Le soleil, 17 juin 1933, samedi 17 juin 1933
[" SUPPLEMNET LE SOLEIL Le Monde Catholique-Page des Enfants-Page Féminine\u2014 52e ANNEE\u2014No 144 QUEBEC, SAMEDI 17 JUIN 1933 EDITION QUOTIDIENNE \u2014 PRIX : DEUX CENTINS swraosr de L/\\ JEIME LCDETTE Presidents b'r %*-'T * » mm M.C.Lin.t«-©>ij iq2o.M.A.VtrreL IS2.I % M.Joï.Pa.pi r\\ 192 2.iLzSk» DrLN.Lecla.rc 1919.~rTÛ=*s.ud 1925.n.PB.Sos/or'd 19 06 M.O.Li rctta.I92H.k h.C.Htn«,ud N.P.190T.¦ f9 W.AuclAir 1929.k H.iFekl»\t1950 M.W.'ôïwîrd >9 28 h.J O.Aucl8,ir 19 3».M.L.Robitojne.192*7.M.O.Re,ne>.ud >932.M.J-B.Paquet >9 26 t-L.L-o.voie- >93 2.H L.CKivr\\Lo.l 1925.«MMI VERSAI HE CÉLtDEÉ A LOnCTTEVlLLE lt «iqicîT WÊm :-Æt.r\\Tkrte.l '^-L'Abbé.p.& r ^ Oir Ho i.-.^ond rase>e^u''aLl r.do.Ik rKXJ .n' ttk c^Or6,>4_ «v i?!A.J-A »>oir\\cia.&.u.r58.i Lo re-tLcvUNc.M.J-B.Verret,As3-5ec.W.fe \u2014r| .\t.¦~~,1 Anobroïfto., f M.Jo%.Girv^rft.«, \"bac SFx&k'U'S^u. LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 17 JUIN lÿJo TB t , MgS»- LA VIERGE GARDIENNE Il \u2022\u2018tait urc fou un jfune homme f4ui devint aveugle à vingt an» tomme il était orphelin il fut placé dans un hôpital; il s'y désespérait malgré les bons soins qui lui étaient prodigués.l.'ne garde-malade eut pitié de lui et consacra le» quelques moments dont 'die pouvait disposer a tâcher de le distraire ( ette garde était une aimable personne I .lie avait de | esprit, une certaine érudition, beau-i oup de coeur, et, comme la bouche parle de cette abondance du coeur \u2022on langage était empreint d\u2019une douceur et d\u2018un charme inexprimables.I,e jeune homme se plaçait à l\u2019entendre parler de la résignation et des compensa \u2022ant sa di jeune fill» Des que nfl il Dieu urnce luhaita ne refuse pas aux plus infortunés.! devint bientôt moins malheureux et r.n subis-il aima la es sour yeux ardemment de la voir ( ependant il se dit un jour \"Cette jeune fille est pour moi la suprême beauté si j\u2019en juge par «es discours et l'imagination que je me fais d'elle, mais je pourrais être déçu si je la voyais réellement car elle est j>eut-èlre laide.' Il chassa aussitôt cette mauvaise jiensée en sr disant qu'une personne qui \u2022 exprimait aussi bien ne jaouvait avoir un visage désagréable et il eonimua à jouir des moments d'entretien qu elle lui accordait, Ln jour cependant elle ne vint pas ni le lendemain.1^ jeune homme en éprouva un réel chagrin et adroitement, il s'informa d\u2019elle à i autre garde qui lui apjiortait ses repas C elle-ci lui répondit sans ménagement' Marguerite ne nous fjnnne jamais d'explication* elle est trop fière I\t.\"aveugle fut tellement choqué de cette réponse qu'il fronça \u2019 cil* en un geste de colere et oubliant sa cécité il ouvrit grand h comme jKiur fixer l\u2019impertinente.A ce moment il recouvra la vue.II\tn\u2019en lit cependant nen voir et comme la garde ayant resna/qué son manege lui demandait si elle pouvait lui être utile il réjiondit simplement; \"Non merci vous êtes bien* gentille.\" I, enrhanterevir revint le lendemain et le jeune homme put la con-lempler; elle riait belle Non point d une beauté tapageuse et éc latante mats de c ette beauté expressive et gracieuse qui commande les jrlus doux sentiments.1 .a suite de ce récit n\u2019a guèie d\u2019intérêt j>our vous, enfants, mais comme cette histoire n'est pas un roman il faut en tirer une morale c'est ce que | ai fait Je vais vous la dire {.Ile est belle mais croyez qu elle e-,t beaucoup inférieure a la réalité, la voici: I otite proportion gardée, Djeu ressemble a la jeune fille dont je vous ai parlé et nous, nous sommes comme l'aveugle, nous pouvons entendre Dieu mais nous ne pouvons pas le voir.Nous I entendons dans toutes les personne* aimables qui nous entourent.nous connaissons sa puissant e et sa bonté par les merveilles et le perpétuel renouvellement de l\u2019immortelle et féconde nature qu\u2019l! laisse pour ainsi due a notre disposition C el admirable ensemble de* êtres et des choses nous donne l'idée certaine de la heaulé de Dieu qui ne peut être inférieur à la plus parfaite de ses riéations.' A la mort nous saurons si nous avons mérite de contempler Dieu et nous serons guéris de notre cécité ou déclarés incurable*.Nous serons déclarés incurables si nous avons dése*|>éré, si nous n avons pas voulu croire en Dieu, si nous ne l'avons pas aimé ou si nous ! avons aimé seulement par le désir au lieu de faire sa volonté sur la terre.Nous seront guéri» et nous pourrons jouir de Dieu si nous l\u2019avons cherché, si nous l\u2019avons connu.»i nous avons combattu pour lui le bon tombât, le combat pacifique qui se fait par l'exemple vigilant, par la parole prudente et qui a pour but d'amener de* âmes à Dieu sans lui en faire perdre jamais.PRIERE D\u2019UN ENFANT DE CHOEUR MOURANT ECHOS D\u2019UKEREWE LA LEÇON DU CIRQUE POESIE dédié a Mignonnette Jean-Louis faisait le désespoir de | : ses parents j>ar son peu d'entrain I j pour l\u2019étude A quoi bon tant travail-! 1er, disait-il, apprendre des choses baroques, la géographie, les mathémaü- | ques! on peut fort bien gagner sa vie : sans ça D ailleurs, mol je désire être i j clown et un bon clown, du moment j ' qu'l! sait marcher sur les mains et j \u2018 faire des grimaces, n'a pas besoin de j connaître la date de la bataille de Cré- : cy La mère se désolait à l'idée que i son fils voulait être pitre un jour.| Quant au papa, il se bornait à faire montre d\u2019une grande philosophie.\u2018 Ne forçons pas le hasard, cependant, d!