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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 13 mai 2016
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2016-05-13, Collections de BAnQ.

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[" TROIS-RIVIÈRES | 96e ANNÉE, N° 163 El # lenouvelliste.ca n\u20147 I PAGE 2 VENDREDI 13 MAI 2016 HUSKIES ELIMINENT CATARACTES LEGARE Survivre au drame des pensionnats PAGES 4-5 Un policier au grand cœur PAGE 2 Trois-Rivières au sommet des villes québécoises les plus polluées PAGE 9 «JE SUIS TRES HEUREUX» L\u2019ancien vice-recteur de l\u2019UQTR, Martin Gélinas, blanchi des accusations de harcèlement criminel page3 wnupmnKUim SAMEDI 28 MAI 20H ET DIMANCHE 29 MAI 14H ?25$ / ADULTE \u2022 10$ / ENFANT (12 ANS ET MOINS) Finales FWST.CA 1877 493.7837 canadiennes SOYEZ-Y! Banquet Grange Coors (\u2019occasion ouverte pour RODEOS PROFESSIONNELS cowboys! IF BAR mai 8\t13536 00001\t3 92 C + TAXES\tI\tPostes Canada - convention #40034151 813536000013 2 ACTUALITÉS le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste Policier au grand cœur : Pour son dernier quart de travail avant la retraite, le sergent François Caron de Nicolet a remis des cadeaux à des automobilistes qu\u2019il interceptait au hasard.- PHOTO: SYLVAIN MAYER SOMMAIRE affaires\t11 à 13 arts et spectacles\t14-15 divertissement\t16-17 loterie\t22 météo\t22 nécrologie\t21 opinions\t8 petites annonces\t19-20 sports\t23 à 27 \t \t Un jeune champion de Rubik\u2019s Cube à la conquête du Pakistan ISLAMABAD (AFP) \u2014 Un jeune champion hongrois de Rubik's Cube s'est lancé jeudi à la conquête du Pakistan à l'approche des premières compétitions au «pays des purs» de ce jeu culte des années 80.Hunor Bozsing, 19 ans et triple champion de Hongrie, pays de naissance du célèbre jeu, a médusé son public dans une université d'Islamabad en faisant virevolter des cubes de différentes tailles entre ses doigts, résolvant à chaque fois l'énigme en quelques secondes.Il y a huit ans, Hunor Bozsing cherchait en vain l'un de ses jouets à son domicile de Budapest lorsqu'il tomba sur un Rubik's Cube: «J'ai décidé de le résoudre, en entier.Ensuite j'ai commencé à faire des compétitions et j'ai pu résoudre le cube en 15 ou 20 secondes», a expliqué à l'AFP le jeune homme.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@lenouvelliste.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@lenouvelliste.qc.ca f FAC EBOOK facebook.com/ lenouvelliste RÉDACTION 819 693-5464 ABONNEMENTS 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ 819 693-5478 pub@lenouvelliste.qc.ca Pour son dernier quart de travail avant la retraite, le sergent François Caron a remis des cadeaux aux automobilistes PAULE VERMOT-DESROCHES paule.vermot@lenouvelliste.qc.ca NICOLET \u2014 Après un peu plus de 27 années passées dans l\u2019uniforme de la Sûreté du Québec, c\u2019est sur une note positive et en redonnant au suivant que le sergent François Caron de Nicolet a choisi de vivre sa dernière journée de travail avant la retraite, il y a quelques jours.Le policier, de son propre chef, a intercepté au hasard des véhicules à qui, plutôt que de remettre un constat d\u2019infraction, il a offert des billets de loterie et des certificats-cadeaux pour de l\u2019épicerie.«Je ciblais des véhicules qui n'étaient pas tout à fait jeunes jeunes.J'ai aussi tenté de localiser des jeunes conducteurs qui semblaient aux études.Ce sont souvent des personnes qui n'ont pas forcément beaucoup de moyens et ça me faisait plaisir de les aider», explique d'emblée François Caron, soucieux de préciser qu'il n'a jamais remis de récompense à un automobiliste qui aurait enfreint les lois.L'idée lui est venue alors qu'il discutait avec des amis de sa dernière journée de travail, quelques semaines avant sa retraite.«Je leur ai dit ce que je voulais faire.Ils m'ont dit qu'ils trouvaient que c'était une bonne idée.Puis, tout le monde a mis la main dans sa poche et ils se sont cotisés pour m'aider», explique-t-il.Ce soir-là, François Caron a reçu 25 $ de la part de ses amis.Il en a rajouté lui-même de sa poche pour acheter 60 $ de billets de loterie.Un de ses amis, propriétaire d'un marché d'alimentation, a décidé de l'encourager aussi et lui a remis 25 certificats-cadeaux de 20 $ à distribuer durant ce quart de travail.«Les gens que j'interceptais ne comprenaient pas pourquoi ils étaient interceptés.Quand je revenais vers leur véhicule, je ne leur remettais pas un constat d'infraction, mais des cadeaux.Ça leur a fait bien plaisir, c'était agréable de voir leur réaction», raconte-t-il.L'une des automobilistes, en rentrant chez elle, a raconté son histoire sur Facebook.Rapidement, l'histoire a été partagée et la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre.Le policier, qui ne cherchait pas forcément à faire cela pour attirer l'attention sur lui, a été surpris de voir l'histoire prendre autant d'ampleur, et a cessé la distribution quelques heures après le début de son quart de travail.«J'ai quand même eu le temps d'en distribuer à douze personnes.J'ai remis le reste des billets de loterie à mes amis qui s'étaient cotisés pour m'aider», ajoute M.Caron.Aucun des billets ne s'est avéré gagnant, mais les sourires distribués ce matin-là en valaient le coup, admet François Caron.IMAGE Policier de carrière, François Caron reconnaît que les patrouilleurs sont très souvent confrontés à toutes sortes d'individus, et ajoute que l'image véhiculée de la police n'est pas toujours reluisante.«En dessous de l'uniforme, nous restons des humains, et ça me faisait plaisir de finir ma carrière en donnant au suivant», confie celui qui a été de toutes les grandes opérations policières des 25 dernières années au Québec, ayant notamment fait partie du Groupe d'intervention tactique et de la division de la surveillance électronique.«Les gens que j\u2019interceptais ne comprenaient pas pourquoi ils étaient interceptés.Quand je revenais vers leur véhicule, je ne leur remettais pas un constat d\u2019infraction, mais des cadeaux.» Son histoire rappelle curieusement celle du jeune policier Simon Gascon qui, à la mi-avril, avait disputé un match de hockey amical avec deux jeunes qui jouaient dans la rue à Cowansville.Des images captées de l'événement étaient devenues virales sur les réseaux sociaux.François Caron avait même pris la peine d'écrire à son collègue patrouilleur pour le féliciter.«Quand j'ai vu ça, j'ai dit: quelle belle idée il a eue! C'est aussi ça notre travail, se rapprocher des gens et gagner leur confiance car nous sommes là pour les protéger.Ces deux jeunes garçons qui ont joué avec ce policier, ils vont s'en rappeler toute leur vie.S'ils ont besoin de nous un jour, le ben de confiance sera déjà établi», note François Caron qui, avoue-t-il, a tenté à sa façon en cette fin de carrière de lui aussi faire une différence pour les gens qu'il interceptait.L'uniforme de François Caron est désormais accroché dans son placard et le retraité se concentrera maintenant sur plusieurs activités de bénévolat dans la région de Nicolet, notamment au Club nautique La Batture où il est commodore.Il compte également profiter des beaux jours de l'été pour voyager sur son bateau, et de l'hiver pour se promener à sa guise en motoneige.LE MOT DUJOUR ANACROUSE nom féminin ANTIDOTE offert par Définition -[Musique] Mesure incomplète qui commence parfois un morceau.Variante\t-anacruse.Rime\t- Veracruz : ville du Mexique.leNouvelliste Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l\u2019anglais ! AntiDoTe 9 WINDOWS «MAC «LINUX www.antidote.info Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 ACTUALITÉS 3 ACCUSATIONS DE HARCÈLEMENT CRIMINEL ENVERS GUYLAINE BEAUDOIN Martin Gélinas complètement blanchi L\u2019ancien vice-recteur Martin Gélinas (au centre) à la sortie du palais de justice, François Bertrand et Me Marie-Michèle Fouint.- photo: François gervais \u2022V À j \\V ¦ FlP mHI WJ BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - L\u2019ancien vice-recteur aux ressources humaines de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, Martin Gélinas, a été blanchi, jeudi matin, des accusations de harcèlement criminel contre l\u2019ancienne directrice des communications de l\u2019établissement, Guylaine Beaudoin.Le juge Guy Lambert a ordonné l\u2019arrêt des procédures et la déclaré non coupable.En revanche, M.Gélinas a reconnu devant le juge que les dizaines de textos qu\u2019il avait envoyés à Mme Beaudoin à la suite d\u2019une idylle, en 2013, alors qu\u2019il vivait une profonde dépression, avaient été de nature à faire peur à cette dernière.M.Gélinas s\u2019est donc engagé à ne communiquer avec Mme Beaudoin par aucun moyen pour les 12 prochains mois et à ne pas se rendre à son domicile ou à son lieu de travail.Rappelons que le jugement qui l\u2019avait d\u2019abord reconnu coupable de ces accusations, en juillet 2014, avait été cassé par le tribunal d\u2019appel le 19 février 2016.Les juges qui avaient entendu l\u2019appel estimaient que la juge de première instance n\u2019avait pas analysé toute la preuve.Elle n\u2019avait pas non plus analysé les versions contradictoires des témoins.Les juges avaient donc ordonné la tenue d\u2019un nouveau procès.Une entente est toutefois intervenue à 17 h, mercredi, entre l\u2019avocat de M.Gélinas et la direction des poursuites criminelles et pénales du palais de justice de Trois-Rivières, afin de demander l\u2019arrêt des procédures, ce que le juge Lambert a accepté jeudi matin, «le suis très heureux.Il n\u2019y a pas de mots pour dire le soulagement que j\u2019ai», a déclaré M.Gélinas aux médias à la sortie de l\u2019audience en remerciant son avocat, Me jean-François Bertrand.«Il faut que je rebâtisse toute ma vie personnelle et professionnelle.J\u2019ai les outils aujourd\u2019hui.Justice a été rendue» Guylaine Beaudoin n\u2019était pas présente au palais de justice pour l\u2019occasion, mais son conjoint, Guillaume Morrissette, y était.Mme Beaudoin a fait savoir par courriel qu\u2019elle ne commenterait pas cette décision.«Le dossier est maintenant clos», a-t-elle écrit au Nouvelliste.Martin Gélinas, qui était accompagné de ses parents et d\u2019anciens collègues de l\u2019UQTR et de la Kruger, où il a déjà travaillé, a déclaré à sa sortie de la salle: «Mes premières pensées ont été pour mes deux filles et mon ex-conjointe et pour mes deux parents qui ont été là à chacune des étapes des procédures.Des parents solides», a-t-il précisé, la gorge nouée par l\u2019émotion.Ces procédures, ainsi que les plaintes qu\u2019il a déposées contre certains anciens hauts dirigeants de l\u2019UQTR pour harcèlement psychologique à son endroit, lui auront en effet coûté dans les 500 000 $.Il a épuisé toutes ses économies, utilisé ses RÉER et vendu sa maison et est entouré ici de ses avocats Me Jean- tous ses biens pour se défendre.«De voir son honneur attaqué comme ça, injustement, on le sait aujourd\u2019hui, il n\u2019y a pas de prix pour se défendre, pour retrouver notre crédibilité et notre honneur comme être humain», dit-il.O CHRONOLOGIE Liste des événements reliés à ce dossier sur nos applications mobiles Malheureusement, dit-il, de telles procédures laissent aussi des traces plus profondes.«Les juges de la cour d\u2019appel l\u2019ont reconnu, il y a une stigmatisation», dit-il.«Une absolution est une fiction juridique.Ça a l\u2019air bien dans un palais de justice de dire que tu as une absolution, mais dans la vraie vie, ce que les gens remarquent, c\u2019est coupable», dit-il, d\u2019autant plus que cette affaire a été largement médiatisée.Martin Gélinas indique qu\u2019il veut malgré tout «tourner la page.J\u2019ai 46\tans», dit-il.«Si je me mets à continuer à essayer de déterrer ce qui s\u2019est passé et de faire des règlements de comptes, je vais passer ma vie à essayer de me venger et je vais perdre de belles années qui sont devant moi», fait-il valoir.Sa décision est basée sur une longue réflexion.«J\u2019ai passé six jours sur 7 à aller me promener dans les jardins du Sanctuaire, trois-quarts d\u2019heure, une heure, au cours des trois dernières années et j\u2019ai transcendé les sentiments de haine, de vengeance, etc.Je ne suis pas parfait, mais je suis à une autre étape d\u2019essayer de regarder vers l\u2019avant et mettre mes énergies sur des choses constructives», fait-il valoir.M.Gélinas estime «que les 47\ttextos qu\u2019il avait envoyés sur une période de trois mois (à Guylaine Beaudoin) dans le contexte que vous connaissez de la crise à l\u2019UQTR étaient inappropriés, mais j\u2019ai toujours considéré qu\u2019ils n\u2019étaient pas d\u2019ordre criminel», dit-il, ce qu\u2019a confirmé la décision du juge Lambert, jeudi.Après avoir passé 12 ans à la direction des ressources humaines chez Kruger et 7 ans vice-rec-teur à l\u2019UQTR, M.Gélinas souhaite réintégrer le marché du travail.