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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 1 décembre 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2015-12-01, Collections de BAnQ.

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PHOTO: OLIVIER CROTEAU ?) lenouvelliste.ca LE LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE | LE MARDI 1ER DÉCEMBRE 2015 | TROIS-RIVIÈRES, 96E ANNÉE, N° 28 - Ouvert j*g_8h à 22h fermé 22h à Bb ïarcadêre \J secernent LJSfÏÏïï- înttee pnrcipa'e Tous tes services TElTs liai ^Praire îu TRE CLOUTlER-DU RIVAGE DE LA SUPERCLINIQUE PAGE 3 Des CLD aux destins différents PAGES 16-17 GESTION DU STATIONNEMENT DE L’HÔPITAL DE LA TUQUE STATIONNEMENT RÉSERVÉ AUX DETENTEURS DE VIGNETTES N’OUBLIEZ PAS DE PAYER VOTRE STATIONNEMENT À L’INTÉRIEUR DU CSSSHSM 3.005 CONSERVEZ VOTRE BILLET POUR UTILISER À LA SORTIE DU STATIONNEMENT MERCI DE VOTRE COLLABORATION ±A FONDATION DU CSSSHSty La fondation du CSSS en danger 1 T i,_ 1 Yt| JTt- l|g' - , ' 1 _¦ i CANADIEN > Price absent pour au moins six semaines > Bournival de retour à l’entraînement PAGE 31 FOIRE DE wEL Complexe sportif iyV Alphonse-Desjardins Samedi 5 décembre et dimanche 6 décembre de 9h à 16h Enfant ( 2 -12 ans ) : 15$ Adulte : 5$ Forfait familial : ( 2 adultes/2 enfants ) : 35$ Iff*} o ¦ 30 structures gonflables ¦ Zone 0-5 ans ¦ Et beaucoup plus.¦ Animation ¦ Coin bricolage et défis Commission scolaire du Chemin-du-Roy Rbu 94,7l UQ2 ¦,70fiü Jeux et Jouets pour toute la famille Complexe sportif Alphonse-Desjardins : 260, rue Dessureault / Trois-Rivières / 819 373.5121 / csad.ca MM 8 13536 00001 3 92G + TAXES I Postes Canada-convention #40034151 813536000013 2 ACTUALITÉS LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste LA TUQUE La Fondation du Centre de santé en danger?ÜLS B B| ÏÏÏÏUfii;WJi!t3 ; sb m N’OUBLIEZ PAS DE PAYER ‘ VOTRE STATIONNEMENT A L’INTÉRIEUR DU CSSSHSM : 3.00$ I CONSERVEZ VOTRE BILLET , POUR UTILISER À LA SORTIE I DU STATIONNEMENT meRÇIDE votre collaboration FONDATION DU CSSSHSAJ - - *• La Fondation du CSSS du Haut Saint-Maurice pourrait perdre la gestion du stationnement.- photo: audreytremblay SOMMAIRE affaires 16-17 arts et spectacles 18-19 divertissements 20-21 loterie 4 météo 22 nécrologie 23 opinions 12 petites annonces 22-23 sports 25 à 31 INSOLITE TURKMÉNISTAN Un chœur chantant un hymne du président bat un record du monde ACHKHABAD (AFP) — Plus de 4000 personnes ont chanté simultanément au Turkménistan une chanson patriotique écrite par l'autoritaire président de ce pays d'Asie centrale, Gourbangouly Berdymoukhamedov, établissant un nouveau record du monde, a-t-on appris officiellement lundi.L'interprétation simultanée par 4166 personnes de la chanson intitulée En avant, toujours en avant mon pays natal, le Turkménistan!, qui glorifie cette ex-république soviétique et l'«héroïque peuple» turkmène, a été officiellement apposée dans le Livre Guinness des records, a déclaré à l'AFP un porte-parole du comité de sélection Guinness.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@lenouvelliste.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@lenouvelliste.qc.ca FACEBOOK f facebook.com/ lenouvelliste PETITES ANNONCES 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE 819 378-8363 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Elle pourrait perdre la gestion du stationnement de l’hôpital AUDREYTREMBLAY audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale LA TUQUE — La Fondation du Centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice pourrait perdre, en partie ou en totalité, sa source de revenus la plus importante, soit la gestion du stationnement.C’est que le CIUSSS Mauri-cie-Centre-du-Québec n’entend pas renouveler l’entente qu’avait l’ancien C.A.de l’établissement et la Fondation concernant la gestion du stationnement.Des discussions ont présentement lieu entre les deux parties.«Plus de 90 % du revenu annuel de la Fondation provient des revenus du stationnement», confirme la responsable des communications, Caroline Bérubé.Outre les revenus du stationnement, la Fondation mise notamment sur les dons in memoriam et les profits de son tournoi de golf annuel qui rapporte environ 10 000 $ chaque année.«Ils (les dirigeants du CIUSSS MCQ) ont pris des décisions dans le cadre de l'uniformisation régionale.Étant donné que l'établissement de La Tuque fait partie de l'ensemble.Ils veulent uniformiser.», explique la présidente de la Fondation, Isabelle Voyer.«La Fondation avait une entente particulière par laquelle on était responsable des stationnements.C'était un privilège, mais des décisions ont été prises au mois d'août.La Fondation a été mise devant un fait accompli», ajoute-t-elle.Une rencontre entre les deux parties a permis à la Fondation d'exposer sa position.Les dirigeants de la Fondation ont soumis une proposition au CIUSS au début du mois et sont en attente de réponses.«On comprend leur position, mais on voulait vendre notre salade.Il faut savoir que les revenus du stationnement, c'est la principale, pas la seule, mais la principale source de revenus, et la plus profitable, de la Fondation.[.] On a attendu certaines confirmations avant de plancher sur une contre-proposition.Les confirmations sont arrivées à la 3e semaine d'octobre», explique Mme Voyer.Une conférence téléphonique devrait avoir lieu cette semaine et la Fondation devrait enfin savoir la position du CIUSSS.«La Fondation sera à l'heure des choix, dépendamment de la décision du CIUSSS.Évidemment que dans un monde idéal, la Fondation voudrait conserver le statu quo, mais on est bien conscient qu'on ne vit pas dans un monde idéal.On verra ce qu'en pense le CIUSSS.» Il faut dire que la Fondation avait fait des investissements importants pour le stationnement l'an dernier, alors que le système de barrières connaissait son lot de problèmes.«Les barrières ont “bogué" l'an passé.On en a achetées à 117 000 $ en 2015.C'est nous qui payons pour le déneigement.Les cartes de plastique, c'est nous qui les achetons.Les distributrices, c'est nous qui les avons renouvelées», précise Mme Voyer.Les usagers de La Tuque devaient débourser seulement 3 $ pour un espace de stationnement quotidiennement.Impossible de savoir si les tarifs seront revus pour le moment.Les tarifs dans la région varient entre 2 $ et 6,50 $ pour une journée.«Comme on avait un super lien avec l'établissement, on suggérait des choses et on arrivait à s'entendre, mais la Fondation n'a jamais été le "boss" du stationnement.Étant donné que ça fonctionnait bien, la Fondation s'est vu accorder le privilège de statuer sur la tarification de concert avec le c.a.de l'établissement.» Le personnel de l'hôpital, pour sa part, a déjà dû assumer une hausse du prix du stationnement.Les travailleurs avaient été avisés par lettre au mois d'août de l'entrée en vigueur de la nouvelle politique de gestion des stationnements.Depuis 1986, la Fondation du CSSS du Haut Saint-Maurice a remis plus de 3 millions de dollars au Centre de santé pour l'acquisition d'équipements, notamment, l'obtention du scanneur en 2000 et son remplacement en 2011 pour environ 1,2 million de dollars.De plus la Fondation a également investi 750 000 $ dans divers projets de développement, dont le récent réaménagement du GMF.Elle a aussi participé, l'an dernier, à l'acquisition de trois lits de naissance qui étaient requis dans le cadre de la réorganisation du Centre Mère-Enfant (CME).Le CIUSSS MCQ a refusé de commenter le dossier puisqu'il y a actuellement des discussions avec la Fondation.«Comme l'entente n'est pas finalisée, toute réponse serait prématurée», a indiqué Anne-Sophie Bmnelle, conseillère en communication au CIUSSS MCQ.LE MOT DUJOUR ANTIDOTE QUOLIBET nom masculin Définition - Raillerie, plaisanterie à l’adresse de quelqu’un.Étymologie - Du latin médiéval (disputationes de) quolibet, ‘(dispute à propos de) ce que l’on veut’.offert par leNouvelliste Cooccurrences -quolibets de la foule ; subir les quolibets, attirer les quolibets, valoir des quolibets à, susciter des quolibets, braver les quolibets, accueillir par des quolibets ; les quolibets fusent.Utilisez ce mot aujourd’hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l’anglais ! AntiDoTe 9 WINDOWS «MAC «LINUX www.antidote.info Le Nouvelliste le mardi pr décembre 2015 ACTUALITÉS 3 CENTRE CLOUTIER-DU RIVAGE Divergence au sujet de la superclinique GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Le Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux de la Mauricie-Centre-du-Québec(CIUSSSMCQ) a deux projets de supercliniques dans ses cartons et la conversion du centre Cloutier-du Rivage n’en fait pas partie.Le député de Champlain ainsi que le cabinet du ministre de la Santé ont toutefois affirmé que cette décision revient au ministre Gaétan Barrette et non à la direction du CIUSSS.Alors que le ministère de la Santé et des Services sociaux n’a pas encore élaboré les critères d’une superclinique, appelée aussi Groupe de médecine de famille réseau (GMFR), le CIUSSS prépare deux projets.«Au fil du temps, nous avons développé deux projets, un dans le secteur Cap-de-la-Madelei-ne et l’autre à Trois-Rivières, de ces cliniques sans rendez-vous ouvertes sept jours sur sept.C’est vraiment l’offre de service que nous préconisons à ce stade-ci», soutient le Dr Olivier Roy, directeur adjoint des services professionnels au CIUSSS MCQ.«Même si le CIUSSS fait une liste de Noël, ça ne veut pas dire que parce qu’il souhaite qu’elle se fasse à tel coin de rue que ça va marcher» «Ce qu’on entrevoit, c’est que comme ça s’appelle un GMFR, ça doit être rattaché à un Groupe de médecine de famille (GMF)», ajou-te-t-il en notant qu’il n’y a pas de GMF à Cloutier-du Rivage.Le Dr Roy affirme de plus que les deux projets de cliniques permettraient l’accès aux soins de santé à deux fois plus de personnes, dont les quelque 40 000 patients orphelins, à un coût moindre qu’en hôpital.«Nous avons deux projets qui sortent du lot et Cloutier-du Rivage ne fait pas partie de ces projets», précise-t-il.Le médecin affirme que l’objectif des médecins et de l’établissement de santé est de rendre le féiareasèfe Memejr! Simonerr.ent ¦Mien tout {émus 9S! u "y ¦ i 1 ¦wM of; ; j [ .jrir^'T k ‘i L’urgence du centre Cloutier-du Rivage sera-t-elle transformée en superclinique?-photo:Stéphane lessard Le député de Champlain, Pierre-Michel Auger.-photo:oliviercroteau & * plus accessible possible à la population les services de premières lignes.