Presse — La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) est prête à concéder un étalement de plus de six ans pour recevoir les hausses salariales que Québec lui a promises, a dévoilé son président, Louis Godin, hier soir, au début d’une soirée de négociations qui n’a finalement pas abouti sur une entente.Ce sont deux ans de plus que ce qu’a proposé la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), elle aussi appelée à déposer hier soir sa contre-offre au sujet de l’attribution des augmentations de salaire de 900 millions $ promises aux médecins.Selon cette proposition, «la majorité» des sommes devraient être consenties pendant le mandat du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a expliqué la présidente de la FMSQ, Diane Francoeur.«Et on sait que les élections auront lieu en 2018», a-t-elle ajouté, sans préciser à quel montant sa fédération a fixé cette «majorité».Jusqu’ici, la FMOQ et la FMSQ avaient réclamé un étalement sur six ans.Plus tôt dans la journée, le premier ministre Philippe Couillard avait averti les fédérations de médecins qu’elles devraient être «réalistes» dans leurs demandes et que sa patience aurait des limites si les négociations venaient à traîner en longueur.» Québec (PC) — Québec annonce des investissements de 247 millions $ dans le réseau des écoles primaires à travers le Québec.Il ne s’agit toutefois pas d’investissements sur le contenu mais bien sur le contenant, le réseau étant en manque de places à plusieurs endroits.L’annonce faite hier par le ministre l’Éducation, Yves Bolduc, comprend notamment la construction de 20 nouvelles écoles primaires et l’agrandissement d’une douzaine d’autres.Plusieurs secteurs ayant connu un développement résidentiel important au cours des dernières années n’étaient pas desservis par une école primaire.Dans d’autres secteurs, les écoles débordent d’élèves.» Achetez directement du manufacturier ENERGY STAR LE SEUL FABRICANT À TROIS-RIVIÈRES POUVANT VOUS OFFRIR LA FENÊTRE FENETRES CONCERTO • Haut de gamme (testée à -30 °C) • Haute performance • Test de vieillissement « Weatherability » • Chez Bel-R, avec ou sans installation, les garanties sont respectées À UN PRIX PLUS QU’ABORDABLE ! 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malgré tout d’année en année, explique-t-elle.«Nous avons de plus en plus de pression sur nos autres dépenses.Ça devient de plus en plus difficile de financer nos coûts de système (coût des conventions collectives)», reconnaît-elle.Malgré les compressions, l’UQTR va toujours de l’avant avec son projet de campus à Drummondville et de Centre régional d’excellence régional académique et sportif.«Le fait qu’on ait pris de Favance dans notre travail par rapport aux compressions nous permet de poursuivre notre développement», indique Mme Giguère.«Dans le cas du campus de FUQTR à Drummondville, ça va nous permettre d’aller offrir des services et d’agir sur notre clientèle.On s’attend à avoir une augmentation de clientèle.Donc chaque étudiant nous rapporte un financement.Pour nous, c’est vraiment très intéressant d’avoir ce projet-là dans nos cartons puisque si jamais d’autres compressions sont annoncées, c’est probablement une des pistes de solutions.On va être une des universités qui va peut-être s’en sortir mieux que les autres.Notre stratégie de développement se confirme comme étant une excellente stratégie», conclut la vice-rectrice.» Mieux s'entendre, ça rapproche Un problème d'audition, si léger soit-il, peut diminuer votre qualité de vie et mener progressivement à l'isolement.En consultant dès maintenant un audioprothésiste, vous découvrirez des solutions innovatrices et adaptées à vos besoins, telles que les prothèses avec la technologie» BlueTooth » intégrée.PASSEZ NOUS VOIR ET RAPPROCHEZ-VOUS DES GENS.NOUVEAU Service d'une audiologistevous permettant d'obtenir rapidement un test pour l'obtention de prothèses auditives défrayées par la RAMQ.€ Ordre ill des audioprothésistes ' du Québec Trudel & Trudel 859, rue Saint-Pierre 1693, rue Saint-Marc 255, rue Saint-Laurent Trois-Rivières Shawinigan Louiseville 819375-1587 819537-1717 819228-8328 AUDIOPROTHÉSISTES Madeleine et Marie Trudel fîC^ct 8 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 Des recommandations appliquées à 88 % Le maire suppléant se félicite de ce qu'il qualifie d'un «excellent bulletin» Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Selon le rapport 2013 de la vérificatrice générale Andrée Cossette, la Ville a mis en application près de 88 % des recommandations émises dans ses rapports des années antérieures.Une note qui a plutôt réjouit le maire suppléant, le conseiller municipal René Goyette, appelé à commenter le dépôt du rapport hier soir, lors de la séance régulière du conseil municipal.Selon la vérificatrice générale, le pourcentage des recommandations qui ont fait l’objet de mesures correctives représente un indicateur essentiel pour s’assurer que les directions appliquent promptement les recommandations.«Globalement, les résultats compilés donnent un taux d’application et de progrès satisfaisant de 88 %, ce qui est très bien», note-t-elle.«Ça dénote que l’appareil municipal est à l’écoute.Je suis très content, c’est un très bon bulletin.Je serais curieux de voir le taux d’application des recommandations dans les autres villes, voir si c’est aussi élevé», a déclaré René Goyette hier soir, ajoutant «Je suis très content, c’est un très bon bulletin.Je serais curieux de voir le taux d’application des recommandations dans les autres villes, voir si c’est aussi élevé.» ne pas vouloir faire davantage de commentaires, laissant le soin à la vérificatrice générale de présenter elle-même son rapport.Andrée Cossette rencontrera d’ailleurs les journalistes ce matin pour commenter ce rapport de quelque 120 pages.Parmi les grandes lignes qui s’en dégagent, notons de nombreuses constatations et recommandations quant à la reddition de compte des organismes du périmètre comptable, dont les organismes para-municipaux, qui bénéficient de généreuses contributions de la Ville pour leur bon fonctionnement.Andrée Cossette croit que malgré les responsabilités assumées par les conseils d’administration de ces entités, cela ne dégage pas le conseil municipal de «s’assurer de la qualité de la gestion des fonds publics qui leur sont consacrés».Elle croit ainsi que le dépôt annuel de leur rapport financier au conseil municipal serait souhaitable, en plus de la possibilité pour les élus de questionner les administrateurs de ces organismes.Elle recommande également la révision des protocoles d’entente et l’encadrement par la ville de ces organismes.Processus de contrôle Mme Cossette se dit préoccu- pée par la valeur du contrôle qu’a exercé la Ville dans la réalisation de ses différents projets et sur la gérance des contrats accordés durant la période sous examen, soit depuis 2004.Manque d’exactitude des quantités livrées, des employés qui mettent fin à des contrats sans avoir l’autorité requise pour le faire ne sont que quelques exemples des préoccupations soulevées.Mme Cossette revient à la charge sur la nécessité de mettre en place un processus de contrôle permettant un suivi sur la qualité des biens et services produits par les fournisseurs.Fonds publics Andrée Cossette se dit satisfaite de l’amélioration de la gestion des fonds publics.«L’adoption du règlement 2011, chapitre 1 sur la gestion des contrats, l’implantation d’une structure de gouvernance de même qu’un bureau des projets structuré, la révision de suivi contractuel ainsi que la formation offerte aux employés témoignent de la rigueur et de la volonté d’amélioration mise de l’avant par l’administration», croit-elle.Pyrrhotite Récemment, la Ville a procédé à l’analyse de ses 33 infrastructures construites au cours des années 2003 à 2008, soit la période la plus à risque pour la pyrrhotite.Andrée Cossette croit que la Ville aurait avantage à procéder aux analyses préventives des structures construites au cours des années 1996 à 2003, «tel que le recommandent les experts», note-t-elle.Par ailleurs, elle rappelle que le problème de la pyrrhotite touche également un ensemble de bâtiments résidentiels composant la richesse foncière de la Ville et que, par conséquent, on peut supposer que l’ensemble des bâtiments potentiellement affectés feront l’objet d’une demande de révision à la baisse de leur évaluation municipale, ce qui pourrait affecter encore plus la situation financière de la Ville au cours des prochaines années.» @Œi\Mî0aîflS(«te[ôïji©B Venez choisit} votre remorque selon vos besoins.819535-5188 www.remorquebellevoilure.com 585, rue Principale, Sainl-Boni(ace-de-Shawinigan ATELIER DE COUTURE ET RÉPARATION DE TOUT GENRE 1 Pose et réparation de fermoirs pour manteaux pantalons, etc.INNOVATION! 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SÜ4\ 19 h LE CODE CHASTENAY Avec Pierre Chastenay LES GRANDS DOCUMENTAIRES DE TÉLÉ-QUÉBEC Panique chez les dinosaures FORMAT FAMILIAL 20 h Avec Sebastien Diaz et Bianca Gervais Invites : Stéphane Bellavance et Christian Bégin 19h30 Tele-Quebec L’AUTRE TÉLÉ ©telequebec facebook.com/TeleQc 21 h HOMELAND saison 3 Avec Claire Danes et Damian Lewis Ce soir 9 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ACTUALITÉS Avis d’ébullition maintenu à Louiseville Louiseville (MJM) — L’avis d’ébullition émis vendredi par la Ville de Louiseville est maintenu jusqu’à nouvel ordre.L’avis touche le secteur du centre-ville, entre les deux ponts dans l’axe est-ouest, puis entre l’avenue Beaulieu jusqu’au secteur de la Seigneurie du Moulin Tourville dans l’axe nord-sud.Des conformes ont été détectés lors de l’analyse d’un échantillon d’eau dans une résidence, mais il pourrait s’agir d’un cas isolé.La Ville recommande aux citoyens de faire bouillir leur eau au moins une minute avant de la consommer.» SAINT-PIERRE-LES-BECQUETS La population invitée à une soirée de consultation le 18 septembre Saint-Pierre-les-Becquets (MR) — En collaboration avec la SADC de Nicolet-Bécancour, le conseil municipal et le comité de développement local de Saint-Pierre-les-Becquets invitent la population à une soirée de consultation qui aura lieu le 18 septembre prochain, dès 18 h 30, à la salle de l’Âge d’or (125, rue des Loisirs).Réalisée sous le thème Un fleuve d’idées pour l’avenir, la consultation citoyenne est une étape importante de la démarche de développement local où les citoyens sont invités à venir exprimer leurs idées, préoccupations et rêves d’avenir pour le village.Un Plan stratégique de développement durable