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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mercredi 11 novembre 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2015-11-11, Collections de BAnQ.

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PHOTO: STÉPHANE LESSARD ?) lenouvelliste.ca LE LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE | LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 | TROIS-RIVIÈRES, 96e ANNÉE, N° 11 ¦r*fji leNouvelliste DANIEL MCMAHON RENCONTRE LE PERSONNEL DE LLfNfVWélTÉ «J’AI L’UQTR TATOUÉE SUR LE CŒUR» DIAGNOSTIC ET RECOMMANDATIONS AU PARTI CONSERVATEUR DOMINIC THERRIEN SE VIDE LE CŒUR PAGE 4 NOUVEAU RÔLE D’ÉVALUATION À SHAWINIGAN Hausse globale de 2,25 % PAGE 2 PROMOTIONS DISPOMBIES 1 50® par mois feBde rabais Pour vos besoins en Jogement • Domaine Les Rivières ^7 ’TerrassesSeigneuriales 7 • Place du Centre Troisvert 819 379-9429 www.troisvert.com Wpfiï- OUHAIRS Caméra de 360* disponible" Chaîne audio Revel * disponible Offert mec traction intégrale intelligente de sér ie • démarrage à distance par l'application MyLincoln Mobile* • Sièges avant chauffants recouverts de cuir Bridge of 11 eir'lc DeepsoJ) • système de contrôle de conduite Lincoln • détection à l’approche.Le tout nouveau MKX 2016 • VUS intermédiaire LOUEZ POUR SEULEMENT À PAR MOIS, POUR UN TERME DE moyennant un acompte de 4500$.Frais de transport et taxe sur le climatiseur inclus.Taxe en sus.Ensemble 101A.’ MOIS 538* 2.85L48 LINCOLN DE TROIS-RIVIÈRES I 819 370-3315 s 13536 00001 3 92G + TAXES I Postes Canada - convention #40034151 813536000013 2 ACTUALITÉS LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste affaires 15 à 17 arts et spectacles 18-19 divertissement 20-21 loterie 19 météo 25 nécrologie 23-24 opinions 12 petites annonces 22-23 sports 27 à 31 Plus heureux privés de Facebook COPENHAGUE (AFP) — Envie, vie sociale bancale, manque de concentration?Tout cela pourrait être la faute de Facebook si l'on en croit une étude danoise qui révèle que des personnes ayant vécu une semaine sans utiliser le réseau social étaient plus heureuses que les autres.«Nous avons choisi Facebook car c'est le réseau social le plus utilisé à tous les âges», a expliqué mardi à l'AFP Meik Wiking, le directeur de l'Institut de Recherche sur le Bonheur, qui a réalisé l'étude sur un échantillon de 1095 personnes au Danemark.Ces personnes ont été divisées en deux groupes: la moitié continuant à utiliser Facebook, l'autre s'abstenant, au sein d'un groupe dit de «traitement».Après une semaine, les personnes qui n'avaient pas utilisé Facebook se disaient plus satisfaites de leurs vies.À la fin de l'expérience, les membres du groupe de traitement estimaient avoir eu une vie sociale plus riche et moins de difficultés à se concentrer alors que chez les autres ces difficultés restaient les mêmes.NOUS JOINDRE RÉDACTION 819 693-5464 ABONNEMENTS 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ 819 693-5478 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE 819 378-8363 necrologie@lenouvelliste.qc.ca NOUVEAU RÔLE D’ÉVALUATION À SHAWINIGAN Plus facile à digérer Mathieu Bournival, évaluateur agréé et Michel Angers, maire de Shawinigan, ont présenté le rôle d’évaluation 2016-2017-2018 de la ville, mardi après-midi.- photo: François gervais.Variation par catégorie d’immeuble par secteur Résidentiel 2,75% 3,14% 2,28% 3,01% 4,64% -2,78% 4,8% 6% Chalet 4,41% 4,81% 10,35% 0,27% 18,79% 0,55% 2,23% 1,68% Commercial 4,78% 5,78% 2,44% 3,73% 2,61% -0,37% 3,68% 5,59% Industriel -35,04% -19,85% -60,02% 2,02% -4,87% -5,24% -0,8% -12,34% Agricole 5,56% 4,66% 3,96% 2,32% 6,68% 4,49% 6,16% 7,11% Terrain vacant 10,14% 9,12% 10,11% 0,96% 28,13% 10,11% 16,01% 9,98% Ensemble des immeubles 2,25% 2,49% -0,66% 3,3% 5,09% -1,1% 5,43% 5,24% Abréviations des secteurs: SHA (Shawinigan), GM (Grand-Mère), SS (Shawinigan-Sud), SG (Saint-Georges), LAT (Lac-à-la-Tortue), SGL (Saint-Gérard-des-Laurentides), SJP (Saint-Jean-des-Piles).GUY VEILLETTE guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN - Le nouveau rôle d’évaluation foncière à Shawinigan devrait susciter beaucoup moins de réactions que les deux précédents.En effet, la valeur de l’ensemble des immeubles connaît une croissance de seulement 2,25 % pour l’exercice 2016-2017-2018, une fraction par rapport aux brusques augmentations de 2010 et 2013.L'administration municipale a dévoilé les grandes lignes de ce cinquième rôle depuis la fusion mardi après-midi, en compagnie de Mathieu Guimond, évaluateur agréé pour la firme Servitech, mandatée pour cette révision triennale.Ainsi, les valeurs du nouveau rôle atteignent maintenant 3,8 milliards de dollars pour 22 460 unités.Elles proviennent d'une estimation du marché immobilier au 1er juillet 2014, divisé en 168 regroupements d'unités de voisinage.Les transactions immobilières dans chaque unité influencent évidemment la valeur des résidences à proximité.Toutes les catégories d'immeubles connaissent des hausses de moins de 6 %, à l'exception des terrains vacants, dont la valeur moyenne bondit de 10,1 %.Il s'agit toutefois d'une hausse beaucoup plus modérée que lors des deux exercices précédents.L'autre exception touche aux immeubles industriels.Leur valeur dégringole de 35 % en 2016 par rapport à 2013.Les fermetures des usines de Rio Tinto Alcan et de Produits forestiers Résolu expliquent principalement la soustraction de plus de 42 millions $ dans cette catégorie.La Ville met ainsi une croix sur des revenus de taxation d'environ 1,8 million $ par année, mais l'impact ne se fait pas sentir du jour au lendemain étant donné que l'administration municipale avait provisionné cette perte.Sans ces arrêts d'exploitation, le rôle d'évaluation de Shawinigan aurait augmenté de 3,4 % plutôt que de 2,25 %, précise M.Guimond.La valeur moyenne des résidences unifamiliales subira une hausse de 2,75 % à compter de l'an prochain, passant de 142 456 $ à 146 365 $.Encore une fois, les propriétaires du secteur Saint-Jean-des-Piles verront l'estimation de leur maison augmenter un peu plus qu'ailleurs à Shawinigan, avec un bond de 6 %.À l'inverse, le marché immobilier déprime dans le secteur Lac-à-la-Tortue, avec une baisse moyenne de 2,78 % de la valeur des résidences unifamiliales.Rappelons qu'en 2013, l'évaluation des maisons avait bondi de près de 14 % à Shawinigan et même de 27 % en 2010.La valeur des chalets suit la même tendance.L'augmentation de 4,4 % imposée en 2016 ne se compare en rien à celles de 33 % en 2010 et de près de 24 % en 2013.«On constate un ralentissement du marché», observe M.Guimond.«Depuis trois ans, avec le resserrement des règles hypothécaires, ça a eu une influence.Il y a de plus en plus d'offres de propriétés.» Malgré tout, l'évaluateur a cité quelques transactions en exemple en 2014, qui démontrent que des maisons se vendent encore largement au-dessus de l'évaluation municipale.M.Angers croit que cette hausse beaucoup plus raisonnable du rôle d'évaluation suscitera moins de mécontentement dans la population qu'en 2010 et en 2013.Mais encore une fois, il rappelle que dans des cas précis où des propriétés ont été vendues nettement au-dessus de leur valeur, notamment en bordure de lacs ou de rivières, des hausses substantielles demeurent possibles.«C'est toujours plus intéressant, pour un conseil municipal, d'avoir une évaluation, en moyenne, un peu plus stable», convient-il.«Mais notre rôle d'évaluation global fait partie des plus bas au Québec.Nous avons une faible richesse foncière, mais le coût des résidences, toutes proportions gardées, est plus qu'intéressant.» Le maire assure que cette hausse d'évaluation est prise en considération dans la préparation du budget 2016, de sorte que la taxe foncière sera réduite dans les mêmes proportions afin d'annuler cet effet.Les propriétaires en désaccord avec la valeur attribuée à leurs immeubles doivent communiquer avec la firme Servitech.Ils ont jusqu'au 30 avril 2016 pour formuler une demande de révision.LE MOT DUJOUR ANTIDOTE offert par leNouvelliste HIDEUR nom féminin Définition - Caractère de ce qui est hideux.Phonétique -Élision interdite : on dit la hideur (et non *l’hideur).Antonyme - beauté.Utilisez ce mot aujourd’hui et enrichissez votre vocabulaire! Beaucoup plus qu'un correcteur AntPoTe Définitions • Synonymes • Antonymes • Conjugaisons Phonétique • Rimes • Difficultés • Cooccurrences ' / Champs lexicaux • Citations • Familles Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 ACTUALITÉS 3 DANIEL MCMAHON S’EST ADRESSÉ À LA COMMUNAUTÉ UNIVERSITAIRE «Je suis un farouche partisan de la transparence» Daniel McMahon, seul candidat au rectorat de l’UQTR, a rencontré les membres de la communauté universitaire en matinée mardi.- photo: Stéphane lessard BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES- Seul candidat au poste de recteur à l'Université du Québec à Trois-Rivières, Daniel McMahon, s’est adressé à la communauté universitaire, mardi matin, afin de lui offrir ses compétences.M.McMahon a fait savoir qu’il avait besoin d’un «vote clair» de la part des personnels de l’Université afin que sa candidature soit entérinée par l’Assemblée des Gouverneurs.Si l’UQTR n’appuie pas sa candidature, le président et chef de la direction de l’Ordre des comptables professionnels du Québec a déjà un emploi qui l’attend à Toronto dans l’organisation des Comptables professionnels agréés du Canada.«Mais j’ai l’UQTR tatouée sur le cœur, le demeure un régional dans l’âme», explique-t-il et c’est l’Université qu’il choisira si la communauté l’accepte.Daniel McMahon s’est présenté, mardi, comme «un farouche partisan de la transparence», du travail d’équipe et de la saine gouvernance.Il a insisté sur le fait qu’il croit fermement en la liberté d’expression, surtout pour un milieu universitaire.S’il est nommé recteur, dit-il, il entend à ce que les instances décisionnelles aient toutes les informations en main pour prendre des décisions éclairées.» Le candidat a d’ailleurs fait preuve de transparence durant la rencontre d’hier lorsqu’un intervenant lui a demandé son opinion sur le projet de football universitaire.«Pour moi, le sport est fondamental», a-t-il répondu.«Maintenant, si la question est: est-ce que ça prend du football à l’UQTR, ça c’est une autre histoire.le n’ai pas vu le business case, si vous me permettez l’anglicisme, mais on a besoin d’avoir de mosus de bons arguments pour me convaincre parce que je pense qu’on a un autre défi avant d’adresser ça.Par contre, si l’on sert un club de football totalement autofinancé, tu peux être sûr que je vais embarquer à pieds joints parce que c’est un outil de promotion qui est intéressant pour l’Université», estime-t-il.L’UQTR, on le sait, fait face à des compressions sans précédant de la part du gouvernement et fera un déficit de 10 millions $ dans ses prochains états financiers et de 10 millions $ aussi dans les états financiers de l’année suivante.Interrogé par l’assistance à savoir s’il a un plan pour faire face à cette situation, Daniel McMahon a indiqué qu’il n’en a pas présentement.«le n’ai pas de planche à billets.En 2000, on avait une situation qui était aussi très difficile.Il y avait une faille dans le modèle de financement.le l’ai trouvée.On l’a vendue.Les grosses universités étaient furieuses après moi parce qu’on leur a volé de l’argent.Pardon, on nous a redonné notre argent.S’il y a des failles, on va entrer dedans», promet-il.Daniel McMahon veut faire en sorte que la connexion se fasse mieux entre l’UQTR et la région.«Il faut leur amener des choses», dit-il, en précisant qu’il compte sur toute la communauté universitaire pour le faire.