Le nouvelliste, 7 mars 2015, samedi 7 mars 2015
LE LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE | ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 | TROIS-RIVIÈRES, 95E ANNÉE, N° 107 lenouvelliste.ca COUPES DANS LES COMMANDITES DES SOCIETES D’ETAT INQUIETUDEET HE LOTO-OUEBEC PAGE3 1 ^(6 LA VIE.Isabelle Légaré L’hiver sur une roue 819 379-9429 www.troisvert.com Pour vos besoins en Jogement • Domaine Les Rivières • Terrasses Seigneuriales TtLT • Place du Centre JEUX DU QUÉBEC La Mauricie surpasse son objectif PAGE 37 Yvon Picotte en a assez des critiques I occupera la présidence du Festival de la galette pour une dernière année PAGE 4 N’oubliez pas d’avancer l’heure et de changer vos piles la nuit prochaine u Nouvelliste AUTRE COUP DUR POUR LE FLORÈS PAGE 17 eaaer.eninettovaae 819534-0111 .8 13536 00002 o d0NN0D,0 3niwa:0±0Hd 2,20$ + TAXE b Postes Canada-convention #40034151 813536000020 2 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte affaires 17 à 22 divertissement E10-E11 loterie 16 météo 20 nécrologie 30-31 opinions 14-15 petites annonces 22 à 29 sports 33 à 39 Renvoyé de l’école pour s’être déguisé en personnage de Fifty Shades LONDRES (AP) — Des milliers d’élèves britanniques ont souligné la lournée mondiale du livre - qui se tient le premier jeudi de mars dans le Royaume-Uni - en se rendant à l’école déguisés en personnages littéraires.Un garçon de 11 ans s’est toutefois retrouvé dans l’eau chaude lorsqu’il est arrivé en classe déguisé en Christian Grey, le milliardaire adepte de sado-masochisme du roman érotique Fifty Shades of Grey (Cinquante nuances de Grey).Les enseignants de la Sale High School, dans le nord-ouest de 1 Angleterre, ont renvoyé Liam Scho-les chez lui, jeudi, estimant que son habit et ses accessoires - des attaches de câble et un masque -n’étaient pas un costume acceptable pour un enfant.Hier, l’école a précisé que l’élève avait pu revenir en classe après avoir «modifié» son costume.La mère du petit Liam a défendu le costume, avançant que les enfants connaissaient le personnage en raison de la couverture par les médias.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@lenouvelliste.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@lenouvelliste.qc.ca f FAC EBOOK facebook.com/ lenouvelliste RÉDACTION 819 693-5464 ABONNEMENTS 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ 819 693-5478 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE 819 378-8363 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Roue libre ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca LA VIE Pierre-Olivier Hudon est un bipède qui se déplace sur deuxjambes.et une roue.À Trois-Rivières, il est le seul de sa race, ou presque.Pour l’observer dans son habitat naturel, il vous suffit de circuler dans les rues.Ce mammifère n’hiberne jamais.Ne craignez pas de tomber nez à nez avec lui sur un trottoir enneigé, glacé ou recouvert de sloche.Ce charmant spécimen est muni d’un pneu à clous.Âgé de 22 ans, Pierre-Olivier est technologue en médecine nucléaire au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.Originaire de Sainte-Thècle, il a étudié à l’école secondaire Paul-Le leune, à Saint-Tite, où entre deux cours, des jeunes se réunissaient dans un local anciennement occupé par la troupe de cirque Crocus.Les monocycles laissés sur place ont tôt fait d’éveiller la curiosité de Pierre-Olivier qui, sans le savoir, venait de découvrir tout le sens du mot passion.Rapidement, l’endroit est devenu sa deuxième maison.L’élève y passait tous ses temps libres, à essayer de dompter une bête sans guidon.Le monocycle ne s’apprend pas dans les livres, mais à force d’enfourcher ce drôle d’engin constitué d’une selle, d’un pédalier et d’une roue.C’est tout.Contrairement au vélo qui a deux points de contact, le monocycle n’en a qu’un seul.La coordination motrice de son occupant est essentielle.Pour garder son équilibre, le corps du monocycliste se balance de gauche à droite, en avant et en arrière.C’est génial pour la musculation des abdos et des jambes, mais il ne faudrait pas sous-estimer l’effet du «mono» sur la concentration, les réflexes, l’endurance.«Sur la motivation et la confiance aussi!», ajoute Pierre-Olivier qui, à 12 ans, venait de se trouver une excellente raison d’aimer l’école.«Mon père m’avait promis un monocycle en échange d’un beau bulletin à la fin de l’année», sourit Pierre-Olivier qui, aujourd’hui, en possède une quarantaine dans son atelier de Sainte-Thècle où il retourne pratiquement tous les week-ends.Chaque jour et en toute saison, Pierre-Olivier se rend au boulot en pédalant, ce qui correspond à une quarantaine de kilomètres par semaine.Le j eune homme n’y voit que des avantages.hv'-.r’’ Été comme hiver, Pierre-Olivier Hudon se déplace sur une roue dans les rues de Trois-Rivières.- photo: François gervais «Si je viens travailler en voiture, c’est parce que mon monocycle a une crevaison ou qu’il pleut d’aplomb», dit-il avant d’ajouter que c’est plus long pour lui de trouver une place de stationnement au CHRTR, que de pédaler jusqu’au pavillon de radio-oncologie où les patients sont habitués de le voir entrer avec un casque sur la tête.Pour Pierre-Olivier, la pratique du monocycle est également une façon de s’engager dans sa communauté.Dernièrement, si vous avez aperçu sur la 138 un gars défiant les vents du fleuve et la neige, c’était notre bipède à une roue, se rendant à Louiseville où avait lieu une activité de financement pour Leu-can.Ces 48 kilomètres complétés en trois heures constituent la plus longue distance franchie à ce jour par Pierre-Olivier Hudon, un véritable athlète du monocycle.À l’été 2014, il était parmi les quelque 1200 monocyclistes réunis à Montréal pour le championnat du monde.Le Trifluvien a pris part à plusieurs compétitions, dont la course de 10 km, la descente de montagne, le saut en hauteur et le saut en longueur où il s’est particulièrement distingué.Sourire en coin, l’éternel ado ne cache pas qu’il aimerait rouler sa bosse jusqu’à 99 ans.Ça devrait lui donner le temps de convaincre d’autres bipèdes de faire partie d’une race qui n’a pas la prétention de réinventer la roue, mais plutôt de l’utiliser à sa propre façon.Quatre gars et un monocycle TROIS-RIVIÈRES (IL) — C’est en pratiquant le monocycle à l’école secondaire Paul-Le leune que Pierre-Olivier Hudon a rencontré trois garçons qui sont vite devenus ses meilleurs amis.Depuis près de dix ans, Simon Beaumier, 20 ans, de Saint-Sévérin, lérôme Trépanier, 21 ans, de Saint-Tite, et lean-Sébastien Turcotte, 22 ans, de Saint-Tite, forment avec Pierre-Olivier un quatuor qui a fait du monocycle son mode de vie.Le club Kaskade Monocycle (www.kaskademonocycle.com) que les jeunes ados de l’époque avaient mis sur pied pour parfaire leurs techniques est récemment devenu une entreprise dûment enregistrée au nom de son leader, Pierre-Olivier Hudon.Le jeune homme a toujours aimé le monocycle pour ses défis sportifs et artistiques, mais aussi pour les ateliers d’initiation et conférences que lui et ses complices offrent à travers leurs études et emploi respectif dans le domaine de la production vidéo, des techniques policières, en génie mécanique et en médecine nucléaire.Avis aux enseignants: les gars aiment rendre visite aux élèves des écoles primaires et secondaires où on est souvent à la recherche de modèles qui ne se laissent pas décourager à la première chute.À voir aller Pierre-Olivier sur le boulevard du Carmel, il ne fait aucun doute que le monocycle mène à tout.Il suffit de se tenir le dos bien droit, d’éviter de regarder vers le bas pour fixer un point au loin.UN EXPERT POUR VOUS.AVEC VOUS.Faites appel à un expert pour prendre des décisions éclairées.Jean-Marie Giguère est reconnu pour la qualité de son service et la saine gestion des placements.Il saura vous proposer une stratégie adaptée à vos objectifs et à vos attentes.JEAN-MARIE GIGUÈRE, B.A.A.Conseiller en placement CAROL DUGRÉ Conseillère adjointe SUCCURSALE DE TROIS-RIVIÈRES 1350, rue Royale, bureau 1100 Trois-Rivières (Québec) G9A 4J4 819 693-7375 ou 1 888 316-3750 Télécopieur 819 693 2666 Desjardins Gestion de patrimoine VALEURS MOBILIÈRES Coopérer pour créer l'avenir Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc.Valeurs mobilières Desjardins inc.est membre de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE). Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 ACTUALITÉS 3 RÉDUCTION DES COMMANDITES DES SOCIÉTÉS D’ÉTAT L’inquiétude se fait sentir Les Jeudis Centre-ville de La Tuque ne profiteront pas de commandites d’Hydro-Québec pour la prochaine année.- photo: audreytremblay \_____x AUDREY TREMBLAY audreytremblay@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES- La prochaine année pourrait être difficile pour certains événements de la région.C’est qu’à la suite d’une demande du Conseil du trésor, Hydro-Qué-bec et Loto-Québec travaillent à resserrer leur budget en réduisant, entre autres, leurs dépenses de commandites et de publicité.La situation suscite de l’inquiétude.En pleine période de négociations avec les sociétés d’État, le directeur général du FestiVoix de Trois-Rivières, Thomas Grégoire, estime que des coupes pourraient être «dommageables, mais pas catastrophiques».L’organisation se dit prête à s’adapter dans la mesure où elle serait touchée par les compressions, mais M.Grégoire espère être épargné.«On est en discussion avec eux.On a toujours eu des bonnes relations professionnelles et d’affaires avec eux.On négocie, et on va s’adapter.[.] On est prêt à affronter toutes sortes de situations.Ça fait plusieurs mois que ces informa-tions-là on les connaît.On prépare des plans A, des plans B», a fait savoir M.Grégoire.Ce dernier ne cache toutefois pas qu’il s’agit de commandites importantes et que le soutien des sociétés d’État est important.«On a aussi beaucoup de partenariats avec les entreprises privées comme beaucoup d’événements.Chaque financement du plus petit au plus gros est fondamental pour l’événement.» Des événements comme la Classique internationale de canots de la Mauricie et le Festival western de Saint-Tite pourraient également avoir la mauvaise surprise de voir diminuer leurs commandites.Les deux rassemblements, qui reçoivent de l’argent des sociétés d’État, n’avaient pas, jusqu’à récemment, renouvelé leurs ententes.Pour le Festival western, les commandites de Loto-Québec et d’Hydro-Québec représentent environ 20 % du budget.Il n’a pas été possible, hier, de savoir dans quelle mesure ces deux événements allaient être touchés.Pour sa part, le Grand Prix de Trois-Rivières ne sera pas affecté puisque son entente était encore valide pour 2015 et, même si on trouve la situation préoccupante, on estime que l’événement est en bonne position pour y faire face.«On est chanceux parce qu’on a un événement qui va bien, qui remplit ses objectifs, mais également les objectifs de ses partenaires.Donc, on se dit que s’il y a des coupures à faire, on devrait être dans les derniers parce que les investissements que Loto-Québec fait chez nous sont rentables, parce qu’on atteint les objectifs qu’ils nous demandent.Évidemment, ce genre de situation n’est jamais le fun, mais c’est moins inquiétant pour des gens qui travaillent bien comme nous autres, le Festival western.», soutient le directeur général du GP3R, Dominic Fugère.PLUS PETITS ET PLUS INQUIETS Les inquiétudes sont plus grandes dans les organisations de plus petits événements.On se questionne d’ailleurs sur la façon de gérer les compressions.