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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
samedi 30 avril 2016
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2016-04-30, Collections de BAnQ.

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[" MB EC \\ .'***> EDITION WEEK-END 30 AVRIL ET Ier MAI 2016 aux Aigles TROIS-RIVIERES | 96e ANNÉE, N° 152 n # anf lenouvelliste.ca LES CATARACTES PASSENT EN FINALE PAGE63 Le visage du centre-ville commence à changer Première année de CGI à Shawinigan PAGES 3 ET 23 30 mois de prison pour Jacques Plamondon Renseignant à la retraite avait en sa possession 300 000 fichiers de pornographie juvénile PAGE 2 Joueurde baseball et malentendant Jalen Harris se joint PAGE PROMOTIONS DISPONIBLES 1 50® par mois de rabais Pour vos besoins en V^jogement \u2022\tDomaine Les Rivières \u2022\tTerrasses Seigneuriales T \u2022 Place du Centre Troisvert 819 379-9429 www.troisvert.com lors d'une essuie-glaces l\tou ¦ «as?ou d'un ,e réparation remplacement SUR PRESENTATION DE CETTE ANNONCE * Certaines restrictions s'appliquent.La promotion des essuie-glaces peut ne pas s'appliquer sur certains véhicules de luxe.Détails en atelier.rs nagr.M c'est plus que des pare-brise 5240, boul.Jean-XXIII, Trois-Rivières 819 375-5431 VITROPLUS.COM 8\t13536 00002 o 2,20Ç + TAXES\tPostes Canada - convention #40034151 813536000020 2 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 30 AVRIL ET 1er MAI 2016 Le Nouvelliste 30 mois de prison pour Jacques Plamondon L\u2019enseignant à la retraite Jacques Plamondon devra purger une peine de 30 mois de prison pour avoir eu en sa possession pas moins de 300 000 fichiers de pornographie juvénile.- photo: François gervais \t affaires\t23 à 28 divertissement\tE10-E12-E13 loterie\t52 météo\t51 nécrologie\t50-51 opinions\t20-21 petites annonces\t39 à 49 sports\t54 à 63 \t \t Le chat qui faisait trembler le facteur LONDRES (AFP) \u2014 Selon ses propriétaires, «Bella» est une adorable chatte noire à pattes blanches de quatre ans, docile et enjouée.Pourtant, quand vient le facteur du Royal Mail, la poste britannique, ranimai se transformerait en redoutable prédateur.L\u2019affaire concerne un couple de Patchway, petite commune proche de Bristol (ouest), dont la petite chatte semble prendre un malin plaisir à bondir sur le courrier lorsque le facteur le glisse dans la fente de la porte d\u2019entrée.Estimant que Bella représentait une «menace» et risquait de «blesser les doigts» du postier, le Royal Mail a écrit au couple pour le sommer de trouver une solution, faute de quoi il suspendrait toute distribution.«Nous avions remarqué ces derniers jours que le facteur était vraiment très hésitant au moment de glisser les lettres, et Bella pense que c\u2019est un jeu», a déclaré le propriétaire de la chatte sur la BBC.Après discussion, le couple de Patchway a finalement accepté «d\u2019installer une boîte aux lettres à l\u2019extérieur qui permettra au facteur de distribuer le courrier en toute sécurité», a indiqué à l\u2019AFP un porte-parole du Royal Mail.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@lenouvelliste.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@lenouvelliste.qc.ca f FACEBOOK facebook.com/ lenouvelliste RÉDACTION 819 693-5464 ABONNEMENTS 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ 819 693-5478 pub@lenouvelliste.qc.ca Renseignant à la retraite avait en sa possession 300 000 fichiers de pornographie juvénile NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Jacques Plamondon, cet enseignant à la retraite, devra purger une peine de 30 mois de prison pour avoir eu en sa possession pas moins de 300 000 fichiers de pornogra-phiejuvénile.La quantité de fichiers retrouvés dans ses ordinateurs et supports numériques constitue d\u2019ailleurs un record.Outre les 300 000 photos, il avait également 19 930 vidéos contenant de la pornographie juvénile.Le matériel mettait en scène des enfants âgés entre 3 et 16 ans en train d\u2019exhiber leurs parties génitales ou d\u2019avoir des relations sexuelles.Comme l\u2019a précisé le procureur de la Couronne, Me fean-Marc Poirier, le contenu était particulièrement choquant, même pour les policiers habitués à travailler sur ce genre de dossiers.Certains fichiers de pornographie juvénile contenaient en effet de la bestialité et du bondage.