sera ainsi élaboré en tenant compte des orientations et priorités exprimées par les citoyens.Lors de la consultation, les citoyens seront invités à s’exprimer sur les thèmes relatifs au développement social, au développement économique et à l’environnement naturel et bâti, tout en tenant compte des différents enjeux de la municipalité (le patrimoine, le fleuve et les paysages, les infrastructures publiques, les activités et heu de rassemblement, les commerces et services, l’emploi, etc.).Entreprise par la municipalité au printemps dernier, la démarche de développement local est réalisée dans une perspective de développement durable qui vise à relever le niveau de vie (favoriser les retombées économiques locales) tout en améliorant et en préservant le cadre et le milieu de vie.» RÉSIDENCE AVEC SERVICES pour personnes agees autonomes et semi-autonomes Nous avons à coeur votre bien-être, car vous servir est un plaisir • CHAMBRES • STUDIOS • APPARTEMENTS 3'h PIÈCES Service repas à table Entretien ménager Buanderie Nombreux services Service de soins personnels Lisette Marchand, infirmière auxiliaire licenciée, propriétaire 830, rué.F.ranco'eur.iSâintJitej Tel.: 418 365-5808 • Téléc.: ' Des SOLUTIONS pour vos FONDATIONS Héneault et Gosselin inc ondée en / 'J&41 Groupe d'experts en sous-oeuvre Vos experts depuis 1964 Pieux préventifs avant construction I Stabilisation et redressement sur pieux (bâtiment existant) I Imperméabilisation, drainage, protection contre le gel, réparation de fissures I Excavation de sous-sol - dalle de garage armée I Transport de bâtiment I Soulèvement et construction de fondations Travaux admissibles au crédit Éco-Rénov et Logi-Rénov.r-: -a CERTIFIÉE CSAW47.1 819)37713446 »aaa,.- |§H9pp.www.heneault-gosselm.com Reprise des fouilles archéologiques dans la cour des Ursulines PHOTO: ÉMiLiE O’CONNOR 1 ' A A n II HS Il S! ALL;-S tr&Sir&SS&Sil Les étudiants du programme Histoire et civilisation du Collège Laflèche effectueront des fouilles archéologiques dans la cour du monastère des Ursulines jusqu’au 28 septembre.Trois-Rivières (MJM) — Les fouilles archéologiques ont repris hier dans la cour du monastère des Ursulines derrière le cimetière.Dans le cadre du cours Profession archéologue: reconstruire le passé, les élèves du programme Histoire et civilisation du Collège Laflèche poursuivront les fouilles entamées l’année dernière.Ils s’intéresseront plus spécifiquement à l’endroit où se trouvait la buanderie et l’ancienne cuisine datant du début des années 1800.Cette cuisine aurait été détruite en même temps que la buanderie et les «loges des insensés» (des cellules destinées au soin des gens aux prises avec des troubles mentaux) en 1908.L’an dernier, sous la supervision de l’archéologue Louis Gilbert, les étudiants avaient mis au jour des pans de fondations de la buanderie érigée en 1721 et des loges construites en 1808, confirmant ainsi les hypothèses de leur existence.Les étudiants seront sur place jusqu’au 28 septembre pour la suite des recherches.En plus des fouilles comme telles, ils seront initiés au nettoyage et à l’embal- lage des artefacts qu’ils découvriront.Le site est ouvert au public de 9 h à 16 h et on peut y accéder en passant par le Musée des Ursulines.» Remplacer ses portes et fenêtres et recevoir un crédit d’impôt de 20 0/° c’est possible?T \ EcoRénov, REVENU Novodimat déjà 40 ans Mitai i rnrfcnxnl étmottaut swiiiîu» BrouiCCette portes S-fenêtres N'ATTENDEZ PLUS! 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énumère Julie Charbonneau.«En revanche, si la conciliation n’est pas bien équilibrée, nos jeunes sont à risque et les conséquences sont la fatigue, la dépression, les accidents de travail.Ça peut mener au décrochage scolaire et contribuer à fournir une main-d’œuvre peu qualifiée, ce qui affecte aussi les entreprises», poursuit-elle.Divers outils de sensibilisation seront déployés afin de susciter la réflexion chez les jeunes et les entreprises qui les engagent.Des feuillets d’information, des autocollants et des jeux questionnaires comptent parmi les items qui seront distribués notamment dans les institutions d’enseignement et dans certains commerces dont les cafés Morgane, le marché Tradition de Saint-Tite et les restaurants McDonald’s - 120 000 napperons seront entre autres déposés dans les cabarets de neuf succursales de McDonald’s.Des conférences de la consultante en organisation du travail Julie Bastien et de l’aventurier Frédéric Dion seront par ailleurs présentées dans certaines écoles ciblées, et un concours visera à identifier les entreprises favorisant la conciliation études-travail.Les règles d’or Comperes propose cinq règles d’or aux élèves et étudiants qui voudraient réévaluer leur gestion de la conciliation études-travail.On leur prescrit d’abord la présence en classe («effectue tes heures de travail en dehors de tes heures de cours»), on leur suggère de consacrer environ 15 heures par semaine à leur emploi, de diminuer leurs heures de travail en période d’examens et de remise de travaux, de planifier leurs travaux scolaires (éviter la procrastination) et d’être attentifs aux signes de fatigue et d’épuisement.* LIS ABRIS • SHELTERS HflRnOIS Nouveau dépositaire Harnois à 5^' Jardinière CENTRE JARDIN 8693, boulevard des Hêtres Shawinigan 819 539-3092 |j ANIMALERIE WOUF /tftlROU: 3175, BOUL DES RÉCOLLETS * TROIS-RIVIERES 819 370-1919 ROY/4LCANIN ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 11 Plus de visiteurs à La Tuque cet été PHOTO: AUDREY TREMBLAY Jacques Fraser, président du conseil d’administration du CSSSHSM, Guylaine Asselin, la nouvelle coordonnatrice du RLS, et Ginette Girard, la présidente du RLS, tiennent le tournesol symbolique dans leurs mains.Une nouvelle ressource pour le RLS du Haut Saint-Maurice Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — TourneSol, le Réseau local de services (RLS) de santé et de bien-être du Haut Saint-Maurice, s’est doté d’une nouvelle ressource de coordination afin d’assurer davantage de suivi à l’intérieur de l’organisation.«Pour être capable d’avancer à la vitesse que les gens voudraient bien, on a assigné une nouvelle ressource, on a donné une nouvelle gouvernance au réseau local et on laisse aller cette belle machine-là», a lancé Jacques Fraser, président du conseil d’administration du CSSSHSM.Guylaine Asselin aura donc à coordonner l’ensemble des activités du RLS et à soutenir l’élaboration de projets ou programmes émergents et leur actualisation.«Ça donne plus de place aux partenaires.Avant, c’était le centre de santé qui était le plus central, et sans se désengager, on donne plus de place aux nombreux partenaires.On va travailler ensemble au bien-être et à la santé de la population», a mentionné la nouvelle coordonnatrice du RLS, Guylaine Asselin.«Ça vient vraiment rééquilibrer la composition», a insisté la présidente du RLS, Ginette Girard.La nouvelle structure de gouvernance du RLS permettra de développer un second plan d’ac- tion basé sur les trois enjeux que sont l’accessibilité, la continuité, et la qualité des services en matière de santé de services sociaux et de bien-être.Rappelons que le RLS, créé en 2006, est un regroupement des différentes organisations qui offrent des services de santé et des services sociaux à la population du Haut Saint-Maurice.» Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Les visiteurs sont de plus en plus nombreux à visiter la Haute-Mauricie.Le bilan préliminaire de la fréquentation du bureau d’information touristique, au Parc des chutes de la Petite rivière Bostonnais, démontre en effet que les touristes se sont présentés en grand nombre à La Tuque au courant de l’été.Chaque mois, depuis mai, les statistiques sont à la hausse par rapport à l’an dernier.Le pourcentage de touristes européens a également fait un bond.Uniquement au mois d’août, le nombre de visiteurs en provenance de l’Europe est passé de 1037 à 1777 personnes.«Il est à noter que les personnes qui sont comptabilisées par les préposés du bureau d’information touristique sont celles qui se rendent au comptoir pour prendre de l’information et poser des questions», a fait savoir Hélène Langlais, directrice des communications de la Ville de La Tuque.C’est donc dire que les gens qui ne font que visiter le parc sans rencontrer les préposés touris- Hélène Langlais VISITEURS À LA TUQUE 2013 2014 Mai 608 679 Juin 1696 1778 Juillet 3125 3325 Août 2961 3698 1er au 8 septembre 374 507 tiques ne font pas partie des statistiques, de même que tous les visiteurs qui ne s’arrêtent pas au Parc des chutes de la Petite rivière Bostonnais.«Par contre, la hausse enregistrée au bureau d’information touristique est un bon indicateur de la hausse globale du nombre de visiteurs observée en Haute-Mauricie cet été», a ajouté Mme Langlais.Les Européens aiment la Haute-Mauricie En juin, le pourcentage de visiteurs en provenance de l’Europe par rapport à l’ensemble des visiteurs est passé de 19 % en 2013 à 35 % en 2014.Au mois d’août, la clientèle européenne a représenté 50 % du total des visiteurs, alors que l’an dernier cette clientèle représentait 37 % des visiteurs.Une statistique qui démontre que les Européens aiment de plus en plus la Haute-Mauricie et sont une clientèle touristique importante pour la région.Le bureau d’information touristique sera ouvert plus tard cette année pour permettre aux visiteurs d’apprécier les couleurs de l’automne, soit jusqu’au 31 octobre tous les jours de la semaine de 9 h à 16 h.Les gens qui visitent le parc peuvent gravir les marches de la tour d’observation de 20 mètres qui permet d’avoir une magnifique vue sur la rivière Saint-Maurice et d’apprécier le festival de couleurs de l’automne.» CUISINER SANS SE CASSER LA TETE NI SON P’TIT COCHON! PLUS DE 25000 EXEMPLAIRES VENDUS DU PREMIER LIVRE DE LA CROÛTE CASSÉE i-A croûte S CHER tttïTES PQIÆ TOUS LES JOURS ; Offert .en librairie;ou sur > editionslapresse.ca Aussi.ehsformat PDF et E-pub hYurmm nouvELLEsidees nOUVELLES POSSIBILITES.’ Genesis 5.0 Ultimate montré* Le summum du confort et de la performance a un prix.Mais pas n'importe quel prix ! 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Genesis 3.8L Premium.L'offre d'essai routier de 24 mois comprend un programme d'entretien prescrit par Hyundai d'une valeur approximative au détail de 700$.Veuillez consulter le calendrier d'entretien recommandé pour connaître les intervalles d'entretien suggérés parle fabricant.L'offre d'essai routier de 24 mois comprend aussi un plan de protection pour usure excessive sans frais d'une va leur approximative au détail de 500$.Ce plan offre une protection allant jusqu'à 3500$ pour certaines réparations inattendues touchant l'usure de votre véhicule et le remplacement de certaines pièces.Ce programme est assujetti à certaines modalités et conditions.Les frais non couverts parle plan de protection pour usure excessive seront facturés au client.Visitez www.hyundaicanada.com ou rendez-vous chez votre concessionnaire Hyundai Trois-Rivières pour les détails.