«Il faut faire attention quand on exerce ce genre de coupures.le ne veux pas parler du but, mais il faut les faire de la bonne façon», lance Yvon Picotte, président du Festival de la galette de sarrasin à Louiseville.«Si, à Montréal, il reste assez d’argent pour se payer des voyages en Europe pour inciter les gens à venir chez nous, peut-être qu’eux ont davantage les moyens que nous autres de s’en passer pour une année», ajoute-t-il.L’événement avait été commandité pour la toute première fois par Hydro-Québec l’an dernier, mais à ce jour, le renouvellement était toujours incertain.M.Picotte ne croit toutefois pas que l’impact soit dommageable au point d’empêcher l’organisation de fonctionner.Du côté du Festival de la truite mouchetée Saint-Alexis-des-Monts, on parle plutôt d’ajustement.«Si on est coupé, il va falloir faire avec.On va se revirer de bord, mais c’est certain qu’avec moins de budget on se permet moins de dépenses et d’activités.C’est certain que cela a un impact», note le président de l’événement, René julien.Ce dernier a confirmé que l’entente avec Hydro-Québec était toujours bonne, mais qu’aucune confirmation n’avait été reçue de la part de Loto-Québec.À la Corporation de 1 Amphithéâtre, on estime qu’un seul événement pourrait être affecté.Il s’agit de Trois-Rivières en blues selon le directeur général, Steve Dubé.«On a des rencontres pour voir ce qu’il en est, mais je ne peux pas faire état de la situation aujourd’hui.[.] On ne peut pas s’inquiéter tant qu’on n’a pas les résultats, mais pour le moment il n’y a rien qui me permet de m’inquiéter.» D’autres ont déjà pris leur sort en main.C’est le cas des jeudis Centre-ville de La Tuque qui ne pourront plus mettre la main sur les 10 000 $ que fournissait Hydro-Québec.La Ville était au courant depuis déjà un moment que ce montant ne serait pas versé cette année.D’ailleurs, cet argent n’avait pas été prévu dans le prochain budget.Toujours dans le Haut Saint-Maurice, le Festival de chasse, qui a déjà reçu dans le passé des commandites d’Hydro-Québec, n’a pas de très grandes attentes pour les demandes de 2015.«On est prêt à affronter toutes sortes de situations.Ça fait plusieurs mois que ces informations-là on les connaît.On prépare des plans A, des plans B.» - Thomas Grégoire, directeur général du FestiVoix DE VRAIES SOLUTIONS AUX DIFFICULTÉS FINANCIÈRES La loi vous protège mieux que vous ne le pensez Votre cas est unique et nous prenons le temps d’évaluer votre situation afin de trouver la solution adaptée à vos besoins TROIS-RIVIÈRES : 25, RUE DES FORGES, BUREAU 316 SHAWINIGAN : 4883, BOUL.ROYAL Bureau principal Québec : 2960, boul.Laurier, bureau 210.$ SSKSSS* sssssu TSSSS' BA,cmP,syn')lc josée Lafemere, mrtrassement financier conseillère en YYY ROY MÉTIVIER ROBERGE CONSEILLERS EN REDRESSEMENT FINANCIER ET SYNDICS AUTORISÉS rmrsyndics.com 819.379.3585 4 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte FESTIVAL DE LA GALETTE DE SARRASIN «Je laisse les bougons penser comme des bougons» Yvon Picotte en est à sa dernière année à la présidence p Yvon Picotte se prépare à faire ses adieux à l’organisation du Festival de la galette de sarrasin de Louiseville.- photo: François gervais LOUISEVILLE - «Je n’ai rien à prouver à personne, je n’ai pas besoin d’ajouter quoi que ce soit à mon c.v.Mais j’ai assez donné.Je laisse les bougons penser comme des bougons et moi, je pense comme un gars qui développe.Quand ces gens auront un c.v.comme le mien, ils viendront se confronter à moi.Et je le dis sans arrogance.» Yvon Picotte en a assez d’entendre des gens critiquer sans retenue le Festival de la galette de sarrasin de Louiseville, que ce soitpar lesjour-naux ou sur les réseaux sociaux.Cet événement célébrera ses 37 ans en octobre prochain et sera présidé par l’ancien député pour la 15e et dernière année.Ce n’est pas la première fois qu’Yvon Picotte parle de son désir de laisser la présidence.Lors de la dernière assemblée générale annuelle, tenue il y a un peu plus d’une semaine à Louiseville, il a passé son tour lorsque les élections ont été annoncées.Il a toutefois consenti à rester en poste pour la prochaine édition, mais il laissera les guides du festival à André Auger, un producteur de porcs de Yamachiche et membre du conseil d’administration du festival depuis six ans.«J’ai donné beaucoup au festival et je ne regrette rien.Je ne veux plus être président.Je lâche, car il y a bien des gens qui chiaient, mais peu qui veulent s’impliquer.Du chialage, j e n’en veux plus.J’ai autre chose à faire dans ma vie», lâche M.Picotte, qui va offrir sa collaboration à André Auger, un homme pour qui il n’a que de bons mots.La programmation, l’aspect financier, la composition du conseil d’administration et le mandat même du festival ont fait l’objet de critiques.Yvon Picotte rappelle à tous ses dénigreurs que son implication au festival remonte à bien plus loin que son passage au sein du conseil d’administration.« Quand j’étais ministre, j e donnais 25 000 $ au festival en plus de payer 10 000 $ pour assurer la permanence du père Sarrasin pour la promotion du festival.Ça fait 35 000 $.Aujourd’hui, on reçoit 15 000 $ par année du ministère du Tourisme.Le festival, je l’ai collé à la peau.Je dis aujourd’hui à tous les chialeux de faire autant que moi et de prouver qu’ils sont bons.» LÉGER SURPLUS EN 2014 L’édition 2014 du festival permet à l’organisation de clore la dernière année avec un surplus d’environ 5000 $.On est loin des 50 000 $ amassés en 2013, mais la météo a été nettement plus maussade en 2014.«Il n’a pas fait beau la moitié du temps.Par contre, les spectacles ont bien marché.Compte tenu de la température, c’est bon comme résultat», commente M.Picotte.Le prochain festival aura lieu du 2 au 11 octobre.La programmation des spectacles sera élaborée au cours des prochaines semaines, mais il est déjà acquis que les Cousins Branchaud seront de la partie.André Auger veut innover YAMACHICHE (ML) — À quelques mois de devenir le président du Festival de la galette de sarrasin de Louiseville, André Auger pense déjà à apporter quelques changements à l’événement afin de l’améliorer et d’assurer sa pérennité.M.Auger est producteur de porcs à Yamachiche.Il est aussi avantageusement connu dans la région, car il est le président du Syndicat des producteurs de porcs de la Mauricie.La fin de son terme à ce poste au cours de l’été prochain lui permettra de relever le défi de la présidence du festival louisevillois.«Je siège au conseil d’administration depuis six ans, je suis responsable d’organiser l’Avenue du terroir.Je suis impliqué et j’aime ça.Je prendrai la relève si le conseil d’administration est d’accord.La présidence représente un beau défi.On va travailler pour renouveler le festival.» L’événement en sera à sa 37e édition en octobre prochain.Loin de renier la raison d’être du festival, qui se veut un acteur de développement économique pour les commerçants louisevillois, M.Auger croit que le temps est venu d’apporter certaines modifications.«Ça fait 37 ans que ça marche de la même manière.Il ne faut pas avoir peur des changements même si ça peut déranger.Yvon Picotte en parle depuis quelques années.Il faudra prendre des décisions, essayer d’innover», raconte M.Auger, qui est bien conscient que le festival pourrait en faire un peu plus pour satisfaire la clientèle familiale, par exemple.André Auger veut savoir ce que les gens de Louiseville veulent avoir comme festival.Il estime qu’une consultation populaire pourrait être un bon moyen d’y parvenir.Il croit également que les membres du conseil d’administration pourraient former des sous-comités avec des citoyens de l’extérieur de l’organisation afin d’apporter de nouvelles idées.L'AVANTAGE Ul àéCUrité courtier d’être bien aMuré ! 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la nature dotée d’un courage hors du commun dans l’arène, le célèbre lutteur Mad Dog Va-chon n’a pu éviter de se retrouver au tapis en quelques occasions.C’est ce qui vient d’arriver à celui qu’en référence à lui on surnomme Mad Doc Barrette.Malgré toutes ses tentatives pour banaliser l’affaire, la démission coup sur coup du directeur général intérimaire du CHUM, lean-Claude Deschênes et du président du conseil d’administration, lacques Turgeon, le ministre Gaétan Barrette s’est retrouvé dans les câbles, sur le plan politique.On s’attendait bien à ce qu’un jour ou l’autre cela arrive.Ce n’était qu’une question de temps avant que le costaud ministre de la Santé et des Services sociaux subisse une petite raclée.On se demandait seulement de quel côté les coups arriveraient, car on s’en doute, ils pouvaient venir de tous bords.lean-Claude Deschênes a expliqué que sa décision était une non-acceptation des interventions «intempestives et partiales» du ministre.On reconnaît bien là un trait de la personnalité bouillante de Gaétan Barrette.On ne s’étonne pas qu’il ait pu imposer une nomination à la tête d’un département du CHUM en menaçant le directeur général de ne pas le reconfirmer dans ses fonctions s’il n’obtempérait pas à sa «suggestion».Déjà qu’il s’est accordé, avec sa loi 10 adoptée sous le bâillon, le privilège de renommer tous les directeurs généraux des hôpitaux et des futurs centres intégrés en santé et services sociaux.Cela peut vouloir dire «marche droit» si tu tiens à ton job, mais aussi «marche à mon goût», parce que t’es «out».C’est ce qu’avait compris Turgeon et offusqué Deschênes, qui voyaient l’opulent ministre bulldozer une de leurs nominations, qui était cependant très contestée à l’interne et qui pouvait devenir explosive au sein du département de chirurgie du CHUM.On dira du ministre Barrette qu’il tenait à la nomination d’un ami, le Dr Patrick Harris.Dès qu’il y a soupçon de copinage, c’est devenu viral en politique.Il faudra voir les liens d’amitié qui unissaient les deux hommes.Mais il faut aussi savoir que le Dr Harris dirigeait ce service depuis dix ans et que son écartement, à la faveur de la réouverture du poste pour lequel on a prétendu que les critères de sélection avaient été profilés, avait soulevé un vif mécontentement dans le département.