À cela, il faut ajouter 400 photographies de voyeurisme qu\u2019il a prises lui-même à partir de sa résidence située sur Place du Havre à Trois-Rivières, facques Plamondon a effet photographié à leur insu les enfants de ses voisins pendant qu\u2019ils jouaient à l\u2019extérieur ou qu\u2019ils se baignaient.Selon Me Poirier, Plamondon aurait utilisé le zoom de son appareil-photo au maximum pour focuser sur les parties génitales des enfants, bien que ceux-ci étaient habillés.Sur ce point par contre, l\u2019avocat de la défense, Me Simon Ricard, a précisé que le zoom n\u2019était pas si accentué puisqu\u2019on voyait la piscine.Rappelons que facques Plamondon avait été arrêté le 1er décembre dernier après une enquête menée par la SQ.Il avait été repéré sur le Web pour avoir mis en ligne un fichier de pornographie juvénile.La perquisition avait ensuite permis de découvrir la quantité astronomique de fichiers que l\u2019enseignant à la retraite avait en sa possession et les actes de voyeurisme.Ceux-ci ont d\u2019ailleurs entraîné une ordonnance de blocage sur sa maison (une première au Québec) qui est toujours en vigueur.Depuis, facques Plamondon est incarcéré.Lors de son retour devant le tribunal vendredi, il a décidé de disposer de ses dossiers.Il a ainsi plaidé coupable à des chefs de possession, production et accession à de la pornographie juvénile entre janvier 2006 et décembre 2015.Il a aussi admis avoir distribué ce matériel illicite le 28 mai 2015, c\u2019est-à-dire le jour où il avait été repéré sur le net.Enfin, il a avoué avoir commis du voyeurisme.Les discussions entre les avocats ont donné lieu à une suggestion commune de sentence qui a été soumise à la juge Guylaine Tremblay.Celle-ci tenait compte de plusieurs facteurs et tout particulièrement des problématiques personnelles de facques Plamondon.Au début des années 90, il a notamment été déclaré invalide au travail.On sait qu\u2019il a œuvré dans le domaine de l\u2019enseignement à La Tuque pendant plusieurs années et qu\u2019il s\u2019est impliqué bénévolement auprès des enfants et des scouts.Plamondon souffre en effet de bipolarité et de syllogoma-nie qui consiste à accumuler des objets de façon excessive.Outre le matériel de pornographie juvénile, les policiers ont retrouvé chez lui des photographies de famille, des documents historiques et des livres en quantité industrielle au point qu\u2019il était quasi impossible de circuler dans la maison.Par contre, au terme d\u2019une évaluation psychiatrique, l\u2019individu avait été déclaré criminellement responsable de ses actes, de sorte qu\u2019il ne pouvait invoquer une défense de non-responsabilité pour cause de troubles mentaux Qui plus est, son avocat a rappelé que facques Plamondon est âgé de 69 ans, qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019antécédents judiciaires et qu\u2019il n\u2019a commis aucun abus sexuel ni leurre envers des enfants.Conscient de ses problèmes, son client désire maintenant suivre une thérapie en lien avec sa délinquance sexuelle à la Maison Radisson.Après avoir pris la cause en délibéré, la juge Tremblay a conclu que la suggestion de sentence était raisonnable dans les circonstances.Elle a indiqué que le grand nombre de fichiers s\u2019inscrivait dans la personnalité de l\u2019individu: un accumulateur chronique.Elle l\u2019a donc condamné à 30 mois de prison.En tenant compte de la détention préventive, il lui reste donc 22 mois et 15 jours de prison à purger.Il devra ensuite se soumettre à une probation pendant trois ans, dont deux ans avec suivi.Il devra également entreprendre et compléter une thérapie concernant sa déviance sexuelle, et ce, le plus rapidement possible.Pendant dix ans, il lui sera interdit de se trouver en présence de jeunes de moins de 16 ans (sauf exceptions), d\u2019occuper