«Comment peut-on contribuer pour faire mieux avec la Ville?Prenons un exemple bien simple: où est l’Université dans le dossier du port de Trois-Rivières actuellement?C’est un enjeu fondamental pour la Ville de Trois-Rivières», illustre-t-il.Daniel McMahon indique qu’il veut relever le défi de prendre la barre de l’UQTR, «mais à une condition, qu’on relève le défi ensemble», dit-il.Est-ce que l’Université doit être gérée comme une compagnie ou est-ce qu’on devrait parfois ignorer le côté strictement administratif pour des raisons visionnaires?, lui a demandé un professeur.NOTRE VIDÉO Sur l’application mobile ainsi que sur lenouvelliste.ca «L’actif le plus important dans le bilan d’une organisation, il n’apparaît pas encore dans les colonnes de chiffres.L’actif le plus important, c’est l’être humain», répond le candidat.«L’innovation coûte des sous.Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement.On doit avoir de l’argent pour prendre des chances, prendre des risques.Une université qui ne prend aucun risque avec l’innovation ne devrait pas exister», dit-il.«le veux redonner à tous les employés de notre université la fierté de faire partie d’une grande université.le veux que les projecteurs soient braqués sur les réalisations de l’ensemble des personnels», dit-il, en précisant que la direction doit être «un partenaire, un allié indéfectible.» À LIRE EN PAGE 29 Football > Jean-Guy Paré demeure confiant La communauté prendra part à un vote jusqu’au 27 novembre.C’est toutefois l’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec qui aura le dernier mot.Si la candidature de M.McMahon est retenue, elle sera entérinée par le Conseil des ministres et son entrée en fonction se ferait à la fin de janvier.sv r U BE5Ï0 • D H H L'ENDROIT REVE! PARTY/REUNION/CONFERENCE NOS SALLES PEUVENT ACCUEILLIR JUSQU'À 80 PERSONNES 120, RUE DES FORGES, TROIS-RIVIERES / 819.840.0404 MONDOBESTOBAB.COM 4 ACTUALITÉS LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste DOMINIC THERRIEN PROPOSE UNE SÉRIE DE RECOMMANDATIONS À SON PARTI Autopsie de ce qui n’a pas marché Le candidat défait dans Trois-Rivières plaide pour une plus grande place aux francophones et aux Québécois au sein du PCC HUGO DE GRANDPRÉ La Presse OTTAWA — Le Parti conservateur devrait faire une plus grande place aux Québécois, attirer plus de femmes dans ses rangs et améliorer ses relations avec les médias afin de mieux faire passer son message, estime Dominic Thérrien, un des candidats-vedettes de la formation, qui a été défait lors des dernières élections au Québec.Dans une lettre ouverte intitulée «Diagnostic d’une défaite électorale selon un conservateur francophone» et publiée sur son blogue hier, ce candidat dans la circonscription de Trois-Rivières | jm, —" j 'y Dans une lettre ouverte intitulée «Diagnostic d’une défaite électorale selon un conservateurfrancophone»etpubliée sur son blogue hier, l’ancien candidat défait dans Trois-Rivières, Dominic Therrien, présente ses recommandations pour contribuer à un «débat d’idées» chez les conservateurs.- photo: olivier croteau présente ses recommandations pour contribuer à un «débat d’idées» chez les conservateurs.«Le but n’est évidemment pas de laver du linge sale en public ou de faire des règlements de comptes, a déclaré cet avocat et ancien joueur de baseball professionnel dans l’organisation des Braves d’AÜanta en entrevue avec La Presse.Le diagnostic que j’ai posé se fait de façon relativement neutre, afin de participer à ce débat d’idées qui va se faire au sein du parti.» M.Therrien exprime néanmoins certaines conclusions avec une franchise inhabituelle dans les INSTITUT FRANCE CHARBONNEAU MAQUILLAGE PERMANENT Mme Noémi Tanguay {vante et ment me permet :oa\> de temp-ment au craifii, ap reste beau ustju'au soir, s retouches ! iarborm«w pour ton _ 11 i/vi O vnïdtesse.CONSULTATION GRATUITE Sur rendez-vous seulement 750, rue Sabourin, Trois-Rivières, 819 378-2624 www.institutfrancecharbonneau LOCAUX À LOUER 819 374-7526 sfflfflüffiDJi NOUVELLE FAÇADE 1640,6e Rue OlYMBEC.com rangs conservateurs sous Stephen Harper.Il s’agit en fait de l’une des rares analyses détaillées présentées par un candidat aux dernières élections dans la foulée de la défaite du 19 octobre.«Je vois mal en quoi ne pas coopérer avec les organisations médiatiques puisse être un avantage stratégique» «Mon expérience lors de la dernière élection m’a démontré que nous avons besoin de faire une place plus grande aux francophones et aux Québécois au sein de notre parti, notamment aux échelons supérieurs, si nous voulons progresser et véritablement devenir un parti national», écrit-il d’entrée de jeu.Il est vrai que le parti est passé de 5 à 12 députés entre les élections de 2011 et celles de 2015, convient M.Therrien.Mais ces gains n’ont fait que ramener le PCC à peu près au niveau où il était en 2006 et en 2008 au Québec.De plus, «force est d’admettre que ce n’est pas le Parti conservateur du Canada qui a fait gagner la plupart de ces élus, mais bien leurs notoriétés/capacités personnelles dans leurs milieux respectifs», ajoute-t-il.Dans le contexte où plus du tiers des sièges à la Chambre des communes se trouvent au Québec et dans les provinces atlantiques - où les conservateurs ont été balayés -, «une intégration véritablement bilingue et nationale de notre parti me semble la priorité la plus pressante afin d’élargir notre électorat tout en maintenant notre base», insiste le candidat.Pour ce faire, la formation doit entre autres améliorer ses relations avec les médias, afin de transmettre ses messages de manière plus efficace et positive.«À titre d’exemple, notons une phrase maintes fois utilisée par le Parti conservateur du Canada au Québec durant la campagne: “Les Québécois sont plus conservateurs qu’ils ne le pensent.” Il s’agit d’un message fort et efficace mais qui, en même temps, comporte un certain aveu d’échec.Si les Québécois, après neuf ans de gouvernement conservateur, ne réalisent pas qu’ils sont conservateurs, c’est que forcément nous n’avons pas été en mesure de faire cette démonstration.» Selon lui, les conservateurs de Stephen Harper ont fait fausse route en entretenant des rapports tendus avec les médias, «une bataille perdue d’avance qui nous sert très mal», dit-il.«Au 21e siècle, l’omniprésence des médias de toutes sortes (traditionnels et sociaux) est inévitable et je vois mal en quoi ne pas coopérer avec les organisations médiatiques puisse être un avantage stratégique.» Il note enfin que le parti doit s’interroger sur ses difficultés à attirer plus de femmes dans ses rangs.Moins de 20 % des candidats conservateurs étaient des femmes aux dernières élections, comparativement à près de la moitié chez le NPD.D’autres conservateurs ont fait certains commentaires sur cette défaite électorale et les années Harper, mais pas de manière aussi détaillée que ce «diagnostic» posé par M.Therrien.Par exemple, la nouvelle chef intérimaire, Rona Ambrose, a promis d’abandonner la «méchanceté» qui a parfois caractérisé l’attitude des troupes de M.Harper depuis dix ans.Et plusieurs, dont l’un des candidats potentiels à la direction du parti, fason Kenney, ont affirmé que le ton de la campagne avait été trop négatif.Dominic Therrien a perdu contre le député sortant du NPD Robert Aubin par près de 8000 voix dans Trois-Rivières.Stephen Harper a visité sa circonscription deux fois durant la campagne.Pour lire le texte de Dominic Therrien au complet: https:// canadabluebleu.wordpress.com/2015/11/10/diagnostic- dune-defaite-electorale-selon-un-conser-vateur-francophone/ casa GRECQUE votue via otc votne âtène 4245, boul.des Récolletsjrois-Rivières Réservation: 819 375-5252 SPÉCIAL 35eANN!VERSA!RE 2e ASSIETTE à % PRIX' * Du dimanche au jeudi, incluant soupe ou salade maison, appliqué sur la moins chère des 2 assiettes, plus de 20 choix! 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les maires Yves Lévesque, Jean-Guy Dubois, Yvon Deshaies et Alain Drouin (absent au point de presse) de même que le chef Denis Landry demandent qu’un répondant en position d’autorité soit nommé au sein d’Environnement Canada afin d’accompagner les Villes ou communautés pouvant être touchées ou se questionnant sur le déversement.Ensuite, les élus de Trois-Rivières, Bécancour, Louiseville, Nicolet et Wôlinak veulent s’assurer que le gouvernement exerce son devoir de consultation auprès des communautés et des municipalités lors de tels événements.«C’est le meilleur scénario dans les circonstances car il y aurait plus de dégâts à ne pas faire le déversement», a indiqué le maire Dubois à la suite du rapport d’examen portant sur les renseignements techniques et scientifiques.Celui-ci a rappelé que le 5 octobre dernier, une lettre adressée par la Ville de Bécancour au ministre David Heurtel demandait au gouvernement provincial d’identifier un responsable en position d’autorité pour aiguiller les municipalités.Par la suite, une rencontre avec les responsables du projet de la Ville de Montréal a été tenue à Bécancour où les dirigeants des municipalités concernées étaient présents.Une seconde rencontre de nature plus technique s’est aussi tenue avec des représentants du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques à l’hôtel de ville de Bécancour le mois dernier.«De toute façon, des déchets chimiques et biomédicaux sont actuellement rejetés dans le fleuve sans être traités», a fait remarquer M.Dubois.Celui-ci était visiblement rassuré de savoir que son homologue de Montréal, Denis Coderre, s’était engagé à respecter les quatre conditions de l’arrêté ministériel relatif au déversement.«Le côté positif, c’est qu’on vient de s’apercevoir que le fleuve Saint-Laurent est fragile, qu’il est extrêmement important au niveau de l’approvisionnement, du transport, de l’économie et de l’environnement et que sa gestion est une question fédérale», a-t-il ajouté.Pour sa part, le maire de Louise-ville, Yvon Deshaies, déplore que ses expériences avec le ministère de l’Environnement «coûtent une fortune», donnant l’exemple d’un dossier de chemin qui a entraîné des frais d’un demi million de dollars à la municipalité.«Mais pour Montréal, on est obligé de fermer les yeux et dire: déversez et envoyez ça en bas, soit l’équivalent de 40 000 citernes», poursuit celui qui entend «prendre un break cet été» par rapport à ses fréquentations du lac Saint-Pierre.De son côté, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, dénonce aussi cette politique du «deux poids, deux mesures» de la part du gouvernement en matière environnemental.Il a raconté à nouveau cette interdiction du ministère de j eter dans le fleuve de la neige blanche, fraîchement tombée en grande quantité en 2008, ce qui avait entraîné des coûts additionnels de deux millions de dollars à la Ville.«Comment être crédible envers nos contribuables quand on dit que huit milliards de litres d’eau usées dans le fleuve, ce n’est pas grave, alors qu’on doit appliquer les règlements pour des fosses septiques non conformes?», soulève le premier magistrat.«C’est comme si Trois-Rivières avait déversé tous les égouts de la Ville pendant quatre mois.Je n’aurais pas eu la même écoute», a renchéri celui qui trouve «qu’on a banalisé le dossier de Montréal».Par ailleurs, il se demande qui va assumer les coûts d’un impact éventuel du déversement.Alors que, dit-il, des mesures compensatoires sont exigées des entreprises qui doivent empiéter sur des milieux écologiques pour leur développement, le maire Lévesque souhaite qu’on applique la même médecine au gouvernement.Finalement, le chef Denis Landry s’est dit «irrité au plus haut point» par la façon avec laquelle cette histoire de déversement a été menée.