«Il faut que je rebâtisse toute ma vie personnelle et professionnelle.J\u2019ai les outils aujourd\u2019hui.Justice a été rendue», se réjouit-il.Il ne reste qu\u2019un litige en suspens dans la vie de cet homme, soit les plaintes qu\u2019il a logées envers l\u2019UQTR pour harcèlement psychologique et congédiement abusif.Les prochaines audiences sont prévues les 7 et 8 juillet.PL&fi ;»! ks ' i n qi\\j ^.vhSSIH hr le sesWjfcfyffggîa ^niktiv enhfctaffiil CJlie ' to.vkqjmVf ink1 c|tii n\\ 1 cigaiU& contrSfth les spéîk Lui s\u2019en ¦ que « fermei 'lit de t< ri&s 4 éan-Marc Beaudoin : \u2022 ¦ TOUS LES SAMEDIS DANS LE NOUVELLISTE 4 ACTUALITÉS le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste SURVIVRE AU DRAME ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legaretcblenouvelliste.qc.ca LA VIE Marcel Pititkwe, 64 ans et Madeleine Basile, 59 ans, avaient six ans au moment d\u2019être séparés de leurs parents.Comme tous les jeunes de la communauté atikamekw de Wemotaci, ils avaient atteint l\u2019âge de tout quitter pour aller se «faire éduquer» à des centaines de kilomètres de leur forêt bien-aimée.Le petit garçon a pris le train, la fillette, l\u2019autobus.Le moyen de transport était différent, mais le voyage s\u2019est avéré le même, comme un long tunnel noir et sans fin.On ne peut plus faire comme si on ne le savait pas.De Petiquay à Pititkwe WJ/Æ MlfB-ETlVAM b.JlK9V>*N! \t Marcel Pititkwe se souvient qu\u2019il tenait fermement sa petite valise la première fois qu\u2019il est monté à bord du train.Son bagage renfermait un ou deux jouets et des vêtements que sa mère avait confectionnés pour l\u2019occasion.Du haut de ses six ans, le garçon partait pour le pensionnat.C\u2019était en septembre 1958.Par la fenêtre du wagon, Marcel regardait ses parents sur le quai.Ils s\u2019enlaçaient en pleurant.L\u2019enfant ne comprenait pas pourquoi son père et sa mère ne faisaient pas le voyage avec lui.Il est vrai qu\u2019on lui avait dit peu de choses sur la destination.Le train s\u2019est mis à rouler et à s\u2019enfoncer dans la forêt.Au début, le j eune Atikamekw de Wemotaci reconnaissait le territoire de chasse familial, mais rapidement, il s\u2019est senti perdu et las.Le trajet lui est apparu aussi interminable que le temps.En arrivant au pensionnat pour enfants autochtones de Saint-Marc-de-Figuery, près d\u2019Amos, tous ses repères avaient disparu.À compter de maintenant, on allait aussi détruire l\u2019indien en lui.Marcel Pititkwe est né dans une tente prospecteur le 13 janvier 1952.«Voici Tcikabec tako-cin!» a déclaré sa grand-mère qui assistait sa maman lors de l\u2019accouchement.«Tcikabec est mon nom spirituel.Il veut dire Petit-fils de grand-mère la lune», explique-t-il avant de me tendre un livre dans lequel il a signé cette dédicace: «Que la paix, l\u2019amour et l\u2019amitié vous accompagnent dans votre vie.» C\u2019est ce que le Latuquois souhaite à quiconque croise sa route.Ce jeudi 12 mai, il a procédé au lancement du livre Nipekiwan, je reviens dans lequel il relate son histoire et celle d\u2019une génération d\u2019enfants arrachés à leur famille pour se retrouver dans des pensionnats tenus pour la plupart par des communautés religieuses.«Quand je suis arrivé au pensionnat d\u2019Amos, on m\u2019a dit de prendre une douche.le ne m\u2019étais jamais déshabillé devant un groupe.C\u2019était ma mère qui avait toujours pris soin de moi», raconte Marcel de sa voix douce et calme.Ses longs cheveux ont été rasés.Un uniforme lui a été remis.L\u2019enfant a compris qu\u2019il ne porterait pas les vêtements que sa maman lui avait laissés, pas plus qu\u2019il s\u2019amuserait avec ses jouets.Sa pe- < Quand je suis arrivé au pensionnat d\u2019Amos, on m\u2019a dit de prendre une douche.Je ne m\u2019étais jamais déshabillé devant un groupe.C\u2019était ma mère qui avait toujours pris soin de moi > tite valise lui avait été enlevée des mains à sa sortie du train.Marcel Pititkwe ne parlait pas et ne comprenait pas le français à son arrivée au pensionnat où on s\u2019est empressé de franciser son nom de famille Pititkwe pour Petiquay.Au début, un élève plus âgé servait d\u2019interprète, mais les nouveaux avaient intérêt à apprendre.«On nous interdisait de parler notre langue.On nous disait qu\u2019elle était sale, que c\u2019était une langue de barbares.» S\u2019il était surpris à parler dans sa langue maternelle, Marcel recevait une claque derrière la tête ou devait se mettre à genoux, les Marcel Pititkwe- photo: audreytremblay rotules appuyées sur des crayons, : question que ça fasse encore plus ; mal.\t: Même si le petit garçon croisait ; des membres de sa famille dans \u2022 les corridors, il n\u2019avait pas le droit ; de leur adresser la parole.Il de- : vait attendre aux vacances d\u2019été, à : Wemotaci.Mais ici, personne ne : racontait ce qui se passait au pen- ; sionnat.Qui les aurait crus?\t: Le garçon n\u2019a jamais dit à ses ; parents que durant cette pre- : mière année loin d\u2019eux, il avait été ; agressé sexuellement par un pen- : sionnaire plus âgé, un j eune hom- ; me qui reproduisait sans doute ce : qu\u2019il endurait lui-même.\t; Un an après avoir vécu au pen- : sionnat d\u2019Amos, l\u2019enfant a pris la ; direction du pensionnat de Poin- : te-Bleue, dans la région du Sague- ; nay.Il y est demeuré jusqu\u2019à l\u2019âge : de 17 ans.La situation ne s\u2019est ; guère améliorée.L\u2019endroit avait : beau être dirigé par l\u2019Église, des i religieux lui ont fait vivre l\u2019enfer.: Chaque année, j\u2019ai subi des agressions sexuelles.La dernière est survenue deux semaines avant de revenir à Wemotaci pour de bon», poursuit-il.Marcel était fiévreux.L\u2019infirmière lui avait donné des comprimés et prescrit le repos au dortoir qui était désert.Tout le monde était en classe.Couché et malade, l\u2019adolescent a entendu quelqu\u2019un fermer et verrouiller les portes.«C\u2019était le frère qui nous surveillait.Il m\u2019a abusé.le n\u2019ai pas été capable de me défendre.Il a fait ce qu\u2019il a voulu avec moi.» C\u2019est un jeune homme en colère et humilié qui est revenu s\u2019installer dans sa communauté qu\u2019il avait dû quitter onze ans auparavant.«l\u2019étais très révolté.le me battais avec mes frères.l\u2019étais violent verbalement avec mes parents», confesse Marcel Pititkwe avant de mentionner que pendant toutes ses années de pensionnat, on lui avait répété que son père et sa mère étaient incapables d\u2019en faire un homme civilisé.Pour oublier les mauvais traitements dont ils avaient été victimes, plusieurs jeunes Atika-mekws sombraient dans l\u2019alcool, les drogues et la prostitution.Marcel Pititkwe n\u2019y a pas échappé.Il a eu beau vieillir, se marier et faire des enfants, le passé le rattrapait tout le temps.Les idées suicidaires aussi.«l\u2019avais toujours une corde dans ma poche.» Il a touché le fond en 1993, après une «brosse» qui a duré plusieurs mois.L\u2019ultimatum est venu de son épouse.Marcel Pititkwe a entrepris une thérapie pour résoudre ses problèmes de toxicomanie.Il est sobre depuis.Plus en paix aussi.Au cours des vingt dernières années, le résident de La Tuque a été lui-même intervenant en relation d\u2019aide, représentant au Programme national de lutte contre l\u2019abus de l\u2019alcool et des drogues chez les Autochtones, s\u2019est impliqué au sein du projet Koskikiwe-tan qui s\u2019adresse aux Atikamekws victimes des pensionnats indiens, etc.On est loin de l\u2019étiquette de «nonchalant et fainéant» que Marcel Pititkwe a longtemps portée sur ses épaules.Fier de sa culture, il veut être un modèle pour ses enfants et petits-enfants à qui il répète de se tenir debout et de croire en leurs rêves.«Pendant mes années de déchéance, je blâmais tout le monde: les pensionnats, le gouvernement, l\u2019Église, ma femme, mes parents.le me cachais derrière ma victimisation», admet Marcel Pititkwe qui a écrit ce livre pour montrer qu\u2019il s\u2019en est sorti, qu\u2019il s\u2019est réconcilié avec son corps et son âme longtemps maltraités.La vérité est sa guérison.Marcel est redevenu Pititkwe. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 ACTUALITÉS 5 DES PENSIONNATS Au cours des dernières années, la Commission de vérité et réconciliation a parcouru le Canada pour aller à la rencontre d\u2019anciens élèves des pensionnats autochtones.À tour de rôle, ils ont décrit les sévices subis, des horreurs qui laissent aujourd\u2019hui encore d\u2019importantes séquelles.Alcool, drogue, climat de violence, mal de vivre.Des communautés autochtones sont en crise.Vue d\u2019ici, leur détresse semble aussi profonde que difficile à répondre.Les causes sont complexes et les symptômes persistent dans le temps.Marcel Pititkwe et Madeleine Basile ont accepté de faire le récit de cette enfance déracinée et d\u2019une adolescence marquée par la honte.Des années plus tard, ils brisent le silence pour rompre le cercle du désespoir et inviter les leurs à en faire autant.Le jour où Marcel et Madeleine ont décidé de prendre leur vie en main, une lumière est apparue au bout du tunnel.Les étoiles de Madeleine ¦ms.Le soir venu et même au beau milieu de la nuit, Madeleine Basile aime parler aux étoiles, «le les appelle mes amies», dit-elle en souriant comme la Mette qu\u2019elle a déjà été, libre et heureuse, à Wemotaci.Il n\u2019en a pas toujours été ainsi.Les astres, la lumière et l\u2019espoir étaient absents dans le ciel du pensionnat de Pointe-Bleue, près de Roberval.Madeleine Basile et moi avions rendez-vous dans un restaurant de La Tuque.Elle vit et travaille dans cette ville où habitent d\u2019autres hommes et femmes qui, enfants, ont été déportés au beau milieu de nulle part, surl\u2019île de l\u2019innocence perdue.La femme de 59 ans connaît leur souffrance.En plus de la subir, elle a écouté d\u2019innombrables témoignages lors de la Commission de vérité et réconciliation du Canada.Madeleine Basile faisait partie du Comité des survivants des pensionnats indiens, formé de dix personnes originaires des quatre coins du pays.Madeleine venait d\u2019avoir six ans lorsqu\u2019elle a quitté Wemotaci pour le pensionnat.Le trajet s\u2019est déroulé en autobus sur des chemins forestiers et raboteux.C\u2019est du moins le souvenir qu\u2019en a gardé la femme aujourd\u2019hui âgée de 59 ans.Cette journée de septembre 1961, sa mère, veuve depuis un an, a vu ses sept enfants partir en même temps, abandonnés à eux-mêmes.«Ma petite sœur avait 4 ans.Elle pleurait beaucoup», se souvient Madeleine qui, elle, agrippait la main de sa grande sœur tout aussi désemparée.Rapidement, les Mes ont dû lâcher prise.En débarquant au pensionnat, tous les membres de la famille Basile ont été séparés selon leur groupe d\u2019âge.Madeleine avait toujours eu deux Madeleine Basile - photo audrey tremblay longues tresses.Sa grand-mère en prenait un soin méticuleux.La Mette adorait ce rituel quotidien.Madeleine était tellement fière de ses tresses, mais au pensionnat, des mains autoritaires les ont coupées brusquement sans même prendre le temps de les dénouer.«Il fMait se conformer.», rappelle Mme Basile qui a fini par avoir honte de sa peau foncée, sale à ses yeux d\u2019enfant à qui on répétait que c\u2019étaitle cas.«Unjour, j e suis Mée voir une religieuse pour lui demander s\u2019il existait une poudre pour blanchir ma peau», raconte Madeleine en souriant tristement de sa réaction.^Marcel Pititkwe NIPEKiWAN i JE REVIENS «C\u2019est drôle et ce n\u2019est pas drôle en même temps.», ajoute-t-elle avec affection pour la Mette qu\u2019elle était, une enfant qui ne comprenait pas pourquoi on disait autant de mal de sa langue autochtone.Dans sa communauté, les gens racontaient la vie, chantaient et priaient en atikamekw.< Un jour, je suis allée voir une religieuse pour lui demander s\u2019il existait une poudre pour blanchir ma peau > Madeleine Basile n\u2019a pas subi des agressions sexuelles comme Marcel Pititkwe, mais elle n\u2019a pas été pour autant à l\u2019abri de la violence psychologique.Plus de 40 ans se sont écoulés depuis son passage au pensionnat, mais elle n\u2019oubliera jamais l\u2019ambiance particMère qui y régnait, une atmosphère lourde et étouffante pour celle qui renoue depuis quelques années seulement avec ses frères et sœurs, des survivants aussi.«Je suis la seule à La Tuque.Tous les autres habitent à Wemotaci.Le pensionnat a détruit la fratrie, mais nous sommes en train de rebâtir tout ça», assure Mme Basile > LANCEMENT DU LIVRE NIPEKIWAN, JE REVIENS Plusieurs personnes se sont dé-placéesàLaTuque,jeudi, pourle lancement officiel du livre Nipe-kiwanje reviens.L\u2019auteur, Marcel Pititkwe et sa conjointe (sur la photo) ont livré un émouvant témoignage.- PHOTO: AUDREYTREMBLAY qui a connu sa période de révolte et de dépendance à l\u2019alcool.«Mes grands-parents ne me reconnaissaient plus.Ils se demandaient ce qu\u2019on m\u2019avait fait.» Madeleine Basile a traversé le Canada pour écouter les témoignages de survivants des pensionnats indiens.Me a pleuré silencieusement avec certains d\u2019entre eux.La Latuquoise se replongeait dans ses propres souvenirs refoulés en elle.