- i salt-il a son fils, 11 se pourrait bien j ; qu\u2019un jour tu deviennes clown sans ; j le vouloir, et ce jour-là peut-être se-; ra-t-11 trop tard pour que tu fasses j i autre chose Tu regarderas alors en j j arriére, et t\u2019écrieras: \u201d81 j\u2019avais su! j j La projihétie du père se réalisa.Une i nuit d\u2019été que Jean-Louis dormait la ! fenêtre grande ouverte, deux hommes masqués pénètrent dans sa chambre: réveillé en sursaut et avant qu\u2019il n'ait \\ eut proféré la moindre parole.Us l'a-I valent roulé dans une couverture et ; emporté Quand Jean-Louis put se | débarrasser de ses liens, 11 était éten-jdu dans une pièce étroite sur une mi-! nuscule couchette semblable à celles des bateaux.Aux cahots qui l \u2019agi-I talent tl comprit qu\u2019il était dans une j m(:S j roulotte: mais pour s'en évader la fe- jrj pUjs qUOj Lui.Voyons, chère demoiselle, aurez-vous bientôt fini de contempler ce ruisseau ?Tous les ruisseaux se ressemblent pourtant ! Elle\u2014C'est juste, et ils murmurent toujours, comme les imbéciles.Mon Dieu, pardonnez-moi d'avoir, à la Grand'Messe, Sommeillé, puis dormi, le prône presque entier.D\u2019avoir repris deux fois, et contre ma promesse, Du pain bénit dans le panier ! Je me suis attardé sur la place où l\u2019on joue, Mèxposant à manquer la prière du soir; Etourdi, j\u2018ai trots fols renversé, je l\u2019avoue, Sur le tapis, mon encensoir ! Pardonnez-moi, Seigneur, en penchant la burette, D\u2019avoir un peu taché mon bel habit de choeur.Si Je vous al peiné d\u2019autre fols, je regrette Tous mes péchés de tout mon cœur ! Souvenez-vous, Jésus, qu\u2019à l\u2019appel de ma mère Chaque Jour Jàl servi la messe., le matin ! Pourtant J\u2019avais sommeil, lourde était ma paupjère ! Je vous aimais.Ami divin ! Dans mon petit jardin, quand éclosaient les roses.Les plus belles, toujours, je les gardais pour vous.Symboles de mon coeur, simples flëurs, humbles chose-.Je vous les offrais à genoux.J\u2019aurais tant désiré vivre pour être prêtre ! La mort va de mes jours bientôt trancher le fil Au ciel, ah ! permettez du moins que Je puisse être Enfant rie choeur.Ainsi soit-il.Ch.DURAND.Soeur M.St-Eucher HI dédie res dans son coeur l'invincible fol, la au.lignes à tous les bienfaiteurs, parents bltme espérance, la douce charité, qu! et amis, qui, directement ou tndiree- donc saura peser au poids du sanc-tement.ont aidé la mission d\u2019Ukere- tualre le divin mot : pardon ?we, de leurs prières et de ièurs offrandes.Il était une fols, c\u2019est une étrange histoire, si étrange que plusieurs ne veulent pas y croire; il était une fols dans une lie là-bas, si là-bas que plu-; sieurs pensent qu'elle n'existe, même ; pas.un employé du roi, noir, mais si noir que de lui ou de 1 ébène pure on r.\u2019auralt su lequel Dieu disait être son chef-d\u2019œuvre.\u2014 o \u2014 C\u2019est le soir.Jésus, se dérobant à la foule qui le presse, monte solitaire.Et, là-haut sur la colline, dans la nuit sombre.11 prie.Sa prière est une vision où se dresse son Eglise.Vision de puissance et de défaite : il y aura des triomphes glorieux pour l\u2019Eglise conquérante de peuples, et de sanglantes persécutions.Vision de beauté et de deuil: des saints Le chanteront éter- Or.par un matin ensoleillé, de cl nellement et des damnés Le nmudi- de là.il allait percevant les impôts.1 Les oiseaux chantaient et mon bonhomme songeait tout comme Perrette.fl se voyait déjà possesseur d'une bi- ront.Vision dàmour car l'Eglise se dresse devant Lui, drapée dans les voiles séduisants d'une exquise fiancée, et Jésus sait bien que pour l'épouser II HISTOIRE DE CHASSE \u2014Ah ! mon cher, si tu avals vu cette compagnie de perdrix ! Cela ressemblait à un gros nuage ! J'at-trappe le fusil, Je tire.Pan !.Pan !.pan !.pan! .pan! .pan !.Mais tu ne rechargeais pas ?Eh ! mon cher ! Je n\u2019avais pas même le temps.LES BONS SOUHAITS -Tiens ! Dumouchel vient de perdre sa femme.Comment cela se fait-il qu'il ne soit qu\u2019en demi-deuil ?He.parbleu.le deuil de sa moitié ! D\u2019APRES LE BRI IT cyclette, d'étoffes peut-être aussi : Ira Jusqu'au Calvaire.Jusqu'à la mort amènerait-il au foyer une deuxième : Dans cette nuit d'Onent, mervell-: ou une troisième femme, car païen il ! leuse de pureté, merveilleuse d\u2019infini était !\t: !a nuit du Christ fut une nuit d\u2019ar- Perrette.elle, trébucha, mon négril- lion, elle vit naître 1 Eglise; les apô-lon, lui, s'obstina : ce fut son mal- : très, princes de son Eglise.Le Christ heur.Dans une hutte baignée de so- disparaîtra et eux, ses apôtres, demeu-leil comme ses soeurs, le maître récal- j reront et leur horizon s'élargira Jus-! citrant commença à invectiver l'em- qu'au* limites du monde et jusqu'à la ployé royal et devant son Insistance limite des temps.L'Afrique des Noirs, à réclamer cet argent qu'il ne vou- ! Afrique des Augustin et des Cy prier! lait pas donner, il leva son couteau et retombée dans la barbarie et le pn-1 trancha l\u2019oreille du percepteur.\tganisme.les attendit longtemps.La Hic jaeet.Son oreille est là par terre race de Charn semblait éternellement à ses pieds, et ses songes gais comme maudite comme si le sang du Christ le soleil qui continue de sourire à I He ne l'avait pu atteindre jxiur la saù-entière.prennent la teinte des nuits ver Depuis un siècle pourtant, cette obscures II ira maintenant sur leche- Afrique enténébrée a vu se lever sur min de la vie comme un paria, portant elle l'aube de son salut.Rien qu'iri.le signe des esclaves, lui.l'employé du dans notre ile.plus de 60,000 âmes à roi.lui qui rêvait mais trêve aux soulever pour les porter à Dieu ! rêveries et allons !\t* Plus l'aventure est folle, plus l'oeu- Vers Mwanna.où tout se juge, llf-pque1,1/\u2019v*ROn due i cette masse a ébranler.