À la majorité, les chirurgiens réclamaient la réinstallation du Dr Harris.C’est ce qui a justifié le ministre d’exercer des pressions dans ce sens.Il y a une partie de bras de fer qui se joue au CHUM.Il reste que le ministre Barrette jouit d’un pouvoir de plénipotentiaire autoproclamé rarement égalé, qui est loin d’être sans danger.D’un autre côté, si les choses s’étaient mises à aller mal au département de chirurgie du CHUM, que des chirurgies avaient été indûment suspendues ou reportées, on aurait reproché au ministre de ne pas s’occuper de ses affaires.S’il intervient, on l’accuse d’ingérence politique et s’il ne le fait pas et qu’une crise éclate, d’incompétence.On ne s’étonnera quand même pas que les deux partis d’opposition se soient empressés de réclamer avec toute l’indignation de circonstance, la tête du ministre.Ils ne l’auront pas.Depuis le temps qu’on attend l’occasion de rentrer dans le corps du ministre Barrette, à la stature politique un peu trop immense à leur goût, l’occasion était trop belle.Le premier ministre Philippe Couillard, à la différence d’Yves Bolduc, n’a pas hésité à réaffirmer sa pleine confiance dans son ministre de la Santé et même à prévenir qu’on allait tirer toute l’affaire du CHUM au clair.Il ne pourrait d’ailleurs se permettre de perdre un autre ministre si rapidement, surtout de l’importance de Barrette, à la tête du plus gros ministère du gouvernement.Le premier ministre ne peut ignorer que même s’il bouscule tout le réseau de la santé à la manière d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, la population reste solidement derrière son ministre.C’est assez inespéré, quand on opère une réforme majeure en procédant par des compressions douloureuses, des abolitions de postes et en instaurant une incertitude générale.Parce qu’elle veut voir jusqu’où il pourra aller, Gaétan Barrette a encore la faveur de la population.Encore.Il arrive que les gens prennent pour les méchants, comme avec Mad Dog.Gordon SERVICE ALIMENTAIRE PUBLIREPORTAGE L’équipe de Service alimentaire Gordon, des gens dévoués dans la région Gordon La clientèle de Service alimentaire Gordon peut compter sur une équipe de gens proactifs et dévoués, guidés par les valeurs familiales de l’entreprise.Depuis plus de 25 ans, nos représentants s’impliquent dans la région, soutenus par nos spécialistes de produits et notre chef consultant, et secondés par des chauffeurs-livreurs résidant en Mauricie et dans les Bois-Francs.Tous ont à coeur de partager leur savoir-faire afin d’offrir à notre clientèle un service personnalisé.Notre vaste sélection de produits comprend entres autres de la viande, des produits de la mer, des fruits et légumes, des produits de boulangerie et des accessoires de service.Nous bénéficions d’un réseau d’approvisionnement d’envergure, dont font partie plus de 300 fournisseurs québécois.Nous offrons aux établissements de service alimentaire des produits et des solutions de qualité, adaptés à leurs besoins.Que nos clients proviennent du secteur institutionnel, de la restauration ou de l’hôtellerie, qu’il s’agisse de les aider à respecter les exigences de l’industrie ou de les assister en matière de planification de menu, nous leur donnons le meilleur de nous-mêmes, afin qu’ils puissent, à leur tour, en faire bénéficier leurs clients.Communiquez dès maintenant avec l’un ou l’autre de nos représentants au 1 800 363-0087.Visitez notre Salon de ventes Venez explorer les tendances de l’industrie, découvrir de nouveaux produits, mettre en pratique des techniques pour sauver du temps et établir des liens avec d’autres opérateurs.Le 22 avril, de 10 h à 17 h Centre de foires, salle C-D, rue de l’Exposition, Québec Inscription en ligne au gfs.ca 6 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte Faire la manche à -30 degrés Celsius Le mois de février a été le plus froid depuis 115 ans, un Klondike pour les mendiants OLIVIER GAMELIN olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Février 2015 aura été le mois le plus froid depuis.115 ans! Malgré tout, Jean-Paul [nom fictif] travaille six heures par jour, sept jours sur sept, toujours sur les trottoirs de la rue des Forges.Au cours des dernières semaines, il a empoché environ 1500 $, une rondelette somme qui s’additionne à l’aide sociale de dernier recours qu’il encaisse mensuellement.Si tous les mois d’hiver ne sont pas aussi fructueux, les températures glaciales de février lui auront été salutaires.Lorsqu’il ne dessine pas, voire lorsqu’il n’a plus de j ournal de rue à vendre, lean-Paul tend sa manche aux chalands du centre-ville et survit à la faveur de leur générosité.S’il a dû enfiler deux manteaux pour ne pas prendre en glace jusqu’aux os, fean-Paul ne s’inquiète pas des risques d’engelure.Ce qui réchauffe son quotidien, c’est la noblesse de cœur - et de portefeuille - des gens qui le croisent sur le trottoir.Parfois, un simple «bonjour» fait toute la différence.«Le plus dur ce n’est pas le froid, c’est l’indifférence.C’est sûr que je ne travaille pas sur la rue de gaieté de cœur.J’ai vraiment besoin d’argent.Mon fils me rend visite de temps en temps, alors ça me prend des sous, j’ai ma nourriture à payer et tout.L’aide sociale, ce n’est pas assez.En vendant le journal de rue ou en mendiant, je réussis à aller chercher ce qui me manque», RESWWMg BUFFET DU DIMANCHE SOIR 1999$ SPÉCIAL DE LA RELÂCHE! 11 ans et moins GRATUIT* BUFFET DU DIMANCHE SOIR accompagné d'un adulte — _ _ _ *Offre d'une durée limitée.$ COUPON DE RÉDUCTION* (BUFFET DU SOIR) ^pour 2 personnes, adultes, avec réservation.Sur présentation du coupon.Valablele dimanche jusqu'au 29 mars 2015 seulement ___________,NT appIlque pas sur aucune autre promotion 5 Autoroute 40, sortie 174, à 15 minutes de Trois-Rivières RÉSERVATIONS : 819 228-9434 • SANS FRAIS : 1877 228-9434 Lorsqu’il ne s’adonne pas à sa passion pour le dessin, Jean-Paul s’installe sur la rue des Forges pour mendier, même à -30 degrés Celsius.- photo: Sylvain mayer sfniMmivfi mam iHo^li\i5iiiRElemEi\JirE mfmr souligne-t-il d’emblée autour d’un café chaud.Et le froid?«le suis né sur la Côte-Nord, donc je n’ai vraiment pas peur du froid.À preuve, depuis décembre, je travaille tous les jours.» Il semble donc que le froid inciterait à l’altruisme.Sans tenir de registre statistique précis, lean-Paul est convaincu que les passants aux pas pressés donnent davantage cet hiver que l’an passé.«À date, février, c’est mon plus beau mois.Les gens donnent à coup de 20 $.Cette année, les gens me trouvent courageux.Beaucoup me le disent.Y’a même une personne âgée, une madame, qui s’est mise à pleurer devant moi parce quelle voyait que j’étais au froid et elle pensait que j’étais dans la rue.Oui, j’ai de la misère, mais j e ne suis pas dans la rue.» De fait, lean-Paul habite de petits appartements qu’il a parfois du mal à conserver.Dans les prochains jours, il entrevoit la possibilité de déménager à nouveau, vivant une forme d’itinérance qu’on appelle sporadique.Sa prise en charge personnelle s’opère un pas à la fois.Ainsi, il espère que le centre en réadaptation en dépendance Domrémy, où il s’est inscrit dernièrement, l’aidera à régler ses problématiques de toxicomanie et, du même souffle, à stabiliser sa situation résidentielle.Deux réalités qui font souvent partie du quotidien des mendiants à Trois-Rivières.Au Centre le Havre, qui propose entre autres un service d’hébergement d’urgence, le froid intense des derniers mois n’a pas amené de situation de débordement.On estime toutefois que les températures polaires qui ont touché la province de Gaspé à Gatineau sont particulièrement dangereuses pour ceux qui, comme lean-Paul, travaillent ou vivent dans la rue.«On a des gens qui sont très fragiles parmi les personnes qui viennent et ils peuvent prendre des risques dangereux, par exemple partir sans être bien habillés», note le directeur général Michel Simard.Par chance, aucune engelure grave n’a été répertoriée par les dirigeants du Havre.Un froid de canard auquel lean-Paul a trouvé une solution éprouvée, c’est-à-dire la technique des pelures d’oignon.«Faut que je m’habille comme un ours.le m’assois à terre sur un coussin chauffant, style cous-sinmagique, et je suis bonpour quatre heures de chaleur.l’enfile deux paires de culottes, mon kit de ski, deux manteaux et trois grosses couvertes, une pour mes jambes, deux pour mon corps.Pas de couverte, après une heure, je suis gelé de bord en bord», avoue-t-il en signalant tout de même attendre le printemps avec une ardente impatience.Dès les premiers bourgeons, il pourra se remettre à dessiner et gagner sa vie par la force de son crayon.«Le dessin c’est toute ma vie.l’aimerais tellement ça vivre de mon art.C’est une chose à laquelle je tiens beaucoup.l’aimerais ça fonder une rue des trésors à Trois-Rivières, une rue du Très-Art.J’ai environ 500 dessins et j e veux me promener avec dans les rues de tous les festivals cet été.» Avec la collaboration d'Audrey Tremblay.819 841-4070 1024, rue Champflour fà** Trois-Rivières (face à la gare) m— L'undf'au.vendredi.deJ 1 h à 17h3U Samedi'de 9h30 à 17 h VENEZ DECOUVRIR NOTRE ^NOUVELLE COLLECTION i Printemps - été Boutique de vêtements adaptés ’pour p'èrsonnes en perte d'autonomie VASTE CHOIX POUR HOMMES ET FEMMES VISA TfâostcuttC IXQAVATIO Pour des travaux de pavage, sans soucis, fiez-vous à de vrais professionnels ! MORANDEXCAVATION.COM .Shawinigan-sud | Trois-Rivières I 819536-5165 I 819697-9015 Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 ACTUALITÉS 7 NICOLET Trois ados à l’hôpital Changement d’heure.et de piles TROIS-RIVIÈRES (NM) — La Sécurité publique de Trois-Rivières profite du changement d’heure prévu la nuit prochaine pour inviter la population à vérifier leurs avertisseurs de fumée et à en remplacer les piles au besoin.Il suffit d’appuyer quelques secondes sur le bouton d’essai de l’avertisseur.Le signal doit se faire entendre aussitôt.Il faut aussi vérifier la capacité de l’avertisseur à détecter la fumée à l’aide d’une fumée produite par une longueur de 15 cm de corde de coton éteinte dans une assiette d’aluminium.Il est important de ne pas utiliser la flamme nue.Il faut plutôt éteindre la flamme et présenter la fumée produite sous l’avertisseur à une distance d’environ 30 cm.Si l’avertisseur est relié à une centrale, vérifiez auprès de la compagnie si le signal a été transmis.Pour de plus amples renseignements, on peut communiquer avec le service de prévention et réglementation du SITR au 819 370-6700 poste 3634 ou visiter le site Internet www.securitepublique.gouv.qc.ca.NICOLET (ML) — Trois adolescents ont pris le chemin de l’hôpital après avoir été trouvés dans une bâtisse désaffectée de Nicolet.Dans la nuit de jeudi à hier, un citoyen a contacté la Sûreté du Québec pour signaler la présence de ces jeunes qui se seraient introduits par effraction dans un immeuble de la rue Notre-Dame Ouest.Les agents ont constaté que les adolescents avaient allumé un feu, apparemment pour se réchauffer, mais ils étaient fortement intoxiqués par la fumée.De plus, on soupçonne que les trois ados âgés de 16 ans avaient consommé de l’alcool.Les trois adolescents ont été envoyés à l’hôpital par ambulance.Leur vie n’est pas menacée.Ces personnes peuvent s’attendre à faire face à des accusations d’introduction par effraction.CARPE D EM Centre de ressources Alzheimer 1765, boul.Saint-Louis Trois-Rivières (Qc) G8Z 2N7 Tel.: 819 376-7063 I NANCY AUBRY Courtier immobilier nancy.aubry@cgocable.ca R&HRC DE FRANCHEVILLE INC.Agence immobilière 819-373-7140 Franchisé indépendant et autonome de RE/MAX Québec inc.INSTITUT FRANCE CHARBONNEAU MAQUILLAGE PERMANENT OU)' KH a Johanne Cambell et France Charbonneau inajf et de bon^eût.CONSULTATION GRATUITE Sur rendez-vous seulement 750, rue Sabourin, Trois-Rivières, 819 378-2624 www.institutfrancecharbonneau Salle J.-Antonio-Thompson Ci Moisson Mau ride / Ceiitre-du-Quçb®: La banque alimentaire régionale PRESENTE j| puij26 Mars.2015 Gaétan Frig on Ceux ou celles qui s'adaptent aux changements possèdent une longueur d’avance! S’ADAPTER Jv?°u JF CREVER! Conférence-bénéfice S 18 h 30 Cocktail V.l.P.100 $ Vin et bouchées avec GAÉTAN FRIGON Foyer Gilles-Beaudoin Salle J.-Antonio-Thompson 20 h 00 Conférence Balcon : 19 $ Parterre : 25 $ Billets V.l.P.en vente chez 4 MOISSON 819 371-7778, #21 Billets conférence en vente chez Salle J.