«Ce qu’on veut développer dans la région du Trois-Rivières métropolitain, c’est sept ou huit GMF.C’est vraiment la porte d’entrée du réseau de la santé», note-t-il.«À court terme l’urgence de Cloutier-du Rivage va demeurer ouverte, car les citoyens du Trois-Rivières métropolitain qui n’ont pas de médecin de famille n’ont pas le choix d’aller dans une des deux urgences.[.] Et ce n’est pas le bon endroit.Nous voulons que les gens sortent des hôpitaux.Ça coûte deux fois le prix aller en hôpital.» Depuis son élection, le député libéral de Champlain a fait de l’avenir de l’urgence du centre Cloutier-du Rivage un dossier prioritaire.Pierre-Michel Auger a été très surpris par les propos du directeur adjoint des services professionnels au CIUSSS MCQ.«Il n’y a aucun critère qui est pour l’instant public.Et ces critères seront annoncés cette année ou en début de 2016 par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette», soudent le député qui croit que le Dr Roy s’est avancé dop vite.«En aucun cas le ministre Barrette m’a affirmé que ça prenait un GMF pour faire une superclinique.[.] C’est le minisde qui va décider.» L’attachée de presse de Gaétan Barrette soutient également de son côté qu’il est trop tôt pour affirmer qu’il n’y aura pas de superclinique à Cloutier-du-Rivage.«C’est prématuré parce que nous n’avons même pas terminé de négocier le cadre de gestion des supercliniques avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ)», note foanne Beauvais qui indique que le ministère prévoit une superclinique pour 40 000 à 70 000 personnes, donc au moins deux pour Trois-Rivières.«Par conséquent, avant de statuer sur l’emplacement, il faudrait commencer par savoir ce qu’il y aura dans ces supercliniques.Et c’est ce que le ministre et le ministère sont en train de terminer.[.] Même si le CIUSSS fait une liste de Noël, ça ne veut pas dire que parce qu’il souhaite quelle se fasse à tel coin de rue que ça va marcher.» On affirme de plus au cabinet du minisde de la Santé que le CIUSSS n’est pas impliqué dans les projets de supercliniques.«Ce ne sont pas les CIUSSS qui vont partir les projets», note Mme Beauvais.«Le CIUSSS s’avance beaucoup à faire des commentaires, parce qu’il n’est pas impliqué dans le processus.» Les GMFR réuniront plusieurs services médicaux sous le même toit.Il y sera possible de consulter un médecin, mais aussi de faire des prises de sang, des radiographies, des échographies et dans certains cas consulter des spécialistes.«Toutes les priorités 4 ou 5, les gens qui n’ont pas vraiment leur place à l’urgence, iront dans les supercliniques», souligne l’attachée de presse du ministre de la Santé en précisant que les cliniques seront établies dans les secteurs de la ville où il y a des besoins.«M.Barrette l’avait déjà dit, Cloutier-du-Rivage est un milieu où ça serait approprié d’avoir une superclinique.Et pour des médecins, tout est là.Il semble que ça pourrait être assez attrayant.[.] C’est plus simple avec ces infrastructures existantes que de partir à zéro.» 4 ACTUALITÉS LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste LE MAIRE ALAIN GUILLEMETTE DE SAINT-STANISLAS EST DÉCÉDÉ DIMANCHE «Il était un homme de cœur» MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca SAINT-STANISLAS - Saint-Stanislas vient de perdre son maire.Alain Guillemette a rendu l’âme dimanche matin des suites d’un cancer.L’homme de 64 ans a été conseiller municipal de sa municipalité de 1989 à 2002.Il a accédé au siège de maire en 2009 et a été réélu en 2013.Il avait appris il y a un an et demi qu’il était atteint d’un cancer du foie et de la vésicule biliaire.Malgré son état qui s’était aggravé depuis deux mois, M.Guillemette était toujours en fonction au moment de son décès.Il travaillait principalement de son domicile, lui qui avait présidé sa dernière séance du conseil en septembre.«Alain était un travailleur acharné, se souvient Alain Déry, conseiller municipal et maire suppléant.Il était un rassembleur, un homme de cœur, un homme honnête, avec une vision de développement, un homme qui savait s’entourer des bonnes personnes.Il était respecté.» M.Déry est attristée par le départ de son maire, mais il perd aussi un ami qu’il connaissait depuis toujours.«le l’ai connu à l’âge de six ans.On a commencé la première année ensemble.Il n’était pas grand, je n’étais pas grand et on était ensemble pour prendre le rang à l’école! On s’est suivi jusqu’à la 10e année et on s’est retrouvé dans les sports.l’en garde un bon souvenir», raconte M.Déry avec un brin demotion dans la voix.Des émotions, M.Guillemette en a fait vivre aussi à ses collègues du conseil de la MRC des Chenaux.Il Alain Guillemette - PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS a pris part à la séance ordinaire du mois d’octobre et a demandé au préfet Gérard Bruneau de pouvoir prendre la parole au début de la rencontre privée qui précède la séance publique.Il a alors fait ses adieux à l’ensemble des maires.«Il s’est adressé à chacun de nous et au directeur général adjoint pour nous livrer un message personnalisé, sans feuille devant lui.Il laissait parler son cœur.Ça été assez émouvant pour tout le monde.le ne pense pas que quelqu’un soit resté les yeux secs», se rappelle M.Bruneau.L’état de santé de M.Guillemette au cours des dernières semaines amène Gérard Bruneau à penser que son décès peut être considéré comme une délivrance pour le disparu.Cette sagesse devant l’inévitable n’empêche toutefois pas le préfet de croire que le départ d’un homme de cette qualité est une perte pour la communauté.«Il était un gars d’équipe et rien ne lui échappait.Et malgré sa maladie, il était d’une grande sérénité.Il ne s’est jamais plaint.Sa maladie n’a jamais été une excuse.Il travaillait de la même façon.Il avait un discours de projets à venir.C’est une grande leçon de vie», estime le préfet.Alain Guillemette laisse dans le deuil son épouse, ses deux filles, ses deux petites-filles et sa mère.Ses funérailles auront lieu vendredi à 14 h 30 à Saint-Stanislas.ÉLECTION À LA FIN DE L’HIVER Le décès d’Alain Guillemette amènera la Municipalité à émettre un avis de vacance au poste de maire à la séance ordinaire du conseil du 7 décembre.En raison des délais prescrits, l’élection partielle devrait avoir lieu à la fin du mois de février ou début du mois de mars.Fie Banakri Restaurant 5180, boni, des Forges, Tr< 819 372-1387 vVi ijforl ez > v< > I reVvi ni 819 372.9999 Décès de Ginette Poisson au CHAUR: l’enquête publique commence le 2 décembre TROIS-RIVIÈRES (MEL) — L’enquête publique du coroner, Me Luc Malouin, sur le décès de Ginette Poisson, le 5 octobre 2013, au Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières (CHAUR), se tiendra de mercredi à vendredi, à la salle 3.11 du palais de justice de Trois-Rivières.Rappelons que Mme Poisson s’est enlevé la vie alors qu’elle était hospitalisée au pavillon Sainte-Marie du CHAUR.Selon le Bureau du coroner, «l’audition de témoins est nécessaire afin de clarifier les circonstances de ce décès et, s’il y a lieu, de permettre au coroner de formuler des recommandations visant la protection de la vie humaine».L’enquête devait d’abord avoir lieu en août avant d’être reportée en décembre.La surveillance et la sécurité des lieux de même que l’évaluation du risque suicidaire de la dame devraient être au centre de cette cause.Une enquêtrice de la Sécurité publique de Trois-Rivières, des agents de sécurité, des infirmières, des médecins et des membres de la famille de Mme Poisson vont témoigner.© 655 © 2574 01 04 05 06 44 42 15 18 19 22 23 24 12 cadeaux a gagner, ça arrive juste une fois par anneel Et toujours le plaisir de choisir son cadeau dans la catégorie gagnante 04 08 10 19 28 30 32 33 37 44 44 46 4Z 56 5Z 58 62 65 66 69 Eitra 2367185 25 ¦ 36 oGOsÆQ g [2] ru [2] [5] g g g 04 47 18 35 40 Jour - Mois - Annee - Signe 09 OCTOBRE 67 VERSEAU elebnation Chaque jour de décembre, ne manquez pas le tirage quotidien.À gagner : 1 des 31 Mercedes-Benz CLA.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité 780, boul.des Récollets Trois-Rivières (marché Normanville) 819 379-1344 Lecteur* ACHAT livres d’occasion ÉCHANGE Le Nouvelliste le mardi 1er décembre 2015 ACTUALITÉS 5 SOIRÉE D’INFORMATION POUR LE PROJET RÉCRÉOTOURISTIQUE DE SAINT-JEAN-DES-PILES Une centaine de citoyens rassurés Ilia ¦'v v ¦ & F&f;r J!: Lan Les citoyens se sont présentés en grand nombre pour en savoir plus sur le fameux projet de développement récréo-touristique de Saint-Jean-des-Piles.- photo: Stéphane lessard La tenue de registre prévue le 21 janvier GUY VEILLETTE guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN — On ne peut encore jurer de rien, mais à voir les mines enthousiastes et les franches poignées de main servies à l’homme d’affaires André Bellerive à la fin de l’assemblée d’information sur la première phase de son projet à Saint-Jean-des-Piles, un grand pas a été franchi lundi soir.Après une centaine de minutes d’échanges, plusieurs citoyens ont conclu l’assemblée avec des applaudissements, visiblement rassurés par les intentions des promoteurs.À 18 h, rassemblée s'annonçait plus corsée.Plus de 120 personnes se sont entassées dans la salle communautaire pour prendre connaissance du projet et surtout, questionner les intervenants au sujet de la marina.Une erreur dans la publication d'un avis public a semé la confusion dans la population, mais lundi soir, autant le promoteur que le maire, Michel Angers, ont martelé qu'un simple quai serait aménagé sur le bord de la rivière, sans plus.Pour donner un aperçu de la phase 1, celle qui a rencontré une certaine opposition lors de la démarche d'approbation référendaire, le promoteur a distribué un document de sept pages qui illustre sa vision.Le Manoir des Piles prendrait place à environ 500 mètres de rentrée du Parc de la Mauricie et à une distance équivalente à l'ouest de la route, pour assurer une certaine quiétude aux résidents.Le Groupe Terrestria souhaite d'abord construire une auberge d'une centaine de chambres sur ce site, avant d'enchaîner avec une écurie.Si tout se déroule comme prévu, la construction débuterait au printemps et cette première phase, estimée à 20 millions de dollars, ne serait pas terminée avant au moins trois ans.La deuxième phase, en montagne devant le lac Olscamp, n'a rencontré aucune contestation.C'est à cet endroit qu'un majestueux hôtel est prévu en haut d'une falaise, au bout d'une route de deux kilomètres en montagne.Avec le développement récréotouristique prévu autour des lacs Long et Giguère, les promoteurs injecteraient au moins 25 millions de dollars supplémentaires dans cette deuxième phase.Une fois l'inquiétude sur la marina dissipée, les citoyens ont quand même voulu être rassurés sur d'autres éléments.Plusieurs questions portaient sur l'importance de préserver la quiétude des lieux.Sur ce point, Jean Cloutier, porte-parole du groupe Terrestria, a mentionné que les touristes européens ne débarqueront pas à Saint-Jean-des-Piles pour se faire casser les oreilles.De son côté, M.Angers assure que le conseil municipal accordera une attention particulière aux sentiers récréatifs qui donneront accès à l'auberge.Des questions portant sur la desserte de ce développement récréotouristique pour l'approvisionnement en eau et le traitement des eaux usées, l'impact du projet sur la circulation locale et sur les services dans le secteur ont été répondues.PLUS LÉGER Habile, le maire a terminé l'assemblée en demandant aux citoyens s'il s'agissait d'un projet intéressant ou pas.Les participants ont répondu par des applaudissements, préparant ainsi l'étape de la tenue de registre, prévue le 21 janvier.Deux semaines auparavant, un avis public expliquera la procédure à suivre pour les opposants.