«Il faut consulter les Premières Nations et les autres avant de faire quoi que ce soit.Ce qui est important, ce sont les mesures d’atténuation.Nous serons aux aguets au niveau des déversements et tout ce qui touche le fleuve Saint-Laurent», a-t-il fait savoir.DEPUIS MINUIT Le maire Denis Coderre a annoncé mardi que le déversement aura lieu à compter de mercredi «à minuit et une minute».«Pour moi, la décision que l’on prend, aussi impopulaire soit-elle, est une décision responsable dont le but premier est d’assurer une meilleure protection pour le fleuve et pour notre eau», a-t-il déclaré.NOTRE VIDÉO sur notre application mobile et sur lenouvelliste.ca La purge complète de l’inter-cepteur sud-est, qui mesure 30 kilomètres, prendra entre 18 et 24 heures.Une fois la conduite asséchée, différents travaux seront réalisés 24 heures sur 24 durant une période maximale de 7 jours.L’eau d’égout sera alors vidée à partir de 24 points différents compris entre les arrondissements LaSalle et Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.Durant les travaux, les eaux usées de 12 arrondissements et 7 villes défusionnées seront donc directement versées dans le fleuve à partir de 24 exutoires qui étaient utilisés il y a 30 ans pour déverser les égouts de la métropole, avant la construction de l’usine d’épuration à la pointe de file.Avec la collaboration de la Presse canadienne L’UQTR toujours prête à analyser les impacts du déversement Trois-Rivières (BT) — L’Université du Québec à Trois-Rivières est toujours prête à analyser certains des impacts du déversement de 8 milliards de litres d’eaux usées de Montréal qui s’amorcera mercredi, à minuit une minute.Les étudiants du professeur Gilbert Cabana du Centre de recherche sur les interactions bassins versants — écosystèmes aquatiques(RIVE) de l’UQTR seront mis à contribution.Le travail des chercheurs visera notamment à mesurer les taux de coliformes dans l’eau et des matières en suspension.Ces deux variables pourraient refléter l’apport supplémentaire de déchets au fleuve qui sera apporté au cours de cette opération.L’inefficacité du système de filtration des eaux usées de Montréal fait en sorte que ce déversement ne fait que s’ajouter à ceux qui affectent quotidiennement le fleuve, estiment les scientifiques.Les échantillons seront pris en amont des îles de Sorel-Ber-thier, juste à l’entrée du lac Saint-Pierre, un filtre naturel désigné comme Réserve mondiale de la Biosphère.PROTHÈSES Une meilleure H AUDITIVES écoute auditive QUALITÉ SONORE CONFORT DISCRÉTION Plusieurs différents modèles sont couverts par la RAMQ, ACC et CSST.L’évaluation par l’audioprothésiste est requise pour convenir des besoins de chacun.Jacques Boucher, Audioprothésiste 1005, rue Saint-Prosper, Trois-Rivières 819 374-5509 SERVICE D’ACCUEIL DES NOUVEAUX ARRIVANTS BÉNÉVOLES DEMANDÉS Fonction: interprète, traduction, transport, accompagnement, jumelage, organisation d'activités sociales, aide aux devoirs, atelier de français, communication et publicité ainsi que l'implication dans des comités.Date de l'activité: tout au long de l'année N_^ceiiie H'III Contactez Alain Dionne au 819 375-2196 ^^Fiviofetle Source : Centre d'action bénévole Laviolette 6 ACTUALITÉS LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste RÉACTIONS À LA DÉMARCHE DE SHAWINIGAN POUR FAIRE PAYER LES MUNICIPALITÉS AVOISINANTES Les craintes se mélangent à la compréhension GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN - La démarche de la Ville de Shawinigan auprès des municipalités avoisinantes pour faire payer l’utilisation de ses infrastructures provoque beaucoup de réactions dans le milieu.Les responsables joints hier comprennent tous le raisonnement derrière cette demande, mais plusieurs craignent en subir les conséquences.En première ligne, les responsables de hockey mineur savent qu’ils accueillent beaucoup de jeunes joueurs de l’extérieur de la ville.Le défi consiste à trouver un juste prix pour ne pas décourager les parents.«Ça fait longtemps qu’on parle de ce dossier», raconte Jack St-Onge, éternel président de l’Association de hockey mineur de Shawinigan.«Pour les jeunes de l’extérieur, ça a déjà coûté 50 $.C’est rendu 400 $ et la Ville veut monter ça à i 700 $?» «Il faut que les municipalités s’impliquent», souhaite-t-il.«Ce n’est pas seulement à nous de payer des taxes! Ils devraient payer leur juste part, mais ça dépend aussi du prix.Il ne faut pas exagérer non plus.» À l’Association de hockey mineur de Shawinigan-Sud, le président, André Baker, reconnaît que Notre-Dame-du-Mont-Car-mel représente un bassin important pour ses équipes.Pour lui aussi, le défi consiste à trouver le point d’équilibre qui satisfera tout le monde.«J’avais entendu parler du projet, mais honnêtement, je ne pensais pas que les montants étaient dans ces eaux-là!» M.Baker espère qu’il s’agit d’une base de négociation.En même temps, il se demande à quel point une administration municipale peut s’attendre à rentabiliser des services de loisirs et de culture.«Moi, je pense aux jeunes.Ils vont jouer où, ils vont faire quoi?Nous sommes là pour les enfants.» Pour les adultes également, un certain questionnement LES PÂTES, ON PREND ÇA AU SÉRIEUX.DANS NOS RESTOS, CHAQUE ALIMENT EST SOIGNEUSEMENT CHOISI POUR TOUJOURS VOUS OFFRIR LE MEILLEUR.V i' TROIS-RIVIERES 1147, RUE HART 819 373-0204 LeManoir I Joie de manger ¦ Joie de vivre V Re RestoLeManoir.com SAINTE-FOY 3077, CH.ST-LOUIS 418 659-5628 CHARLESB0URG 7685,1'AVENUE 418 627-0161 s’impose.Au Club de curling de Grand-Mère, 38 des i80 membres viennent de l’extérieur de Shawinigan.Doivent-ils s’attendre à payer une surprime à l’inscription si leur municipalité ne contribue pas à la formule proposée?«Si je faisais payer par les citoyens de Shawinigan les services que les autres municipalités utilisent, là, je pourrais dire que je suis un mauvais gestionnaire» - Le maire Michel Angers «Je comprends la situation économique», commente Jean-François Morand, président du club.«Nous gérons une enceinte qui appartient à la Ville.Nous sommes assis un peu entre deux chaises.Comment cette démarche sera perçue par la clientèle extérieure?» Au Parc de l’île-Melville comme à la Station plein air Val-Mau-ricie, les utilisateurs viennent principalement de l’extérieur de la ville.Marie-Louise Tardif, directrice générale de ces deux attractions, souhaite vivement que les communautés environnantes s’entendront avec Shawinigan.Des hausses de tarifs pour les citoyens hors Shawinigan nuiraient à ses activités, prédit-elle.«Le conseil municipal fait ses devoirs», analyse Mme Tardif.«Fallait-il s’attendre à ce que les autres maires soient preneurs?Je ne le pense pas! Est-ce normal de le demander?Je pense que oui.Mais les montants sont assez élevés.Je comprends les deux côtés de la médaille.Je préférerais que les municipalités s’entendent entre elles.» RIEN DE PLUS NORMAL À la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan, le président, Jonathan St-Jean, ne Transport - Déneigement - Asphaltage usdiISans Ll DOMAIN! DU DtNIIOIMINT • MUNICIPALE • COMMERCIALE • INDUSTRIEL très bon prix informez-vous 3750, boul L.P.Normand, Trois-Rivières 819 377-1188 www.servicetransagri.com 819 697-5358 TRAVAUX EFFECTUÉS PAR DES PROFESSIONNELS Licence RBQ 5662-0990-01 SOUFFLEUSES À t PHASE imm SOUFFLEUSES A 2 PHASES IX 221LHP 1149*’ 2X 24 SILENCIEUX 1549** VOTRE CONCESSIONNAIRE INDEPENDANT - SERVICE D’EXPERTS.ENTREPRISE LOCALE.VOTRE CONCESSIONNAIRE VOUS OFFRE LES CONSEILS.LE CHOIX ET LE SUPPORT DONT VOUS AVEZ BESOIN.MACHINERIES B^RONKw o, Machineries Baron & Tousignant Ltée 7515, boul.des Forges TOUSIGNANT LrtE Trois-Rivières QC G8Y 1Z3 1) Financement sur approbation du crédit.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Visiter le concessionnaire Cub Cadet® de votre région pour plus de détails.* Prix du produit - Les prix affichés sont établis par le concessionnaire et peuvent varier.Les taxes, les trais de transport, les trais de préparation et de manutention peuventêtre en sus et varier.Modèles assujettis à une disponibilité limitée.Les caractéristiques et les programmes peuvent être modifiés sans préavis.II est possible que les images ne reflètent pas l'inventaire du concessionnaire et/ou les caractéristiques de l'appareil.croit pas que les gens d’affaires locaux seraient pénalisés par cette nouvelle politique.Avant tout, il s’attarde à la légitimité de la démarche.«Si les autres municipalités ne payent pas, alors les gens de Shawinigan devront payer», cal-cule-t-il.«Une infrastructure régionale, ça ne se paye pas tout seule.Je suis d’accord pour que tout le monde contribue.» «La pire affaire qui peut nous arriver, c’est de ne rien demander à personne et que nos infrastructures deviennent désuètes», ajoute le président de la CCIS.«Pour garder les choses au goût du jour, ça prend un partage des coûts adéquat.Plus on a de belles infrastructures, plus les gens viennent et plus ça aide nos commerçants!» Hier après-midi, après avoir expliqué son nouveau rôle dévaluation, le maire de Shawinigan est revenu sur l’importance de cette démarche.À ce moment, tout comme en séance publique en soirée, il a martelé qu’il s’agissait d’une question d’équité.«C’est comme se présenter à un buffet à volonté», image-t-il.«On entre, on mange et on sort (sans payer) parce que personne ne nous a vus entrer.» M.Angers balaie du revers de la main les insinuations selon lesquelles une gestion plus serrée n’aurait pas conduit la Ville dans cette issue.«Si je faisais payer par les citoyens de Shawinigan les services que les autres municipalités utilisent, là, je pourrais dire que je suis un mauvais gestionnaire», laisse-t-il tomber.GASTRONOMIE MOBILE TRAITEUR SUR MESURE •Boîtes à lunch gourmandes •Traiteur sur mesure •Chef à domicile •Cocktail dînatoire Téléphone: 819 375-4921 poste 3 thtLA u fff Cashel^: Aesyrés Hesôtns.- Une division de Castel des Prés restauration www.casteldespres.com Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 ACTUALITÉS 7 RAPPORT SUR LA SITUATION FINANCIÈRE Shawinigan prévoit un surplus un peu plus confortable GUYVEILLETTE guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN - À moins d’une mauvaise surprise d’ici la fin de l’année, la Ville de Shawinigan prévoit dégager un surplus de 628 OOO $ au terme de l'exercice financier en cours.Si ce scénario se concrétise, il s’agira du coussin le plus confortable depuis celui de 1,361 million $ en 2012.Le maire, Michel Angers, a dévoilé cette information dans le cadre de la présentation de son rapport sur la situation financière, hier soir en séance publique, devant une soixantaine de citoyens.Cette prévision est basée sur les états financiers en date du 30 septembre 2015.M.Angers préfère demeurer prudent sur les chances d’atteindre cet objectif, bien conscient que cette prévision s’est rarement avérée au fil des années.Une exception notable s’est produite en 2014.Le maire avait annoncé, à l’automne, un surplus anticipé de 132 000 $.Au 31 décembre, il s’établissait à 130 400$.Par contre, la Ville avait anticipé un surplus de 1,072 million $ pour 2013.Cette année s’était plutôt conclue avec un léger coussin de 381500$.Depuis la fusion, le surplus record dégagé par Shawinigan s’est établi à 3,264 millions $, en 2010.La Ville avait pourtant prévu un surplus de.400 000 $.En plus de revenir sur les faits saillants de 2014, ce rapport sur la situation financière précise la rémunération des élus pour l’année en cours.Ainsi, en 2015, le maire touche un salaire de 96 703 $, en plus d’une allocation de dépenses de 15 976 $.Les huit conseillers touchent chacun 27 268 $, ainsi qu’une allocation de dépenses de 13 634 $.En fait, la rémunération des élus a subi un gel en 2015, un effort pour aider à compenser les effets du pacte fiscal transitoire avec le gouvernement du Québec.M.Angers a aussi profité de l’occasion pour rappeler la réalisation des travaux d’infrastructures sur la 5e Rue au centre-ville, sur Le maire de Shawinigan, Michel Angers.