Annales de l'A.C.F.A.S., 1 janvier 1945, 1945
[" ANNALES DE L\u2019AC F AS M.JEAN BRUCHÉSI Président de V AC F AS depuis le 9 octobre 1944¦ \t Volume 11\t1945 ANNALES DE L'ACFAS ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES MONTREAL, Canada Les ANNALES DE L\u2019ACFAS sont publiées annuellement par l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019Avancement des Sciences qui a son siège social au Jardin botanique de Montréal, Canada.Le volume XI est sorti des presses le 1 avril 1945. SOMMAIRE I.\tConseil d\u2019administration de l\u2019ACFAS pour l\u2019année 1944-45.15 II.\tRapport du secrétaire de l\u2019ACFAS pour l\u2019exercice 1943-44.17 Appendice.Bibliothèque de l\u2019ACFAS : Donateurs.\t22 III.\tRapports annuels des Sociétés affiliées1: Société de Biologie de Montréal (1924).25 Société canadienne d\u2019Histoire naturelle et Cercles des Jeunes naturalistes (1924).2o O- Société médicale de Montréal (1924).27 Société de Mathématiques et d\u2019Astronomie (1924).28 Société de Philosophie de Montréal (1924).29 Société historique de Montréal (1924).29 Société de Mathématiques de Québec (1929).30 Société linnéenne de Québec (1930).31 Société de Physique et de Chimie (1932).32 Société lévisienne d\u2019Histoire naturelle (1932).33 Société Provancher d\u2019Histoire naturelle (1933).33 Société d\u2019Études médiévales Albert le Grand (1933).\t34 Société de Stomatologie de Québec (1934).35 Société zoologique de Québec (1934).36 1.Entre parenthèses, date d\u2019affiliation. 8 ANNALES DE L\u2019ACFAS Société agronomique de Québec (1934).37 Société du Parler français au Canada (1934).38 Société de Chimie de Québec (1935).38 Société historique et littéraire acadienne (1935).39 Société philosophique de Québec (1925).40 Société des Sciences morales et politiques (1935).40 Société canadienne-française d\u2019Électrologie et de Radiologie médicales (1935).40 Société médicale de Québec (1935).41 Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec (1935).41 Société de Sylviculture de Québec (1935).44 Société d\u2019Histoire naturelle de la Pocatière (1936).45 Société agronomique de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (1936).46 Société dentaire de Montréal (1936).46 Société thomiste de l\u2019Université d\u2019Ottawa (1937).47 Société historique de Joliette (1937).48 Société de Géographie de Québec (1937).48 Société trifluvienne d\u2019Histoire régionale (1937).49 Société d\u2019Histoire régionale de St-Hyacinthe (1937).\t50 Société de Pédagogie de Montréal (1938).50 Société d\u2019Histoire régionale de Québec (1938).-.50 Société agronomique de l\u2019Institut agricole d\u2019Oka (1939).\t51 Société médicale vétérinaire de la province de Québec (1939).51 Société scientifique de l\u2019Outaouais (1939).52 Société de Phtisiologie de Québec (1939).52 ANNALES DE L\u2019ACFAS\t9 Société historique de Rigaud (1940).53 Société de Géographie de Montréal (1940).53 Société d\u2019Études techniques (Sorel) \u2014 (1941).53 Société d\u2019Histoire régionale du nord de l\u2019Outaouais (1941).55 Société d\u2019Histoire des Cantons de l\u2019Est (1942).55 Société historique du Nouvel-Ontario (1943).56 Société du Musée Provancher (1943).57 Centre de Québec de la Société Royale d\u2019Astronomie du Canada (1944).57 Société canadienne d\u2019Endocrinologie (1944).58 IV.Le douzième congrès (Québec, 1944) : a)\tCompte rendu général.59 b)\tRésumés des communications présentées 1.75 Section 1 : Mathématiques, Chimie, Physique et Sciences connexes.1.\tDétermination graphique de la répartition des efforts tranchants dans une poutre à parois minces.\u2014Eryk Kosko.75 2.\tLes travaux avec le visibilimètre.\u2014 Joseph Pawlikowski.75 3.\tAbsorption des neutrons de résonance dans le manganèse, le gallium et le palladium.\u2014 Harold Feeny.77 4.\tCinétique de la formation du chlorure d\u2019argent ammoniacal.\u2014 Cyrias Ouellet.77 5.\tContribution à l\u2019étude de l\u2019oxygène dissous dans l\u2019estuaire du Saint- LaurenL\u2014 Louis Lauzier et Jean-Louis Tremblay.77 6.\tOscillations de la nappe d\u2019eau froide dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent.\u2014 Louis Lauzier et Jean-Louis Tremblay.78 1.Seuls figurent dans le sommaire les titres des communications dont un résumé paraît dans le présent volume. 10 ANNALES DE l\u2019aCFAS 7.\tDéflection des mésotrons dans le fer aimanté,\u2014 Franco Rasetti.^\t78 8.\tCombustion dans Vatmosphere différente de celle de l\u2019air.\u2014 Boleslaw Sz CZENIOW SKI.79 9.\tRésultats préliminaires de la pyrolyse de l\u2019huile de hareng en phase pseudo- gazeuse.\u2014 Lucien Piché et Roger Desjardins.80 10.\tLe système ternaire eau-carbonate de sodium-glycérine.\u2014 André Rochon et Léon Lortie.80 11.\tLe dosage polarographique de l\u2019oxygène dissous dans l\u2019eau de la mer.\u2014 Louis Latjzier et Paul-A.\tGiguère.80 12.\tLa gentiobiogène-amylase.\u2014 Elphège Bois.81 13.\tNote sur une méthode d\u2019essai des carbures cémentés.\u2014 Roger Potvin.\t81 14.\tNote sur une nouvelle synthèse de la phénylalanine.\u2014 Roger Gatjdry .\t81 15.\tRecherches sur le mécanisme de carbonisation de quelques essences québé- coises.\u2014Joseph Risi et Marcel Deschènes.82 16.\tÉtude de la réactivité des charbons de bois du Québec.\u2014 Joseph Risi et Marcel Brûlé.82 17.\tLa production du coke métallurgique en partant des houilles dites maré- chales.\u2014 Boleslaw Zubrzycki.82 18.\tInfluence du temps de revenu à haute température sur certains alliages pseudo-binaires.\u2014 Roger Potvin.83 19.\tDiffusion de la perlite dans l\u2019acier à des températures au-dessous du point critique Ac i.\u2014 Roger Potvin.83 20.\tEssais sur la qualité des pois à soupe; méthode proposée pour faire l\u2019essai.\u2014 Paul Riou et Frère Hormidas, i.c.84 Section 2: Minéralogie et Géologie.1.\tLa composition feldspathique du granite et des gneiss du mont Tremblant {Laurentien) et du Pine Hill {Morin).\u2014 Carl Faessler et Léo-Paul Tremblay.85 2.\tU ne nouvelle méthode permettant de faire la détermination des minéraux métalliques en section polie.\u2014 P.-E.Auger et Ovide Maurice.\t86 3.\tVestiges du retrait de la Mer Champlain dans le sud de la Province.\u2014 P.Léo-G.Morin, c.s.c.et Auguste Mailloux.86 4.\tStratigraphie des environs de la rivière Friponne, Côte Beaupré.\u2014 Abbé J.-W.Laverdière et Jean Lavallée.86 5.\tLa brèche du Cap Tourmente.\u2014 Jean Lavallée.87 6.\tÉtude de quelques contacts entre les intrusions de Morin et du Mont Tremblant {Laurentien).\u2014 Cari Faessler.87 7.\tAperçu général de la géologie le long de la route 56, de St-Urbain à la Grande-Baie.\u2014 Cari Faessler.87 ANNALES\tDE\tl\u2019aCFAS\t11 8.\tUn problème de structure dans Dasserat, Témiscamingue.\u2014 P.-E.Auger.88 9.\tNouveaux trilobites du Cambrien supérieur dans le conglomérat de Lévis.\u2014 Franco Rasetti.88 10.\tLes poissons fossiles de la baie de Scatimenac.\u2014 Abbé J.-W.Laverdière et René Bureau.88 11.\tNouvelle localité fossilifère dans le « Sillery ».\u2014 Franco Rasetti.89 12.\tEssai de classification pour une bibliothèque de Géologie.\u2014 P.Léo-G.Morin, c.s.c.et Émile Doublard, s.c.c.89 Section 3: Botanique.1.\tL\u2019anatomie florale des Bégonias.\u2014 1.La fleur pistillée du Begonia Dregei.\u2014 Roger Gauthier.90 2.\tHétérotrophie envers la thiamine de quelques champignons phytopatho- gènes.\u2014 Albert Payette.90 3.\tLichens et hépatiques nouveaux pour Québec.\u2014 Abbé Ernest Lepage .\t91 4.\tDeux stations de Mnium hymenophylloides Hüben dans le Québec.\u2014 James Kucyniak.-.91 5.\tUne addition à la flore bryologique de la région de Montréal: Pottia truncata (Hedw.) Fürnr.\u2014 James Kucyniak.91 6.\tSur un Fusarium isolé des racines du Mànettia.\u2014 André\tChampagne .\t92 7.\tNotes sur le dépérissement des bouleaux.\u2014 René Pomerleau.92 8.\tNotes sur les effets des fumées industrielles sur les arbres.\u2014 René Po- merleau.92 9.\tLa persistance d\u2019éléments méridionaux dans la flore du Québec.\u2014 Jaçques Rousseau.93 10.\tUne section nouvelle du genre Astragalus.\u2014 Jacques\tRousseau.93 11.\tAdditions à la flore du Québec.\u2014 P.Arthème Dutilly et Abbé Ernest Lepage.93 12.\tQuelques particularités botaniques de l\u2019enclave dolomitique de Saint- Armand\u2014 Philipsburg, comté de Missisquoi.\u2014 Marcel Raymond.94 13.\tDeux additions\tà la flore\tdu\tQuébec.\u2014\tMarcel\tRaymond.94 14.\tLe genre Ravenia à Cuba.\u2014\tF.\tMarie-Victorin, é.c.94 15.\tObservations sur les analogies et identités floristiques de certains étangs de l\u2019ouest de Cuba et de certains lacs des Laurentides.\u2014 F.Marie-Victorin,\té.c.95 16.\tUne Cloranthacée nouvelle dans la flore montagnarde de Cuba.\u2014 F.Marie- Victorin,\té.c.95 17.\tQuelques introductions récentes dans le Québec.\u2014 F.Rolland-Germain, é.c.:.95 12 ANNALES DE L\u2019ACFAS 18.\tNouvelles observations sur la florule de la Baie Lavallière, aux environs de Sorel.\u2014 F.Marie-Victorin et Rolland-Germain, é.c.\t95 19.\tMise au point sur le Botrychium minganense.\u2014 F.Marie-Victorin, é.c.\t96 20.\tLe genre Purdiaea à Cuba.\u2014 F.Marie-Victorin, é.c.96 21.\tLe rôle de VEleocharis acicularis dans la formation d\u2019un certain type de tourbière.\u2014 F.Rolland-Germain, é.c.96 22.\tLe Listera australis dans le Québec.\u2014 F.Rolland-Germain, é.c.\t97 23.\tUne nouvelle localité extra-maritime du Triglochin maritima.\u2014 Ernest Rouleau.97 24.\tLe nom valide d\u2019une espèce africaine de peuplier.\u2014 Ernest Rouleau .\t97 25.\tBibliographie des articles concernant la botanique canadienne, parus dans « Rhodora », volume 1, 1899 à volume 45, 1943, précédée d\u2019un index alphabétique de tous les noms botaniques nouveaux, proposés dans cette revue.\u2014 Ernest Rouleau.97 26.\tNotes préliminaires sur la flore de Vile St-Paul, (île des Sœurs).\u2014 Ernest Rouleau.97 27.\tSur la corrélation entre Vélongation des poils radicaux et leur fonction d\u2019absorption.\u2014 Marcel Cailloux.98 28.\tBibliographie des écrits du Frère Marie-Victorin, é.c.\u2014 Marcelle Gau- vreau.98 29.\tUne espèce d\u2019Urophlyctis associée à une galle de Lathy rus japonicus.\u2014 J.-Emile Jacques.98 Section 4: Zoologie et Biologie générale.1.\tContribution à l\u2019étude des Hémiptères aquatiques de la province de Québec.\u2014 Gustave Chagnon et abbé Ovila Fournier.98 2.\tColéoptères les plus significatifs du comté d\u2019Abitibi¦>\u2014 F.Adrifn-Ro- BERT, C.S.V.99 3.\tInfluence de températures constantes sur la vitesse de développement des nymphes du Phyllophaga anxia.\u2014 Lionel Daviault.99 4.\tNote sur la biologie et le parasitisme du ver blanc Phyllophaga anxia.\u2014 Lionel Daviault.100 5.\tInfluence de barrage de l\u2019île Juillet sur la vie de l\u2019achigan.\u2014 Gustave Prévost.100 6.\tCinématographie d\u2019animaux marins.\u2014 P.Venance, capucin.101 7.\tEssai de classification des microorganismes du genre Oïdium par leurs propriétés biochimiques.\u2014 Elphège Bois.101 8.\tIxodes ricinus L.: un cas de parasitisme chez une fillette.\u2014 Abbé Ovila Fournier.101 9.\tMéthode simplifiée pour le dosage de l\u2019alcool éthylique dans le sang au moyen du spedrophotomètre.\u2014 R.Gingras et R.\tGaudry.102 10.\tÉtude de l\u2019anesthésie provoquée par quelques barbituriques azotés et en particulier par le diéthylaminobarbital (Upnos).\u2014 Monique Gi-rouard et Eugène Robillard.102 11.\tUne méthode de mesure de l\u2019anesthésie générale.\u2014 Monique Girouard et Eugène Robillard.\\.102 ANNALES DE L\u2019ACFAS 13 12.\tNouvel appareil pour créer des brûlures expérimentales.\u2014 Lambert Desaulniers et Marcel Rinfret.103 13.\tInsuffisance hépatique et résistance à Varsenic.\u2014 Paul Lemonde.103 14.\tInsuffisance hépatique et résistance aux brûlures.\u2014 A.Desmarais et L.-P.Dugal.104 15.\tL'influence du pH sur la cicatrisation des plaies.\u2014 Lambert Desaul- niers et L.-P.Dugal.105 16.\tVitamine C et résistance du rat blanc au froid.\u2014 L.-P.Dugal et Mer- cédèsTHÉRiEN.105 17.\tVitamine E et résistance au froid.\u2014 E.Doublard, L.-P.Dugal et C.-P.Leblond.105 Section 5: Agronomie et Médecine vétérinaire.1.\tEngrais chimiques pour tabac jaune.\u2014 Richard Bordeleau.106 2.\tEssai d'éradication de la salicaire à la Baie-du-Fébvre en 1943-1944.-\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.et Léo Verret.106 3.\tFacteurs affectant le dosage du phosphore et du carbone selon les méthodes respectives de Thomton et de Schollenberger.\u2014 F.Corminboeuf et L.O\u2019Grady.106 4.\tRésistance relative de certaines variétés de pois aux attaques du puceron Illinoia pisi par rapport à la teneur en azote total de la sève.\u2014J.-B.Maltais.*\u2022\t107 Section 6: Sciences morales (sauf philosophie).1.\tQuestionnaire géographique.\u2014 Benoît Brouillette.107 2.\tMonographie de Varennes.\u2014 Benoît Brouillette.108 3.\tMgr Thomas-Étienne Hamel et « l\u2019affaire Parkman-Tardivel ».\u2014 Mason Wade.108 4.\tAnalyse sociologique du blason populaire d\u2019un village québécois.\u2014 Jean- Charles Falardeau.109 5.\tDe Venseignement de l\u2019histoire naturelle à l\u2019école du rang.\u2014 E.Litalien .\t109 6.\tLa collection Papineau-Bourassa aux Archives de la province de Québec.\u2014 Antoine Roy.110 Section 7 : Philosophie.1.\tAristote et le nombre des sens externes.\u2014 Abbé Stanislas Cantin.110 2.\tNotre connaissance de la « chose en soi ».\u2014 Charles\tDeKoninck.\t111 14\tANNALES DE L\u2019ACFAS 3.\tCalcul et contradiction d\u2019apres Engels.\u2014 Charles DeKoninck.111 4.\tUn paradoxe fondamental de Varithmétisation de la géométrie.\u2014 Charles DeKoninck.111 5.\tD\u2019une priorité de la famille sur l\u2019état.\u2014 Abbé Alphonse-Marie Parent.\t112 6.\tCirconstances spéculatives et circonstances pratiques.\u2014 Abbé Henri Pichette.112 7.\tLa conception pragmatiste de la définition.\u2014 Émile Simard.112 8.\tComment Platon en vient, dans la République, à sa notion d\u2019Etat.\u2014 P.Edmond Gaudron, o.f.m.113 9.\tLe Marxisme et les besoins de l\u2019homme.\u2014 P.Henri Legault, c.s.v.113 V.\tL( président de l\u2019ACFAS pour 1944-45: M.Jean Bruchési.N( tes biographiques.115 VI.\tDkeours présidentiel, congrès de l\u2019ACFAS, 1944.Contribution de la science à la recherche des mines, par A.-O.Dufresne, président sortant.119 VII.\tLe Frère Marie-Victorin et l\u2019ACFAS, par Jacques Rousseau.137 VIII.\tIndex des noms de personnes.143 I.CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION DE L\u2019ACFAS pour l\u2019année 1944-45 Président M.JEAN BRUCHÉSI Sous-secrétaire de la province de Québec VICE-PRÉSI DENTS M.L\u2019abbé J.-W.LAVERDIÈRE Faculté des Sciences, Université Laval, Québec Dr L.-C.SIMARD Professeur, Anatomie pathologique, Université de Montréal Secrétaire général M.JACQUES ROUSSEAU Directeur, Jardin botanique de Montréal Secrétaires adjoints /\tM.JOSEPH RISI Professeur à la faculté des Sciences de l\u2019Université Laval M.MARCEL RAYMOND Jardin botanique de Montréal Trésorier M.VICTOR DORÉ Surintendant de l\u2019Instruction publique, province de Québec 16 ANNALES DE L\u2019ACFAS Autres directeurs M.JULES BRUNEL M.ADRIEN POULIOT M.LUCIEN PICHÉ M.PAUL RIOU M.GEORGES MAHEUX M.LOUIS BOURGOIN M.JULES LABARRE P.LÉO-G.MORIN, c.s.c.Le président sortant de charge M.A.-O.DUFRESNE Le président de l\u2019Office des Recherches scientifiques M.PAUL RIOU IL RAPPORT DU SECRETAIRE DE L\u2019ACFAS pour l\u2019exercice 1943-44 Messieurs, Ce soir se termine la vingt et unième année de l\u2019ACFAS.Elle avait débuté avec le onzième congrès, tenu à Sherbrooke du 9 au 11 octobre 1943, auquel 139 congressistes, dont quelques professeurs français, belges et polonais, temporairement en Amérique, prirent part.Le programme des réunions de sections comportait 172 communications.Le Conseil d\u2019administration élu à l\u2019Assemblée générale comprenait : Président : 1er vice-président: 2e vice-président: Secrétaire général: Secrétaire adjoint: Trésorier: Président sortant de charge : Membres fondateurs: M.A.-O.Dufresne M.Jean Bruchési M.l\u2019abbé J.-W.Laverdière M.Jacques Rousseau M.Joseph Risi M.Victor Doré M.Georges Bouchard F.Marie-Victorin, é.c.1 M.Léo Pariseau M.Victor Doré 1.Le frère Marie-Victorin et M.Léo Pariseau sont tous deux décédés au cours de l\u2019exercice 1943-44. 18 ANNALES DE L\u2019A CF AS Autres directeurs:\tM.Adrien Pouliot M.Trefflé Boulanger M.Paul Riou M.Georges Maheux M.Jules Labarre M.Louis-Philippe Robidoux M.Léon Lortie fut désigné en février pour remplacer le docteur Léo Pariseau, jusqu\u2019à la fin de l\u2019exercice.Les cours et conférences donnés pendant l\u2019année, à Québec et à Montréal, surtout, se chiffrent à 47.Ils sont l\u2019œuvre des 30 conférenciers suivants: Albert, Père A., S.C.J.\tFowlie, Wallace Aubert de LaRüe, Edgar\tGaudry, Roger Berger, L.\tGauthier, Georges Bernard, Richard\tGreenwood, Thomas Brillouin, Léon\tGrégoire, Henri Brouha, Lucien\tGrunt, Olav Paus Dolbec, abbé Robert\tKrzesinski, abbé André Du ch arme, P.Lionel\tLignot-Roux, Jacqueline Dugal, Louis Paul\tLortie Léon Maheux, Georges\tNicolas, Joep Maritain, Jacques\tOberling, Charles Mendizabal, Alfredo\tPawlikowski, Joseph Métraux, Alfred\tSimon, Yves Moore, Verner (Father)\tSwiETOSLAWSKI, S.Morize, André\tYu-Pin, Monseigneur Paul. ANNALES DE L ACFAS 19 Le dixième volume des Annales de l\u2019ACFAS, publié au début de 1944, comportait, comme les années précédentes, les résumés des communications présentées au dernier congrès et approuvées par un comité nommé spécialement à cette fin.En outre, une étude rappelait le rôle joué par Léo P arise au dans la fondation de l\u2019ACFAS.Léo P arise au, décédé le 10 janvier 1944, et le frère Marie-Victorin qui le suivit dans la tombe, le 15 juillet, sont les deux personnes à qui PACFAS doit le plus.Respectivement premier président et premier secrétaire de notre Association, ils l\u2019avaient constamment appuyée.1944 est donc pour nous une année de grand deuil et c\u2019est pour cela que nous commencions ce matin nos assises par une messe à la mémoire de nos disparus.Les noms Pariseau et Marie-Victorin resteront attachés à notre œuvre.Associés dans les mêmes luttes pendant vingt ans, leurs noms l\u2019ont été de nouveau à l\u2019ouverture du congrès, hier.Quelques jours avant sa mort, le docteur Pariseau m\u2019avait remis une somme substantielle pour la création d\u2019une médaille nommée, à sa demande, « la médaille de l\u2019ACFAS », destinée à récompenser annuellement, s\u2019il y a lieu, l\u2019un de nos travailleurs scientifiques qui a le plus contribué, par ses travaux de recherches, à l\u2019avancement des sciences au Canada français.Parmi nos hommes de sciences, un nom s\u2019imposait entre tous.Aussi, sur recommandation d\u2019un jury nommé à cet effet, le conseil d\u2019administration a-t-il décidé d\u2019accorder, pour la première fois, cette médaille au frère Marie-Victorin, à titre posthume, et de la remettre à la direction de l\u2019Institut botanique de l\u2019Université de Montréal et du Jardin botanique de Montréal.Le travail d\u2019exécution de cette médaille a été confié au sculpteur Henri Hébert.Pour l\u2019attribution de la médaille, le conseil propose une procédure qui vous sera soumise aujourd\u2019hui.Le conseil propose en même temps certains amendements aux règlements qui sont devenus nécessaires.Les sociétés adhérentes sont maintenant au nombre de 46, depuis l\u2019affiliation du (( Centre de Québec de la Société Royale d\u2019astronomie du Canada » et de la « Société canadienne d\u2019endocri- ?nologie », dont le centre social est à Montréal. 