Le nouvelliste, 16 janvier 2015, Cahier spécial S
Le Nouvelliste LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 SI PERSPECTIVES ECONOMIQUES 2015 —•*¦' ** Jean-Denis Girard «Le vent commence à tourner» PI Bécancour Maurice Richard prône la patience Shawinigan Michel Angers optimiste * La Tuque Gros défis pour le maire Beaudoin VENDRED116 JANVIER 2015 m Le Nouvelliste LEAt)ERJ?E L'INFORMATION RÉGIONALE S2 LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 Le NOUVelliSte SADC Société d'aide au développement de la collectivité DE NICOLET-BECANCOUR DE LA MRC DE MASKINONGÉ DE LA VALLÉE-DE-LA-BATISCAN CENTRE-DE-LA-MAURICIE UES SADC, AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE NOS MILIEUX ! Des professionnels à votre écoute.FINANCEMENT aux entreprises En 2013-2014 3 567 625 $ investis dans 97 entreprises.1092 emplois créés et maintenus.Investissements générés de 15155 205$ SERVICES-CONSEILS GRATUITS ET PERSONNALISÉS ¦ Accompagnement dans vos projets de développement ¦ Conseils pour améliorer les performances de votre entreprise ¦ Référencement et réseautage ¦ Et bien plus.Contactez la SADC de votre région.SADC de Nicolet-Bécancour 819 233-3315 SADC de la MRC de Maskinongé 819 228-5921 SADC de la Vallée de la Batiscan 418 328-4200 SADC Centre-de-la-Mauricie 819 537-5107 QUELQUES ENTREPRISES SOUTENUES PAR LES SADC WfâmSSË Érick Duchesneau, Centre •i.i ¦ ' ' ï d’aventure Mattawin Séjour d’aventure, rafting, nature débordante, hébergement d’expérience et ambiance festive.Unimat Dominic Crête, Centre de rénovation de St-Paulin Unimat, matériaux de construction, quincaillerie.Mario Hamelin, Abaka chanvres inc.Shawinigan Conception manuelle de vêtements éco-responsables.Choisir le confort des fibres naturelles.grtquou Maxime Paré, Maçonnerie Briquomax, Bécancour Rénovation et restauration de bâtiments patrimoniaux.Construction et démolition en maçonnerie./"I Jl*l Développement economique Canada appuie V^dllcLCLcl financièrement la SADC Le Nouvelliste LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES S3 Quand le meilleur reste à venir Si certains pouvaient encore en clouter, la région est définitivement passée en mode post-industriel avec la disparition relativement récente des usines Laurentide et Rio Tinto Alcan à Shawinigan.Évidemment, la grande entreprise aura toujours sa place, particulièrement dans le parc d’État de Bécancour.Mais force est d’admettre que l’avenir passe par la PME et la diversification économique.Le ministre délégué aux Petites et Moyennes entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional et responsable de la région de la Mauricie Jean-Denis Girard.- photo: François gervais MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca ANALYSE TROIS-RIVIÈRES — Cette diversification est même perceptible dans les grands projets déjà annoncés sur la rive sud.Même si ce n’est pas pour 2015, leur réalisation propulserait la région dans les secteurs de l’urée, des terres rares et de la liquéfaction de gaz naturel.Et même si son existence est un douloureux rappel de la fermeture de Gentilly-2, le Fonds de 200 millions de dollars restera cette année un outil valable pour soutenir les entrepreneurs dans leurs démarches de consolidation et de développement.lusqu a présent, une somme de 38,6 millions de dollars a été utilisée.«En 2014, on a mis la table au niveau des PME», se plaît à affirmer le ministre régional, lean-Denis Girard, énumérant une série de mesures mises de l’avant par son gouvernement dont la réduction progressive du taux d’imposition sur le revenu des PME manufacturières de 8 % à 4 % d’ici le 1er avril 2015.