«Je pense que l'acceptation sociale est passée», détecte M.Angers.«Les gens avaient raison d'avoir des craintes, notamment après l'erreur dans la publication de l'avis public de la Ville.Ça s'est passé dans le plus profond des respects.» Cette rencontre a également permis au promoteur de sortir de l'ombre.André Bellerive reconnaît que ses genoux claquaient en voyant les gens se bousculer aux portes.Même qu'en début de soirée, il écoutait la présentation debout dans le fond de la salle, parmi les citoyens qui s'étaient présentés trop tard pour avoir une place assise.Invité par un participant à s'identifier, M.Bellerive a ensuite pris place à l'avant et il a terminé la soirée avec le sourire aux lèvres.«Je ne suis pas habitué à ça; je ne suis pas un gars public», s'excuse-t-il.«J'aime mieux être en arrière! J'étais un peu mal à l'aise, mais ça s'est bien déroulé.Je suis vraiment satisfait.» Dans son esprit, aucun doute que les deux phases de son projet et cet investissement de 45 millions de dollars se réaliseront dans un avenir pas si lointain.«Je ne suis pas inquiet du tout.Les gens sont prêts pour avoir un projet et je vais livrer la marchandise.» Une marina sur le site de l'ex-usine Laurentide SHAWINIGAN (GV) — Le maire de Shawinigan, Michel Angers, ne fait plus de cachette au sujet du site privilégié pour l'emplacement de la future marina.Celui de l'ancienne usine Laurentide, près du pont de Grand-Mère, est devenu le plan A de la Ville.M.Angers a dévoilé cette information sans filtre lundi soir, dans le cadre de l'assemblée d'information au centre communautaire de Saint-Jean-des-Piles.Bien que les indices pointaient dans cette direction depuis quelques mois, le maire avoue maintenant qu'il ne regarde plus ailleurs.Ni même au site prévu pour les Quais du Saint-Maurice, à la jonction de la rivière et de l'autoroute de l'Énergie.«Dans ce projet, c'est moi qui voulait une marina», explique le maire.«À ce moment, nous ne pouvions l'avoir.Quand la nouvelle opportunité est arrivée, nous avons décidé de changer l'emplacement.Ça n'empêche pas ces promoteurs de construire leurs condotels.» Les citoyens ont profité de la présence de plusieurs élus et fonctionnaires municipaux pour passer des messages lundi soir, comme les dangers de l'observation des ours ou l'impossibilité de déneiger le seul trottoir qui traverse le cœur du village.Les participants ont également failli obtenir une primeur du budget, à savoir si l'épandage du larvi-cide biologique pour le contrôle des insectes piqueurs est prévu en 2016.Le conseil municipal avait décidé de suspendre l'application cette année, par mesure d'économie.Le maire s'est suffisamment avancé pour laisser entrevoir une réponse positive lors du dépôt du budget, le 14 décembre.«Nous sommes liés par contrat», rappelle-t-il.«Nous avons reporté d'une année et (GDG Environnement) a accepté.Les gens de Saint-Jean-des-Piles nous disent qu'ils payent pour les infrastructures de Shawinigan et eux, ils bénéficiaient du contrôle des insectes piqueurs.Ils ont été entendus et on dévoilera le fond de notre pensée le 14 décembre.» Me LYNE PARENT NOTAIRE ET CONSEILLER JURIDIQUE 823, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-2212 Dr RENE PARENT chiropraticien 821, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-1685 SANTE Clinique chiropratique Châteaudun 6 ACTUALITÉS LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste CHANGEMENTS CLIMATIQUES Le Grand Nord écope aussi La Conférence de Paris sur le climat se déroule jusqu’au 11 décembre.Les problèmes engendrés par les changements climatiques ont des impacts sur l’environnement et les populations humaines.Quelles solutions propose la science?Le Nouvelliste vous invite à lire la deuxième d’une série de trois entrevues avec des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières qui s’intéressent à la question.BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Depuis 26 ans, Esther Lévesque met régulièrement le cap sur le Grand Nord.Spécialiste de l’écologie végétale arctiquedel’Universitédu Québec à Trois-Rivières, la scientifique étudie les effets des changements climatiques sur les écosystèmes des secteursdu Québec qui s’étendent jusqu’à l’extrême nord de l’Arctique.Des changements climatiques, il y en a toujours eu, dit-elle, «mais là, c’est rapide», constate-t-elle.«Il ne faut pas être naïf et penser que rien ne change.» Ces changements, elle les documente surtout en observant la végétation en lien avec l’état du pergélisol.Même s’il n’est pas clair encore travail, avec la nom )frr /-V?TÎ Société yjLLl Saint-Jean-Baptiste VJ MAURI CIE Entrepreneurs, commerçants, clients, visitez ssjbmauricie.qc.ca.^«FRANÇAIS L'AFFICHE |EN AFFAIRES LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE UN ATOUT GAGNANT ET MÊME PAYANT POUR VOTRE ENTREPRISE! En un clic, soyez informés! Quatre capsules vidéos vous présentent les dispositions de la Charte de la langue française relatives à la langue du aux relations la clientèle, à affichage public et au d’entreprise.Esther Lévesque, spécialiste de l’écologie végétale arctique de l’UQTR.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS que la limite des arbres se déplacera ou non vers le nord, certaines espèces d’arbustes, celles qui s’adaptent le plus vite, deviennent plus abondantes et plus grosses, constate-t-elle.«Et il y a des endroits où les arbres poussent mieux qu’ils poussaient», dit-elle.«Mais ce qui est très marquant, ce sont les arbustes près de la limite des arbres en ce moment», dit-elle.Ils font en effet compétition aux espèces à petits fruits très prisées par les populations locales, comme la canneberge sauvage, le bleuet et la camarine, qui deviennent de plus en plus difficiles d’accès.C’est que ces plants à fruits, qui poussent en milieu ouvert, se retrouvent de plus en plus en sous-couvert végétal et sont donc moins abondants.Les réactions de l’écosystème nordique aux changements climatiques ne sont pas identiques partout, toutefois, explique la chercheuse qui est aussi membre du Centre d’études nordiques.«Ce qu’on remarque le plus, c’est la dégradation du pergélisol qui amène des glissements de terrain», dit-elle.Ces changements ne sont toutefois pas égaux dans l’ensemble du territoire, nuance-t-elle.Dans certains secteurs, on trouve du pergélisol jusqu’à 500 mètres de profondeur tandis qu’ailleurs, il n’occupe que de petits espaces.C’est à la limite sud de l’Arctique que la dégradation est la plus observable, indique Esther Lévesque.Si le territoire est bien drainé, la fonte n’attirera pas beaucoup l’attention, mais si le sol est gorgé de glace et que cette dernière fond, «l’eau coule et l’on perd du volume, À un cheveu du bonheur?Merci SOLUTIONS POUR PERTE DE CHEVEUX And ré Descôtea ux, propriétaire 5675, bout des Forges Trois-Rivières 819379-3555 Merci Capilia, %sser Prévention de la perte de cheveux et santé capillaire Remplacement capillaire non chirurgical Solution pour chimiothérapie Greffe de cheveux microfolliculaire NOUS AVONS DES SOLUTIONS! donc le sol se tasse.On a alors une transformation topographique.Maintenant, il y a des études de risques pour évaluer où mettre les maisons et pour trouver les secteurs où l’on risque le moins d’avoir du tassement», dit-elle.En fondant, ces sols libèrent du gaz carbonique et du méthane, rap-pelle-t-elle, deux gaz à effet de serre puissants.«Il y a des endroits, en Russie, qui sont assez inquiétants parce qu’il y a de grandes quantités de carbone», dit-elle.Même si les zones polaires sont visiblement affectées par les changements climatiques, les recherches actuelles «montrent surtout que c’est hétérogène.On ne peut pas prendre un modèle et dire qu’on l’applique partout», fait valoir la chercheuse.Certains aînés, parmi les populations de ces secteurs, observent plus de neige qu’avant alors que d’autres constatent qu’il y a moins de neige et que la glace est plus épaisse, dit-elle.«C’est compliqué, la compréhension des changements», fait valoir Esther Lévesque, d’où l’importance, selon elle, de bien documenter le phénomène dans plusieurs secteurs et de faire beaucoup de comparaisons.Malgré cela, résume la profes-seure Lévesque, «la tendance est la même.Ça change.» La Terre a déjà connu des périodes de réchauffement beaucoup plus intenses que de nos jours, rappelle-t-elle.«Il y a déjà eu des Everglades à Ellesmere (dans le Nunavut)», dit-elle, comme le démontrent des fossiles de bois pétrifiés de 40 millions d’années trouvés dans le Grand Nord et quelle conserve précieusement dans son bureau.Bref, sans aucune dérive des continents, les régions arctiques auraient déjà connu un climat subtropical dans un lointain passé, explique-t-elle.Cette fois-ci, toutefois, laprofes-seure Lévesque estime que c’est l’influence de l’activité humaine, notamment l’intense déforestation et l’envahissement des périmètres urbains bétonnés et asphaltés qui est le plus à l’œuvre pour expliquer la rapidité des changements climatiques actuels.Pour les populations et les écosystèmes du Nord, le grand défi sera de s’adapter tout aussi vite.