-Antonio-Thompson 819 380-9797 Campagne majeure Gaétan Frigon, de financement Président d'honneur.Comité d'honneur QT/vV -7 Michel Angers Maire deShawinigan Catherine B.Gaétan Boivin Bachand Administration, Fondation ONE DROP portuairedeTrois-Rivières Gilles Champagne Bionest etShalwin Jacques A.Chauvette Hydro-! France Chrétien Nicole Diamond Gélinas .Desmarais Aspasieet Québec Sociétédu 37Seanmversaire de Montréal Trois-Rivières Ford Lincoln m Jean-Guy Dubois Maire de Bécancour Daniel Lamarre Cirque du Soleil Yves Lévesque Maire de Trois-Rivières Maurice Richard Danielle St-Amand Laurent Verraeault Parc industriel et Université du Québec GL&V inc portuaire de Bécancour à Trois-Rivières Cabinet de campagne David Bélanger aisse Desjardins es Trois-Rivières MeJacquesBoivin KSA Avocats s.e.n.c.r! non Jean Pellerin Retraité du Réseau de Valeurs mobilières l'Habitation commu- Desjardins nautairedelaMauricie Me Pierre Soucy Geneviève Marchand Associé Lambert Responsable de la Therrien Avocats - campagne ]oignez-vous à nous pour faire de cette campagne jb Moisson ¦ ¦ w Mauricie / Centre-du-Quebec Jean-Guy Doucet Président du conseil d'administration et membre du cabinet de campagne une grande réussite! La banque alimentaire régionale 8 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte CISSS MAURICIE-CENTRE-DU-QUÉBEC Martin Beaumont nommé PDG LOUISE PLANTE louise.plante@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Martin Beaumont, actuel directeur général du Centre de santé et de services so-ciauxdu Nord de Lanaudière vient d’être nommé président-directeur général de la nouvelle structure fusionnée, le Centre intégré de santé et de services sociaux Mauri-cie-Centre-du-Québec.Il entrera en fonction le 1er avril prochain.C’est par un bref communiqué que le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a annoncé la nouvelle hier, en milieu d’après midi.La nomination du président-directeur général est MEILLEUR PRIX GARANTI msn*.la première étape de la mise en œuvre du CISSS de la Mauricie-Centre-du-Québec.M.Beaumont a été nommé suivant un processus formel de sélection qui s’est déroulé à la suite d’un appel de candidatures public diffusé dans les journaux et sur le Web.Le comité de sélection était constitué du sous-ministre actuel et d’un ancien sous-ministre de la Santé et des Services sociaux, ainsi que de deux sous-ministres adjoints, a-t-on précisé.À titre de PDG, M.Beaumont aura pour mandat de veiller à Malpied?DrYvan f Jacob, „ podiatre, peut vous aider ! 8 polyclinique du Cap 700, boul.Thibeau Trois-Rivières 819 370-6468 www.podiatreyvanjacob.com l’implantation de corridors de services permettant aux patients de recevoir des soins intégrés entre eux, tout au long de leur parcours dans le réseau.On ajoute que M.Beaumont cumule plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la santé et des services sociaux.Au cours des huit dernières années, il a agi à titre de directeur général d’abord au Centre de santé et de services sociaux de Sept-îles et au CSSS de la Basse-Côte-Nord jusqu’en 2012 et ensuite au CSSS du Nord de Lanaudière jusqu’à ce jour.Peu de gens étaient disponibles pour commenter cette nomination hier, sinon pour dire qu’il était étonnant que le ministre soit allé chercher un candidat à l’extérieur de la région, ce qui ne s’était pas vu depuis longtemps à l’agence de santé et de services sociaux.Sauf Paulin Dumas, tous les autres PDG y compris l’actuel, Gaétan Lamy - qui aurait postulé pour le poste -, provenaient soit de la Mauricie soit du Centre-du-Québec.On s’accorde pour dire que le ministre lance «un drôle de message» compte Martin Beaumont devient le président-directeur général de la nouvelle structure fusionnée, le Centre intégré de santé et de services sociaux Mauricie-Centre-du-Québec.- PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE tenu que l’agence s’est montrée très collaboratrice dans l’actuel processus de transformation du réseau de la santé.LIBERTE Voyez aujourd'hui.Prenez 5 ans pour payer À partir de 490 $ par oeil Réservez une consultation gratuite au 1-877-573-1515 ou à lasikmd.com LAS!K MD 1 I § O c Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 ACTUALITÉS 9 CANALISATIONS GELÉES À TROIS-RIVIÈRES «Il est trop tard pour prévoir» La Ville a réglé une facture de 345 000 $ jusqu'à présent OLIVIER GAMELIN olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Pas moins de 345 000 $ puisés dans le trésor municipal et 406 résidences touchées, voilà le dernier bilan «historique» tiré des conduites d’eau gelées dans la cité de Laviolette.Seulement au cours de la journée d’hier, 16 demandes citoyennes supplémentaires ont été acheminées à la Ville, alors que 18 canalisations étaient simultanément réchauffées par les cols bleus.La liste d’attente atteignait donc 86 adresses civiques en date d’hier.À situation hors du commun, mesures d’exception, pour un hiver aux températures hors norme.«C’est un record absolu de tous les temps ici à Trois-Rivières», souligne le porte-parole de la Ville, Yvan Toutant.Au point où l’an prochain, l'administration municipale compte mettre en place un plan d’action préventif afin de pallier à l’avance ce raz-de-marée de tuyaux obstrués par le gel mordant.«On va probablement faire un rappel aux gens au début de l’hiver pour qu’ils ne déneigent pas, si possible, la parcelle de terrain où est enterrée leur conduite d’eau afin que la neige serve d’isolant naturel.Mais un univers exceptionnel ne se répète pas forcément», philosophe M.Toutant.Généralement, la Ville reçoit une douzaine de requêtes semblables par hiver, sans compter ses propres conduites qui se sont également transformées en jardin de givre.Notons entre autres l’éclatement des tuyaux, cette semaine, sur lame Sainte-Cécile et sur la rue Notre-Dame Ouest.«Le froid est rendu tellement profond que certaines de nos conduites principales ont été brisées.On va réparer.C’est pas qu’on n’est pas en mesure de réparer, mais ce sont des bris auxquels on n’aurait pas dû avoir à faire face.» •HMU SfcS ÏÎJi'fh) fl»?*7 tffcï fVJiîd TROIS-RIVIÈRES 5355, boul.Jean XXIII 819 601-2323 VICTORIAVILLE 106, boul.Bois-Franc Nord 819 809-2269 V J ÉCOLOGIQUE ÉCONOMIQUE Pour l’heure, la Ville de Trois-Rivières a dû piger dans ses coffres 345 000 $ pour éponger ces déluges d’urgence, principalement en coût de main-d’œuvre, en temps supplémentaire et en location dequi-pement.«On va aller chercher cet argent-là dans un budget qui nous sert aux imprévus de la voirie et aux problématiques qui n’étaient pas prévues aux travaux, mais auxquelles on doit faire face», nuance M.Toutant.jusqu’au printemps, la Ville s’attellera donc à la tâche sept jours sur sept, de 7 h le matin jusqu’à minuit.Comme certains retards ont déjà été enregistrés, et pour éviter que des citoyens ne traversent des nuits aussi blanches qu’inutiles, la Ville amorcera ses derniers travaux quotidiens à minuit pour reprendre le chantier le lendemain matin.«Comme on ne peut pas prévoir à l’avance la durée des travaux à effectuer pour chaque résidence, on ne peut pas demander aux gens de rester debout toute la nuit.Faire attendre les gens toute la nuit, ça n’a aucun bon sens.Ainsi, la dernière résidence que l’on fait à compter de minuit, c’est la dernière de la journée.» «Pour l’instant, notre priorité est de baisser la liste d’attente pour redonner l’eau aux citoyens.L’an prochain nous tenterons de prévoir davantage, mais présentement, il est trop tard pour prévoir», conclut M.Toutant.giHHliifiljl l—N/- Québec mSembtb LOCATION pour 55+ 1805, boulevard des Forges, Trois-Rivières 819 601-2331 • 1 888 601-2331 place-belvedere.com Place Belvédère résidence pour 55 et plus Appartements et condos-services L> avec accès aux de la Place Belvédère offre sans frais : • Bureau de santé avec médecin • Service de transport (autobus privé et *taxi) • Électroménagers complets • Câble, téléphone (première année) • Hydro (électricité) • Récréologie • Golf, salle de quilles, gym • Accès Internet et plus espace confort ?,, , ,i Wff / ftffft Ytf Édifice en béton entièrement muni de gicleurs • Sécurité permanente, 24 heures et 7 jours • Pharmacie (accès direct à l’intérieur de la résidence) • 3 choix de menus, salon privé (salle à manger) • Air climatisé dans chaque unité et plus Venez nous rencontrer PLACE BELVÉDÈRE c’est pour vous Certification obtenue avec mention //ft /ffj / i'i / 10 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte CONSTRUCTIONS •Till ¦&m\ 31/2 et 41/2 à partir de 108 000* Pour achats 4500, rue J.-P.-Diamond Voisin de la Polyclinique Tel.: 819 244-6668 et 819 697-6148 Rabais sur taxes DES RÉCOLLETS www*constructionschaine*com RBQ: 5600-4955-01 OUVERTURE CE SAMEDI JL 7 MARS ËÉÉÉPÈ£i3if semaines NOUVEAUX PATIENTS ACCEPTÉS Rez-de-chaussée Facile d'accès 313, rue Barkoff (Face aux Galeries du Cap, voisin de Thaï Zone) 819 693-3388 HABITATIONSPARIS.COM fH 819 377-4653 201, ch.du Lac-des-Pins Sortie 192 (autoroute 40) T rois-Rivières d'un gros panier de balles à toutes les 45 à 60 forces, TieM, 3 cylindres diesel, iransmissionTmanuelle^u.jwdrosiaiique, avec ou sans cabiné.0^ EQUIPEMENTS SF33 «OTSfcw Prvgrdmnt (fercetave ries * ancessionwns KIOjTiI luganarn cKüôml a r '¦! » 7i'| I -S' nouveauté 2015 ^TTiïiTïïï gbwm •JïïMifiïïïffoi TiïMïTMiTil teÆFtFlffiîl ¦f- il! ®ÎT- \î r^SESC gp&ÿ'.V Certaines conditions s’appliquent - Détails en magasin /4vec ma (UfmA 49 am Le seul concessionnaire reconnu au Québec c Certifié pour la 6e année consécutive yvon.gagnon@equipementsgagnon.ca www.equipementsgagnon.ra 101, boul.Est, Maskinongé G.gagnoM 4 593 4 14 ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte éditorial Président et éditeur ALAIN TURCOTTE Rédacteur en chef STÉPHAN FRAPPIER Directeur de l'information STÉ PH AN RATELLE Une belle fleur parmi les épines MARC ROCHETTE marc.rochettelenouvelliste.qc.ca e suis convaincu qu’on peut renverser la vapeur.Et dans un environnement difficile, il faut sortir des sentiers battus et devenir créatif.» Voilà le message qu’avait voulu laisser le fondateur des Bateaux Dorai, Peter Hanna, aux participants du tout premier Forum sur la culture entrepreneuriale à Shawinigan.C’était en octobre 2009.Le panéliste avait alors cité une étude démontrant que la Mauricie occupait toujours la queue du peloton quand vient le temps d’évaluer la fibre entrepreneuriale.«Il faut faire de quoi, car c’est une situation absolument inacceptable», s’était-il exclamé.L’homme d’affaires à la feuille de route impressionnante avait suggéré deux choses: la création d’un comité d’entrepreneuriat avec comme objectif un 5e rang provincial pour le taux d’activité entrepreneuriale, d’ici dix ans, et la mise en évidence des histoires à succès pour servir d’exemples à suivre.Or, cinq ans plus tard, la communauté entrepreneuriale est une réalité et la situation a commencé à s’améliorer.Aujourd’hui, Shawinigan affiche un taux d’intention d’entreprendre des 18-34 ans plus élevé que celui du Québec et les jeunes de ce même groupe d’âge sont trois fois plus représentés comme Un scandale! le suis scandalisée de vivre dans un système qui permet à certains de quitter leur poste avec de généreuses primes de départ alors que l’honnête travailleur, qui a passé tant d’années à accomplir son travail, se retrouve trop souvent sans fonds de retraite.Cette attitude de deux poids, deux mesures me scandalise au plus haut point.Vous ne me ferez pas pleurer avec le départ d’Yves Bolduc qui a déjà pigé quelque 215 000 $ dans la cagnotte et qui quitte avec une prime de 155 000 $.Le premier ministre affirme qu’il faut que tout le monde mette l’épaule à la roue.Qu’est-ce que ces belles paroles signifient pour vous, monsieur Couülard, quand on apprend que Thierry Vandal, pdg propriétaires d’entreprise que la moyenne québécoise.Enfin, la jeunesse shawiniganaise n’attend plus après la grande industrie.Par ailleurs, le milieu compte des modèles à suivre.On a qu’à penser à Chantal Trépanier qui vient de recevoir le Prix PDG de l’année Investissement Québec 2015.Ily a aussi ces Gaulois du commerce de détail qui croient en leur ville et en leur maire, Michel Angers, au point d’investir 150 000 $ pour rendre leur magasin au goût du jour.C’est le cas des cinq jeunes propriétaires de Meubles Paquin, dans le secteur Grand-Mère.Et voilà que l’une des réussites qui retient l’attention, c’est justement le Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins.Également aux prises avec le défi de la diversification économique, la Ville d’Edmundston est même venue s’en inspirer.Pendant que cette délégation visitait les installations de l’Avenue de la Station, on procédait à la vente d’équipements dans une alumi-nerie Rio Tinto Alcan fermée.Des bâtiments laissés à eux-mêmes qui s’ajoutent aux usines Belgo et Laurentide.Comme quoi à travers ce parc de bâtiments industriels abandonnés à Shawinigan, l’ancienne Wabasso apparaît plus que jamais comme une belle fleur parmi les épines.d’Hydro-Québec, va quitter son poste avec une prime de départ de quelque 453 000 $?Est-ce que la politique d’austérité, menée par votre gouvernement, ne serait applicable qu’à une partie de la population du Québec?Et qu’est devenue la richesse du Québec pour qu’il en soit rendu à mériter le titre d’une des provinces les plus pauvres du Canada?Où est donc passé l’argent?À qui la faute?Nous étions à une certaine époque, avec l’Ontario, les deux provinces les pus riches du Canada.Il n’est pas étonnant de constater que certains jeunes aient envie de se radicaliser à voir les inégalités, la collusion, la corruption, les injustices sociales qui existent malheureusement dans notre pays.Suzanne Massé Bécancour Voulez viAceX Demandeur Victime «1 COMMISSION des LIBERATIONS CONDITIONNELLES du CANADA MON CLIN D’ŒIL STÉPHANE LAPORTE Collaboration spéciale «Un CHUM, c’t’un CHUM.» - le ministre Barrette CARREFOUR DES LECTEURS Il nous a redonné espoir Nous sommes, ma famille et moi, aux prises avec de la pyrrho-tite dans les fondations de notre demeure.Il y a dix ans de cela, quand nous avons acheté notre maison, nous avions demandé à l’inspecteur si nous avions des risques d’en avoir, puisque la problématique était déjà connue.Comme notre maison date de 1995, il nous a dit de ne pas nous en faire.Même son de cloche de l’entrepreneur qu’on a interrogé l’an dernier.Malheureusement, ils avaient tort.Voilà que pour toute la durée des travaux, mes quatre enfants devront dormir dans la même chambre, et nous devrons vivre au rez-de-chaussée avec ma garderie.Ces moments ne seront pas faciles.Nous devons nous endetter à nouveau pour quelque chose que nous payons déjà dans notre hypothèque actuelle! La lettre d’opinion d’André Gabias, publiée dans les pages du Nouvelliste le 26 février, nous a redonné espoir.Le procès qui s’éternise et l’incertitude financière nous affectent tous.Nous serions tellement soulagés de savoir que les dommages seraient payés au complet, et que nous n’aurions plus à nous inquiéter de l’issue judiciaire du procès.Heureusement que de plus en plus de gens se lèvent pour nous aider, ma famille et moi, ainsi que les autres familles autour de nous.Cette situation doit trouver une issue rapidement.Trop de gens souffrent de ce fléau.Nous espérons que le gouvernement de Philippe Couillard sera à l’écoute des propos de l’ancien député libéral de Trois-Rivières.Nous espérons aussi que Maxime Bernier et le gouvernement fédéral interviendront également.Il est temps que tous les paliers gouvernementaux s’en mêlent.Merci, monsieur Gabias, de nous redonner espoir.Karine Tremblay Trois-Rivières Pas normal Croyez-vous qu’il soit normal qu’avec les nouveaux compteurs intelligents d’Hydro-Québec, nos factures d’électricité aient plus que doublées?fe suis passé de 79,68 $ avant leur installation à 323,64 $.l’habite seul dans un appartement 2 et demi, je fais du lavage une fois par semaine et de petites brassées de lavage.Mon chauffage est à 20 degrés en tout temps, fe crois qu’il serait plus que pertinent de faire un enquête sur ça! Maxime Allaire Trois-Rivières André Gabias - PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 OPINIONS 15 « CARREFOUR DES LECTEURS Sommes-nous prêts à nous américaniser ainsi?Acrobatie comptable Je peux comprendre que l’on veuille à tout prix faire la promotion de la Ville et prouver à tous que l’on a eu raison.Mais, pour atteindre ses fins, pourquoi faut-il manipuler les chiffres et fausser la réalité?Un exemple récent; Le Nouvelliste vient de rapporter la dernière annonce de IAmphithéâtre dit Cogeco qui affirme haut et fort que plus du quart des billets avaient trouvé preneurs pour le spectacle de cet été, avec 18 000 billets vendus.Bien sûr, on dit que les «littéraires» ne savent pas compter.Probablement parce que nous sommes trop naïfs et honnêtes.Toujours est-il que j’ai pris ma calculette pour compter le nombre total de places disponibles pour le spectacle de cet été dans un amphithéâtre pouvant accueillir 9000 personnes (3500 sièges couverts et 5500 dans le parterre).Or, le Cirque va présenter quatre spectacles par semaine durant cinq semaines.Je calcule: 9000 places multipliées par quatre jours/ semaine égalent 36 000 entrées disponibles par semaine.Multipliées par cinq semaines égalent 180 000 billets d’entrées possibles.Mais comment, dites-moi, 18 000 billets vendus peuvent-ils représenter plus du quart vendu?Ma calculette me dit plutôt 10 %! Comme si la salle J.-A.-Thompson, qui compte plus de 1000 sièges, se vantait d’avoir vendu 100 places pour une production.Ce modèle mathématique est probablement propre à Trois-Rivières, où la Ville déclare fièrement des surplus annuels de quelques millions alors que depuis 2008, selon le récent rapport de la vérificatrice générale, la dette augmente systématiquement de plus de 25 millions $ année après année.Pour paraphraser un écrivain, il serait donc vrai de dire que l’obscurité favorise la dissimulation.Guy Godin Trois-Rivières Pas d’accord avec Des politiques qui inévitablement fragiliseront nos systèmes de santé et d'éducation En cette période d’austérité - ou de rigueur pour ceux qui persistent à croire que les mesures mises en place par le gouvernement ne toucheront qu’une minorité de personnes -il devient difficile d’enseigner dans le domaine des sciences humaines.Il est en effet ardu, dans une société où seule la valeur comptable est la mesure de toute chose, d’encourager des jeunes de 18 ans à étudier dans un programme où prime le respect de l’être humain dans ce qu’il a de plus beau et paradoxal: sa diversité et sa collectivité.Le Conseil des ministres, qui détient le pouvoir à l’Assemblée nationale, tente d’appliquer des politiques qui, inévitablement, fragiliseront grandement nos systèmes de santé et d’éducation tels que nous les connaissons.Comment?En standardisant à l’excès et en privatisant des services auxquels chacune et chacun contribuent.Que ce soit par l’impôt que nous déboursons, par les taxes que nous payons et/ou par le travail que nous accomplissons pour nos concitoyens, les Québécois participent au maintien d’une société telle quelle a été pensée par les artisans de la Révolution tranquille: principalement des avocats, des médecins, des professeurs et des économistes qui cherchaient à Moi aussi je désapprouve En réaction à la lettre de Jean-Guy Perron «Contre la rue Jean-Chrétien» publiée le 4 mars.Merci monsieur Perron.Je partage entièrement votre lecture des gestes de Jean Chrétien à l’égard du Québec.Les principaux actes que vous relevez dans votre lettre aux lecteurs rappellent à ma mémoire le Le premier ministre du Québec Philippe Couillard.- photo: la voix de l est accroître l’égalité des chances pour tous, ce qui n’était qu’uto-pie avant la mise en place de tous nos programmes sociaux.«utopie» pourtant réalisée, au moins en partie! Construite pierre par pierre et brique par brique par l’ensemble des citoyens, qui ont adhéré à cette vision d’un Québec moderne, notre société prendra une nouvelle tangente avec les décisions de Philippe Couillard et de ses sbires.Sommes-nous prêts à nous américaniser ainsi (puisque c’est bel et bien de cela qu’il s’agit: pensons au modèle Kaiser prôné par Gaétan Barrette)?«Ils l’ont l’affaire les Américains.» Mais l’ont-ils tant que ça?Souhaitons-nous réellement l’accroissement des écarts entre les riches et les pauvres au nom de l’équilibre entre deux colonnes?Pour l’instant, c’est cette caractéristique comportement de monsieur Chrétien au cours de sa carrière politique.Je ne pourrai les oublier.Attribuer ce nom à la 5e Rue n’est pas acceptable.Pour vous citer: «Monsieur Chrétien a été de toutes les batailles contre le Québec.» Je me souviens! Comme vous, j’invite la population à écrire à la Ville de Shawini-gan en exprimant leur désaccord du choix de ce nom à l’adresse harmonisation@shawinigan.ca.Jean-Louis Lavoie Shawinigan de l’idéologie néolibérale que nous voyons poindre tous les jours en façade.Alors demandons-nous quelle est notre vision du Québec pour les prochaines décennies.Concorde-t-elle avec celle que met en place ce gouvernement, qui n’a de libéral que le nom?Si ce n’est pas le cas, j’espère que vous serez prêts à vous débattre pour défendre vos acquis comme le font présentement un grand nombre de travailleurs du secteur public, qui sont aux premières lignes pour vous aider: infirmiers, omnipraticiens, inhalothérapeutes, techniciens en radiologie, psychoéducateurs, professeurs, aides pédagogiques, sexologues, réceptionnistes, techniciens en laboratoire, etc.J’en entends plusieurs maugréer.«Nous aurons un budget déficitaire si nous conservons les mêmes dépenses!» Alors trouvons de nouveaux revenus.ou plutôt retrouvons-les! L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) a publié dernièrement une étude sur la surépargne (c’est-à-dire 97 milliards $) des entreprises au Québec et au Canada.Je vous invite à la lire.Peut-être vous direz-vous que c’est par une participation des entreprises à notre société par une fiscalité éthique et différente que nous pourrons continuer équitablement à instruire et à maintenir en santé des milliers de Québécois, qui sans cela n’auraient pas les moyens d’aller au cégep et à l’université ou de recevoir les soins les plus appropriés à leur condition.J’espère que mes étudiants continueront à faire preuve de respect, de tolérance et d’empathie, malgré le fait que nos dirigeants font preuve d’une inflexibilité et d’une opacité indignes des Québécois et de leur démocratie.Soyons nombreux à suivre ce qui se déroule dans les sphères politiques québécoises.Je nous invite donc à nous rabattre sur cette citation de Sigmund Freud, qui accueille chaque jour mes étudiants lorsqu’ils entrent au département des sciences humaines : «Faute de pouvoir voir clair, nous voulons à tout le moins, voir clairement les obscurités».Violaine A.Damphousse Enseignante au niveau collégial Shawinigan En réaction à la chronique de Jean-Marc Beaudoin «Vraies ou fausses économies?» Je ne suis pas d’accord avec la chronique de Jean-Marc Beaudoin sur la réduction du nombre de conseillers à la ville de Trois-Rivières concernant le risque d’attirer par celle-ci moins de jeunes candidatures à la table du conseil municipal.Avec une allocation de 41 000 $, je crois le travail de conseiller municipal assez attrayant; cette allocation équivaut à un taux horaire de 25 $ pour une semaine de 32 heures, ce qui, à mon avis, est très bien rémunéré.Il est possible parfois que ce nombre d’heures soit plus élevé, mais l’inverse est également possible.Cette allocation pourrait donc être considérée pour du travail à temps plein pour un bon nombre de