\u201cUn levier et avait rêvé le grec Archimé- CONNAISSEZ-VOUS VOTRE CHIEN ?Ma fille joue du piano par oreille Par oreille ! J'avais toujours pen- Je suis presque certain que vous j ne vous êtes Jamais arrêté à con-i naître tous les gestes et les senti-I merits de votre chien.Avez-vous es- se.d'après le bruit qu elle faisait, i savé j>ar exemple, d\u2019étudier ses dif-qu elle en jouait avec ses pieds.\tférents jappements?C'est Sir John ,\t, .\tLubbock, Je crois, qui disait que le ke» Litn i\t; jappement du chien est un effort pour Tu en as du toujaet de rogner tes !mlter 'a voix humaine.Il es*' oignons avec mon couteau à légu-1 marquable, en effet, que les chiens 1 sauvages, aussi bien que leurs cousins tu épluches bien :les '°ups, ne jappent jamais ; il en est nêtre était trop petite.Au matin, la j tes poireaux avec.?; roulotte s'arrêta dans une grande ;\t- campagne déserte et Jean-Louis des-\tVISITEUR rendu put voir trois autres voitures1\t.\t.\t.\t.\t_ comme celle dans laquelle il avait - Je passais tout près d ici.au Parc I passé in nuit.Une foule de genss'em- Lafontaine, ou J étals allé voir les Quand un chieh jappe, il lève la tê-i pressaient â mouler des tentes, des bêtes.Alors, j al profité de locca- laissant sa gorge à découvert.Ce i autres Attachaient des animaux, des Is1011 fKllir V0UR faire une petite visite, i jj pas un cri de guerre.S'il gron- de même pour n\u2019importe quel membre de la race canine qui n'a Jamais en-endu la voix humaine.Un Jappement et un grondement sont loin d'être la même chose.bourreau et victime se dirigeaient, i ,.n\t.- Dans la tête de cette dernière, c\u2019est\tsoulèverai le ! la danse bizarre des deux plateaux ; ¦ de sa païenne .balance, au son d'une j musique infernale qui hurle ces deux mots : Un mois ! Une vie ! Une vie d\u2019affront et de honte pour i lui.Un mois de prison pour son i bourreau, et ia balance continue sa ! danse échevelée : c'est une hantise jusqu à ce que, délibérément, il pren- connaitra par votre odeur sans au cune hésitation.C\u2019est par les gencives que vous con naîtrez l\u2019état de santé de votre chien si elles sont pâles et jaunât res, il est I ne son couteau et coupe l'oreille de temps de le mener chez le vétérinaire, i l'enchainé.Les deux oreilles s'émiili-Les chiens en santé ont pour la plu- brent sur les plateaux, la balanc*en-part des gencives d'une belle couleur fin se repose, justice est faite et jus-rose.\ttice parfaite.Certaines gens nTiésitent pas à tuer oeil pour oeil, dent pour dent, dt-un chien nouveau-né sous le prétexte sait le paganisme que condamna qu\u2019il n\u2019ouvre pas les yeux dès la neu- | l'Homme-Dieu venant sur la terre vlème journée ; c'est une grave er- faire régner et rayonner la douce cha-reur.Il arrive souvent que les yeux : rite.Ces commandements ae la mené s\u2019ouvrent pas avant le onzième et I raie païenne seraient sans fin .même le quatorzième jour.Il faut Qui pourrait sonder la profondeur de donc ne pas trop se hâter de conclu- la malice humaine ?Et qui, s'il n'a l n point d\u2019appui Scio qui credidi, Nous savons, nous, en qui nous avons mis notre confiance : Il est l\u2019Etemel.I! est la Toute-science et la Toute-puissance.Il est Dieu.Mais ce Dieu Maître des âmes, séducteur des coeurs, ce Dieu veut bien que chaque chrétien.devenant apôtre, donne son coup de levier.levier solide d'acier trempe de sacrifices et de souffrances, enrichi des joyax de la prière.En ce temps d'enthousiasme, d'élan missionnaire créé par Notre Souverain Pontife, et devant cette masse à soulever, qui donc, selon son rang, prenant en main son levier et s'appuyant sur Dieu, l'immuable, n\u2019essayerait pas de soulever; qui donc ?tl> Mlle Lucienne Beauharnois.Lefebvre, de 13 turn 19 33.U BON LUTIN, chevaux, jusqu'à un éléphant! à des j piquets fichés en terre.Tous ces gens le regardaient avec curiosité ''C\u2019est le nouveau!\" ,disatent-Us entre-eux, \u2022 avec un sourire mal dissimulé.Une (Jolie petite fille que l\u2019on nomma Clal-! re ponctua en riant.\"Oui c'est lui que papa a engagé pour remplacer Auguste! Ali, mais non! on I avait enlevé, et ça ne.passerait pas comme ça 11 allait se plaindre au premier gendarme qui viendrait Mais un grand homme à fortes moustaches lui dit : Tl faudra nous montrer ce que tu sais faire; sals-tu rire, faire la grima- S monter à cheval, marcher sur les charmante belle-maman LE REMEDE i mains et faire le saut pen lieux?taverne PAS DEUX FOIS f'ce.Je pense bien, Paul, que tu hs eu marché sur le pied monsieur, tu lui en a.fait tou- Mc a co prei F CONTREMAITRE pas être em-ler des imbé-» Tenez, je ore une fols Parta Et.de N a Un Et il ! TV.quand «onr ; terez un pr Mlle l.uct i quand donc tit mari UN Louise.\u2014 Henri me belle ! Mariette.\u2014 pas de venir rtalnement, papa, et il sous, en me disant que U garçon bien élevé Très bien, et alors ?u - Je nu* suis empres-che sur l\u2019autre pied\u2018et \u201cl'eau présenté mes ex- * » pas pris du tout, LE TEMPS ihm \u2014 Oh.papa.e que vous m achè- itns Oh, papa, téterez-vous un pe- VRAIE AMIE du ois qu'il me voit, le deviens plus pii lemoi LE PREMIER fütti f .» d1 ans son eta Je crois bit Et 11 me la es selon m te ne crois pas qu ¦ela iCor», n* comptez plus pé-r a vmiment trop 'barrasser de vous.Iran comme rsso- uuü le ferait.?rait conduire ses goûts ?vous rrfuse- icn ne lui souvent DU SIECLE is-tu ou* du comme siècle ?le qu'il Qui considérez-' grand Inventeur Mon mari Votre mart 1 Je ne savais pas eut Jamais inventé quelque cho- xur mo envie é C'est que vous ne l\u2019avez jami entendu parler lorsqu'il rentre a 1 maison à deux heures du matin.la : L homme aux fortes moustaches con-,clu!, \"Tu ne sala rien faire du tout\"! \u2018 Il faudra que nous t\u2019apprenions tout ça.Tout cela n'amusait pas du tout Jean-Louis, il poursuivit l'entrainement sinon avec amour du moins avec application.Et quel entrainement! Tout à coup, lorsqu'il ne son-j geait.