20 ANNALES DE l\u2019ACFAS Comme par le passé, des élèves de nos institutions scientifiques ont obtenu des prix de l\u2019ACFAS.Ce sont: Université de Montréal, Faculté des Sciences: P.Yvon Fer-land, s.j.Université Laval, faculté des Sciences: Claude Geoffrion École Polytechnique: Louis Dion École supérieure d\u2019Agriculture de Ste-Anne-de-la-Pocatière : Louis-Joseph Coulombe Institut Agricole d\u2019Oka: Lucien Cournoyer Grâce à son service d\u2019échange de publications scientifiques, la bibliothèque de l\u2019ACFAS s\u2019est enrichie de: 973 volumes et brochures, 3 périodiques nouveaux, 10 cartes et 20 affiches.Nous avons favorisé, au moyen d\u2019octrois, la publication des travaux suivants: Pierre Dagenais: Hydrologie des cours d\u2019eau de l\u2019ouest canadien ; Ernest Rouleau: Bibliographie des travaux de botanique canadienne contenus dans « Rhodora )>; Gustave Chagnon et abbé Ovila Fournier: Les ordres d\u2019insectes ; Pierre Dansereau: Les érablières du Canada.En outre, nous avons distribué à tous les congressistes une brochure de Marcel Raymond intitulée: La dernière herborisation du frère Marie-Victorin, et un numéro spécial du Journal de VHôtel-Dieu consacré au docteur Léo Pariseau.L\u2019abbé Wilfrid Ethier, grâce à une bourse d\u2019étude de notre association, a pu suivre un cours d\u2019été aux États-Unis.A l\u2019avenir, il y aura trois bourses d\u2019études régulières, lesquelles porteront respectivement les noms de « bourses Henri Roy », « Léo Pariseau» et « Marie-Vîctorin ». ANNALES DE L\u2019ACFAS 21 En vertu d\u2019un vœu émis à la dernière assemblée générale, seules pourront être présentées au congrès, à l\u2019avenir, les communications inscrites avant le 1er juillet et accompagnées d\u2019un résumé.En outre, pour que le résumé des communications paraisse dans les Annales, il faut que ces dernières soient effectivement présentées aux séances régulières, par l\u2019auteur ou un délégué.Ces mesures, destinées surtout à soulager le secrétariat, avaient été demandées par les congressistes eux-mêmes et approuvées, malgré les appréhensions du Conseil.Trop de fois depuis vingt ans, la barque avait failli chavirer et n\u2019avait réussi à maintenir son équilibre que par d\u2019adroits coups de barre.Il faut croire que les temps héroïques sont maintenant révolus puisque le congrès n\u2019a presque pas souffert de ces mesures énergiques, appliquées à la lettre lors de la préparation du programme.Il y eut quand même 120 communications inscrites.La diminution des inscriptions s\u2019explique surtout par le fait que les travaux effectués durant l\u2019été et qui étaient habituellement inscrits au programme de l\u2019automne, ne pourront l\u2019être qu\u2019au congrès de 1945.Plus tard, lorsque nous aurons à rappeler l\u2019époque difficile des premières années de l\u2019association, où la science a acquis droit de cité chez nous, je ne serais pas surpris qu\u2019on la nommât « l\u2019époque de Pariseau et de Marie-Victorin ».Le secrétaire, Jacques Rousseau. APPENDICE BIBLIOTHÈQUE DE L\u2019ACF AS LISTE DES DONATEURS POUR L\u2019ANNÉE 1943-44 Ayotte, Alfred.\u2014 1 périodique.Bernice P.Bishop Museum, Honolulu,\u2014 2 brochures.Bonin, Wilbrod.\u2014 7 brochures.Brésil, Ministerio da Agricultura.\u2014 3 volumes.Canada, Archives publiques'\u2014 4 volumes.Canada, Commission d\u2019information en temps de guerre.\u2014 20 affiches, 7 brochures.Canada, Ministère de l\u2019agriculture.\u2014 5 volumes.Canada, Ministère de la Défense nationale.\u2014 10 brochures.Canada, Ministère des Mines et des ressources.\u2014 8 brochures.Canada, Ministère du Commerce.\u2014 8 volumes, 3 brochures.Chagnon, E.-P.\u2014 3 cartes, 18 brochures.Circé, Armand.\u2014 2 brochures.Colombie Britannique (Province).\u2014 308 brochures.Commonwealth of Australia.\u2014 4 brochures.Daviault, Lionel.\u2014 1 brochure.Després, Jean-Pierre.\u2014 1 brochure.Donnay, J.D.H.\u2014 3 brochures.Ducharme, G.(Librairie).\u2014 3 brochures.Etats-Unis, Ministère de l\u2019agriculture.\u2014 27 brochures.Jardin botanique de Montréal.\u2014 6 brochures.Lloyd Library, Cincinnati, Ohio.\u2014 1 périodique, aussi \u201cContributions\u201d ANNALES DE l\u2019aCFAS 23 Lortie, Léon.\u2014 1 brochure.Mailloux, (P.) Noël, o.p.\u2014 1 brochure.Morin, (P.) Léo-G., c.s.c.\u2014 1 brochure.Natural History Society of New Brunswick\u2019\u2014 1 brochure.Ontario (Province).\u2014 11 brochures.Porsild, A.R\u2014 1 brochure.Québec, Archives.\u2014 4 volumes.Québec, Ministère de l\u2019agriculture.\u2014 1 brochure, 2 cartes.Québec, Ministère des terres et forêts.\u2014 3 cartes.Québec, Ministère des Mines.\u2014 7 brochures.Québec, Secrétaire de la Province.\u2014 2 cartes.Québec, Service des statistiques.\u2014 2 volumes.Risi, Joseph.\u2014 3 brochures.Rousseau, Jacques.\u2014 481 volumes, 1 brochure.Selye, Hans.\u2014 1 brochure.Smithsonian Institution.\u2014 3 brochures.Szczeniowski, Boleslaw.\u2014 4 brochures.U.R.S.S.\u2014 18 brochures \u2014 1 journal.Ville de Montréal \u2014 20 brochures. - III.RAPPORTS DES SOCIETES AFFILIEES 1.SOCIÉTÉ DE BIOLOGIE DE MONTRÉAL (Fondée en 1922, affiliée en 1924) Le Conseil élu à l\u2019assemblée générale annuelle comprend: Président:\tWilbrod Bonin Vice-présidents :\tGeorges Pré font aine J.-L.Riopelle Secrétaire-trésorier: Louis-Paul Dug al Ancien président: Louis-Charles Simard Au cours de sept réunions régulières de la société, les travaux suivants furent présentés: 21 septembre 1943.\u2014 L.-C.Simard: Étude histologique de pancréas greffés dans la paroi abdominale chez le chien.Conservation des ganglions et complexes neuro-insulaires.\u2014 Mme M.-A.Serjeyeva: Numerical changes of A and B cells in the islands of Langerhans produced by sympathetic and parasympathetic stimulations.\u2014 MM.Desmarais, Dugal et Leblond: Effet de l\u2019ablation partielle du foie sur la résistance au froid d\u2019animaux adaptés.19 octobre 1943.\u2014 A.Bertrand: Facteur RH, cause d\u2019avortements répétés.\u2014 C.-P.Leblond: L\u2019influence des variations du métabolisme sur la résistance à l\u2019anoxie.7 décembre 1943.\u2014 Mercier Fauteux: Études expérimentales sur le traitement chirurgical des coronarites.\u2014 MM.Leblond et Dugal: Lésions produites par le froid au niveau du rein et des 26 ANNALES DE L ACFAS extrémités.\u2014 J.-P.Cuerrier: Résultats de l\u2019étiquetage des achi-gans dans la rivière Châteauguay.21 décembre 1943.\u2014 MM.Prévost, Legendre et Lespé-rance: L\u2019effet des turbines sur la vie des poissons.\u2014 L.-P.Dug al (en collaboration avec C.-P.Leblond et Mlle Thérien): Les aliments choisis par le rat blanc au froid et à la chaleur.15 février 1944.\u2014 Jules Brunel : Qui a découvert la Pénicilline ?\u2014 Pierre Dansereau: Corrélations hydrobiologiques sur la Beine du Lac St-Louis.13 mars 1944.\u2014 A.G.Huntsman: Assuring Salmon for Angling.23 mai 1944.\u2014 Auray Blain: La germination des trilles.\u2014 Wilbrod Bonin, J.Frappier et A.Laramée: Effet des variations du pH des solutions colorantes sur l\u2019intensité de la coloration histologique.Comptes rendus de la Société de Biologie publiés dans La Revue Canadienne de Biologie.Au cours de l\u2019année la Société a perdu un de ses membres: le docteur Léo Pariseau.La Société de Biologie compte 119 membres actifs.2.SOCIÉTÉ CANADIENNE D\u2019HISTOIRE NATURELLE ET CERCLES DES JEUNES NATURALISTES (.Fondée en 1923, affiliée en 1924) A la dernière assemblée générale, tenue le 24 janvier 1944, le Conseil suivant fut élu: Président : Vice-présidents : Secrétaire : Trésorier : Louis-Charles Simard Jules Labarre Marcel Cailloux Marcel Raymond Roger Gauthier - ANNALES DE L\u2019ACFAS 27 Président honoraire: Frère Marie-Victorin Président sortant de charge:\tL\u2019abbé Ovila Fournier Secrétaire adjointe: Marcelle Gauvreau Directeur général des C.J.C.:\tFrère Adrien, c.s.c.Au cours de six réunions régulières de la Société, les travaux suivants furent présentés : 29 octobre 1943.\u2014 Abbé Ernest Lepage: Voyage d\u2019exploration botanique au lac Mistassini.26\tnovembre 1943.\u2014 Père Léo-G.Morin: Notes en marge de « Un monde était leur empire » de Ringuet.-\u2014Jacques Rousseau: Excursions botaniques dans l\u2019est de la Nouvelle-Écosse.23\tdécembre 1943.\u2014 Vianney Legendre: Possibilités de la pêche commerciale dans la région de Montréal.\u2014 Frère Marie-Victorin: Les hautes pinèdes d\u2019Haïti.24\tjanvier 1944.\u2014 Abbé Ovila Fournier: Les Jardins zoologiques.29 février 1944.\u2014 Marcel Cailloux: La coulée de l\u2019érable.\u2014 Pierre Dansereau: Ecologie de l\u2019érablière.27\tmars 1944.\u2014 Edgar Aubert de LaRüe: Les îles Saint-Pierre et Miquelon.Au cours de l\u2019année la Société a perdu quatre de ses membres.Tous étaient membres à vie.Ce sont: Docteur Léo P arise au, Germain Beaulieu, Frère Marie-Victorin, Armand Dupuis.La Société compte 67 membres à vie et 227 membres actifs.3.SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL (Fondée en 1900, affiliée en 1924) Le comité exécutif pour l\u2019année 1943-44 se composait des officiers suivants : 28 ANNALES DE L ACFAS Président: J.-Urgel Gariépy Vice-président: Paul Letondal Trésorier: Edouard Desjardins Secrétaire général: Roger Dufresne Secrétaire des séances: Raymond Labrecque Les conseillers sont: Adélard Groulx, Paul Letondal, G.-L.Prud\u2019homme, Edmond Dubé, Hector Sanche, Oscar Mercier, Léon Gérin-Lajoie, Albéric Marin, Guy Hamel, Eugène Dufresne.Comme chaque année-, la Société a tenu des Journées Médicales.Ces journées, consacrées à la présentation de divers travaux, eurent lieu les 29, 30 et 31 mai et le 1er juin 1944, sous la présidence d\u2019honneur de M.Adélard Groulx.Le banquet annuel eut lieu à l\u2019issue des journées médicales, le 1er juin 1944, au Cercle Universitaire de Montréal.L\u2019Annuaire « 1944 » de la Société Médicale de Montréal donne le compte rendu de ces journées médicales et des différentes réunions et initiatives de la Société, en plus de renseignements pratiques pour les membres.La Société compte 27 membres honoraires et environ 400 membres titulaires.4.SOCIÉTÉ DE MATHÉMATIQUES ET D\u2019ASTRONOMIE (.Affiliée en 1924) La Société n\u2019a pas fourni de rapport. ANNALES DE L ACFAS 29 5.SOCIÉTÉ DE PHILOSOPHIE DE MONTRÉAL {Fondée et affiliée en 1924) A la dernière assemblée générale, tenue le 12 décembre 1942, le Conseil suivant fut élu: Présidente:\tGermaine Cromp Vice-président : Jean Bégin Secrétaire:\tRoméo Mondello Le sujet d\u2019étude aux réunions tenues par le Comité des Textes était: « Le timée » de Platon et « Les Premiers analytiques » d\u2019Aristote.Le Comité de « Psychologie Expérimentale » a tenu aussi des réunions dont le sujet d\u2019étude était: « L\u2019Orientation profes- * sionnelle » et « Tests mentaux chez les écoliers-».La Société compte 15 membres actifs.6.SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE MONTRÉAL A la dernière assemblée générale, le 26 janvier 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tMgr Olivier Maurault, p.s.s.Vice-président: Aristide Beaugrand-Champagne Secrétaire:\tJean-Jacques Lefebvre Autres officiers: MM.Léo-Paul Desrosiers, Victor Morin, le chanoine Lionel Groulx, Jean-Marie Nadeau, Albertine Ferland-Angers.Ay cours des 9 réunions d\u2019études tenues pendant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 30 ANNALES DE L\u2019ACFAS \u2019 septembre 1943.\u2014 René Desmarais: Pointe-aux-Trembles de Québec.octobre 1943.\u2014 P.Georges Simard, o.m.i.: Besoins de notre siècle et institutions d\u2019enseignement secondaire de chez nous.novembre 1943.\u2014Jean Bruchési: Un aventurier de génie : Cavelier de La Salle.décembre 1943.\u2014 Jules Bazin: Le peintre Jules Dulongpré.janvier 1944.\u2014 Jean-Marie Nadeau: Méthodes historiques.février 1944.\u2014 Abbé Armand Yon: L\u2019abbé Verreau, polémiste.mars 1944.\u2014 René Caillaud: Légendes du pays poitevin.avril 1944.\u2014 Gustave Lanctôt: 1524, et non 1534, date du premier voyage de Cartier au Canada.mai 1944.\u2014 Dom Albert Jamet: En marge de Marguerite Bourgeoys.Au cours de l\u2019année, la Société a perdu les membres suivants: Albert Ferland, Alphonse de LaRochelle, Léo Pariseau, Régis Roy et Edgar David.La Société compte 155 membres.7.SOCIÉTÉ DE MATHÉMATIQUES DE QUÉBEC (Affiliée en 1929) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 10 novembre 1943, le Conseil suivant fut élu: Président :\tR.-F.Raoul Vice-président: T.-Miville Déchêne Secrétaire:\tL.Massé Autres conseillers: G.-E.Sarault, R.Sauvage, C.Ouellet A.Cholette, T.Poznanski. ANNALES DE l\u2019aCFAS 31 Au cours des quatre réunions d\u2019études, les travaux suivants furent présentés: 1er décembre 1943.\u2014 A.Matte: Étude des systèmes d\u2019équa- \u2019 tions linéaires par les méthodes vectorielles.26 janvier 1944.\u2014 H.Putman: Relations existant entre le calcul vectoriel et les quantités complexes employés en électricité.16 février 1944.\u2014 B.White: L\u2019équivalence des définitions des ensembles finis et infinis de Cantor et de Dedekind.1er mars 1944.\u2014 P.Lorrain: Étude du mouvement vibratoire amorti.La Société compte 56 membres.8.SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE QUÉBEC (.Fondée en 1929, affiliée en 1930) A la dernière assemblée générale, tenue le 5 novembre 1943, la Société a élu le Conseil suivant: Président:\tGeorges Gauthier Vice-président:\tRené Pomerleau Secrétaire-trésorier: Robert Dolbec Assistante sec.-trés.: Jacqueline Boulet Au cours des 6 réunions d\u2019étude tenues par la Société, les travaux suivants furent présentés: 13 novembre 1943.\u2014 Cari Faessler: La géologie des environs de la chute Montmorency.\u2014 Raymond Cayouette: Les oies sauvages de St-Joachim.17 décembre 1943.\u2014 Abbé Alexandre Gagnon: Les plantes carnivores.\u2014 Abbé Adrien Gagné: Biographie de Lavoisier. 32 ANNALES DE l\u2019aCFAS 21 janvier 1944.\u2014 Abbé J.-W.Laverdière: Quelques particularités de l\u2019hydrographie de notre province.\u2014 Jean-Louis Tremblay: Les migrations de la morue dans l\u2019estuaire du St-Laurent.11 février 1944.\u2014 Richard Bernard: L\u2019hivernation des mammifères.3 mars 1944.\u2014 Abbé Ovila Fournier: Les équilibres biologiques.17 mars 1944.\u2014 Lionel Daviault: La prévision des épidémies d\u2019insectes.3 mai 1944.\u2014 Cari Faessler: La géologie d\u2019une région du Parc national des Laurentides.20 mai 1944.\u2014 Abbé J.-W.Laverdière: La géologie des environs de la chute Ste-Anne.\u2014 René Pomerleau: Les associations végétales et les maladies des arbres.La Société compte 56 membres actifs.9.SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE ET DE CHIMIE (MONTRÉAL) (.Fondée en 1931, affiliée en 1932) Le Conseil de la Société reste le même que l\u2019année précédente.Il est le suivant: Président:\tA.-V.Wendling Vice-président: Roger Lamontagne Secrétaire:\tLéon Lortie Trésorier:\tAbel Gauthier Les Conseillers sont: Gaston Gosselin, Gérard Delorme, Jules Labarre, Marc Desranleau, Raymond Boucher, Marcel Rinfret. ANNALES DE l\u2019aCFAS 33 Les travaux suivants furent présentés au cours des 3 réunions d\u2019étude tenues par la Société: octobre 1943.\u2014 Léon Brillouin: Le magnétron.2 mars 1944.\u2014 W.Swietoslawsky: Études sur la cryoscopie.28 novembre 1943.\u2014 Franco Rasetti: Le mésotron.10.SOCIÉTÉ LÉVISIENNE D\u2019HISTOIRE NATURELLE (Fondée en 1931, affiliée en 1932) A la dernière assemblée générale annuelle, tenue le 16 novembre 1943, le Conseil suivant fut élu: Présidente:\tMadame Marcelle Lepage-Thibodeau Vice-président:\tLouis-Philippe Bernier Secrétaire-trésorier: Roger Gosselin Assistant sec.-trés.: Robert Lagueux 15 décembre 1943.\u2014 Louis-Philippe Bernier: La Côte Nord.20 janvier 1944.\u2014 Abbé Narcisse Roy: La botanique décorative 10 mars 1944.\u2014 Madame M.Lepage-Thibaudeau: Les Coelentérés.5 avril 1944.\u2014 Maurice Plante: Le jardin potager.La Société compte 21 membres actifs.II.SOCIÉTÉ PROVANCHER D\u2019HISTOIRE NATURELLE DU CANADA (.Fondée en 1918, affiliée en 1933) A la dernière assemblée générale annuelle de la Société, tenue le 24 avril 1944, le Conseil suivant fut élu: 34 ANNALES DE L\u2019A CF AS Président:\tCharles Dumas 1er vice-président: Stuart Ahern 2e vice-président: Odilon Marceau Secrétaire:\tGeorges-A.Leclerc Autres officiers: D.-A.Déry, J.-C.Price, Gustave Ratté, Ulric-G.Tessier, Hubert Duchène, Fred Mahon, T.-J.-A.Hunter, Rex Meredith, Viger Plamondon, J.-E.Warrington, Alfred-C.Dobell, Robert Hunter.La Société se réunit régulièrement 4 à 5 fois par an.Les discussions portent surtout sur les moyens de reprendre les activités normales de la Société avant la fin de la guerre.25 membres à vie et 225 membres actifs sont inscrits., 12.SOCIÉTÉ D\u2019ÉTUDES MÉDIÉVALES ALBERT LE GRAND (.Fondée en 1930, affiliée en 1933) A la dernière réunion annuelle de la Société, tenue le 26 mai 1944, la Société a élu le Conseil suivant: Président:\tP.Louis-Marie Régis, o.p.Secrétaire-trésorier: P.Antonin Papillon, o.p.Autres officiers: P.Ceslas Forest, o.p., P.Thomas Charland, o.p., et P.Joseph-Marie Parent, o.p.Huit réunions d\u2019études eurent lieu au cours de l\u2019année et les travaux suivants y furent présentés: 20 septembre 1943.\u2014 Antony C.Pegis: Platonisme médiéval et Épistémologie.18 octobre 1943.\u2014 P.Louis-M.Régis, o.p.: La notion d\u2019objec-tum chez saint Thomas. ANNALES DE l\u2019aCFAS 35 22 novembre 1943.