À son avis, «le vent commence à tourner» alors que le taux de chômage de 6,5 % à Trois-Rivières fait maintenant l’envie des villes comme Saguenay (9,6 %).Et depuis l’arrivée des libéraux, ce chiffre est passé de 10,1 % à 7,3 % en Mauricie, ce qui en fait la région ayant connu la plus forte baisse de son taux de chômage au Québec (-2,8 %).Toujours en Mauricie, depuis l’élection d’avril 2014, pas moins de 764 emplois ont été créés et 414, consolidés, via les 38 annonces au total faites sur le territoire mauri- «On doit se positionner, se donner une vision et une stratégie.Il faut donner le pouvoir aux régions pour faire le développement.» cien, incluant les projets annoncés dans le cadre du Fonds de diversification économique.«On sent du positivisme.On a des bases solides.Les exportations sont en hausse, les ventes au détail sont en croissance.On est en train de relever tout un défi.On est capable de redresser les finances tout en gardant une croissance économique», confie le ministre délégué aux PME, qui n’est pas peu fier des différents moyens déployés pour le capital de risque et l’entrepreneuriat.Et c’est sans compter que les indicateurs de la construction placent la Mauricie parmi les trois seules régions à afficher des volumes à la hausse pour 2015.Et le député de Trois-Rivières évoque, entre autres, la phase 2 du CHRTR et la modernisation du port trifluvien.«Avec les centres d’appels Desjardins, à Trois-Rivières, et CGI, à Shawinigan, il faut continuer sur cette lancée-là», soutient M.Girard, parlant de créneaux porteurs tels que les technologies de l’information et, aussi, la transformation métallique.Pour le ministre, la saine gestion («ce n’est pas de l’austérité», précise-t-il), force à revoir le modèle.«On doit se positionner, se donner une vision et une stratégie.Il faut donner le pouvoir aux régions pour faire le développement.Il faut travailler de façon concertée et régionale.L’argent est là pour nos entrepreneurs qui se disent ralentis par les structures», indique-t-il.Pour ce détenteur d’un MRA en gestion du changement, il faut faire autrement, différemment, comme ce fut le cas à Shawinigan avec le Groupe tactique d’intervention économique.À l’écouter, le meilleur reste à venir.r90 000 CLIENTS POTENTIELS 551 MILLIONS DE DÉPENSES ANNUELLES EN BIENS DE CONSOMMATION 7 ZONES COMMERCIALES COMPLÉMENTAIRES À VOCATION DISTINCTE jÜiUliliMNil DU ROCHER TRUDEL CENTRE-VILLE DES HETRES SAINT-MARC DU SUD SHAWINIGAN, UNEFORCE COMMERCIALE! VILLE DE SHAWINIGAN C LD SHAWINIGAN UN COURANT D'ÉNERGIES Centre local de développement www.commerceshawinigan.ca 671952 S4 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 Le IMOUVelHSte CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU CŒUR-DU-QUÉBEC Place au rôle de rassembleur Jean-Guy Doucet, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec.- PHOTO: OLIVIER CROTEAU Æ ?M MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca BÉCANCOUR— «On veut amener les gens de la rive sud à se concerter et à se parler.Il faut travailler plus ensemble».Voilà le message qu’entend propager le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, lean-Guy Doucet, pour l’année qui vient.«Il faut développer le réflexe», renchérit sa directrice générale, Martine Pépin.Par exemple, dans le dossier des commissions scolaires, l’organisme avait pris l’initiative de convoquer une rencontre des intervenants concernés.Même s’il juge que «l’économie n’est pas très rose», M.Doucet demeure tout de même optimiste pour 2015 avec une reprise américaine, la faiblesse du dollar canadien et la baisse du prix du pétrole.«Ce sont des opportunités pour les petites entreprises», signa-le-t-il, tout en souhaitant que celles-ci puissent aussi profiter du Fonds de 200 millions de dollars.Et quand la Chambre intervient pour soutenir les projets de grandes entreprises, «c’est profitable aux petites du territoire», rappelle Mme Pépin.«On a un rôle de support pour leur acceptabilité sociale et on assiste à leurs rencontres», renchérit son président.Celui-ci admet toutefois que ces méga projets «dépendent tellement de l’économie mondiale».