à rien, un clown de l'équipe le i saisissait par les pieds et les lui éle- , i vatt au dessus de la tête, en lui corn- 1 mendant \"marche\", pour le laisser, après, retomber dans un grand bo-; \u2022 quel plein d'eau d'où un autre personnage le tirait avec force coups de ! pied en lui disant de sourire.A table, j | il devait attraper au vol son assiette j ! et son verre que lui lançait le Jon- j gleur et quand i! lui lançait de la mê- j me façon son bifteck, tant pis ; s\u2019il j !e manquait.11 était pour le chien Lorsqu'il répétait après la Jolie fillette I ¦ brune son numéro de passage à travers les cerceaux de papier c'était ; I corttie une planche de bols épais dis- I îsimulée derrière, qu'il se cognait la: ¦tête Le Jour tant redouté de la pre- ! ; mière représentation arriva.Jeàn- I Louis tout frissonnant devait exécu- ! ter avec le patron un numéro de vol-tige au trapèze.Il ferma les yeux j lorsque son partenaire l'ayant lâché.| et voici que.truc de tra[>éze dont j : les cordes avaient été remplacées par i Lie solides élastiques, le descendit mol-î lenient Jusqu'au public ou deux bras : le happèrent, c'étaient ceux de son i père qui avait combiné cette petite leçon avec les braves tenanciers d'un : cisque forain.Encore tout pantelant : de frayeur Jean-Louis convient que I I école pure et simple était préférable | a la haute école du cirque Et il tint parole pour devenir ingénieur et et épouser par la suite la petite bru- ; nette Claire, la fille de l\u2019homme aux grosses moustaches qui lui avait donné une si bonne leçon Envol de Petite Fée des Bois.PAS LA MEME CHOSE Le client, «entr'ouvrant la porte du bureau'.-\u2014 Est-ce Ici, monsieur, qu'on donne des avis légaux ?L avocat,\u2014-Non, monsieur,., ici nous les vendons RIEN D IMPOSSIBLE -Je pense que nous noua sommes ; déjà rencontrés \u2014C'est bien possible.Je sut» collecteur.Monsieur\u2014Pourquoi donc es-tu si fâchée contre le docteur ?Madame\u2014-Quand Je lui ai dit que j je ressentais une grande fatigue par, tout le corps, ne m'a-t-U pas deman-1 dé de lui montrer ma langue ! RECTIFICATION - Sapristi ! vous avez, là une bien j jolie pendule, C\u2019est Andromaque,1 n'est-ce pas ?\u2014 Non, c\u2019est un bronze.de, 11 baisse la tête et protège ainsi sa gorge pour préparer l'attaque Quand un chien qui ne vous con-Monsleur le docteur, pouvez-vous naît pas s avance vers vous en jap-donner quelque chose pour em- pant.11 n y a aucun danger pour vos mollets.Mais s'il vous affronte en grognant, méfiez-vous ! Restez droit et ne semblez pas le craindre.Pas un chien sur dix n\u2019osera vous attaquer si vous agissez ainsi.N'allez pas vous sauver en courant car vous auriez alors toutes les chances d\u2019attraper quelques morsures cuisantes.De toutes les légendes sur la race canlhe, celle du chien enragé est la plus absurde.Parmi des milliers de chiens supposés enragés, par un n\u2019est réellement hydrophobique.Bien plus, le caniche qui l'est en réalité se sent trop malade pour assaillir qui que ce soit, Des gens qui se prétendent connaisseurs affirment avec un grand uh i sérieux qu'un chien qui a l'écume à la gueule ou qui refuse de boire de me pêcher mon mari de parler la nuit Donnez-lui seulement une chance de placer quelques mots le jour et 11 vous laissera tranquille la nuit.TERRIBLE Une aventure terrible, mon cher ami Hier, ma femme, croyant entrer dans un magasin de nouveautés, se trompe de porte et entre dans une Terrible effet.Plus que tu le crois, j\u2019étais là RESTRICTION L essence a encore augmente C\u2019est ennuyeux, tant pis, j'attendrai -Vous vauligz vous acheter auto ?Non, je voulais faire emplir mon : l\u2019eau est atteint de la rage.Rien de briquet,\t! plus faux.Un dogue d'aspect féroce, tout SA MALADIE\tcomme un modeste barbet, peuvent ,\t.\tbaver l'écume sans souffrir d\u2019autre Je crois bien que je suis malade |\tqu\u2019une simple indigestion ou ! une nervosité passagère.De même.pas dormir la d\u2019insomnie.\u2014 Ne pouvez-vous nuit ?\u2014Si.très bien, mais c\u2019est le jour, au bureau, que je ne puis pas dormir du tout.LE MOMENT DE L .ADDITION Dites donc, garçon, quest-co que s\u2019ils refusent de boire de l'eau, c\u2019est qü'ü n'ont pas soif du tout, ce qui n'est iras très dangereux Il est certaines choses cependant que vous Ignorez, peut-être au sujet de la gueule de votre chien.Par exemple, elle a 42 dents et ne possède aucune glande qui permette l\u2019as-c\u2019est que ça ?Une côtelette et deux : similation des sucres C'est pourquoi oeufs $1.00.Il doit y avoir erreur.les sucreries de toutes sortes sont Le maître d hôtel arrive un instant1 nuisibles à votre Joli toutou, après, avec l\u2019addition rectifiée.\t; Savez-vous aussi que la respiration En effet, monsieur, il y avait pressée d\u2019un chien est une forme de erreur de vingt sous.\t| transpiration ?Un chien ne trans- Et il ajoute, d un air sévère\tpire que par sa gueule.En lui po Mais vous conviendrez néanmoins, saut une muselière trop étroite, vous monsieur, que ces récriminations con tinuelles sont très désagréables dans un établissement comme le nôtre TOUJOURS CELA DE (i AG N K Lui.