- photo: François gervais une partie de la 6e Avenue dans le secteur Grand-Mère ainsi que sur la rue Lambert, dans le quartier Saint-Marc.BUDGET Hier soir, M.Angers a également précisé que la séance extraordinaire où les détails du budget 2016 seront dévoilés est prévue le 14 décembre.Quelques heures après la présentation du nouveau rôle d’évaluation, le maire ne pouvait encore prédire la valeur de la hausse du compte de taxes à laquelle les citoyens devaient s’attendre.«Nous n’en avons pas encore discuté au conseil», commente-t-il.«La fin de semaine du 28 et du 29 novembre sera entièrement consacrée à ça.Ce sera sans doute un exercice serré, comme nous avons l’habitude de le faire.» À noter également qu’hier soir, le conseil municipal a adopté une résolution pour repousser d’une semaine la prochaine séance régulière.Prévue d’abord le 8 décembre, elle a été remise au 15 décembre, soit au lendemain du dépôt du budget.SERVICt D’AJUSTEMENT A DOMICILE Ajustements de prothèses et de soutiens-gorge adaptés, suite à une chirurgie du sein Appelez-moi pour un rendez-vous! 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Venez célébrer le 31 décembre à la Porte de la Mauricie NOUVELLE FORMULE ¦Pattes de crabes -Filet mignon de ¦Côtes de bœuf bœuf ¦Moules au jus -Crevettes papillon -Gâteau Alaska ¦Fromages fins fiambé individuel ¦Table à desserts gastronomiques 175 8 ACTUALITÉS LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste Démystifier l’aide médicale à mourir GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - À compter du 10 décembre prochain, les Québécois auront accès à l’aide médicale à mourir.À un mois de l’entrée en vigueur de cette loi, nombreux sont les citoyens qui se posent des questions sur l’application de cette nouvelle mesure.C'est dans ce contexte que l’Aféas régionale delà Mauricie tenait mardi unejournéed’information sous le thème Mourir dans la dignité.Parmi les invités de la journée, on retrouvait Me lean-Pierre Ménard, un avocat impliqué dans la défense des droits des malades et président du comité de juristes experts sur la question de Mourir dans la dignité.Me Ménard présente d’ailleurs des conférences quasi quotidiennement à un mois de l’autorisation de l’aide médicale à mourir.Des citoyens, mais aussi des groupes communautaires ou des médecins souhaitent l’entendre sur cette question.«Le 10 décembre, tous les établissements de santé du Québec vont devoir offrir les soins palliatifs et l’aide médicale à mourir», lance d’emblée l’avocat spécialisé sur cette question.«On reconnaît maintenant le droit au patient d’avoir accès aux soins palliatifs et à l’aide médicale à mourir», ajoute Me Ménard en soulignant que le secteur des soins palliatifs s’est toutefois généralement opposé à cette nouvelle loi.«Partout dans le monde, les pays qui ont les ,-4r Annie-Louise Turcotte, pharmacienne-propriétaire SERVICES OFFERTS PAR NOTRE INFIRMIÈRE EN SUCCURSALE OU À VOTRE DOMICILE Prise de sang V Santé voyage (vaccination, conseils santé selon destination, etc.) Vaccination grippe, jusqu'à épuisement des stocks Vaccination zona Examen otoscopique et lavage d'oreilles* Soins de pieds *Certaines conditions s’appliquent Annie-Louise Turcotte, pharmacienne 6625, boul.Parent, Trois-Rivières • 819 840-4244 Pharmacienne-propriétaire affiliée à Les pharmaciens exerçant à cette pharmacie sont seuls responsables des services pharmaceutiques rendus.Provint L’incontourn TELECHARGEZ NOTRE NOUVELLE APPLICATION GRATUITEMENT! leNouvelliste Amphithéâtre Cogecù 77Tbp cosse lâ baraque Retrouvez quotidiennement Le Nouvelliste en version interactive sur votre tablette ou sur votre téléphone intelligent.lincontournapp.com DISPONIBLE SUR ^ Google play leNouvelliste meilleurs soins palliatifs sont pourtant les pays qui ont légalisé l’aide médicale à mourir.» L’avocat a expliqué aux participants de cette journée d’information les balises entourant cette nouvelle réalité.Il affirme qu’il est impossible, selon les dispositifs de la loi, qu’une personne se voie imposer l’aide médicale à mourir sans son consentement.D’ailleurs, cette notion de consentement est fondamentale.Une personne qui n’est pas lucide et qui ne souffre pas d’une maladie incurable et dégénérative dont la seule issue est la mort ne peut pas demander l’aide médicale à mourir.«Il y a tellement de précautions et de verrous dans la loi pour protéger les gens vulnérables que c’est impossible d’imaginer qu’une personne se ferait imposer l’aide médicale à mourir ou se la faire proposer de façon insistante», soutient l’avocat.«Il faut travailler à rassurer la population.C’est une bonne loi qui permet de mieux contrôler notre fin de vie.» L’événement était sous la présidence d’honneur de Danielle St-Amand, la directrice du service du développement institutionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).Alors qu’elle était députée de Trois-Rivières, elle a pris part aux travaux de l’Assemblée nationale de la commission Mourir dans la dignité.«Face à la maladie grave, on se sent parfois tellement impuissants et vulnérables.Les Québécois sont en droit de vivre leur fin de vie conformément à leurs volontés et dans le respect de leur dignité», souligne-t-elle.La présidente de l’Aféas régionale Mauricie, Lise Courteau, était très satisfaite de la participation des membres, mais aussi de plusieurs groupes communautaires de la région.Elle affirme que l’aide médicale à mourir est un suj et qui préoccupe beaucoup les personnes âgées.«Il y a toutefois plus de méconnaissance sur le sujet que de crainte.À l’Aféas, nous travaillons sur la question depuis 2006», indique-t-elle.Plusieurs organismes spécialisés en santé ont de plus participé à cette journée d’information.La profes-seure au département des sciences infirmières de l’UQTR, Marjolaine Landry, a également présenté une conférence mardi.'clinique chiropratique Chiropraticiens Viniii iï www.chirodober.co R I O 17C.I AAA Le plus im/eh-taire de {issus eh Ifv/Uuricie! 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permet à l'accusé d'éviter de se retrouver derrière les barreaux.Témoin vedette de la commission Charbonneau, Lino Zambito avait plaidé coupable, le 13 mai, à six chefs d'accusation de fraude, de complot et de corruption en lien avec des contrats décrochés par sa firme, Infrabec, auprès de la Ville de Boisbriand, au nord de Montréal.Lino Zambito avait été arrêté par l'Unité permanente anticorruption en février 2011, en même temps que l'ex-mairesse de Boisbriand Sylvie St-Jean, qui a aussi plaidé coupable à des accusations de fraude, de complot et d'abus de confiance, en 2014.Elle a été condamnée à une peine de prison avec sursis.Après son arrestation et sa mise en accusation, M.Zambito s'était mis à table, et son témoignage devant la Commission Charbonneau, en 2012, avait permis de comprendre les rouages du système de collusion qui permettait de gonfler les prix des contrats publics, notamment dans les municipalités de la région de Montréal.Il avait ainsi révélé que des entrepreneurs en construction payaient des ristournes à des partis politiques municipaux et à des membres de la mafia, en échange de contrats publics.Son passage à l'émission dominicale Tout le monde en parle lui avait attiré la sympathie d'une partie de la population, qui voyait en lui un criminel repenti devenu dénonciateur.NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — La Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec a suspendu le permis d'alcool du bar Le Rebel de Sainte-Perpétue, et ce, pour une période de 65 jours.L'établissement a en effet été reconnu coupable d'avoir eu en sa possession plusieurs bouteilles d'alcool non timbrées en 2013 et 2014.Dans un premier temps, les policiers se sont rendus NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Gaétan Valois, cet individu accusé d'agressions armées sur des femmes à Trois-Rivières, a été déclaré criminellement responsable de ses actes.C'est du moins ce qui ressort du rapport du psychiatre qui l'a évalué ces derniers jours.Lors du retour de son client devant le tribunal hier, Me Louis R.Lupien, a donc demandé à ce que la cause soit au bar le 10 janvier 2013 pour y faire une perquisition.Ils y ont saisi 37 bouteilles d'alcool et de vin de petits et grands formats (25,69 litres au total), dont le timbre de droit de la Société des alcools du Québec n'était pas apposé sur les contenants.Ils ont aussi retrouvé un sac de plastique-aluminium de vin rouge de 4 litres de marque inconnue et un vinier de marque L'Auberge.Selon le rapport d'expertise de la SAQ, le chimiste a conclu que le sac qui se trouvait dans la boîte n'était pas le sac original.reportée dans un avenir très rapproché afin qu'il puisse s'entretenir le plus rapidement possible avec la procureure au dossier sur la suite des procédures.Valois est toujours au stade de son enquête sur caution, dont détenu.Selon Me Lupien, des démarches auraient notamment été faites auprès d'un centre de désintoxication pour qu'il soit évalué.La cause a donc été reportée, assignée, à vendredi le 13 novembre.Valois, 43 ans, avait été arrêté au Puis, le 28 mars 2014, les policiers y sont retournés pour y saisir cette fois-ci 284 bouteilles et canettes de bière et boissons alcooliques pour un total de 96,7 litres qui n'étaient pas timbrées ni même marquées (mention CSP ou timbre).Lors d'une audience tenue le 1er septembre 2015 à Québec, la responsable du bar Karyn Thuot a admis les faits.Elle a cependant expliqué que les événements étaient survenus dans le contexte d'une séparation difficile puisque son ex-conjoint était également mois d'octobre par les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières pour s'être livré à deux reprises en septembre à des agressions sur des femmes.Dans les deux cas, le suspect aurait suivi les victimes à vélo avant de s'en prendre à elles et de les menacer avec un couteau.associé dans le bar.Elle a également dû prendre les moyens pour éviter la faillite de l'établissement.Une proposition commune a été faite devant les commissaires et Mme Thuot a déposé un engagement volontaire.Dans une décision rendue le 6 octobre dernier, le tribunal a conclu que la sanction de 65 jours proposée était raisonnable.Le permis de bar et de terrasse est donc suspendu depuis la mise sous scellé des boissons alcoolisées.Le 9 octobre dernier, il avait été formellement accusé de voies de fait armés, de menaces, de possession d'une arme dans un dessein dangereux et de bris de probation.La Couronne s'était objectée à sa remise en liberté en raison notamment de ses antécédents judiciaires.Etablie depuis 50 ans Zi SI L'ESTHÉTIQUE EST POUR VOUS UNE PRIORITÉ.CLIN,QUEDUGRE DE DENTUROLOGIE Pour un sourire.à votre image ! 