«Je ne sais pas comment interpréter ça, mais ça m\u2019a aidé.On dirait que mon cercle s\u2019agrandissait et se renforçait.Je n\u2019étais plus seule», souligne celle qui est reconnue dans son milieu pour encourager les siens à se mettre en action avec fierté.Diplômée en travail social, Madeleine Basile est à l\u2019emploi du Conseil de la nation atikamekw à titre de coordonnatrice régionale du projet Koskikewetan, un programme qui fournit un soutien en matière de thérapie et de consultation individuelle aux personne s, aux couples et aux familles de sa collectivité.Mme Basile est également membre de l\u2019Association des femmes autochtones du Québec et du service de prévention du suicide chez les Premières nations.À travers tous ses engagements, il y en a un autre qui la fait particulièrement vibrer ces jours-ci.C\u2019est l\u2019ouverture prochaine du Domaine Notcimik, qui veut dire «Là d\u2019où je viens.» Situé près de la rivière Boston-nais, ce projet touristique que Madeleine Basile vient de mettre sur pied avec son mari offrira de l\u2019hébergement et des activités s\u2019inspirant de la culture atikamekw.Pour celle qui parle toujours la langue autochtone, cet endroit de près de 80 hectares se veut d\u2019abord et avant tout un lieu de ressource-ment avec la Terre mère, un havre de paix où tout le monde est invité à parler aux étoiles. 6 ACTUALITÉS le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste PROCÈS DE MARC ISABELLE Sa conjointe témoigne NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN \u2014 Après deux jours d\u2019interrogatoire dans le cadre de son procès pour abus sexuels, Marc Isabelle a cédé la place à sa conjointe, Anik Saint-Pierre, jeudi, à la barre des témoins.La chanteuse et professeure de chant est venue corroborer les propos tenus par son conjoint, réfutant du même coup les allégations d\u2019agressions sexuelles en raison de leur emploi du temps très chargé et de son omniprésence auprès de Marc Isabelle.Il importe toutefois de préciser quelle a commencé à témoigner en toute fin de journée au palais de justice de Shawinigan.Avant que les audiences ne prennent fin, elle aura donc eu l\u2019occasion de parler seulement de sa relation avec Marc Isabelle et des liens qu\u2019elle a pu avoir avec les deux présumées victimes au cours de la période visée par les accusations, soit entre 1990 et 2011.Les allégations d\u2019abus sexuels n\u2019avaient pas encore été abordés directement par l\u2019avocat de la défense Me Yvan Braun dans son interrogatoire mais elle a livré au tribunal des détails sur leur mode de vie, leurs manies, l\u2019aménagement des lieux où les abus seraient survenus de façon à contredire certains aspects des témoignages des plaignantes.Âgée de 43 ans, elle a ainsi raconté être en couple avec Marc Isabelle depuis plus de 21 ans.Dès le début de leur relation amoureuse, ils ont développé des liens professionnels très étroits sur le plan de la musique, de sorte qu\u2019elle a commencé à travailler énormément avec lui dans les spectacles tant dans la conception, l\u2019organisation que l\u2019interprétation.Selon elle, ils travaillaient presque sept jours sur sept.À l\u2019entendre, les temps libres étaient rares, encore plus pour son conjoint.«Il a un problème dans sa tête sur le plan du travail.Il n\u2019arrête jamais sauf pour les repas car il n\u2019a pas le choix de manger.La musique est une passion pour lui, et je vous «Il a un problème dans sa tête sur le plan du travail.Il n\u2019arrête jamais sauf pour les repas car il n\u2019a pas le choix de manger.La musique est une passion pour lui.» avouerai que je suis un peu comme ça», a-t-elle mentionné.Elle dira même que dans le couple, c\u2019est elle qui mène.C\u2019est ainsi quelle devait quelquefois le rappeler à l\u2019ordre et le forcer à prendre du temps pour des activités personnelles.Tout comme son conjoint, elle précisera qu\u2019ils font tout ensemble, du lever jusqu\u2019au coucher.Elle a par la suite parlé des deux présumées victimes quelle a eu l\u2019occasion de côtoyer pendant toutes ces années.Elle a décrit l\u2019une d\u2019elles comme une personne très sensible avec qui elle avait une relation amicale.Or, cette dernière aurait été moins présente dans leur environnement.Elle a surtout parlé de la seconde plaignante qui selon elle, avait beaucoup de difficulté à dire la vérité.Elle a notamment donné plusieurs exemples de situations déroutantes dont elle aurait été témoin.On sait que cette jeune femme a fait l\u2019objet d\u2019un diagnostic de trouble de personnalité limite.Selon Anik Saint-Pierre, il lui est arrivé souvent de mentir et même de jeter le blâme sur d\u2019autres personnes pour cacher ses mauvais coups.À certains moments, son témoignage (qui devrait se poursuivre vendredi) a d\u2019ailleurs contrarié les deux présumées victimes et leurs proches qui se trouvaient dans P.QURÈD6S aiRNTSi HliHiMliKI .MORANDEXCAVATION.COM Shawinigan Sud | Irais Rivière 819536-5165 I 819697-901 FAIRE LA COU LAISSEZ-NOUS VOUS R! 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En passant par un simple suivi dentaire jusqu\u2019à la fabrication de prothèses dentaires.313, rue Barkoff (Face aux Galeries du Cap, voisin de Thaï Zone) Rez-de-chaussée, facile d\u2019accès I 819 693-3388 la salle d\u2019audiences.D\u2019autre part, le contre-inter-rogatoire de Marc Isabelle par Me Catherine Vincent s\u2019est poursuivi pendant une bonne partie de la j oumée.Tout comme ce fut le cas la veille, il a de nouveau réfuté les allégations des deux plaignantes.Il a même avoué avoir utilisé un ruban à mesurer pour valider l'impossibilité de certains gestes qu\u2019il aurait posés.Enfin, il a été interrogé sur une discussion qu\u2019il avait eue avec une des plaignantes en lien avec les abus sexuels commis sur l\u2019autre présumée victime.Cetait en octobre 2011.Elle lui avait demandé si c\u2019était vrai ce que racontait l\u2019autre plaignante à son sujet.Il avait répondu: «Qu\u2019est-ce que tu en penses?» pour ensuite lui rétorquer que «toute vérité finit par se savoir.» Il lui aurait alors annoncé qu\u2019il savait quelle était tombée enceinte à l\u2019insu de son conjoint.Les deux présumées victimes avaient ensuite porté une plainte à la police en novembre de la même année.Un bambin de 13 mois est mort par suffocation dans un CPE de Gatineau GATINEAU, QC (PC) \u2014 Un bambin âgé de 13 mois a péri par suffocation, mercredi, après s\u2019être étouffé en mangeant de la nourriture dans un centre de la petite enfance (CPE) de Gatineau, en Outaouais.En aperçevant le petit garçon en détresse, le personnel du CPE La Ribambelle, situé dans le secteur Aylmer, a effectué des manœuvres de réanimation mais le décès a été constaté moins d\u2019une heure plus tard dans un hôpital du secteur Hull.Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) de même que les premiers répondants ont été informés dès qu\u2019un appel d\u2019alerte a été logé, vers 11 h 45.Le transport ambulancier sous escorte policière a ensuite été effectué entre le CPE situé sur la rue des Thuyas et l\u2019hôpital.Pour le moment, le SPVG ne soupçonne aucun élément criminel pour expliquer le décès tragique.Néanmoins, en raison du bas âge de la victime, une enquête policière et une autre du Bureau du coroner auront lieu.Quant à l\u2019autopsie du cadavre, il est possible qu\u2019elle soit effectuée ce jeudi, sinon au cours des prochains jours, selon ce que prévoit le SPVG. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 ACTUALITÉS 7 Guy Harvey reste derrière les barreaux Guy Harvey fait face à des accusations de leurre, et d\u2019avoir rendu accessible à un enfant du matériel sexuellement explicite, -photo: audrey tremblay hffla AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca LA TUQUE \u2014 Guy Harvey demeurera derrière les barreaux pendant les procédures judiciaires.C\u2019est ce qu\u2019a décidé la juge Guylaine Tremblay auxtermes de son enquête sur remise en liberté, jeudi.L\u2019homme de 65 ansdeLaTuque fait face àdesac-cusations de leurre, et d\u2019avoir rendu accessible à un enfant du matériel sexuellement explicite.«Je ne peux pas remettre monsieur en liberté parce qu\u2019il y a un risque de récidive peut-être en semblable matière, mais aussi en d\u2019autres matières.Il a commis plusieurs infractions dans le passé», a affirmé la juge Guylaine Tremblay.Cette dernière a même qualifié de troublant le fait que ce soit un individu qui a plusieurs antécédents de nature polymorphe et qu\u2019il commette des infractions alors qu\u2019il a un suivi probatoire actif.L\u2019avocate de l\u2019accusé avait demandé que l\u2019individu soit libéré avec des conditions très strictes, notamment une assignation à domicile 24 heures sur 24 et l\u2019interdiction d\u2019utiliser Internet.Toutefois, la juge s\u2019est penchée du côté du procureur de la Couronne qui a soulevé que l\u2019isolement n\u2019était pas une solution et que le risque de récidive était bien réel.«M.Harvey est quelqu\u2019un de très isolé et on propose de l\u2019isoler davantage», a affirmé la juge.«La seule personne qu\u2019il a identifiée comme une proche n\u2019est pas ici aujourd\u2019hui.On ignore sa réaction», a-t-elle ajouté.L\u2019accusé a souligné avoir une problématique et vouloir suivre une thérapie pour «arrêter de jouer sur Facebook si ça existe».Toutefois, la juge Tremblay s\u2019est questionnée à savoir pourquoi il n\u2019en avait jamais été question avec son agent de probation.Le procureur de la Couronne n\u2019a pas manqué de rappeler les antécédents judiciaires de l\u2019individu et le fait que l\u2019accusé aurait commis les gestes qui lui sont reprochés deux semaines après sa libération en septembre dernier alors qu\u2019il était encore sous condition.C\u2019est le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec qui a mené l\u2019opération à la résidence de l\u2019homme sur la rue Tessier à La Tuque, mercredi.Sur place, les policiers ont pu saisir du matériel informatique qui sera soumis à des analyses.D\u2019autres accusations pourraient être déposées.Le sexagénaire aurait eu des conversations avec un agent d\u2019infiltration, qui utilisait un profil fictif d\u2019une fillette de moins de 16 ans.Le suspect aurait commis une infraction de leurre.L\u2019accusé serait également entré en contact avec une jeune fille de Magog.Il l\u2019aurait incité à lui envoyer des photos d\u2019elle nue.Il lui aurait également transmis du matériel sexuellement explicite.Guy Harvey est aussi accusé de bris de condition.Rappelons que le Latuquois avait fait beaucoup parler de lui l\u2019été dernier.Il avait reconnu avoir logé un appel à la ligne Info-crime pour mentionner qu\u2019une bombe allait exploser au mariage de Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau.L\u2019individu, qui a logé l\u2019appel de sa résidence, avait commis le geste deux jours avant le mariage du célèbre couple.Il avait été condamné à deux ans de probation et de 200 heures de travaux communautaires.Alexandre Courtemanche est remis en liberté AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale audreytremblay@lenouvelliste.qc.ca LA TUQUE \u2014 Alexandre Courtemanche était de retour devant le tribunal, jeudi, au palais de justice de La Tuque.L\u2019individu, accusé d\u2019avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l\u2019école Centrale à La Tuque, a été remis en liberté sous plusieurs conditions.Un rapport sur sa responsabilité criminelle avait été demandé précédemment.Le médecin a conclu que l\u2019individu n\u2019avait aucune patho- Alexandre Courtemanche aété remis en liberté sous plusieurs conditions.- PHOTO: AUDREY TREMBLAY NIAGARA FALIS, rAMADA logie psychiatrique sous-jacente.Il a plutôt indiqué qu\u2019il s\u2019agissait de psychose en raison d\u2019abus de substances.Courtemanche devra, entre autres, demeurer chez sa mère.Il aura un couvre-feu de 21 h à 7 h.Il lui sera interdit de consommer des substances et de se présenter à l\u2019école Centrale.Il devra également entreprendre et compléter une thérapie de 12 semaines au centre Caroline-Roy.«Il n\u2019y a rien dans le rapport qui démontre une dangerosité.Les gestes qui ont été reprochés ne sont pas d\u2019une gravité objective très élevée.On parle de signes et de mimes», a mentionné son avocate, Me Méla-nie Ricard.Alexandre Courtemanche sera de retour au palais de justice au mois de septembre prochain.Rappelons qu\u2019Alexandre Courtemanche a été arrêté au mois d\u2019avril dernier, par les policiers de la Sûreté du Québec.Il est accusé, entre autres, d\u2019avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l\u2019école Centrale à La Tuque.Des parents d\u2019élèves de l\u2019école Centrale s\u2019étaient inquiétés de sa présence autour de l\u2019établissement scolaire et avaient fait circuler de nombreux messages de mise en garde sur Facebook contre l\u2019individu.