\u2014P.Thomas Charland: La question du pur amour chez saint Thomas et ses premiers disciples.17 janvier 1944.\u2014 P.Antonin Papillon, o.p.: État et critique des plus récentes études sur la vie et l\u2019œuvre de Charlemagne.21 février 1944.\u2014 P.Joseph Parent, o.p.: La connexion des vertus chez les théologiens du treizième siècle.20 mars 1944.\u2014P.Patrice Robert, o.f.m.: Les preuves de l\u2019existence de Dieu dans l\u2019œuvre de saint Bonaventure.17 avril 1944.\u2014P.Ignace Eschmann, o.p.: Principales théories politiques à la fin du haut Moyen Age.26 mai 1944.\u2014 P.Gérard Paré, o.p.: Les éléments théologiques dans le Roman de la Rose.La Société compte 23 membres actifs.13.SOCIÉTÉ DE STOMATOLOGIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1924, affiliée en 1934) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 5 juillet 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tD.-A.Déry Vice-président:\tE.Leahy Secrétaire-trésorier: Emile Bourdon Correspondant et Bibliothécaire: V.Plamondon Au cours de 6 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 22 novembre 1943.\u2014 L.Beaumont: Technique d\u2019une nouvelle prise d\u2019empreinte mandibulaire.\u2014 A.Déry: Embarras et plaisirs professionnels. 36 ANNALES DE L ACFAS 18 janvier 1944.\u2014 V.Plamondon: Le travail versus le combat.\u2014 L.Ratté: Embryologie dentaire.21\tfévrier 1944.\u2014 J.Dallaire: Méthode d\u2019anesthésie pour les incisives supérieures.\u2014 R.Langlois: Foyers d\u2019infection et leurs relations avec l\u2019état général.\u2014 A.Moisan: L\u2019organisation du corps dentaire canadien et ses activités.3 avril 1944.\u2014 D.Roy: Alerte au cours d\u2019une anesthésie.\u2014 J.Hamel: Confection d\u2019une couronne en acrylique.\u2014 A.Reny: Coiffage de pulpe d\u2019après la méthode du Dr Ellis.22\tmai 1944.\u2014 W.Leahy: Résumé des cliniques de table du Montreal Dental Club.\u2014 P.Loulet: Le phosphore et le calcium dans l\u2019organisme.\u2014 R.-E.Lussier: Démonstration sur les dents en acrylique.5 juillet 1944.\u2014 P.Lajeunesse: Mortification de la pulpe sans carie.La société compte 30 membres actifs.14.SOCIÉTÉ ZOOLOGIQUE DE QUÉBEC (.Fondée en 1932, affiliée en 1934) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 29 octobre 1943, le Conseil suivant fut élu: Président:\tGeorges Maheüx Vice-président: J.-L.Tremblay Secrétaire:\tJ.-A.Brassard Trésorier :\tJoseph-P.Roy Les autres officiers sont: Léonidas Bachand, Philippe Bigué, Sylvio Brassard, Orner Caron, Alfred-C.Dobell, Abbé Robert Dolbec, L.-P.Dugal, Charles Frémont, Philippe Gagnon, J.-E.Laforest, Viger Plamondon, Rosario Potvin, Damase ¦ ANNALES DE L\u2019A CF AS 37 Potvin, Georges Préfont aine, Paul Rainville, L.-A.Richard, J.-A.Roy, Louis-Philippe Audet.La Société a organisé des soirées zoologiques mensuelles pour les mois d\u2019hiver, dans le but de vulgariser les sciences naturelles.Douze réunions ont eu lieu.La Société compte 45 membres à vie, 119 membres actifs, et 7 membres honoraires.15.SOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE QUÉBEC (.Fondée en 1920, affiliée en 1934) A la dernière assemblée générale annuelle, tenue le 27 mars 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tJean-Paul Page Vice-président:\tHenri Dubord Secrétaire-trésorier: Roland Lespérance Les autres officiers sont: Georges Maheux, Ulric Jean, Pellerin Lagloire, Pierre Labrecque, Albert Pelletier, LeRoy Poulin.Deux réunions d\u2019étude eurent lieu au cours de l\u2019année.Les travaux suivants y furent présentés: 13 décembre 1943.\u2014 Stéphane Boily: La loi agraire pour les anciens combattants.20 mars 1944.\u2014 Hubert Hurtubise: Organisation et orientation de l\u2019Office du crédit agricole du Québec.La Société compte 180 membres actifs.Elle a perdu un membre durant l\u2019année: M.Abel Raymond. 38 ANNALES DE L ACFAS 16.SOCIÉTÉ DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA (Fondée en 1902, affiliée en 1934) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 20 septembre 1943, le Conseil suivant fut élu: Président d\u2019honneur: Président: Vice-président : Secrétaire: Trésorier: Secrétaire adjoint: Mgr Cyrille Gagnon Adrien Pouliot Abbé Arthur Maheux Antonio Langlais Abbé Maurice Laliberté Roméo Blanchet Les autres officiers sont: Abbé P.-E.Gosselin, Wilfrid Ya-chon, Euclide Beaudry, Mgr Aimé Labrie, Victor Doré, Adjutor Rivard.Au cours des 24 réunions d\u2019étude tenues par la Société, les travaux suivants furent présentés: 2 février 1944.\u2014 Adrien Pouliot: Allocution.\u2014 Abbé Maurice Baudoux; Un frère de l\u2019ouest vient rendre témoignage.\u2014 Jean-Marie Laurence: Si nous parlions mieux.\u2014 Mgr Villeneuve: Allocution.17.SOCIÉTÉ DE CHIMIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1934, affiliée en 1935) A la dernière assemblée générale, tenue le 26 mai 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tAbbé A.Gagné Vice-président:\tP.-E.Pelletier ANNALES DE L\u2019ACFAS 39 Secrétaire : Aviseur: Roger Gaudry P.-A.Giguère Trésorier: Lucien Gravel Autres officiers:\tJean Laneuville, Calixte Hébert, Jacques Tardif.Cinq réunions d\u2019étude furent tenues.Le travail suivant fut présenté à l\u2019une d\u2019elles: 28 janvier 1944.\u2014 W.D.McFarlane: Chemistry and Agricultural Reconstruction.La Société compte 60 membres actifs.18.SOCIÉTÉ HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE ACADIENNE (Fondée en 1928, affiliée en 1935) La Société n\u2019a tenu aucune assemblée depuis l\u2019envoi de son dernier rapport.Le Conseil reste donc le même: Présidents d\u2019honneur: Mgr Norbert Robichaud Président: Mgr Camille LeBlanc Henri Blanchard 1er vice-président: A.-M.Robichaud 2e vice-président:\tClarence Cormier Secrétaire - trésorier archiviste : Abbé J.-A.Allard Conseillers: T.Robichaud Abbé A.Cormier Gaspard Boucher Alfred Roy 40 ANNALES DE L\u2019ACFAS Directeurs:\tSœur Jeanne de Valois Marguerite Michaüd J.-E.LeBlanc 19.\tSOCIÉTÉ PHILOSOPHIQUE DE QUÉBEC (Fondée et affiliée en 1935) Aucun rapport n\u2019a été fourni.20.\tSOCIÉTÉ DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES (¦Fondée et affiliée en 1935) Cette Société n\u2019ayant pas tenu d\u2019assemblée générale depuis le 4 octobre 1938, son Conseil reste toujours le même: Président:\tRaymond Tanghe \\ice-président:\tRoger Brossard Secrétaire-trésorière: Rolande Proven cher 21.\tSOCIÉTÉ CANADIENNE FRANÇAISE D\u2019ÉLECTROLOGIE ET DE RADIOLOGIE MÉDICALES {Fondée en 1928, affiliée en 1935) Aucun rapport n\u2019a été fourni. ANNALES DE l\u2019aCFAS 41 22.SOCIÉTÉ MÉDICALE DE QUÉBEC {Fondée en 1897, affiliée en 1935) A la dernière réunion générale de la Société, tenue le 21 juin 1944, le Conseil suivant fut élu: Président: Vice-présidents : Secrétaire : Trésorier: H.Lapointe P.LaRochelle J.-E.Dorion M.Turcotte Jean Sirois Les autres officiers sont: J.-E.Couillard, W.Verge, J.-E.Bissonnette, F.Roy.Au cours des 6 réunions d\u2019étude tenues par la Société, les travaux suivants furent présentés: 14\tfévrier 1944.\u2014 Antonio Barbeau: Métamorphoses.15\tmars 1944.\u2014C.-H.Dorion: Responsabilité médicale.J.-E.Dorion: Corporatisme et médecine.19 avril 1944.\u2014 C.-A.Gauthier: L\u2019aspect négligé de l\u2019hygiène mentale.21 juin 1944.\u2014 Antonio Martel: Quelques notions d\u2019endocrinologie chez la femme.La Société compte 143 membres actifs.23.SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC {Fondée en 1931, affiliée en 1935) A la dernière assemblée générale de la Société, le Conseil suivant fut élu: 42 ANNALES DE L\u2019ACFAS Président: Vice-président : Secrétaire : Trésorier: Autres officiers: Sylvio Caron Renaud Lemieux Richard Lessard Marcel Langlois Lucien LaRue Louis Rousseau Donat Lapointe Aux 13 réunions d\u2019étude de la Société, les travaux suivants furent présentés: 1er octobre 1943.\u2014 Gustave Auger: Cancer de la thyroïde.\u2014 Fernando Hudon: Pentothal et cyclopropane.\u2014 Paul Painchaud: Considérations sur les corps étrangers des bronches.\u2014 J.-B.Jobin: Physio-pathologie des noyaux gris centraux au cours des encéphalites à l\u2019occasion d\u2019un cas d\u2019hypersomnie.15 octobre 1943.\u2014 Gustave Desrochers: La myotonie atrophique.(Maladie de Steinert).(Présentation de malade.)\u2014 G.-H.Larue: Mélanomatose neuro-cutanée.\u2014 Alphonse Pelletier:Asso-ciation de naevi pigmentaires de la peau avec hydrocéphalie.(Présentation de malade.) \u2014 Sylvio Caron: Tumeur médullaire.(Présentation de malade.)\u2014Charles-A.Martin: Infection à virus neurotrope.5 novembre 1943.\u2014 Florian Trempe: Récidive opérée d\u2019un cancer du côlon droit.\u2014 Henri Pichette: Cholestérol et cataracte (pathologie physico-chimique du cristallin).Edmour Perron et Guy Drouin: Platyspondylie.\u2014 Fabien Gagnon et Lo-mer Cayer: Equilibre hydrique (balance of water) dans les suites post-opératoires.19 novembre 1943.\u2014 Roland Desmeules, Louis Rousseau et Philippe Richard: Les interventions sur le phrénique dans la tuberculose pulmonaire.\u2014 J.-Paul Roger et J.-M.Lemieux: Traitement chirurgical des pleurésies purulentes chroniques.\u2014 Mathieu Samson: Étude radiologique de la tuberculose intestinale.\u2014 Maurice Giroux: Identification de 108 couches tuberculeuses (types humain et bovin) à l\u2019Hôpital Laval. ANNALES DE L\u2019ACFAS 43 3\tdécembre 1943.\u2014 Louis Berger: Les anémies: hématologie et classification.\u2014 Renaud Lemieux: Les anémies: symptomatologie.\u2014 Ls.-Nap.Larochelle: Le traitement des anémies chroniques.\u2014 Fernando Hudon: La transfusion sanguine dans les anémies.17\tdécembre 1943.\u2014 Arthur Bédard et Jules Lavoie: Uretère surnuméraire avec abouchement anormal.\u2014 Robert Lessard: Quelques résultats obtenus par la radiothérapie dans les leucémies, les lymphosarcomes et la maladie de Kodgkin.\u2014 Ls.-Philippe Roy: A propos du traitement opératoire de l\u2019ostéomyélite aiguë.\u2014 Jean-B.Jobin et Richard Lessard: Trois observations de fibrillation auriculaire et de goitre toxique.Guérison après thyroïdectomie.4\tfévrier 1944.\u2014¦ J.-C.Miller: Les aspects psychopathiques de la délinquence juvénile.\u2014 Sylvio Caron: Tumeur de moelle cervicale (observation anatomo-clinique).\u2014 Lucien LaRue: Automutilation chez les psychopathes.C.-A.Martin: Le facteur individuel dans la paralysie générale.18\tfévrier.\u2014 Renaud Lemieux, J.-Édouard Morin et Honoré Nadeau: Infection méningée tuberculeuse et méningoccoccie.\u2014 Marcel Langlois: Étude comparée de l\u2019influence de différents laits sur la courbe pondérale de 1836 nouveau-nés.\u2014 Antonio Martel: Eunochoidisme par cryptorchydie.\u2014 Olivier Frenette et Jules Halle: Kyste dermoïde sub-lingual.3 mars 1944.\u2014 Fernando Hudon: Le curare comme adjuvant de l\u2019anesthésie générale.\u2014 Jean-Ls.Larochelle: Le traitement des brûlures par les colorants.\u2014 Carlton Auger: Tumeurs cutanées pigmentées, non noeviques.\u2014 François Roy et Jacques Turcot: A propos de trois cas de spasme du cardia.17 mars 1944.\u2014René Simard: Fibrome et grossesse.\u2014 François Letarte: Amydgalite aiguë et manifestations rhumatismales chez le jeune enfant.\u2014 Euclide Déchène: Contribution à l\u2019étude de la pleurésie staphyloccocique chez l\u2019enfant des six premiers mois.\u2014 Donat Lapointe: Les accidents de la première dentition.14 avril 1944.\u2014 R.Desmeules, L.Rousseau et Ph.Richard: Considérations sur les tuberculoses miliaires aiguës.\u2014 G.-Léo Coté: Tuberculose miliaire pharyngolaryngée.(Maladie d\u2019Isam-bert).\u2014 R.Desmeules, Ph.Richard: Tuberculoses miliaires 44 ANNALES DE L ACFAS subaiguës et chroniques.\u2014 L.Rousseau: Considérations sur quelques bronchectasies du sommet.28 avril 1944.\u2014 J.-Edouard Morin: Mononucléose infectieuse.J.-Nérée Lavergne: Epithélioma du bassinet.\u2014 Florian Trempe, J.-Paul Roger et Jean-M.Lemieux: Pleurésies purulentes.\u2014 Sylvio Leblond: Un cas de chancre mou.\u2014 Renaud Lemieux, J.-Édouard Morin et Honoré Nadeau: A propos de deux cas de suppuration pleuro-pulmonaire.Au cours de l\u2019année, la Société a perdu trois de ses membres: Ce sont: Siméon Grodin, Achille Paquet et Emile Sergent.La Société compte 91 membres actifs.24.SOCIÉTÉ DE SYLVICULTURE DE QUÉBEC (.Fondée en 1924, affiliée en 1935) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 9 décembre 1943, le Conseil suivant fut élu: Président:\tThéodore Mercier Vice-président:\tA.Bourget Secrétaire:\tRobert Bellefeuille Les autres officiers: G.Boucher, M.Gérin, A.Fafard.Au cours des cinq réunions d\u2019étude de la Société, les travaux suivants furent présentés: 27 novembre 1943.\u2014 M.Fracasso: La fabrication des planches murales.12 janvier 1944.\u2014 R.Delisle: Les boisés de ferme.2 février 1944.\u2014 R.Cusson et P.Bernier: L\u2019exploitation des arbres de Noël dans la région de la Chaudière.16 février 1944.\u2014 R.Deschamps: Forum sur les sciences forestières. ANNALES DE L ACFAS 45 1 mars 1944.\u2014 J.O.Wilson: Les colonies forestières.La Société compte 200 membres actifs.25.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE NATURELLE DE LA POCATIÈRE (.Fondée et affiliée en 1936) A la dernière assemblée générale de la Société, le 13 mars 1944, le Conseil suivant fut élu : Président:\tElzéar Campagna Vice-présidents: Champlain Perrault Lionel Cinq-Mars Secrétaire:\tHenri Généreux Autres officiers: G.Gagnon, Gérard Lapointe Au cours des quatre réunions d\u2019étude, on a discuté des sujets suivants: a)\tOrganiser une réserve biologique sur un territoire de trente milles carrés, située dans le Canton Ixworth, comté de Kamouraska; b)\tEmpêcher le pillage du lac Chaudière et autres lacs situés dans le Canton et protéger la faune; c)\tProtéger la forêt que l\u2019incendie épargna en 1934 et entreprendre le reboisement des superficies dévastées; d)\tPermettre à la Société de poursuivre ses études sur les différentes ressources naturelles de la région; e)\tSeconder les efforts de l\u2019Association forestière dans l\u2019établissement d\u2019une réserve cantonale dans le comté de Kamouraska.La Société compte 1 membre à vie, 25 membres actifs et 3 membres honoraires. 46 ANNALES DE L ACFAS 26.SOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE SAINTE-ANNE-DE-LA- POCATIÈRE (Affiliée en 1936) A la dernière assemblée générale, tenue le 28 avril 1944, la Société a élu le Conseil suivant: Président:\tPaul-Emile Bernier Vice-président:\tJoseph-E.Lehoux Secrétaire-trésorier: René-O.Lachance Autres officiers:\tRoger Baril et Hector Girard Quatre réunions d\u2019étude eurent lieu.Les travaux suivants furent présentés: 21 novembre 1943.\u2014J.-R.Pelletier: Considérations sur l\u2019agriculture de l\u2019Ouest canadien.31 janvier 1944.\u2014Florian Champagne: La situation agricole de la région agronomique de Sainte-Anne.6 mars 1944.\u2014 Charles Gagné: L\u2019économie agricole d\u2019après-guerre.14 avril 1944.\u2014 J.Peter Nadeau: L\u2019industrie laitière d\u2019après-guerre au Canada et dans la province de Québec.La Société compte 57 membres actifs.27.SOCIÉTÉ DENTAIRE DE MONTRÉAL (jFondée en 1925, affiliée en 1936) A la dernière assemblée générale de la Société, le Conseil suivant fut élu: Président:\tGabriel Lord Secrétaire:\tGaston Lajoie ANNALES DE L\u2019ACFAS 47 Trésorier: Archiviste : Conseillers : Euclide Malo Paul-Émile Poitras Gérard Plamondon \u2022Roger Meloche Raoul Lussier 4 Charles Lesage.28.SOCIÉTÉ THOMISTE DE L\u2019UNIVERSITÉ D\u2019OTTAWA (Fondée en 1929, affiliée en 1937) A la dernière assemblée générale de la Société, tenue le 10 juin 1944, le Conseil suivant fut élu: Abbé A.Lalonde P.Georges Simard, o.m.i.P.René Latrémouille, o.m.i.P.Marcel Bélanger, o.m.i.P.Sylvio Ducharme, o.m.i.Au cours des 4 réunions d\u2019étude tenues par la Société, les travaux suivants furent présentés: 17 octobre 1943.\u2014 P.Lucien Dozoïs, o.m.i.: La notion d\u2019inspiration d\u2019après saint Thomas d\u2019Aquin.28 novembre 1943.\u2014 Thomas Greenwood: La C.C.F.devant la doctrine catholique.6 février 1944.\u2014P.Victor Devy, s.m.m.Au delà du raisonnement.16 avril 1944.\u2014 Abbé Clément Baribeau: La société actuelle marche-t-elle à la paix sociale ?Président : Vice-président : Secrétaire : Autres officiers: ¦ 48 ANNALES DE L ACFAS 29.SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE JOLIETTE (.Fondée en 1929, affiliée en 1937) A la dernière assemblée générale de la Société, le 19 mai 1944, le Conseil suivant fut élu : Président : Sir J.-M.Tellier Vice-président: J.-A.Pelletier Secrétaire:\tAbbé Orner Valois Autres officiers: Abbé Gérard Coderre Au cours des 7 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés: 17 septembre 1943.\u2014 Abbé Georges Robitaille: Notes pour l\u2019histoire de l\u2019Épiphanie.21 janvier 1944.\u2014 P.M.Robert, c.s.v.: Chapelle St.Antoine.21 avril et 19 mai 1944: Chanoine Orner Bonin: Documents sur l\u2019histoire de la paroisse de Ste-Elisabeth.La Société compte 27 membres à vie et 27 membres actifs.30.SOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1887, affiliée en 1937) A la dernière réunion générale de la Société, tenue le 15 mai 1942, le Conseil suivant fut élu: Président : Paul Joncas Vice-présidents:\tF.-X.Fafard Georges Côté Abbé Arthur Maheux Secrétaire : L.-Z.Rousseau Trésorier: Jules Turcot ANNALES DE L\u2019ACFAS 49 Autres officiers: Eugène Dussault, Cyrille Delâge, P.-Roméo Bergeron, s.j., L.-J.-Adjutor Amyot, Tancrède Deslauriers, Avila Bedard, Henri Bélanger, Jules-P.Castonguay, Lucien Castonguay.La Société compte 125 membres actifs et 10 membres hono- raires.31.SOCIÉTÉ TRIFLUVIENNE D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE (.Fondée en 1926, affiliée en 1937) A la dernière réunion générale de la Société, tenue le 3 décembre 1944, le Conseil suivant fut élu: Président : Vice-présidents: Raymond Douville Chanoine Henri Vallée Auguste Desilets Abbé Albert Tessier Secrétaire : Secrétaire adjoint: Hervé Biron Trésorier: Henri Cinq-Mars Autres officiers: Arthur Béliveau, Ernest Denoncourt, Robert J.Clark.Une réunion eut lieu au cours de l\u2019année.Les travaux présentés furent: 3 décembre 1944.\u2014 Henri Cinq-Mars: Les archives du Palais de Justice des Trois-Rivières.\u2014 Hervé Biron: Les archives du Séminaire des Trois-Rivières, et en particulier le fonds Hart.La Société compte 60 membres actifs.mamamiKam 50 ANNALES DE L\u2019ACFAS 32.\tSOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DE SAINT-HYACINTHE (Fondée et affiliée en 1937) Aucun rapport n\u2019a été fourni.33.