*0ffre s valides pour une durée limitée et sous réserve de changement 12 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.661 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca L’avenir du conservatoire Ginette Gagnon ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Quand l’Université du Québec à Trois-Rivières a mis fin à son programme de baccalauréat en musique, en 2003, faute d’étudiants en nombre suffisant, la décision n’a pas soulevé à l’époque une levée de boucliers dans le milieu parce qu’on savait que le conservatoire de musique était déjà bien impliqué dans la formation personnalisée à haut niveau de la relève musicale régionale.Mais voilà que l’avenir même de notre conservatoire, du moins tel qu’on le connaît maintenant, semble des plus précaires.En cette année du 50e anniversaire de l’institution trifluvienne, le moral est bas chez ses artisans.Si on le ferme ou on l’ampute, la Mauricie en ressentira cette fois définitivement les effets.C’est vers la fin du présent mois que la ministre de la Culture, Hélène David, doit prendre connaissance des recommandations d’un groupe de travail mandaté pour consulter et pour réfléchir sur le réseau actuel des sept conservatoires de musique et des deux d’art dramatique.En culture, comme ailleurs, le gouvernement cherche des pistes de solution pour réduire ses dépenses.Et les conservatoires sont déficitaires.On parle cette année d’un manque à gagner de l’ordre de 3 millions $ pour l’ensemble du réseau.Ce n’est quand même pas la mer à boire.Y a-t-il moyen d’éradiquer le déficit autrement qu’en saignant les régions?En demandant peut-être, entre autre, un effort supplémentaire des parents, quitte à offrir des bourses à ceux qui ne pourraient pas fréquenter le conservatoire faute de moyens financiers?La tentation peut être grande pour les décideurs de centraliser la programmation des conservatoires à Montréal et à Québec.En tout ou en partie.On prendra pour justification le fait que la clientèle a diminué ces dernières années.C’est vrai et il n’est pas superflu de se demander comment gérer le phénomène, mais il faut prendre garde de choisir la solution comptable sans égard aux conséquences.Dans l’ensemble du réseau des conservatoires de musique, la clientèle est passée de 937 étudiants, en 1980, à 764 cette année.A Trois-Rivières, présentement, on compte 72 étudiants.On parle ici de jeunes talents très prometteurs, très sérieux dans leur parcours, de carrières musicales en devenir.De musiciens exceptionnels qui contribuent à la vitalité culturelle régionale.Pas d’amateurs du dimanche qui grattent la guitare pour le fun comme loisir.Bref, il faut espérer que la ministre retiendra une option qui évite les solutions radicales comme la fermeture des établissements en région ou l’exode de la relève.Le ministre régional, Jean-Denis Girard, a beau dire que le conservatoire ne fermera pas.Encore faut-il voir ce qu’il en restera si on en sacrifie des pans entiers.Encore faut-il prendre en considération les dommages collatéraux: des emplois de professeurs compromis, une relève forcée de s’exiler pour compléter sa formation et qui ne reviendra peut-être pas en région, un impact sur certaines institutions artistiques comme l’OSTR, son chœur, la chorale Vocalys ou sur l’école de musique Jacques-Hétu qui fait appel à l’occasion à des étudiants de niveau avancé du conservatoire pour un coup de main.Quand une PME menace de fermer ou réduit ses effectifs, on s’inquiète des conséquences.Le ministre Girard aurait intérêt à plaider aussi haut et fort auprès de sa collègue l’impact régional économique et culturel d’une décision mal avisée.» Commentez l’actualité et allez j au cinéma! Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, 2 billets pour aller voir un film au Cinéma Le Tapis Rouge LC I N E E TAPIS e Le Nouvelliste Des écoles contraintes à couper l’aide alimentaire.BtZAAfiE *> c'est/a fols dot ôXAirmr A'ATJ&fibiS DEMIES Eàv£tf.mhX SALLE des PROFS rswsa MM OPINIONS DES LECTEURS Bel exemple d’intégration Dernièrement, j’écrivais un texte (Cultuel vs Culturel) sur la nouvelle approche concernant le culte et la culture via certaines églises et communautés qui pourraient envisager une nouvelle façon de garder leurs fidèles en s’ouvrant sur la mise en valeur de talents artistiques dans leurs lieux de culte.Le 7 septembre, j’ai eu le bonheur, avec plus d’une centaine de personnes, de pouvoir assister à la dernière activité des dimanches des artistes à l’église Notre-Dame-de-la-Présentation à Shawinigan-Sud.Deux artistes de stature internationale ont vraiment fourni un exemple magnifique d’une intégration culturelle à une célébration cultuelle.Avant, pendant et à la fin de la cérémonie, des pièces classiques furent interprétées majestueusement par ces deux artistes qui débordent de talent et d’expérience: la harpiste Valérie Milot et le violoniste Antoine Bareil.Valérie pratique la harpe depuis l’âge de dix ans tandis qu’Antoine a débuté à l’âge de six ans.Ce duo du son cristallin de la harpe avec les sonorités envoûtantes du violon favorisait grandement l’élévation spirituelle.J’étais au 7e ciel! Quelle ténacité, quel travail, quelle expérience pour devenir de grands virtuoses! Et, également, quelle générosité de partager ce beau cadeau avec les fidèles de notre paroisse.Faut dire que le calendrier estival de 2014 a été bien garni et que tous les participants à ces offices religieux repartaient avec une double satisfaction; de belles réflexions sur le contenu des lectures de l’année liturgique, et une profonde méditation reliée à l’ambiance musicale provoquée par les artistes.Encadré des œuvres d’Ozias Leduc, notre regard se balade à travers les toiles bibliques qui partent de Melchisédech et Abraham jusqu’aux œuvres profanes contemporaines, où Leduc intègre la vision industrielle de Shawinigan du père Jacques Buteux, avec la représentation des travailleurs des usines locales de la Belgo et de l’Alcan.Cette heure dominicale passe très rapidement.Il faut ajouter que les lectures, les prières et les commentaires sont présentés par des animateurs qui enlèvent le poids habituel d’une cérémonie religieuse célébrée sans trop de conviction.En plus, avec les positions debout, assis, à genoux, et les applaudissements, l’exercice physique éloigne et diminue.l’arthrite! En réalité, je vous le dis, ces messes des artistes sont vraiment de beaux exemples de «Divins détours».André-Jean Bordeleau secteur Shawinigan-Sud Excellente initiative Le dimanche 7 septembre dernier, par une très belle journée ensoleillée, mon épouse Hélène et moi-même, ainsi qu’une bonne trentaine de personnes de tous les âges, avons eu le grand plaisir de participer à une visite guidée, sur la côte Plouffe, de la magnifique fresque de Trois-Rivières.Une présentation dynamique, efficace et humoristique de l’animatrice Jessica, très enthousiaste avec des explications claires.Vraiment, une heure remplie de bonheur bien enrobée d’anecdotes savoureuses.C’est une excellente initiative de la Ville de Trois-Rivières que je salue tout en invitant les gens de tous les secteurs à s’y rendre d’ici le 28 septembre inclusivement soit le dimanche seulement entre 14 h et 16 h.Eh oui, notre région regorge de beaux coins à voir alors pourquoi ne pas en profiter pleinement d’autant plus quand c’est gratuit.Pierre L.Gosselin secteur Cap-de-la-Madeleine VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres. ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 13 RENTRÉE PARLEMENTAIRE Les surplus au premier plan PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE F* Le gouvernement Harper prévoit utiliser la majeure partie des futurs surplus pour réduire le fardeau fiscal des familles canadiennes.Le Bloc a pansé ses plaies, dit Beaulieu Ottawa — Le Bloc québécois a fini de panser ses plaies, estime son chef, Mario Beaulieu.En conférence de presse, hier, le chef bloquiste a reconnu que l’été a été difficile.Deux des quatre députés du Bloc ont quitté le parti dans les semaines qui ont suivi son accession au poste de chef.Il s’est aussi retrouvé dans une prise de bec avec l’ancien chef Gilles Duceppe.M.Beaulieu croit que l’hémorragie est maintenant terminée.« Il n’y en a plus de plaies à l’interne, tout va bien, a-t-il dit.Ce qui était à régler a été réglé au niveau des instances du Bloc québécois et au niveau des députés.A partir de maintenant, on va de l’avant.»» La Presse — Alors que tous les leaders fédéraux ont déjà les yeux rivés sur les prochaines élections, prévues en octobre 2015, l’utilisation des surplus qu’ Ottawa devrait engranger à partir de l’an prochain s’est imposée comme thème incontournable de la rentrée parlementaire, hier.Le premier ministre Stephen Harper a lancé les hostilités dans un discours à saveur électorale devant ses troupes en matinée en affirmant que les contribuables seront les premiers à toucher les fruits du retour à l’équilibre budgétaire.Son gouvernement prévoit utiliser la majeure partie des futurs surplus pour réduire le fardeau fiscal des familles canadiennes.«Nous, les conservateurs, savons que les contribuables canadiens n’ont pas travaillé fort pour rétablir l’équilibre budgétaire pour que le gouvernement augmente ensuite les impôts, accumule plus de dettes ou verse d’importantes sommes d’argent à des groupes d’intérêts», a affirmé M.Harper dans son discours d’une vingtaine de minutes au Centre des congrès d’Ottawa.Il a dit que le ministre des Finances, Joe Oliver, annoncera l’ampleur des surplus attendus lorsqu’il fera sa mise à jour économique et financière, cet automne.Dans son dernier budget, le gouvernement Harper a estimé que le surplus de 2015 s’élèverait à 6,3 milliards, en tenant compte d’un coussin financier de trois milliards pour parer aux imprévus.