«Et il faut être vigilant pour garder les entreprises qu’on a et les garder concurrentielles», poursuit M.Doucet, évoquant le besoin de meilleurs tarifs d’électricité pour des usines telles que Olin et Silicium Québec.Au cours des prochains mois, divers dossiers vont retenir l’attention du duo.L’amélioration de la sécurité sur l’autoroute 55 figure néanmoins en tête de bste.«On va retaper sur le clou rapidement», prévient celui qui y voit un outil de développement économique.La Chambre veut aussi s’attaquer à la défaillance du réseau cellulaire qui «pénalise les gens d’affaires».«Il faut être vigilant pour garder les entreprises qu’on a et les garder concurrentielles» «Notre appartenance naturelle à la zone économique mauricienne est indéniable et nos bens sont là entre nos deux chambres», conclut celui qui voit d’ailleurs d’un bon oeil l’idée d’une navette fluviale pour mettre en valeur le réseau cyclable et les attraits de chacun.CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIES DE TROIS-RIVIÈRES EN 2015 L’année de tous les tournants MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Décidément, 2015 sera l’année de tous les tournants à la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières.Si, à l’interne, on poursuivra le virage de services aux membres, les gens d’affaires devront composer avec une économie fragilisée par les mesures d’austérité du gouvernement du Québec.«On aborde 2015 avecpositivisme, mais il y a quand même un choc dans l’appareil gouvernemental et l’abolition d’organismes et de directions régionales affecte notre statut de capitale régionale», confie le président Marco Bélanger.«Avec un climat plus exigeant, les gens se retroussent les manches», renchérit sa directrice générale, Caroline Beaudry.La Chambre réclame toujours de Québec une vision globale qui permettrait aux régions de saisir les réels enjeux, de percevoir les cibles à atteindre et de distinguer les stratégies.Selon M.Bélanger, le milieu économique est d’accord qu’il y ait des efforts à faire pour assainir les finances publiques.Mais, dit-il, on se questionne sur les moyens mis en place et la clarté des objectifs.«Avec un climat plus exigeant, les gens se retroussent les manches» Par ailleurs, la Chambre est à analyser un sondage fraîchement mené sur les besoins des membres.Déjà, des formations en ressources humaines leur sont offertes, et on veut renouveler le site Internet pour le convertir en outil performant, pertinent et utile dans le déploiement des services.Outre la valorisation de l’entre-preneuriat et la multiplication des partenariats, l’organisme garde un oeil ouvert sur le parc industriel de Bécancour et ses grands projets, compte tenu des retombées sur la rive nord.«On envisage de tenir un déjeuner sur le Fonds de 200 millions de dollars en faisant témoigner ceux qui en ont bénéficié», a conclu le président.'V ______/J Marco Bélanger, président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS «ÎTTT>* Vr,A X « Au travail pour l’économie de la Maurici Jean-Denis Girard Député de Trois-Rivières Ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional Ministre responsable de la région de la Mauricie Pierre Michel Auger Député de Champlain Julie Boulet Députée de Laviolette Marc H.Plante Député de Maskinongé Pierre Giguère Député de Saint-Maurice /1SSEMBLEE HATIOMALE Le Nouvelliste LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES S5 Maurice Richard prône la patience Les usines du parc industriel et portuaire de Bécancouront investi 100 M$ en 2014 MARC ROCHETTE marcrochette@lenouvelliste.qc.ca BÉCANCOUR—Alors que les délais associés aux grands projets ont défrayé les manchettes, les usines du parc industriel et portuaire de Bécancouront investi sans tambour ni trompette 100 millions de dollars l’an dernier pour consolider leurs installations.Et avec des infrastructures utilisées au tiers de leur capacité, le parc et le port ne manquent pas de place pour accueillir de nouvelles entreprises et un plus grand volume de marchandises.