\tSOCIÉTÉ DE PÉDAGOGIE DE MONTRÉAL (.Fondée et affiliée en 1938) Aucun rapport n\u2019a été fourni.34.\tSOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DE QUÉBEC (.Fondée en 1937, affiliée en 1938) A sa dernière assemblée générale, tenue le 24 janvier 1944, la Société a élu le Conseil suivant: Président : Vice-présidents : Secrétaire: Trésorier: Honorable Cyrille-F.Delâge Abbé Georges Savard P.Lucien Matte, s.j.Abbé Paul-E.Gosselin Clovis Plamondon Les autres officiers sont: P.Joseph-Henri Fournier, o.f.m., Abbé Honorius Provost, Clément Dussault, Sylvio Dumas, J.-Wilfrid -Caron, P.Lucien Lajoie, s.j., Adrien Dufresne, Jean-Thomas Perron, J.-A.Lavoie, P.Adrien Pouliot, s.j.Au cours des 7 réunions de la Société, les travaux suivants furent présentés: 43 octobre 1943.\u2014 Adrien Dufresne: L\u2019architecture religieuse canadienne au 18e siècle. ANNALES DE L ACFAS 51 17 novembre 1943.\u2014 P.Lucien Matte, s.j.: Le vieux collège des Jésuites à Québec.15 décembre 1943.\u2014 Jean Tétrault: Le château Bigot.9 février 1944.\u2014 T.-E.Giroux: Robert Giffard au tribunal de l\u2019Histoire.8 mars 1944.\u2014 Clément Dussault: Le Fort Jacques-Cartier.19 avril 1944.\u2014 Honorable C.Delâge: François-Joseph Perrault.30 mai 1944.\u2014 P.J.-H.Fournier, o.f.m.: Le vieux moulin de l\u2019Hôpital Général.La Société compte 35 membres actifs.35.SOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE L\u2019INSTITUT AGRICOLE D\u2019OKA (.Fondée en 1938, affiliée en 1939) # La Société n\u2019ayant pas eu d\u2019élection cette année, le Conseil reste le même.Président:\tP.M.Norbert, o.c.r.Vice-présidents:\tGustave Toupin Fernand Corminboeuf Secrétaire-trésorier: P.Louis-Marie, o.c.r.\u2022 -\t*\tl 36.SOCIÉTÉ MÉDICALE VÉTÉRINAIRE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC (Fondée en 1938 et affiliée en 1939) La Société n\u2019a pas fourni de rapport. 52 ANNALES DE L ACFAS La Société n\u2019a pas fourni de rapport.37.SOCIÉTÉ SCIENTIFIQUE DE L\u2019OUTAOUAIS s 38.SOCIÉTÉ DE PHTISIOLOGIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1938, affiliée en 1939) A la dernière réunion générale de la Société, tenue le 10 juin 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tLouis Rousseau Vice-président: Gervé Beaudouin Secrétaire:\tPhilippe Richard Au cours des 2 réunions tenues par la Société, les travaux suivants furent présentés: 10 septembre 1943.\u2014 J.-P.Roger et J.-M.Lemieux: Le traitement chirurgical des empyèmes chroniques.\u2014 M.Giroux: Amiantose expérimentale et pathologique.\u2014 R.Desmeules, L.Rousseau et P.Richard: Contribution à l\u2019étude des abcès pulmonaires.\u2014 H.E.Burke: A new concept of the sequelage of tuberculous pleurisy.10 juin 1944.\u2014 F.J.Tourangeau: La santé du travailleur dans l\u2019industrie de l\u2019amiante.\u2014 M.Giroux: L\u2019indice de Medlar dans la tuberculose pulmonaire.\u2014 J.-P.Beaudet et F.-X.Lévesque : Dépistage de la tuberculose dans les milieux pré-scolaires.\u2014 H.Beaudouin: Dépistage de la tuberculose dans les milieux scolaires.\u2014G.Racicot: Dépistage de la tuberculose dans les milieux industriels (acier).\u2014 P.Landry: Dépistage de la tuberculose dans les milieux industriels (aluminium).La Société compte 1 membre à vie, 40 membres actifs et 2 membres honoraires.s 53 ANNALES DE L\u2019ACFAS 39.\tSOCIÉTÉ HISTORIQUE DE RIGAUD {Fondée en 1931, affiliée en 1940) La Société n\u2019a pas fourni de rapport.40.\tSOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE DE MONTRÉAL {Fondée en 1939, affiliée en 1940) A sa dernière assemblée générale, la Société a élu le Conseil suivant : Président:\tP.Léo-G.Morin, c.s.c.Vice-président:\tGérard Aumont, p.s.s.Secrétaire-trésorier: Benoit Brouillette Autres conseillers: François Vézina, Pierre Dagenais, Abbé H.-H.Forget, Mercédès Grégoire.Plusieurs conférences publiques eurent lieu sous les auspices de la Société et de l\u2019ACFAS.La Société compte 150 membres actifs, 3 membres à vie et 1 membre honoraire.41.\tSOCIÉTÉ D\u2019ÉTUDES TECHNIQUES (SOREL) {Fondée et affiliée en 1941) A sa dernière assemblée générale, le 23 mai 1944, la Société a élu le Conseil suivant: Président:\tLéo Charlebois Président honoraire: J.-Édouard Simard Vice-président:\tStolan Audet 54 ANNALES DE L ACFAS Vice - présidents honoraires: Marcel Charron J.-A.Lalonde Secrétaire : Gilles Beauchesne Trésorier: Louis-Vidal Auger Publiciste: Walter Delaney Autres officiers: Marcel Corbeil, Jean-Paul Goulet, Laurent Girouard, J .-Arthur Villeneuve, René Lemay, J.-E.Guay, Eu elide Beausfjour.Au cours des 9 réunions régulières de la Société, les travaux suivants furent présentés: 23 mars 1943.\u2014Jacques Rousseau: Le Jardin botanique de Montréal.20 avril 1943.\u2014 Georges Maheux: Les conquêtes de l\u2019homme au royaume des bêtes.28 avril 1943.\u2014 E.E.Thum: War Metals.27\tmai 1943.\u2014 Raymond-A.Robic: Le progrès, le droit qui en découle et l\u2019après-guerre.12 octobre 1943.\u2014 Marcel Gosselin: Comparaison entre l\u2019Europe occidentale nordique et l\u2019Amérique du Nord.28\toctobre 1943.\u2014Paul Lebel: Le caoutchouc synthétique.9 décembre 1943.\u2014 Adair Morrison: La Radiographie industrielle.20 janvier 1944.\u2014 L.-E.Butters: L\u2019électronique.2 février 1944.\u2014 Léo Charlebois: La préservation du bois, l\u2019ignifugation.14 février 1944.\u2014 Louis Asselin: Les plastiques dans l\u2019avenir.16 mars 1944.\u2014 Louis Bourgoin: Conséquences formidables de quelques petites inventions.25 avril 1944.\u2014 J.-Arthur Villeneuve: Vision et éclairage. ANNALES DE L\u2019ACFAS 55 2 mai 1944.\u2014 J.D.Weir: Les bouées du Saint-Laurent.25 mai 1944.\u2014 J.-Êdouard Simard: L\u2019avenir de Sorel.La Société compte 200 membres actifs et 3 membres honoraires.42.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DU NORD DE L\u2019OUTAOUAIS (Fondée en 1939, affiliée en 1941) La Société n\u2019a pas fourni de rapport.43.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DES CANTONS DE L\u2019EST (Fondée en 1927, affiliée en 1942) A sa dernière assemblée générale, la Société a élu le Conseil suivant : Président:\tLouis-Philippe Robidoux Vice-président:\tJ.-Donat Dufour Secrétaire:\tP.J.-H.Dubuc Trésorier: Gaston Genest Autres officiers: Valmore Olivier, Alphonse Cauchon, Emile Gervais, G.-E.Gagnon, Léonidas Bachand.Deux réunions d\u2019étude eurent lieu au cours desquelles le travail suivant fut présenté: 16 décembre 1943.\u2014 Léonidas Bachand: Donation, par Mme William Pitman et Charles Pitman du lot où était située la maison de William Boroman Felton, endroit où fut dite la première messe à Sherbrooke.H La Société compte 59 membres actifs et 4 membres honoraires. 56 ANNALES DE L ACFAS 44.SOCIÉTÉ HISTORIQUE DU NOUVEL-ONTARIO (Fondée en 1942, affiliée en 1943) A sa dernière assemblée générale, tenue le 24 janvier 1944, le Conseil suivant fut élu: Président:\tRodolphe Tanguay Vice-président:\tP.Lorenzo Cadieux, s.j.Secrétaire:\tP.Rosaire Legault, s.j.Les autres officiers sont: P.Henri Gauthier, s.j., Raoul Hur-tubise, Léo Landreville, Adélard Lafrance, Laurier Carrière.Six réunions d\u2019étude eurent lieu au cours de l\u2019année, et les travaux suivants furent présentés: 24 octobre 1943.\u2014 Mgr Stéphane Côté: Paroisse de Chelmsford.9 décembre 1943.\u2014 Maurice Gravelle: Généalogie de la famille Gravelle.\u2014 Gemma\tGagnon: Village de Chapleau.\u2014 P.Guy Courteau, s.j.: La technique de l\u2019histoire.24 janvier 1944.\u2014S.Legris: La famille Frawley.\u2014 J.-A.Laberge: L\u2019industrie forestière.24\tmars 1944.\u2014Michel Collin: Jules Collin, pionnier.\u2014 Lucien Parent: Le développement architectural sous le régime français; description de l\u2019Église de la Visitation du Sault-au-Récollet.25\tavril 1944.\u2014 J.-R.Hurtubise: Le Dr W.Howey, premier médecin de Sudbury.\u2014 P.T.Marchildon: Historique de Lafontaine.28 mai 1944.\u2014 Germaine Côté: Origines de Verner.\u2014 P.Oscar Racette: Historique de Verner.La Société compte 14 membres à vie, 76 membres actifs et 2 membres honoraires. fi mmmm ANNALES DE L\u2019ACFAS\t57 45.COMITÉ DU MUSÉE PROVANCHER (Fondé en 1939, affiliée en 1943) A la dernière réunion générale de la Société, tenue en août 1943, le Conseil suivant fut élu : Président:\tGeorges Maheüx Vice-président:\tAbbé Valère Pouliot La Société compte 11 membres actifs et 1 membre honoraire.Elle a perdu au cours de l\u2019année un membre important: le frère Marie-Vietorin, é.c.Secrétaire:\tNoël-M.Come au Les autres officiers sont: Orner Caron, Charles Frémont, Abbé J.-W.Laverdière, J.-Ed.Perron, J.-Henri Paquet, Gérald Coote, Zéphirin Rousseau, Frère Marie-Victorin, é.c.\u2014 Membre honoraire: Robert Hunter.Les initiatives actuelles du Comité du Musée Provancher se résument à maintenir le local en bonne condition' et à accumuler quelques articles et collections entomologiques.Ces dernières identifiées en accord avec les collections originales de l\u2019abbé Provancher.46.CENTRE DE QUÉBEC DE LA SOCIÉTÉ ROYALE D\u2019ASTRONOMIE DU CANADA (.Fondée en 1940, affiliée en 1944) Le Conseil nommé à l\u2019assemblée générale du 19 décembre 1944, est le suivant: Président honoraire : Arthur Amos Président : Vice-président : Secrétaire : Trésorier: Jean-Chs.Magnan Lucien Pouliot Paul-H.Nadeau Lionel Gallichan 58 ANNALES DE L\u2019ACFAS Les autres, officiers sont: Abbé Emilien Gauthier, Abbé Rosario Benoit, Lionel Lemieux, Henri-Paul Koenig, Marie-Louis Carrier, Albéric Boivin, Geo.-Étienne Gagné.La Société compte 82 membres actifs et 2 membres honoraires.47.SOCIÉTÉ CANADIENNE D\u2019ENDOCRINOLOGIE (.Fondée et affiliée en 1944) La Société n\u2019a pas fourni de rapport.I - X Le douzième c derniers.La mort r un rôle important a ce premier congrès ture eut lieu à l\u2019Éc M.A.-O.Dufresn Cyrille[G AGNON, P.Allocution de «Je suis part et ses nombreux de TUniversité L Fondée en 195 Canada français a 1 pénibles, de sa man difficiles, les progrès et durables: TAC Fi les obstacles, et au fière de ses vingt-et dérable et digne d\u2019e Messieurs, chez les Canad science, en fav< stimulant et en IV.LE DOUZIEME CONGRES (Québec, 1944) A.COMPTE RENDU GÉNÉRAL 1.Séance dyouverture Le douzième congrès s\u2019est tenu à Québec les 8 et 9 octobre derniers.La mort récente de deux membres éminents, qui ont joué un rôle important aux premières heures de l\u2019ACFAS, assombrissait ce premier congrès qui s\u2019ouvrait sans eux.La cérémonie d\u2019ouver- ture eut lieu à l\u2019École des Mines, sous la présidence d\u2019honneur de M.A.-O.Dufresne, président sortant de charge, de Monseigneur Cyrille[Gagnon, P.A., V.G., recteur de l\u2019Université Laval.Allocution de bienvenue de Monseigneur Cyrille Gagnon «Je suis particulièrement heureux d\u2019accueillir chez nous l\u2019ACFAS et ses nombreux congressistes, et je vous souhaite à tous, au nom de l\u2019Université Laval, la plus cordiale bienvenue.Fondée en 1923, la fédération des Sociétés scientifiques du Canada français a franchi avec succès les premières étapes, plutôt pénibles, de sa marche en avant.Mais si les débuts ont été plutôt difficiles, les progrès se sont ensuite affirmés de plus en plus solides et durables: l\u2019ACFAS a triomphé de toutes les difficultés, de tous les obstacles, et aujourd\u2019hui elle se présente à nous, heureuse et fière de ses vingt-et-un ans de vie et de son œuvre, vraiment considérable et digne d\u2019éloges.Messieurs, vous vouliez travailler à l\u2019expansion scientifique chez les Canadiens français en groupant tous les amants de la science, en favorisant les travaux et les études scientifiques, en stimulant et en encourageant tous les nôtres qui ont du talent et 60 ANNALES DE L\u2019ACFAS de la bonne volonté.Eh bien ! Messieurs, je vous en félicite, vous avez réussi: près de 50 sociétés sont maintenant affiliées à l\u2019ACFAS, et il est facile de voir par le programme de ces deux jours de congrès qu'elles ne sont pas inactives.On ne peut nier les immenses progrès accomplis chez les nôtres depuis un quart de siècle, et vous avez, messieurs, votre large part dans cet avancement des sciences au Canada français.Mais nous avons encore du chemin à parcourir pour atteindre les sommets ! Aussi faut-il que de plus en plus nos hommes de science s\u2019affirment et s\u2019imposent par leur valeur, leur compétence et leurs travaux; ils sont mieux outillés aujourd\u2019hui,' après avoir longtemps vécu dans la pauvreté; les Gouvernants comprenant mieux que les tra\\ aux scientifiques, et les travaux de recherche, en particulier, exigent des subsides plus considérables, et l\u2019avancement de la science, dans tous les domaines, en est singulièrement facilité.Profitons-en, Messieurs, pour travailler en profondeur.Je suis heureux maintenant, messieurs et chers amis, de mettre à votre disposition les salles de notre faculté des sciences; et je me réjouis de constater que les professeurs de Laval sont nombreux et très actifs au sein de l\u2019AC'FAS.Pour ce douzième congrès, en jetant un coup d\u2019œil sur le programme, j\u2019ai remarqué avec un brin de fierté que dans plusieurs sections, spécialement dans celles de la philosophie, des mathématiques, de la physique, de la chimie et des sciences connexes, et surtout dans celles de géologie et de minéralogie, ils sont à l\u2019honneur avec le plus grand nombre de travaux.Je les en félicite et je souhaite qu\u2019ils répondent toujours aussi libéralement à tous vos appels.Je veux profiter de l\u2019occasion pour vous présenter le témoignage de notre vive et profonde sympathie dans la double épreuve qui a frappé l\u2019ACFAS depuis son dernier congrès: je veux parler de la perte cruelle du docteur Léo P rise al et du cher frère Marie-Victorin.Le premier a été l\u2019un des pionniers des études scientifiques au ( anada français, et l\u2019un des plus ardents promoteurs de l\u2019ACFAS.L\u2019Université Laval lui avait, à l\u2019occasion de votre congrès de 1936, à Québec, décerné avec plaisir un doctorat d\u2019honneur.Le second, son émule à l\u2019ACFAS et dans le champ de la science, occupe une place unique dans l\u2019histoire de la science chez nous: une mort ANNALES DE L ACF AS 61 tragique l\u2019a ravi à l\u2019affection des siens et de milliers d\u2019amis qu\u2019il entraînait à sa suite.L\u2019ACFAS a perdu en lui l\u2019un de ses plus dévoués et de ses plus ardents animateurs.L\u2019Université Laval, chers messieurs, s\u2019associe à votre deuil, qui est d\u2019ailleurs, le deuil de tous les amis de la science chez nous.Messieurs je souhaite plein succès au douzième congrès de l\u2019ACFAS.» M.A.-O.Dufresne, sous-ministre provincial des Mines a ensuite fait la lecture du discours présidentiel.On en trouvera le texte plus loin.Son travail, très documenté, s\u2019intitulait: (( La science appliquée à la science minière ».Le président sortant de l\u2019ACFAS a fait en quelque sorte l\u2019histoire de la science minière et montré que des hommes pratiques on su utiliser les résultats de la science pure.Monsieur Cyrias Ouellet, professeur à la faculté des sciences de l\u2019Université Laval était le conférencier invité.Il traita de Quelques propriétés des super-molécules.La médaille Léo Pariseau En souvenir de Léo Pariseau, l\u2019ACFAS a créé une médaille dite (( Médaille Léo Pariseau » et frappée à son effigie, qu\u2019elle remettra chaque année à l\u2019homme de science canadien-français qui aura le plus fait pour l\u2019avancement de la science.C\u2019est le frère Marie-Victorin qui en fut, à titre posthume, le premier récipiendaire, geste qui unissait la mémoire des deux hommes auxquels l\u2019ACFAS doit le plus.M.Georges Maheux présenta la médaille en ces termes: Allocution de M.Georges Maheux « 1944 est assurément pour l\u2019ACFAS l\u2019année des grandes épreuves.Déjà nous portions le deuil de deux anciens présidents décédés en 1942: Georges-Élie Asselin et Henri Roy.Et voici que la mort nous enlève, en moins de huit mois, deux ouvriers de la toute 62 ANNALES DE l\u2019ACFAS première heure, deux savants éminents, estimés et admirés, deux piliers de notre Association depuis sa fondation.Léo P arise au est décédé le 9 janvier après une lutte héroïque contre un mal qui ne pardonne pas; le frère Marie-Victorin était victime d\u2019un tragique accident de la route le 15 juillet.De ces deux grands artisans de la croisade scientifique au Canada français, amis et disciples ont écrit d\u2019excellentes choses .et il reste beaucoup à dire.Ce soir, on me demande d\u2019évoquer la figure dé ce moderne Spallanzani \u2014 à la fois expérimentateur, érudit, humaniste, chevalier de la vérité et adversaire intransigeant de l\u2019erreur, de l\u2019hypocrisie, de l\u2019à-peu-près\u2014 que fut toute sa vie Léo P arise au.A la façon d\u2019un diamant qui brille de toutes ses facettes, l\u2019étincelant P arise au peut être étudié sous des angles multiples.C\u2019est à quoi se sont occupés nos collègues Jacques Rousseau et Léon Lortie (dans « Regards », juin 1942); Antonio Barbeau, Pierre Masson et plusieurs autres (dans un numéro spécial du « Journal de VHôtel-Dieu de Montréal); Pierre Dansereau (dans Scientific Monthly, octobre 1944) et votre serviteur (dans le Naturaliste Canadien, mars-avril 1944).Marie-Victorin a tracé de son fidèle ami un portrait excellent pour la Revue Canadienne de Biologie.Je vous réfère à ces articles qui précisent quelques aspects de la personnalité complexe et si attachante du premier président de l\u2019ACFAS.Ce soir, je me contenterai de rappeler un souvenir.Il y aura exactement huit ans le 11 octobre, l\u2019ACFAS se réunissait à Québec pour son quatrième congrès.La séance d\u2019ouverture se tenait dans la salle des promotions de l\u2019Université Laval.A cette occasion, Mgr Camille Roy, recteur, prononçait une allocution qui est un bel éloge de notre très regretté Pariseau.Je cite Mgr Roy: J « Cette année, l\u2019Université Laval a voulu profiter de ce congrès tenu à Québec, pour marquer à l\u2019ACFAS sa s}rmpathique admiration en décernant à celui qui fut son premier président (du 12 jan- ANNALES DE L\u2019ACFAS 63 vier 1924 au 9 octobre 1925), M.le docteur Léo Pariseau, le diplôme de docteur es science honoris causa.Certes, M.le docteur Pariseau avait bien d\u2019autres titres à cet hommage.Il est sûrement l\u2019un des pionniers des études scientifiques chez nous.Depuis vingt ans, il a consacré tout son temps et toutes ses ressources à des travaux de