«Notre reprise économique est réelle, mais elle est fragile.Les gains que nous avons réalisés peuvent facilement se perdre.Notre avenir dépend des choix que nous ferons aujourd’hui.Nous choisissons de réduire les déficits et les taxes et de créer des emplois.Nous avons choisi non pas d’investir dans la bureaucratie, mais de donner aux familles la chance de garder l’argent qu’elles gagnent», a affirmé M.Harper, vêtu d’un simple veston et sans cravate durant son discours.De toute évidence, les conservateurs ont l’intention de menotter leurs adversaires politiques avant les prochaines élections en consacrant la majorité des surplus aux baisses d’impôts.Ce faisant, ils forceront le NPD et le Parti libéral à annuler ces baisses pour financer leurs promesses électorales.Déjà, le NPD a promis de créer un programme national de garderies et de financer de nouveaux investissements dans les infrastructures des engagements assez coûteux.Sentant le piège, le chef du NPD, Thomas Mulcair, a affirmé hier que son parti ne touchera pas aux impôts des particuliers s’il prend le pouvoir.Il financera ses engagements en ramenant le taux d’imposition des entreprises à la moyenne des pays de l’OCDE.«Les seuls Canadiens qui ne paient pas leur juste part d’impôts, ce sont les compagnies canadiennes.Le taux d’imposition des entreprises est trop bas.Ils ont donné des réductions d’impôts de l’ordre de 50 milliards $.Nous allons les rétablir à un niveau beaucoup plus proche de la moyenne de nos partenaires économiques», a dit M.Mulcair.Mais le chef du Parti libéral, Justin Trudeau, a laissé entendre que certaines baisses d’impôts envisagées par le gouvernement Harper pourraient être annulées s’il prend le pouvoir.Il a donné en exemple la promesse des conservateurs de permettre aux couples ayant des enfants de moins de 18 ans de fractionner leurs revenus pour réduire leurs impôts.Cette mesure, qui pourrait coûter près de trois milliards $ en revenus au Trésor fédéral, est décriée par plusieurs parce qu’elle favoriserait les riches contribuables.«Je me suis déjà engagé à ne pas augmenter les impôts.Je me suis engagé à me concentrer sur les besoins des Canadiens.Nous allons regarder les différentes baisses d’impôts que M.Harper va proposer.Et s’il y a une faille [.], nous allons certainement les renverser», a affirmé M.Trudeau.En particulier, M.Trudeau a soutenu que le fractionnement du revenu est une baisse d’impôts «pour des raisons idéologiques à des gens qui n’en ont pas besoin».» Gérald Tremblay jouait à «l’autruche», selon une source de l’UPAC La Presse — L’ancien maire Gérald Tremblay était bien au courant que son parti politique partageait avec la mafia italienne une taxe d’extorsion (pizzo) prélevée sur les contrats de construction attribués par la Ville de Montréal.C’est ce que soutient une source des enquêteurs de l’escouade Marteau associée à l’Unité permanente anticorruption (UPAC).Ce témoignage a notamment permis à la police d’obtenir un mandat de perquisition dans le cadre de l’enquête au sujet du scandale immobilier du Faubourg Contrecoeur qui implique notamment l’ancien président du comité exécutif de Montréal Frank Zampino.Une nouvelle partie des documents judiciaires a été libérée hier de l’ordonnance de non-publication.Notons toutefois qu’il s’agit d’allégations qui n’ont pas été soumises à l’analyse d’un tribunal.Selon la source policière, 5 % de la valeur des contrats municipaux était versé aux «Italiens» et une autre portion de 5 % était remise à «l’entourage du maire Gérald Tremblay, soit aux conseillers responsables d’accorder le contrat et pour les campagnes électorales de Tremblay».Cette personne, à qui les policiers accordent de la crédibilité, précise que «Gérald Tremblay est bien au courant, mais il préfère jouer à l’autruche, ce qui plaît aux conseillers impliqués puisqu’il est malhabile face aux questions posées».Lors de son passage à la barre des témoins de la commission Charbonneau, Gérald Tremblay a plaidé l’innocence.Le versement du pizzo est lié à la «règle d’invitation» fixée par la mafia concernant les contrats d’infrastructures (routes et égouts, par exemple).Seuls les entrepreneurs invités pouvaient donc soumissionner.Ceux qui ne respectaient pas cette règle recevaient la visite de fiers-à-bras des Hells Angels, comme il a été révélé en juillet dernier.Selon les nouveaux éléments d’information, l’entreprise Simard-Beaudry de Tony Accurso a eu recours aux services des Hells Angels pour faire entendre raison aux «individus rébarbatifs».La source policière nomme également Construction Marton, Mongage d’acier international et Construction F.Catania.M.Tremblay a réagi par voie de communiqué.Il rappelle avoir collaboré avec la commission Charbonneau,rencontré deux enquêteurs à ce sujet et répondu à toutes leurs questions.«Contrairement à ce qu’affirme une source policière, je n’ai jamais été au courant de ce stratagème et feint l’ignorance», a indiqué M.Tremblay avant d’ajouter: «Il y a un procès, que la justice suive son cours.» Invité à commenter la situation, le maire Denis Coderre a rappelé que Gérald Tremblay était innocent jusqu’à preuve du contraire.«C’est entre les mains de la justice, M.Tremblay n’a pas été accusé de quoi que ce soit, alors on va laisser les gens faire leur travail», s’est-il contenté de dire.De son côté, le chef de l’opposition, Richard Bergeron, a souligné qu’il s’agit d’allégations passées.«S’il y a matière à accu- sations, qu’elles soient portées et Gérald Tremblay, parce qu’on est qu’on en finisse avec l’époque de déjà rendu ailleurs.»» Résultats des tirages du : 2014-09-15 essais) m nKEfi] tu s in m 3 4 4 7 7 A * 9?* Jour - Mois - Année - Signe 02 AVRIL 48 BÉLIER shflncn 0203HJ320 2122232426 30 41 43 44 45 47 52 60 63 65 © 334 O 8944 02 16 19 29 38 Ej^tra 5795197 Lotto Nouvelle saison, plus de fun! 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De gauche à droite, Nicole Martin, Audrey Buisson et Diane Lemay.QUALINETÀ SHAWINIGAN Qualinet est fière d’annoncer l’ouverture d’une nouvelle succursale au 8592, boul.des Hêtres à Shawinigan.Ouvert depuis le mardi 2 septembre, cette entreprise se spécialise dans le nettoyage après-sinistre: Eau-Feu-Fumée-Huile-Odeur-Suicide-Drame-Gastro ainsi que les services de nettoyage général: Tapis-Carpettes-Meubles rembourrés -Conduit d’air-Grand ménage-Désinfection-Nettoyage à haute pression résidentiel-Commercial-lndustriel.Les propriétaires André Plourde et Guylaine Chouinard seront heureux de vous offrir des services de qualité.Pour toutes informations communiquer au 819 534-0111.Sur la photo de gauche à droite : M.Samuel Plourde, M.Marc Chevrette, conseiller publicitaire au Nouvelliste, M.André Plourde, propriétaire.AUGER AUTOMORILE FÊTE SES 45 ANS! 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Samuel, présidente de la CDC, Gérard Bruneau, préfet de la MRC des Chenaux, et Jean Brouillette, coordonnateur de la CDC des Chenaux, lors du dévoilement des conclusions d’une étude d’impacts socio-économiques des groupes membres de la CDC.louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Saint-Luc-de-Vincennes — Avec un impact global de 8,5 millions $, un pouvoir d’achat de 2,6 millions $ et une valeur mobilière de 2 millions $, sans oublier ses 221 travailleurs, le mouvement communautaire contribue activement au développement de la MRC des Chenaux.C’est ce que tendent à démontrer les chiffres dévoilés, hier, au siège social de la MRC des Chenaux, par la Corporation de développement communautaire des Chenaux qui vient de réaliser une seconde étude sur l’impact socio-économique de ses membres.Cette dernière a été réalisée dans le cadre d’un projet déposé au Programme de soutien aux initiatives sociales et communautaires, volet action communautaire et action bénévole.La Corporation avait aussi comme mandat d’effectuer des portraits socio-économiques et sociodémographiques de chacune des dix municipalités de la MRC des Chenaux.Cette seconde étude indique une amélioration globale des impacts du secteur communautaire sur ce territoire et donc, assure-t-on, sur la qualité de vie des gens qui y habitent, car le milieu communautaire répond à des besoins qui ne sont pas comblés par le secteur public, qu’il s’agisse de centres d’action bénévole, d’associations de personnes handicapées, de centres de la petite enfance, de groupes d’aide aux aînés, aux personnes atteintes de maladie mentale, de maisons de jeunes ou de transition, ou encore d’un regroupement de proches aidants.«A la lumière de ces données, nous pouvons affirmer que les membres de la CDC des Chenaux contribuent activement au développement de la MRC et qu’ils ne sont pas que des quêteux d’argent, a illustré Jean Brouillette, coordonnateur de la CDC.Nos membres assurent le maintien d’emplois et une stabilisation économique dans notre communauté dans des périodes où le contexte économique est peu enviable», a-t-il ajouté, non sans être conscient que les prochaines années s’annoncent financièrement difficiles.«C’est difficile de faire plus que ce qu’on fait actuellement, prévient M.Brouillette.Un dollar investi par le milieu communautaire est toujours bien investi.Déjà, dans notre MRC, on fait attention au dédoublement.Tout ce qui a pu être fait, a été fait.On est dans un mode de consolidation de notre financement de base.Je ne vois vraiment pas comment on pourrait faire plus.C’est vrai qu’on est inquiets.A une époque, il y eu des mesures adoptées en lien avec la solidarité sociale.L’Assemblée nationale les avait entérinées.Mais l’argent qu’on devait investir en santé et services sociaux via le Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales, a été annulé en fin de compte.Ce n’est pas une nouvelle ce que je dis-là.Mais depuis, on fait du surplace.On fait le maxi- «0n fait du surplace.On fait le maximum.Je ne vois vraiment pas ce qu’on pourrait faire de plus.» mum.Je ne vois vraiment pas ce qu’on pourrait faire de plus.Ces demandes d’augmentation de notre financement, ce n’est pas un caprice, c’est vraiment une nécessité.» Les conclusions de l’étude dévoilée hier démontrent également que les groupes communautaires maintiennent un accès équitable aux différents services, et ce, peu importe le niveau social des individus, tout en agissant dans des secteurs d’activités liés aux besoins fondamentaux, a-t-il poursuivi.Enfin, et on l’oublie souvent semble-t-il, ces groupes avec leurs 221 employés dont 66 % habitent dans la MRC des Chenaux, participent au maintien de la vitalité économique et au maintien des services de proximité en milieu rural et ce faisant, influencent positivement la rétention des jeunes et des aînés de leur communauté.Fait intéressant, l’étude démontre que 91 % du personnel des groupes communautaires est féminin et âgé entre 26 et 35 ans, (il a rajeuni ces dernières années) et que sa masse salariale totalise 5,5 millions $ soit une augmentation de plus de 3 millions $ par rapport à la dernière étude (2007-2008).Il faut aussi noter que ces organismes peuvent compter sur 733 bénévoles qui œuvrent au sein de 25 organisations.En 2012-2013, ils ont totalisé 27 640 heures de bénévolat soit une augmentation de 15 %, qu’on évalue à 407 972 $.Par ailleurs, M.Brouillette a dit espérer que les portraits socioéconomiques des 10 municipalités membres de la MRC des Chenaux qui ont été tirés de l’étude, et qui contiennent des informations sur l’âge des résidents, l’habitation et quelques autres caractéristiques, serviront d’outil de référence pour les leaders locaux et toute personne portant un intérêt au territoire de la MRC des Chenaux.Pour sa part, le préfet de la MRC, Gérard Bruneau, s’est dit satisfait de constater que la MRC était riche en organismes communautaires qu’il a qualifiés d’indispensables.