candidats, qu’ils soient jeunes ou rentiers.Bon nombre de jeunes, incluant de jeunes mamans, peuvent donc être attirés par la fonction de conseiller municipal, considérant la flexibilité qu’apporte ce poste.Avant de réduire le nombre de conseillers, la réflexion première devrait être celle-ci: combien de temps est requis présentement pour bien effectuer ce travail; est-ce 15,20 ou 30 heures/semaine?Quand peut-on prendre des vacances?Quelle raison serait valable pour s’absenter des réunions?Etc.Et à la suite de cette réflexion, j e crois que cela permettrait d’évaluer plus objectivement la possibilité de réduire le nombre de conseillers.La Ville devrait exiger un minimum d’heures de présence de la part de ses conseillers; ceci éviterait entre autres les inégalités flagrantes qui existent présentement.Il faudra un jour établir des balises claires pour la fonction de conseiller municipal, c’est une question d’équité envers les payeurs de taxes et envers les conseillers eux-mêmes.Michel Bourgeois Trois-Rivières Écrivez-nous Écrivez-nous à opinions@lenouveHiste.qc.ca Pour être publié dans Ajournai ou sur notre site Web opinions.lenouvelliste.ca votre commentaire doit être court et accompagné de votre nom, de votre adresse et de votre numéro de téléphone.Jean-Marc Beaudoin - PHOTO STÉPHANE LESSARD 16 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 LG NOUVGltiStG L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) voit le jour le 19 mars 1969.Les premiers étudiants, sous la direction du fondateur Gilles Boulet, suivent leurs cours dans les anciens édifices du Séminaire Saint-Antoine, appartenant aux Franciscains.Le tout premier édifice à être bâti par l’UQTR en 1973 est le pavillon Ringuet.En l’espace de quelques années, le campus s’est grandement développé comme nous le montre cette photographie de 1979.LOTO QUÉBEC Résultats des tirages du : 2015-03-06 Sélections gagnantes des lots additionnels 7X1 MILLION $ (PARTAGEABLE) 14 16 21 24 33 34 48 10 18 20 21 32 45 49 02 10 18 3Z 28 45 48 01 09 14 15 39 43 48 15 24 31 39 41 45 46 06 12 16 24 29 37 41 08 21 22 24 33 36 48 (SÉLECTIONS NON DÉCOMPOSABLES) mm 272722 151A186 157A029 158A835 (non ciécorriposable) * Chaque voiture est échangeable contre un chèque de 35 000 $, 15 lots de 1 000 $ (non ciécorriposable) 224A155 546A966 722A909 828A191 300A654 556A054 726A444 851A776 452A726 603A518 737A406 853A784 Eix3 05080910141518202231 35 37 38 44 54 56 62 64 65 70 1439122 Tous les résultats chez votre détaillant ou à lotoquebec.com ^disjoarité^entre^cette^Hste^etJ^liste^officieNe^de^Loto^Québec^^cette^dermère^joriorité^ Sauver le centre-ville 'i Dans les années 70, deux immenses édifices s'élèvent dans le centre-ville de Trois-Rivières et le maire Beaudoin en est très fier.Il s'agit de la Place du Centre et de l'édifice Capitanal.On peut toujours questionner l'architecture de ces deux édifices, de même que leur intégration dans le milieu bâti.Mais une chose demeure: les deux viennent consolider un centre-ville qui en a bien besoin.Place du Centre, ça veut dire de nouveaux citoyens qui habitent et consomment au centre-ville.Capitanal, ça veut dire des centaines de fonctionnaires du gouvernement du Québec, autrefois dispersés dans quatorze Les, années L’évolution d’une région à travers la carrière d’un homme FRANÇOIS ROY COLLABORATION SPÉCIALE lieux de travail.Gilles Beaudoin considère la relance du centre-ville de Trois-Rivières comme un de ses principaux défis.Pour y arriver, il devra mettre vingt ans d'efforts soutenus dans un contexte très difficile.En effet, chez nous comme ailleurs, la tendance est à l'étalement urbain.On développe la périphérie et le centre se vide.Depuis des années, le centre-ville perd des habitants et des commerces.Si on laisse aller les choses, les institutions vont suivre et la menace est sérieuse.Ainsi, dans les années 80, Gilles Beaudoin devra se battre pour garder au centre-ville le centre de congrès, le siège régional d'Hydro-Québec Asphalte résidentiel et commercial - Réparation d’asphalte - Scellant d’asphalte - Pose de bordure de béton 8193734191 • 2989, des Prairies, Trois-Rivieres * www.techni-sol.com RBQ : 8349-6885-14 Pourquoi payer une commission ?DuProprio.com I 1 866 387-7677 duProprio sans agent sans commission! et même le palais de justice.Les trois auraient bien pu se retrouver dans un champ, en bordure d'une autoroute.Pour les garder, l'administration Beaudoin devra consentir des sacrifices considérables, alors que Trois-Rivières se trouve en compétition avec ses voisines immédiates.Cette bataille pour le centre-ville, le maire ne peut pas la gagner seul.Il lui faut de solides partenaires, à commencer par ses collègues du Conseil et ses propres fonctionnaires, surtout ceux de l'Urbanisme.Il faut la parfaite collaboration des députés provinciaux, en l'occurrence Denis Vaugeois et Paul Philibert, parce que le gouvernement du Québec tient une partie de la solution: c'est lui qui offre les programmes de subventions, qui concède les pouvoirs d'intervention et qui donne l'exemple en investissant au centre-ville.Il faut aussi pouvoir compter sur les gens d'affaires qui logent déjà au centre-ville.Au temps du maire Beaudoin, on voit ces gens se regrouper, d'abord l'Association des marchands du Carré des Forges et plus tard la Société d'initiative et de développement des artères commerciales (SIDAC).Cette mobilisation des intéressés est admirable, mais il faut aller plus loin que la brique et le béton.Un centre-ville, c'est aussi une ambiance, avec du mobilier urbain, des activités et une touche de poésie.Trois-Rivières n'en manque pas, grâce à l'éditeur Gaston Bellemare, initiateur du Festival international de la poésie, qui dira un jour que «c'est la culture qui a sauvé le centre-ville».Gilles Beaudoin se retire en novembre 1990, alors qu'il reste des chantiers à compléter, celui du centre de congrès et celui du parking Badeaux.Mais la vie est revenue.Lazare est sorti du tombeau.Ce centre-ville sera cité en exemple et méritera des prix.Toutefois sa relance ne sera jamais définitive et assurée.Après Gilles Beaudoin et encore maintenant, il faudra intervenir pour contrer «l'effet de beigne».Personne ne veut vivre autour d'un trou.Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d’impression du Nouvelliste.kWAMfpIFRA ' INCQC 4oi 2 G05 Merci de votre confiance Le " ^61845 Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 17 FERMETURE TEMPORAIRE DU FLORÈS «Ça fait un bout qu’on a des problèmes» Faute de direction générale, de comptable, de direction des ventes et d’employés de cuisine, l’auberge Le Florès fermera ses portes jusqu’au 1er mai, juste à temps pour le coup d’envoi de la saison estivale.- photo: Emilie oconnor Lauberge est contrainte de fermer ses portes jusqu'au 1er mai OLIVIER GAMELIN olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN — Un autre coup dur s’abat sur l’auberge Le Florès du secteur Sainte-Flore àShawinigan.Les employés de l’établissement semblent se démettre un à un de leur siège respectif, de ladirection générale à la comptabilité, en passant par la direction des ventes et par la réputée cuisine cinq étoiles.Au point où l’administration est placée dans l’obligation de mettre la clé sous la porte jusqu’au 1er mai, date à laquelle, espère-t-on, une «équipe renouvelée» sera en mesure de reprendre la mer.«Ce sont les postes clés qui nous manquent, c’est pour cela que l’on doit fermer.Certains postes sont vacants depuis un certain moment.Malgré tout, on pouvait quand même s’arranger, mais avec les départs que l’on a connus dans la dernière semaine.Pour ne pas donner un mauvais service à nos clients, on préfère fermer pour repartir à neuf avec une équipe renouvelée au début de la période estivale», signale Ève Bilodeau qui, sans en avoir le titre, occupe les fonctions de directrice générale.Ainsi, la dirigeante par intérim a bon espoir de combler, au cours des prochaines semaines, les emplois à pourvoir.Pour l’heure, la réception demeure ouverte en semaine afin de faire le suivi des réservations à venir.Certaines personnes qualifiées sont déjà dans la mire de la direction, entre autres pour assumer la relève aux cuisines.«Mme»[Carolle] Charles, la propriétaire, fait des démarches de son côté pour recruter certaines personnes, alors que d’autres vont revenir une journée de temps en temps pour faire le recrutement.Nous avons également demandé l’aide des organismes de la région.Reste à voir la faisabilité de leur embauche», souligne Mme Bilodeau.Même si l’auberge a évité la faillite de peu en décembre dernier, convenant d’un montage financier avec ses 134 créanciers, il semble que la situation précaire de l’institution touristique ne soit pas à la solde de l’actuelle fermeture.«Ça n’a pas de rapport», croit Mme Bilodeau.«Ça fait un bout qu’on a des problèmes.» À son avis, la température hivernale du dernier mois pourrait même expliquer quelques démissions précipitées.«Certaines personnes ont beaucoup de difficulté à s’adapter à notre hiver», estime-t-elle.En juillet 2014, Le Florès s’était placé sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité après avoir encaissé 2 millions $ en dettes cumulées.À la suite du dépôt d’un plan de redressement, l’auberge se gardait de justesse d’un naufrage qui s’annonçait pourtant inévitable.La perte de clientèle de nature corporative, conséquence des fermetures d’usines dans la région, avait alors été pointée du doigt.L’horizon s’annonçait malgré tout orageux.Grève de 36 heures à RockTenn LA TUQUE (AT) — L’exécutif du Syndicat Unik local 34, qui représente les papetiers de l’usine RockTenn à La Tuque aurait annoncé, hier en fin de journée, une grève de 36 heures.Ces actions auraient pour but de dénoncer la lenteur des négociations.Rappelons que lors d’une assemblée la semaine dernière, les membres ont accordé à 89 % un mandat de grève à leur exécutif.Au total, 101 membres ont voté en faveur d’un mandat de grève, alors qu’à peine 11 %, soit 12 membres, se sont prononcés contre.Le taux de participation était de 90 %.Cette situation n’est pas sans rappeler le conflit de 2010 qui avait paralysé la ville.Le conflit avait d’ailleurs mené à un lock-out.Rappelons également que tous les autres groupes de l’usine ont accepté les offres de l’employeur.Le Nouvelliste a tenté de joindre le syndicat, hier, mais nos appels sont demeurés sans réponse.MEUBLES PAQUIN FAIT PEAU NEUVE SOUS LA BANNIÈRE BRANDSOURCE Investissement de 150 000 $ MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN — «On croit beaucoup à notre région.Il y a de la vie à Shawinigan avec le maire Angers.» C’est avec enthousiasme que les propriétaires de Meubles Paquin, établi depuis une quarantaine d’années dans le secteur Grand-Mère, ont célébré leur partenariat avec la bannière Brandsource et leur cure de rajeunissement de 150 000 $.En plus d’être maintenant rattaché au plus grand regroupement indépendant en Amérique du Nord avec 4500 détaillants et 4 milliards de dollars d’achats, Ameublement BrandSource Paquin offre à sa «fidèle clientèle» des services personnalisés avec une nouvelle politique de prix et de nouveaux produits.«C’est important que le magasin ait une pérennité et on veut que les gens d’ici achètent», Biënve#/ Les cinq propriétaires d’Ameublement Brandsource Paquin, soit Stéphane Roberge, Michel Champagne, Marc Bergeron, Johann Thiffault et Martin Clermont.