À LIRE DEMAIN Maîtriser le soleil pour améliorer la vie Le Nouvelliste le mardi 1er décembre 2015 ACTUALITÉS 7 CHANGEMENTS CLIMATIQUES «Le Canada est de retour» Nations Unies Conférence sur les Changements Climatiques 2015 COP21/CMP11 Paris, France 1 ; Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a donné une conférence de presse au cours de laquelle il était flanqué de ses homologues de l’Alberta (Rachel Notley), de la Colombie-Britannique (Christy Clark), de l’Ontario (Kathleen Wynne), du Québec (Philippe Couillard) et de la Saskatchewan (Brad Wall).L’événement a eu lieu peu de temps après que Justin Trudeau eut pris la parole devant les chefs d’État et au terme de laquelle il a eu droit à une ovation.-PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE La Presse Canadienne PARIS — Le premier ministre Justin Trudeau a assuré ses homologues des quatre coins de la planète que le Canada allait en faire davantage pour s’attaquer aux changements climatiques, sans pour autant s’engager sur un calendrier précis pour mettre son plan en œuvre.C’est que les négociations entre les provinces et territoires sur le sujet pourraient être passablement houleuses.Près de 150 chefs d’État et de gouvernement se sont attablés, lundi, pour le premier jour de travail du sommet des Nations unies sur les changements climatiques, dont l’objectif est de conclure un accord universel permettant de maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 2 degrés Celsius.Dans un point de presse au Bourget, M.Trudeau a répété qu’il s’était fait élire avec le mandat de lutter contre les changements climatiques.Interrogé plusieurs fois sur le temps que cela prendra avant que ce plan soit mis en œuvre au Canada, M.Trudeau a préféré rester vague.S’adressant en salle plénière un peu plus tard, il a toutefois laissé entendre que ce serait davantage une question de «mois» que d’années.«Nos provinces exercent un leadership au Canada en matière de changements climatiques et au cours des mois à venir, nous élaborerons un cadre pancanadien pour nous aider à mettre en œuvre l’accord de Paris», a-t-il avancé dans son discours.«Ce cadre comprendra des cibles nationales de réduction des émissions et, plus important encore, un plan concret pour les atteindre», a-t-il ajouté.Faute de temps, M.Trudeau s’est présenté à Paris avec les cibles de réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES) adoptées par le gouvernement conservateur précédent, soit une baisse de 30 % par rapport à 2005, d’ici 2030.Son gouvernement a toutefois laissé savoir que c’était une cible «plancher», qui serait éventuellement bonifiée après une rencontre fédérale-pro-vinciale dans 90 jours.M.Trudeau a indiqué en plénière qu’il allait entre autres appliquer une «tarification du carbone» et qu’il considérait les changements climatiques «non seulement comme un défi, mais également comme une occasion historique» pour bâtir une économie verte.«Le Canada est de retour.Nous sommes là pour vous aider.Pour construire un accord dont nos enfants et nos petits-enfants pourront être fiers», a-t-il conclu sous des applaudissements enthousiastes.Sur place, le chef néodémocrate Thomas Mulcair s’est montré impatient de voir M.Trudeau passer de la parole aux actes en ce qui a trait aux changements climatiques.«Le changement de ton est très apprécié de tous, y compris par moi-même.Mais en changeant de ton, il faut aussi changer de contenu», a-t-il signalé en marge de la COP21.DÉBATS CHAUDS EN VUE Plusieurs premiers ministres provinciaux étaient également sur place, dont celui du Québec, Philippe Couillard, qui prévoit que les débats seront «assez chauds» entre les différentes provinces quand viendra le temps de calculer les contributions de chacune au plan de lutte contre les GES.«On compte sur le gouvernement fédéral pour rallier les gens», a-t-il dit.Il trouve qu’il serait «souhaitable» que beaucoup de travail soit abattu avant la réunion fédérale-provincia-le dans trois mois.«le pense qu’au moins on devrait s’entendre sur la marche à suivre, les méthodes de calcul également, et esquisser déjà, j’espère, les premiers éléments de contribution relative des régions les unes par rapport aux autres», a-t-il plaidé.À l’opposé de M.Couillard, Brad Wall, le premier ministre de la Saskatchewan - la province la plus réticente à des mesures vigoureuses de réduction des GES - a confié être «un peu préoccupé» par l’intention de M.Trudeau de se doter de cibles plus ambitieuses.«Nous avons besoin de faire plus dans notre province (.), mais nous devons aussi être soucieux de l’économie», a-t-il soutenu.M.Trudeau est d’ailleurs conscient du rôle de médiateur qu’il aura à jouer.«Le Canada se gouverne mieux quand il y a de la coopération et de la collaboration entre tous les différents paliers de gouvernement», a-t-il noté en point de presse.Le premier ministre a par ailleurs annoncé que le Canada investira un total de 300 millions $ dans le cadre de l’initiative «Mission Innovation», une mobilisation d’importants investissements publics et privés pour le développement des énergies propres initiée par les États-Unis et regroupant une vingtaine de pays.Des investisseurs privés comme le fondateur de Microsoft, Bill Gates, et celui de Facebook, Mark Zuckerberg, sont également impliqués dans le projet.La somme de 300 millions $ avancée par Ottawa correspond exactement au montant qu’avait promis M.Trudeau en campagne électorale.GRANDES ATTENTES Dans son discours d’ouverture, le président français François Hollande a accueilli ses homologues avec des mots très forts, les laissant mesurer l’ampleur de leur responsabilité.«jamais l’enjeu d’une réunion internationale n’avait été aussi élevé.Car il s’agit de l’avenir de la planète, de l’avenir de la vie», a-t-il lancé d’entrée de jeu dans son allocution.«Sur vos épaules repose l’espoir de toute l'humanité», a-t-il ajouté.Il a salué le fait que pratiquement tous les pays du monde ont déposé leur plan d’action de lutte contre les gaz à effet de serre (GES).Mais c’est encore bien peu, car pour M.Hollande, «les déclarations d’intention ne suffiront pas.Nous sommes au bord d’un point de rupture.Paris doit être le départ d’une profonde mutation». NOUVEAU POINT DE SERVICE POUR LE DÉPUTÉ PIERRE MICHEL AUGER Le député de Champlain, Pierre Michel Auger, a procédé à l’ouverture d’un point de service pour les municipalités de la MRC des Chenaux afin d’assurer un service de proximité auprès des élus, des intervenants sociaux, des gens d’affaires et des citoyens des neuf municipalités du territoire.Ce point de service est situé dans les locaux de l’Immeuble Multiservice des Chenaux, au 44 Rivière-à-Veillet, à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.Le député Auger estime qu’il est important d’être près des gens et des décideurs de son comté.Sur la photo, on retrouve Jean Brouillette, coordonnateur de la Corporation de développement communautaire de la MRC des Chenaux, Nathalie Lampron, présidente de l’Immeuble Multiservice des Chenaux, Chantal Ferron, agente comptable au secrétariat communautaire des Chenaux, et Pierre Michel Auger, député de Champlain.— photo:Sylvain mayer CONCILIATION TRAVAIL-PROCHE AIDANT La Chambre de Trois-Rivières organise une discussion TROIS-RIVIÈRES (MR) — En collaboration avec L’appui pour les proches aidants d’aînés de la Mauricie, la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières organise dans ses locaux du 225 rue des Forges, bureau 200, le jeudi 10 décembre, de 7h30à9h,un groupe de discussion autour de la conciliation travail-proche aidant, dirigé par la chargée de projet à la Chambre, Sarah Tanguay-Milot.Mesures en entreprise pour faciliter la conciliation travail-vie personnelle, difficultés rencontrées quand on est proche aidant tout en travaillant, services souhaités en entreprise pour les proches aidants, besoins des proches aidants pour faciliter les engagements professionnels: voilà autant de sujets qui seront abordés.Tout proche aidant, devant composer simultanément avec le boulot, est invité à participer à cette première table ronde dans le cadre du projet en conciliation travail-vie personnelle en Mauricie.Le tout est gratuit.Les places sont limitées.Café et viennoiseries seront offerts.On doit réserver sa place d’ici au 4 décembre au 819 375-9628 ou ctvp@ccitr.net. 14 ACTUALITÉS LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste CPE Coupe de 16 % des heures de travail La réforme du gouvernement Couillard visant les CPE prévoit de réduire d’environ 16 % les heures de travail subventionnées selon des chiffres consultés par La Presse.- photo: la presse TOMMY CHOUINARD La Presse QUÉBEC — «Aucune éducatrice ne va perdre son emploi» dans les services de garde malgré les compressions de 120 millions de dollars, déclarait la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, à lAssemblée nationale vendredi.Or sa réforme prévoit de réduire d’environ 16 % les heures de travail que le gouvernement subventionne, a constaté La Presse en prenant connaissance des chiffres du Ministère.Cette baisse explique pourquoi les associations des centres de la petite enfance (CPE) et des garderies privées subventionnées soutiennent que des mises à pied sont inévitables.Les calculs du ministère de la Famille, présentés aux associations, sont un peu complexes, mais il faut s’y attarder pour comprendre le cœur de la réforme en préparation sur le financement des services de garde subventionnés.