«J’étais déjà convaincu de leur utilité, comme de celle des entreprises d’économie sociale.Je l’ai d’ailleurs affirmé dès mon arrivée à la présidence de la Conférence régionale des élus de la Mauricie.Les organismes communautaires ont fait leur preuve», a-t-il confié.Quant au député de Champlain, Pierre Michel Auger, il a aussi reconnu le travail des acteurs de la CDC non sans rappeler que le gouvernement était à revoir le processus par lequel passe l’argent du financement de ces organismes, tout en cherchant à éviter des dédoublements.«On travaille tous pour la population, mais ce qui ressort clairement de cette étude ce matin, c’est que les groupes communautaires offrent des services qui sont un complément à ceux offerts», a-t-il reconnu.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 15 ÉCHO FÉMININ DE SHAWINIGAN 65 ans au nom des femmes L'association organise un bal «fracassant» pour lancer les célébrations PHOTO MARC ROCHETTE Nouvelle saison pour la NGA Avec sa formule de l’après-cinq, la Nouvelle Génération d’Affaires (NGA) de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ) a lancé ses activités 2014-2015 à l’Hôtel Montfort de Nicolet.Le party de Noël est prévu le 4 décembre au J’aime Café de Saint-Grégoire.Une visite d’entreprise, Nitek Laser de Nicolet, aura lieu le 19 février 2015 et une activité terrasse sprint contact se tiendra le 21 mai 2015 au Sushizo de Saint-Grégoire.Sur la photo, on aperçoit Roxane Crépeau, présidente de la section NGA et propriétaire d’une clinique chiropratique à Nicolet, et Marie-Clod Tremblay, agente de développement - projets spéciaux, à la CCICQ.Une deuxième vie pour des vieux vélos Trois-Rivières (GD) — La collecte de vélos usagés de Cyclo Nord-Sud aura lieu le 20 septembre prochain, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.De 10 h à 13 h, les citoyens sont invités à donner leur vélos usagés à l’organisme Local Action Jeunes, situés au 801 rang Saint-Louis Ouest.Les vélos doivent être en bon état ou réparables.Ils doivent aussi avoir des roues de 20 pouces ou plus.Les outils, pièces ou accessoires, sont aussi acceptés, de même que les machines à coudre portatives.Cyclo Nord-Sud expédiera par la suite ces vélos en Amérique du Sud ou en Afrique, où ils auront une deuxième vie.L’organisme demande à ceux qui offrent des vélos une contribution de 15 $ ou plus afin de payer les frais d’expédition.» Olivier Gamelin olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Si, pour certaines personnes, l’âge de 65 ans rime avec une retraite sans nuage où seuls les mots repos et détente persistent à l’agenda, l’Écho féminin de Shawinigan (EFS) n’entend pas se la couler douce à l’aube de ses noces de palissandre avec les Shawiniganaises.En effet, l’association féminine à but non lucratif, fondée le 20 mars 1950 par Mary Élizabeth Neve Painchaud, célébrera en grande pompe, au cours des douze prochains mois, cette longévité gage d’une pérennité certaine.«Nous sommes le premier regroupement féminin autonome à avoir été fondé au Québec», souligne Carmen Berthiaume Boucher, conseillère technique et agente d’information.Les balbutiements de cette guilde féminine ont été prononcés d’emblée par les épouses des membres de la Chambre de commerce de Shawinigan, exaspérées à l’idée de «suivre leur mari» lors de conférences dont le thème ne faisait pas écho à leurs préoccupations.«C’était important pour ces femmes de se retrouver entre elles, et pas juste lorsque les maris les invitaient», se rappelle Mme Berthiaume Boucher, activement impliquée à l’EFS depuis cinquante ans.Dès l’aurore du regroupement, une teinte caritative est venue colorer les actions de ces femmes d’action.La première année, les profits amassés lors des activités ont été alloués.à la Chambre de commerce de Shawinigan! «L’année suivante, les femmes ont dit non à leur mari et ont décidé de financer d’autres œuvres.Elles ont pris leur indépendance», raconte Mme Berthiaume Boucher non sans une pointe d’humour.Aujourd’hui, l’EFS monte au créneau pour soutenir, entre autres, la ressource d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale La Séjournelle, la Fondation du cancer du sein du Québec, ainsi qu’Héma-Québec.En somme, le portrait féminin en Mauricie a bien changé depuis les 65 dernières années.Grâce à des associations comme EFS, les femmes ont certes plus de droits civiques qu’elles en avaient au sortir de la Deuxième Guerre mondiale.Est-ce à dire que la bataille pour l’égalité entre les hommes et les femmes est gagnée à l’avance et qu’il ne reste plus qu’à célébrer?Certes non.Pour la présidente de l’EFS, les femmes doivent occuper davantage tous les espaces sociaux et ne jamais baisser les bras.«Faut savoir s’imposer.Il faut prendre notre place et ne pas la laisser.Lorsque tu prends ta place, c’est plus facile après», assure Diane Drolet.Le bal anniversaire de l’EFS commencera aujourd’hui lors d’une grande soirée dite «black & white».Les femmes et les hommes intéressés à célébrer l’apport social et féministe de cette association vouée à la défense du droit des femmes et des organismes leur venant en aide, sont invités à choisir leurs plus beaux atours noirs et blancs et se présenter en nombre au Club de golf Le Mémorial de Shawinigan-Sud dès 18 h 45.Un buffet chaud sera alors servi, suivi d’une soirée dansante orchestrée par les quinze musiciens des Messagers du bonheur.Une réception que l’on promet «fracassante» et «magnifique», moyennant l’achat d’un billet au coût de 30 $ (25 $ pour les membres de l’EFS).Les billets seront en vente sous peu.» RECONNAÎTREZ-PI IOUVOIR L'ENGAGEMENT UDIANT ROGRAMME UNIVERSITAIRE GALA 2014 FINALISTES CATÉGORIE Personnalité 1er cycle BOURSE REMISE PAR ; Bureau de Coopération Interuniversitaire GRAND PARTENAIRE [Q1 Desjardins PARTENAIRES Québec Sh 1 Québec " jf&l POWER CORPORATION iK iiii i G UNiveRSitas CGI «%.Cascades G Raymond Chabot Domtar O GrantThomtoii ^Concordia ?McGill "¦SSSSji JiliSlI 0 SHERBROOKE H) UQO UQÀM "I IMJ Université du Québec UQAC UQAR IU iifENAP ÉTS UQAT .JËtSS?ANNE-SOPHIE THOMMERET-CARRIÈRE Université de Montréal UNE ÉTUDIANTE ENGAGÉE À TIRER PROFIT DE SES EXPÉRIENCES SUR LE TERRAIN POUR MIEUX PRÉPARER LES FUTURS MÉDECINS BÉNÉVOLES Stage médical en communauté autochtone, stage de médecine d’urgence au Liban, stage en milieu clinique au Pérou et stage culturel au Guatemala: Anne-Sophie Thommeret-Carrière a, à plus d’une occasion, constaté à quel point il existait des disparités entre les ressources disponibles au Québec et dans d’autres collectivités.Loin de se contenter d’une présence sporadique sur place pour tenter de lutter contre ces inégalités, l’étudiante en médecine à l’Université de Montréal a poussé son engagement jusqu’à réformer, avec des collègues, le programme des stages internationaux offert à son université afin de mieux préparer les futurs médecins à intervenir dans un contexte de pérennité.Dans la foulée, elle a aussi mis en place, avec des collègues, le projet INcommunity, qui propose aux étudiants un stage estival d’un mois auprès des populations négligées du Québec.Pour en savoir plus sur nos AVENIR CHRISTOPHER TEGHO Université McGill UN ÉTUDIANT ENGAGÉ À TROUVER DES SOLUTIONS POUR SOUTENIR L'EXPLOITATION DURABLE DES RESSOURCES ÉNERGÉTIQUES Fasciné par les systèmes complexes et les interrelations entre leurs différentes composantes, quelles soient technologiques ou humaines, Christopher Tegho a toujours préconisé une approche axée sur les solutions.Proposant dans le contexte de ses études en génie électrique à l’Université McGill un projet de réduction de la consommation d’énergie sur le campus, l’étudiant a transformé l’établissement en un laboratoire vivant où l’information recueillie guide la prise de décisions.Cette approche pragmatique, il l’applique aussi lorsqu’il s’implique au sein de la vie étudiante, entre autres, en créant des groupes d’entraide et des ateliers éducatifs abordant des thèmes liés à la diversité.Il fait de même avec des enfants vivant des situations difficiles, en tentant de les amener à s’ouvrir sur les autres et sur le monde, et ce, que ce soit comme entraîner de soccer ou animateur dans un camp.fww.forcesavenir.qc.ca ^0 YduCŒS LÉA BRIÈRE GODBOUT Université du Québec à Montréal UNE ÉTUDIANTE ENGAGÉE À LUTTER CONTRE LES INÉGALITÉS SOCIALES, PRINCIPALEMENT CELLES DONT SONT VICTIMES LES FEMMES Jeune femme de conviction luttant contre les injustices, principalement celles que les femmes subissent, Léa Brière-Godbout fait clairement partie de cette catégorie de jeunes leaders qui influenceront le Québec de demain.Etudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal, Léa a déjà consacré plusieurs années à la prévention et à la sensibilisation auprès des jeunes au sujet de l’hypersexualisation et de l’exploitation sexuelle.A ce sujet, après avoir fait de la recherche juridique pour le collectif Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, elle a corédigé un mémoire présenté à la commission parlementaire sur la violence faite aux femmes.Médaillée lors du concours de plaidoirie interuniversitaire Gale en 2012 et inscrite au tableau d’honneur de son département cette même année, elle est aussi impliquée depuis six ans avec le Parlement jeunesse du Québec.Le Nouvelliste 16 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ÉCONOMIE a S&P/TSX 15 482,56 ^1 S&P/TSX VENTURE 981,50 $CAN 90,14 0US ; EURO ! 1,4365 0CAN DOW JONES j 17 031,14 ^1 S&P 500 1984,13 NASDAQ i 4518,19 PÉTROLE ! 92,92 $US -49,02 -6,43 -0,38 0 : +0,95 0 ; +43,63 -1,41 ! -48,70 ! + 0,65 USINE LAURENTIDE Des syndiqués craignent une fermeture rapide Une cinquantaine de postes offerts par PFR dans ses autres usines PHOTO: SYLVAIN MAYER mm\ Ü>4i «HPillilo .