«Il regardait les jeunes dans la cour et faisait des signes comme un fusil avec ses doigts», avait lancé une mère de famille.«Il était à Centrale.Il regardait les enfants et faisait semblant de tirer dessus avec sa main comme s\u2019il avait une arme», avait ajouté un autre parent.L\u2019individu est également accusé de voies de fait contre un agent de la paix, de voies de fait contre un individu et de voies de fait contre plusieurs mineurs.De plus, il est accusé d\u2019avoir brisé les conditions de son ordonnance de probation.La rivière Croche toujours surveillée Agression dans un appartement à Louiseville LO UIS E VIL L E (G D) \u2014 Un résident de la rue Saint-Martin à Louiseville a été agressé dans son appartement mercredi soir.Vers 22 h 10, deux hommes se sont introduits dans le logement d\u2019un homme de 39 ans, alors que celui-ci se trouvait sur les lieux.Laporte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Annie Thibodeau, rapporte qu\u2019il s\u2019en est suivi une altercation entre les deux individus et le résident.Ce dernier a été frappé, notamment avec un objet contondant.La victime a été transportée au centre hospitalier par ambulance pour soigner ses blessures, mais on ne craint pas pour sa vie.La Sûreté du Québec a ouvert une enquête à la suite de l\u2019agression.Des policiers ont d\u2019ailleurs rencontré des témoins j eudi afin de faire la lumière sur cette histoire.Pour l\u2019instant, on ignore les motifs des suspects.AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale audrey.trem blay@lenouvelliste.qc.ca LA CROCHE \u2014 La situation de la rivière Croche en Haute-Mauricie est presque revenue à la normale.Toutefois, les autorités sont aux aguets en raison des précipitations prévues ce week-end.«Ce matin la rivière était à sept pieds et huit pouces.Elle n\u2019est pas tout à fait retournée dans son lit.Elle déborde encore un peu, mais elle a baissé énormément», a souligné Hélène Langlais, directrice des communications de la Ville de La Tuque.Toutefois, on garde l\u2019œil ouvert parce que la pluie du week-end pourrait faire monter la rivière de façon considérable encore une fois.«On s\u2019attend à ce que ça remonte», a confirmé Mme Langlais.Rappelons qu\u2019en début de semai- < Ce matin la rivière était à sept pieds et huit pouces.Elle n\u2019est pas tout à fait retournée dans son lit.Elle déborde encore un peu, mais elle a baissé énormément.» ne, la rivière avait atteint dix pieds et neuf pouces alors que le seuil critique est de 12 pieds.Le garage municipal et plusieurs champs avaient été envahis par l\u2019eau.Certaines maisons avaient même été isolées par l\u2019eau.PORT DE LA CEINTURE DE SÉCURITÉ 52 constats d'infraction émis en avril à Trois-Rivières TROIS-RIVIÈRES (GD) \u2014 Les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont émis en avril 52 constats d\u2019infraction à des automobilistes qui ne portaient pas la ceinture de sécurité.Pour la même période, 21 personnes ont été arrêtées pour conduite ou avoir la garde d\u2019un véhicule avec les facultés affaiblies par l\u2019alcool.En mai, les patrouilleurs porteront une attention particulière au respect des zones de stationnement pour personnes handicapées ainsi qu\u2019à la courtoisie au volant. 8 le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste éditorial Président et éditeur ALAIN TURCOTTE Rédacteur en chef STÉPHAN FRAPPIER Directeur de l'information STÉ PH AN RATELLE Neutralité ou opportunisme?MARTIN\t¦ =» WJ FRANCOEUR 1 m.francoeur@lencMvelSste.qc.ca ,üi.\t \t\\\\\t/ t.17?pyAÇy:f;-'jy.«y ^ Gaétan Barrette attribue à sa réforme la baisse d\u2019une heure d\u2019attente à l\u2019urgence.¦% T/WMÏÏ MON CLIN D\u2019ŒIL STEPHANE LAPORTE Collaboration spéciale «En l\u2019absence de présidente, si jamais le Brésil a besoin de quelqu\u2019un pour inaugurer les Jeux olympiques, je suis disponible.» -Régis Labeaume CARREFOUR DES LECTEURS Elle est bien étrange la position de la MRC de Maskinongé dans le dossier de l\u2019oléoduc Énergie Est.Si on peut appeler ça une position.Les maires de la MRC se disent ni pour, ni contre le projet.Par contre, ils ont rendu public, mercredi, le mémoire d\u2019une centaine de pages qui sera déposé au BAPE.Le mémoire en question traduit cette position mi-figue, mi-raisin.Les auteurs du document concluent que «pour le moment, l\u2019analyse coûts-bénéfices du projet ne démontre pas que les risques encourus par le projet seront profitables pour la région, particulièrement en cas de déversement, mineur ou majeur».Ça, ça ne démontre pas beaucoup d\u2019enthousiasme par rapport au projet de TransCanada.Par contre, on enchaîne avec une série de «recommandations» concernant le passage «éventuel» de l\u2019oléoduc sur le territoire de la MRC.Beaucoup de lieux communs dans ces recommandations: que l\u2019installation de l\u2019oléoduc, s\u2019il y a lieu, se fasse avec toutes les précautions requises et sous la surveillance constante d\u2019experts indépendants ayant le pouvoir de stopper les travaux; que des contrôles rigoureux, continus et indépendants soient mis en place; qu\u2019un rapport annuel de l\u2019état des éventuelles installations soit produit par des experts indépendants et rendu public.Ça, déjà, ça démontre une plus grande ouverture au projet.On ne sait donc pas vraiment à quelle enseigne logent les élus de la MRC de Maskinongé.C\u2019est curieux parce que même si la décision se prendra à des niveaux supérieurs, on s\u2019attend de villes, de municipalités et de MRC touchées par le passage de l\u2019oléoduc, qu\u2019elles prennent position et la signifient publiquement.Ça fait partie de la joute politique associée à un tel projet.Dans Maskinongé, cinq municipalités ont déjà pris position formellement, par le biais d\u2019une résolution, contre le projet: Louiseville, Saint-Alexis-des-Monts, Saint-Paulin, Saint-lustin et Saint-Élie-de-Caxton.Quant à Saint-Étienne-des-Grès, la Municipalité ne se dit pas contre l\u2019oléoduc, mais refuse que celui-ci passe éventuellement sur son territoire.Les représentants du Comité vigilance hydrocarbures de la MRC de Maskinongé talonnent depuis un an les maires de la MRC pour qu\u2019ils fassent leur nid.Leurs interventions sont généralement efficaces et leur argumentaire assez solide.En fait, le Comité vigilance hydrocarbures est habile: il ne réclame pas directement une prise de position.Il veut que la MRC commande une étude indépendante sur les conséquences de la construction d\u2019un pipeline qui traverserait sur une cinquantaine de kilomètres les terres de la région.Ce qui est plutôt déplorable, c\u2019est quand des membres du comité vont jusqu\u2019à huer une intervention de quelqu\u2019un qui se dit favorable au projet.Ils ont toutefois raison de demander aux maires une prise de position claire.Les élus de la MRC doivent comprendre qu\u2019il n\u2019y a pas de crime à se ranger d\u2019un côté ou de l\u2019autre.Leur position actuelle ressemble davantage à de l\u2019opportunisme, un peu comme s\u2019ils disaient: on aimerait mieux que ça ne se fasse pas, mais si j amais ça se fait, on veut être en bonne position pour négocier un cadre et des compensations appropriées avec TransCanada.Des dizaines de villes, municipalités et MRC ont déjà signifié leur position.Plus souvent qu\u2019autrement leur opposition.La MRC d\u2019Autray, notamment, qui est la voisine immédiate de la MRC de Maskinongé, a officiellement pris position contre le projet.Encore un peu plus à l\u2019ouest, la Communauté métropolitaine de Montréal avait fait de même.Ce qui est étonnant, quand on y pense, c\u2019est qu\u2019on n\u2019entende absolument rien du côté de Trois-Rivières.Pas de prise de position du conseil, mais pas de manifestants inquiets non plus.On croirait presque que l\u2019oléoduc contournerait Trois-Rivières et n\u2019aurait aucune conséquence sur la rivière qui lui sert de prise d\u2019eau.Mais c\u2019est loin d\u2019être le cas.Réveillez-vous! Depuis quelques jours, il y a encore des manifestations contre le gouvernement libéral de Philippe Couillard.Beaucoup de groupes de personnes sont insatisfaits.Il y a quelques années, on pouvait voir presque à tous les jours des manifestations parfois violentes contre le gouvernement libéral.Que ce soit la colère des étudiants, ou celle de la population qui réclamait une commission d\u2019enquête sur l\u2019industrie de la construction, le taux d\u2019insatisfaits montait à 70 %.Pendant deux ans, le gouvernement Cha-rest a refusé cette commission.Puis finalement, sous la pression de la population, on a eu droit à la commission Charbonneau.Lors de cette commission, on a vu et entendus des témoins: des travailleurs, des fonctionnaires de municipalités, du gouvernement, des ingénieurs, des présidents de compagnies, des représentants syndicaux.Il y a eu aussi des responsables du financement des partis politiques, des chefs de cabinet et même des ex-ministres qui s\u2019y sont présentés pour témoigner.Beaucoup de ce beau monde ne savait pas ce qui se passait, ne se souvenait pas.Puis, devant les preuves déposées par les procureurs de la couronne, ils retrouvaient soudainement la mémoire.Il y avait même une ministre qui ne savait pas combien devait lui rapporter sa campagne de financement.La commission Charbonneau a coûté une fortune et n\u2019a donné lieu qu\u2019à très peu de condamnations.Puis nous avons eu droit à une élection générale.La population était insatisfaite.On pouvait s\u2019attendre à ce que cette population se débarrasse de ce gouvernement libéral.Mais non.On a élu un gouvernement libéral majoritaire.Il faut le faire! Il faut aimer souffrir.Depuis quelques semaines nous avons eu droit à des compressions dans différents ministères de la part du gouvernement libéral.Encore des manifestations de la part de la population, des travailleurs, des représentants syndicaux.Nous avons eu droit à neuf élections partielles depuis les élections générales de 2014.Encore une fois, nous avons voté pour des candidats libéraux.On en a même élu cinq.Un sondage accorde présentement un vote à 30 % pour les libéraux.Moi, si j\u2019étais un député ou un ministre libéral, je serais content de voir que l\u2019on est un peuple sans colonne vertébrale.Claude Barette Sainte-Geneviève-de-Batiscan Écrivez-nous opinions@lenouvelUste.qc.ca Pour être publié dans Ajournai ou sur notre site Web opinions.lenouvelliste.ca votre commentaire doit être court et accompagné de votre nom, de votre adresse et de votre numéro de téléphone. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 ACTUALITÉS 9 Trois-Rivières au sommet des villes les plus polluées PALMARÈS DES VILLES\tPALMARÈS DES VILLES AU QUÉBEC\tAU CANADA \u2022 1.Trois-Rivières\t\u2022 1.Courtenay \u2022 2.Montréal\t\u2022 2.Regina \u2022 3.Québec (ex-aequo avec les\t\u2022 3.Vanderhoof cinq autres villes suivantes)\t\u2022 4.Trois-Rivières \u2022 Gatineau, Laval, Saint-Simon, Varennes, Longueuil\t\u2022 5.Fort St.John La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Trois-Rivières arrive au sommet des villes québécoises affichant les pires taux de pollution atmosphérique, suivie par Montréal, révèle un palmarès de l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS) publiéjeudi.Au Canada, la ville de Trois-Rivières se classe au quatrième rang, derrière les villes de Courtenay, Regina et Vanderhoof.Pour arriver à ce classement, l\u2019OMS a traité des données provenant de rapports officiels nationaux et internationaux qui calculent les concentrations annuelles moyennes de matière particulaire.Ces particules sont si microscopiques quelles peuvent causer des problèmes de santé chroniques en se logeant au plus creux des poumons et du système cardiovasculaire.L\u2019OMS a pu comparer les niveaux de petites particules et de particules fines (MP10 et MP2,5) dans 795 villes de 67 pays sur une période de cinq ans (2008-2013).Selon l\u2019OMS, 98 pour cent des villes de plus de 100 000 habitants dans les pays à faible revenu ou intermédiaire ne respectent pas ses lignes directrices quant à la qualité de l\u2019air.Dans les pays à revenu élevé, ce pourcentage tombe toutefois à 56 pour cent.ENCORE DU CHEMIN À FAIRE Le président de l\u2019Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) salue les améliorations qui ont été apportées dans les dernières années en matière de réduction de la pollution au pays, mais martèle qu\u2019il reste quand même du progrès à faire pour préserver l\u2019environnement et la santé des travailleurs.