un emploi qui le placerait en leur présence ou de se rendre dans des lieux publics susceptibles de regrouper des jeunes de moins de 16 ans.Il ne pourra pas non plus utiliser Internet.Enfin, il sera inscrit au Registre des délinquants sexuels à perpétuité.UN EXPERT POUR VOUS.AVEC VOUS.Faites appel à un expert pour prendre des décisions éclairées.Jean-Marie Giguère est reconnu pour la qualité de son service et la saine gestion des placements.Il saura vous proposer une stratégie adaptée à vos objectifs et à vos attentes.JEAN-MARIE GIGUÈRE, B.A.A.Conseiller en placement CAROL DUGRÉ Conseillère adjointe SUCCURSALE DE TROIS-RIVIÈRES 1500, rue Royale bureau 450 Trois-Rivières ( Québec ) G9A6E6 819 693-7375 ou 1 888 316-3750 Télécopieur 819 693 2666 Desjardins Gestion de patrimoine VALEURS MOBILIÈRES Coopérer pour créer l'avenir Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc.Valeurs mobilières Desjardins inc.est membre de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE).Le matériel pornographique mettait en scène des enfants âgés entre 3 et 16 ans La quantité de fichiers retrouvés dans ses ordinateurs constitue un record Le Nouvelliste édition week-end du 30 avril et 1er mai 2016 ACTUALITÉS 3 PREMIÈRE ANNÉE DE CGI À SHAWINIGAN Une locomotive sur ses rails Guylaine Tremblay, associée etdirectrice, services-conseils chez CGI, a vu le nombre d\u2019employés du centre d\u2019excellence de Shawinigan être multiplié par sept en un an.- photo: Sylvain mayer.Un nouveau directeur Le visage du centre-ville commence à changer GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN - Attablé au Trou du diable l\u2019été dernier, l\u2019attention de Pierre Giguère avait été attirée par un groupe d\u2019une vingtaine de personnes aux origines diverses.Des visages inconnus qui ne semblaient pas venir de Shawinigan.Des vacanciers, peut-être?Curieux, le député de Saint-Maurice a demandé à l\u2019une de ces personnes d\u2019où elles arrivaient et à ce moment, il a saisi l\u2019impact de CGI.Guy Beaudoin, propriétaire des célèbres roulottes à patates, confirme l\u2019impression du changement de visage du centre-ville.«On voit déjà une petite différence», observe-t-il.«Avant, je ne voyais pas de Noirs ou de mulâtres aux cabanes! On en voit circuler de plus en plus.Le profil de la clientèle change un peu.Sur la rue, on entend aussi parler plus anglais ou une autre langue.» Un an après son ouverture officielle, CGI emploie 80 personnes à Shawinigan, essentiellement des programmeurs-analystes et des testeurs en assurance-qualité.Seulement 30 % d\u2019entre eux viennent de la Mauricie.La multinationale des technologies de l\u2019information suit son plan de croissance sans faire de bruit.Guylaine Tremblay, associée et directrice, services-conseils du centre d\u2019excellence de Shawinigan, martèle que l\u2019objectif de 300 emplois en trois ans sera rencontré.Le 30 avril 2015, CGI célébrait La première directrice du centre d\u2019excellence de CGI à Shawinigan prépare déjà sa relève.En effet, Guylaine Tremblay retournera à Saguenay, sa région d\u2019origine, pour diriger le centre d\u2019excellence à cet endroit.Son successeur est déjà connu.Il s\u2019agit de Luc Loiselle, qui son ouverture officielle en plein cœur du centre-ville, avec une douzaine d\u2019employés à ce moment.En septuplant les effectifs tout en rodant les opérations et en relevant le défi de mandats internationaux, Mme Tremblay convient quelle n\u2019a pas vu le temps passer au cours de la dernière année.«C\u2019est un défi intéressant et on a réussi à bien le relever», commen-te-t-elle.«Nous avons des clients de grande envergure qui sont basés en Europe, aux États-Unis, arrive du centre d\u2019excellence de CGI à Montréal.Il possède une quinzaine d\u2019années d\u2019expérience avec la multinationale.Mme Tremblay quittera le bureau de Shawinigan le 30 juin.D\u2019ici là, elle travaille sur la transition avec son successeur.GUYVEILLETTE dans l\u2019Ouest canadien et au Québec.