\u2014Ma chérie, tous disent que !a terre est beaucoup trop peuplée et que c\u2019est ça la cause de la crise actuelle.SI vous le voulez nous allons trouver un prêtre afin que de nous deux il ne fasse qu'un ?Ce sera toujours cela de gagné.CHOMEUR Et il y a combien de temps que vous êtes sans travail ?Attendez.Je ne sais pas au Juste si Je suis né en 90 ou en 91.Parmi toutes les idioties que l\u2019on rapporte sur les chiens.!a plus ridicule est celle qui prétend que ces animaux distinguent les bonnes personnes des mauvaises.Cette croyance ridicule a parfois nul â la réputation de gens parfaitement honorables.Un de mes amis, par exemple, dont la bonté et la générosité étaient connues, n'a jamais été bien accueilli par les chiens partout où II allait.D'autre part, un homme qui avait dilapidé les biens d\u2019un orphelin vint un Jour me trouver pour se faire exempter d'un stage en prison ; mes braves col-lies le reçurent avec beaucoup de bienveillance.Le même fait a été constaté souvent par ceux qui étudient les moeurs du chien.Pour ma part, Je crois que les chiens jugent une personne par une odeur personnelle qui leur plaît ou leur déplaît, bien qu'il soit difficile de prouver cette hypothèse.Il n\u2019est pas non plus certain que les chiens aient un moyen de commun!- J quer entre eux.J'ai pu toutefois constater le fait maintes fois, dans I mon propre chenil.On prétend que les chiens annoncent la mort dans une maison par des gémissements.D y a quelques années.J'ai observé un phénomène Me télépathie qui m'a beaucoup intrigué Un de mes collies, habituellement assez paisible, se mit stàidain à lancer de forts gémissements au milieu de la nuit.Tolutes les tentatives furent vaines.Le lendemain.J'appris que ma mère, qui demeurait à trente milles de chez mol, était morte à l'heure exacte où mon chien avait commencé à gémir.Mon fidèle compagnon vécut dix-années après cet événement et Je ne l ai jamais plus entendu pousser de tels gémissements.r,P.i - ti HISTOIRE JUIVE Voici un autre fait qui semble aus-le faites souffrir autant que vous-mé- : s* incompréhensible.Durant une mes souffririez si on bouchait tou- : nuit- tous 'es chiens des chalets au-tes les pores de votre peau, un jour t°ur de notre lac poussèrent des hur-de grande chaleur.Au cas où la loi fements sinistres.Le fait semblait vous forcerait à le museler, faites- : incompréhensible lorsqu'on découvrit le de façon à ce que l\u2019animal puis- i Peu aPrês le cadavre d'une femme se ouvrir la gueule et laper de l\u2019eau au besoin.Voici une petite expérience : placez votre chien en face d'un miroir Vous remarquerez alors qu\u2019il ne se préoccupera pas de voir son corn qui s'était noyée dans un endroit éloigné des habitations.Il n'y a sans doute rien de surnaturel dans ces avertissements.La cause logique en est sans doute un instinct que possèdent les chiens et Je suis avec lui te ferais chez lettres ?\u2014Energie (N R J).-Quel est le mot de sept lettres dont il ne reste plus que le néant, si on lui enlève les trois premières ?\u2014Vaurien.Lévy, est, depuis peu, converti au christianisme.Il rencontre son ami Blum, le courtier d'assurances, qui lui reproche sa conversion en termes violents, \u2014Allons, Blum, ne t'emporte pas.Je suis heureux d\u2019être chrétien, et d\u2019avoir abjuré mon erreur.\u2014A ! et à qui dois-tu le miracle de ta conversion ?\u2014Au curé de la paroisse, certain que si tu causais seulement dix minutes, tu catholique à ton tour.\u2014Eh bien amène-moi donc ton curé.On verra bien.Us se rendent chez le prêtre.Lesi présentations faites, et l\u2019objet de lai \u201e\t,\t,\t- visite exposé, le chrétien Lévy laisse fflf\tiUe son père a service fut chanté par M.l'ab-hé A.Villeneuve, curé de la paroisse, assisté de MM.les abbés î,.Gau-ci reault et P.Ijevesque, comme diacre et «ous-diacre.IjH chorale paroissiale, accompagnée à l\u2019orgue par Mlle Hélène La-rouche, rendit en chant grégorien la messe de requiem.M.Duncan Emond chanta Quand vous eontemplerais-jt \" l,e corps était posté [>»r ses trois fils: Georges, de Port-Alfred: Alfred, do Ste-Croix et Xavier Marin, de r-Félicien, ainsi que M.J -B.Gau\" dion, de Kt-Jérôme.M.Adélard St-Hilaire portait la croix.l/es coins du poêle étaient tenus par Mme A.Martin.Mmes \\ St-Hdaires.de Chicoutimi; Eugène Turcotte, de St-Jérôme et Georges Gagné.A la famille en deuil nous offrons nos sincères sympathies.Di vers M.et Mme Elie Girard, de Ro-berval, étaient de jias.sage à bte-Croix, dernièrement.M I/O ma-Georges Martin, de Port-Alfred, est venu chez M.A.Martin, dernièrement.Mlle Blandine I .a roue he, de Izao-Kdouard, a passé quelques jours chez son père.M.Jos.1/arouche Mlle Elida Gauthier, de Port-Alfred, est venue assister aux funérailles de Daine G, Martin.M, Charles Potvin est de retour d\u2019un voyage à Chicoutimi.M.et Mme Armand Duchesne sont de retour d\u2019une promenade à 8t-J oseph-d\u2019 Alma.Mlles Irma et Marie-Ange Duchesne, l-aurette l/arouehe, Annette Savard.sont de retour d'une promenade à 8t-Joseph-d\u2019A!ni» Mlle Gabrielfe Duchesne est de retour d'une promenade à Hébert-ville et 8t-Jerôine.M.Oaudiose Dufour est de retour d\u2019une promenade à Normandin.MM.N.1/abonté «t R Bouchard ouvriront à Ste-Croix, le 15 juin, une épicerie des plus modernes où l\u2019on y trouvera de la marchandise de choix et très variée.Annirecssi re W-»» bbâA, jet d'amis se réunissaient à la résidence de M.et Mme Alfred Potvin.\u2022 pour v fêter l'anniversaire de leur j fille.Mlle Angélme Pot vin et de \u2022leur fits, M.Adbémar Potvin.1/es héros de la fête ont reçu do : leur nombreux amis plusieurs beaux témoignages d estitue Obsèques de M.N.Nickner St-André iD.N.C.i - Le 21 mai est décédé à l àge de 36 ans, M Napoléon Nickner.