À l’heure actuelle, le rapport entre le nombre d’heures de travail des éducatrices et des aides-éducatrices et le nombre de jours d’occupation est en moyenne de 1,19 dans les CPE, selon ce qu’a présenté le Ministère aux associations.Prenons l’exemple d’une garderie de 80 places: il y a environ 24 000 heures de travail par année pour 20 000 jours d’occupation (environ 260 jours de garde par année pour chaque enfant).Or Québec veut ramener ce rapport à 1.Il s’agit de la moyenne du «tiers performant», les services de garde qui dépensent le moins et qui coûtent le moins cher au gouvernement.Québec veut faire passer la moyenne à 20 000 heures pour 20 000 jours, pour reprendre notre exemple.C’est 4000 heures de travail en moins.Notons qu’une éducatrice à temps plein travaille environ 1660 heures par année.Toute la réforme repose sur cette intention de réduire les heures de travail financées par l’État en se basant sur le «tiers performant».Le ministère de la Famille refuse de dire quels services de garde font partie de ce «tiers performant»; même les associations l’ignorent.Le cabinet de la ministre Charbonneau a refusé d’expliquer sa proposition.Il s’agit selon elle d’une «hypothèse» qui doit faire l’objet de discussions avec les associations.Le Ministère considère que les services de garde peuvent atteindre l’objectif en reconfigurant les horaires de travail en début et en fin de journée, lors de l’arrivée et de la sortie progressives des enfants.Il réitère que, malgré les compressions, il maintient les ratios en vigueur - le nombre d’enfants par éducatrice (voir encadré).Mais pour les associations, Québec ne tient pas compte des réalités variables au sein du réseau ni même de la qualité des services offerts.Elles se demandent si le tiers performant respecte les ratios en tout temps.La réforme du financement va plus loin encore.Québec veut aussi réduire les subventions versées pour couvrir le salaire des cuisinières, qui préparent les collations et le dîner.Selon les informations obtenues par La Presse, le Ministère veut financer 21 heures de travail par semaine pour une garderie de 60 places.Or la moyenne tourne autour de 30 heures actuellement, estime l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE).Là encore, Québec n’a pas voulu donner d’explications à La Presse.QUELS SONT LES RATIOS?Chez les poupons (moins de 18 mois) : une éducatrice pour cinq enfants Chez les 18-47 mois : une éducatrice pour huit enfants Chez les 4 ans : une éducatrice pour 10 enfants LES BARÈMES DE FINANCEMENT POUR LES POUPONS La réforme: 45,71 $ par jour pour chaque enfant Le financement actuel: 60,04 $ -24% POUR LES 18 À47 MOIS La réforme: 29,73 $ par jour pour chaque enfant Le financement actuel: 38,63 $ -23% POUR LES4ANS La réforme: 24,40 $* par jour pour chaque enfant Le financement actuel: 38,63 $ -37% * Ce serait un nouveau barème, car, à l’heure actuelle, le financement est le même pour les 4 ans et pour les 18-47 mois.Alex vit avec le VIH moi, j pense 819-374-5740 www.sidactionmauricie.ca Sidactifln Amauncie Et toi ?Fais le test ! pensepositif.org RÉFUGIÉS SYRIENS Le ministre McCallum espère les premiers vols nolisés dans une semaine La Presse Canadienne OTTAWA — Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté espère voir les premiers avions nolisés transportant des réfugiés syriens se poser au Canada la semaine prochaine.fohn McCallum n’a pas voulu avancer de date précise, disant souhaiter que le premier de ces vols nolisés arrive «aussitôt que possible», soit «possiblement» dans une semaine.Le gouvernement prévoit que le premier appareil à se poser en serait un des forces aériennes du Canada, et les suivants des vols commerciaux, a spécifié M.McCallum.On prévoit attendre «d’avoir la capacité d’avoir plusieurs vols et pas seulement un» avant de fixer une première date d’arrivée, a-t-il exposé en conférence téléphonique, lundi.De retour d’une visite éclair en Iordan ie, le ministre s’est dit confiant de pouvoir respecter le nouvel engagement libéral, qui est d’accueillir 10 000 réfugiés syriens d’ici la fin de l’année.Les candidats à l’immigration au Canada ne se bousculaient pas au portillon au nouveau centre pour le traitement des réfugiés à Amman, dimanche.L’objectif est d’y traiter 500 demandes par jour.Cette situation n’a pas semblé inquiéter M.McCallum.«le pense qu’il n’est pas surprenant qu’ils n’aient pas reçu 500 demandes le premier jour de l’opération», a-t-il plaidé.Le ministre McCallum s’est réjoui de la collaboration de la fordanie, où ont trouvé refuge des centaines de milliers de Syriens qui fuient la guerre civile et le terrorisme qui font rage dans leur pays.En plus d’avoir prêté au Canada le site pour installer son centre de traitement des demandes, le gouvernement jordanien a assuré qu’il délivrerait sans problème les permis de sortie.Ottawa a par ailleurs conclu une entente avec Royal lordanian Airlines en vue de la location d’appareils pour transporter les réfugiés syriens, a indiqué M.McCallum.Le gouvernement libéral arepous-sé la date butoir fixée pendant la campagne électorale pour l’accueil de 25 000 réfugiés syriens.Ceux-ci sont attendus au pays non plus d’icile 31 décembre 2015, mais bien d’ici la fin du mois de février 2016, a annoncé le gouvernement la semaine dernière.Les réfugiés syriens qui seront réinstallés au Canada viendront de fordanie, de Turquie et du Liban. Le Nouvelliste le mardi pr décembre 2015 ACTUALITÉS 15 NÉGOCIATIONS DU SECTEUR PUBLIC Une offre bonifiée contre des concessions Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux.- photo: le soleil DENIS LESSARD La Presse QUÉBEC — Le gouvernement Couillard a une ultime offre salariale à déposer dans les négociations qui durent depuis plus d’un an avec ses 550 000 employés.Mais, au préalable, il veut des assurances: les centrales devront accepter des modifications aux régimes de retraite.«Du côté des paramètres [salariaux], s’il n’y a pas de mouvement, un signal clair sur la retraite, c’est difficile.S’il y a un mouvement sur la retraite, oui, mais la voie est étroite» d’indiquer le président du Conseil du trésor.Côté financier il reste de la marge de manœuvre, «pas beaucoup, tempère-t-il, mais il faut que cela bouge sur la retraite».C’est ce marché que Martin Coiteux met sur la table dans une entrevue accordée lundi à La Presse de son bureau de Québec.La journée aura été fébrile pour un ministre qui l’est tout autant; à midi, en Montérégie, coincé dans sa limousine par des manifestants du secteur public, il n’a pu prononcer le discours qu’il avait prévu.Il soutient ne pas avoir eu peur, bien que les protestataires, plutôt balaises et indifférents aux semonces des policiers, frappaient sur les glaces teintées de son véhicule.«On n’est pas de bonne humeur, mais on reste serein.Ce n’est pas exactement le moment le plus agréable d’une journée» confie-t-il.Sur les paramètres salariaux, les centrales «vont vouloir en avoir plus; on s’en va dans une voie étroite.Comme le contexte budgétaire est difficile, l’élastique est court et si on l’étire trop, il va “péter”», prévient le responsable des cordons de la bourse à Québec.Pour Martin Coiteux, après un an de négociations, Québec et ses employés «sont arrivés à l’heure de vérité».Les mandats renouvelés vont parvenir à des ententes du côté sectoriel, résume-t-il, précisant qu’aux tables de la Santé et de l’Éducation, des accords de principe, toujours conditionnels à une entente globale, étaient à portée de main, même «dans les prochaines heures».Une fois le «sectoriel» réglé, deux éléments resteront sur la table centrale: la retraite et les salaires.Il est clair que Québec dispose encore d’une marge de manœuvre - modeste - sur les salaires, mais il conservera cette carte le plus longtemps possible pour que les syndicats s’engagent à modifier le régime de retraite.Sur les pensions, Martin Coiteux reconnaît que les centrales ont déjà donné «un certain signe d’ouverture», mais «qui ne paraît pas suffisant».LES «MODALITÉS» DE LA RETRAITE En coulisse, on entend du côté syndical que Québec pourrait ramener à 61 ans plutôt qu’à 62 - qu’il propose - l’âge minimal pour partir sans pénalité actuarielle.Dans un premier temps, Québec avait repoussé de 2017 à 2019 le changement de régime.Quand on évoque avec lui l’hypothèse des 61 ans, Martin Coiteux reste impassible: «On a toujours dit qu’on était souples sur les modalités», se limite-t-il à dire.Il y a un an déjà, Québec proposait que la pénalité actuarielle, actuellement de 4 % par année, soit portée à 7,2 %, des bribes obtenues des discussions exploratoires.Un consensus paraît possible à 5 %, a par ailleurs appris La Presse.Le temps presse, toutefois.«On n’a pas devant nous l’éternité, sou-ligne-t-il, à partir du moment où on en arrive à des ententes sectorielles, ce qu’on attend dans les prochaines heures.Il reste des aspects difficiles et cruciaux, mais on ne va pas les contempler très longtemps, on arrive dans les derniers milles.» «À un moment donné, les Québécois vont se demander s’il y a un espoir de régler, mais on arrive au moment où on va le savoir, si c’est réel.» Pour Québec, modifier les conditions de la retraite «est un enjeu immuable, qui doit faire partie de la solution à la table centrale».Sur la retraite «il faut qu’on bouge de part et d’autre.Ce sera difficile pour nous de pouvoir bouger beaucoup plus dans les autres aspects qui pourraient les intéresser [les salaires] s’il n’y a pas de mouvement de ce côté-là!» prévient-il.Les «autres aspects» sont clairement les propositions salariales.Dans sa dernière mouture, Québec proposait une entente de cinq ans débutant par une année de gel - l’année 2015 déjà passée -, suivie de trois années à 1 %, suivie d’un gel pour la cinquième et dernière année.Pour M.Coiteux, à cette dernière année intervient l’entente sur la «relativité salariale», préparée avec les centrales et souhaitée par elles.Pour l’année 2015, on ne peut parler de gel puisque les employés ont reçu une augmentation de 1 % le 31 mars dernier, fruit de la précédente convention.Pas question de restreindre la période du prochain contrat: les centrales demandent une entente de trois ans, Québec en propose cinq.Cela restera, si on en croit M.Coiteux.«Nous, on vise cinq ans.C’est notre horizon et c’est dans l’intérêt de l’ensemble des Québécois.» Entente de principe des employés de soutien scolaire de la CSN La Presse Canadienne MONTRÉAL — Une première entente de principe est intervenue dans le secteur public, mais aux tables sectorielles seulement, avec les négociateurs de quelque 30 000 employés de soutien des commissions scolaires.Les employés visés sont ceux dont le syndicat est membre de la Fédération des employés des services publics (FEESP), elle-même affiliée à la CSN, a annoncé la centrale syndicale lundi.L’entente de principe touche 37 syndicats dans 31 commissions scolaires francophones et deux anglophones, soit environ 30 000 employés de soutien.De façon générale, les clauses sectorielles sont celles qui sont propres à chaque secteur, comme la tâche, la précarité d’emploi, contrairement aux salaires et au régime de retraite, qui sont négociés à la table centrale.Les parties négociaient depuis 11 mois.Elles ont tenu plus d’une centaine de rencontres, indique-t-on à la CSN.