«On reçoit plus de tonnage, soit au-delà de deux millions de tonnes métriques, mais dans de plus gros bateaux, environ 130 de haut volume, ce qui donne plus de Maurice Richard, le pdg de la Société du Parc industriel et portuaire de Bécancour.- photo: Stéphane lessard disponibilité sur les quais», explique le président-directeur général, Maurice Richard.Bref, une «situation privilégiée» par rapport à d'autres zones portuaires, surtout avec le potentiel de la nouvelle Politique maritime.Par ailleurs, le parc industriel se dotera en 2015 d'une planification stratégique «de trois à cinq ans» en plus d'une cartographie globale pour tous les espaces, en considération des zones humides.Une révision de la zone inondable vient d'être entérinée par la MRC de Bécancour.«Depuis la création du parc en 1968, notre mandat de développement économique consiste à desservir les usines qui sont ici et à accueillir de nouveaux investisseurs via Investissement Québec et le ministère du Développement économique», précise-t-il.Celui-ci se plaît d'ailleurs à souligner qu'outre le projet de cimenterie, «les très grands dossiers au Québec sont ici et ils ne peuvent pas être ailleurs», comme quoi, dit-il, le «seul parc au Canada appartenant au gouvernement est sur la carte».Par contre, la prochaine année ne sera pas marquée par une première pelletée de terre pour l'un ou l'autre des trois méga projets déjà annoncés.«Le mot magique, c'est la patience.C'est ma principale résolution pour 2015.Il faut s'armer d'un peu de patience pour ce type de dossiers à connotation mondiale qui sont tributaires de l'environnement économique», confie M.Richard.Même si les dirigeants d'IFFCO ont mis sur la glace la construction de leur usine d'engrais «pour des raisons techniques», l'occasion pour le Canada de devenir un pays exportateur d'urée reste toujours aussi SADC DE NICOLET-BECANCOUR L’art de soutenir son milieu La conseillère en développement durable à la SADC de Nicolet-Bécancour, Carolyne Aubin, et son directeur général, Steve Brunelle.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — En plus de soutenir directement les entreprises de son territoire via le financement et le mentorat, la SADC de Nicolet-Bécancour joue aussi un rôle d'accompagnement envers certaines communautés qui désirent se doter d'un plan stratégique.D'ailleurs, en 2015, tant le village de Saint-Pierre-les-Becquets que le secteur Gentilly, à Bécancour, prendront connaissance des résultats d'une démarche de développement local.«La vraie solution passe par les gens de la place», affirme le directeur général, Steve Brunelle.Après la mobilisation du milieu, le défi reste néanmoins de «faire atterrir» les choses.Et dans un contexte d'austérité, «il va falloir être créatif», admet-il.Avec, comme bilan, des investissements dans une centaine d'entreprises pour un millier d'emplois, «c'est comme l'Aluminerie de Bécancour, mais avec des intérêts locaux», se plaît-il à souligner.Et en 30 ans, le Fonds d'investissement de la SADC de Nicolet-Bécancour est passé de deux millions de dollars à 4,5 millions de dollars.Pour M.Brunelle, l'implication de gens d'affaires dans la gouvernance de l'organisme permet d'analyser les dossiers avec des lunettes d'entrepreneur.La sensibilisation à l'entre-preneuriat figure d'ailleurs sur la liste des priorités de la SADC.«C'est un travail qu'on porte depuis longtemps et être en affaires, c'est une réalité possible chez nous», tient-il à rappeler.Fortement impliquée dans l'accompagnement aux collectivités, la conseillère en développement durable, Carolyne Aubin, siège également à la table du conseil municipal de Nicolet.Et celle-ci se réjouit des bonnes nouvelles économiques qui déferlent sur sa ville, évoquant ce qui se passe chez Nitek Laser, Rovibec, Thermoforme d'Amérique et l'Hôtel Monfort.Tant la Mauricie que le Centre-du-Québec sont couverts par plusieurs SADC et CAE avec des missions communes, mais aussi, des services distinctifs.intéressante selon lui.Et à ses yeux, le projet de Stolt LNGaz est tout aussi prometteur, entre autres, pour le nord du Québec.Quant à Quest et ses terres rares, «ça n'existe pas ici et ils auraient complété leur financement», signale le pdg de la Société du parc industriel et portuaire.