-L _ Des syndiqués de l'usine Laurentide doutent que l'approvisionnement actuel supporte encore un mois de production.Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La production à l’usine Laurentide cessera-t-elle vraiment autour du 15 octobre, comme l’a laissé entendre Produits forestiers Résolu au moment de son annonce du 2 septembre?La semaine dernière, Karl Blackburn, porte-parole de la multinationale, mentionnait qu’on ne pouvait établir encore de date précise pour le moment.A l’interne toutefois, on doute que l’approvisionnement actuel supporte encore un mois de production.«On regarde la cour qui se vide et comme il n’y a plus rien qui rentre, on se questionne», reconnaît Francis Dupont, président du local 139 chez Unifor.En fait, les représentants syndicaux craignent que Produits forestiers Résolu veule se délester de cette propriété le plus rapidement possible.«Nous souhaitons que la compagnie laisse les équipements en bon état, qu’elle chauffe l’usine cet hiver», ajoute M.Dupont.«Normalement, on commence à chauffer les installations vers la fin octobre.Pour le moment, ça n’augure pas bien.» Les représentants syndicaux de chaque unité se sont présentés à la rencontre d’information pour la manifestation du 27 septembre hier matin, à la Maison de la culture Francis-Brisson.Outre M.Dupont, on pouvait remarquer la présence de Pierre Giguère (vice-président au local 139), Alain Beaulieu (président du local 209 Unifor), David Maden (conseiller syndical chez Unifor), Paul Lavergne (président du Conseil central du Cœur-du-Québec à la Confédération des syndicats nationaux) et Céline Pronovost (présidente du Syndicat des travailleurs du papier de la Mauricie - CSN) Ces représentants inviteront évidemment leurs membres à par- ticiper à la marche de solidarité.D’ici là, ils tenteront d’aider les travailleurs à réussir leur transition de l’après-Laurentide.L’une des options consiste à soumettre sa candidature pour l’un des quelque 50 postes disponibles dans le réseau au Québec, particulièrement au Saguenay - Lac Saint-Jean.Le comité de reclassement se réunissait hier soir pour poursuivre l’encadrement des employés.Bien entendu, les dernières semaines de travail s’annoncent assez pénibles.M.Giguère ne cache pas qu’un sentiment de frustration habite bien des travailleurs, déçus que les sacrifices des dernières années n’aient finalement pas permis de sauver l’usine.«On a fait des concessions depuis 2008!», fait-il remarquer, rappelant qu’à ce moment, environ 600 personnes travaillaient chez Laurentide, comparativement à 275 actuellement.Les syndiqués ont accepté de laisser des tâches en sous-traitance, ils ont renégocié leur régime de retraite, ils ont accepté une diminution de salaire de 10 %, mais ils se retrouveront tout de même bientôt sans emploi.«On pense à tous ceux qui ont travaillé à l’usine et pas seulement à ceux qui restent», fait remarquer M.Maden.«Les gens sont frustrés parce que le retour d’ascenseur n’a pas été là.» Du côté de la CSN, il s’agit d’une deuxième bombe après l’annonce de l’arrêt de la machine no 10 en 2012, qui avait particulièrement décimé les troupes.Céline Pronovost salue tout de même le soutien psychologique mis à la disposition des employés, qui ont tous été rencontrés individuellement pour être informés sur diverses questions, notamment les procédures d’assurance-emploi et ce que prévoit le fonds de retraite dans leur cas précis.Ironiquement, «l’expérience» de certains travailleurs qui ont déjà vécu des fermetures d’usines ailleurs guide les autres dans cette rude épreuve.«L’employeur nous donne le plus de réponses possibles», commente Mme Pronovost.«Actuellement, les gens s’occupent de régler leurs affaires, mais c’est sûr qu’après, il va y avoir un down.»* RER Hydro veut trois mois de plus Le PDG souhaiterait impliquer Hydro-Québec dans son nouveau montage financier PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR lT y Le président-directeur général de RER Hydro, Imad Hamad, s’est rendu au bureau du député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.Bécancour (MR) — Lors de sa prochaine présence en Cour supérieure le 24 septembre, l’entreprise RER Hydro tentera d’obtenir un délai de trois mois pour éviter la faillite et compléter un nouveau montage financier qui impliquerait Hydro-Québec.C’est ce qui ressort d’une première rencontre privée entre le président Imad Hamad et le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.Et alors que l’étau se resserre sur les délais de restructuration, le promoteur a voulu présenter son plan de match au représentant caquiste après s’être excusé de ne pas l’avoir avisé au préalable de l’annonce en grande pompe de novembre 2013.D’entrée de jeu, le député provincial a rappelé qu’il ne s’était jamais opposé au projet et qu’il ne voulait pas en être le fossoyeur.«Si ça marche, je vais être content de ces emplois-là, mais je suis prudent dans mon optimisme», a-t-il confié au Nouvelliste.Dans la nouvelle approche suggérée, l’usine d’hydroliennes de Bécancour ferait travailler 25 personnes.Ce que Donald Martel n’acceptait pas, c’est de voir le gouvernement Marois procéder à une annonce «complètement surdimensionnée pour 15 jobs» après avoir mis fin à la centrale nucléaire et ses 850 emplois.«Je ne pouvais pas laisser la population croire qu’on venait de trouver une solution à la fermeture de Gentilly-2», a-t-il insisté, soulignant qu’au lieu des 600 emplois évoqués en conférence de presse, seulement deux auront été créés «dont un pas à temps plein».«Et j’avais quand même des doutes sur le projet, en voyant que les fournisseurs n’étaient pas tous payés et que la part du gouvernement était importante, soit 85 millions de dollars sur 125 millions $», a admis le député Martel.Or, selon lui, le grand patron de RER Hydro «n’est plus en demande pour un soutien de l’Etat», recherchant plutôt un arrangement d’affaires avec Hydro-Québec pour de l’électricité achetée et vendue.C’est d’ailleurs avec ce «jeu de tarifs» et de nouvelles sources de financement en poche que M.Hamad entend revenir en Cour supérieure la semaine prochaine pour réclamer un nouveau sursis de trois mois.Au bord de la faillite, l’entreprise avait déjà bénéficié d’un délai le 29 août dernier pour tenter de trouver une solution à sa crise financière qui l’empêche de démarrer son usine d’hydroliennes à Bécancour.Ayant eu recours à la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies le 24 juillet, le promoteur avait alors obtenu de la Cour supérieure une reconduction de l’ordonnance initiale.Par ailleurs, Donald Martel se questionne sur Investissement Québec qui semble «changer les décisions en fonction du gouvernement».Et le député prétend que le ministre Jacques Daoust n’a jamais été chaud à l’idée des hydroliennes alors qu’il était PDG d’investissement Québec.«Il a tiré la plogue sans beaucoup de préparation et il doit démontrer un peu plus de transparence et expliquer les raisons.Qu’on analyse ce dossier-là comme n’importe quel dossier, pas pour régler des comptes à saveur politique.Je ne peux pas me fier sur Investissement Québec», affirme-t-il.Ce dernier dit «n’avoir jamais eu beaucoup de doute au niveau du produit».«Ce n’est pas une mauvaise idée et ça ne doit pas être si mauvais que ça si Boeing accepte de s’y associer», fait remarquer le député qui se demande tout de même «sur qui se fier pour évaluer la crédibilité de ce projet-là».Quant au pdg de RER Hydro, il a quitté le bureau de comté en coup de vent sans émettre de commentaires, lui qui, aux dires de M.Martel, «veut casser un certain nombre d’informations qui circulent».» ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 17 FONDS DE DIVERSIFICATION ÉCONOMIQUE Un investissement qui pourrait mener loin L’entreprise shawiniganaise MSi3D souhaite rayonner sur le marché international PHOTO: ÉMILIE O'CONNOR Le président de MSi3D, Philip Courchesne et son vice-président Luc Guillemette, espèrent que la subvention octroyée par le Fonds de diversification économique leur ouvre les portes du marché international.olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca Olivier Gamelin Shawinigan — Les désirs du maire de Shawinigan, Michel Angers, qui réclame un fonds de 20 millions $ pour donner un second souffle à l’économie shawiniganaise, pourraient dès lors avoir trouvé un écho favorable au Fonds de diversification économique (FDE) de la Mauricie et du Centre-du-Québec.En effet, le FDE vient d’annoncer une aide financière de 63 060 $ octroyée à l’entreprise MSi3D pour lui permettre de réaliser un projet de commercialisation et ainsi rayonner sur la scène internationale.Spécialisée en inspection d’infrastructures maritimes par sonar, MSi3D, fondée en 2012, compte déjà un florilège de prestigieux clients québécois, entre autres Hydro-Québec, les ports de Sept-îles et de Trois-Rivières, le ministère des Transports du Québec et le Canadien National.Mais les frontières québécoises sont poreuses pour cette industrie de tête qui détient l’exclusivité des ventes du système Echoscope au Québec, en Ontario ainsi qu’au Nunavut.Pour le vice-président Luc Guillemette, le monde entier apparaît dans la lorgnette de la société à court, moyen et à long termes.«Nous avons déposé des soumissions pour le port de Dakar au Sénégal, et nous sommes en pourparlers pour des structures dans le coin de Dubaï.Nous sommes en pleine commercialisation de l’entreprise», précise-t-il.Ainsi, MSi3D investira près de 378 000 $ pour souscrire à trois salons spécialisés et à cinq missions de prospection et de démonstration afin de rencontrer divers clients pouvant être intéressés par ses services.En proclamant son expertise, l’entreprise qui embauche actuellement cinq employés souhaite sortir de l’ombre sa technologie unique au Canada.«Nous sommes en train d’utiliser la subvention du FDE pour développer l’international.Pour nous, c’est le nerf de la guerre, car seulement au Canada on ne peut pas fonctionner à l’année.Dubaï et le Sénégal, ce sont des portes d’entrée.C’est encore préliminaire, mais la réponse est bonne.D’ici une dizaine de jours, nous pourrions avoir des nouvelles de la part d’une entreprise qui gère une soixantaine de ports à travers le monde.Notre objectif c’est d’entrer à la maison-mère de Dubaï pour faire les inspections de leurs structures.Juste ce contrat nous ferait vivre amplement», précise M.Guillemette.Le dispositif de détection par ondes acoustiques de MSi3D donne l’occasion d’inspecter avec une netteté exception- nelle des structures maritimes comme des ponts ou des installations portuaires, voire de repérer des épaves dont les flots ont gardé le secret depuis belle lurette.Ainsi, MSi3D a été la première entreprise à tirer des images d’une clarté limpide de l’Empress of Ireland, historique paquebot transatlantique qui a sombré en 1914 dans l’estuaire du Saint-Laurent, au large de Luce-sur-Mer, occasionnant la mort de 1012 personnes.