«On ne sentait pas qu’il y avait de mandat.Et mercredi soir, on a été convoqué dès jeudi matin.Et on a, en l’espace de 24 heures, réglé avec les commissions anglophones, puis en 48 heures avec les commissions francophones.Les mandats (du côté gouvernemental) sont tombés.Et comme ça faisait un an qu’on avait fait le tour de faire le tour, et qu’il suffisait que les mandats tombent pour que ça fonctionne, bien ça s’est réglé rapidement», a résumé au cours d’une entrevue Danielle Beaulieu, présidente du secteur soutien scolaire à la FEESP-CSN.Interrogée à savoir ce qui avait soudainement fait débloquer les négociations, Mme Beaulieu s’est montrée catégorique: «Nous, on est sûrs et certains - et ça a paru, de toute façon - que c’est la mobilisation.Quand il y a 400 000 personnes dans la rue et ça fait déjà trois jours de grève que l’on fait.On pense aussi que le fameux sondage qui est sorti, en fin de semaine dernière, qui disait que la population était sympathique à la cause syndicale, on pense vraiment que ça a eu un effet, avec la mobilisation de nos membres».Dans le cadre de la négociation sectorielle, la FEESP tenait beaucoup à améliorer les droits de ses membres qui travaillent à temps partiel, comme ceux qui travaillent dans les services de garde ou à la surveillance d’élèves.L’accès à de meilleurs horaires et à des quarts de suppléance plus intéressants était donc une de ses priorités.Le gouvernement, quant à lui, a déjà indiqué qu’il recherchait «une plus grande souplesse et une plus grande flexibilité dans l’organisation du travail» de la part de ses employés en général.De même, il avait dit souhaiter améliorer la qualité des services, dans un contexte où il a procédé à plusieurs fusions d’organismes.Le contenu de l’entente négociée sera révélé en priorité aux membres.En vertu du processus syndical, il faudra maintenant que cette entente de principe soit présentée au conseil spécial.Si ces délégués approuvent l’entente de principe, elle sera ensuite soumise aux assemblées générales des membres de chacun des syndicats, mais seulement en même temps que le résultat de la négociation aux plans salarial et du régime de retraite, a précisé Mme Beaulieu.«Pour les membres, ça forme un tout», a-t-elle justifié.Les employés de soutien scolaire sont, par exemple, des agents de bureau, secrétaires, ouvriers, concierges, employés du service de garde ou techniciens. 16 LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste (Z) £ eu eu 71 TORONTO 13 469,83 + 101,59 71 1/ DOLLAR «us 74,89 eus + 0,11 EURO $can 1,4107 CAN “ 0,59 facebook.com/ lenouvelliste FIN DÉFINITIVE DU CLD DE SHAWINIGAN Une page se tourne Les derniers fonds sont transférés à la Ville GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN — Le chemin de croix du Centre local de développement de Shawinigan est maintenant terminé.Après avoir dû réduire son personnel au printemps en raison des compressions budgétaires imposées par le pacte fiscal transitoire du gouvernement du Québec, l’organisme vient de transférer officiellement ses fonds à la Ville, mettant ainsi fin à un règne de 18 ans.Ironiquement, Luc Arvisais agissait à titre de directeur général du Conseil local de développement du Centre-de-la-Mauricie à sa fondation, en décembre 1997.Il met aussi le point au dernier chapitre aujourd’hui, avec le transfert du Fonds local d’investissement et du Fonds Rio Tinto Alcan à la Ville de Shawinigan.M.Arvisais avait quitté l’organisme en juin 2001 avant d’y revenir en janvier 2007.Il se retrouvait alors devant un champ de ruines, à la suite d’un inconfortable intérim de dix-huit mois partagé entre Frédéric julien et fean-Pierre Hogue, après le départ de Renée Fournier.En 2005 et 2006, le CLD de Shawinigan a sans doute traversé la pire crise de son histoire, Luc Arvisais, directeur général pendant la plus grande partie de l’existence du CLD de Shawinigan.Il poursuit le même type de mandat, cette fois comme responsable de la division Développement économique de la Ville.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS constamment à couteaux tirés avec l’Hôtel de ville.Le supplice de la goutte s’est éternisé cette année.Le Fonds d’économie sociale n’existe plus, l’équipe a été remerciée le 31 mai et la Ville a procédé à l’embauche du personnel de sa nouvelle division économique au cours de l’été.Mais cette dernière se retrouve avec un solde négatif de six professionnels par rapport à l’organigramme du CLD au début de l’année.Le poste de commissaire à l’économie sociale a été effacé, de même que ceux de directeur général adjoint, d’analyste financier et de quelques postes administratifs.Les gens d’affaires peuvent-ils être aussi bien servis dans cette nouvelle structure?Chose certaine, la tâche s’est alourdie pour tout le monde.«C’est notre défi», répond M.Arvisais.«Nous avons reconfiguré les choses.Avant, l’analyste financier faisait les suivis d’investissement.Dans l’appareil municipal, avec les finances et le greffe, on peut faire équipe avec eux.» IMPLICATIONS À sa dernière séance publique régulière, le conseil municipal a officialisé la fin de l’entente en cours avec son CLD le 30 novembre, plutôt que le 31 décembre tel que prévu.M.Arvisais explique tout simplement que les deux parties étaient prêtes à procéder et qu’il ne servait à rien d’étirer la sauce un mois de plus.En fait, cette transition était même prévue le 30 septembre.Le transfert du FLI constitue un gros morceau, puisque depuis 1998, ce fonds est venu en support à 236 projets totalisant 10,7 millions de dollars à Shawinigan.Cet effet de levier a entraîné des investissements de 120,3 millions $ et la création de 1143 emplois.Le FLI possède un volet pour la relève d’entreprise et un autre pour les jeunes entrepreneurs.Ce dernier succède au Fonds jeunes promoteurs, qui a dû être aboli.Le FLI dispose actuellement d’un solde de 1,1 million $ pour investir dans des projets.Actif depuis 2008, le Fonds Rio Tinto Alcan a versé 2,2 millions $ pour 35 dossiers jusqu’à maintenant.L’enveloppe a généré des investissements de 22,9 millions $ et provoqué la création de 141 emplois.Cet outil dispose actuellement d’un montant de 618 000 $.Le conseil municipal a nommé un comité d’investissement, qui prend un peu la place de l’ancien conseil d’administration du CLD.Il compte trois représentants du milieu des affaires, soit Chantal Trépanier (SIM), André Buisson (Société Laurentide, ex-président du CLD) et André Héon (Caisses Desjardins).Les conseillers municipaux Nancy Déziel et lean-Yves Tremblay, le directeur général de la Ville, Gaétan Béchard et M.Arvisais siègent également sur le nouveau comité d’investissement.Un code d’éthique et de déontologie a été adopté par le conseil municipal pour établir les règles de conduite, les devoirs et les obligations des membres de ce comité.La Ville de Shawinigan peut aussi compter sur le Fonds de développement des territoires, créé en juillet.À ce moment, il disposait d’une somme de 870 403 $, qui provenait du Pacte rural, d’une partie de l’aide financière accordée au CLD, d’une subvention de soutien aux municipalités régionales de comté et de la Conférence régionale des élus.Le conseil municipal a également adopté ses priorités d’intervention pour l’année 2015-2016 dans le cadre du Fonds de développement des territoires, de même qu’une politique de soutien aux entreprises.CLD du Haut-Saint-Maurice Du côté de La Tuque, les services du CLD ont été intégrés dans un nouveau service de développement économique et forestier.Cette nouvelle structure a vu le jour en juillet dans le Haut Saint-Maurice.Cette nouvelle structure est née après l’abolition du CLD.Il s’agit ni plus ni moins d’une fusion du CLD et du service de diversification économique et forestier de la Ville.IDE Trois-Rivières Même si l’existence d’innovation et Développement économique Trois-Rivières n’ajamais été remise en question, l’organisme aura tout de même procédé à l’abolition de cinq postes à la suite des compressions budgétaires.CLD de Maskinongé Le CLD de Maskinongé a été dissous en juillet par la MRC de Maskinongé.Cette MRC a aussitôt créé un service de développement économique qui a récupéré trois travailleurs à l’emploi du défunt CLD.Le budget de l’ancien organisme de développement a été fusionné à celui de la MRC.CLD de la MRC de Bécancour La structure du CLD de la MRC de Bécancour a été maintenue, mais dans sa nouvelle offre de service, l’organisme s’était vu contraint d’abolir deux postes.Le conseil d’administration a subi un virage entrepreneurial, avec la présence de sept représentants d’entreprises et deux élus.CLD des Chenaux La MRC des Chenaux a absorbé le CLD en juin.Selon la direction de la MRC, cette décision a été prise d’un commun accord avec celle du CLD.Le service de développement économique de la MRC des Chenaux compte deux employés et deux travailleurs à contrat. Le Nouvelliste le mardi i"décembre 2015 17 LA MRC DE NICOLET-YAMASKA A ADOPTÉ SON BUDGET 2016 Vers la dissolution du CLD MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca NICOLET— Après une année de transition, la MRC de Nicolet-Yamaska a adopté un budget de 2,8 millions de dollars pour 2016.Mais dès le 31 décembre 2015, ce sera la fin de l’entente de délégation de gestion au CLD dont la dissolution ne sera ensuite qu’une question de temps La mise en place d’une «nouvelle gouvernance régionale» a conduit notamment à l’octroi de nouveaux pouvoirs aux MRC en matière de développement économique et régional, ainsi qu’à la mise en œuvre d’un nouveau fonds de développement des territoires.«Ce nouveau cadre s’étant mis en place progressivement tout au long de la dernière année, des efforts importants ont été déployés afin d’assurer cette transition au sein de la MRC de Nicolet-Yamaska», explique le directeur général, Michel Côté.Pour les douze prochains mois, trois grandes priorités sont liées aux prévisions budgétaires: optimisation des services administratifs, amélioration continue de la prestation de l’offre de services techniques aux municipalités et déploiement d’une offre actualisée de services en matière de développement économique et territorial.Un soutien professionnel sera offert aux entreprises du secteur de l’industrie et du commerce par les conseillers en développement économique de la MRC.Ce soutien comprendra des services d’accueil, d’orientation et de référence, un soutien à l’expansion et à la croissance d’entreprises existantes, un accompagnement à la rédaction de plans d’affaires, un accompagnement auxjeunes entreprises (moins de 5 ans), une veille et un soutien aux filiales étrangères présentes sur le territoire.< Ce nouveau cadre s’étant mis en place progressivement tout au long de la dernière année, des efforts importants ont été déployés afin d’assurer cette transition au sein de la MRC de Nicolet-Yamaska ?