«Chaque source d\u2019émission a une technologie que l\u2019on peut appliquer (pour la réduire), mais il faut avoir le courage de le faire et quand on le fait, on encourage le progrès, on crée de l\u2019emploi et on améliore l\u2019environnement», a fait valoir André Bélisle en entrevue avec La Presse Canadienne.Selon le militant, il est clair que les villes québécoises qui figurent en tête de liste du classement de l\u2019OMS, comme Trois-Rivières avec son industrie des pâtes et papiers et Montréal, avec ses raffineries de pétrole, continuent de faire face à des défis importants pour améliorer la qualité de l\u2019air.Pas de guerre entre Québec et les villes PACTE FISCAL Manifestation bruyante, mais moins imposante que prévu Des policiers ont bloqué l\u2019accès au Centre des congrès de Québec jeudi lors d\u2019une manifestation des travailleurs du Syndicat canadien de lafonction publique.- PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE VALERIE GAUDREAU Le Soleil -rais Il y avait beaucoup de bruit, mais moins de syndiqués qu\u2019annoncé à la manifestation en guise de comité d\u2019accueil à l\u2019ouverture des assises annuelles de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) jeudi.La manifestation qui a duré de 7 h à 11 h aura malgré tout rallié environ 3000 employés municipaux avec le même message: ils craignent que les maires obtiennent trop de pouvoir dans les négociations après les promesses du gouvernement Couillard contenues dans le pacte fiscal.Le petit matin a commencé avec force devant le Centre des congrès de Québec avec une partie du boulevard René-Lévesque fermée à la circulation.Les autobus ont été détournés de la colline parlementaire pour laisser place à cette manifestation organisée par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).La circulation a été rétablie vers 11 h 30.Certains dirigeants syndicaux avaient annoncé mercredi de «10 000 à 15 000 personnes».Ils étaient entre 3000 et 5000, selon les évaluations.Musique, slogans hostiles aux modalités du pacte fiscal et présence policière ont donc accueilli les quelque 1500 représentants et élus du monde municipal dès 7 h jeudi.Une quarantaine de manifestants de différents syndicats des employés de la Ville de Trois-Rivières ont aussi pris part à la manifestation à Québec.Des représentants des syndicats des cols blancs, des pompiers ainsi que des chauffeurs de la STTR ont pris place à bord d\u2019un autobus, jeudi matin, pour aller joindre leurs voix à celles de leurs collègues de partout au Québec.Selon la présidente du Syndicat des fonctionnaires de la Ville de Trois-Rivières, fulie-Ann Pleau, la problématique de l\u2019autonomie des municipalités, spécialement lors de négociations de conventions collectives, peut devenir inquiétante si Québec donne le feu vert aux municipalités d\u2019imposer les conditions de travail lorsque les négociations sont dans une impasse.«Pour le moment, à Trois-Rivières, ce n\u2019est pas inquiétant, puisque nous connaissons les joueurs qui sont en face de nous et que les relations sont bonnes.Il y a une bonne entente en général, mais c\u2019est quand les joueurs changent que ça devient inquiétant», croit Mme Pleau.Selon elle, l\u2019imposition d\u2019une telle mesure ferait régresser les droits acquis au fil des ans, en plus de miner clairement le droit fondamental de négocier les conditions de travail des employés municipaux.Vers 9 h, le maire Régis Labeau-me s\u2019est adressé aux délégués de l\u2019UMQ en se moquant de la mobilisation syndicale.«C\u2019est un peu raté.Il y avait entre 3000 et 4000 personnes», a-t-il lancé en allusion à l\u2019objectif.La manifestation s\u2019est terminée sans anicroche, même si la police avait déployé certains agents vêtus de leur uniforme antiémeute.«Il n\u2019y a pas eu de dérapage.Il y a eu des tensions, mais on les a calmés», a poursuivi le représentant du SCFP.Avec la collaboration dePaule VermotDesroches La Presse Même si Québec n\u2019accorde pas le droit de décréter les conditions de travail attendu par les municipalités, il n\u2019y aura pas de conflit entre les deux paliers de gouvernement, si on se fie aux réactions plutôt modérées des deux plus grandes villes.Le premier ministre Philippe Couillard s\u2019est engagé jeudi matin à déposer un projet de loi qui rétablirait l\u2019équilibre dans les négociations entre les villes et leurs employés.À l\u2019issue de son discours devant les 1500 membres de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ), réunis pour leur congrès annuel, les maires de Québec et de Montréal ne semblaient pas sur le sentier de la guerre, même s\u2019il est évident que Québec ne leur accordera pas les pouvoirs attendus lors de la signature du pacte fiscal, en septembre dernier.«Le gouvernement va déposer ses solutions et on va l\u2019accompagner», s\u2019est borné à dire Denis Coderre, réservant ses commentaires pour plus tard.Pour Régis Labeaume, les villes préfèrent toujours qu\u2019on leur accorde un pouvoir de décréter, mais tous comprennent que la jurisprudence donne peu de chance à cette solution de réussir le test des tribunaux.«On veut le pouvoir le plus important, qu\u2019il soit légal en même temps.On connaît le problème de jurisprudence, mais ça vaut la peine d\u2019y regarder encore.Les villes ont bien peur du pouvoir d\u2019arbitrage, on veut le pouvoir de décider.À priori, on ne veut pas laisser quelqu\u2019un d\u2019autre décider», a dit Régis Labeaume.MM.Coderre et Labeaume s\u2019étaient entretenus pendant près d\u2019une heure avec le premier ministre Couillard et le ministre des Affaires municipales Martin Coi-teux, avant le début des assises de l\u2019UMQ.«C\u2019est au ministre de réconforter les élus, les gens sont inquiets.Il ne s\u2019est rien fait en sept mois, les gens s\u2019interrogent, c\u2019est normal», a ajouté M.Labeaume.Devant les élus de l\u2019UMQ, le ministre Couillard a précisé que le projet de loi attendu sur les relations de travail entre les villes et leurs employés serait déposé avant l\u2019ajournement de l\u2019Assemblée nationale, en juin.Québec déposera aussi d\u2019ici là le projet de loi faisant de Québec la capitale.Le projet de loi confirmant le statut de métropole pour Montréal attendra la session d\u2019automne.Sur les négociations, M.Couillard n\u2019a pas été plus limpide que son ministre Martin Coiteux au cours des deux derniers jours.Les municipalités seront reconnues comme «gouvernement de proximité», a-t-il insisté, un proj et de loi en ce sens sera déposé l\u2019automne prochain.«On s\u2019est engagés à rééquilibrer le rapport de force dans les relations de travail, au bénéfice des contribuables.Nous allons le faire.Ce rapport n\u2019est pas symétrique, il doit être révisé!», a soutenu M.Couillard.À l\u2019Assemblée nationale, plus tard, le premier ministre Couillard a dit avoir bon espoir d\u2019obtenir l\u2019appui des villes pour la proposition de Québec en matière de négociation collective.«Les villes vont collaborer dans l\u2019élaboration du projet de loi», a-t-il dit, en évoquant ses discussions toutes récentes avec les dirigeants de l\u2019UMQ. 10 ACTUALITÉS le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste L\u2019œuvre L\u2019Édification dévoilée à Chavigny L\u2019artiste Marie-Josée Roy est aux côtés d\u2019élèves qui ont participé à la création de l\u2019œuvre, dont Lydia Nait-Said, Rosalie Desharnais, Sofia Victoria Zottig, Rosalie Samson, Lédya Michaud et Lucie Otis.Renaud Gaudet, Claude Olyvier Fontaine et Bianca Martel, trois finissants ayant participé au projet, étaient absents du dévoilement de l\u2019œuvre jeudi, -photo: François gervais GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES \u2014 L\u2019œuvre d\u2019art collective L'Édification trône désormais au centre de la place d\u2019accueil de l\u2019école secondaire Chavigny.Réalisée par neuf élèves et l\u2019artiste Marie-josée Roy, cette œuvre souligne le 40e anniversaire de l\u2019école en évoquant l\u2019importance des assises acquises au secondaire.«C\u2019est un choc de découvrir l\u2019œuvre maintenant installée, mais c\u2019est touchant», lance après le dévoilement de l\u2019œuvre magistrale, Lédya Michaud, une finissante de 2015 qui a participé à la conception de L\u2019Édification.Lydia Nait-Said, une élève de cinquième secondaire, a témoigné lors du dévoilement de l\u2019œuvre des aspects bénéfiques de ce projet.«La réalisation de l\u2019œuvre nous a permis de nous dépasser et d\u2019explorer notre esprit créatif», souli-gne-t-elle.«Nous avons connu le plaisir que seul l\u2019art peut nous procurer.Au début, nous étions craintifs.On s\u2019est lancé et on a surmonté les obstacles.» Les neuf élèves, dont plusieurs ont terminé leur parcours secondaire, ont été encadrés par l\u2019artiste Marie-josée Roy ainsi que deux enseignantes d\u2019arts plastiques de l\u2019école, soit julie Laflamme et josée Buisson.«Ces élèves ont démontré beaucoup de talent», affirme l\u2019artiste Marie-josée Roy.«Il s\u2019agit d\u2019un beau projet qui a duré trois ans.Et le travail réalisé est de haut calibre.» Les élèves participants ont d\u2019abord sculpté dans du styro-mousse les personnages qu\u2019ils voulaient représenter.Par la suite, ils ont fabriqué des moules de sable utilisés pour couler l\u2019aluminium.Les pièces ont après ces étapes été meulées, polies puis vernies.Chantal Couturier, la directrice de l\u2019école Chavigny, note que le groupe d\u2019élèves a ensuite travaillé avec des enseignants du Centre de formation professionnelle Qua-litech.Luc Fafard, enseignant de l\u2019école de fonderie, et Pierre Mon-fette, enseignant au département de soudage-montage, de même que quelques élèves ont aidé le groupe de Chavigny à concrétiser leurs œuvres.Cette collaboration est vue d\u2019un très bon œil par les directions de ces deux établissements d\u2019enseignement.L\u2019œuvre est composée de dix personnages coulés dans l\u2019aluminium représentant le passage des élèves à l\u2019école secondaire.Ces personnages évoquent les différents cheminements que vivent les élèves vers l\u2019atteinte de leurs rêves et la concrétisation de leurs projets d\u2019avenir.Ces différents personnages sont assis sur un immense socle en acier de plusieurs niveaux.Celui-ci crée sur la place d\u2019accueil un lieu de rencontre, où il est même possible pour les élèves de s\u2019asseoir.Des cyclistes réclament l\u2019amélioration de la 138 TROIS-RIVIÈRES (PVD) \u2014 Une vingtaine de cyclistes ont manifesté jeudi matin à Trois-Rivières afin de réclamer l\u2019amélioration de la route 138 dans le secteur Poin-te-du-Lac.Selon eux, cette portion de route qui ne possède aucun accotement est tout simplement dangereuse pour les cyclistes qui l\u2019empruntent.C\u2019est à l\u2019initiative d\u2019une citoyenne du secteur Pointe-du-Lac, Diane Baril, que la manifestation s\u2019est tenue, en marge de la conférence de presse de la Virée du maire.«Ça fait quelques fois que je croise le maire et que je lui fait part de notre demande.Cette portion de route, avec le fleuve, est tout simplement magnifique et CE DIMANCHE, A Le Club Jockey du Québec et H3R s\u2019unissent pour Fort McMurray! T Dès l\u2019ouverture, H venez y déposer un don, pour vous aussi venir en aide aux victimes.^CLUB JOCKEY DU QUÉBEC L\u2019ensemble des profits sur la vente des programmes de courses, du service de restauration et de la vente de boissons iront directement à la Croix Rouge.iÏÏÜantèMR et soutenez, vous aussi, les victimes.HIPPODROME TROIS-RIVIÈRES est empruntée par bien des cyclistes, dont plusieurs touristes.Mais la chaussée est mauvaise et sans accotement, c\u2019est tout simplement dangereux pour nous», explique Mme Baril.Cette dernière raconte avoir souvent été témoin de cyclistes qui sont tombés en raison de l\u2019état de la chaussée, ou encore qui se sont retrouvés à devoir s\u2019arrêter sur le côté parce que des camions ou des voitures passaient trop rapidement ou trop près d\u2019eux.«C\u2019est une portion de 2 kilomètres.Ce n\u2019est pas très long, mais pour les cyclistes, ça fait toute la différence.On ne peut juste pas partir de Pointe-du-Lac pour se rendre au centre-ville, c\u2019est trop dangereux», explique Mme Baril.La cycliste se dit bien consciente qu\u2019un accotement a été aménagé sur le chemin Sainte-Marguerite et que les cyclistes peuvent passer par là, mais ne comprend pas que ça puisse servir d\u2019argument.«La belle portion de route, elle est sur le bord du fleuve.Il y a à tous les jours des gens qui traversent Trois-Rivières en roulant de Montréal vers Québec et qui arrivent sur cette route.Ça attire le cyclotourisme, mais c\u2019est avec ça qu\u2019on les reçoit», se désole-t-elle.Diane Baril espère que son appel sera entendu et que les élus viendront eux-mêmes constater l\u2019état de la route en faisant un tour de vélo à cet endroit.i :!SÆil r/ - .' ;J S M > UNE VIRÉE DU MAIRE ENCORE PLUS FAMILIALE La 26e édition de la Virée du maire de Trois-Rivières, prévue les 11 et 12 juin prochains, prend un virage encore plus familial.En plus du Critérium Marmen prévu dans les rues du centre-ville le 11juindès14h,l\u2019événementprévoitdes randonnées en vélo, de lacourse à pied ainsi que de la marche le lendemain.Un parcours de marche de 5 km est proposé à la population, en plus des circuits de vélo de 30 ou 65 km de même que des parcours de course de 500 m ou 1 km pour les jeunes et de 5et10 km pour les 14 ans et plus.Les personnes voulant s\u2019inscrire doivent le faire au www.vireedumaire.v3r.net.Le directeur général de la Caisse de Laviolette etcoprésidentde la Viréedu maire Pascal Samonini et la conseillère municipale Joan Lefebvre étaient avec Mario Bros, et Minnie Mousse à l\u2019occasion de la conférence de presse de la 26e Virée du maire.-PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 11 CAISSES DESJARDINS DANS LA MRC DE MASKINONGÉ Non à la fin du service au comptoir MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca LOUISEVILLE - Les élus de Saint-Élie-de-Caxton, de Sainte-Ursule, de Saint-Justin, de Saint-Édouard-de-MaskinongéetdeSaint-Barnabé sauront le 26 mai si leurs efforts déployés pour convaincre la Caisse Desjardins de l\u2019ouest de la Mauricie de conserver le service au comptoir dans ces localités seront récompensés ou non.Les maires de ces municipalités misent sur l\u2019appui de la table des maires de la MRC avec l\u2019objectif de maintenir un service de base pour les transactions au comptoir.Cette prise de position survient après que Desjardins eut annoncé, en avril, sa décision de mettre fin à ce service dès le 1er juin.«On veut être capable de garder un minimum de services, commente Réjean Carie, le maire de Sainte-Ursule.On a encore des personnes âgées qui ont besoin du service au comptoir pour un bout de temps.On comprend le changement, mais lamission de Desjardins n\u2019est pas la même qu\u2019une banque.» Réjean Audet, maire de Saint-Élie, sait bien que les transactions au comptoir sont en constante diminution dans les institutions financières.Il croit tout de même que Desjardins peut faire preuve d\u2019imagination et trouver une solution qui Réjean Carie est le maire de Sainte- Ursule.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS \\ / , i / accommoderait tout le monde.«Quand on coupe des heures de services, c\u2019est moins utilisé.C\u2019est une suite logique.Pour les sociétaires de notre caisse qui sont souvent nos plus vieux, c\u2019est difficile d\u2019apprendre les nouvelles technologies.On s\u2019en va vers là, mais actuellement, c\u2019est prématuré pour ces gens.On demande à Desjardins d\u2019avoir un peu d\u2019originalité et de faire un pas de recul.» M.Carie et M.Audet verraient d\u2019un bon œil que la Caisse Desjardins de l\u2019ouest de la Mauricie maintienne le service au comptoir à raison d\u2019un jour par semaine.C\u2019est ce qu\u2019ils ont expliqué à facques Duranleau et Luc Pombert, directeur général et président de l\u2019institution financière lors d\u2019une rencontre tenue tout de suite après la séance du conseil de la MRC, mercredi soir.Réjean Audet est le maire de Saint-Élie-de-Caxton.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS M.Duranleau se dit très compréhensif quant à la position des maires pour qui la disparition d\u2019un service n\u2019est jamais une bonne nouvelle.Le directeur général de la Caisse Desjardins de l\u2019ouest de la Mauricie précise que Desjardins a aussi eu le temps d\u2019exposer son point de vue sur la question, rappelant que 96 % des transactions courantes se font ailleurs qu\u2019au comptoir.«On leur a dit qu\u2019on fait très attention aux personnes âgées.Les gens ne sont pas contents de devoir changer leurs habitudes, mais il n\u2019y a pas de grogne au sein de la population.On a un gestionnaire qui explique la réalité à chaque membres.Les gens adhèrent aux solutions qu\u2019on leur donne.» L\u2019utilisation des guichets automatiques est un autre service dont les transactions sont en baisse.Le parc de guichets automatiques de ces V-A Jacques Duranleau est le directeur général de la Caisse Desjardins de l\u2019ouest de la Mauricie.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS cinq centres de services affiche une hausse en avril, preuve que les habitudes des gens sont en train de changer.«Les gens réagissent bien à nos orientations, continue M.Duranleau.Il y a des personnes âgées plus technos qu\u2019on le pense.» M.Duranleau a déjà déclaré que réduire à quelques heures par semaine le service au comptoir ne réglerait pas grand-chose.Cette option causerait probablement du mécontentement en ce qui concerne la plage horaire retenue et le fait de diminuer les heures d\u2019ouverture entraîne un achalandage à la baisse.Le directeur général refuse de dire si Desjardins va oui ou non modifier son approche.La décision revient aux membres du conseil d\u2019administration qui trancheront la question lors de leur prochaine réunion, le 26 mai.Desjardins voit ses excédents avant ristournes fléchir MONTRÉAL (PC) \u2014 Le Mouvement Desjardins a vu ses excédents avant ristournes aux membres fléchir de 17,6 pour cent au premier trimestre en raison de montants non récurrents venus gonfler ses résultats l\u2019an dernier.Il y a un an, la coopérative avait profité d\u2019un gain net de 53 millions $ lié à l\u2019acquisition des activités canadiennes de l\u2019assureur State Farm ainsi que d\u2019un gain de couverture de 35 millions $.Desjardins, qui dévoilait jeudi ses résultats du premier trimestre, a ainsi vu ses excédents avant ristournes s\u2019établir à 382 millions $ pour la période terminée le 31 mars dernier, comparativement à 464 millions $ l\u2019an dernier.Abstraction faite de ces deux éléments non récurrents, le groupe coopératif aurait constaté une légère croissance de 6 millions $ de ce résultat.Ses revenus d\u2019exploitation ont été de 3,49 milliards $, en baisse de trois pour cent comparativement au premier trimestre de l\u2019exercice précédent.Un recul de huit points de pourcentage a également été constaté du côté des ratios des capitaux propres - un indicateur de rendement clé dans le secteur financier - qui se sont établis à 7,1 pour cent.Le Mouvement Desjardins explique cette baisse par le recul des excédents ainsi que par une progression de sa base de capital dans le cadre des accords internationaux de Bâle III, qui obligent les institutions financières à conserver de plus importantes réserves de capital.Par voie de communiqué, le nouveau président et chef de la direction du groupe, Guy Cormier, ne s\u2019est pas formalisé de ces diminutions, préférant mettre l\u2019accent sur le rôle de la coopérative.«Notre performance est ce qui nous permet de remplir notre mission coopérative à l\u2019avantage de nos membres et de nos collectivités», a-t-il indiqué.Au cours du trimestre, l\u2019actif de Desjardins a affiché une progression d\u2019environ trois pour cent pour s\u2019établir à 255,1 milliards $.Dans le secteur des particuliers et des entreprises, les excédents avant ristournes aux membres ont été de 211 millions $, en hausse de 7,65 pour cent.Cette performance est attribuable à la hausse des ventes de produits financiers par le réseau des caisses et la croissance des activités de crédit et de financement.Du côté de la gestion de patrimoine et de l\u2019assurance de personnes, les excédents sont demeurés relativement stables, à 97 millions $.Ils ont toutefois plongé de 49 pour cent dans le secteur de l\u2019assurance de dommages, à 39 millions $, encore une fois en raison du gain non récurrent réalisé l\u2019an dernier lié à l\u2019acquisition des activités de State Farm au Canada P3 CZ) \t \t \t \t \t \t \t \t \t \t \t \t facebook.com/ lenouvelliste 12 AFFAIRES le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste INGÉNIEURS EXCÉDENTAIRES À LA SUITE DE LA FERMETURE DE GENTILLY-2 Entente avec Hydro-Québec 60 emplois maintenus en MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca région à terme BÉCANCOUR \u2014 Plus de trois ans après la fermeture de la centrale nucléaire, Hydro-Québec et le Syndicat professionnel des ingénieurs d\u2019Hydro-Québec sont parvenus à s\u2019entendre sur le sort des ingénieurs excédentaires.Du même coup, ce règlement vient reléguer une fois pour toute aux oubliettes l'idée d'un centre d'expertise souvent réclamé par les intervenants de Bécancour.«L\u2019entente signée le 10 mai dernier est à la satisfaction des deux parties et permet de régulariser la situation d\u2019un minimum de 60 ingénieurs sur les 66 excédentaires restants», a annoncé en exclusivité au Nouvelliste l\u2019attachée de presse de la société d\u2019État, Marie-Élaine Deveault.Celle-ci a rappelé que plus de trois ans après l\u2019arrêt de l\u2019exploitation de Gentilly-2, 66 ingénieurs sont toujours excédentaires et plusieurs d\u2019entre eux sont sans mandats spécifiques.En vertu de cet accord intervenu entre le SPIHQ et la société d\u2019État, celle-ci s\u2019engage à pourvoir à environ 30 postes en Mauricie.«Ces postes seront offerts via un processus de comblement accéléré, uniquement aux ingénieurs excédentaires, et le comblement des postes est prévu aux mois de mai et de juin», a-t-elle précisé.< Ces postes seront offerts via un processus de comblement accéléré, uniquement aux ingénieurs excédentaires, et le comblement des postes est prévu aux mois de mai et de juin > Pour les ingénieurs qui n\u2019auront pas obtenu un poste en Mauricie, la direction s\u2019engage à créer des postes dans les différentes unités d\u2019affaires d\u2019Hydro-Québec situés dans le corridor Montréal-Québec.Les postes seront attribués, sans affichage, par la direction au cours du mois de juillet.Après une période d\u2019intégration maximale de 18 mois, ceux-ci travailleront à partir de la région de Trois-Rivières.«Les employés travailleront à partir des bureaux des différentes unités d\u2019affaires actuellement présentes dans la région de la Mauricie», souligne Mme Deveault.Par ailleurs, cette dernière confirme que cette entente vient mettre un terme aux demandes pour un centre d\u2019expertise, un scénario qui, de toute façon, n\u2019aura jamais été envisagée par la société d\u2019État.À la fermeture de Gentilly-2, plus de 150 ingénieurs étaient mis en disponibilité.Or, en raison d\u2019une clause empêchant leur relocalisation au-delà d\u2019un rayon de 48 kilomètres, la soixantaine d\u2019excédentaires toujours restants étaient affectés à divers mandats ou différentes tâches.Dans un autre ordre d\u2019idées, Mme Deveault a indiqué que la société d\u2019État avait loué une aire d\u2019entreposage à la j onction dela40etdela55 à Trois-Rivières où va transiter l\u2019ensemble des matériaux requis pour le projet de ligne Chamouchouane Bout-de-l\u2019île.Le terrain a été loué auprès de la firme Entreposage ICS pour la durée du projet, soit du 1er mai 2016 àlafin 2018.«C\u2019est un lieu central pour desservir l\u2019ensemble des sections du projet.Ce sont les entrepreneurs qui vont venir s\u2019approvisionner sur place.Pour la main-d\u2019œuvre sur demande et la manutention des matériaux sur place, nous avons procédé à un appel d\u2019offres public ouvert et le contrat a été attribué à Arno électrique», a-t-elle conclu.IDE TROIS-RIVIÈRES SE LANCE DANS LA PROSPECTION INTERNATIONALE Deux implantations souhaitées Un objectif visé pour les deux rives d'ici un an TROIS-RIVIÈRES (MR) \u2014 Innovation et Développement économique Trois-Rivières pourrait bien changer le sens de son acronyme pour Investissements Directs Étrangers avec son plan de match en matière de prospection internationale.Car déjà pour l\u2019exercice 2016-2017, l\u2019équipe de Mario De Tilly mise sur le «bassin de prospects suffisamment robuste» pour viser au moins un investissement direct étranger de chaque côté du fleuve Le directeur général d\u2019IDE Trois-Rivières, Mario De Tilly - photo: Sylvain mayer *ete**- Saint-Laurent.«On a fait le constat que depuis près de dix ans, les investissements étrangers se font rares, voire inexistants sur notre territoire.Et c\u2019est le même constat pour l\u2019ensemble de la Mauricie», a confié jeudi le directeur général lors du lancement de la stratégie 2016-2020.Pour le Québec, le marché de l\u2019Europe représente 48 % de la valeur totale des investissements étrangers et les États-Unis, plus de 30 %.«Il est manifeste que ces deux marchés sont privilégiés par nos prospecteurs», a-t-il fait savoir.Or, le contexte économique mondial et le redressement progressif de l\u2019économie américaine laissent présager des investissements provenant de l\u2019étranger.