radiologie et de diathermie qui ont attiré sur lui l\u2019attention.C\u2019est un érudit aimable, qui accompagne son érudition d\u2019une très personnelle originalité.C\u2019est aussi un érudit qui collectionne et il a rassemblé par ses soins curieux la plus précieuse bibliothèque scientifique qu\u2019il y ait peut-être au Canada.Mais c\u2019est son travail de chercheur, c\u2019est l\u2019attention studieuse qu\u2019il porte au progrès de la science, ce sont ses nombreuses publications scientifiques et historiques qui lui ont valu déjà les plus hautes appréciations de ses compatriotes: et c\u2019est cela très particulièrement que l\u2019Université Laval a voulu reconnaître et applaudir ».Le diplôme remis au Dr Pariseau portait la mention suivante: « Cum autem in praedictis dotibus speciatim vera in Scientiis sese OPTIME versatum comprobarit, ut ex operibus ab ipso ingeniose scriptis apparet; cum insuper in nostra Quebecenci provincia primus documenta de historia scientiarum diligentissime compa-raverit et in lucem prodierit; cum tandem primus electus fuerit praeses Consociationis de Progressu scientiarum, Léo Pariseau sciatis .» On se souvient que le récipiendaire avait remercié avec esprit l\u2019Université Laval qui, en sa personne honorait l\u2019ACFAS; mais ses intimes savent que ce ton badin camouflait fort imparfaitement l\u2019émotion de cet homme à l\u2019écorce apparemment rude mais au cœur rempli de délicatesse et de tendresse.Prenant la parole au banquet de clôture de congrès (1936), le frère Marie-Victorin disait entre autres choses: « Puisque l\u2019on veut bien me permettre de dire quelques mots ce soir, je veux user tout de suite de cette liberté pour donner le salut fraternel à mon très cher ami Pariseau que l\u2019Université Laval vient d\u2019honorer de si pertinente façon.Un congrès de l\u2019AC F AS ne se conçoit pas sans Léo Pariseau.Premier président de l\u2019ACFAS, il a mis à son service, depuis sa fondation, son immense talent, son dynamisme et sa longue rapière.En le distinguant parmi tous, la grande 64 ANNALES DE L ACFAS université québécoise s\u2019est honorée elle-même et a honoré T ACFAS.Le texte du doctorat porte qu\u2019elle a voulu honorer en lui particulièrement l\u2019historien de la science, l\u2019homme qui montre à notre jeunesse scientifique la route longue et ardue par quoi l\u2019on monte à la connaissance.Ces divers aspects de l\u2019événement nous sont également agréables\u2019».Ces appréciations résument, mieux que je ne saurais le faire, ce que fut Pariseau et ce que lui doit l\u2019ACFAS.Du reste, le rôle de Pariseau dans notre Association a été fort bien exposé par notre secrétaire général, Jacques Rousseau, dans un article intitulé: « Léo Pariseau et l\u2019ACFAS » paru récemment dans le Journal de VHôtel-Dieu de Montréal.« Un congrès de l\u2019ACFAS ne se conçoit pas sans Pariseau .et pas davantage sans Marie-Victorin.L\u2019heure est pourtant venue où nous nous réunissons en l\u2019absence désormais définitive des deux aînés dont nous portons tous le deuil.Les deux amis ont cessé presque en même temps le bon combat, mais leur invisible présence continue de guider et d\u2019inspirer les disciples qu\u2019ils ont rassemblés sous le signe de cette Association.Toutefois, nous nous devions de faire davantage.Aussi, le conseil de l\u2019ACFAS, dès le mois de février, décidait-il d\u2019exprimer de particulière façon sa reconnaissance à son premier président.Afin de maintenir vivants et son nom et sa mémoire, le conseil a décrété que notre gratitude prendrait la forme d\u2019une médaille, frappée à l\u2019effigie du Dr Pariseau, médaille qui serait décernée de temps à autre aux meilleurs ouvriers de l\u2019avancement des sciences au Canada français.Le travail d\u2019art a été confié à un artiste bien connu, M.Henri Hébert.En l\u2019absence du frère Marie-Victorin qui poursuivait ses « itinéraires botaniques » dans l\u2019île de Cuba, le Conseil décidait subséquemment, et d\u2019une seule voix, que la première médaille Léo Pariseau serait attribuée, en 1944, à l\u2019éminent botaniste et éducateur que la mort devait enlever à l\u2019ACFAS et au pays quelques mois plus tard.Le récipiendaire désigné occupait une telle place dans nos milieux scientifiques qu\u2019il eût été impossible de trouver homme de science plus totalement digne de cet honneur.Spontanément son ANNALES DE LA CF AS 65 nom venait sur toutes les lèvres.Par delà la mort, PACFAS veut exprimer son admiration au frère Marie-Victorin parce que toute sa vie il a magnifiquement servi la science et jeté sur son pays un lustre inaccoutumé; elle veut, de la sorte, consacrer à son tour la réputation du savant, de l\u2019éducateur, du créateur d\u2019œuvres fécondes; elle tient aussi à manifester publiquement sa reconnaissance çnvers Pun de ses fondateurs, son premier secrétaire, son constant animateur, son premier président en 1937-38 et membre permanent du conseil depuis cette date.La première médaille Pariseau est donc attribuée à titre posthume au révérend frère Marie-Victorin.Deux fondations, l\u2019Institut botanique et le Jardin botanique \u2014 l\u2019un centre de formation et de recherches, l\u2019autre sorte d\u2019université populaire\u2014, constituent les durables dotations que nous devons à la munificence, au génie créateur, à la claire vision et à l\u2019infrangible courage du frère Marie-Victorin.En conséquence, le dépôt de la médaille est confié conjointement à ces deux institutions qui jouissent \u2014 c\u2019est notre conviction et notre espoir \u2014 du caractère de pérennité.Les successeurs spirituels de notre Maître incontesté, Jules Brunel et Jacques Rousseau, unis dans le culte du fondateur et dans la préoccupation de garder et de faire fructifier l\u2019héritage confié à leurs soins, s\u2019entendront sans doute parfaitement pour que la médaille occupe dans l\u2019immeuble de la rue Sherbrooke la place d\u2019honneur.Il a été convenu entre eux que M.Jules Brunel, directeur de l\u2019Institut botanique, viendrait chercher la médaille au nom des deux institutions conjuguées.J\u2019ai l\u2019honneur d\u2019inviter maintenant M.Jules Brunel à venir recevoir des mains du président la récompense si largement méritée par notre très cher et très regretté frère Marie-Victorin )).Au nom de M.Jacques Rousseau et au sien propre, M.Jules Brunel accepta la médaille en ces termes: 66 ANNALES DE L\u2019ACFAS Allocution de M.Jules Brunei Dans une lettre qu\u2019il m\u2019adressait à l\u2019automne de 1921, donc vers les débuts de sa carrière universitaire, le frère Marie-Victorin, qui avait alors 36 ans,\u2014 j\u2019en avais 16,\u2014 s\u2019exprimait ainsi dès les premières lignes: « Vous me permettrez .de vous écrire comme un père à son fils.» L\u2019année suivante, dans le même ordre d\u2019idées, il m\u2019écrivait les mots que voici: « Je crois le moment venu de reprendre le rôle semi-paternel que vous m\u2019avez laissé prendre ».Si je vous cite, mesdames et messieurs, ces quelques lignes du maître disparu à qui l\u2019AC FAS veut rendre ce soir un dernier et solennel hommage, c\u2019est afin de vous faire mieux comprendre l\u2019émotion que je ressens en acceptant à sa place, et pour lui, la haute distinction que l\u2019AC FAS lui octroie à titre posthume, lui qui dès longtemps avait généreusement accepté de remplacer auprès de moi, dans la mesure du possible, mon père, décédé quand j\u2019étais encore au berceau.La Providence a voulu \u2014 et je l\u2019en remercie du fond du cœur, \u2014 que je rencontre très tôt sur ma route incertaine ce grand éducateur.Elle a voulu que je sois étroitement, associé à lui pendant vingt-cinq ans, et que je sois le témoin quotidien de son graduel épanouissement scientifique, que je le voie en quelque sorte devenir de jour en jour un savant de plus en plus éminent.Elle a voulu que je lui succède dans sa chaire universitaire et à la direction de son Institut botanique.Elle a voulu enfin que je vienne recueillir en son lieu ce symbole d\u2019une carrière scientifique éminemment féconde et bien remplie; la médaille Léo P arise au, décernée ce soir pour la première fois, et qui fort justement porte le nom de celui que le frère Marie-Victorin appelait son « frère d\u2019armes ».Je connaissais assez intimement le frère Marie-Victorin pour savoir un peu quels sentiments il eût éprouvés ce soir, et quelles eussent été, dans les grandes lignes, ses pensées. ANNALES DE L ACFAS 67 Malheureusement, ces sentiments et ces pensées ne seront pas exprimés dans cette langue riche, souple et nuancée que mon maître savait si bien manier, mais dans ma pauvre langue à moi.Permettez que j\u2019emprunte au poète, pour vous demander votre indulgence : « Je ne sais pas les mots pour me bien faire entendre, « Mais c\u2019est avec le coeur que tu dois me comprendre )).Merci tout d\u2019abord à l\u2019ACFAS, à son distingué président, monsieur Dufresne, à son très actif secrétaire, mon collègue Jacques Rousseau, et à tous les autres officiers de cette importante fédération des travailleurs scientifiques du ( anada français pour l\u2019insigne honneur conféré à mon illustre prédécesseur à l\u2019Université de Montréal, honneur qui rejaillit sur l\u2019Institut et le Jardin botaniques de la métropole.Merci à l\u2019Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, qui sut jadis, avec un magnifique désintéressement, un désintéressement qui l\u2019honore, faire le sacrifice d\u2019un de ses sujets les plus éminents pour servir les intérêts supérieurs de la nation.Merci à l\u2019Université de Montréal qui, au milieu de difficultés sans nombre, et malgré une situation financière parfois extrêmement précaire, sut toujours maintenir et développer les œuvres d\u2019enseignement et de recherches scientifiques du frère Marie-Victorin, et ne refusa jamais de contribuer à la publication des travaux émanant de l\u2019Institut botanique.Merci aux divers gouvernements qui se sont succédé à Québec depuis 1920, et qui ont souvent facilité les expéditions scientifiques conduites par le frère Marie-Victorin dans toutes les régions du Québec.Merci surtout aux gouvernements qui ont créé et qui ont maintenu l\u2019œuvre splendide du Jardin botanique de Montréal, œuvre passée depuis sous la gestion de la municipalité, dont la sollicitude et l\u2019intérêt augurent bien pour l\u2019avenir.Il n\u2019est pas possible, dans les quelques minutes à ma disposition, de faire un éloge du frère Marie-Victorin qui touche à tous ¦ / 68\tANNALES DE L\u2019ACFAS les aspects de l\u2019homme et de son œuvre.Je n\u2019en choisirai donc que deux, qui me paraissent particulièrement dignes de mention.Son caractère d\u2019abord.Quand j\u2019essaie d\u2019analyser les raisons de son succès, j\u2019en viens toujours à la conclusion que ce succès est dû à ce que le frère Marie-Victorin possédait un ensemble de qualités et de talents qu\u2019on trouve rarement réunis chez un même homme.L\u2019influence qu\u2019il a exercée sur sa génération, il la doit d\u2019abord à sa belle intelligence, mais aussi à sa compréhension des hommes et à sa très grande charité, à sa sincérité totale, et à sa persévérance.Écoutez ceci, que j\u2019extrais encore d\u2019une lettre qu\u2019il m\u2019a adressée autrefois, et qui fait ressortir en un saisissant raccourci son désintéressement, son amour du travail, et sa profonde charité: (( Vous et moi nous aurons des sacrifices à faire quelquefois, mais vous et moi nous ne bouderons point la besogne, et nous vivrons un peu pour les autres ».Et quelle noblesse de sentiments dans les dernières lignes de sa Méditation sur l\u2019Arbre, radiodiffusée en octobre dernier: « S\u2019il ne peut nous initier au mystère de son origine et de sa vie limitée, l\u2019arbre peut, en revanche, sans rompre son auguste silence, nous apprendre à nous tenir droit, à chercher les hauteurs, à raciner profondément, à purifier le monde, à offrir généreusement à tous l\u2019ombre et l\u2019abri.» Le second aspect sur lequel je désire attirer un instant votre attention concerne l\u2019œuvre de mon maître, particulièrement ses travaux récents sur la flore de Cuba,\u2014 deux gros volumes de 400 pages, le 3e étant encore manuscrit,\u2014 travaux dont on dit là-bas que c\u2019était ce qu\u2019on avait écrit de mieux sur la perle des Antilles.La publication de ces travaux fut très coûteuse, et c\u2019est l\u2019Université Harvard qui, à deux reprises, en fit les frais.Et à ce sujet, laissez-moi vous lire un extrait d\u2019une lettre que M.Merrill administrateur des institutions botaniques de l\u2019Université Harvard, m\u2019écrivait tout récemment : ANNALES DE L ACFAS 69 « We have been very happy to cooperate with Brother Marie-Victorin in reference to his Cuban and other interests, and I have at various times indicated the fact that the provision of publication funds through a unit of Harvard University to be expended under the auspices of the University of Montreal to publish volumes on the flora of Cuba in the French language is really a ver}^ excellent example of international cooperation ».Cela dénote de la largeur de vues pour une institution de langue anglaise, que de subventionner de grands travaux en français, sur un pays de langue espagnole ! Mais cette institution l\u2019a fait, et c\u2019est à mon sens, un magnifique tribut d\u2019hommage à la qualité des travaux du frère Marie-Victorin, en plus d\u2019être un bel exemple de coopération internationale dans le domaine intellectuel.Les circonstances qui ont entouré la disparition soudaine de mon maître sont déjà trop bien connues pour que j\u2019y revienne, la vibrante relation de Marcel Raymond ayant eu déjà une large diffusion.Mais il y a cependant un fait que je voudrais rappeler en terminant, un fait qui me semble particulièrement riche de sens.L\u2019après-midi même de sa mort, l\u2019éminent religieux ne pouvant, à cause de son état de santé, suivre les jeunes qui s\u2019étaient éloignés à plusieurs milles de la route, avait commencé, assis dans sa voiture, à rédiger une causerie radiophonique qu\u2019il devait prononcer le 19 octobre prochain, devant l\u2019auditoire invisible de Radio-Collège.Son manuscrit fut retrouvé, après la tragédie, dans sa petite serviette de cuir noir: trois pages écrites de sa main, trois pages que nous conservons précieusement dans le musée de l\u2019Institut botanique, et que nous venons de prêter pour quelques jours au Musée provincial, les dernières pages qu\u2019ait écrites,\u2014 après tant d\u2019autres,\u2014 ce grand homme à la plume alerte et au cerveau puissant.Or, cette causerie,\u2014 les dernières paroles authentiques du frère Marie-Victorin (j\u2019insiste sur le mot « authentiques », à cause de certaine publication récente) \u2014 cette causerie, dis-je, était intitulée: «Voyez les lis des Champs ! » Voyez les Iis des champs ! N\u2019est-ce pas une très émouvante coïncidence, d\u2019abord que le message d\u2019adieu de ce grand botaniste 70 ANNALES DE l\u2019aCFAS ait été consacré aux fleurs; ensuite, que le conseil ultime de ce grand éducateur ait été adressé à la jeunesse de son pays; et enfin, que la dernière pensée de ce grand chrétien ait été de commenter l\u2019une des plus belles paroles du Christ éternel.» Messe de Requiem Avant de se réunir dans les différentes sections, les congressistes ont assisté, lundi matin, dans la chapelle du séminaire de Québec, à une messe dite par l\u2019abbé J.-W.Laverdière, vice-président de l\u2019ACF AS, pour le repos de l\u2019âme des deux grands disparus de l\u2019année, Léo P arise au et le frère Marie-Victorin.IL Réunions des sections Cent vingt travaux furent présentés en sept réunions différentes.Section 1.Mathématiques, Physique, Chimie et Sciences connexes.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence de Franco Rasetti.Secrétaire: Lucien Piché.Lieu de la réunion: Faculté des Sciences, boulevard de l\u2019Fntente, salle 212, édifice ouest.Section 2.Minéralogie et Géologie.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence du Père Léo-G.Morin, c.s.c.Secrétaire: P.-E.Auger.Lieu de la réunion: Salle 457, édifice est.Section 3.Botanique.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence de J.-Emile Jacques.Secrétaire : Albert Payette.Lieu de la réunion: Salle 360, édifice est.Section 4.Zoologie et Biologie générale.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence de Lionel Daviault.Secrétaire: Paul Lemon de.Lieu de la réunion: Salle 567, édifice est.Section 5.Agronomie et Médecine vétérinaire.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence du Père Louis-Marie, o.c.r., ANNALES DE LACFAS 71 Secrétaire: Jean-B.Maltais.Lieu de la réunion: Salle 310, édifice ouest.Section 6.Sciences morales.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence de Benoît Brouillette.Secrétaire: Jean-Charles Falardeau.Lieu de la réunion: Salle 461, édifice est.Section 7.Philosophie.\u2014 Lundi matin et lundi après-midi, sous la présidence de L\u2019abbé Alphonse-Marie Parent.Secrétaire: Père Henri Legault, c.s.v.III.Clôture du Congrès Le douzième congrès de l\u2019ACFAS a pris fin lundi soir, par un dîner de clôture à l\u2019hôtel Clarendon, sous la présidence de M.Jean Bruchési, nouveau président élu.A l\u2019issue du banquet qui réunissait plus de deux cents convives, M.Bruchési prononça le discours suivant : « L\u2019ACFAS est née en 1923, à cette époque de l\u2019année où toutes les forces de la nature s\u2019unissent pour assurer le triomphe de la vie, en ce « joli mois de mai », que préfèrent les1 poètes .Ce mois qui chante, il a sur la bouche un rayon; Il est ceint de feuillage; à son front bat des ailes, Comme au front du Psyché le jeune papillon.