«Ce sont trois dossiers qui obligent de nouvelles réglementations.C'est du développement technologique et ce n'est pas étonnant qu'on se retrouve avec des délais.Il n'y a pas d'inquiétude à notre niveau», renchérit celui qui verra les deux derniers projets suivre aussi la voie des audiences publiques en 2015.Si, à son avis, l'avenir de Silicium Québec est moins préoccupant avec d'éventuels avantages tarifaires au niveau de l'électricité, M.Richard se console de voir que la partie épargnée par l'explosion survenue chez Olin est la plus rentable.Et pour lui, l'achat par Sural de l'usine de tiges d'Alcoa laisse entrevoir des retombées intéressantes.«Plusieurs dossiers sont à l'étude et il y aura des annonces en 2015», a-t-il fait savoir en conclusion.LA VALEUR DU PLAN Planifier pour demain et pour aujourd’hui Mon équipe et moi, nous engageons à vous offrir un service de gestion de patrimoine de qualité supérieure, le service Gestion privée du Groupe Investors.Nous nous ferons un plaisir de vous présenter les avantages de notre approche coordonnée.Peu importe vos besoins, nous vous aiderons À FAIRE LES BONS CHOIX.Mario Dufour ~~ V Kate B.A.A., PL Fin Directeur de division ^Conseiller en sécurité financière ?Conseiller en assurances et rentes collectives ?Représentant en e collective Castonguay Adjointe Kim Castonguay Adjointe Conseillère Associée ?Représentante en épargne collective • Lucie : Guilbeault • B.A.A.^ Conseillère associée • ^Conseillère en sécurité financière ?Représentante en épargne collective PLUS DE 25 ANS D’EXPÉR,ENCEpQUR COMMUNIQUEZ AVEC NOUS ET PRENONS LE TEMPS DE S’ASSEOIR ENSEMBLE POUR PRENDRE DEMAIN EN MAINS COMPOSEZ LE 819 697-1114 ou le 888 697-1114 LE PROCESSUS DE PLANIFICATION EST BÂTI AUTOUR DE VOUS ET COMPREND : ¦ Une rencontre avec vous pour discuter de votre style de vie actuel et de vos objectifs à long terme; ¦ Un examen financier personnel au moyen d’outils et de ressources exclusifs et complets; ¦ Une analyse des données qui permet de proposer des stratégies et de faire des recommandations à partir de différents scénarios et prévisions, en consultation avec vous; ¦ Un plan incluant nos recommandations et une explication des prévisions et de la meilleure façon d’atteindre vos buts; ¦ La mise en oeuvre de votre plan; Le Plan Groupe Investors' Servies* Financiers Groupe Investors Inc.Cabm«t de services financiers Produits et services d’assurance distribués par Services d’Assurance I.G.Inc., cabinet de services financiers.MC Marques de commerce de Société financière IGM Inc., utilisées sous licence par ses filiales.Services de courtage offerts par l’entremise de Valeurs mobilières Groupe Investors inc. S6 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 Le IMOUVelHSte UN NOUVEAU CHAPITRE S’OUVRE EN 2015 À SHAWINIGAN Fini, l’épée de Damoclès! GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN — Depuis l’annonce de lafermeture de l’usine Belgo en novembre 2007, les intervenants économiques de Shawinigan pouvaient difficilement entreprendre une année sans s’inquiéter de l’avenir des deux dernières grandes usines de son territoire, soit l’aluminerie de Rio Tinto Alcan et la papeterie Laurentide.En 2015, ce questionnement a perdu toute pertinence puisque l’activité industrielle a cessé aux deux endroits, à l’exception du centre de coulée du boulevard Saint-Sacrement maintenant exploité par Shawinigan aluminium.Le défi consistera donc à redonner vie à ces deux sites, un mandat qui ne déplaît pas trop au maire, Michel Angers.Le maire Michel Angers.