- photo: Emilie o’connor affirme-t-on du côté des diri- vingtaine de personnes à leur géants qui font travailler une magasin de la 6e Avenue.TORONTO I / 14 952,50 k- -150,61 facebook.com/ lenouvelliste aires 18 ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte BEAUVAIS TRUCHON H AVOCATS h Me Mathieu Ayotte PROTECTION | CROISSANCE beauvaistruchon.com 79, boul.René-Levesque Est Bureau 200 Québec 418 692-4180 • Droit des affaires • Droit du travail et santé et sécurité au travail • Droit de la santé et des services sociaux • Droit de la construction • Droit des assurances • Droit public et administratif • Droit aérien et maritime • Litige, responsabilité civile et professionnelle • Insolvabilité NOUER LES ENJEUX.DÉNOUER LES IMPASSES.blanchit l’APCHQ PYRRHOTITE Un rapport Yvon Boivin déplore le fait que le document ne réponde pas aux préoccupations soulevées ¦ ¦ÆM Le porte-parole de la Coalition d’aide aux victimes de la pyrrhotite, Yvon Boivin, digère mal les conclusions du rapportqui blanchit l’APCHQ.- photo: Sylvain mayer PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD La Presse MONTRÉAL — Le programme de garantie des maisons neuves de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) n’était pas parasité par la fraude et la malversation, selon la Régie du bâtiment du Québec (RBQ).L’organisation a diffusé tard hier après-midi un rapport - très caviardé - sur la gestion de ce programme.Le document, préparé par une firme externe, est vivement critiqué par les victimes de la pyrrhotite.«Nos travaux n’ont pas permis d’identifier des éléments de malversation ou d’opérations frauduleuses dans l’octroi des travaux correctifs à l’intérieur des dossiers examinés», conclut la firme Accuracy dans le sommaire du rapport.Plus de la moitié de cette section n’a pas été rendue publique.Le programme de garantie, qui a été écarté en 2011, avait fait l’objet d’accusations de conflits d’intérêts parce qu’il était administré par les constructeurs eux-mêmes.Il s’était aussi retrouvé avec de très importantes difficultés financières à la suite d’une vague de réclamations liées aux problèmes de pyrrhotite à Trois-Rivières.«Le rapport conclut à l’absence de fraude et de malversation; c’est ça, le point important, a assuré Sylvain Lamothe, responsable des communications de la RBQ.Pour nous, ça clôt le dossier.» «Quand la Régie a demandé d’avoir un rapport, c’est parce qu’il y avait plein d’allégations, plein de choses qui circulaient, a-t-il rappelé.Il y a certaines personnes qui vont continuer à dire que les pratiques étaient peut-être discutables, mais ça, c’est leur [avis].» Parmi ces personnes, les membres de la Coalition d’aide aux victimes de la pyrrhotite, qui regroupe des centaines de propriétaires aux prises avec ce fléau.«On est très déçus d’avoir reçu un vendredi soir un rapport caviardé à 80 % qui ne répond pas à la majorité des préoccupations qu’on avait soulevées», a indiqué le porte-parole Yvon Boivin en entrevue téléphonique.M.Boivin a souligné qu’il n’avait jamais été question de fraude dans ce dossier, mais plutôt de pratiques commerciales douteuses.Au contraire, l’organisation au centre du dossier était soulagée d’être blanchie, hier soir.«C’est un rapport qu’on accueille très favorablement parce que c’est un rapport qui est catégorique à l’effet que la gestion de la Garantie des maisons neuves a toujours été faite dans le respect de la loi a indiqué François-William «Le rapport conclut à l’absence de fraude et de malversation.Pour nous, ça clôt le dossier.>> - Sylvain Lamothe, responsable des communications à la Régie du bâtiment du Québec Simard, porte-parole de l’APCHQ.Ils ont vraiment fait une enquête exhaustive.» «Le rapport confirme ce que nous savions déjà: la gestion de la Garantie des maisons neuves s’est faite dans le respect de la loi et des règlements en vigueur.Il était important qu’une firme indépendante et crédible comme Accuracy vienne le reconnaître», a-t-il ajouté par voie de communiqué.—Aêtfai fe.'i Dans l’ordre habituel, on retrouve Marc H.Plante, député de Maskinongé, Raymond Beaudoin, directeur Incendie, et Michel Bourassa, maire de Saint-Alexis-des-Monts.- photo: marc rochette AIDE FINANCIÈRE POUR LA DÉCARCÉRATION À SAINT-ALEXIS-DES-MONTS Des nouvelles pinces appréciées MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca SAINT-ALEXIS-DES-MONTS— La Municipalité de Saint-Alexis-des-Monts pourra remplacer ses équipements de décarcération, désuets et en fin de vie utile, grâce à une aide financière de 19 495 $ de la part du gouvernement du Québec.C’est le député de Maskinongé, Marc H.Plante, qui en a fait l’annonce au nom du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, Pierre Moreau.«L’acquisition de ces nouveaux équipements en matière de sécurité incendie permettra à la municipalité de Saint-Alexis-des-Monts de continuer à offrir un service important et sécuritaire lors d’interventions sur le territoire de la MRC de Maskinongé qui connaît d’ailleurs un fort achalandage de villégiateurs et de touristes», a-t-il souligné.Les nouveaux équipements serviront également à plusieurs municipalités environnantes, notamment Saint-Paulin, Sain-te-Angèle-de-Prémont, Saint-Édouard-de-Maskinongé et une partie de Sainte-Ursule, ce qui permettra d’offrir le service de décarcération à une population de plus de 6000 personnes.Le coût total du projet s’élève à 38 990 $.«Ce nouvel équipement était le bienvenu.Tout le monde au conseil était d’accord pour l’investissement.On intervient assez régulièrement avec les pinces», a commenté le maire de Saint-Alexis-des-Monts, Michel Bourassa, évoquant «l’immensité du territoire» et la Réserve faunique.Le soutien gouvernemental provient du Fonds conjoncturel de développement.Celui-ci vise à soutenir des initiatives qui contribuent notamment au développement économique, social, culturel, touristique, environnemental et technologique et qui ne pourraient se réaliser sans sa contribution. Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 AFFAIRES 19 70 emplois menacés chez Groupe Arsenault MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Le Groupe Arsenault se bat pour sa survie.Aux prises avec un certain ralentissement des affaires, l’entreprise trifluvienne spécialisée dans les travaux de pavage, de déneigement et d’excavation est incapable de s’entendre avec un de ses prêteurs afin d’assurer la poursuite de ses activités.Elle doit donc suspendre ses activités.Il y a environ deux ans, la compagnie regroupant quelque 70 employés a contracté un prêt de 4,9 millions $ auprès d’une entreprise spécialisée dans le capital de risque.Le prêt est associé à des taux d’intérêt variant de 18 % à 30 %.Selon la direction de la compagnie, plus de 2,5 millions $ ont été remis à ce créancier.La direction a passé de nombreuses heures à établir une stratégie pour corriger la précarité financière et a soumis un plan de règlement à ce créancier, sans succès.Toujours selon un communiqué émis par la compagnie, le prêteur a acheminé un avis de retrait de paiement à tous les clients du Groupe Arsenault.Ce geste bloque toutes sources d’entrée de fonds, si bien que le Groupe Arsenault doit cesser ses activités pour l’instant, n’étant plus en mesure de respecter ses obligations financières.Le Groupe Arsenault a déposé une proposition concordataire le 24 février.Une assemblée des créanciers devait avoir lieu hier.Il a été impossible de joindre la direction de la compagnie afin de savoir si le plan avait été accepté par les créanciers.Toutefois, les créanciers non garantis n’avaient manifesté aucune opposition à ce plan en date du 5 mars, soit jeudi.HYLHIDHI HYUriDHI Le concessionnaire reçoit du fabricant un montant de retenue inclus dans le prix de la facture pour chaque véhicule vendu.* Modèle G LS montré* Modèle Limited montré* ACCENT L 5 PORTES 2015 ELANTRA L 2015 TUCSON GL 2015 76$ AUX 2 SEMAINES SOIT 68$ AUX 2 SEMAINES SOIT JB 118$ AUX 2 SEMAINES SOIT $PAR SEMAINE LOCATION 60 MOIS* POUR 260 SEMAINES $PAR SEMAINE LOCATION 60 MOIS* POUR 260 SEMAINES $PAR SEMAINE LOCATION 60 MOIS* POUR 260 SEMAINES COMPTANT COMPTANT COMPTANT AUTOROUTE 6,4 L/100 KM’ AUTUHUUTt : W* 8-5 L/100 KM’ FINANCEMENT À L ACHAT OU À LA LOCATION GARANTIE Sur modèles sélectionnés HYUnDRI HyundaiCanada.com d) OJl UjMi vL/j —^ DJ D ) ülilllllü is s LO ¦S.O ® "O JH 11! lslïllllll-•*111111111 iipnr :-s»ï 1-1'S I Isil am-, r-îiii; " Is-g i| |!s l| S ! é ; •«lîilïil!® iJs'IiM*?] NllIIfjfl iiijJfL liülîli-ii S-Ï £ I S'ï'lf 1Î1IHI! tlîlj?I ilïliïî! lülIJJï îsïlMI ,1s Ils II ¦ iilîfîlflt nr JUSQU’AU 11 MARS, OBTENEZ UN RABAIS DU SALON DE L’AUTO ADDITIONNEL DE 500 $ SUR LES MODÈLES 2015 SÉLECTIONNÉS* 20 AFFAIRES ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 Le IMOUVelMSte BATTERIES DES MOTEURS ÉLECTRIQUES L’UQTR s’attaque au problème du froid Dans le laboratoire du professeur Loïc Boulon, les batteries sonttestées dans un congélateur à température contrôlée.- PHOTO: STÉPHANE LESSARD BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan @lenou ve/liste, qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Le moteur électrique croît en popularité et occupe de plus en plus de marchés de niche.On en voit dans les élévateurs à nacelle d’Hydro-Québec et il existe maintenant des motoneiges hybrides et même une moto électrique fabriquée au Québec.La batterie de ces moteurs a la vie dure au Québec.C’est quelle est soumise à un problème qui a fait beaucoup jaser cet hiver: le froid.Les basses températures affectent en effet le démarrage des moteurs électriques, mais aussi la performance de la batterie.Le froid cause aussi un problème de taille, le vieillissement prématuré de la batterie, explique le professeur Loïc Boulon de l’Université du Québec à Trois-Rivières.L’industrie automobile semble avoir trouvé des solutions à ces problèmes, solutions quelle garde toutefois jalousement pour elle-même.Les petits marchés de niche, eux, sont donc toujours à la recherche de moyens d’allier la performance et une vie utile adéquate pour les batteries de leurs produits électriques.C’est vers l’UQTR que s’est tourné Posi-Plus de Victoriaville, un important fabriquant d’élévateurs électriques et fournisseur d’Hydro-Québec, pour améliorer la performance de ses équipements.Depuis quatre ans, sous la direction du professeur Loïc Boulon du département de génie électrique et informatique, un groupe de chercheurs et d’étudiants de cycles supérieurs travaillent à trouver un moyen miracle pour protéger la batterie électrique du froid.Pour y parvenir, quatre champs d’expertise valent mieux qu’un seul.Le professeur Boulon s’est en effet associé aux professeurs Kod-jo Agbossou, directeur de l’École d’ingénierie de l’UQTR, Sousso Kelouwani, du département de génie électrique et Yves Dubé du département de génie mécanique.L’équipe travaille depuis quatre ans sur la question de la performance énergétique de la batterie des moteurs électriques, «mais ce qu’on n’avait pas vu venir», raconte le professeur Boulon, «c’est le vieillissement» de cette dernière causé par le froid.L’équipe s’est vite tournée vers l’Université de Lyon, en France, réputée pour son expertise sur les effets des températures extrêmes sur les réactions électrochimiques.«On a ramené cette expertise à Trois-Rivières», indique le chercheur.Les batteries de moteurs électriques fonctionnent quand il fait froid, reconnaît le professeur Boulon, «mais leur fonctionnement n’est pas optimal», dit-il, en précisant qu’il faudra sans doute le temps d’une pleine carrière de chercheur universitaire pour en arriver à leur pleine optimisation.«Le moteur à essence fonctionnait très bien en 1920», rappelle-t-il à titre de comparaison.