(Le Cardonnel).Tout a été dit sur les débuts pénibles qui provoquèrent le rire des sceptiques sans porter atteinte, cependant, au courage et aux espoirs des fondateurs.Car, aussitôt, l\u2019ACF AS apparut comme une oasis dans le désert qu\u2019était alors, du point de vue des sciences, le pays de Québec, comme un phare qui allait éclairer et guider les chercheurs.L\u2019union et la collaboration feraient des miracles.A l\u2019ACFAS nous devons le climat que réclament les travaux de recherche patiente, le climat qui favorise l\u2019esprit d\u2019observation, qui tue l\u2019à-peu-près, qui permet aux sciences de contribuer à la 72 ANNALES DE LA CF AS formation de la jeunesse, de donner à un pays des « testes bien faietes » et qui, sans nuire à l\u2019ordre général du monde, apporte la connaissance essentielle du milieu dans lequel chacun est appelé à vivre.Il est bien inutile d\u2019énumérer ici, car personne ne les ignore, les initiatives de toute sorte et les moyens d\u2019action qui ont marqué, depuis plus de vingt ans, le rôle de l\u2019ACFAS dans la vie intellectuelle du Canada français.L\u2019un de ces moyens était et est toujours le congrès annuel.De ces congrès, dont le premier eut lieu en 1932, Monseigneur Vachon a dit déjà: «Ils ne sont pas comme les autres.Il y a un air de famille dans nos réunions ».Et Georges Préfon-taine ajoutait avec à-propos: « A Québec plus qu\u2019ailleurs ».L heureuse tradition s\u2019est maintenue, et je n\u2019en veux pour preuve, en premier lieu, que la présence des dames au banquet de clôture.« Il y a bien des choses redoutables dans la vie, proclamait un jour Disraéli, et un dîner d\u2019hommes est la pire de toutes ».\u2014 Je trouve une autre preuve de cet esprit de famille qui résiste au temps, dans la résignation sympathique avec laquelle vous acceptez comme président, après avoir eu à votre tête de si nombreux et authentiques savants, un très modeste, mais fervent serviteur de la science historique.^ ous n\u2019attendez pas que je fasse un discours.Tout au plus, comptez-vous sur une allocution.Le discours viendra plus tard.J\u2019ai un an pour y penser, et c\u2019est un an de répit pour vous.On comprendra que mon premier devoir est de rendre hommage aux artisans, aux pionniers, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont aidé au succès de l\u2019œuvre, ont assuré le rayonnement de l\u2019ACFAS et de ses filiales.Tout naturellement, deux figures se détachent parmi les autres, deux figures que nous avions l\u2019habitude et la joie de voir à chacun de nos congrès: celle du docteur Léo P arise au et celle du frère Marie-Victorin, les deux grands disparus de l\u2019année, dont nous portons encore le deuil.Nous ne dirons jamais assez ce que l\u2019ACFAS doit à ces deux hommes.Le premier s\u2019en est allé par étapes, véritable victime du devoir d\u2019état, emporté par un mal dont il avait, avec la sérénité du chrétien, suivi la lente et fatale progression.L\u2019autre nous a été ¦ ANNALES DE L ACFAS 73 enlevé brusquement, au soir d\u2019une journée de travail fécond.Il était allé à l\u2019école de la route, et c\u2019est la route qui nous l\u2019a pris.Tous les deux étaient des savants complets parce qu\u2019ils étaient des humanistes dans la plus noble acception du terme.Tous les deux se ressemblaient également par leur amour très vif et raisonné de la petite patrie, leur ambition de servir, leur respect de la vérité, leur ardeur au travail.Tous les deux avaient, à un degré rare, comme on l\u2019a dit du frère Marie-Victorin, « la passion d\u2019enseigner, de révéler, de faire aimer ».Ils furent associés dans les mêmes luttes, associés dans la fondation de l\u2019ACFAS, associés dans une semblable attitude de vigilance et d\u2019entrain.Qu\u2019ils soient associés dans l\u2019hommage que nous devons à leur mémoire et dans le souvenir ému que nous leur gardons.Tout nous prouve \u2014 et la foi et l\u2019amitié \u2014 qu\u2019ils sont au milieu de nous ce soir.L'ombra torna que s'era dipartita, l\u2019ombre qui s\u2019était évanouie nous revient.Il est fort heureux que l\u2019on n\u2019impose pas au président de l\u2019ACFAS l\u2019obligation d\u2019avoir un programme.S\u2019il en allait autrement, du reste, je n\u2019aurais rien de mieux à faire que de me récuser.Vous appartenez, pour le plus grand nombre, à des disciplines proprement scientifiques, à des disciplines qui non seulement aspirent mais peuvent atteindre à une rigoureuse objectivité, à une précision pour ainsi dire mathématique.Vous travaillez dans des cadres bien tracés, même si la limite de ces cadres peut parfois s\u2019étendre presque à l\u2019infini.Aussi bien, je ne m\u2019offrirai pas le malin plaisir d\u2019ironiser sur le compte des savants et des sciences, ni d\u2019opposer l\u2019Histoire à la Physique ou à la Chimie.Je ne ferai même aucune allusion au snobisme dont le dernier degré serait, au dire de Jacques Bainville, « le goût de la science ».Tout au plus, oserai-je rappeler un mot du physicien anglais, sir Joseph Thomson.(( Pourquoi, lui demandait un jour André Maurois, l\u2019Angleterre produit-elle tant de savants ?» Et l\u2019autre de répondre: « Parce que nous n\u2019enseignons pas les sciences dans nos écoles.Les esprits qui, chez nous, viennent à la physique arrivent au laboratoire avec une fraîcheur que ne ternit aucune routine ».S\u2019il y a, dans ce propos légèrement .paradoxal, une part de vérité, l\u2019Histoire, comme les autres sciences \u2014 car c\u2019en est une si l\u2019on sait de quoi l\u2019on parle \u2014 aurait tort de n\u2019en pas faire son profit.D\u2019autant plus que l\u2019Histoire est loin d\u2019échapper à la critique./ 74 ANNALES DE L\u2019ACFAS Que ne lui reproche-t-on pas à tort ou à raison ?L\u2019un de ses plus récents et plus redoutables détracteurs, Paul Valéry, voit en elle « le produit le plus dangereux que la chimie de l\u2019intellect ait élaboré».S\u2019il faut en croire l\u2019auteur de La Jeune Parque et de Regards sur le Monde Actuel, l\u2019Histoire n\u2019enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout ».C\u2019est oublier un peu vite que l\u2019Histoire a pour objet de conduire à la connaissance du genre humain et qu\u2019elle y réussit.C\u2019est nier que l\u2019Histoire, si elle a besoin d\u2019à peu près toutes les sciences, est d\u2019autre part indispensable à toutes, qu\u2019elle tient à la fois des sciences concrètes et des sciences abstraites, qu\u2019elle a, comme toute science véritable, une double fonction, théorique et pratique: la première consistant à expliquer non seulement les choses, mais les hommes, la seconde ayant pour objet de faire connaître les lois qui permettent de prévoir les phénomènes dont est marquée la vie des peuples.Qu\u2019elle se borne à raconter les faits, ou, mieux encore, qu\u2019elle remplisse ses deux fonctions, comme c\u2019est le propre de l\u2019Histoire vraie, nous lui devons au moins la profonde vérité traduite en ces termes par B Ain ville: « Nous croyons toujours que tout est nouveau, alors que nous repassons par les mêmes chemins qu\u2019eux ».Ainsi entendue, ainsi comprise, ainsi traitée, l\u2019Histoire, qui répond à un besoin de la nature humaine, comporte une grande leçon, non seulement pour le commun des mortels, mais pour les plus authentiques savants.Pourrait-on lui en vouloir de servir à des fins mauvaises, de contribuer à répandre l\u2019erreur, d\u2019être parfois, aux mains d\u2019aventuriers ou d\u2019hommes sans conscience, une source de désunion et de conflit ?Il fut un temps où les peuples n\u2019avaient pas d\u2019histoire, du moins pas d\u2019histoire écrite.Étaient-ils plus heureux pour cela ?S\u2019aimaient-ils mieux les uns les autres ?La guerre était-elle inconnue ?Et s\u2019il fallait, pour autant, condamner l\u2019Histoire, si l\u2019on faisait d\u2019elle la cause de tous les malheurs de l\u2019humanité, ne faudrait-il pas aussi condamner la Science elle-même qui fournit aux hommes les instruments de leur destruction ?Qu\u2019elle serve ou non, la leçon de l\u2019Histoire est bien présente.Sans effort, que de faits confirment cette conclusion, en marge des événements actuels, depuis ce que Tacite disait des Germains d\u2019il y a dix-neuf siècles jusqu\u2019au problème de la Pologne, en passant par la Prusse de 1815 et par l\u2019Allemagne d\u2019après Versailles. ANNALES DE l\u2019aCFAS 75 Il faut avoir eu la sensation de l\u2019Histoire pour connaître le frisson dont a parlé Paul Bourget.Ce qui importe, du reste, dans ce domaine comme dans les autres, c\u2019est de garder la mesure, de ne pas demander à l\u2019Histoire, pas plus qu\u2019aux autres sciences, l\u2019unique source du bonheur et la vérité absolue dont le secret ne nous sera révélé qu\u2019en présence du Maître des hommes et des choses.Comme l\u2019écrivait un jeune homme de vingt ans, qui fut plus tard un grand évêque et un intelligent protecteur des sciences dans notre province: « La science est un labyrinthe dont on ne peut sortir ici-bas.Il faut marcher toujours.Le terme est là-haut: C\u2019est Dieu ». B.RÉSUMÉS DES COMMUNICATIONS PRÉSENTÉES En vertu du règlement passé à l\u2019assemblée générale de 1943, seuls paraissent dans les ANNALES les résumés dont les communications ont été effectivement présentées au congrès Section I.Mathématiques, chimie, physique et sciences connexes 1.\t\u2014Détermination graphique de la répartition des efforts tranchants dans une poutre à parois minces.\u2014 Eryk Kosko.Dans une poutre du type monocoque, telle qu\u2019une aile ou un fuselage d\u2019avion, il importe de connaître la répartition non seulement des efforts longitudinaux (qu\u2019on suppose linéaire), mais aussi celle des efforts tranchants.L\u2019auteur a développé une méthode graphique permettant de résoudre ce problème au moyen de polygones dynamiques et funiculaires appropriés.Le procédé est analogue à la détermination graphique du moment d\u2019inertie.La méthode peut s\u2019appliquer soit au type semi-monocoque, où la tôle ou le bois contre-plaqué sont supportés par des lisses qui transfèrent les efforts longitudineux; soit au type à paroi travaillante en flexion.La méthode a aussi été étendue aux poutres en caisson et aux poutres dites multicellulaires, qui constituent des problèmes statiquement indéterminés.2.\t\u2014Les travaux avec le visibilimètre.\u2014 Joseph Paw- LIKOWSKI.On trouve la description du visibilimètre (The \u2022 Visibility Meter) de MM.Matthew Luekish et Frank K.Moss de Nela Park Laboratory dans tous les ouvrages concernant l\u2019éclairage moderne.C\u2019est un instrument développé récemment et destiné à déterminer la visibilité relative des objets à l\u2019aide de filtres appropriés \u2014 mais il est bien difficile de trouver dans la littérature la description des travaux faits avec cet appareil.Après avoir donné quelques remarques sur la théorie de l\u2019instrument, on présente dans la com- ANNALES DE L\u2019ACFAS 77 munication, les résultats d\u2019expériences avec le visibilimètre faites au laboratoire d\u2019éclairage de l\u2019École polytechnique de Montréal en 1943-1944.3.\t\u2014Absorption des neutrons de résonance dans le manganèse, le gallium et le palladium.\u2014 Harold Feeny.L\u2019énergie du niveau de résonance et le coefficient d\u2019absorption pour les neutrons de résonance furent mesurés pour les captures radiatives qui donnent les isotopes radioactifs Mn5 6, Ga 7 °, Ge 7 2, et Pd 109.De plus, la largeur du niveau a été mesurée pour le Mn.Les mesures ont indiqué que la plus grande partie de l\u2019activité induite par les neutrons non thermiques est due à un seul niveau de résonance.Dans le cas du Mn, la largeur du niveau mesuré a permis de calculer le coefficient d\u2019absorption pour les neutrons thermiques, en employant la formule Breit-Wigner pour un seul niveau.Cette valeur, si on tient compte de la précision des mesures, s\u2019accorde avec la valeur expérimentale.Ce qui appuie les conclusions précédentes.4.\t\u2014Cinétique de la formation du chlorure d\u2019argent ammoniacal.\u2014Cyrias Ouellet.Un appareil a été construit pour mesurer la vitesse d\u2019absorption de l\u2019ammoniac par le chlorure d\u2019argent.La réaction s\u2019effectue sans période d\u2019induction, bien qu\u2019elle soit du type: solide+gaz = solide.Après une phase initiale très courte qui ressemble à une absorption physique, la réaction est du premier ordre par rapport à la pression du gaz ammoniac.Des expériences sont en cours, dans le but de déterminer le coefficient de température de la réaction, ainsi que l\u2019influence de la lumière et du degré de division du chlorure d\u2019argent.5.\t\u2014Contribution à l\u2019étude de l\u2019oxygène dissous dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent.\u2014 Louis Latjzier et Jean-Louis Tremblay.Dans l\u2019étude de la distribution de l\u2019oxygène dissous au sein des eaux de stratification très prononcée, il semble préférable d\u2019em- 78 ANNALES DE L ACFAS ployer non pas la teneur en oxygène dissous mais le pourcentage de saturation de l\u2019oxygène dissous.Le coefficient de corrélation est plus élevé en valeur absolue dans la relation: densité « in situ » \u2014 pourcentage de saturation, que dans celle de: densité « in situ » \u2014 cc d\u2019oxygène dissous par litre.Afin de faciliter la compilation des résultats, les auteurs ont mis au point une méthode graphique de détermination de la solubilité (saturation) de l\u2019oxygène dans l\u2019eau de mer en fonction de la température (de -2° à 30 °C) et de la salinité (de 20 à 36 p.c.).6.\t\u2014 Oscillations de la nappe d\u2019eau froide dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent.\u2014 Louis Lauzier et Jean-Louis Tremblay.Au cours de 1934, la station biologique du Saint-Laurent a effectué cinq stations hydrographiques de 24 heures dans le chenal laurentien depuis le Saguenay jusqu\u2019à la latitude du Bic.Les courbes T-S (température-salinité) révèlent l\u2019existence de la relation suivante: la nappe d\u2019eau froide atteint son maximum d\u2019expansion à la fin de la marée montante, à l\u2019approche du haut-fond de l\u2019île Rouge et au large de l\u2019île du Bic, au commencement du baissant dans la région de Trois-Pistoles.De plus, il existe des relations entre le niveau moyen de la nappe d\u2019eau froide et l\u2019état de la marée.; 7.\t-\u2014Déflection des mésotrons dans le fer aimanté.\u2014 Branco Rasetti.On a étudié la distribution angulaire d\u2019un faisceau de mésotrons qui avait traversé un bloc de fer de 9 cm d\u2019épaisseur.On a employé deux dispositifs différents.Dans le premier dispositif, on mesurait les coïncidences quadruples entre trois compteurs placés au-dessus du fer, et un quatrième compteur placé au-dessous, qui se trouvait en dehors du faisceau délimité par les autres.Lorsque le fer était aimanté (B = 15000) on observait une augmentation de 60 pour cent dans le nombre des coïncidences.Dans le deuxième dispositif, les quatre compteurs étaient alignés, et l\u2019aimantation du fer donnait lieu à une diminution de 8 pour cent des coïncidences.Ces résultats peuvent être comparés avec les prédictions de la théorie.On en déduit deux conclusions: a) le vecteur qui agit sur une charge ANNALES DE L ACFAS 79 électrique en mouvement à travers le milieu ferromagnétique aimanté est l\u2019induction B, en accord avec les conclusions de la théorie quantique de Dirac; 6) le nombre de mésotrons de basse énergie est donné correctement par la théorie de la perte d\u2019énergie d\u2019une particule chargée par les chocs élastiques avec les électrons.8.\u2014 Combustion dans l\u2019atmosphère différente de celle de l\u2019air.\u2014 Boleslaw Szczeniowski.La technique contemporaine nous fournit des exemples de la combustion dans l\u2019atmosphère différente de celle de l\u2019air.Un exemple typique est ici le brûleur pour la soudure autogène, dans lequel l\u2019acétylène est brûlé dans l\u2019atmosphère de l\u2019oxygène.L\u2019autre exemple est une combustion d\u2019un échantillon de combustible (par ex.du charbon) dans une bombe calorimétrique.Cette combustion s\u2019effectue dans l\u2019atmosphère de l\u2019oxygène comprimé.Une nouvelle étude théorique d\u2019une telle combustion se montre donc utile.L\u2019équation de combustion signalée ci-dessous a pour but de faciliter dans ces cas particuliers l\u2019analyse des gaz brûlés, l\u2019évaluation de la température de combustion et de l\u2019erreur dans l\u2019évaluation du pouvoir calorifique par une bombe.On suppose ici le combustible composé de C, H, O, S, (en poids), l\u2019atmosphère de 02 + N2 en proportion arbitrairement donnée 02 \u2014-\u2014\u2014 et la présence dans les gaz combustibles de CO 2, CO, (O 2+N 2) O 2, N 2, H 20.On trouve l\u2019équation de combustion suivante: [1 + (1\u2014[x) y] ki + [0.5 (1 +^)-f-(l~90 7j k2+o = 100^.où on a désigné: 7 = !~[H + y(S-0)], et k i, k 2, o, n, les pourcents-volumes de CO 2, CO, 0 2, N », dans les gaz brûlés.Le coefficient de l\u2019excès d\u2019air sera 1\u2014 t*\u2022 V J (O-yk.) N / 80 ANNALES DE L ACFAS 9.\u2014 Résultats préliminaires de la pyrolyse de l\u2019huile de hareng en phase pseudo-gazeuse.\u2014 Lucien Piché et Roger Desjardins.Les glycérides solides ou liquides ont, depuis déjà longtemps, été soumis à la pyrolyse sous pression en phase liquide.Mais le fait qu\u2019ils ne sont pas volatils sans décomposition, a éliminé jusqu\u2019ici la possibilité de les soumettre à la pyrolyse en phase gazeuse, condition si favorable aux opérations de « cracking ».Au moyen de l\u2019artifice d\u2019un vaporisateur qui fournit une suspension colloïdale gazeuse, l\u2019huile de hareng fut soumise à la pyrolyse sur fer, à la pression atmosphérique et aux températures comprises entre 450 et 675° C.L\u2019opération fournit des fractions liquides et gazeuses constituées surtout de carbures d\u2019hydrogène non saturés, et elle conduit à une interprétation du mécanisme de décomposition des glycérides par la chaleur en atmosphère inerte.10.\u2014Le système ternaire eau-carbonate de sodium-glycérine.\u2014André Rochon et Léon Lortie.Les auteurs ont étudié la courbe de solubilité du carbonate de sodium dans l\u2019eau additionnée de glycérine, à 25° C.La solubilité fut étudiée jusqu\u2019à une concentration de 30% en glycérine.Il existe en point de transformation du carbonate décahydraté qui se dépose dans les solutions à faible teneur en glycérine, en carbonate mono-hydraté qui se dépose dans les solutions plus fortement glycériques.11.\u2014Le dosage polarographique de l\u2019oxygène dissous dans l\u2019eau de mer.-\u2014 Louis Lauzier et Paul-A.Giguère.La méthode polarographique peut être employée pour déterminer rapidement et avec précision le contenu en oxygène de l\u2019eau de mer.Des mesures faites avec l\u2019électrode à gouttes de mercure et avec une micro-électrode de platine, soit fixe, soit tournante, ont montré que le courant de diffusion est une fonction linéaire de la concentration de l\u2019oxygène.Les sels dissous dans l\u2019eau de mer agissent comme électrolyte fort, « supporting electrolyte », et sont en concentration suffisante pour supprimer tout maximum.La ANNALES DE L\u2019ACFAS 81 précision des mesures faites avec la cathode de mercure est environ le double de celle de l\u2019analyse chimique par la méthode de Winkler.12.