- PHOTO: SYLVAIN MAYER AV I N I Ë «Qu’on le veuille ou pas, nous avions toujours une épée de Damoclès au-dessus de ces deux usines», rappelle-t-il.«Julie Boulet (députée de Laviolette) a maintenu à bout de bras la Laurentide au cours des dernières années et on savait que Rio Tinto Alcan cesserait l’exploitation de l’aluminerie le 31 décembre 2014 au plus tard.Aujourd’hui, dans les deux cas, le couperet est tombé.» Sans évidemment diminuer l’impact économique de la perte de ces quelque 700 emplois bien rémunérés, M.Angers ne déteste pas vivre l’attention suscitée par les deux sites industriels aux immenses possibilités.«C’est la première fois qu’on commence une nouvelle année sans inquiétude particulière, sans sentir sur nos épaules la crainte de voir une grande entreprise fermer ses portes», partage-t-il.«Ce serait malhonnête de dire que je ne suis pas content de passer beaucoup de temps avec des partenaires industriels potentiels, le suis fier d’être en développement, de recevoir des appels et d’observer un effet d’entraînement dans le milieu.Ça ne peut que mieux aller !» PERSPECTIVES La Ville de Shawinigan possède entre deux et quatre projets pour chaque site.Le maire ne peut évidemment ébruiter leur nature avant terme, mais il paraît confiant de pouvoir annoncer une renaissance industrielle en 2015, autant sur les rives du Saint-Maurice dans le secteur Grand-Mère qu’à l’ancienne aluminerie.«Il y a un potentiel de reconversion industrielle assez rapide, autant d’un côté que de l’autre», assure M.Angers.«Des joueurs assez importants.Dans le contexte actuel, c’est plus facile avec Rio Tinto Alcan, parce que nous avons déjà des ententes sur la reconversion.» La pilule de LerroAtlantica, une entreprise de silicium qui devait habiter la plus grande partie du site, est passée difficilement.L’impression que laisse René Sylvestre, un ex-fonctionnaire d’investissement Québec qui a été embauché comme lobbyiste par la filiale provinciale du groupe espagnol en décembre, ne facilite évidemment pas la digestion.Malgré tout, M.Angers croit que l’ancienne aluminerie peut accueillir «plusieurs» projets fort prometteurs.Même enthousiasme du côté de Laurentide, un site exceptionnel qui suscite aussi l’intérêt des investisseurs.Le 31 janvier, les soumissionnaires invités par Produits forestiers Résolu devront avoir déposé leur offre.Le choix de la multinationale ne devrait pas tarder.Si la proposition de la Ville est retenue, le maire s’attend à ce que ça bouge rapidement sur le site au cours des prochains mois.M.Angers accorde une grande importance à la poursuite d’activités industrielles sur ces deux sites.«Beaucoup d’emplois ont été perdus», rappelle-t-il.«Redonner des emplois à notre population, c’est fondamental.CGI, c’est un impact économique important pour une ville.Mais les technologies de l’information, ce n’est pas à la portée de tous.Il faut aussi viser le manufacturier.De plus, nous avons des équipements disponibles.Construire ces bâtiments, ça représenterait des centaines de millions de dollars.Ce serait complètement stupide de démolir tout cela quand il y a des opportunités.» IMPLANTATION DE CGI À SHAWINIGAN La pression de répondre aux attentes Guylaine Tremblay, directrice du centre d’excellence de CGI à Shawinigan - PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS < Quand on annonce 300 postes, on va tout faire pour y arriver» GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve /liste, qc.ca SHAWINIGAN — L’annonce totalement inattendue de CGI d’implanter son cinquième centre d’excellence à Shawinigan constitue sans doute la plus belle surprise à saveur économique en Mauricie en 2014.Cette année, la multinationale doit répondre aux attentes.Guylaine Tremblay, directrice du centre d’excellence de CGI à Shawinigan, prévoit l’ouverture des nouveaux bureaux quelque part en avril.D’ici là, elle prépare cette intégration à partir d’un local situé au Digihub et jusqu’ici, elle assure que tout se passe comme prévu.Mme Tremblay estime à plus d’une centaine le nombre de candidatures reçues jusqu’à maintenant pour l’un des postes disponibles dans les technologies de l’information seulement.Elle ne peut toutefois avancer combien d’employés inaugureront le nouveau centre d’excellence au printemps, puisque les contrats dicteront le rythme des embauches.Mais elle assure que l’objectif de créer 300 emplois dans un horizon de trois ans demeure la cible.