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le dossier du paiement des travaux de démolition de l’ancienne église Saint-Philippe.Mais l’homme d’affaires devra déposer 25 000 $ de sa poche afin de démontrer le sérieux de sa démarche.La Ville de Trois-Rivières s’est présentée mardi matin au palais de justice trifluvien afin de plaider sa requête de prise en paiement.Me Marc Roberge, avocat de la Ville, a rappelé qu’Excava-tion Ovila Despins a eu plus de quatre mois afin de régler la facture de 430 429,31 $ réclamée par Trois-Rivières pour la démolition de l’église Saint-Philippe (les frais de démolition ont été de 460 000 $, mais la Ville peut récupérer une partie des taxes payées).Aucun sou n’a été versé à la Ville.Dans sa défense, Me Maxim Veillette plaidait le fait que son client avait l’intention de régler le dossier, mais qu’il avait besoin d’un peu de temps pour évaluer les sommes requises au nettoyage du terrain de l’ancienne église.M.Despins affirme avoir des contacts très sérieux avec des investisseurs de Québec pour un projet domiciliaire.Mais après la découverte d’une forte quantité «Les travaux dans le sol ont commencé la semaine dernière.Je ne pense pas qu’un délai de 15 jours soit déraisonnable.» de béton dans le sol, ceux-ci sont plus frileux à investir.Denis Despins prétend que le contrat de démolition accordé par la Ville de Trois-Rivières à une compagnie de Québec n’a pas été respecté et que les travaux de nettoyage du terrain ont été mal effectués.Me Roberge a déclaré à la juge Danielle Blondin que selon lui, la partie adverse ne cherche qu’à obtenir des délais sans rien garantir en retour.«La Cour devrait ordonner à la défenderesse de déposer 425 000 $ d’ici vendredi midi.Les tribunaux ne sont pas là pour accorder du délai à gogo», a dit Me Roberge à la présidente du tribunal.Me Veillette était d’avis qu’un dépôt n’était pas nécessaire dans ce dossier, étant donné que le terrain ne va pas s’évaporer.L’avocat estime qu’avec une somme de 155 000 $ qui arrivera bientôt dans les coffres de la Ville, résultat d’une entente survenue entre M.Despins et la fabrique Immaculée-Concep-tion à propos de cet argent qu’elle a placé en fidéicommis, la Ville ne sera pas trop à plaindre.«Les travaux dans le sol ont commencé la semaine dernière, le ne pense pas qu’un délai de 15 jours soit déraisonnable», a soumis Me Veillette.La juge Blondin a finalement statué que d’ici le 24 novembre avant 14 h, Denis Despins devra soumettre les résultats d’une expertise concernant les travaux de nettoyage de son terrain.Il devra déposer 25 000 $ et s’assurer que la somme de 155 000 $ soit remise à la Ville de Trois-Rivières à l’intérieur du même délai.S’il ne respecte pas ces engagements, le tribunal acceptera la requête déposée par la Ville qui pourra vraisemblablement prendre le terrain en paiement.Adve-nant le respect des conditions, la Ville pourra demander un délai de deux semaines afin de produire une contre-expertise.UN STRATAGÈME À la sortie de la salle d’audience, Denis Despins a raconté être victime d’un stratagème impliquant la Ville de Trois-Rivières et Olymbec.D’ailleurs, M.Despins songe toujours à intenter des poursuites contre la direction d’Olymbec et l’administration municipale.«le suis encore dans la merde et je suis tanné en tabar.L’argent (155 000 $) est toujours chez le notaire, ça fait 11 jours que le chèque est sensé être arrivé à la Ville.Si ce n’est pas un stratagème.», a dit M.Despins, qui n’a pas l’intention de jeter l’éponge.Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d'impression du Nouvelliste.INCQC'2012 Merci de votre confiance Le Nouvelliste Plat cuisiné offert dans le menu midi Du lundi au vendredi de 11 h à 14 h Sauf les jours fériés legrecxa Préférer les plats cuisinés du Grec à ceux de maman il n’y a rien de mal là-dedans.fuit des heureux depuis 1959 Dr Cari Descôteaux Dre Marie-Joëlle Bronsard Dr Stephan Barclay e dentaire ÔTEAUX v^3 URGENCES VUES LE JOUR MÊME Du lundi au vendredi 819 533-DENT (3368) 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Yvon Deshaies ont pris la parole ensemble pour interpeller le ministère de l’Environnement dans le dossier du déversement des égouts de Montréal dans le fleuve.Leur sortie était pertinente, crédible, constructive et responsable.Bref: de nature à susciter un nécessaire examen de conscience et aussi à faire baisser d’un cran la panique.Depuis minuit, les eaux usées de Montréal sont envoyées sans filtration dans le fleuve.Étrons, condoms, papier de toilette et autres déchets peu appétissants vont remonter le Saint-Laurent pendant une semaine défilant en face de Trois-Rivières, Bécancour et Louiseville.Les responsables vont essayer de limiter les inconvénients par des estacades, une surveillance accrue du sillon de déchets évacués et du nettoyage si nécessaire, mais on parle bien de huit milliards de litres d’égout.Un gros volume même si dilué dans le fort débit d’eau du fleuve pendant cinq à sept jours.À Bécancour, où on puise l’eau potable dans le fleuve, l’événement suscite évidemment un degré accru d’inquiétude.Les maires n’aiment évidemment pas ce qui se passe, mais au lieu de critiquer bêtement la décision de Montréal et d’en vouloir au maire Denis Coderre, ils ont fini par reconnaître que la solution retenue, basée sur des données scientifiques et les explications qu’on leur a finalement fournies, représente un moindre mal dans les circonstances.Ils estiment toutefois, avec raison, qu’il faut tirer ici les leçons qui s’imposent.Par exemple: information et consultation.Les maires n’ont pas aimé apprendre la nouvelle par les médias alors qu’ils sont directement concernés par le passage des égouts en question.Si personne n’avait été avisé du déversement et que la prise d’eau de Bécancour en soit affectée, quelles auraient été les conséquences sur la santé publique locale, l’approvisionnement en eau potable d’urgence ou bien sur les infrastructures de la ville?Le maire Yves Lévesque a reproché aux autorités d’avoir voulu au départ banaliser le déversement alors que, dit-il, les municipalités doivent faire preuve de sévérité dans le cas des fosses sceptiques non conformes.Et on ne parle pas du même volume de rejet.Le maire Lévesque a aussi sur le cœur que le ministère de l’Environnement ait interdit à Trois-Rivières, en 2008, de rejeter une quantité de neige dans le fleuve après une exceptionnelle tempête, ce qui a occasionné d’importants frais aux contribuables.Une exception pour un et la ligne dure pour l’autre?Tout le monde s’entend pour dire que le déversement de cette semaine ne sera quand même pas à impact zéro.Le maire de Louiseville s’inquiète pour l’industrie touristique locale.Est-ce que les pêcheurs de dorés vont être moins présents sur le lac Saint-Pierre cet hiver après cet épisode fortement médiatisé?Encore là, est-ce que les touristes et baigneurs qui fréquentent les plages de l’île Saint-Quentin vont être moins enthousiastes l’été prochain?Le maire Jean-Guy Dubois, comme bien des Québécois, a appris de cette crise que même en temps normal les égouts de Montréal, soit la moitié des égouts du Québec, ne sont pas désinfectés.Le traitement à l’ozone qui doit être installé et en fonction à Montréal en 2018, ne fait donc pas encore partie du traitement des rejets si bien que les eaux du fleuve demeurent polluées par des bactéries, des coliformes, des virus, des résidus industriels ou pharmaceutiques, des pesticides, etc.Les matières solides en suspension, dont il est question cette semaine, ne sont finalement pas la pire menace à la qualité des eaux du fleuve.Avec raison, le maire Dubois a dit que l’épisode des égouts que l’on vit cette semaine aura fait réaliser à bien des gens l’importance et la fragilité du fleuve et la nécessaire collaboration qu’il convient de mettre en œuvre pour en prendre soin.Il y a 40 ans, les toilettes de Montréal étaient jetées dans le Saint-Laurent sans plus de préoccupations, ce temps est révolu.La vague étant passée, regardons maintenant ce qu’il y a sur la plage.On voit d’abord la déception des élites économiques et politiques.Les pressions du parrain putatif n’auront pas réussi à faire mentir l’adage qui veut que «qui entre pape au conclave en ressort cardinal».Faut donc avec amertume remiser les flûtes à champagne, le triomphe n’a pas eu lieu.Pour un, c’est la faute des femmes.Pour avoir la parité hommes-femmes, on a dû écarter Écrivez-nous Écrivez-nous à opinions@lenouvelliste.qc.ca Pourêtre publié dans Ajournai ou sur notre site Web opinions.lenouvelliste.ca votre commentaire doit être court et accompagné de votre nom, de votre adresse et de votre numéro de téléphone.du bon bois.On croit entendre Adam reprochant à Dieu de lui avoir donné une femme qui l’a entraîné dans ce que l’on sait.Puis il y a ce que l’on a appelé la virée des maires.Un député dans l’opposition, pour ces gens-là, ça n’a pas la même odeur qu’un député dans le camp gouvernemental, surtout un député qu’on pourra vite mettre au diapason de nos ambitions électoralistes.On pourrait dire que ces gens-là n’ont que faire des députés dans l’opposition.Vive une bonne dictature où tous les députés sont du même bord, de celui du gagnant.L’opposition n’a pas sa raison d’être dans leur société où le capital et l’ambition politique sont les seuls guides de leurs comportements socio-économiques.Et pourtant, faudrait bien se demander qu’est-ce qu’un député tout court.Regardons autour de nous: Louis Plamondon, Robert Aubin, Ruth Ellen Brosseau.Trois députés dans «l’opposition».On les aime et on les réélit.Pourquoi?Tout simplement parce que ces députés se voient et agissent comme les représentants de leurs commettants.Un député du côté du pouvoir?Prenons l’exemple de Denis Lebel, le vrai prototype du député courroie de transmission, un bon vendeur des pires politiques de son gouvernement, mais pas du tout un vrai représentant de ses commettants.Le bon sens prévaut toujours.Claude Rompré Shawinigan Drôle de farce La direction de l’école secondaire du Grand-Coteau, à Sainte-Julie, n’accepte plus le port de pantalons étroits par les élèves.Cela me ramène aux années 60 lorsque les religieuses du couvent obligeaient que toutes les jupes soient mesurées à 16 pouces de terre.Donc, toutes les jupes étaient égales pour le groupe.Où est le modernisme?Nous sommes en 2015, il y a place à amélioration.Thérèse Boisvert La Tuque Viiiiil Pendant ce temps à Saint-Élie-de-Caxton.DÎT£b AOrttifcmERS ^ ûüe s11 VEuurrîiiSEd mm équipement 5U?0f\L0CAL CA VA lût Comf1 KlïVTdh Ml Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 ACTUALITÉS 13 GARDERIES Du sable dans l’engrenage La Presse QUÉBEC — Le projet du gouvernement Couillard de revoir la façon de créer des places subventionnées en garderie a du sable dans l’engrenage.La ministre de la Famille, Francine Charbonneau, échoue dans sa tentative de réunir pour la première fois à la même table les services de garde subventionnés et ceux qui ne le sont pas.Les deux plus gros groupes du réseau, l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et l’Association des garderies privées subventionnées du Québec (AGPQ), ont en effet décliné l’invitation de la ministre.C’est un geste de rupture plutôt rare dans les relations entre un ministre et son réseau.On n’en est toutefois pas à une première à la Famille: les deux associations avaient réclamé la tête de la ministre en février dernier.Elles la soupçonnent maintenant d’avoir un parti pris pour les garderies privées non subventionnées.Annoncé il y a un an, le projet du gouvernement Couillard concerne la création d’environ 15 000 places.Celles-ci ont déjà été attribuées par appel d’oifres à des CPE - surtout -et des garderies privées subventionnées, mais elles verront le jour seulement d’ici 2021.En novembre 2014, Francine Charbonneau avait annoncé que les CPE sélectionnés devraient financer 50 % du coût des immobilisations, au lieu de 5 % comme dans le passé, pour les nouvelles installations.Elle proposait aussi que les CPE concluent des «partenariats» avec des garderies privées non subventionnées s’ils ne parviennent pas à fournir la mise de fonds.Et si des CPE abandonnent leur projet faute de financement suffisant provenant d’autres sources, les places libérées seraient réattribuées sous certaines conditions à des garderies privées non subventionnées, disait le gouvernement.Dans tous les cas de figure, l’État ferait des économies en payant moins ou pas du tout pour les immobilisations.Peu de choses ont été faites jusqu’ici pour mettre en œuvre le projet.Aucun partenariat n’a vu le jour.Francine Charbonneau tente maintenant de démarrer la machine.Dans une lettre datée du 20 octobre, elle invite toutes les associations représentant des services de garde, subventionnés ou non, à une «séance de travail» sur «la révision des modalités pour la création de places».Une première.Elle veut discuter de «partenariats» entre garderies subventionnées et celles qui ne le sont pas.L’AQCPE et l’AGPQ croient flairer un traquenard.Elles refusent de prendre part à cette rencontre.