époux de dame Corinne Cloutier Scs funérailles eu-: rent lieu le 26 mat au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.L'église était ornee de ses plus riches tentures pour la circonstance, Le service fut chanté par M l\u2019abbé J.Fleurv.curé de la paroisse, assisté de MM.les abbés H Guy.aumônier de l'hospice .et J.Castonguay, curé de St-Aiexandre.comme diacre et sous-diacre, pendant que des messes basses étaient dites aux autels : latéraux par MM, les abbes J.Lafo-rest, curé de St-Joseph, et Bilodeau, I vicaire à St-Alexandre.Les porteurs du corps étalent MM.Didier Dionnc, Georges Dumont, Alfred Paradis, Chs-Eug Gagné.la croix était portée par M Antoine St-Pierre.Les porteurs d'honneur étaient MM Thomas Michaud.Tref-; fié Michaud, Octave St-Pierre et Albert Marquis les funérailles étaient sous la direction de M Lévesque, entrepreneur de pompes funèbres de la Rivière-du-Loup.Outre son épousé M Nickner laisse : un frère.Didier, de Trois-Rivières, une soeur, Mme N.Belleville, de Lewiston.I Assistaient aux funérailles Mme Napoléon Cloutier, sa belle-mére, Mme Amédée Lacourse.Mme Onge-j ne Oiguère, Mme Ernest Chandon-net, Mme Léo Montminy, Mme N, Belleville, Mme Valdore Belleville.Mme A Fouquette.M Napoléon Moreau.de Lewiston.Maine.M.et Mme Henri Lebel, de St-Pacôme, M Jos.Nickner, de St-Antonin, M Joseph Soucy.Mlle Azilda Soucy, M.et Mme Lavoie, de St-Alexandre, M François Lévesque.M et Mme Honoré Lebrun, de St-Pacôme.M et Mme Louis Lévesque, Mlle L.Lévesque, de St-Germain.M.et Mme Joseph Bé-rubé.M et Mme Joseph Dionne, de Ste-Hélène.et une foule d'autres dont les noms nous échappent A madame Nickner nous offrons l'expression de nas plus vives sympathies Soulagez Mc V Pilules LF SOLEIL.QUEBEC, SAMEDI 17 JUIN 1933 L\u2019ANNEE SAINTE * «Mie imliuaiioa 4u «ujet rapproche ojl-'tr Que Dieu bénia-e \u2022u d« 1» volonté ; d» l\u2019homme.(¦«pendant, qu\u2019on n\u2019aenuse pas |(, I progrès, qui peut et doit transformer : le* oeoupation».mai» ne doit pus aboutir à la famine.Nous applaudissons tous aux onu-vres entrejirises et, poursuivie* ctt \u2019vue de lutter contre la crise «.«sj*.L\u2019ETAT SOCIAL ACTUEL L\u2019illustrazione Vaticana hc detixiemv numéro de moi de niluHtraxione V aticann renferme den paye» intère»nnnte» du tournai du K /*.Ginnfranreaehi êur eon expedition au pale nord (La Croix nnr le foie), fuelque* notée hiof/raphiquen nur quntre noucelleg bienheurriiee».eut l\u2019ietion politique de* Cape* tur le alnn international (du K l\u2018.de la llriére).Au sommaire: la fête de F Attention au l.nlran ; non chroniques; St flottai enlurf au Falrstin; Débuts du christianisme et de la ei-vilisation en Russie; Fexposition d'art religieux de Horence; les premiers martyrs japonais du X\\ te siècles: la rie missionnaire ; la rie catholique, etc.; tance publique, assainissement de» : marécages, ennstr tetiona.organisa-j tior» financière d\u2019industrie* qui «u-; ront ainsi un meilleur rendement, et.| beaucoup d'autre* que nous voyons se réaliser chaque jour du moins chez nous, en Itsli ».j Ma il faut toi encore d»» l'en-tent'», 1 désarmement de* esprit».Or c'est justement à ce désarmement que l'Année Sainte de la llédemption non* conduit en non* modérant dan» la recherche déréglée do ceux de no* intérêts qui vont h (encontre de l'intérêt commun, en , unissant le»- Nutions, en leur faisant I reconnaître que la Drovidonce divine a doté chacune d\u2019elles r|« produits! particulier* pour le» inviter toutes ià s'unir pour l'échange de ces pro-I duit*.: ^ t'e qui importe (fe savoir eVst I esprit, qu éveiller» l'Année Sainte.; K Ile vous convaincra de la noblesse et du prix de notre âme divinisée par la (Irîlce, aimée par D eu jus-I qu'au don de son propre Fils, le ! ! Verbe éternel qui est venu pour > nous, pour habiter avec non», pour être notre Maitre.notre (iuide.no-! i tr« Vin.F.! te nous fera apprécier b» cho*>>« qui liassent au regard de l\u2019é-1 ternite; nous rappellera le» devoirs j .qui nous incombent, différents selon | le* vocations et le* (v isitions, mais i tou* impérieux, tou* méritoires.} Kilo* non* montrera notre vie, nous' i Aidera à expier no.» fautes, non» fera implorer les grâce* (je Dieu.T'oir*n« aux jubilé* précédent*, les pèlerin* apporteront le* echos dos | plainte* et do» tribulation* dp leur , propre pays, éprouve» et.tribula-I lion* de natures diverses parfois\u2019 niais dont quelques-unes sont mal-1 ! heureusement dans toute» les ré-i gions du monde.Tous trouveront, ici le réconfort qu ils désirent avec ardeur, tous «iront ranimés par le j chaleureux élan de lu Foi et sentiront, l'Unité de l'Kgliso de Jésus-; Christ, notre K» lempteur.Tous en-' ; toureront le l\u2019ère commun qui représente ici-ba» ta l\u2019aternit.é de Notrc-1 .Seigneur, ! De i ms les c h ir* s'élèvera le ' même prière pour la paix: paix avec Dieu, paix avec les homines.Ft le Seigneur écoutera la.prière i do Son Fglisc, but qui a.entre ses tnain* le emir des grands et celui c.mw VéMtèlS, U %- i&i.v,^X.Ç»*./ \u2022\u2014Le manifeste officiel publié par le Comité central de l\u2019Annee Sainte pour la célébration du Jubilé.2, 3 et S.\u2014Les portes saintes de la Basilique du -La tran, de la Basilique de Saint-Paul et de la Basilique Libérienne, 4.\u2014Le marteau d'\u2019or et d\u2019ivoire employé par le Saint-Père pour l\u2019ouverture de la Porte Sainte.6.\u2014Le Saint-Père devant l\u2019autel du Crucifix, à Saint-Pierre, pendant sa première visite jubilaire (Reproductions de l\u2019Illustrazione Vaticana).1 de* petits.Lui qui a promis la vie et non la mort.Dalmace C»rd.MINORETTI Archevêque de Gène» (Texte gracieusement mis â notre disposition par l\u2019Illustraiione VaP-rana.revue de documentation catholique et romaine i.