\u2014La gentiobiogène-amylase.\u2014 Elphège Bois.Dans la culture de Y Actinomyces griseus sur un milieu minéral amidonné, il y a production d\u2019une amylase qui hydrolyse partiellement l\u2019amidon en gentiobiose.C\u2019est une nouvelle preuve de l\u2019existence d\u2019une liaison (1-6) dans la molécule d\u2019amidon.13.\u2014Note sur une méthode d\u2019essai des carbures cémentés.\u2014 Roger Potvin.Il y a quelques années, l\u2019auteur a développé une méthode rapide qui permet d\u2019apprécier d\u2019une façon satisfaisante la qualité des carbures cémentés.Cette méthode repose sur la diffraction des rayons-X par retour en arrière.Une série de radiogrammes et de microphotographies prises sur divers échantillons de carbure de tungstène cémenté montrent combien les résultats obtenus par cette méthode sont d\u2019interprétation facile.14.\u2014 Note sur une nouvelle synthèse de la phénylalanine.\u2014 Roger G au dry.Une nouvelle méthode de préparation du nitrile a\u2014chloro\u2014 &\u2014phénylpropionique à partir du chlorure de phényl-diazonium et du nitrile acrylique permet d\u2019obtenir à bon marché ce nitrile propionique substitué.Ce composé pourrait peut-être servir avec avantage à une synthèse de la phénylalanine.Le nitrile a\u2014chloro\u2014 ^-phényl-propionique fut d\u2019abord transformé en amide en le laissant reposer pendant une nuit dissous dans l\u2019acide sulfurique concentré.L\u2019amide fut ensuite hydrolysé en acide par ébullition dans l\u2019acide chlorhydrique à 20 p.c.L\u2019acide résultant fut aminé en présence d\u2019ammoniaque concentrée et de carbonate d\u2019ammonium, et la phénylalanine obtenue fut identifiée sous forme de phényl-carbonate. 82 ANNALES DE LA CF AS 15.\u2014 Recherches sur le mécanisme de carbonisation de quelques essences québécoises.\u2014 Joseph Risi et Marcel Des- CHÈNES.Les auteurs ont étudié le comportement de treize espèces de bois indigènes au cours de la carbonisation, afin d\u2019obtenir des renseignements pratiques concernant la méthode de fabrication des charbons de bois aptes à servir de combustible de remplacement, particulièrement dans la gazogène.Ils ont étudié en particulier la friabilité, le phénomène du gonflement et du retrait au cours de la carbonisation en fonction du temps, de la température, de la forme du bois, de l\u2019humidité du bois et de la vitesse de carbonisation.16.\u2014Étude de la réactivité des charbons de bois du Québec.\u2014 Joseph Risi et Marcel Brûlé.La réactivité \u2014 capacité de réduction de l\u2019anhydride carbonique en oxyde de carbone \u2014 est probablement la plus importante propriété des charbons à gazogène.Les auteurs ont modifié la méthode de Reynolds et Davis pour le coke afin de l\u2019adapter au charbon de bois, et ils ont déterminé la réactivité du charbon obtenu par carbonisation des principales essences indigènes en fonction de la température de carbonisation.Les charbons de bois francs donnent généralement un meilleur indice de réactivité que ceux des résineux.17.\u2014 La production du coke métallurgique en partant des houilles dites maréchales.\u2014 Boleslaw Zubrzycki.Les houilles dites maréchales, d\u2019une teneur en matières volatiles considérable et d\u2019un pouvoir agglutinant médiocre ne donnent, dans les fours à coke modernes, que du coke fissuré et friable, qui ne peut être utilisé dans les hauts fourneaux à cause de sa faible résistance mécanique.Cette friabilité est causée par l\u2019imperméabilité de la zone plastique aux produits gazeux de la carbonisation pendant le traitement thermique.Les études de Roga nous ont fourni une méthode précise d\u2019étude de l\u2019agglutination des charbons et de leurs mélanges binaires et ternaires.Le mélange doit, dans ANNALES DE L\u2019ACFAS 83 le cas des charbons maréchaux, faciliter le passage des gaz à travers la zone en fusion; en même temps ses composés doivent avoir des propriétés thermiques très voisines, particulièrement dans le régime des températures au delà de la zone plastique, c\u2019est-à-dire dans la zone de la contraction finale de la masse fondue.Les meilleurs résultats ont été obtenus en utilisant la semi-coke du nftême gisement en quantités comprises entre 10 et 20 p.c.de la masse carbonisée.Les expériences de M.Chorazy et de l\u2019auteur dans la cokerie Ruda ont permis, grâce à cette méthode, d\u2019obtenir de bons cokes métallurgiques en partant des charbons maréchaux de la Haute-Silésie.Cette méthode, introduite en Pologne sur une échelle commerciale et largement développée par les occupants allemands, offre des avantages incontestables au point de vue économique.L\u2019essence, l\u2019huile de goudron et les gaz de semicokefication contenant une quantité considérable de composées oléfiniques sont des produits d\u2019intérêt considérable.Une description du procédé de fabrication et les propriétés des produits obtenus sont exposées.18.\u2014Influence du temps de revenu à haute température sur certains alliages pseudo-binaires.\u2014 Roger Potvin.On a fait mention récemment dans la littérature de ce que le revenu des grosses pièces d\u2019acier du type S.A.E.2335 à une température au-dessus de 1100° F., environ, provoquait une diminution de la ductilité et de la résistance au choc ainsi qu\u2019une augmentation de.la dureté et de la force.C ette anomalie serait due à la formation d\u2019une troisième phase qui commencerait à apparaître à une température d\u2019environ 275° F.au-dessous du point critique Ac.Une brève étude thermodynamique de l\u2019alliage fer-nickel-carbone nous révèle l\u2019influence de la teneur en nickel et du temps de chauffage sur la structure obtenue durant le revenu d\u2019un tel acier.La même explication peut se généraliser pour beaucoup d\u2019autres types d\u2019alliages pseudo-binaires.On donne une section verticale prise à 0.25 p.c.de carbone sur un diagramme de constitution Fe-Ni-C proposé.19.\u2014Diffusion de la perlite dans l\u2019acier à des températures au-dessus du point critique Ac i.\u2014 Roger Potvin.Pour les températures comprises entre Ac i et Ac 3, on peut poser les équations suivantes si l\u2019on considère les coefficients de \\ 84 ANNALES DE l\u2019aCFAS diffusion du carbone dans l\u2019austénite et dans la ferrite respectivement (D7 et Da) comme indépendants de la concentration: 5 C ^ 52 C \u20147 = D7-\u20147 ô t\t.La stratigraphie étant devenue une science, dès lors les travaux sur le terrain devinrent de plus en plus nombreux.L\u2019écorce terrestre a pu être divisée en étages avec une remarquable exactitude, au moyen de marqueurs qui sont les mêmes dans tous les continents.6.Sir Arch.Geikie \u2014 The Founders of Geology. ANNALES DE L\u2019ACFAS Les travaux de Joachim Barrande (1797-1883) en Bohême, d\u2019ÛRBiGNY (1852) et de Jules-Auguste-Alexandre Gosselet en d\u2019ÛRBiGNY (1852) et de Jules-Auguste-Alexandre Gosselet en Belgique, d\u2019Elie de Beaumont et de Dufresnoy en France, et de bien d\u2019autres géologues, ont permis à Edouard Suess de publier, ' en 1888, dans son fameux ouvrage intitulé: « La Face de la Terre », une synthèse magistrale de la stratigraphie intercontinentale.Depuis cinquante ans, des recherches en quantité considérable ont été effectuées dans toutes les parties du monde, portant principalement sur la corrélation des lits exposés dans les différentes régions des continents.Grâce à l\u2019étude des fossiles ces travaux ont permis d\u2019établir plus soigneusement l\u2019évolution géologique du globe et ont apporté de précieux renseignements à ceux préposés à la découverte des massifs de charbon et des sources pétrolifères.Aujourd\u2019hui, c\u2019est la micropaléontologie qui retient l\u2019attention des savants dans l\u2019espoir d\u2019y découvrir quelque jalon précieux utile à la recherche des pétroles par l\u2019étude des mouvements des fluides à travers les roches.Les études paléontologiques si précieuses en stratigraphie, demandaient d\u2019être complétées, par des travaux sur la sédimentation.En France, J.Thoulet et Lucien Cayeux ont laissé des travaux d\u2019un caractère ineffaçable, tandis qu\u2019aux États-Unis, W.-H.Twenhofel (1926-1932), il y a une douzaine d\u2019années, a présenté au monde scientifique un « Traité de Sédimentation » considéré comme l\u2019un des plus remarquables ouvrages sur le sujet.Actuellement des travaux de recherche sur les sédiments suscitent un intérêt considérable: les géologues, les ingénieurs chargés de l\u2019aménagement des ports et des rivières, les agronomes, les céramistes, les limnologistes, les océanographes mêmes, les fabricants de peinture et de ciments, et bien d\u2019autres, portent à ces problèmes un double intérêt, théorique et pratique.Tectonique Pendant que des savants, tout simplement pour la joie de connaître, reconstituaient au moyen de la stratigraphie l\u2019histoire 130 ANNALES DE l\u2019aCFAS de la Terre, d\u2019autres chercheurs, pour des fins plus pratiques, retraçaient l\u2019architecture du globe.Sans en être arrivés à traiter les structures de l\u2019écorce terrestre avec une précision mathématique, mais toutefois en y appliquant les principes de la mécanique, les géologues sont parvenus à reconnaître l\u2019origine des mouvements qui déterminent les plissements, les failles, les fissures et les cisaillements que l\u2019on rencontre dans l\u2019écorce terrestre.Cette partie de la science géologique est désignée sous le nom de tectonique.Elle exige la connaissance de l\u2019action des gaz, des fluides et des solides; de la réaction des forces dont ils sont appelés à subir les effets; des mouvements lents ou subits de tension, de compression, de torsion ou de température.L\u2019effet combiné de la pression, de la chaleur et du temps, en présence de solutions actives, est si grand que dans l\u2019état présent de cette science il est impossible de traiter de la déformation des masses de roches d\u2019une façon quantitative.D\u2019ailleurs, aujourd\u2019hui, on préfère étudier la déformation des roches considérées comme masses plastiques.7 Les théories et les concepts favoris de la tectonique qui avaient cours il y a cinquante ans ont été conçus à la suite de travaux exécutés, soit dans l\u2019ouest de l\u2019Europe, soit dans l\u2019est des États-Unis.Les observations de Saussuke (1779-1796), de Marcel Bertrand (1847-1907), de Pierre Termier, de Maurice Lugeon, de Heim, de Gignoux dans les Alpes, de James Hall (1859), de James Dwight Dana (1873) et autres géologues du United States Geological Survey, nous ont valu la connaissance des plissements et des failles.Leurs travaux le sont conduits à la fameuse théorie des nappes dans les plissements géosynclinaux.Les études de tectonique ne peuvent se poursuivre sans la préparation de cartes topographiques de grande exactitude.Aussi le géologue doit-il souvent compléter par ses propres relevés la cartographie imparfaite mise à sa disposition.Aujourd\u2019hui, il est grandement aidé par la photographie aérienne, surtout en pays neuf.Cette méthode nouvelle, destinée à compléter les relevés d\u2019arpenteur, ajoute une foule de renseignements précieux échappés aux cheminements sur le terrain.La tectonique rend des services inappréciables à la recherche et a l\u2019exploitation des mines.Elle permet de retrouver les prolon- 7.Marland P.Billings\u2014Structural Geology. ANNALES DE L\u2019ACFAS 131 gements des filons ou des couches, ainsi que les zones susceptibles de minéralisation; elle aide à résoudre les problèmes d\u2019approvisionnement d\u2019eau; elle s\u2019impose dans l\u2019étude des avant-projets de tunnels, de barrages et de bien d\u2019autres travaux de génie civil.Les notions de stratigraphie et de tectonique permettent aux prospecteurs modernes de suivre avec succès les bassins de pétrole et de gaz naturel, les couches de charbon, les lits de minerai de fer, et autres substances industrielles se présentant sous forme de masses interstratifiées; mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de gîtes métalliques d\u2019autres notions entrent en jeu; ceux qui s\u2019intéressent à ces problèmes y ont trouvé ample matière à observation et à spéculations.Les théories actuelles sur l\u2019origine des gîtes métalliques ont été élaborées à la fin du dix-neuvième siècle.Auparavant les progrès avaient été très lents.Agricola, au seizième siècle, avait été inspiré par ce qu\u2019il avait vu dans les mines de son pays.En décrivant les filons il avait cherché à en expliquer l\u2019origine par l\u2019intervention de l\u2019eau.Un siècle plus tard, Descartes trouva dans le feu l\u2019explication de la formation des filons métallifères.Puis, à la fin du dix-huitième siècle, s\u2019éleva la vigoureuse controverse entre les plutonistes supportant l\u2019anglais Hutton et les neptunistes, disciples de l\u2019Allemand Werner.Malgré tout l\u2019enthousiasme soulevé, il fallut attendre au deuxième quart du dix-neuvième siècle avant d\u2019en arriver à quelques progrès réels.L\u2019école française donna à ces recherches une impulsion remarquable avec les travaux d\u2019AuBUissoN de Voisin, de J.Fournet, de A.Burat et \u2019d\u2019Élie de Beaumont, suivis plus tard par ceux de A.Daubrée et de Louis de Launay.Depuis le début de notre siècle, l\u2019école américaine s\u2019est placée rapidement de l\u2019avant avec Van Hise, Kemp, Lindgren, Emmons et Spurr, suivis par l\u2019école anglaise, représentée par W.H.Good child, J.Morrow Campbell, J.W.Gregory.Parce qu\u2019elle a besoin de connaissances encore latentes, principalement en chimie physique, de touted les branches de la géologie, celle qui traite de l\u2019origine des gîtes minéraux est la moins avancée.Les théories modernes de l\u2019origine des gîtes minéraux datent de moins d\u2019un siècle.En effet, ce sont les écrits d\u2019Elie de Beau- 132 ANNALES DE l\u2019aCFAS mont (1847) qui ont généralisé l\u2019idée de l\u2019origine ignée de la plupart des gîtes minéraux.Plus tard, les recherches de Forchhammer au Danemark, et de Delius et de Sandberger en Allemagne, donnèrent la théorie de la sécrétion latérale puis Brunner présenta sa théorie de la ségrégation magnétique des métaux.Grâce aux travaux sur le terrain, supportés par des recherches de laboratoire et de bibliothèque, l\u2019étude des gîtes minéraux a fait en ces dernières années des progrès considérables.De Launat nous a donné le concept des « provinces métallogéniques »; Lind-gren, celui des « époques coupoles » ; Emmons et Spurr, celui de « zonage ».Géophysique La géologie avait permis à l\u2019homme de faire des progrès considérables dans la connaissance de l\u2019écorce terrestre; mais il lui fallait des instruments de mesure.Les savants firent un pas de plus et ils se sont appliqués à trouver des instruments de mesure capables de déterminer le degré relatif des phénomènes géologiques, de « reconnaître dans le sous-sol l\u2019existence de volumes distincts de roches, d\u2019apprécier, d\u2019une manière absolue ou relative, les propriétés physiques de chacun d\u2019eux, de préciser enfin, dès que la chose est possible, leur forme, leurs dimensions et leur situation réciproque ».8 Comme de tout temps, ce sont les exigences des mines qui, en géologie, guident les études de l\u2019homme; les propriétés particulières de certains gîtes métalliques ont servi de point de départ à l\u2019étude des méthodes géophysiques de prospection minière.Les phénomènes d\u2019attraction magnétique ont été les premiers mis à contribution.Plus tard, lorsque les travaux de stratigraphie eurent démontré la différence de degré de densité entre les masses de roches, et que la tectonique eut révélé l\u2019importance des plissements, on s\u2019ingénia à construire des appareils de grande précision dans le but d\u2019étudier les variations de pesanteur et de suivre les déformations souterraines.Les principales méthodes géophysiques de recherches minières forment plusieurs groupes, selon qu\u2019elles utilisent: à) l\u2019attraction 8.P.Geoffroy.\u2014 Études géologiques et prospections minières par les méthodes géophysiques. ANNALES DE L ACFAS 133 magnétique; b) la polarisation spontanée; c) le cheminement des courants électriques artificiels; d) les effets des champs électro-réflection sur les couches souterraines des explosions provoquées à la surface; e) les concentrations de substances radioactives dans le sous-sol.Il y a exactement cent ans que le Suédois von Werde discerna la propriété magnétique de certains minerais de fer et qu\u2019il en fit un objet d\u2019arpenteur.Plus tard, on chercha à mesurer les attractions verticales au moyen de la boussole d\u2019inclinaison, puis des perfectionnements mécaniques nous valurent des magnétomètres et des variomètres de grande précision qui sont utilisés aujourd\u2019hui couramment dans la recherche en terrain couvert.Dès 1904, au Canada, E.Haanel, du ministère des Mines, décrivait ces méthodes dans un volume intitulé: « On the Location and Examination of Magnetic Ore-Bodies by Magnetometric Measurements ».L\u2019emploi de méthodes électriques et électromagnétiques n\u2019a été rendu possible qu\u2019après la guerre mondiale de 1914-18, alors que de puissants amplificateurs d\u2019ondes furent mis à la portée des chercheurs.A Conrad Schli mberger, professeur à Strasbourg, on doit la méthode de polarisation spontanée introduite vers 1912, et utilisée principalement pour la recherche des gîtes sulfureux.Son application est basée sur la réaction due à l\u2019oxydation causée par les eaux de surface qui développe un courant électrique naturel à la façon d\u2019une pile électrique.Ces courants sont susceptibles d\u2019être reconnus et mesurés à la surface du sol, et ils permettent aux géophysiciens de repérer l\u2019existence de gîtes métalliques enfouis en profondeur.9 Les autres méthodes électriques introduisent dans la terre des courants artificiels, ou bien au moyen de conducteurs établissent un champ magnétique.Dans le premier cas, on repère le passage du courant à travers la terre, dans le second, on étudie l\u2019effet, selon les lois bien connues de Faraday et de Maxwell, des courants induits dans des masses conductrices invisibles.La méthode gravimétrique utilise la balance de torsion ima- 9.A.S.Eve and D.A.Keys.\u2014 Applied Geophysics in the search of minerals. 