«CGI aime bien relever les défis et livrer la marchandise», sourit la directrice.«Quand on annonce 300 postes, on va tout faire pour y arriver.De plus, pour CGI, ça vient ajouter une capacité de livraison qui est importante et qui pourra servir à tous nos clients.Nous pourrons ainsi leur offrir plus de main-d’œuvre.Enfin, sur le plan économique, on connaît l’importance de créer ces emplois pour la région.» L’enthousiasme provoqué par l’implantation de CGI n’a d’égal que les attentes que la multinationale suscite à Shawinigan.La directrice remarque bien que ce nouveau centre d’excellence suscite beaucoup d’intérêt, mais elle se réjouit surtout de la synergie qui se dégage avec les acteurs politiques, économiques et du milieu de l’éducation.«le ne ressens pas tant une pression du milieu qu’une grande collaboration», nuance-t-elle.Avant d’être nommée directrice à Shawinigan, Mme Tremblay a gravi les échelons au centre d’excellence de CGI à Saguenay pendant une vingtaine d’années.Elle a participé à la croissance de l’entreprise, qui a vu son nombre d’employés passer d’une trentaine à près de 550 au cours de cette période.Jusqu'à récemment, elle agissait à titre de directrice- conseil.«J’ai une bonne expérience pour démarrer le centre de Shawinigan», assure-t-elle.TRAVAUX Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, s’était lui-même déplacé à Shawinigan, le 17 octobre, pour y confirmer l’implantation du cinquième centre d’excellence de CGI au Québec.Au début décembre, la direction annonçait quelle avait retenu l’offre de Gestion I.B.L.pour établir ses locaux, qui seront ainsi situés au 444,5e Rue, en plein centre-ville.«Les travaux sont en cours pour accueillir les employés de CGI au plus tard à la mi-avril», avance Mme Tremblay.«Les murs ont été mis à terre et on reconstruit.La majorité des espaces de travail sont des aires ouvertes pour favoriser le travail dêquipe et les échanges.» Des entrevues ont déjà été réalisées et une nouvelle ronde est prévue au cours des prochains jours.Onze postes sont actuellement affichés sur le site Web de l’entreprise.«Nous avons rencontré des gens de qualité», assure Mme Tremblay.«Le poste le plus en demande, c’est celui de programmeur-analyste.» Elle précise que la majorité des candidats viennent de la Mauricie.Le maire de Shawinigan, Michel Angers, s’attend à des retombées perceptibles pour le centre-ville dès 2015.«Avec Digihub, S.I.M.et CGI, on se positionne vraiment dans les technologies de l’information», s’encourage-t-il.«On se crée un écosystème qui nous permettra de nous déployer au fil des prochaines années.» Le Nouvelliste LE VENDREDI 16 JANVIER 2015 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES S7 CROISSANCE SOUTENUE ET NOUVEAUX LOCAUX POUR SIM À SHAWINIGAN Vers un chiffre d’affaires de 11 M$ MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN - Grâce à son produit vedette Cognibox, l'entreprise SIM de Shawinigan ne cesse de conquérir le marché international.Et si la croissance devait poursuivre sa courbe exponentielle, le chiffre d'affaires atteindra 11 millions de dollars en 2015.D’ailleurs, l’ajout incessant de clients, majoritairement hors Québec, a justifié une relocalisation toute récente des bureaux du centre-ville, sur la 5e Rue, à raison de plus de 250 000 dollars.La suite logicielle Cognibox permet de gérer la