«Les mesures que prend ce gouvernement tendent à montrer sa préférence pour les garderies privées non subventionnées, estime le directeur général de l’AQCPE, Louis Senécal.Il veut affaiblir un réseau de qualité pour bonifier les conditions d’un autre réseau qui n’a pas fait ses preuves.» Il croit que le gouvernement a l’intention de transférer des places vers des garderies non subventionnées.La ministre cherche ainsi à contourner les règles d’attribution de places et à remettre en question les résultats des appels d’offres, conclut-il.Rappelons que les garderies non subventionnées n’ont pu répondre aux appels d’offres pour obtenir des places une injustice, par ailleurs, aux yeux du Protecteur du citoyen.Samir Alahmad, de l’AGPQ, ne voit pas l’intérêt d’aller à une rencontre qui va finir en «chicane».«Les partenariats, c’est impensable et ce n’est pas faisable.Les CPE et les garderies privées non subventionnées ont des structures de gestion très, très différentes.» Francine Charbonneau trouve «décevante» la décision des deux associations.Elle se défend d’avoir des «orientations cachées».«Il n’y a aucun geste qu’on a posé qui laisse sous-tendre de quelque façon possible qu’on veut prendre des places à l’un pour les donner à l’autre.» Le seul objectif de la rencontre est de définir les modèles possibles de «partenariat» entre CPE et garderies non subventionnées, a-t-elle ajouté.Elle souhaite commencer par des projets-pilotes.Caroline Simard a choisi la «justice réparatrice» SIMON BOIVIN Le Soleil QUÉBEC — Les excuses publiques de son «agresseur» suffisent à la députée libérale Caroline Simard pour sentir qu’une «justice réparatrice» a été rendue.La ministre de la justice, elle, invite les victimes à porter plainte.Le geste «inacceptable» posé par l’homme d’affaires Daniel Guay, de l’agence de location Hébergement Charlevoix, lors d’un cocktail, vendredi, n’entraînera pas une plainte formelle de la députée victime.Après sa dénonciation sur Face-book, Mme Simard estime avoir eu satisfaction à travers les excuses et la promesse de suivre une thérapie de M.Guay.Ce dernier a touché un sein de la députée lors de la prise d’une photo.«Il y a plusieurs façons de dénoncer, comme il y a plusieurs façons également de régler un litige ou un événement du genre, a déclaré Mme Simard, à l’entrée du caucus libéral, mardi.(.) Il y a une approche qui peut être de type justice réparatrice.C’est ce que j’ai choisi dans ce cas-ci.» Les principes de justice réparatrice veulent que le délinquant reconnaisse ses torts, qu’il en assume la responsabilité et qu’il cherche à réparer les pots cassés, «le crois vraiment que l’important est de dénoncer ce genre de gestes qui est inacceptable et qui le Caroline Simard - photo: le soleil mW sera toujours, a dit Mme Simard.(.) Dans la société d’aujourd’hui, entre hommes et femmes, il doit y avoir du respect.» Pour sa part, la ministre de la justice, Stéphanie Vallée, a enjoint les personnes à porter plainte contre leur agresseur.«l’invite les femmes qui sont victimes d’agression sexuelle à porter plainte, a-1-elle commenté.C’est d’abord et avant tout un acte criminel.Par la suite, la façon dont le dossier sera traité, ça appartiendra au Directeur des poursuites criminelles et pénales.» Le premier ministre Philippe Couillard a salué le «courage» de sa députée et lui a assuré du soutien de l’ensemble du caucus.«Ce sont des moments pour les femmes qui sont excessivement difficiles à vivre et il faut quelles se sentent libres de s’exprimer et de dénoncer», a déclaré M.Couillard.Le projet de loi 20 adopté La Presse QUÉBEC — Le controversé projet de loi 20 visant à améliorer l’accès aux médecins de famille et révisant l’accès aux services de procréation assistée a été adopté hier à Québec, à 63 voix contre 48.Les réactions n’ont pas tardé à fuser à propos de cette nouvelle loi, qui vient notamment encadrer les frais accessoires.Pour le ministre de la Santé Gaétan Barrette, les frais accessoires «existaient déjà et la population était révoltée des abus», «je viens mettre fin à ces abus.Le projet de loi 20 est bénéfique pour les patients», estime le ministre.Le ministre Barrette avait présenté le projet de loi 20 en novembre 2014.À l’époque, le principal objectif était d’améliorer l’accès aux médecins de famille, notamment en leur imposant des quotas de patients.Farouchement opposée au projet, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a signé une entente avec Québec en mai.Les médecins de famille se sont engagés à améliorer l’accès aux soins d’ici 2018, sous peine de voir le projet de loi 20 s’appliquer.Hier, la FMOQ a déclaré que le projet de loi 20 demeurera «toujours synonyme d’acrimonie et d’improvisation malheureuse».«Les débats politiques entourant ce projet de loi digne de 1ère soviétique ont donné lieu à beaucoup de déclarations calomnieuses teintées Le Dr Gaétan Barrette de préjugés non fondés à l’égard des médecins de famille», estime le président de la FMOQ, le Dr Louis Godin.Depuis la signature de l’entente, plus de 160 000 Québécois supplémentaires ont été pris en charge par un médecin de famille.«Cela témoigne du fait que la voie de la collaboration est beaucoup plus prometteuse que celle de la coercition et que la présentation du proj et de loi 20 était carrément mutile», dit le Dr Godin.Le ministre Barrette estime quant à lui que la nouvelle loi est «le levier pour que les choses changent».«La balle est maintenant dans le camp des omnipraticiens.FIN DU PROGRAMME DE PROCRÉATION ASSISTÉE La nouvelle loi vient aussi mettre fin au programme public de procréation assistée, qui avait été lancé en 2010 par les libéraux.Les femmes en cours de traitement seront les dernières à bénéficier de la gratuité.Dorénavant, toute nouvelle patiente devra se tourner vers un programme de crédits d’impôt.Céline Braun, présidente de l’Association des couples infertiles du Québec, estime que cette loi est «aberrante» et représente un «recul majeur» pour les couples infertiles du Québec.À ce sujet, la présidente de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), la Dre Diane Francoeur, estime que le gouvernement a «encore une fois agi de façon strictement comptable, sans égard aux écueils que cette nouvelle pièce législative imposera aux familles».En ce qui concerne les dispositions de la loi touchant aux médecins spécialistes, la FMSQ n’a pas voulu se prononcer, hier.La FMSQ a convoqué ses instances demain soir à ce sujet.«Nous avons toujours insisté sur le fait que l’amélioration de l’accessibilité aux soins pour la population ne peut résulter de l’application d’une loi coercitive et pénalisante, mais requiert plutôt le recours à la collaboration et à l’expertise des professionnels qui soignent les patients tous les jours.Seule la conclusion d’une entente pourra produire des résultats véritables et nous poursuivons nos efforts en ce sens», affirme la Dre Francoeur. 14 LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste Innover pour exalter J NISSAN MICRA 1.6 S 2015 avec boite manuelle CATEGORIE "QUTO SOUS-COMPACTE o o.corn.DE L’ANNÉE 2015 10998$ TOUT INCLUS OBTENEZ JUSQU'A 2500$ DE RABAIS+ au financement à l’achat de la NISSAN MICRA SR 2015 Micra 1,6 SR illustrée' DU 3 AU 13 NOVEMBRE SEULEMENT.FAITES VITE ! IliUIJï ¦stllssl- i-!lIII S 8-g o-§“ liiîfffli :1Ipïll!ll1l!ilJll ÎËIÏii IlifitilPI ¦JlMsHils! I Infill 1 •lM-SA“g.E58§llï CONSULTEZ CHOISISSEZNISSAN.CA POUR PLUS DE DETAILS | L’ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUEBEC Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 15 TransCanada poursuit sa campagne de charme TransCanada a tenu mardi à Trois-Rivières une soirée d’information sur la sécurité entourant son projet Énergie Est.— PHOTO: OLIVIER CROTEAU OlJéodluc Énergie Est ,nSCanada Le porte-parole du Comité vigilance hydrocarbures de Trois-Rivières, Marc Brullemans.- photo:olivier croteau GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - TransCanada poursuit sa campagne de charme auprès des municipalités et des citoyens.La caravane de l'entreprise qui pilote le projet de l’oléoduc Énergie Est était de passage mardi à Trois-Rivières.Bien sûr, quelques dizaines d’opposants ont profité de l’occasion pour dénoncer le projet et, dans une plus large mesure, l’utilisation et l’exploitation des hydrocarbures.Cette journée d’information s’est déroulée en trois temps.En matinée, les représentants et les experts de TransCanada ont rencontré des élus, des fonctionnaires et des membres des services de sécurité incendie.Par la suite, ces mêmes experts ont répondu aux questions des journalistes avant d’accueillir des citoyens.L’objectif de cette journée d’information était, affirme l’entreprise, de répondre à toutes les questions concernant la sécurité du projet.Une des préoccupations de la population concerne les passages de l’oléoduc sous les rivières.Et les cours d’eau importants qui devront être franchis sont nombreux dans la région.Nous n’avons qu’à penser aux rivières Saint-Maurice, Sainte-Anne ou Batiscan.TransCanada assure comprendre et partager ces préoccupations et ces inquiétudes en cas de déversement.L’entreprise soutient par exemple que l’oléoduc qui traverserait la rivière Saint-Maurice serait installé selon la technique du forage directionnel horizontal, c’est-à-dire que le tuyau passerait dans un tunnel sous le lit du cours d’eau.De plus, l’épaisseur des conduites installées sous les rivières serait deux fois plus grande que celles normalement utilisées.«Nous creusons un trou qui passe à 20 mètres sous la rivière.Cela évite les contacts avec un bateau qui est le risque principal pour un oléoduc», explique Tim Duboyce, porte-parole du projet Énergie Est de TransCanada.Par ailleurs, des vannes de sectionnement seront installées des deux côtés des rivières.En cas de fuite, ces vannes seront fermées afin, soutient l’entreprise, de limiter les écoulements possibles.«Si nous devons les fermer, ça va minimiser l’impact sur l’environnement», ajoute M.Duboyce.TransCanada a modifié les plans du tracé dans la région notamment pour déplacer sa station de pompage de Maskinongé, comme le souhaitait la municipalité.L’emplacement de la première station était trop près du périmètre urbain de la municipalité, ce qui risquait d’entraîner des problématiques de bruit.«Il y a deux stations de pompage dans la région et celle de Maskinongé a été le sujet de plusieurs discussions avec les élus.Nous avons finalement décidé de la déplacer comme le souhaitaient les élus plus à l’est, à une distance de 1,5 km», note le porte-parole du projet.TransCanada soutient que l’oléoduc est le moyen le plus efficace et le plus sécuritaire, notamment pour l’environnement, de transporter du pétrole de l’Ouest canadien aux raffineries du Québec et des Maritimes.