«Nous avons sorti les premières images 3D mondiales de ce bateau, même s’il reposait à 150 pieds de profondeur.On voit très bien les écoutilles et les autres détails», s’enthousiasme M.Guillemette.Selon le vice-président de MSi3D, il n’est pas exclu que le système Echoscope puisse également réaliser le rêve du premier ministre Stephen Harper de retrouver le deuxième navire de l’expédition Franklin disparu en 1846 dans le détroit de Victoria en Arctique.«Nous possédons la technologie pour réaliser ce genre de projet.Nous avons fait des scans dans la région de Québec et dans la rivière Richelieu et nous avons trouvé des épaves qui n’avaient pas été répertoriées par personne.Nous possédons le système idéal, car contrairement au système actuellement utilisé, le nôtre permet des images avec une très bonne résolution en terme de pixel.Les sonars utilisés par Parc Canada ont beaucoup moins de précision», fait valoir M.Guillemette.Le système Echoscope utilise les ondes sonores, à la manière de certains mammifères marins, pour observer en temps réel les infrastructures immergées.Installé sur un bateau, le sonar envoie une ondulation sur la structure et, par ricochet, la reproduit en trois dimensions dans un détail de cinq centimètres, et ce, peu importe l’opacité de l’eau.» Le McCafé à l’épicerie PYRRHOTITE La GMN nie avoir pris la défense de l’entrepreneur La Coalition demande un changement de garde Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’administrateur provisoire de la Garantie des maisons neuves de l’APCHQ, Raymond Chabot Grant Thornton (RCHT), exige la correction du titre de l’article paru dans Le Nouvelliste du 12 septembre: «Séance d’arbitrage dans le dossier de la pyrrhotite: un entrepreneur désavoue son avocat.» RCGT affirme que le procureur de RCGT (GMN) ne représentait pas l’entrepreneur qui était assis près de lui en séance d’arbitrage.«Nous tenons à vous informer que le procureur de la GMN n’a pas pris la défense de l’entrepreneur», affirme RCGT.Pourtant, les propos tenus par le procureur de RCGT, Me Jean-François Dagenais, prenaient bel et bien la défense des intérêts financiers des entrepreneurs, en particulier de l’entrepreneur Daniel Levasseur qui avait construit les maisons des victimes présentes à l’arbitrage, au point où à la pause, le porte-parole de la Coalition des victimes de la pyrrhotite, Yvon Boivin, a fait une sortie en règle contre la GMN et son procureur pour avoir agi de la sorte au détriment des bénéficiaires.M.Boivin, qui était en effet présent à cette rencontre, rappelle que le procureur a bel et bien fait valoir à l’arbitre que s’il donnait raison aux victimes, «ça aurait des impacts financiers sur lui (l’entrepreneur), sur son crédit», rappelle-t-il.«C’est exactement ce qui a été dit.Il y a des témoins», rappelle M.Boivin.«C’est d’enlever des droits aux bénéficiaires que d’agir ainsi.» -Yvon Boivin Ce dernier ajoute que le procureur de la GMN a même indiqué que Ronald Ouimet et Nicolas Boily, les deux personnes qui avaient écrit aux bénéficiaires pour leur confirmer leur garantie, dans un premier temps et pour leur dire que leur garantie ne tenait plus par la suite, avaient tous deux agi dans l’illégalité.La Coalition rencontrera sous peu le ministre Sam Hamad pour lui demander de changer carrément d’administrateur provisoire puisque la GMN est supposée prendre la défense de ses clients, c’est-à-dire des acheteurs de maisons neuves et non des entrepreneurs.M.Boivin estime que ce qui s’est passé à cette séance d’arbitrage «est grave».La juridiction de l’arbitre a en effet été remise en cause par la GMN dès le début des auditions.«C’est d’enlever des droits aux bénéficiaires que d’agir ainsi», estime M.Boivin.La Coalition demande d’ailleurs à la GMN de retirer sa demande de remise en question de l’admissibilité de l’arbitre.Si l’arbitre est admissible, la GMN risque de devoir payer pour les nombreux dossiers qui sont présentement en suspens.RCGT, de son côté, affirme que son procureur avait fait valoir à l’arbitre que s’il autorisait les recours des bénéficiaires de la Garantie, «la GMN ne pourrait se tourner vers l’entrepreneur fautif puisque celui-ci refuserait de payer la GMN (car l’entrepreneur est caution des obligations de la GMN à l’égard des bénéficiaires), en alléguant que ces bénéficiaires réclamants n’auraient pas dû recevoir de compensation, puisque leur réclamation respective est prescrite.» «Ce n’est pas ça qu’il a dit», affirme le porte-parole de la Coalition.Ils n’avaient qu’à être là.Il n’y avait pas un chat de la GMN.Personne n’était présent alors qu’il se jouait un enjeu important», indique le président de la Coalition.» La Presse — Déjà disponible dans 1100 restaurants McDonald’s et McCafé, le café moulu de la chaîne fera son entrée dans les supermarchés au Canada, à la fin de septembre.Il sera vendu tant sous la forme de sacs de 340 et 950 grammes que de dosettes Keurig et Tassimo, à des prix suggérés allant de 6,99 $ à 16,99 $.Grâce à un partenariat avec Kraft Canada, le McCafé se retrouvera dans les IGA (Sobeys), Metro, Loblaws et Pharmacies Jean Coutu.«Depuis l’avènement des McCafé, il y a trois ans, on nous demandait quand notre café serait disponible en points de vente, affirme John E.Betts, président et chef de la direction de McDonald’s Canada.On le vendra dans 80 % des supermarchés du Canada.» L’arrivée en supermarché sera soutenue par une grande campagne de publicité, une des plus importantes pour McDo.«Nous avons triplé nos ventes de café moulu et doublé nos parts de marché en cinq ans, mentionne John E.Betts qui, toutefois, ne dévoile pas les parts de marché de café de McDonald’s.Nous avons beaucoup travaillé sur notre image.Nous avons trouvé quelque chose pour connecter avec le public.Ces dernières années, les gens ont pu essayer le produit grâce notamment à nos événements de café gratuit où nous avons distribué 110 millions de cafés.» D’autres produits McDo pourraient éventuellement faire leur apparition dans les supermarchés.» LE NOU YELLISTE | LE MA RDI 16 SEPTEMBRE 2014 ARTS ET CULTURE On tourne à Nicolet Le tournage du film La peur a été entrepris hier François Houde /-A " trancois.houdeplenouvelliste.qc.ca Nicolet — Le tournage du long métrage La peur a officiellement commencé hier, à Nicolet.La production s’est installée sur les terrains de la Ferme Rhétaise, sur la route Marie-Victorin où on a non seulement trouvé les champs permettant de recréer des tranchées de la Première Guerre mondiale mais aussi des bâtiments susceptibles d’abriter les décors nécessaires au tournage.Rencontré hier sur le site de tournage, le directeur de production Mario Nadeau a refusé de donner quelque détail que ce soit sur cette importante coproduction francocanadienne.On sait néanmoins que le tournage a pris son envol hier, comme prévu, et qu’on a tourné la scène initiale du film dans laquelle l’annonce du conflit déclenche un grand élan de ferveur nationaliste dans la population française, amenant même le PHOTO: STÉPHANE LESSARD Route jj Route 132 OptionelleS Tournage cours Arrêts fréquents 5 minutes à La circulation a été perturbée, hier, sur la route 132, à Nicolet, pour ne pas nuire au tournage du long métrage La peur.public à entonner La Marseillaise dans la rue.Trois décors différents ont été montés à l’intérieur d’un très grand bâtiment de ferme de construction récente conçu pour abriter de la machinerie agricole appartenant à cette très grosse ferme laitière.Le bâtiment est si vaste, en fait, qu’il a pu accueillir les trois décors simultanément dont un qui reproduit une scène d’extérieur sur une place devant une brasserie.On y retrouve également les décors reproduisant l’intérieur d’un bureau de recrutement de même que l’intérieur d’un wagon de train.Dans les prochaines semaines, le tournage va se déplacer dans les immenses champs adjacents où on a reproduit de ces tranchées qui ont caractérisé le type d’af- frontements du conflit de 14-18 et dans lesquelles on retrouvera les trois principaux personnages du film.La production a déniché un endroit qui a toutes les caractéristiques physiques des régions du nord de la France où le conflit s’est surtout déroulé.Les producteurs ont fait creuser de multiples tranchées d’une profondeur de deux mètres dans une dépression du terrain d’où on ne peut percevoir aucun signe visuel rappelant notre époque, même au lointain.Si le tournage se déroulait hier à l’intérieur, à l’abri des regards, il reste qu’on n’était pas très loin de la circulation automobile sur la route 132 et que celle-ci en a été considérablement perturbée.Des préposés ont stoppé la circulation à intervalles réguliers pour que le tournage puisse se dérouler à l’abri du bruit des véhicules.Des pancartes à la sortie du pont sur la rive ouest de la rivière Nicolet annonçaient le déroulement du tournage, des arrêts de circulation et un chemin alternatif pour éviter ces désagréments.Le tournage de La peur devrait se poursuivre dans le coin de Nicolet jusqu’à la fin octobre.» MUSÉE DE LA CIVILISATION Un incendie qui cause des dégâts matériels PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE pr TIL— B F IJÛi L'incendie de l'édifice abritant le Musée de la civilisation, où des travaux étaient en cours depuis quelques mois, n'a fait aucun blessé mais a nécessité l’intervention d’une cinquantaine de pompiers.U2 Apple lance un nouvel outil pour effacer leur dernier album New York (AP) — La société Apple a lancé un nouvel outil pour permettre aux utilisateurs d’iPhone d’effacer le nouvel album de U2 Songs of Innocence, qui avait été ajouté automatiquement à leur bibliothèque musicale.Le célèbre groupe irlandais a joué lors du dévoilement par Apple de deux versions de son nouvel iPhone 6 et de sa montre intelligente, la semaine dernière.Il a ensuite annoncé que les 11 chansons de son nouvel album seraient offertes en téléchargement gratuit sur iTunes, un geste qui a pris les observateurs de la scène musicale et les fans du groupe par surprise.Mais certains utilisateurs d’iPhone ont été choqués que les chansons de l’album apparaissent dans leur compte iCloud sans qu’on leur demande.Certains s’en sont plaints sur Twitter et ont demandé comment l’album pouvait être effacé.Le nouvel outil permet de le faire en une étape.Le chef de la direction d’Apple, Tim Cook, avait annoncé que l’album serait donné aux 500 millions de clients d’iTunes.» Québec (PC) — Un incendie dans la toiture du Musée de la civilisation de Québec a nécessité, hier, l’intervention d’une cinquantaine de pompiers.L’alarme a été donnée vers 12 h 45 et deux heures plus tard, les pompiers étaient sur le point de déclarer l’incendie maîtrisé.Une porte-parole du service des incendies de la Ville de Québec, Annie Marmen, a affirmé qu’ils vérifiaient actuellement le toit pour s’assurer qu’il n’y avait plus de combustion.