© II © ilpipr à;»ïô %:ï; ¦;\"»è U SISIETE STIEHN-BHPTISTE D.ST-AMBROISE OE LA JEUNE LORETIE Comprenant les municipalités de Lorettevilie, St-Am-broise et Château d\u2019E au \u2014 Fondée en 1907 \u2014 Reorganisée en 1919 \u2014Programme de la célébration de la fête na tionale.U page frontispice du \"Soleil'\u2019 est nnsacree.cette .semaine, à la Société St-Jean-Baptiste de St-Ambrolse de I* Jeune-Lorette.(jcg lecteur» de tio-tre Journal trouveront ci-après des notes historique» sur cette société na-'tonale et sur le programme de la célébrât ton de la fête du Juin prochain.FONDATION La Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Ambroise de la Jeune-Lorette fut fondée en mai 1907.et elle célèbre cette année ses noces d\u2019argent.Le premier president fut le notaire Cyrille Renaud.M.P B Bavard était vice-président, M Arthur Gagnon, se-rrétaire.et M.Pierre Leduc, assis -tant-secrétaire.I a célébration de la fête qui se fit le lundi le 24 juin fut grandiose A 10 heures la grand messe commença.le temple saint était bonde de fidèles L'officiant fut M l'abbé Us.sard, curé de la paroisse, assisté comme diacre et sous-diacre des abbés Godbout et Quay.t e prédicateur fut ! abbe Oodbout, curé de Notre-Dame des Laurcntides, La Cie G.-E.Barbour Ltée de iSt-Jean.Nouveau -Bruneirlv Vendeur des thés et cafés King Cole et autres spécialités d'épiceries, par I entremise de son gérant des ventes M.Harold-P.Crousse, vient d appointer M A -H Lègaie, voyageur de rommerc* de cette ville comme son représentent pour le district et la ville de Québec et M Charles-E.Simard, voyageur de commerce de Chicoutimi, comme représentant pour le district Chicoutimi et Lac St-Jean CAPTIVANTE tulipe NûSRE te Riris PARFUM-LOIIOII-POUDRE qui fut des plus heureux dans son srrnion prenant pour texte \"Dieu n a ; pas traité également toutes les pa-; tries \\ Les officiers de la nouvelle garde j Montcalm, qui parada pour la ire fols, le jour de la fête nationale «aient: président.Dr J field, adjudant.M.E -A Chartier, officier instructeur M D.Klrouack.sergent ma Jor, M.Georges Bertrand, fils Aussitôt après la messe, la foule se tendu au presbytère ou le président j de la Saint-Jean-Baptiste fit lecture d'une superbe adresse à Monsieur lessard, et ce dernier y répondit en termes chaleureux, et exprimant sa gtande satisfaction de ia fondation dune association Saint Jean Bap-tiste dans U Jeune-Lorette, Ce fut ensuite au tour du président M Cyrille Renaud à adresser la parole 'et prononça un éloquent discours en répondant aux belles parole* de M Ubbe Lessard.Il appela ensuite M M Robitaille, députe au fédéral, qui J\u2019\"1\"0\"1'.*1111 discours patriotique en eorformlté avec la fête qui Se cele-brati M.Cyr -F Oelàge.M.jÎ l fu f.111'»»' « fit une discours tu le veritable patriotisme ayant sa m-emlère olaee On entendit ensuite M AI/ Cambra.v.M Pierre Ledieu aveatat, M Olivier Bresse fut je de .nier orateur Tous les invites se rendirent a la-pension Falardrau où un splendide banquet avait été préparé.M le cure l essard occupait la table d honneur «vec Messieurs les députés, le president de 1» société Saint-Jean-Baptis-! Ql,«que.s autres membres du cierge y compris le jeune prédicateut Gu fit amplement honneur aux ex-ce lents mets servis il était entendu qu il il y aurait pas dp discours, mais , V y\u201e\t''C voulut pas quit- ter la salle sans offrir ses plu» Mn -eetfs remercie ment s à M.le cure et aux dignes officiers et organisateurs de ia première célébration nationale » la Jeune-Lorette.Monsieur Renaud répondit a ce discours et pna «on confrère.M le notaire Hoard, délégué du comité généra, d» Quebec, de dire quelques mots M Hoard se rendit à cette tmita-tmns et termina en proposant la sanie A 1* Presse\", à laquelle répondirent Messieurs E Chassé, de la \"Près.m' et Kd Aube, du \"Soleil\" Le rendez-vous général était ensuite Mir les terrains en arrière de l'église ou un excellent programme de Jeux nu rendit a S heures, tl y eut séance dramatique par le» membres de 'bu- M Vit rill K GAGNON, Sr.le premier secrétaire de la société St-Jean-BaptUte de l.oretteviile en 1907.lique discours, explique la nécessité qui) y a pour tous les Canadiens français, d\u2019être membres de la société Saint-Jean-Baptiste.C'est bien du moins, dit-ü qu'une fois par année, nou* montrions que nous sommes tous unis.M.le curé espère que tout le monde achètera les cartes que la société mettra prochainement m vente, ^ L'orateur suivant fut M Joseph Couture, maire de la paroisse, qui se dit prêt à aider les membres de la société M l'abbe Ph.Gagnon, vicaire fit .ut beau discours félicitant les promoteurs de ce beau projet et demandant aux Jeunes gens d'aider de tout leur ossible aux membres du contre, afin que notre fête nationale soit célébrée dignement.Le maire de LorettevUle, le notaire Cyr.Renaud, fut l'orateur suivant.I e discours du maire Bertrand ne fut pas le moindre, et.cost avec éloquence qu'il se dit !ier de constater que Lorettevilie fêtera solennellement la Saint-Jean-Baptiste.: Après ces discours, eut lieu Téléc-! tion des officiers ri?la société Les Messieurs dont le* noms suivent furent élus: Président Dr L.-N.Leclerc Vice-président; M.Ch.s Mm»» i Sec -trésorier: M.Je* Barbeau'' Commissaires - Ordonnateur» E-Alex Martel.Albert Villeneuve Arthur Durand.Ernest Bavard < \"-très1 Bertrand.\t¦ ! Ambroise est fier et i société nationale.\u201c\u201cn ?