«Si on ne transporte pas le pétrole par oléoduc, on devra le faire par train ou par bateau», affirme M.Duboyce.Cet argument n’est pas contesté par Marc Brullemans, le porte-parole du Comité vigilance hydrocarbures de Trois-Rivières, le groupe à l’origine de la manifestation d’opposants qui s’est tenue en marge de la soirée d’information.M.Brullemans dénonce toutefois l’augmentation des exploitations du pétrole des sables bitumineux, une industrie qui sera certainement favorisée par l’augmentation de la capacité de raffinage engendrée par l’oléoduc Énergie Est.«On ne peut pas exploiter tous les sables bitumineux.Sinon, c’est game over pour le climat.La société comme on la connaît ne vivra plus», affirme-t-il.«Les oléoducs qui acheminent les combustibles fossiles favorisent l’extraction.Ce n’est pas un projet anodin, c’est plus important que Keystone.Il y a déjà des infrastructures existantes, qu’on s’y penche.» La tracé final de l’oléoduc sera connu d’ici la fin de l’année, lorsque TransCanada déposera la dernière version du projet à l’Office national de l’énergie.Par la suite, l’organisme procédera à des audiences sur la question avant de préparer son rapport qu’elle remettra au gouvernement possiblement àlafin de l’année 2016 ou en 2017.Si Ottawa approuve le projet, TransCanada prévoit débuter sa construction à la fin de l’année 2017 ou au début de l’année 2018 pour une mise en service en 2020.Rappelons que le projet est estimé dans sa globalité à près de 12 milliards $, dont 4 milliards $ au Québec.La capacité de transport de ces infrastructures est de 1,1 million de barils de pétrole par jour.Si la construction entraînerait la création de 4000 emplois, son exploitation devrait en créer 500.TORONTO 13 411,63 -70,99 H Y* m 1 aires 16 LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste nuvellisie sciENTiF Depuis 1980, le Conseil du loisir scientifique Mauride, Centre-du-Québec permet aux jeunes de vivre la science grâce à des programmes comme les Expo-sciences et le Club des Débrouillards! Organisme sans but lucratif situé à l’UQTR, il a à coeur la promotion de la science.Pour plus de détails : clsmcq.com.Sur la photo de gauche à droite : M.Michel Cyr, président du conseil d’administration du CLSMCQ -M.Yannick Bergeron, concepteur d’expériences au Club des Débrouillards - M.Jean-Denis Girard, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, ministre responsable de la région de la Maurice - Mme Nancy Mignault, directrice générale du CLSMCQ PUBLICITE | Ça se passe.CHEZ NOUS, Depuis le 2 septembre 2015, le restaurant Cuisto Bistro situé sur le boul.des f a changé de main.Sous une nouvelle appellation, il est ouvert 7 jours par semaine de 6 h à 15 h, il offre toujours des succulents déjeuners et des menus midi (lundi au vendredi).Sur la photo les nouveaux propriétaires de gauche à droite : M.Garry Gaudreault, Mme Suzy Mailloux et M.Louis Simon Lamy.UNE NOUVELLE APPROCHE POUR LES ANIMAUX Au centre-ville de Trois-Rivières depuis le 24 août 2015, le Bureau Vétérinaire Centre-Ville inc.a ouvert ses portes au 622, rue des Borges.Ayant une grande expérience dans le domaine animal, la vétérinaire Marie-Pier Binette offre aux animaux (chiens et chats) des soins préventifs et des consultations médicales.De plus, les visiteurs sur quatre pattes ont droit à une variété de thérapies alternatives et produits naturels.Plusieurs produits québécois et biologiques sont disponibles.Le bureau vétérinaire ouvre ses portes au grand Trois-Rivières du lundi au vendredi.Sur la photo de gauche à droite : Dre Marie-Pier Binette, vétérinaire, Evelyne Hamel et Corinne Ouellet-Côté, techniciennes en santé animale.DE NOUVEAUX PROPRIÉTAIRES POUR LE RESTAURANT CUISTO BISTRO DES FORGES 35 ANS DE SCIENCE ET DE TECHNOLOGIE POUR LE CLSMCQ! Bioénerai Tuaue Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, a fait le point sur la deuxième mission économique en Europe, mardi.-PHOTO: AUDREY TREMBLAY BIORAFFINERIE FORESTIÈRE COMMERCIALE À LA TUQUE Une deuxième mission économique fructueuse en Europe AUDREYTREMBLAY audreytremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale LA TUQUE— Le projet Vision La Tuque 2023, visant à implanter la première bioraffinerie alimentée par les résidus forestiers au Canada, continue de faire du chemin.La délégation de la Ville de La Tuque n’est pas revenue les mains vides de sa deuxième mission économique en France et en Finlande.Des partenaires se sont montrés intéressés au projet, et quatre ententes - placées sous le sceau de la confidentialité - ont été conclues.«Ce sont de très bonnes nouvelles et je suis très emballé.Ç’a été un voyage très fructueux», se plaît à dire le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, qui était accompagné en Europe par le directeur général de la Ville, Marco Lethiecq, le directeur du Service de développement économique et forestier, Patrice Bergeron et du professeur et chercheur du Centre de recherche sur les matériaux cellulosiques de l’UQTR, Patrice Mangin.Les membres de la délégation sont allés consolider leurs relations avec les intervenants européens qu’ils avaient rencontrés lors de leur première visite, mais surtout chercher du financement pour des études de faisabilité.«La preuve que ça été fructueux, c’est que ces gens-là sont intéressés.Ils nous ont même donné de bons montants d’argent pour faire l’étude de faisabilité.[.] De plus, ils nous ont fait signer des ententes de confidentialité, ce qui démontre leur sérieux», soutient le maire Beaudoin.Avec le projet Vision La Tuque 2023, les Latuquois espèrent valoriser les 650 000 à 1,2 million de tonnes de biomasse forestière qui sont disponibles annuellement en Haute-Mauricie.Il s’agit d’un projet à long terme.Avant qu’une bioraffinerie puisse voir le jour à La Tuque, plusieurs étapes devront être franchies.Ce projet nécessitera des centaines de millions de dollars d’investissements et pourrait contribuer à créer jusqu’à 300 emplois directs sur le territoire de La Tuque.Quatre ententes ont été conclues lors du voyage la semaine dernière, dont deux avec des entreprises intéressées par le potentiel de La Tuque, autant pour ses ressources disponibles importantes que ses infrastructures.«L’électricité, le chemin de fer, le réseau de chemin forestier développé, un site exceptionnel qui pourrait accueillir ce type d’industrie, tous ces avantages-là ont trouvé écho auprès d’entreprises.Ils nous ont dit qu’on avait tout le potentiel requis pour mener à bien cette première usine au Canada», a souligné Patrice Bergeron.Après ces deux visites en Europe, ce sera maintenant le tour des partenaires intéressés de se déplacer.Ils sont attendus en sol latuquois à la fin de l’hiver ou au début du printemps.«Ils vont venir voir de leurs propres yeux, et en même temps on pourra conclure certaines ententes qu’on a avec eux autres», affirme Normand Beaudoin.Dans son voyage, la délégation s’est d’abord rendue en France où elle était invitée à présenter le projet Vision La Tuque 2023 dans le cadre du Forum franco-québécois bois et forêt qui a eu lieu à Paris.Ils ont pu rencontrer le ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, Laurent Lessard, ainsi que des investisseurs intéressés par différentes étapes du projet.En Finlande, la délégation a rencontré l’ambassadrice du Canada, Andrée Noëlle Cooligan, qui travaillera à faire progresser le dossier latuquois en favorisant les échanges avec des entreprises finlandaises ayant l’expertise dans ce domaine.Ils ont aussi rencontré des partenaires financiers potentiels très intéressés par le projet.NOUVEL ORGANISME Au printemps dernier, un nouvel organisme à but non lucratif (OBNL) a été créé pour mener à bien l’idée de créer une bioraffinerie à La Tuque.Il s’agit de l’organisme Bioénergie La Tuque (BELT) dont le président est Patrice Bergeron et le directeur général est Patrice Mangin.D’autres Latuquois ayant de l’expertise en matière de foresterie forment le reste du conseil d’administration de l’organisme.«La Municipalité a initié le projet.Maintenant, le BELT a été créé.Ils vont chapeauter le projet, mais c’est certain que la Ville va être derrière le projet», souligne le maire.«La mission de BELT est de développer et de mettre en place toutes les conditions nécessaires au développement de la filière des bioénergies sur le territoire de La Tuque», a souligné le président Patrice Bergeron.Le BELT a également dévoilé son logo, mardi.Bioénergie La Tuque a le mandat de travailler en partenariat avec la municipalité, les élus, les entreprises du milieu, le gouvernement du Québec et les investisseurs potentiels pour mener à la réalisation du projet. Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 AFFAIRES 17 MARTIN CAUCHON ANNONCE 120 400 TÉLÉCHARGEMENTS EN UN MOIS «Au-delà de nos attentes» Dans l’ordre habituel, on retrouve Maxime Boucher, responsable des conférences, Alain Turcotte, président et éditeur du Nouvelliste, Martin Cauchon, propriétaire de Groupe Capitales Médias et conférencier, et Pierre Dubillard, président du Club Richelieu de Trois-Rivières.- photo: François gervais Le propriétaire de Groupe Capitales Médias plaide pour le modèle multiplateforme MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES- Alors que plusieurs facteurs auraient pu le décourager de mettre la main sur LeNouvellistee tcinq autresquoti-diens régionaux, le propriétaire de Groupe Capitales Médias, Martin Cauchon, est déjà en mesure de célébrer les premiers effets de son modèle d’affaires axé sur le multiplateforme évolutif.En effet, devant plusieurs membres du Club Richelieu de Trois-Rivières, le conférencier du jour a annoncé que la toute nouvelle application pour tablettes et téléphones intelligents avait atteint 120 400 téléchargements depuis son lancement le 14 octobre dernier.«C’est une réussite exceptionnelle, au-delà de nos attentes», a-t-il lancé, tout en révélant que l’objectif initial était de 125 000 pour le mois de mars 2016.À lui seul, Le Nouvelliste compte 16 000 téléchargements.Des chiffres qui viennent d’ailleurs s’ajouter aux 1,6 million de lecteurs du groupe.Mais contrairement à La Presse qui doit composer avec un marché fort compétitif, M.Cauchon se doit, dit-il, «de garder la plateforme papier pour plusieurs années».Une orientation rassurante tant pour les abonnés que les annonceurs, admet-il.Celui-ci a amorcé son allocution en livrant son état d’âme au moment de la transaction qui reflétait la pensée de Winston Churchill: «un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté».Ce qui l’attendait, c’était non seulement une négociation avec 17 unités syndicales et une équipe «hyper compétente, mais démobilisée», mais aussi, des médias écrits «en grande tourmente» depuis cinq ans et des perspectives peu encourageantes au pays d’ici 2020, soit une baisse de 4,3 % des revenus et une perte de 4000 emplois.Selon lui, les médias écrits sont confrontés à de nombreux défis qui accélèrent la transformation du modèle d’affaires: information disponible en continu, abondante, souvent gratuite et de qualité approximative.Et de plus en plus de lecteurs se retrouvent dans l’univers numérique.«Aujourd’hui, face à cette mutation constante du marché, les entreprises doivent se redéfinir et s’adapter au comportement des lecteurs.La mobilité croît en importance et les nouveaux modèles d’affaires devront être évolutifs», a expliqué M.Cauchon.Or, Groupe Capitales Médias dispose d’acquis et de forces pour faire face à une telle conjoncture difficile: des marques dominantes dans tous les marchés, un important sentiment d’appartenance envers elles ainsi qu’une information de qualité et de proximité produite par des professionnels.