qualification des entrepreneurs et la formation de leurs employés pour les plus grands donneurs d’ordre de la planète.Or, sa version 4 vient de nécessiter des investissements dépassant les deux millions de dollars, principalement en ressources de programmation et d’analyse.Comptant l’équivalent de 112 emplois à temps plein, SIM est tout de même confronté au défi du recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée pour maintenir son rythme de développement.Même si elle se réj ouit de l’arrivée de CGI, tout près, qui, dit-elle, va contribuer à créer un écosystème des technologies de l’information (TI), Chantal Trépanier demande d’obtenir les mêmes avantages fiscaux que le futur centre d’excellence, histoire de demeurer compétitive.En d’autres mots, SIM veut aussi pouvoir bénéficier de remboursements gouvernementaux correspondant à 30 % du u.i, La présidente de SIM, Chantal Trépanier, dans ses nouveaux bureaux avec, en arrière-plan, Martin Parent, directeur recherche et développement, en charge de l’équipe Tl, et Émilie Filion, directrice Implantation Cognibox et Comptes majeurs.- photo: Sylvain mayer salaire d’un employé, au lieu du taux actuel de 24 %.Et la différence «SIM a embauché des ressources en provenance des défuntes usines Belgo, RioTinto Alcan, Laurentide et même RHI de Bécancour» en cause est majeure: un million de dollars sur 13 ans.Car, déjà confrontée à une vive concurrence au plan international, son entreprise ne peut se permettre, à son avis, de perdre du terrain, faute de recevoir les mêmes privilèges que CGI.Tandis qu’au contraire, une mise à niveau des crédits d’impôts ou subventions salariales favorisera la création de 150 postes équivalents temps plein d’ici trois ans, et ce, «sans compter les emplois créés chez nos sous-traitants, notamment à Shawinigan et Montréal», précise-t-elle.«Cette année, c’est plus de 3,5 millions de dollars qui seront versés en salaires, majoritairement à Shawinigan.SIM a embauché des ressources en provenance des défuntes usines Belgo, Rio Tinto Alcan, Laurentide et même RHI de Bécancour.Comme quoi il est vrai que les grandes entreprises qui quittent la région sont appelées à être remplacées par des PME novatrices», se plaît à souligner Mme Trépanier.Outre ces retombées importantes au plan local, SIM se veut une entreprise impliquée dans son milieu pour le développement de la main-d’œuvre en TI, par ses liens avec le Collège Shawinigan et l’Université de Sherbrooke.Si les effectifs devaient être au rendez-vous, rien ne semble pouvoir arrêter la progression de ce plus important centre provincial de formation en santé et sécurité au travail.Déjà, pour les deux premiers trimestres de l’année financière en cours, la croissance «La contribution au développement de l’économie régionale fait intégralement partie de la vision et de la mission de SIM, et de tous ses actionnaires» budgétée est de 40 %.Les marchés ne cessent de se diversifier.Seulement au cours de la dernière année, SIM a fait une incursion dans le monde forestier, papetier, agroalimentaire et, tout récemment, celui des télécommunications en signant une entente pan-canadienne avec le plus gros joueur au pays.Outre l’arrivée de clients majeurs tels que Produits forestiers Résolu, Agropur, Domtar, Kruger et Cargill, pour ne nommer que ceux-là, et l’ajout de minières dans son portefeuille, SIM est en discussion pour des ententes corporatives mondiales en Afrique et en Amérique du Sud.«La contribution au développement de l’économie régionale fait intégralement partie de la vision et de la mission de SIM, et de tous ses actionnaires», assure-t-elle en conclusion.Centre de transfert d’entreprises Mauricie Vous pensez transférer votre entreprise au cours des prochaines années?On peut vous aider! ctemauricie.com | 819 691-0876 Économie, Innovation et Exportations Québec caca caca
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