«On pense que l’eau pourrait avoir pénétré à l’intérieur mais l’incendie ne s’est pas propagé à l’intérieur.» Il est trop tôt pour évaluer les dommages mais les flammes sont demeurées au niveau de la toiture, où des travaux étaient en cours depuis quelques mois.L’incendie n’a toutefois fait aucun blessé.Une enquête permettra de déterminer, au cours des prochains jours, les causes de l’incendie, a indiqué Mme Marmen.«Les premiers appels qu’on avait, au centre 911, c’était que le feu, la fumée sortaient de l’endroit où il y a des travaux, a-t-elle dit.Les témoins nous ont dit que l’incendie s’est déclaré dans ce coin-là, ce sera à vérifier par les commissaires des incendies et les enquêteurs devront confirmer ça.» En tout quatre alarmes ont fait en sorte qu’environ 50 pompiers se sont déployés sur place et des équipes se sont aussi affairées à l’intérieur pour protéger les œuvres d’art exposées.«On pense que l’eau pourrait avoir pénétré à l’intérieur mais l’incendie ne s’est pas propagé à l’intérieur, a dit Mme Marmen.Le feu est resté confiné dans la structure du toit du bâtiment principal.»» Rien de rassurant COMMENTAIRE Langevin s»™ eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca Même si tout le monde se désâme pour dire que rien n’est joué pour le Conservatoire de musique de Trois-Rivières, il n’y a rien de rassurant dans les propos tenus par l’attaché de la ministre de la Culture Hélène David.Le député de Trois-Rivières, Jean-Denis Girard, n’est pas plus éloquent d’ailleurs.Lors de la conférence de presse de jeudi dernier, le spectre d’un changement important quant au rôle de l’institution trifluvienne est venu bousculer les émotions des personnes proches du Conservatoire.A mots à peine couverts, on dit craindre la fermeture, ce que dément la ministre de la Culture dans une phrase laconique sans grande substance non plus: la fermeture n’est pas une option.Or, personne actuellement ne peut nous dire ce qu’il adviendra.Pour sa part, le ministre Girard a tenu à réagir dans différents médias, mais il était incapable d’aller plus loin que des phrases suroptimistes du genre «il y a d’autres options que la fermeture (.) il faut rester positif», sans toutefois être en mesure d’avancer une quelconque hypothèse.L’optimisme s’est bien beau Monsieur le ministre, mais quand vous faites des réponses comme: «Ce n’est pas mon ministère et ce ne sont pas des informations que j’ai.Mais à titre de ministre régional, moi, ce que je veux dire aux gens, c’est que c’est un défi.Ce n’est pas un problème», ce n’est rien de rassurant pour nous.C’est un discours vide.On dit ce genre de choses quand on ne connaît pas le dossier, ce qui semble être le cas.Politiquement, fermer le Conservatoire serait une autre attaque directe à la culture.Le gouvernement va tenter d’éviter cela.Et s’il reste en vie, ce sera dans quelles conditions?En ne gardant ici que les niveaux préparatoires, reléguant ailleurs les musiciens de niveau collégial et universitaire?Faire cela, ce serait l’équivalent que de le fermer.Non décidément, il n’y a rien de rassurant dans ces réactions politiques.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 ARTS ET CULTURE 19 THÉÂTRE DES GENS DE LA PLACE Le pouvoir à tout prix selon Shakespeare Le metteur en scène Patrick Lacombe s'attaque au sanguinaire Richard III linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Linda Corbo Trois-Rivières — «Jusqu’à quel point un esprit humain peut-il arriver à justifier des actes scandaleux?» C’est la question que pose le metteur en scène Patrick Lacombe en faisant le choix de la pièce Richard III, de Shakespeare, production qui ouvrira la saison du Théâtre des Gens de la place dès jeudi soir, à la Maison de la culture de Trois-Rivières.Avouons que la question est d’actualité et que le thème traverse aisément les siècles.C’est d’ailleurs pour cette raison que Lacombe a décidé d’éluder tout élément de décor ou presque.En campant sa distribution dans un environnement noir et en misant plutôt sur les effets de lumière et quelques projections vidéos en fond de scène, il souhaite permettre au public de retrouver un cadre un peu plus contemporain.«Nous avons les mots et la poésie de Shakespeare, mais on est dans un temps pas très loin, dans un esthétique des années 1920-1930», dit le metteur en scène.Les spectateurs sont invités à découvrir ce dictateur sanguinaire à travers une histoire qui est devenue, au fil du temps, la pièce de Shakespeare la plus jouée.Avec ce personnage, Patrick Lacombe visite les thèmes de la manipulation et du contrôle de l’information.«C’est un personnage qui nous parle beaucoup.C’est un Rocco Magnotta de son temps, mais c’est un homme, pas un monstre», note le metteur en scène.On retrouvera le personnage aux lendemains d’une guerre, en Angleterre, au moment où il convoite la couronne de son frère aîné, le roi Edouard, quitte à sacrifier au passage quiconque se retrouvera sur son chemin.Pour parvenir à présenter ce spectacle en 1 h 45 sans entracte, on a retranché beaucoup d’éléments du texte et même plusieurs personnages satellites, avise le metteur en scène, laissant de côté plusieurs composantes didactiques de la pièce pour miser d’abord et avant tout sur les traits de caractère de Richard III, dans toute l’étendue de son narcissisme et de sa faculté à utiliser la peur et la crainte.Il aborde ce défi avec une distribution de onze comédiens qui combinent divers degrés d’expérience.Du côté des doyens, Stéphane Bélanger endossera le rôle-titre alors que Luc Martel incarnera le roi Edouard.Ils seront entourés d’Alain Lemire, Mylène Renaud, Myriam Poirier Dumaine, Etienne Bergeron, Steve Bédard, William Brouillette, Louis-Etienne Villeneuve et Jean-François Morrissette.«Je pense qu’en bout de ligne, ce sera un spectacle percutant, mais pas que dans la folie, dans vil ï PHOTO: STÉPHANE LESSARD Patrick Lacombe signe la mise en scène de la première production de la saison du Théâtre des Gens de la place, la pièce Richard III, de Shakespeare.Sept représentations seront données à la salle Anaïs-Rousseau de la Maison de la culture./v les moments humains aussi», note Patrick Lacombe.«La poésie de Shakespeare a encore plus d’emprise sur nous quand elle touche des aspects que l’on peut ressentir.» «C’est un personnage qui nous parle beaucoup.C’est un Rocco Magnotta de son temps, mais c’est un homme, pas un monstre.» La pièce sera présentée à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture jeudi, vendredi et samedi, de même que les 25, 26 et 27 septembre à 20 h.Une représentation s’ajoutera par ailleurs en après-midi, soit ce dimanche à 14 h.» i= RIO 2013 13 995$ 41 000 km /gi TRADITION VOLVO AOTOMOBILES CONSULTEZ NOTRE NOUVELLE SECTION AUTOMOBILES SUR HTTP: //OCCASION.LENOUVELLISTE .CA/ Le Nouvelliste Trois-Rivières TOYOTA KIA #14832A SPORTAGE 2007 186 697 km 5995$ TOYOTA iU90æ COROLLA 2010 72 454 km 9995$ JEEP 414675A LIBERTY 2012 50 202 km 17 495$ HYUNDAI #14671A ELANTRA 2009 90 307 km 7495$ MAZDA #14718B 5 GS 2010 138 520 km 9995$ MAURICIE VOLKSWAGEN VOLKSWAGEN #1*2B PASSAT CC 2012 46 567 km 27 995$ VOLKSWAGEN #146t|,>A GOLF CITY 2010 87 032 km 10 995$ VOLKSWAGEN 4405500 PASSAT 2010 36 650 km 16 495$ TROIS-RIVIÈRES Honda TOYOTA PRIUS 2012 60 742 km #14-0436A HONDA CIVIC 2012 17 432$ 58 825 km 414-0305A DODGE RAM 1500 22 500$ 76 704 km H.AUGER AUTOMOBILES INC NISSAN mœn ALTIMA 2.5S 2008 105 000 km 11 995$ VOLKSWAGEN 41951 ® TIGUAN 2009 57 990 km 18 495$ VOLKSWAGEN 414527A JETTATDI DIESEL 2012 80 267 km 18 995$ 16 987$ DODGE #140,>12A JOURNEY SXT 2011 63 036 km 14 841» HYUNDAI #14015BA SANTA FE 2009 77 657 km 13 627» VOLVO XC602010 85 100 km 24 795» VOLVO S80 2011 36 660 km 24 995» VOLVO S60 2012 50 500 km 28 795» VOLVO C70 2007 90 383 km #TV886 VOLVO S40 2006 17 495» 218 865 km 6495» BUICK #14555A VERANO 2013 27 406 km 26 995» GMC SAVANA 2013 14 690 km 26 295» BUICK «docGF LACROSSE CXL 53 362 km 20 895» GMC #14021A TERRAIN 2010 75 271 km 17 995» MERCEDES-BENZ 41B718A CLASSE-B 2008 82 597 km 13 295» NISSAN #0f>-6041 X-TRAIL SE 2006 159 000 km 7995» CHEVROLET #1B 6076 CRUZE LT 2013 49 000 km 12 995» PONTIAC i09-6001 MONTANA SV6 2009 158 000 km 7995» I VERTISSEMENTS 20 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 16 SEPTEMBRE 2014 CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Jean Anouilh SOLUTION du dernier numéro Citation de Biaise de Montluc: On connaît par les fleurs l’excellence du fruit.E E E S I C E P C L S 0 R R S T L 0 1 1 E F J B C ^ O N r r c î E ) M L 4 E E ) A L E N J P E : S C .L C M X E D R E) U E ) 1 R U D S y J 1 ¦ ¦ ¦ J m j E ¦ ¦ J MOT MYSTERE ENERG E- Jn mot de 6 lettres R F A U B E 1 R E L A G R U E A 0 U U A E S E R 1 A R T X E B P T S 1 T E T C U R 1 T 0 R 0 R L 0 E N R 1 S 0 L A N T U T 1 R E R E 1 S T 0 N U S 0 S E S E R 1 V A N A M N 0 H M S U E A E A N L E T A T 0 M E 1 S D T N N U 0 T 0 N N E U 1 P E W H G 1 0 S N R Y 0 P 1 L E N E P 1 D 0 1 1 N D U 1 R E S E B A L R 1 N V N L G T X L S R E N N 0 1 T C A E R A G E E G R N E R E P M A R E E Z U N 1 R E S S 1 P E R C E R E F C E R 1 U C E E D 0 R T C E L E Solution du dernier problème : NEGOCIANT MM4190 ACTIONNER AERAGE AMPERE ANION ATOME AUBE AVION CUIRE DYNAMO ECONOMIE ELECTRODE ENERGIE EPISSER EPISSURE ESSENCE EXTRAIRE FER FUEL FUSEE GALERIE GAUSS GAZ GRUE INDUIRE INTENSITE ISOLANT LAMPE LIGNE MAREE MOTO NAPHTA NAVIRE NOIX OHM ORDINAIRE PANNE PERCER PILE PLEIN PRISE RABOTEUSE RESEAU ROTIR ROTOR SOLAIRE STATOR TIRER TONNE TONUS USINE VENT WEBER Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences 16138 16138 qjnoa sn|d e;jod ep eqoreiu e| ep ;|Ojp ujo^) g 'etutuoqj ep snssep-ne enbjpuj uou eqoue|d epqujofupi^ 'e;jnoe sn|d ;se e;seA es ep enenb eq 9 'aiuiuaj B| ep needeqo e| jns enbuo| sn|d etunu g 'e;e|diuoo e;e e je||eq np noo eq p 'esjiueqo ep |oo uos ep e;u|od eq £ 'e;e|d -luoouj ;se e;|Ojp ujetu e
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