À partir de Shawinigan, nous sommes en mesure de faire une carrière internationale, avec une complexité de projets, sur le plan technologique, qui est intéressante.» Dans l\u2019aménagement actuel sur la 5e Rue, CGI peut accueillir jusqu\u2019à 110 employés.En ce moment opportun, une deuxième phase s\u2019ébranlera pour agrandir les bureaux.L\u2019immeuble possède la capacité de recevoir la totalité des 300 employés d\u2019ici 2018.«Nous voulons continuer sur notre lancée», assure Mme Tremblay.«L\u2019objectif est d\u2019offrir aux gens de belles possibilités de carrières, des projets intéressants.On fait des entrevues à toutes les semaines!» CONJONCTURE PARTICULIÈRE Ce cadeau du ciel avait éberlué le monde politique et économique régional à l\u2019automne 2014, quelques semaines après que Produits forestiers Résolu eut scié les jambes de la communauté en annonçant la fin des activités de la papeterie Laurentide.lusque-là, Shawinigan n\u2019apparaissait pas sur l\u2019écran-radar de CGI.La crise provoquée par cette autre fermeture d\u2019usine, la création en catastrophe du fameux Groupe tactique d\u2019intervention économique et la longue amitié entre le ministre de l\u2019Économie à ce moment, facques Daoust et le fondateur de la multinationale, Serge Godin, allaient transformer à jamais les perspectives de développement de Shawinigan.La locomotive tant recherchée pour supporter la reconversion économique de ce milieu durement éprouvé était enfin sur les rails.Qu\u2019on en juge: CGI a produit des revenus de 10,3 milliards $ en 2015 et son carnet de commande était estimé, au 31 mars, à 20,7 milliards $.La multinationale emploie 65 000 professionnels dans une quarantaine de pays.À LIRE EN PAGE 23 «Le même défi partout au Québec» Le maire, Michel Angers, devait se pincer en apprenant l\u2019arrivée d\u2019un tel leader dans sa ville.En même temps, il rappelle que le gouvernement du Parti québécois avait identifié Shawinigan comme troisième pôle du numérique dans la province, de sorte que l\u2019arrivée de CGI cadrait parfaitement avec le plan.même si l\u2019improbable nouvelle répondait à un contexte de crise, avec une population mobilisée qui criait à l\u2019aide.«Notre virage était bien enclenché, nos cibles étaient connues», rappelle M.Angers.«On se tournait déjà vers les nouvelles technologies et pour une entreprise, c\u2019est toujours intéressant de débarquer à un endroit où on sent une volonté de faire ce virage.Le premier ministre s\u2019était commis en nous promettant un coup de main.Ça faisait quand même trois usines de suite qui fermaient.Pas une ville au Québec n\u2019a vécu ça en un si court laps de temps! Une conjoncture a conduit à l\u2019arrivée de CGI, mais elle débarquait dans un terreau déjà occupé par Cogni-box-SIM et ICO Technologies.Ça donne un bassin important, sans compter l\u2019effervescence autour du DigiHub.On bâtit quelque chose qui va être extrêmement porteur pour l\u2019avenir.» SURVEILLEZ NOTRE CIRCULAIRE D\u2019OUVERTURE\t\t \tI\t 4 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU 30 AVRIL ET 1er MAI 2016 Le Nouvelliste L\u2019UQTR DEVANT LA COMMISSION DES RELATIONS DU TRAVAIL Entente de principe dans le dossier d\u2019Alain Fournier Les audiences de la CRT d\u2019Alain Fournier, ancien directeur des équipements, auront été l\u2019occasion de lever davantage le voile sur les dessous de l\u2019ancienne administration de l\u2019UQTR.- photo:oliviercroteau I BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Une entente de principe a été conclue dans le litige qui opposait l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières à son ancien directeur des équipements, Alain Fournier.La nature de cette entente de même que la date où elle a été prise n\u2019ont toutefois pas été dévoilées par l\u2019UQTR.Depuis l'arrivée en poste du nouveau recteur, Daniel McMahon, il n'y avait eu qu'une seule journée d'audiences à la Commission des relations du travail dans ce dossier alors que plusieurs journées avaient été réservées en avril.La CRT a mis fin aux audiences le 18 avril.C'est la première fois que l'UQTR acceptait un processus de