«Les régions les plus performantes en ce qui a trait aux investissements directs étrangers sont celles de Montréal et de la Montérégie, avec NOTRE VIDÉO Les explications de Mario de Tilly, à voir sur nos applications mobiles et sur lenouvelliste.ca 67 % de la valeur totale des investissements.Sachant que la Mauricie a peu performé, nous devons nous positionner rapidement et renverser cette tendance», explique M.De Tilly.Son organisme orientera donc ses actions vers les marchés où les entreprises d\u2019ici se démarquent déjà: aéronautique, transformation métallique, énergies vertes, technologies de l'information, bioprocédés et agroalimentaire.En plus d\u2019assurer un service de veille, de rédiger des propositions d\u2019affaires, de produire de la documentation destinée aux investisseurs et de préparer leur accueil, IDE Trois-Rivières veut mettre en place un réseau de démarcheurs et développer des ententes de réciprocité avec des villes similaires, dont deux dès cette année en Europe et aux États-Unis.Finalement, une série d\u2019événements à l\u2019international ont été ciblés pour des représentations stratégiques en fonction des secteurs porteurs de la région.Retour de PKP chez Québécor: «pas dans les plans» selon Mulroney Uber: Jacques Daoust dépose son projet de loi sur l\u2019industrie du taxi MONTRÉAL (PC) \u2014 Le retour de Pierre Karl Péladeau dans un poste de direction chez Québécor n\u2019est pas dans les plans à court terme, selon le président du conseil et ex-premier ministre Brian Mulroney.Même s\u2019il brillait par son absence à l\u2019assemblée annuelle, jeudi, l\u2019actionnaire contrôlant près de 74 pour cent des droits de vote s\u2019est tout de même retrouvé dans les discussions.\u201cIl s\u2019occupe d\u2019un problème personnel, a dit M.Mulroney, lorsque questionné.C\u2019est sa priorité totale.le lui ai parlé et nous n\u2019avons pas discuté d\u2019autres choses.\u201d L\u2019ancien premier ministre ne s\u2019est toutefois pas avancé sur les scénarios à plus long terme.Citant des raisons familiales, M.Péladeau en avait pris plusieurs par surprise il y a 10 jours en quittant ses fonctions de chef du Parti québécois et député de la circonscription de Saint-Iérôme.Par l\u2019entremise d\u2019un message lu par M.Mulroney, M.Péladeau a réitéré sa confiance à l\u2019égard de lequipe en place.\u201cPierre Karl me prie de vous réitérer son entière confiance, sachant que l\u2019entreprise est entre bonnes mains\u2019,\u2019 a lu M.Mulroney.QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministre des Transports, facques Daoust, croit que la plateforme technologique Uber peut se conformer aux dispositions qu\u2019il propose dans un projet de loi sur l\u2019industrie du taxi.Dans une conférence de presse, M.Daoust a affirmé que l\u2019État n\u2019a pas à se conformer au modèle d\u2019affaires exigé par Uber.«L\u2019État ne dira pas: Uber arrive, donc je me conforme à Uber.Uber arrive et dit: l\u2019arrive dans une juridiction et je me conforme à cette juridiction-là», a lancé le ministre.M.Daoust a déposé jeudi un projet de loi pour réagir à l\u2019arrivée de la plateforme Uber dans l\u2019industrie du taxi.Il a expliqué que l\u2019entreprise devra se conformer aux exigences québécoises.«Chez nous, il y a de la TPS, il y a de la TVQ, a-t-il dit.Chez nous, quand tu es un salarié, tu paies des impôts.Bien, vous allez vous doter de ce système-là, et j e dois être capable de vous identifier, parce que moi, je ne peux pas être assuré que le processus de qualification d\u2019Uber est le mien.» Un porte-parole d\u2019Uber, lean-Christophe de Le Rue, s\u2019est limité à dire, jeudi, que l\u2019entreprise étudiera le proj et de loi avant de le commenter. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 AFFAIRES 13 VIRAGE À SAVEUR ABÉNAKISE RÉUSSI POUR LE GALA INC.DE LA CCICQ Coup de cœur pour le Musée MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca BÉCANCOUR \u2014 Pour sa neuvième édition ayant pour thème Porteur de l\u2019esprit entrepreneurial, la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Cœur-du-Québec a présenté jeudi soir un Gala Inc.à saveur abénakise, et ce, dans une formule originale qui s\u2019est déployée au Théâtre Belcourt devant près de 200 personnes.«C\u2019est un grand virage réussi.Les gens d\u2019affaires de Nicolet-Bécan-cour se sont rassemblés pour célébrer les porteurs de l\u2019esprit entrepreneurial», a commenté la directrice générale de la CCICQ, Martine Pépin.C\u2019est sous l\u2019animation de Claude Bolduc que s\u2019est déroulée cette soirée de reconnaissance bi-annuelle, et ce, dans une ambiance mettant en valeur les deux communautés abénakises du territoire, Wôlinak et Odanak, «une mixité culturelle qui en a surpris plus d\u2019un», avoue-t-elle.D\u2019ailleurs, le «Banquet des seigneurs» a débuté avec un encas et cocktail sans boisson dans le hall du Théâtre Belcourt, une tradition qui se voulait un hommage envers les coutumes amérindiennes.Ensuite, les invités ont été dirigés vers la salle pour la présentation des catégories.L\u2019ouverture fut solennelle avec la prière abénakise récitée par Réjean O\u2019Bomsawin.C\u2019est alors que le Gala inc.a débuté officiellement avec le Bombardier: Bellemare a rencontré Trudeau LA PRESSE \u2014 Le PDG de Bombardier, Alain Bellemare, s\u2019est rendu à Ottawa le 19 avril pour rencontrer le premier ministre fustin Trudeau, indique le registre des lobbyistes.La multinationale québécoise négociait alors les derniers détails d\u2019une commande de 75 avions C Series avec le transporteur américain Delta Air Lines, dont il était question dans les médias depuis le début avril.«La rencontre a eu lieu dans le cadre des négociations qu\u2019on a avec le gouvernement fédéral sur un investissement potentiel dans le programme (C Series)», a confirmé jeudi une porte-parole de Bombardier, Sylvie Gauthier.En décembre, Bombardier a officiellement demandé à Ottawa d\u2019injecter 1 milliard US dans la C Series, comme s\u2019est engagé Québec à le faire en octobre.LAURÉATS DU GALA INC.Entreprise de services aux entreprises présentée par Télébec \u2022\tFédération de l\u2019UPA du Centre-du-Québec de Nicolet Entreprise de services à la personne présentée par Banque Nationale \u2022\tPapeterie du Sagittaire de Bécancour (Gentilly) Entreprise commerciale et restauration présentée par Promutuel Verchères-Les Forges \u2022\tLa Tomaterie de St-Pierre-les-Becquets Entreprise de production et de transformation (19 employés et moins) présentée par le Ministère de l\u2019Économie, Science et Innovation.\u2022\tBois Laurentide Inc.de Saint-Célestin Entreprise de production et de transformation (20 employés et plus) présentée par Desjardins \u2022\tCepsa Chimie Bécancour de Bécancour Jeune entreprise innovante présentée par SADC Nicolet-Bécancour \u2022\tAtelier Art&Muse de Bécancour (St-Grégoire) Entreprise touristique présentée par Le Courrier Sud \u2022\tAuberge Godefroy de Bécancour (St-Grégoire) Travailleur autonome et micro-entreprise présenté par le SAE Centre-du-Québec \u2022\tSpec-Tech de St-François-du-Lac Entreprise d\u2019économie sociale présentée par TVA \u2022\tCorporation de développement communautaire Nicolet-Yamaska (projet La Carotte Joyeuse) de Nicolet Personnalité Affaires au féminin présentée par Financière Sun Life \u2022\tJohanne Lessard de l\u2019entreprise Dupuis Magna Cosmétiques à Saint-François-du-Lac Personnalité Nouvelle Génération d\u2019Affaires présentée par Desjardins \u2022\tDominic et Vianney Bergeron, de l\u2019entreprise Acier Marquis de Saint-Célestin Prix COUP DE COEUR du jury présenté par Hydro-Québec \u2022\tSociété historique d\u2019Odanak (Musée des Abénakis) dévoilement des finalistes et des lauréats.À un autre moment dans la soirée, les chants abénakis sont venus surprendre les convives, et ce, avant le grand blitz final.Et pour souligner les lauréats, le groupe SAMAfAM a invité tous les finalistes et les partenaires à monter sur scène pour fêter ensemble les 21 porteurs de l\u2019esprit entrepreneurial.Car c\u2019est parmi 21 finalistes que les 12 lauréats ont été choisis par le jury composé de cinq personnes provenant de différents milieux de la région.Après l\u2019analyse d\u2019un total de 32 dossiers reçus à la Chambre, la sélection des finalistes a été faite selon des critères propres à chacune des catégories «et si, et seulement si, le pointage de leur dossier était supérieur à 80 %», précise Mme Pépin.Et même le prix Coup de cœur remis par Hydro-Québec correspondait à la couleur de cette édition 2016 du Gala Inc.avec, comme gagnante, la Société historique d\u2019Odanak, avec son Musée des Abénakis.X Confection balconnière Pots de tous genres Aménagement paysagé FLEURS ANNUELLES 2¦17% oite mQ7$/Géranium Taxes incluses Taxes incluses 1060, rang St-Louis, Notre-Dame-du-Mont-Carmel Québec GOX 3J0 819 536-2448 Ouvert 7 jours HO! 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septembre) ou la visite autonome avec audioguide sans supplément.Cependant, une tarification d'entrée vient désormais s\u2019appliquer aux visiteurs qui devront débourser 4 $ alors que ce sera gratuit pour les enfants de six ans et moins.La nouveauté vient non seulement améliorer l\u2019offre mais elle répond à un besoin spécifique.Le Manoir n\u2019est en mesure d\u2019offrir des visites avec un guide qu\u2019au cœur de l\u2019été, de juin au début de septembre.Au printemps comme à l\u2019automne, les visiteurs n\u2019y ont pas droit.Ils auront désormais la possibilité de faire la visite grâce aux dix audio -guides disponibles dont chacun peut être utilisé simultanément par deux personnes.La visite se décline en 17 stations dans chacune des pièces du Manoir, au rez-de-chaussée comme à l\u2019étage.On y aborde des aspects historiques indispensables, mais aussi des aspects variés comme la nourriture de l\u2019époque, le type de réceptions offerts au Manoir, l\u2019hygiène, les mœurs, etc.Dans la narration proprement dite, on retrouve, dans quelques cas, des suppléments optionnels sous une forme plus anecdotique ainsi que certaines considérations architecturales en suppléments d\u2019information.À certains points de l\u2019exploration, les visiteurs ont droit à un conte ou une saynète audio où des intervenants viennent illustrer d\u2019une façon divertissante l\u2019information offerte par ailleurs.«On a conçu un contenu qui est complémentaire des informations offertes sur les panneaux de sorte que les gens peuvent toujours y puiser de l\u2019information, explique Iulie Désaulniers, coordonnatrice à la diffusion du patrimoine à la ville.On parle d\u2019une visite d\u2019environ 35 ou 40 minutes, ce qui est l\u2019équivalent de la durée d\u2019une visite avec un guide.Pour les gens qui ne disposent pas de ce temps, on a divisé la visite en trois volets: visite de base, capsules «Saviez-vous que?» et capsules sur l\u2019architecture.La stricte visite de base dure une vingtaine de minutes.» Le Manoir reçoit entre 5000 et 6000 visiteurs par année, entre les mois d\u2019avril et d\u2019octobre avec une pointe du 15 juillet au 15 août.«On reçoit une bonne quantité de visiteurs au printemps et en automne et ce sont principalement des Européens.On demeure convaincus que les visites guidées vont demeurer populaires mais l\u2019audioguide pourrait convenir à peut-être 30 % ou 40 % de notre clientèle.Les statistiques de cette année vont nous situer mais l\u2019option va demeurer disponible tant que l\u2019exposition actuelle sera en place et probablement aussi dans le futur.» En adoptant une tarification à l\u2019entrée, le Manoir Boucher de Niverville s\u2019est assuré de rendre des forfaits disponibles.Une famille comptant deux adultes et trois enfants pourra faire la visite pour un montant global de 10 $.Quiconque fera la visite aura droit à un rabais de 4 $ sur le coût d\u2019entrée à Boréalis en autant qu\u2019il s\u2019y rend le même jour.De plus, on fera de même avec la Maison Rocheleau du secteur Cap-de-la-Madeleine où le coût d\u2019entrée de 2 $ sera annulé sur présentation de la preuve d\u2019une visite au Manoir Boucher de Niverville dans la même journée.facebook.com/ lenouvelliste FESTIVAL DE CANNES Charge contre les médias et la finance du duo Clooney-Roberts CANNES (AFP) \u2014Money Monster, quatrième long métrage de lodie Foster, projeté jeudi à Cannes, est une charge cinglante contre les médias et la finance portée par deux superstars, George Clooney et |ulia Roberts.«Le personnage de Kyle (l\u2019un des héros du film) représente la rage qui existe aujourd\u2019hui contre notre système, notre politique, la finance», a déclaré lodie Foster après la projection à la presse de son film, hors compétition à Cannes.«Le système financier est devenu compliqué mais en réalité il a été rendu compliqué par ceux qui ont créé les règles pour pouvoir en bénéficier», a ajouté la réalisatrice qui était entourée par l\u2019équipe du film qui sort ce jeudi en France.George Clooney et Iulia Roberts sont attendus ce soir sur les marches où ils devraient susciter une des cohues dont Cannes ale secret.Thriller rythmé, Money Monster raconte l\u2019histoire de Lee Gates (George Clooney), un animateur de télévision sans scrupules que sa très populaire émission consacrée à l\u2019économie et la finance, Money Monster, a transformé en gourou de Wall Street.Les choses tournent mal quand Kyle Budwell (jack O\u2019Connell), un spectateur furieux d\u2019avoir perdu ses économies en suivant les conseils de Gates, décide de le prendre en otage en direct pendant son émission, sous les yeux de millions de téléspectateurs et de sa productrice Patty Fenn (Iulia Roberts).Pendant la prise d\u2019otage, la productrice qui est restée en permanence en contact avec lui via une oreillette, va tout faire pour le sauver en s\u2019efforçant de révéler un scandale financier.