«C’est juste qu’il n’était pas optimal», dit-il.Bonne nouvelle, d’ici quelques mois, l’équipe de l’UQTR sera prête à «laisser aller une première version opérationnelle» d’un système d’optimisation de la batterie, dit le professeur Boulon.Sur un véhicule à essence, explique le chercheur, l’inefficacité énergétique du moteur dégage de la chaleur et réchauffe la batterie qui, elle, ne sert qu’au démarrage.Dans une voiture électrique, il n’y a pas de perte de chaleur et la batterie sert non seulement à faire avancer le véhicule, mais aussi à réchauffer l’habitacle par temps froid, explique-t-il.Il faut donc trouver moyen de réchauffer la batterie.L’équipe de l’UQTR procède à des tests en situation de laboratoire en mettant des batteries dans un congélateur à température contrôlée et reliées à un système qui enregistre les performances.Ces batteries sont alors testées sur banc d’essai comme s’il s’agissait d’un véhicule sur la route.Par la suite, on reproduit l’expérience, mais cette fois-ci en conditions réelles, grâce au Nemo, le petit véhicule électrique de l’UQTR.Toute la gestion de la batterie, tant en conditions de laboratoire qu’en conditions réelles, se fait par ordinateur.Le professeur Boulon avoue que LA solution miracle n’a pas encore été mise au point, mais «on fait toute une série de petits pas qu’il faut mettre dans le bon ordre», dit-il.«L’idée, c’est de développer tout le logiciel qui va permettre de gérer ces batteries en les sollicitant en puissance en les chauffant, ou sans chaleur, de manière à optimiser l’énergie qu’on va être capable d’en sortir», résume le professeur Boulon.Shawmiqan -5/-13 m -4M 3 PRÉC.30% PRÉC.40% Victoriaville -5/-12 1 MAX:-4 MN:-9 MAX:1 MIN:-9 Montreal M3/-12 •a Drummondviile -4/-11 Sherbrooke PRÉC.60% PRÉC.30% MAX: 3 M N:-1 MAX: 4 MN:-7 ©Meteo 6h18 17h44 Durée totale du jour: 11 h26 13 mars.20 mars.> 27 mars.4 avr.Acapulco Sol 33/23 Martinique Ave 29/23 Bermudes Plu 20/17 Myrtle Beach Sol 13/5 Barbades Sol 29/24 Montego Bay Sol 28/24 Cancun Ave 28/22 Orlando Nua 22/14 Fort Lauder.Ave 26/21 Puerto Plata Sol 28/21 Freeport Ave 26/21 Puerto Vallarta Sol 29/21 Key West Var 26/22 Tampa Sol 24/16 La Havane Ave 30/19 West Palm B.Plu 26/21 Baie-Comeau Nei -4/-15 Barrage Gouin Nei -9/-23 Chibougamau Nei -91-23 Gaspé Nei -5/-16 Gatineau Nei -2/-12 Iles de la Mad.Nei -6/-11 Joliette Nei -4/-13 La Grande Var -21 /-31 La Malbaie Nei -6/-15 La Tuque Nei -4/-16 Maniwaki Nei -4/-15 Québec Nei -5/-13 Rimouski Nei -5/-13 Rivière-du-loup Nei -6/-13 Saguenay Nei -5/-16 St Georges Nei -5/-13 St-Hubert Nei -3/-12 St-Hyacinthe Nei -3/-12 St-Jean Nei -3/-11 St-Jérôme Nei -3/-12 Sept-lles Nei -6/-19 Sorel Nei -4/-13 Val d'Or Nei -7/-19 Valleyfield Nei -3/-12 Victoriaville Nei -5/-12 Amsterdam Var 12/5 Athènes Plu 11/8 Bruxelles Var 12/4 Buenos Aires Sol 28/18 Hong Kong Sol 22/18 Lisbonne Sol 19/10 Londres Var 14/7 Los Angeles Sol 29/13 Madrid Sol 19/4 Mexico City Sol 22/11 Moscou Sol 21-3 New York Var 3/-1 Paris Nua 12/3 Rio Ora 33/24 Rome Sol 11/3 Tokyo Plu 8/6 SO 20 km/h -10 1.8 (Bas) Calgary Var 6/-2 Charlottetown Nei -3/-11 Edmonton Sol 4/-3 Fredericton Var -3/-12 Halifax Nei -2/-7 Ottawa Nei -2/-12 Québec Nei -5/-13 Régina Nei 0/-10 Saint-Jean Sol -6/-8 Toronto Nei 0/-7 Victoria Sol 11/5 Yellowknife Nua -9/-12 La Pérade Trois-Rivieres Hre Ht/m Hre Ht/m 7h15 0.9 8h48 1 11 hOO 1.8 11 h57 1.2 19h27 23h09 1 1.9 20h51 1.1 Max Normal Min Normal Max Record Min Record Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 AFFAIRES 21 carrières Le déficit commercial s'est accru au Canada Offre d’emploi Spécialiste-accessoiriste (Commis aux pièces) Bernier Crépeau Chrysler Fiat de Trois-Rivières est à la recherche d'une personne sociable ayant d'excellentes aptitudes à la vente pour occuper le poste de spécialiste-accessoiriste au département des pièces.Cette personne sera la référence pour la connaissance des accessoires et des produits connexes offerts pour la gamme de véhicules du manufacturier.Son sens de la communication et de l'écoute lui permettra la parfaite compréhension des besoins du client.Sa curiosité et sa débrouillardise lui serviront pour atteindre l'excellence et la satisfaction.Son sens de la vente et du closing aideront autant l'équipe des ventes que l'équipe du service après-vente.Nous cherchons une personne faisant preuve d'initiative et de confiance et ayant une personnalité forte pour livrer une expérience client hors pair.La connaissance de l'anglais est primordiale ainsi que la maîtrise des fureteurs web et des catalogues.Envoyezvotre C.V.à l'attention de Martin Crépeau par télécopieur au 819 377-0051 ou par courriel à emploi@berniercrepeau.com.Directeur(trice) des pièces Bernier Crépeau Chrysler Fiat de Trois-Rivières est à la recherche d'une personne pour remplir le poste de directeu r(trice) des pièces.Pierre angulaire de l'entreprise, cette personne sera responsable de la rotation et de la justesse des stocks, du développement des ventes d'accessoires et leur diversité ainsi que de la qualité des ressources humaines dans son département.Elle agira comme acheteur et fournisseur de l'entreprise entière au chapitre des accessoires, des pièces, des pneus et des lubrifiants.Son contrôle des stocks, ses aptitudes de fin négociateur ainsi que sa connaissance des produits sur le marché permettra tant à son département qu'aux autres départements de l'entreprise d'atteindre les objectifs et de les dépasser.Nous cherchons donc une personnalité forte ayant un dynamisme rassurant, une pédagogie inspirante, une détermination contagieuse et une capacité à gérer le changement.• Anglais : bilinguisme nécessaire.• Informatique : Office, Excel, Serti, StarParts.• Rémunération avec bonification au rendement.• Avantages sociaux et programmes compétitifs.Envoyezvotre C.V.à l'attention de Martin Crépeau par télécopieur au 819 377-0051 ou par courriel à emploi@berniercrepeau.com.Conseillers(ères) aux ventes Bernier Crépeau Chrysler Fiat de Trois-Rivières est à la recherche de personnes dynamiques et entreprenantes pour représenter l'entreprise auprès de sa clientèle dans le secteur des ventes.Vous avez une attitude propice aux changements?Vous aimez les défis et le travail en équipe?La psychologie de la vente et de l'être humain vous fascine?Joignez-vous à notre équipe! Nous nous chargeons de la formation.À l'écoute des besoins de la clientèle, vous aurez comme ressource une équipe de direction pour vous permettre de livrer la marchandise.Nous cherchons des personnes faisant preuve d'initiative et de confiance et ayant une personnalité forte pour offrir une expérience client hors pair.H DÉTAILS • Système de vente facile.• Poste à temps plein.• Horaire de jour et de soir.• Salaire à discuter.• Avantages sociaux.H EXIGENCES • Toute expérience en vente au détail.• Initiative et travail d'équipe.• Sens de l'écoute et de l'expression.• Dynamisme, respect et rythme.Veuillez soumettre votre candidature par courriel à emploi@berniercrepeau.com ou par télécopieur au 819 377-0051 à l'attention de Christophe Chapelet.B E R N i E RCREPEAU |2§ i"**1 Jeep © OTTAWA (PC) — Le déficit commercial de marchandises s’est accru au Canada pour atteindre 2,5 milliards $ enjanvier, soitle plus important jamais enregistré depuis le niveau record de 2,9 milliards $ observé en juillet 2012.Ces chiffres ont été annoncés hier, au même moment où Statistique Canada a révisé son estimation initiale pour le déficit de décembre, qui est passé de 649 millions $ à 1,2 milliard $.L’économiste principal de la Banque de Montréal, Benjamin Reitzes, estime que le deuxième déficit commercial le plus important jamais enregistré souligne l’impact économique négatif de la chute des prix du pétrole.CKEM an % de placement en 3 tllOÎS Vous cherchez un emploi ?Nous vous aidons à trouver! c&nfeflira * / * , 1V îfflüS , (SERVICES C’EST PARTI POUR LE RALLYE LA TUQUE #V 3*;' ¦i V* Le coup d’envoi du Rallye La Tuque a été donné, hier soir, avec l’inspection mécanique de la vingtaine de véhicules.Le tout premier Rallye La Tuque se déroulera aujourd’hui.Le départ sera donné à 11 h.Les spectateurs doivent se rendre au bout de la rue Bourrassa pour assister à l’événement.L’activité est totalement gratuite.- photo: virage multimédia IMPACT Le début d’une nouvelle ère?LA PRESSE — Après les sensations fortes du milieu de la semaine, l’Impact est rapidement descendu de son nuage afin d’apporter les dernières touches à sa préparation de la saison régulière.La première étape le conduit à Washington dès cet après-midi, 15 h, afin d’y croiser DC United.Comme un symbole, les Montréalais avaient conclu la dernière campagne en affrontant les joueurs en rouge et noir.Mais si DC United s’inscrit dans la continuité, l’Impact, sur papier, n’a plus rien à voir avec l’équipe qui avait récolté 28 points en 34 matchs.«DC est une équipe qui est très expérimentée et disciplinée avec un bon entraîneur.Ça va être un bon match entre une équipe qui a envie de faire une bonne saison et nous, qui sommes en train de construire un bon groupe.Ce sera un test pour voir où on se situe», a expliqué Bakary Soumare.À voir les différentes prédictions sur le site de la MLS ou ailleurs, l’Impact devra cravacher et obtenir rapidement de bons résultats pour inverser la courbe de confiance.À l’interne, il n’y a toutefois guère de doutes sur les capacités d’un groupe largement remanié et qui a lancé son aventure par un succès inespéré en Ligue des champions.«On pense qu’on est prêts.On a bien bossé pendant quelques semaines et on a tourné la page Ligue des champions.Je sais qu’on a une grosse équipe, a poursuivi Soumare.Je pense qu’on va faire une bonne saison et qu’il y a ce qu’il faut en terme de qualité.S’il faut surprendre les gens, on va les surprendre.» Après l’arrivée de 12 nouveaux j oueurs, dont la moitié pourrait être titulaire, cet après-midi, les Montréalais ont rapidement dû travailler sur l’entente au sein du groupe.Les entraînements donnent déjà le sentiment d’une équipe plus heureuse et plus soudée.«Avoir une bonne ambiance est à la base de tout, a ajouté Laurent Ciman.Il y a vraiment une bonne ambiance sur le terrain et en dehors.À partir du moment où l’on se considère un peu comme une famille dans le vestiaire, cela va rejaillir sur le terrain.Maintenant, on est en train de travailler tactiquement, mais avec autant de nouveaux joueurs, il faudra nous laisser un peu de temps.» Lrank Klopas pourrait changer jusqu’à trois joueurs par rapport au onze qui a arraché un match nul de 1 à 1 contre Pachuca, mardi soir.Le défenseur Hassoun Camara devrait retrouver son couloir droit tandis que Dominic Oduro cédera sa place à Jack Mclnemey en attaque.La donne pourrait également être différente chez les milieux défensifs.Patrice Bernier n’a pas disputé la moindre minute en Ligue des champions tandis que Calum Mallace a encore démontré la qualité de son jeu long sur l’égalisation.«On veut faire une petite rotation.C’est normal, il y a des joueurs qui ont bien fait durant le camp et qui pourront avoir une chance [cet après-midi]», a répondu Mauro Biello sans dévoiler ses cartes.DC United sera privé de son comeilleur buteur Pabian Espindola.Le nouveau joueur désigné, coupable d’un mauvais geste à l’égard d’un arbitre lors des dernières séries, purge une suspension de six matchs. Le Nouvelliste ÉDITION WEEK-END DU 7-8 MARS 2015 SPORTS 35 entre vous et moi * lenouvelliste.ca CLAUDE LORANGER collaboration spéciale, claude.loranger
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