conciliation dans ce dossier.La vice-rectrice à l'administration et aux finances, Johanne Giguère, une des deux personnes visées par une plainte de harcèlement psychologique dans cette affaire, devait entamer son contre-interrogatoire en avril.L'autre personne visée par les plaintes de harcèlement psychologique de M.Fournier était Gilles Charland, ancien vice-recteur.Pour être officielle, l'entente devra être approuvée par le conseil d'administration de l'UQTR.Ce sujet sera inscrit à l'ordre du jour de sa prochaine réunion, indique un communiqué de l'Université.Rappelons qu'Alain Fournier estimait avoir été victime de congédiement abusif.L'UQTR l'accusait en contrepartie d'avoir mal géré certains fonds.Les audiences n'auront pas duré assez longtemps pour que tous les témoignages soient entendus à ce sujet.«Les parties impliquées travaillent actuellement à réunir toutes les informations pertinentes afin d'en arriver à une entente finale qui devra être présentée aux administrateurs de l'Université pour qu'ils puissent prendre une décision éclairée à l'égard du règlement de ce dossier», indique le communiqué de l'Université.Notons qu'un autre dossier de CRT préoccupe présentement l'UQTR, celui de l'ancien vice-recteur aux ressources humaines, Martin Gélinas.Les audiences de la CRT dans ce dossier, qui ont aussi éclaboussé amplement le style de gestion de l'ancienne administration Ghaz-zali, sont suspendues depuis plusieurs mois.Ce dossier est toutefois un peu plus complexe que le premier.C'est qu'une histoire de harcèlement criminel fait aussi partie du portrait.La Cour d'appel du Québec a annulé, à la mi-février, le verdict de culpabilité de M.Gélinas dans la cause de harcèlement criminel à l'endroit de Guylaine Beaudoin, ex-directrice des communications de l'UQTR, parce que le jugement porté contre M.Gélinas n'était pas suffisamment motivé.Peu de temps après cette décision, toutefois, le procureur de la Couronne avait annoncé qu'il ne voulait pas laisser tomber les accusations.Le dossier ne connaît toutefois aucun autre développement depuis plus de deux mois.La cause de M.Gélinas à la CRT est en partie liée à cette affaire au criminel puisque les deux causes ont certaines racines communes.Lors de la dernière audience publique de la CRT, en effet, l'UQ-TR reprochait à M.Gélinas d'avoir envoyé 84 textos, dont certains haineux, à des cadres et employés de l'UQTR, entre le 1er février 2013 et le 9 avril suivant.M.Gélinas a démontré à la CRT qu'il vivait, au cours de cette même période, une dépression profonde ayant nécessité une aide médicale, d'où ses gestes.M.Gélinas s'est plaint à la CRT d'avoir lui aussi fait l'objet de harcèlement psychologique à l'UQTR. Joint par Le Nouvelliste, vendredi, M.Gélinas a indiqué qu'il serait ouvert à une procédure de conciliation, comme celle dont a bénéficié M.Fournier.Les audiences de la CRT d'Alain Fournier auront été l'occasion de lever davantage le voile sur les dessous de l'ancienne administration de l'UQTR.En mai 2015, la vérificatrice générale du Québec avait publié un rapport accablant sur la gestion de l'ancienne rectrice à qui le ministre de l'Enseignement supérieur avait d'ailleurs montré la porte dans les heures qui ont suivi le dépôt de ce document.Le rapport indiquait notamment que dans le dossier du campus de Drummondville, il y avait eu fractionnement de contrat, ce qui est illégal.L'ancien secrétaire général et de l'UQTR, Me André Gabias, a témoigné, au cours des audiences de la CRT, avoir été complètement évacué du dossier du campus de Drummondville par la haute direction alors que c'est lui qui assumait le rôle de RORC (responsable de l'observation des contrats) à l'UQTR.M.Fournier avait affirmé à la CRT que la vice-rectrice voulait absolument embaucher la firme Maninge de Drummondville pour cet important contrat.Puisqu'il a refusé d'embarquer dans ce qu'il a qualifié d'«agenda caché», on lui a montré la porte, a-t-il plaidé devant la CRT.Rappelons que la vice-rectrice avait nié ces allégations en bloc.% ^
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