«¦ » manche, la fanfare execute des con- I r p bureau rta Airer-ttrm Hn io An lleuSaunkfdson ^ ?eS\t^ i ctété Salnt-Jean-Baptl.Ne ^ur ItS-' lean R\u201erereq Qf\t6\tnée 1933 pst composé comme suit: tZZtoTwid** r sur te8i Chftpf,ain; M- le chano^ l-r-! CADETS DE SAINT-AMBROISE M.l'abbé M.JOSEPH BARBEAU, un des promoteurs de la réorganisation de la St-Jean-Baptiste de Lorettevilie en 1919 et secrétaire de cette société en 1919.Morisette; Assistant-chapelain: M.l'abbé Jos.'Turcotte; Une'garde connue sous le nom de Directeur de la chorale Cadet Saint-Ambroise\u2019\u2019 a été fon- P-G.Edmond: dée en 1930.Cet«r- garde est à la j Président actif: M.E.-Alex, Mar-charge cie la société Saint-Jean-Bap- i tel; liste qui a pourvu ceux qui en font | Vicç-président: M.Sylvio Beau-partie de magnifiques uniformes.Ce ] lieu; corps de cadets est sur la surveillan- Trésorier: M.Adélard L'Heureux, i ce des Frères de l\u2019Académie Com-1 N.P.; merciale de Lorettevilie.La garde\tSecrétaire: M.Joseph Gingras; possède un magnifique corps de «ai- Assistant-secrétaire: M.Jean-B rons qui jette une note gaie lors des Verret; parades quelle fait à travers les\tCommissaires Ordonnateurs: MM.; rues.\tAlbias Bavard, Barnabe Parent, J.- ,R'F >,ob'n.J-B Paquet.Paul Bé-AN( lENt» PRESIDENT N dard, J.-B.Allard, Jos.Boutet, Al- I fred Savard Alphonse Durand, Jos - : P Bédard Raymond Sanfaçon, Al-gert Legaré, Jules Martel, Josenh Gi-gnac.Antonio Savard, Albert Dion.NOS Concours Voici que les Concours scolaires se terminent et ceux qui ont déposé régulièrement récolteront le montants déposés \u2014 et peut-être, seront les heureux gagnants des prix olferts.Nous les félicitons LES L'occasion est propice de rappeler aux abonnés de La Caisse de Noël qu'il faut maintenir les dépôts pour pouvoir partlcijser au tirage en décembre.Voici maintenant dans l'ordre ceux qui ont présidé les destinées de la société Saint-Jean-Baptiste depuis sa I fondation; Comme on le sait ce petit magot est bien commode au temps des cadeaux.porer.C'est dire que cette société ! était appelée à un excellent dévelop- ! peinent.Membres du («mite Wtl REORGANISATION DE LA FANFARE Sa- la Garde Montcalm et a 10 heures 30.feu d'artifice Los organisateurs des fêtes de la Jeune-Lorette ont droit à toutes les felicitations.Leur coquet village avait hier, revêtu son plus bel aspect et le spectacle de cette multitude joyeuse se croisant en tout sens, de ces haies vivantes, de ces galeries et fenêtres remplies de jolies silhouettes ne sauraient être oublié de longtemps.Bravo Jeune-1 orette.La procession le matin avait été magnifique Malheureusement le» années suivantes c'est-à-dire jusqu'en 1919 11 n'y eut pas de célébration de la fête nationale.K KOHI i \\MS ATION na- I e 1» mai 1919 avaK lieu à la salle Montcalm une grande assemblée publique afin de réorganiser la société Saint-Jean-Baptiste La salle Montcalm était littéralement remplie.L\u2019asaentblée fut présidée conjointement par le maire Cyrille Renaud ancien president de la Société Saint-Jean-Baptiste et M P-B Savard ancien président.1 e premier orateur fut M le curé L -R Morissette, qui.dans un magni- » Of- ! t pour idence ! Bar- | INSOMNIE Soul«s*m«nt bientôt Æ.oui* j«ment obtenu avec uteje de la Ut CHOIX de* uK.«NT» t» parfum qui charmu D^nundei-lt Ptrlnm #t*i i\u2019INKiaJ SfeU; de (,*««.V\t9M§; I.Dtion.fi.vfi foudr», MirU et >1 0# H ^ la plate-forme et d attacher un fil Frank Madden.' \u2018 clemt,nfla A cette tête de manière à ce que -hi u u.\u201e¦\t\u201e I ours en cherchant A s'emparer du »¦ contenta de gémir'Erikson en proie rSncë0'8 8VmlS\u201c 1Ul-mênw* dr * \u2018h P*us grande peur de ta vlë.P Ce\tjour-là.les cuisinier» des Mad-\tbouf d'une mm.i'rë*\tau\tXehr\tJe\t'ls\tun\tswm\ten\tarrière\teti\tCe fut la\tfin de tou den firent boucherie et abattirent\thaleine ! un d eux X Xr nuePr S\tL\tfu\t°n\tb8S\t^\t18 Pfate-fonne-\td»«s:\tvos\tdes\tMadden pour tuer Plusieurs boeufs On procéda te, bB de\t^1^0^IlPfT ^ qU1 >*-2 -R* V Tf-y V; e-'>' 'I m* m* ¦a.y yds* r4 ïm i >«Ae : Wit y U vf Êi r,, i r ¦y'V, 'J S**'- ê w Y'V ;ié>J U la \u2022/ y MW x % -a*** wy.a,4 «K J\u2019Hji JIlJïJ, WBk y,ir- rm la IV i 'J ïl I vions bien qu'il n'v avait pas de pri-! a observer un ëifèn A ?y,1 so1\u201d ! des flanu A mon secours ?J a-vais perdu ma lanterne électrique el , *\t«g» lijvnictu, uu UUU5 insiaiiion mats nous voulions les approcher suf-1 appareils cinématographiques, l'un Iramues\"11 PHUr PT1ndr,e des .photo- de nous se retournant sèxciama ; u anhinne! ca lo^ K f cinélnal°- | \"Mais les ours grcs sont tous partis ! - aphtque.s de leurs ebats\tQue pensez-vous de cela ?\" X' dC Celte SUperbe mère Effectivement, nous ne pûmes aper-ffalArp avpp sps dpux our- cevoir de nouveau la famille d'ours s=S|~,gri|£s r - xb«ïf.s&r:\ts; ' , .\t.\t,\t! sans cela ils n auraient certainement épaules.Boum ! Le coud partit et te æ,^rr rt\"s \u201c\u201c om dX ^avaten'^œmmeneé™ F** accuP?ule 1 hlver pn quantité inima- de ià, semblant terrifié par les déto'-chasse au saumon\tleur : gtnable.Cependant, au cours de l'été ; nations de mon fusil qui se repercu- ^«.««\u201cScm V're\"\u201d \u2018\tS,\"\u2018j\u2018 \u201dmjre\u201c ?\u201c¦'\t»>™ r^Urmc, n m,.menf nin»\tun mouve , te région, et je suis généralement as-; préparait à me charger La mont»me Ce tut I.fin d- tout-., le, unl.ii-\t\u201ePor\u201eQ p,\tBJ\u201c; \u201dJ*J\u201c\t\u201c *»« ® *> nÛMlumB tem- ,u,rt\u201er,;s;îT\u201e;:\u201er,s\tr \u201ci W 1/ *.v.X' i / mM ¦Mr MERVEILLEUSE PUISSANCE i Jetait alors le saumon-à l'un ou l\u2019au-i'où la fonte\"rteVz\u201c\u2018\u201cTI \u2022'a\u2018mrm' 11111 n\" ' autre diminuai D'INTUITION\ttre de ses oursons installés non lëln Tes éboma n™,\t8\tfréquents | sans cesse.Elle n'était plus que cin bno dp la(Plalp-fMmp\t| dans le Pori\u201cElko surTe\"Dean Chanl h crTTcTtva'c n°U|' tentl
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