> Pour le secteur touristique, la MRC entend poursuivre son partenariat avec l’Office de tourisme.Celui-ci aura notamment pour mandat d’assurer la promotion des atouts touristiques du territoire et, en étroite collaboration avec les conseillers en développement économique de la MRC, d’accompagner les entreprises touristiques en démarrage et en expansion.Afin d’appuyer la mise en œuvre des grandes orientations, le budget proposé pour l’année 2016 s’élève à 2 765 744 $.Bien que présentant une baisse par rapport au budget de l’an dernier (celle-ci s’expliquant principalement par les coûts importants qui furent associés à la rénovation et à l’agrandissement du centre administratif en 2015), le budget 2016 propose néanmoins une augmentation de 1,32 % des quotes-parts (20 787 $), comparativement à 5 % (74 809 $) en 2015 et à 16,6 % (173 808 $) en 2014.La richesse foncière uniformisée s’élève en 2015 à 2 599 026 013 $, en augmentation de 6,7 % par rapport à 2014.«Cette croissance découle de l’augmentation de la valeur des propriétés sur notre territoire et, dans une certaine mesure, des nouvelles constructions et rénovations», souligne M.Côté.Toutefois, le taux de taxation est légèrement à la baisse de 0,32 % étant donné la croissance plus importante de la richesse foncière uniformisée comparativement à la hausse de la quote-part générale qui, elle, reste modérée.«Il est à noter que le présent budget ne comporte aucune appropriation de surplus de la MRC», précise-t-il.Finalement, les travaux de rénovation et d’agrandissement du centre administratif de la MRC ont été complétés au début de l’été 2015, entraînant un accroissement des coûts de conciergerie et d’entretien.«La MRC loue actuellement des espaces de bureau, permettant ainsi de collecter des loyers.Les espaces encore disponibles permettraient d’accueillir d’autres organismes afin, d’une part, de rentabiliser au maximum les investissements réalisés et, d’autre part, de favoriser une plus grande synergie avec nos partenaires», conclut M.Côté.Mékinac veut conserver son CLD GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca SAINT-TITE — Le sort du Centre local de développement (CLD) Mékinac est entre les mains du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT).Celui-ci doit approuver le protocole d’entente qui scellerait l’avenir du CLD pour les deux prochaines années.Le conseil des maires de la MRC Mékinac a adopté plus tôt cette année une résolution afin de conserver le CLD jusqu’au 31 décembre 2017.«Un protocole d’entente entre les maires et les administrateurs du CLD a été envoyé à Québec.Lorsque le ministère l’aura approuvé, le conseil d’administration devra l’entériner», explique Patrick Baril, directeur général du CLD Mékinac, qui s’attend à avoir la réponse avant la période des Fêtes.Le conseil d’administration devrait selon toute vraisemblance approuver le protocole d’entente, note Patrick Baril.Surtout que les maires de la MRC ont formulé le souhait de conserver cet outil de développement économique.L’entente qui maintiendra le CLD en fonction devra par la suite être renouvelée aux deux ou trois ans, selon l’échéancier choisi.«Pour la première fois, nous avons décidé d’y aller avec une entente jusqu’en 2017.Le nouveau conseil des maires, qui arrivera en place après les élections de 2017, décidera s’il veut mandater le CLD pour s’occuper du développement économique», indique M.Baril.«Ça va être à revoir et négocier à chaque entente.» À la suite des compressions imposées aux CLD par Québec, plusieurs d’entre eux ont fermé leurs portes ou ont été rapatrié sous la responsabilité de municipalités ou de MRC.Dans la région, seuls le CLD Mékinac ainsi qu’In-novation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières conservent leur identité.Les budgets du CLD Mékinac ne sont plus ce qu’ils étaient avant les compressions.Ceux-ci ont été amputés d’environ 50 %, passant de près de 750 000 $ à 350 000 $.Ces compressions se sont notamment traduites par l’abolition de trois postes.«Des projets ont écopé par la bande.[.] On se demande si nous conservons le bureau d’accueil touristique.Il y a des chances que ce projet soit terminé parce que nous n’avons pas les moyens», soutient M.Baril.cnnnoinn ik TIRE à m COMPLICE DE VOTRE BEAUTÉ DEPUIS DÉJÀ 8 ANS ! 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À cette époque de l’année, ce ne sont ni les concerts, ni les spectacles de Noël qui manquent.Pourtant, certains se démarquent comme ce Noël 1933 présenté au Centre des arts de Shawinigan ce samedi 5 décembre, à 20 h.Le spectacle proposé par le Théâtre Exaltemps plongera les spectateurs dans le quartier Saint-Henri de Montréal au pire de la grande crise économique des années 30 alors que deux familles aux destins bien différents sont réunies pour les Fêtes avec le contexte de méfiance autant que de solidarité que cela implique.C’est là une façon originale aussi bien de célébrer Noël, avec pas moins de 14 chants offerts a capel-la, que de présenter un contexte historique marquant de notre histoire puisque c’est là un des mandats fondateurs de cette troupe.«La quinzaine de personnages que nous mettons en scène sont fictifs mais le contexte historique et politique est rigoureusement vrai, nourri de recherches exhaustives, explique Chantal Grenier, conceptrice du spectacle.Le contexte est intéressant parce qu’il décrit un épisode majeur de notre histoire et c’est un prétexte à raconter de beaux élans de solidarité.» Mine de rien, la crise des années 30 a des similitudes importantes avec la situation actuelle quant à certaines politiques mises en œuvre par les gouvernements pour assurer un redressement économique, notamment.«Il y a beaucoup de choses dont on parle dans la pièce qui ont des résonances avec aujourd’hui.À l’époque, on a une crainte d’autres idéologies comme le nazisme, le communisme et on nourrit une méfiance envers les juifs, nombreux à s’exiler d’Allemagne à cette époque.Ça rend le contexte historique tout à fait pertinent aujourd’hui.» «En même temps, il n’est pas question d’être didactique et ça reste un charmant divertissement.Nous donnons une grande place au chant puisque nous offrons 14 pièces vocales sur les 90 minutes que dure le spectacle.Tous les chants sont plausibles pour l’époque, c’est-à-dire qu’ils existaient et auraient très bien pu être chantés par ces familles québécoises des années trente.On retrouve notamment une chanson de La Bolduc, un medley de Casse-Noisettes, des chants traditionnels, etc.» «Même si le fond du texte ne concerne pas strictement Noël, le public va retrouver les valeurs qui marquent nos célébrations de cette fête.Malgré la misère de l’époque, alors que les gens tentent de s’en sortir par tous les moyens, on sent chez eux une volonté de ne pas sombrer qui est réjouissante.» La pièce regroupe onze comédiens, tous amoureux du chant et leurs chansons reposent sur des arrangements originaux.La troupe effectue une tournée provinciale de ce spectacle pour une sixième année consécutive et la représentation de Shawinigan est le tout premier arrêt d’une tournée de onze.La LNI lance un appel à l’aide La Presse MONTRÉAL — Pour la première fois de son histoire, la Ligue nationale d’improvisation (LNI) se tourne vers le grand public pour assurer son financement.La direction de la LNI a en effet lancé une campagne de sociofi-nancement baptisée «Préservez la LNI!».L’objectif est d’amasser 50 000 $.Dans une vidéo mise en ligne récemment, où l’on peut notamment voir des joueurs actifs comme Laurent Paquin, François-Étienne Paré et Salomé Corbo, la LNI est présentée comme une «espèce menacée».Malgré le ton humoristique de la capsule, le directeur général Étienne St-Laurent affirme que l’appel à l’aide de la LNI - fondée il y a près de 40 ans par Robert Gravel et Yvon Leduc - est à prendre au sérieux.«Il y a des contraintes financières qui sont de plus en plus exigeantes et difficiles à rencontrer.Oui, à moyen terme, on est en danger», affirme Étienne St-Laurent, DG de la LNI.PERTES ACCUMULÉES Depuis trois ans, la saison régulière de la LNI - qui compte 21 matchs d’improvisation par année, entre les mois de février et de juin -, enregistre des pertes, selon le directeur général.Ces pertes accumulées entraînent aujourd’hui un «ralentissement de paiement» aux comédiens, soutient Étienne St-Laurent.Selon lui, ces pertes ne sont pas liées à une baisse de fréquentation des matchs, puisque de 65 à 70 % des billets sont vendus chaque match, attirant en moyenne 350 spectateurs par représentation.Ironiquement, la popularité croissante de la LNI auprès d’un public «qui en demande plus» pourrait expliquer en partie ces pertes.Chaque année, c’est environ 7500 spectateurs qui vont voir des matchs d’improvisation.«On est passé de 16 à 21 matchs par année, explique Étienne St-Laurent, mais on doit payer la quinzaine de comédiens qui jouent chaque soir et la salle du Club Soda que nous louons.Comme on ne veut pas augmenter le prix de nos billets, nos coûts grimpent, mais notre budget n’a pratiquement pas bougé.Plus on fait de matchs, plus on perd de l’argent.» LA SAISON 2017 EN PÉRIL La soirée-bénéfice annuelle de la LNI, qui avait lieu le 19 novembre dernier, lui a permis d’amasser 50 000 $.La LNI, qui est soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec depuis 14 ans, a également demandé à l’organisme d’augmenter son aide au fonctionnement de 70 000 $ à 150 000 $ par année.Il reste que tout est à recommencer chaque année pour la direction de la LNI, qui pourrait envisager, en dernier recours, d’augmenter le prix de ses billets (actuellement à 25 $).«Pour l’instant, la saison 2016, qui commencera le 8 février, n’est pas compromise, assure Étienne St-Laurent, mais rien n’est acquis pour 2017, qui marquera les 40 ans de la LNI.» «On espère que la campagne de sociofinancement nous donnera un répit, mais on aimerait pouvoir compter sur un financement plus stable», conclut-il. Le Nouvelliste le mardi 1er décembre 2015 ARTS ET SPECTACLES 19 Québécois et citoyen du monde RICHARD THERRIEN CHRONIQUE Le Soleil Fred Pellerin fait partie des personnalités qui ont accepté de répondre aux questions de Bernard Derome pour son documentaire Crise d’identité.- PHOTO FOURNIE PAR TÉLÉ-QUÉBEC e sujet était glissant et hasardeux.Bernard Derome le savait avant de s’attaquer à l’identité québécoise.Valait-il la peine de chatouiller nos démons des accommodements raisonnables et de la charte des valeurs?le dois dire que l’exercice auquel il se prête dans le documentaire Crise d’identité, diffusé lundi à 21 h à Télé-Québec, est loin d’être douloureux, même qu’il est plutôt salutaire et divertissant.Après s’être intéressé au tabou de l’argent dans Les grands moyens, l’ancien chef d’antenne rencontre une foule de personnalités aux horizons aussi éloignés que Adib Alkhalidey, Louis Gar-neau et Louise Arbour, pour comprendre comment on se perçoit en 2015 dans ce contexte de mondialisation.Par la langue, le territoire, le climat, la religion, mais très peu la politique.Il en sort des réflexions lucides et éclairantes.Le Québécois d’aujourd’hui serait donc en voie de devenir citoyen du monde.Les plus j eunes en témoignent et voient clairement plus loin que leur province.Brian Mulroney le constate: leur terrain, c’est l’économie.Et qui voudra ramer à contre-courant de cette tendance s’isolera, croit-il.Pour un francophone, chanter en anglais a longtemps été perçu comme une trahison.Jeff Stinco de Simple Plan affirme que ce choix n’a rien d’identitaire; il a grandi dans le West Island, où sa famille était la seule francophone de sa rue.Il était fan de Green Day, de Blink 182, l’anglais s’est imposé de par lui-même.Plusieurs propos risquent de déplaire aux souverainistes, somme toute peu représentés.