«Nous avons une équipe de 400 personnes et on rejoint plus de 47 % de la population des régions couvertes», a-t-il tenu à souligner.Pour lui, Le Nouvelliste, fondé en 1920, est le reflet de cette réalité.«Un quotidien est un acteur de développement économique, culturel et social important dans une région.Le Nouvelliste est partenaire des grands événements de la région, est impliqué socialement et présente chaque jour dans ses pages le meilleur de la région.C’est ce qui a toujours contribué à nourrir le sentiment d’appartenance des gens de la région au Nou velliste», affirme l’ancien ministre fédéral.carrières Responsabilités Sous l'autorité de la direction du Service de la publicité, le (la) titulaire du poste participe au développement des ventes de publicité du Nouvelliste par le service aux clients, la prospection de la nouvelle clientèle et par leur participation aux objectifs du Service de la publicité.Qualifications ¦ Diplôme universitaire en marketing ou une combinaison deformation et d'expérience jugée équivalente; ¦ Posséder soit 2 années d'expérience dans la vente de publicité (radio, télévision, journaux, etc.), soit une expérience pertinente dans la vente d'un produit comparable; ¦ Capacité de présenter un produit en concordance avec les besoins du client et de le persuader dans le but de conclure une vente; ¦ Aptitudes marquées pour le développement des affaires; ¦ Capacité à travailler sous pression; ¦ Être capable de lire et interpréter les outils de vente disponibles (CPM., Nadbank, etc.); ¦ Capacité de gestion (planification et organisation); Fort de ces acquis, son groupe de presse mise donc sur un modèle multiplateforme évolutif qui permet de rencontrer le lecteur sur la plateforme de son choix.«Et on offre à l’annonceur de rejoindre tous ces lecteurs, où qu’ils soient», fait-il savoir.Ce dernier a rappelé que l’application mobile est disponible gratuitement sur les tablettes et les téléphones intelligents des systèmes d’application iOS (produits Apple) et Android.«Ce qui fera notre réussite, c’est notre capacité à s’adapter et à innover tout en respectant notre mission première, qui est de produire tous les jours une information de qualité et de proximité, appuyée par des équipes expérimentées et passionnées à travers le Québec», a conclu celui qui a publiquement remercié «l’ensemble des syndicats qui nous ont fait confiance», faisant allusion aux contrats de travail de quatre ans qui ont été signés entre les parties.¦ Connaissance de l'ensemble des médias de la région et du marché publicitaire; ¦ Expérience de la prospection de la clientèle et du développement des affaires; ¦ Réalisations concrètes dans la vente et l'élaboration de projets publicitaires; ¦ Aptitudes pour le travail d'équipe; ¦ Attitude positive; ¦ Souplesse et adaptation; ¦ Autonomie; ¦ Posséder une automobile et être disponible.Conditions de travail et rémunération ¦ Selon la convention collective en vigueur au Service de la publicité; ¦ Salaire exclusivement à commission; ¦ Gamme complète d'avantages sociaux.> NOUVELLE SUCCURSALE DE LA PERLE RARE 'J DORA W .t La bijouterie La Perle rare procédait mardi soir à l’inauguration de sa nouvelle succursale de la rue Bellefeuille, près de l’intersection du boulevard des Récollets et de la microbrasserie Archibald.L’ouverture de cette succursale entraînera la création de cinq emplois, ce qui vient s’ajouter à la vingtaine qui travaillaient déjà à la succursale desGaleriesdu Cap.La propriétaire, Krystel Levasseur, estime que le commerce saura ainsi mieux répondre aux besoins de la clientèle dans un marché en constant développement.Mme Levasseur avait repris la bijouterie de ses parents, Yves Levasseur et Andrée Pous-sard-Levasseur, qui étaient aussi présents lors de l’inauguration.- PHOTO: OLIVIER CROTEAU Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature d’ici le 18 novembre 2015 à 17h, à l’attention de Mme Isabelle Sévigny, Service de la publicité, à l’adresse suivante : 1920, rue Bellefeuille , Trois-Rivières (Québec) G9A3Y2 ou par courriel à isabelle.sevigny@lenouvelliste.qc.ca CONSEILLER(ERE) PUBLICITAIRE CAPITALES leNouvelliste menas Le Nouvelliste recherche une personne dynamique pour pourvoir un poste de conseiller(ère) publicitaire à temps complet.269 Cil Lo6£spectacles 18 LE MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste La relève mauricienne à l’honneur facebook.com/ lenouvelliste ^¦aomcanaoa 1 L ¦ On retrouve sur la photo, devant, le porte-parole et coach David Lavergne, du groupe Bears of Legend.Derrière lui, la chanteuse Camille Petrod, puis trois membres de laformation Cosmophone: Anthony Richard, Charles Martel et Catherine Laurin, ainsi que la chanteuse Émilie Brochu.Sur ladernière rangée, le groupe W.I.S.D.O.M., représenté par Danny Bonenfant, Mélissa Bouchard, Patrick Bellemare et Pierre Bergeron.- photo: François gervais La tournée Panache présentera deux chanteuses et deux groupes émergents MARIE-JOSÉE MONTMINY mj.montminy@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Culture Mau-ricie adévoilé mardi l’identité des artistes qui se produiront dans le cadre delà tournée Panache, sur les traces de la scène émergente en Mauricie.Les chanteuses latu-quoises Camille Petrod et Émilie Brochu, ainsi que les formations trifluviennes Cosmophone et W.l.S.D.O.M.fouleront les scènes de la Maison de la culture de Trois-Rivières le 25 novembre à 20 h, du Complexe culturel Félix-Leclerc de La Tuque le lendemain à 19 h, et de la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan le 27 novembre à 20 h.Cette tournée chapeautée par Culture Mauricie vise à offrir une tribune de calibre professionnel aux artistes de la relève mauricienne.Ces artistes ont été choisis par un comité à la suite d’un appel de candidatures tenu du 3 juin au 3 juillet.Le porte-parole de la tournée, David Lavergne, de la formation Bears of Legend, accompagnera les artistes en tant que coach tout au long du processus.C’est lui qui a présenté les chanteuses et groupes sélectionnés pour le projet lors du point de presse de mardi.En parlant de Camille Petrod, il a comparé sa voix à celles de Katy Perry et de Christina Aguilera.Après s’être fait remarquer au concours Secondaire en spectacle pendant plusieurs années, elle a ravi la première position de la finale régionale de Cégeps en spectacle cette année.Elle sera des finales 2016 des concours Ma première Place des arts et Weekends de la chanson Québécor.L’interprète qui privilégie les genres blues-rock, jazz, soul et pop projette de faire paraître un album de ses compositions au cours de la prochaine année.En présentant la formation Cosmophone, David Lavergne a souligné «la poésie très juste, très posée» du groupe, et la qualité de sa musique, aussi.Composé de la chanteuse et violoniste Catherine Laurin, du pianiste et claviériste Daniel Quirion, du guitariste Charles Martel, du bassiste Anthony Richard et du batteur Anthony foubert-Tremblay, le groupe rock aux accents jazz, électro et pop, propose au public ses propres compositions.Originaire de La Tuque tout comme Camille Petrod, Émilie Brochu a aussi participé à plusieurs concours, et a entre autres remporté les honneurs du Festival Trois-Pistoles en chansons.On a pu la voir et l’entendre dans la revue musicale Et si le cinéma m’était chanté au printemps dernier.En traçant son profil, David Lavergne a vanté «sa voix mature et empreinte de sensibilité».Émilie Brochu apprécie particulièrement interpréter des airs blues et pop rock.Le groupe W.I.S.D.O.M réunit le batteur Pierre Bergeron, le chanteur et guitariste Danny Bonenfant, le guitariste Patrick Bellemare, le claviériste David Deshaies, le bassiste et chanteur Charles Tremblay et la choriste Mélissa Bouchard.«J’ai découvert le groupe au FestiVoix, sur une scène extérieure devant le Zénob.La poésie du batteur Pierre Bergeron traite autant des enjeux sociaux que des tempêtes intérieures que l’on peut traverser», a commenté David Lavergne.«La musique du groupe peut nous faire penser à Gerry Boulet, à Harmonium et à Metal-lica, dans une sauce beaucoup plus moderne.Et les harmonies vocales sont à couper le souffle», a aussi ajouté le coach des artistes de la tournée Panache.UNCONCOURS Le partenaire présentateur de la tournée Panache, Radio-Canada, organise un concours en lien avec celle-ci.Jusqu’au 20 novembre, le public est invité à voter pour son artiste ou groupe favori sur le site ICI.Radio-Canada.ca/panache.L’artiste ou collectif ayant recueilli le plus de voix sera désigné Coup de coeur Radio-Canada et pourra présenter un spectacle solo sur l’une des scènes du FestiVoix à l’été 2016.Un forfait de pêche à la Seigneurie du Triton sera offerte en mode tirage parmi les internautes qui voteront.Cette tournée chapeautée par Culture Mauricie vise à offrir une tribune de calibre professionnel aux artistes de la relève mauricienne.Ces artistes ont été choisis par un comité à la suite d’un appel de candidatures. Le Nouvelliste le mercredi 11 novembre 2015 ARTS ET SPECTACLES 19 Deux chœurs chanteront pour les œuvres d’Ozias Leduc MARIE-JOSÉE MONTMINY mj.montminy@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN - Le concert-bénéfice automnal du Comité de protection des œuvres d’Ozias Leduc présentera cette année Les Petits chanteurs de Laval et les Voix Boréales, deux chœurs qui uniront leurs voix en l’église Notre-Dame-de-la-Présenta-tion de Shawinigan le samedi 28 novembre à 20 h.Près de 90 jeunes filles et garçons âgés entre 10 à 17 ans proposeront un programme où se côtoieront la musique sacrée, les œuvres classiques, les spirituals, la musique du monde ainsi que la chanson populaire francophone et anglophone.Quelques airs de Noël seront aussi au menu pour souligner l’approche de la période des Fêtes.Philippe Ostiguy est directeur musical et artistique des Petits chanteurs de Laval et des Voix Boréales depuis 2005.Il a dirigé ces chœurs au Québec, ailleurs au Canada et dans plusieurs villes d’Europe, de même qu’en Chine et au lapon.Le Comité de protection des œuvres d’Ozias Leduc profitera du concert du 28 novembre pour dévoiler les gagnants de la Loto-découverte Ozias Leduc vous fait découvrir le monde, une autre activité de financement sur laquelle l’organisation compte pour assurer le maintien et le développement de ses activités.Les billets pour le concert sont disponibles au coût de 27 $ aux presbytères Notre-Dame-de-la-Présentation et Saint-Sauveur.Pour information ou réservation, on peut téléphoner au 819 536-3652.mm J (il f / if c t > Q> O O CO £: O O 2-12 TO _ c 'c O-— m £= c w 3 r o O ° 2 o — dj ^ O.0-4- .m ¦ .n ai-— a> -D o a> o .- t o S cJ ü £ T3 « a> ® .2 -D .2 ^ .Q- : ljl.^ ro “ oo oo ¦ rn co -Q r- -a> a> ; _ n» rpï — f— Tï > C O o5jE O- s e r - £ 'ro -ai g s ° 3 « s?s £ ! .-O) frj U) = o’0 0-2 2 =:¦§ ^ c ' | ai ^ (5 S i e « « t -D -o c 3 - ^ to .r “ i = >> "O a) c v > m 3 < c sz h- Q- to « È = ° °- m jS O O ±d T_ —: S'% £> £ en '£ a> a> i g “ < ; 'T a> - ; c ° o O r'X < a.a> S S.£ Ss- aî CD = ¦a>2 2.a> £ J= co ¦5-S o £ < e.3'1 = co « : » i : « " a, L : â> 9 "D .2 , J- co to ! as « * o.a> c a> ; o- d) o o ; — E c '««28 i,së O £ i si s-s ) O E a) d) » to = 'O a> ' N M C p ; to o J d> Q.O LO Q d) °* t: 2 o c O+t X; csj 2 _a> = == 0):DiE«;£.n! aS am c2"o „« j Q-O Q- "D P -O £ a; -I di : — 73 > "aj _d> ¦*-> (— o ai ai 7t c -c o 2 = ° d> =a >< W "D u_ i-2 co B °-d) vd) TO O "D +; ü D 1-8 2* ?g s « S 3 -O d> d> C £ § £ _ w c i o 2 ! 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