«je voulais que le film soit à la fois un thriller sous tension avec des stars et aussi une histoire sophistiquée, intelligente qui demande aux spectateurs de faire un effort», a déclaré dans un français parfait lodie Foster, toute de blanc vêtue.«PAS DE PRÉSIDENT DONALD TRUMP» Très crédible en présentateur sans scrupules, George Clooney a rappelé qu\u2019il avait grandi dans le monde des médias, son père ayant été «un présentateur pendant 45 ans».«J\u2019ai vu le changement (.).Ce ne sont plus des infos aujourd\u2019hui, c\u2019est du divertissement, du spectacle», a déploré l\u2019acteur.Interrogé sur l\u2019élection présidentielle américaine, l\u2019acteur a prédit qu\u2019il n\u2019y aurait «pas de président Donald Trump», attribuant notamment la popularité du candidat républicain aux médias qui «n\u2019ont pas posé les bonnes questions».«Avoir une chaîne d\u2019information 24 heures sur 24, ça ne veut pas dire que vous avez plus d\u2019informations (.).Si on donne la parole à Donald Trump, on peut aussi lui poser des questions sur les réfugiés», a-t-il expliqué.Deuxfois oscarisée (pour Les Accusés en 1988 et Le Silence des Agneaux en 1991), Jodie Foster, 53 ans, revient à Cannes quarante ans après Taxi Driver, film pour lequel elle avait foulé le tapis rouge pour la première fois en 1976.Le fflm de Martin Scorsese, dans lequel elle incarnait une jeune prostituée aux côtés de Robert De Niro et Harvey Keitel, avait décroché la Palme d\u2019or cette année-là.«C\u2019était un moment extraordinaire dans ma vie, j\u2019avais 12 ans.Tout est différent aujourd\u2019hui.Il n\u2019y avait pas autant de sécurité, le Palais n\u2019était pas le même.», s\u2019est-elle souvenue. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 ARTS ET SPECTACLES 15 La Traviata à l\u2019OSTR Le chef de l\u2019OSTR Jacques Lacombe dirigera la version concert de La Traviata ce samedi 14 mai à 20 h à la salle J.-Antonio-Thompson.- photo: Sylvain mayer m Jacques Lacombe conclura la saison avec une version concert de l'opéra de Verdi MARIE-JOSÉE MONTMINY mj.montminy@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - L\u2019Orchestre symphonique de Trois-Rivières clôturera sa 38e saison ce samedi avec une incursion dans le monde de l\u2019opéra, un univers particulièrement prisé par le chef Jacques Lacombe.Après avoir offert une version concert de Carmen de Bizet à l\u2019automne 2014, Maestro Lacombe a choisi La Traviata de Verdi pour conclure la saison 2015-2016.La soprano Lyne Fortin incarnera Violetta, la courtisane qui vit avec Alfredo Germont un amour compromis par les enjeux des différences de statuts sociaux.Le ténor canadien Adam Luther interprétera Alfredo, tandis que le baryton lames Westman chantera le rôle du père d Alfredo, opposé à la relation entre les deux amants.La soprano Geneviève Lenoir, artiste en résidence à l\u2019OSTR, le ténor Frédéric Larochelle-Martin et le baryton-basse Guillaume St-Cyr se partageront les autres personnages de l\u2019opéra composé par Verdi en 1853, inspiré de la pièce de théâtre et du roman La Dame aux camélias d\u2019Alexandre Dumas fils.«C\u2019est un des plus grands opéras du répertoire, un des plus connus, un des plus joués», résume facques Lacombe pour justifier le choix de La Traviata pour cette deuxième proposition d\u2019un opéra en version concert dans la programmation de l\u2019OSTR.«l\u2019aime ça aussi présenter un opéra dans lequel il y a un chœur qui est assez sollicité», ajoute-t-il en évoquant la participation du Chœur de l\u2019OSTR, préparé par Raymond Perrin.C\u2019est avec La Traviata que le chef trifluvien avait fait ses débuts en France à l\u2019Opéra de Metz en 1995.Il l\u2019a aussi dirigé dans les fosses des opéras de Montréal et de Vancouver.La version concert d\u2019un opéra se concentre sur la musique et le chant, dépouillés de la mise en scène et de ses éléments de décors, d\u2019accessoires, de costumes et coiffures, d\u2019éclairages et de déplacements scéniques.«C\u2019est un des plus grands opéras du répertoire, un des plus connus, un des plus joués» «Quand l\u2019orchestre est sur scène, il faut être un peu plus vigilant que quand il est dans la fosse.Dans la fosse, il sonne un peu moins fort, et les chanteurs chantent au-dessus de l\u2019orchestre.Quand les chanteurs sont devant l\u2019orchestre, il est plus facile pour les musiciens de couvrir leurs voix.Il faut donc faire plus attention au niveau de l\u2019équilibre.En version concert, sans la mise en scène, on peut se concentrer plus exclusivement sur la musique», explique facques Lacombe.EN CONSTANTE PROGRESSION facques Lacombe complète sa dixième saison comme directeur artistique et chef attitré de l\u2019OSTR.Année après année, quand il dresse le bilan des saisons qui s\u2019achèvent, il constate un progrès de son orchestre, et cette saison ne fait pas exception.Pour appuyer son observation, cette année, le chef parle des atouts de la diversification des répertoires explorés.«Le concert baroque a eu beaucoup de succès à l\u2019automne.C\u2019est une nouveauté dans les activités de l\u2019orchestre et l\u2019année prochaine on en aura un autre.On élargit le répertoire vers la musique baroque en confiant l\u2019orchestre à des spécialistes de ce genre de musique.C\u2019est bon pour les musiciens de travailler dans d\u2019autres styles et avec d\u2019autres chefs qui se spécialisent dans ces domaines-là», soutient facques Lacombe.L\u2019opéra permet aussi aux musiciens d\u2019élargir leur spectre.«L\u2019opéra force l\u2019orchestre à de la souplesse.Il faut constamment jouer en écoutant les chanteurs, en respirant avec eux; pour moi, c\u2019est une qualité essentielle», conclut le chef qui arrivait de répétitions en Allemagne, mardi soir, la veille de l\u2019événement-bénéfice de l\u2019OSTR à Trois-Rivières mercredi.Maestro Lacombe, chef principal de l\u2019Opéra de Bonn, y dirigera Holofernes, d\u2019Emil Nikolaus von Reznieck à compter du 29 mai.Il clôturera sa dernière saison à l\u2019orchestre du New jersey les 9, 11 et 12 juin, et dirigera l\u2019Orchestre symphonique de Boston lors du concert d\u2019ouverture du Tanglewood Music Festival le 8 juillet.BILLETS EN VENTE AU AM PH ITH EATRECOG ECO.COM CIRQUE DU SOLEIL série hommage A partir de Taxes et frais de service en sus Amphithéâtre tins coGeco 16 DIVERTISSEMENTS le vendredi 13 mai 2016 Le Nouvelliste MOTS CROISÉS JUNIOR 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 \t J\tJv= ¦¦\t= ;¦=¦ \t¦¦ HORIZONTALEMENT 1\tAdresser des félicitations à quelqu\u2019un.2\tOdeur agréable d\u2019une fleur, d\u2019un aliment.- Qui est sans mouvement, immobile.3\tDont on distingue bien les contours ou les détails.- On I introduit dans une serrure pour ouvrir une porte.- A une heure avancée de la journée.4\tSymbole du néon.-Grand serpent qui étouffe sa proie avant de l\u2019avaler.- Rameau employé pour la confection de paniers.5\tEnsemble de véhicules qui font route ensemble.6\tPaquet de papiers liés ensemble.- Effets malfaisants attribués à des pratiques de sorcellerie.7\tElles sont appliquées par les juges.- Esquivées.8\tEmbêtements.- Partie charnue du corps située entre la cuisse et le tronc.VERTICALEMENT 1\tEpice que l\u2019on tire de l\u2019écorce séchée d\u2019un arbre.2\tLisière d\u2019une forêt.- Atome ou groupe d\u2019atomes qui a perdu sa neutralité électrique.3\tSon qui sert à former des phrases.- Il tua son frère Abel par jalousie.4\tVeut dire après-midi.- Qui a une bosse, par suite d\u2019une déformation de la colonne vertébrale.5\tCe qu\u2019un professeur donne à apprendre à ses élèves.6\tNettoyées.7\tAu milieu du pain.8\tIndique la matière.- Qui n\u2019a pas grand-chose à faire.9\tPrécis.- Enlève un objet de l\u2019endroit où il est.10\tPersonnes qui se rendent coupables de trahison.11\tVerbe qui indique le lieu, le moment, l\u2019appartenance.- A toi.12\tRemet droit ce qui est déformé, courbé, tordu.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tC\t0\tR\tR\tE\tC\tT\tI\t0\tN\t¦ C\t 2\t0\tT\tE\tE\tS\t\tA\tN\tG\t0\tR\tA 3\tL\tA\t\tE\tT\tE\t\tC\tR\tE\tE\tR 4\t0\tR\tA\tL\t\tV\t0\tL\tE\t\tD\tE 5\tM\ti\tE\t\tZ\tE\tB\tU\t\tB\tU\tS 6\tB\tE\tR\tC\tE\t\tE\tS\tS\tA\ti\tS 7\tW\t\tE\tL\tU\tE\tS\t\tD\ti\tR\tE 8\t\t\tr\tE\tS\t\tE\tN\tF\tL\tE\tR MOT MYSTÈRE ABEL AIRE AMPERE ARC ARTIN BARROW BICARRE CALCULER CENT CHASLES CYCLE DECIMAL DEUX DIX DIZAINE DOUZE ELLIPSE ENTIER ENVELOPPE EQUERRE EULER FOYER FREGE GALOIS GAUSS GODEL IDEAL KLEIN LIGNE MILLE NEUF NEWTON MATHEMATIQUES - Un mot de 10 lettres C\tE\tP\tP\t0\tL\tE\tV\tN\tE\tW\tT\t0\tN\t0 E\tE\tE\t0\tS\tR\tM\t0\tE\tA\tB\tE\tL\tU\tD B\tN\tW\tT\tI\t0\tI\tV\t0\tL\tU\tM\tE\tM\tC M\tG\t0\tI\tN\tN\tR\tA\tA\tM\tP\tE\tR\tE\tY 0\tI\tR\tE\tU\tA\tP\tL\tE\tL\tL\tI\tM\tR\tC H\tL\tR\tR\tS\tN\tN\tE\tU\tF\tE\tN\tR\tA\tL R\tR\tA\tS\tE\tU\tQ\t0\tV\tI\tN\tU\tN\tT\tE N\tE\tB\tM\tX\tR\tE\tC\tN\t0\tY\tA\tR\tI\tD U\tI\tL\tS\tI\t0\tR\tT\tA\tK\tZ\tE\tR\t0\t0 M\tT\tT\tU\tD\tC\tH\tA\tS\tL\tE\tS\tU\tN\tG E\tN\tF\tR\tE\tG\tE\tE\tC\tE\tC\tZ\tX\tA\tE R\tE\tN\tI\tA\tZ\tI\tD\tR\tI\tE\tU\tL\tI\tT A\tC\tR\tE\tL\tZ\tE\tR\tA\tN\tB\t0\tL\tR\tS L\tE\tR\tR\tE\tU\tQ\tE\tL\tL\tI\tP\tS\tE\tE S\tE\tP\tT\tX\tG\tA\tU\tS\tS\tF\t0\tY\tE\tR Solution du dernier problème : PALLADIUM 13-05-2016 NONANTE NUMERAL\tPRIME\tSEIZE SEPT\tTIERS TRIPLE\tUNIVOQUE NUMERATION\tRAYON RESTE\tSERIE SINUS\tTROIS\tVALEUR VOLUME OCTAEDRE OVALE\tRHOMBE\tSIX\tUNIEME UNION\tZERO MOTS CROISES SUDOKU HORIZONTALEMENT 1.\tNécessité d\u2019agir vite -\tCapitale du Pérou.2.\tRégion postérieure du squelette du pied - Qui concernent les brebis.3.\tDeuxième mari de Jacky Kennedy - Anciens boucliers.4.\tCalumet - Sel d\u2019acide nitreux.5.\tSigne de l\u2019écriture japonaise, à valeur syllabique.6.\tÉquivalent - Se dit d\u2019une voyelle articulée près du voile du palais.7.\t(S\u2019) époumoner.8.\tPièce de bois dressée verticalement - Terme de scout.9.\tSe porte sur le kimono - Des pays de la Méditerranée orientale.10.\tPetite pomme de terre -\tChat à poils longs.SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO 11.\tTrompette de cavalerie -\tPremières pages.12.\tFilet de pêche - Rongeur arboricole.VERTICALEMENT 1.\tConception imaginaire -\tVerrats.2.\tFemme d\u2019un roi - Entière.3.\tEau-de-vie italienne - Géant.4.\tPartie d\u2019un violon -\tCommandait le Sud - Sous un navire.5.\tQui ont vu le jour-Bâtiment de guerre.6.\tPas déclaré.7.\tMatières colorantes - Véhicules.8.\tÉtudiant islamique.9.\tJoindre - Abattu.10.\tImpoli - Styles.11.\t(Se) déplace - A l\u2019écart.12.\tAllonger - Idiot.1\t23456789 10 11 12 13 mai 2016\tN° 4560 5\t\t\t\t\t\t7\t8\t3 \t\t\t\t2\t1\t\t\t \t7\t\t8\t\t\t1\t\t4 2\t\t\t\t3\t\t\t9\t8 \t\t\t2\t\t4\t\t\t 3\t\t\t\t\t\t5\t\t \t\t\t\t1\t5\t\t\t9 \t\t\t6\t\t\t\t\t 9\t4\t\t\t\t\t\t1\t6 Niveau de difficulté : moyen 3834 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.SOLUTION DU DERNIER SUDOKU 3\t7\t9\t8\t2\t1\t6\t4\t5 5\t4\t2\t3\t7\t6\t1\t9\t8 1\t6\t8\t5\t4\t9\t3\t2\t7 8\t9\t6\t7\t3\t4\t5\t1\t2 4\t2\t3\t1\t5\t8\t7\t6\t9 7\t1\t5\t9\t6\t2\t4\t8\t3 9\t3\t1\t6\t8\t7\t2\t5\t4 6\t5\t4\t2\t9\t3\t8\t7\t1 2\t8\t7\t4\t1\t5\t9\t3\t6 3833 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse \u2022 informations www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur I\tE\tD E\tO\tR T\tS\tT L\t\tT E U Q P\tN O U\ts I E\tO N O\tT N F N \t\t\t\t \t\t\t¦\t \t\t¦\t\t \t\t\t\t Thème : Citation de Honoré de Balzac Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro : Citation de Pierre Choderlos de Laclos : Pour aller vite en amour, il vaut mieux parler qu'écrire. Le Nouvelliste le vendredi 13 mai 2016 DIVERTISSEMENTS 17 .QUI PORTE bES LUNETTES, ENPWJL» C'EST QUOI, CETTE CRÉATURE?.WW .bEQRANbES bENTS, UNECRANbE LANQUEETUNE ARMEL.CE N\u2019EST PAS RIEN!.\t/ ?m (0\tM MAN! TU NE\t LD\tCROIRAS JAMAISCE\t D\tQUHAMMIE .\t J LD\tA FAIT H é\t 'LD\tj/\tm LD SLD\t\t Cr LD SA CHAUSSETTE DU PIEDS GAUCHE MONTE JUSQUE LÀ, ET CELLE DU PIED DROIT JST ROULÉE JUSQU EN BAS! CESTÇAL.TUNELE CHICANES JAMAIS,LUI!, jetemlève T NE ME PIS IPASQUECETTE RACINES POUR ) CAROTTE QUELQUES / N\u2019A PAS L\u2019AIR TEMPS A qe CE QU\u2019ELLE JEREMlEjy^v A L\u2019AIR) 1 Z LU dû tr^ m mi F M, ME V TE V5! UN DES PREMIERS ^ MODELES.SIMPLE, MAIS EFFICACE.UNE MERVEILLE DE VIEILLE TECHNOLOGIE.ET EN BONNE CONDITION! \u201e ^CELLE-CI EST VENUE UN PEU APRES.UN PEU PLUS DE FONCTIONS ET UN DESIGN PLUS ELEGANT.UNE SUPERBE PATINE AJOUTE A SA VALEUR.JOUR, J'EN SUIS T' CERTAIN, CES TRUCS-LA S\u2019RONT A L'EMISSION \"LA ROUTE, DES ANTIQUITES\".snaJof7t C^- to CD \"(ü 0) CO OO CD O £= OP -CD OO CD CD CL CD CD -1\u2014» C CD
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