«L’anglais n’est plus la langue du colonisateur», considère Dominique Anglade, approchée avant qu’elle se présente sous la bannière libérale.Lajournaliste Elizabeth Plank, qui fait carrière à New York, est presque gênée d’avouer quelle se sent plus Américaine que Québécoise.Fred Pellerin est l’un des rares à s’inquiéter pour la survie du français.Sa métaphore sur la langue, qu’il compare au glaçage d’un gâteau, est magnifique.Le conteur est convaincu que l’indépendance est un concept tout à fait inclusif, et qu’il vaut mieux être propriétaire que locataire.«Comment ne peut-on pas vouloir bâtir sa maison?» demande-t-il.Le Québec s’est enrichi par l’immigration, un discours que tiennent beaucoup les personnalités qui connaissent du succès ailleurs dans le monde.Robert Lepage parle de son conjoint des 21 dernières années, un Américain qu’il a vu se transformer en Québécois, devant ses yeux, en apprenant le français et en pensant en français.«Y’a rien de plus impur qu’un Québécois pure laine», dit le metteur en scène, irrité chaque fois qu’on parle de Québécois de souche, une expression qui ne veut plus rien dire à ses yeux.Plusieurs soulignent que nous ressemblons beaucoup moins aux Français qu’on veut bien le croire.Robert Lepage dit qu’il faut être allé en Angleterre pour constater qu’on a davantage de parenté avec ce pays, et pense même que les Russes nous ressemblent plus que les Français.En n’invitant que des Québécois francophones aux fêtes de la Saint-Jean, le peintre Marc Séguin craint qu’on ghettoïse la culture québécoise.Portion intéressante lorsqu’on revient sur notre difficulté à débattre, un loisir auquel les Français s’adonnent à merveille.«Les Québécois n’aiment pas l’adversité», constate Boucar Diouf, qui nous voudrait plus guerriers dans nosjoutes oratoires.«C’est pas dans nos gênes de se pogner», affirme pour sa part Fred Pellerin.La bonne nouvelle, c’est que la plupart des intervenants sont optimistes et croient que les Québécois gagneront en confiance.Bernard Derome pense que Crise d’identité arrive à point, en plein débat sur les migrants.Il croit qu’un fond de racisme habite trop de Québécois et souhaite que son documentaire ouvre leurs horizons et les amène à plus de nuances.Il prépare déjà un troisième documentaire pour Télé-Québec.LES ARTS EN BREF Salon des artisans et du cadeau Shawinigan (MJM) — Une cinquantaine d’exposants présenteront leurs créations lors du Salon des artisans et du cadeau qui se tiendra à l’école Immaculée-Con-ception de Shawinigan le vendredi 4 décembre de 17 h à 21 h, ainsi que les samedi 5 et dimanche 6 décembre de 10 h 30 à 16 h 30.Les visiteurs pourront y découvrir des bijoux, des vêtements, des objets décoratifs, des produits santé et divers produits du terroir, pour ne citer que ces exemples.Les profits générés par le salon seront investis dans les activités des élèves de l’école située au 153, 8e Rue à Shawinigan.La chorale de l’école égaiera les lieux, et le père Noël sera présent.Crèches en fête Trois-Rivières (FH) — Depuis l’an 2000, une tradition a été instaurée dans la région de Victoriaville où des crèches sont dressées par dizaines au bord de la rue sur les parterres des maisons.L’évêque de Nicolet Mgr André Gazaille souhaite étendre l’invitation à l’ensemble du territoire du Centre-du-Québec.L’abbé Gérard Marier propose de donner à l’activité les couleurs du temps en faisant le lien entre la famille de la crèche et les réfugiés syriens en inscrivant «Je suis l’enfant syrien échoué sur lune plage de Turquie.- Jésus.» Projection du film Joyeux Noël Trois-Rivières (FH) — Dans le cadre de sa programmation culturelle, le Musée des religions du monde de Nicolet invite la population à une soirée de cinéma.On présentera lefilm Joyeux Noël suivi d’une visite commentée de l’exposition Tune tueras point avec les concepteurs.Le film raconte les circonstances d’une événement historique marquant alors que sur le front de la Première Guerre mondiale, les soldats britanniques, Français et Allemands ont décrété une trêve spontanée la veille de Noël 1914.Pour l’occasion, on procédera au lancement du catalogue de l’exposition Tune tueras point.La soirée aura lieu le 10 décembre au Musée des religions du monde, dès 18 h 30.L’entrée est gratuite.Pour de plus amples informations: (819) 293-6148, poste 1023.Des fleurs et des jardins Trois-Rivières (FH) — Artistes amateurs, semi-professionnels et professionnels de tous les domaines peuvent s’inscrire dès maintenant pour la 13e édition du symposium Des fleurs et des jardins de Sainte-Anne-de-la-Pérade.En 2016, l’événement s’ouvre à tous les domaines artistiques et il se tiendra les 11 et 12 juin.Une cinquantaine d’artistes de partout au Québec seront alors réunis.Puisque les places sont limitées, il est recommandé de s’inscrire le plus tôt possible au 418-325-3522 ou au http://desfleursetdesjardins.jimdo.com/.La date limite d’inscription est le 26 février 2016.Chanson pop / rock GUILLAUME BEAU- REGARD 3 décembre .20 h Exposition ÉVELYNE BOUTET Basse cour Chanson world / électro PIERRE KWENDERS 29 janvier 2016 20 h OCOGECO présentera PROGRAMMATION COMPLÈTE enspectacle.ca lu décembre 2015 au 10 janvier 2016 CENTRE CULTUREL Pauline-Julien ccpj.ca Une offre de wrmw CORPORATION f/VjKJI De DéV€lOPPeM€NT ^—— DÉ TROIS-RMèfi€S 20 DIVERTISSEMENTS LE MARDI 1er DÉCEMBRE 2015 Le Nouvelliste MOTS CROISES www.hannequart.com 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 No 4476 Horizontalement 1 Relatives aux terrains humides et bourbeux.2 Radinerie -Tranquille.3 Art de prévoir l’avenir.4 S’éteint -Attendris.5 Démonstratif -Ce que le menteur ne dit pas.6 Affaiblies.7 Angoisse -Logements.8 Bien marquées.9 Préfixe qui multiplie -Perspective d’avenir.10 Blesser -Elle peut tourner.11 Sûreté -Faire le trottoir.12 Immense -Rivière de France.Verticalement 1 Instruments à percussion -Personne qui pratique les sciences occultes.2 Avenue -Homme bien élevé et distingué.3 Tenir des propos peu cohérents -Personne crédule.4 Irlande poétique -Chercher à intimider.5 Évolué.6 Amant de Galatée -Personne qui aime l’art.7 Ville de Suisse -Nom donné dans le judaïsme aux cinq premiers livres de la Bible.8 Se présenter en justice -Symbole mathématique.9 En Suisse -Dieu égyptien.10 Petit singe dAmérique tropicale -Portion de territoire.11 Conduit souterrain -Percer.12 Justes -Arbre africain.¦ SOLUTION AU PROCHAIN NUMERC 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 1 G A Z E L L E G R A S 2 R E E L U G A R A G E 3 A R R | E R E A G E N 4 T A O N O R D U R E S 5 U N G E N | E E U 6 | T O U D E S U E T E 7 T U E L E A V R | L 8 E S T E L R E R 9 M E R | T E M I T E R 10 E T A T T U E T E T E 11 N A G E N T R E N T E 12 T R E M P E E S U E R O Défiez notre Supergrille du samedi dans l’édition Week-end CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière a former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Jean-Jacques Schuhl SOLUTION du dernier numéro Citation du Cardinal de Richelieu : L’autorité contraint à l’obéissance, mais la raison y persuade.c s Q P H U P A O O L S U U N D R E S S D T L R S E E O O S N P P L C T E R / ) C : v ^ L E ¦ ¦ 1 1 1 5 _ MOT MYSTERE GEOGRAPH IE- Un mot de 5 lel très E S S 0 C E L E B E S 0 F 1 A A 0 M A S H G C F A A N A H G L E A L T 1 U E L L A L S L E E B 1 S S M N T V M 0 A Y R C C L S A E A A U E R G G R H A L E L C R L 1 L T N 0 E 1 0 P U L 0 1 E A A N A S T N E N J S L A E V Y Z L N 1 E E E E A E A E N E A L A G 0 S S B G V 0 P V M 0 E T S E R A C U B A U E E A M S P E R 0 U L L M E L N R A N A T R E B L A G 0 N E N G A T E R B A 1 E V A E A T N E 1 L A T 1 F 1 C E R G R E G Y P T E N E P 0 R U E L E Solution du dernier problème : SAKARYA MM4557 ALBERTA LAGON ALGER LAGOS ALLEMAGNE LEMAN ALSACIEN LLANOS ATLAS MALAIS BAIE NEPAL BRETAGNE NORVEGE BUCAREST ONEGA BULGARE PEROU CAP RAZ CELEBES RECIF CHINE RHONE CHUTE SAMOA COL SAVANE CUBAIN SENEGAL ECLUSE SEOUL ECOSSE SIAM EGYPTE SOFIA ELBE SOL ENTEBBE SYRIE ESCLAVE TANGER EUROPE TERRE EVEREST TOGO GHANA TSANA GOLFE TUNIS GREC UELE GREVE VILLE HIMALAYA YEMEN ITALIEN JAVA 3 4 9 7 3 7 4 8 1 8 9 3 5 8 1 2 6 5 9 5 6 1 8 7 9 6 Niveau de difficulté : DIFFICILE 3201 Sudoku Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans ~ une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 9 6 8 1 4 5 3 2 7 3 2 5 7 6 9 1 4 8 4 1 7 3 2 8 9 6 5 8 7 9 4 3 6 2 5 1 6 5 3 8 1 2 4 7 9 1 4 2 9 5 7 8 3 6 7 8 4 6 9 3 5 1 2 5 3 6 2 8 1 7 9 4 2 9 1 5 7 4 6 8 3 Par Fabien Savary 3200 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.coir Le Nouvelliste le mardi 1er décembre 2015 DIVERTISSEMENTS 21 LE COBRA ^ , ,M'A TOUJOURS DETESTE PARCE QUE PERE ME PREFERAIT!A- PERSONNE NA/MEÇjL.«A USSI PARCE QUE JE SUIS LE SEUL À POUVOIR L'ARRÊTER !».ONENEST MÊME VENU À UN DUEL QUI SE VOULAIT ULTIME! À VENIR: LEQUEL ULTIME! ZOÉ ET HAMMIE COUCHENT CHEZ LEURS AMIE ET JE VIENS DE COUCHER WREN! M ONVAPOUVOIR 1 WREGARDER «HBO», LE I V' VOLUME AU COTON! % V J'- TUSAISCEQUEÇA SIGNIFIE J'IMAGINE., %S6 LU "LU Œ LU "D .JE ME SUIS RETOURNÉ ET J’AI DIT / v_ «OUBLIE ÇA»j/ 1 __ /T’ES PAS) (SERIEUX!/ V A TU AS VRAIMENT EU LE CULOT DE RÉPONDRE EN FAIT, NON., MAIS J’Y Al PENSÉ FORT! BON.ÇA DOIT COMPTER PAREIL DANS TES BONNES RÉPLIQUES.J’EN Al UNE TONNE D’AUTRES QUI PASSENT SOUS SILENCE.7 CETTE PROCHAINE DOCC C'ADDCI I C LES MAINS EN' SEMBLE, IL FAUT S'ETIRER VERS LE HAUT.BIEN HAUT COMME ÇA.P-PEUX PAS ALLER PLUS H'HAUTÜ FAUT EN A FAIRE UNE ((1 MONTAGNE, ^ BEN.PAS Vi UNE U BUTTE! U POSE S'APPELLE "LA MONTAGNE".Horoscope C^- to CD "03 O) CO OO CD O £= CD 'CD OO CD CD CL CD CD -1—' C CD CT3 > 'CD C OO CD C CD T3 CD O C CD CT3 CL CL CT3 C CD to O 00 ^ 00 0 -i >-1 1 ^ (/) Ë L Iekaxd D MMiZ [Nie L Ianc$l Vk&ng H5B55, MD N.ÆM fi.EL-Tif/o p35fô5| P.t^U6ens> i.P.
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