134 ANNALES DE L\u2019ACFAS ginée par Eotvos; elle cherche à déterminer le gradient de la pesanteur et la tendance directrice.La méthode séismique n\u2019a fait ses preuves qu\u2019à partir de 1921, dans la recherche des dômes de sel de la région pétrolifère de la côte sud des Etats-Unis.Cette méthode est l\u2019œuvre de techniciens américains et allemands.Les méthodes radioactives sont plus récentes encore et, de ce fait, moins utilisées.Leur but est de déceler l\u2019existence d\u2019une zone de concentration de substances radioactives dans le sous-sol et de localiser cette zone à partir des mesures faites à la surface.Le problème peut être résolu grâce aux émissions fournies par la désintégration d\u2019une substance radioactive.En outre de leur emploi en prospection minière, on utilise ces méthodes de mesure à la solution de nombreux problèmes de génie civil, tels que barrages et fondations, et même à la recherche des épaves coulées en mer.La géophysique rend des services très appréciables à l\u2019industrie.C\u2019est une science exacte, qui nous donne des mesures mais ne les explique pas; son exactitude ne vaut que par l\u2019interprétation géologique que nous pouvons tirer de ses résultats.Conclusions Dans les notes précédentes j\u2019ai à peine effleuré, en les indiquant tout au plus, quelques-unes des notions de géologie utiles à la recherche des mines.Je me suis bien gardé de vous conduire dans les dédales des expériences, des recherches, des controverses même auxquelles elles ont donné lieu.En vous présentant, avec certaines dates, quelques faits concernant chacune des principales parties de la géologie, j\u2019ai voulu vous la faire voir comme une science moderne, et vous montrer son avance au fur et à mesure de l\u2019établissement sur des bases solides de toutes les sciences traitant particulièrement des propriétés de la matière.Avant d\u2019entreprendre avec succès l\u2019étude de la Terre, il fallait laisser aux mathématiques, à la physique, à la chimie, à la zoologie, à la botanique, le temps de s\u2019épanouir et de faire valoir leurs vérités acquises.Ceux qui avaient pour mission de résoudre les énigmes de la croûte terrestre, soit \u2014 ANNALES DE L\u2019ACFAS\t135 \\ simplement pour savoir, soit pour en tirer des données utiles à la recherche des mines, devaient attendre l\u2019exposé des règles de la science géologique.Sans elle les spéculations du prospecteur moderne étaient trop hasardeuses.La science géologique a multiplié ses chances de succès; elle est donc pour le prospecteur son plus précieux outil de travail.Un siècle et demi de recherches scientifiques accélérées nous a valu de merveilleuses applications à la recherche des mines.Grâce aux universités, toujours prêtes à mettre avec maîtrise à la portée du public les connaissances exactes en toutes sciences, et à en faciliter la recherche, nous voyons un peu partout dans les pays civilisés, des hommes érudits, excellents professeurs çt écrivains captivants, faire école d\u2019application.Les jeunes gens désireux de se consacrer à la recherche des mines, de se qualifier comme prospecteurs genre moderne par des études d\u2019ingénieur-géologue, doivent se tourner vers nos universités pour s\u2019armer du bagage de connaissances nécessaire au succès de cette entreprise.Au cours des vingt-cinq dernières années, la science géologique, dans son ensemble, a été mise à contribution pour la recherche des mines.L\u2019industrie, non seulement a fait appel aux professeurs d\u2019universités pour résoudre sur le terrain, ou dans les laboratoires, les problèmes de minéralogie, de stratigraphie, de tectonique, de métallogénie et de géo-physique, mais, ce qui est plus important encore pour la jeunesse anxieuse de participer à la mise en valeur de nos richesses minérales, les exploitants demandent aux universités de leur préparer des jeunes ingénieurs versés dans Tune ou l\u2019autre branche de la géologie.Ils leur offrent des emplois soit dans les mines en exploitation où il faut suivre les filons ou repérer de nouveaux amas, soit à la recherche de nouveaux gisements en terrain neuf.Dans un cas comme dans l\u2019autre, les jeunes ingénieurs-géologues entrent dans l\u2019industrie par la porte du département qui utilise les cerveaux plus que les muscles.Celui qui possède les aptitudes suffisantes a devant lui de multiples occasions de succès.Le Canada, pays immense, peu peuplé, dont une mince partie seulement est pourvue de chemins de fer et de routes de camionnage, n\u2019est qu\u2019à l\u2019aube de son expansion industrielle et minérale.Son vaste territoire, à peu près inconnu, invite l\u2019explorateur. 136 ANNALES DE L\u2019ACFAS Au jourd\u2019hui, la recherche des mines est bien moins qu\u2019autrefois l\u2019œuvre du prospecteur solitaire.Les grandes organisations minières les exploitations prospères, les sociétés d\u2019exploration envoient en régions inconnues des hommes versés dans la science de la prospection.L\u2019État, pour sa part, y contribue par une cartographie soignée, l\u2019œuvre de géologues de grands mérites.Dans le domaine minéral, Québec a une telle part de succès depuis une vingtaine d\u2019années que ceux-ci nous laissent entrevoir de longues années de prospérité minière.La jeunesse d\u2019aujourd\u2019hui a donc devant elle un champ très grand où l\u2019instruction spécifique, le courage e l\u2019énergie sauront contribuer à la prospérité du pays par la mise en valeur de nos gisements minéraux, l\u2019une des richesses nécessaires à l\u2019homme, et dont notre province et le Canada entier ont été largement dotés. MSI wBmm FRÈRE MARIE-VICTORIX (1885-1944) 1er secrétaire de V ACF AS du 12 janvier 1924 au 9 octobre 1925 et Président du 12 octobre 1937 au 10 octobre 1938 VII.LE FRERE MARIE-VICTORIN ET L\u2019ACFAS par JACQUES ROUSSEAU Quand, il y a vingt-cinq ans, l\u2019Université de Montréal commença à s\u2019organiser, la vie scientifique restait encore bien rudimentaire chez nous.L\u2019individualisme, qui a tant retardé le progrès intellectuel dans la Province, avait été là aussi la principale pierre d\u2019achoppement.Dans l\u2019ambiance des nouvelles facultés, et surtout de celle des sciences, on n\u2019ignorait pas que seul le travail d\u2019équipe mène à des résultats tangibles.Les corps professoraux, sans doute, constituaient déjà des groupements favorables à la collaboration; mais le monde scientifique ne peut viv re en vase clos.Les services officiels, les divers centres d\u2019enseignement comptaient des hommes de science, sans parler des excellents amateurs naturalistes.Fonder les sociétés indispensables, les fédérer ensuite avec celles qui avaient déjà une vie active semblait naturellement la solution logique.C\u2019est au cours d\u2019une réunion d\u2019amis chez Louis Bourgoin de Polytechnique, que l\u2019idée de fédération fut d\u2019abord émise.Se trouvaient là, entre autres, quelques membres actifs de la Société de Biologie, laquelle avait conquis d\u2019emblée notre public intellectuel par l\u2019éclat que lui donnaient Léo Pariseau, Marie-Victorin, Louis-Janvier Dalbis et d\u2019autres.C\u2019était la tribune toute désignée pour lancer l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019Avancement des Sciences.La Société canadienne d\u2019Histoire naturelle, dont le frère Marie-Victorin était le secrétaire, la Société historique 138 ANNALES DE L\u2019ACFAS ?de Montréal, la Société médicale de Montréal, etc., gravitant dans l\u2019orbite de l\u2019Université de Montréal emboîtèrent le pas.Et c\u2019est ainsi que naquit l\u2019ACFAS le 15 mai 1923.Les principaux fondateurs en avaient été Léo Pariseau et Marie-Victorin.A l\u2019assemblée générale du 12 janvier 1924, ils devinrent respectivement président et secrétaire de l\u2019Association et le demeurèrent jusqu\u2019en octobre 1925.C\u2019est par un article du frère Marie-Victorin dans la Revue Trimestrielle en mars 1924 que l\u2019Association fut présentée au public.La courte période, où Pariseau et Marie-Victorin dirigèrent l\u2019ACFAS, avait été très active; mais des difficultés surgirent dès les premiers jours.M.Dalbis s\u2019était séparé du groupement pour en fonder un autre similaire.En 1925, l\u2019avenir de l\u2019ACFAS semblait définitivement compromis et, à l\u2019assemblée générale tenue en octobre, le frère Marie-Victorin présentait un rapport pessimiste.Ce document est malheureusement disparu avec les archives de l\u2019ACFAS dans l\u2019incendie de Polytechnique en 1928.Les années suivantes semblèrent donner raison aux prévisions du frère Marie-Victorin.Pendant quatre ans, l\u2019Association vivota lamentablement.Le frère Marie-Victorin, Léo Pariseau et leurs disciples craignaient de voir périr l\u2019œuvre si nécessaire en laquelle ils avaient mis tant d\u2019espoirs et qu\u2019il ne serait pas facile, une fois détruite, d\u2019édifier de nouveau.1930 marque la renaissance de l\u2019ACFAS.Et depuis lors on peut observer la courbe ascendante, voir son champ d\u2019action s\u2019étendre dans la Province.Rapidement elle devint le principal catatyseur de notre vie scientifique et le seul trait d\u2019union entre tous les chercheurs du monde intellectuel du Canada français.J\u2019ai été mêlé de trop près à la vie de l\u2019ACFAS depuis 1929 pour qu\u2019il me soit possible d\u2019insiste»\u2019 davantage.Qu\u2019on me permette cependant d\u2019affirmer que si le frère Marie-Victorin n\u2019a occupé à l\u2019ACFAS pendant cette période qu\u2019un poste de second plan, sauf en 1937-38 où il fut président de l\u2019Association, lui-même et Léo Pariseau ont été indirectement les artisans de son progrès.C\u2019est l\u2019idéal qu\u2019ils ont inculqué à leurs disciples qui a provoqué en grande partie le renouveau scientifique chez nous. ANNALES DE L\u2019ACFAS 139 En effet, toute la vie universitaire du frère Marie-Victorin a été consacrée à l\u2019avancement des sciences.Il faut mentionner tout d\u2019abord son œuvre botanique proprement dite,\u2014 fondation de l\u2019Institut et du Jardin botaniques, exploration botanique du Québec, publications scientifiques, en un mot création d\u2019une véritable école; mais là ne se limite pas son champ d\u2019action.Grâce à lui l\u2019enseignement de la géologie a pu être entièrement renouvelé dans nos universités canadiennes-françaises, la vulgarisation des sciences naturelles dont il a été le principal facteur, a suscité le mouvement des Cercles des jeunes naturalistes, sous l\u2019égide de la Société canadienne d\u2019Histoire naturelle.Beaucoup de chercheurs, même dans les sphères les plus éloignées de la botanique, lui doivent le « feu sacré )).Dans l\u2019histoire, son nom dominera l\u2019époque de la naissance du mouvement scientifique canadien-français.Grâce à un don de Léo Pariseau, l\u2019ACFAS avait créé l\u2019an dernier un prix destiné à récompenser les travailleurs ayant le plus contribué, par leurs recherches, à l\u2019avancement des sciences au Canada français.D'une commune voix, on désignait le frère Marie-Victorin comme le premier titulaire de la «médaille LÉo-P arise au ».En la lui octroyant, à titre posthume au cours du congrès de l\u2019ACFAS, en octobre dernier, l\u2019Association rendait hommage à la fois, non seulement à deux de ses fondateurs, mais à ceux qui ont laissé la marque la plus durable d?ns notre mouvement intellectuel.Bibliographie \\ + Je ne puis que citer quelques travaux se rapportant au rôle du frère Marie-Victorin dans l\u2019avancement des sciences au Canada français.Un travail plus élaboré sur le sujet paraîtra sans doute l\u2019an prochain dans les Annales de l\u2019ACFAS.Qu\u2019on me permette néanmoins de mentionne*- les suivants.Audet, Louis-Philippe.\u2014 Le F.Marie-Victorin.Ses idées pédagogiques.233 pp., Les Éditions de l\u2019Érable, Québec 1942.Le même sujet moins développé a paru dans Regards, 3:361-375.(mai-juin) 1942. 140 ANNALES DE l\u2019ACFAS Brunel, Jules.\u2014 Le frère Marie-Victorin et l\u2019Institut botanique.L\u2019Action Universitaire, 11: 1-5.Février 1945.Gauvreatj, Marcelle.\u2014 Le président de l\u2019ACFAS pour 1937-38: le F.Marie-Victorin.Biographie et bibliographie.Annales de l\u2019ACFAS, 4: 144-189.1938.Maheux, Georges.\u2014 F.Marie-Victorin, Le savant.Son œuvre.Regards, 3: 338-345.(mai-juin) 1942.Marie-Victorin, F.\u2014 L\u2019Association canadienne-française pour l\u2019Avancement des Sciences.Revue trimestrielle canadienne, 10e année, no 37, 95-101, mars 1934.Aussi Annales de l\u2019ACFAS 1: 14-18, 1935.M arie-Victorin, F.\u2014 Le premier congrès de l\u2019ACFAS.Le Devoir, 30 octobre 1933, et Annales de l\u2019ACFAS, 1: 25-29.1935.Marie-Victorin, F.\u2014 La science et notre vie nationale.Discours présidentiel, congrès de l\u2019ACFAS, 1938.Les Annales de l\u2019ACFAS, 5: 136-155.1939.Préfontaine, Georges.\u2014 L\u2019Oeuvre du frère Marie-Victorin.Le Devoir, 17 et 19 mars 1928.Préfontaine, Georges.\u2014 Le frère Marie-Victorin \u2014 son œuvre écrite [suivie de la bibliographie de] L\u2019œuvre écrite du frère Marie-Victorin.Compilée par Georges Préfontaine et Marcelle Gauvreatj.Opinion, 5, 2.1934.% Raymond, Marcel.\u2014 La botanique chez nous.Regards, 3: 407-414.(mai-juin) 1942.Raymond, Marcel.\u2014 La dernière herborisation du frère Marie-Victorin.Le Devoir, 12 août 1944.Reproduit dans la Revue Colombienne, septembre 1944, pp.5-7.Aussi brochure publiée par l\u2019Institut botanique, in-16.1944.Raymond, Marcel.\u2014 Disparition d\u2019un maître.Revue Dominicaine, vol.L.T.II, pp.164-171.Octobre 1944.Reproduit dans Le Devoir, 8 octobre 1944._ ANNALES DE L\u2019ACFAS 141 Raymond, Marcel.\u2014 Les derniers jours du frère Marie-Victorin.La Nouvelle Relève.3,8: 465-468.Novembre 1944.Reproduit dans Y Action Universitaire, 11, 6: 17-19.Février 1945.Rousseau, Jacques.Les débuts de l\u2019ACFAS.Annales de V ACF AS, 1: 19-24.1935.Rousseau, Jacques.\u2014 Le f~ère Marie-Victorin et le Jardin botanique de Montréal.L'Action Universitaire, 11: 6-9 Février 1940.Rousseau, Jacques.L\u2019œuvre du frère Marie-Victorin.Culture, 5, 3: 314-316.Septembre 1944.Rousseau, Jacques.Le frère Marie-Victorin et l\u2019exploration botanique du Québec.Le Devoir, 23 septembre 1944. ANNALES DE L\u2019A C F A S Index des noms de personnes Adrien, (F.), c.s.c\t\tPage \t 27 Ahern, Stuart\t\t\t 34 Albert, (P.A.), c.s.c\t\t\t 18 Allard, abbé J.-A\t\t\t 39 Amos, Arthui\t\t\t 57 Amyot, L.-Adjutor\t\t\t 25 Asselin, G.-E\t\t\t 61 Asselin, Louis\t\t\t 54 Aubert de la Rue, Edgar.\t.18, 27 Audet, Louis-Philippe\t\t\t37, 40 Audet, Stolan\t\t\t 53 Auger, Carlton\t\t\t 43 Auger, Gustave\t\t\t 42 Auger, Louis-Vidal\t\t\t 54 Auger, P.-E\t10, 11,\t70, 86, 88 Aumont (P.Géiard), p.s.s.\t\t 53 Ayotte, Alfred\t\t\t 22 Bachand, Léonidas\t\t\t36, 55 Bainville, Jacques\t\t\t73, 74 Barbeau, Antonio\t\t\t41, 62 Baribeau, abbé Clément.\t\t 47 Baril, Roger\t\t\t 46 Baudoux, abbé Maurice.\t\t 38 Bazin, Jules\t\t\t 30 Beauchesne, Gilles\t\t\t 54 Beaudet, J.-P\t\t\t\t 52 Beaudoin, Gervé\t\t\t 52 Beaudoin, H\t\t\t 52 Beaudry, Euclide\t\t\t 38 Beaugrand-Champagne, A.\t\t 29 Beaulieu, Germain\t\t\t 34 Beaumont, L\t\t\t 35 Beauséjour, Euclide\t\t\t 54 Bédard, Arthur\t\t\t 43 Bédard, Avila\t\tPage \t 49 Bégin, Jean\t\t\t 29 Bélanger, Henri\t\t\t 49 Bélanger, (P.Marcel), o.m.i\t 47\t Bellefeuille Robert\t\t\t 44 Béliveau, Arthur\t\t\t 49 Benoit, Rosario\t\t\t 58 Berger, L\t\t\t18, 43 Bergeron (P.Roméo), s.j.\t\t 49 Bernard, Richard\t\t\t18, 32 Bernier, Louis-Philippe.\t\t 33 Bernier, P\t\t\t44, 46 Bertrand, A\t\t\t 25 Bigué, Philippe\t\t\t 36 Biron, Hervé\t\t\t 49 Bissonnette, J.-E\t\t\t 41 Blain, Auray\t\t\t 26 Blanchard, Henri\t\t\t 39 Blanchet, Roméo\t\t\t 38 Boil y, Stephen\t\t\t 37 Bois, Elphège\t10,\t12, 81, 101 Boivin, Albéric\t\t\t 58 Bonin, chanoine Orner.\t\t 48 Bonin, Wilbrod\t\t.22, 25, 26 Bordeleau, Richard\t\t\t13, 106 Bouchard, Georges\t\t\t 17 Boucher, C\t\t\t 44 Boucher, Gaspard\t\t\t 39 Boucher, Raymond\t\t\t 32 Boulanger, Trefflé\t\t\t 18 Boulet, Jacqueline\t\t\t 31 Bourdon, Emile\t\t\t 35 Bourget, A\t\t\t 44 Bourget, Paul\t\t\t 75 Bourgoin, Louis\t\t\t16, 34 144 ANNALES DE b\u2019 A CF AS Page Brassard, J.-A.36, 137 Brassard, Sylvio.36 Brillouin, Léon.18,\t37 Brouillette, Benoît, 13, 53, 71, 107, 108 Brossard, Roger.40 Brouha, Lucien.18 Bruchési, Jean.14, 15, 17, 30, 71, 115, 116 Brûlé, Marcel.10,\t82 Brunei, Jules.16, 26, 65, 66, 141 Bureau, René.11,\t88 Burke, H.E.52 Butters, L.-E.54 Cadieux, (P.Lorenzo), s.j.56 Cailloud, René.30 Cailloux, Marcel.12, 26, 27, 98 Campagna, Elzéar.45 Cantin, abbé Stanislas.13, 110 Caron, J.-Wilfrid.50 Caron, Orner.36,\t57 Caron, Sylvio.42,\t43 Carrier, Marie-Louis.58 Carrière, Laurier.56 Castonguay, Jules-P.49 Castonguay, Lucien.49 Cauchon, Alphonse.55 Cayer, Lomer.42 Cayouelte, Raymond.31 Chagnon, E.P.22 Chagnon, Gustave.12, 20, 98 Champagne, André.11,\t92 Champagne, Florian.46 Charland, Thomas.34,\t35 Charlebois, Léo.53,\t54 Charron, Marcel.53 Cholette, A.30 Cinq-Mars, Henri.49 Cinq-Mars, Lionel.45 Circé, Armand.22 Clark, Robert-J.49 Coderre, abbé Gérard.48 Collin, Jules.56 Comeau, Noël-M.57 Coote, Gerald.57 Corbeil, Marcel.54 Cormier, abbé A.39 Page Cormier, Clarence.39 Corminbœuf, Fernand.13,51, 106 Côté, Georges.48 Côté, Germaine.56 C5té, Léo-G.43 Côté, (Mgr Stéphane).56 Couillard, J.-E.41 Coulombe, Louis-Philippe.20 Cournoyer, Lucien.20 Courteau, (P.Guy), s.j.56 Cromp, Germaine.29 Cuerrier, Jean-Paul.26 Cusson, R.44 Dagenais, Pierre.20,\t53 Dallaire, J.36 Dansereau, Pierre.20, 26, 27, 62 Daviault, Lionel, 12, 22, 32, 70, 99, 100 David, Edgar.30 Déchène, Euclide.43 Déchène, T.-Miville.30 DeKoninck, Charles.13,14,111 Delâge, Cyiille.49, 50, 51 Delaney, Walter.54 De LaRochelle, Alphonse.30 Delisle, R.44 Delorme, Gérard.32 Denoncourt, Ernest.49 Dery, D.-A.34,\t35 Desaulniers, Lambert.\t.13, 103, 104 Deschamps, R.».44 Deschènes, Maicel.10,\t82 Desilets, Auguste.49 Desjardins, Édouard.28 Deslauriers, Tancrède.49 Desmarais, André.13,25,104 Desmarais, René.30 Desmeules, Roland.42,43, 52 Després, Jean-Pierre.22 Desranleau, Marc.32 Desrochers, Gustave.42 Desrosiers, Léo-Paul.29 Devy, Victor.47 Dion, Louis.20 Dobell, Alfred C.34,\t36 Dolbec, abbé Robeit.18, 31,36 Donnay, J.H.22 Doré, Victor.15,17,38 ANNALES DE l\u2019aCFAS 145 / Page Dorion, C.-H.41 Doiion, J.-E.41 Doublard, (P.Émile), c.s.c.ll, 13, 89 Douville, Raymond.49 Dozois, (P.Lucien), o.m.i.47 Drouin, Guy.42 Dubé, Edmond.28 Dubord, Henri.37 Dubuc, J.-H.55 Ducbarme, G.22 Ducharme (P.Lionel).18 Ducharme, (P.Sylvio),\to.m.i.\t47 Duchène, Hubert.34 Dufour, J.-Donat.55 Dufresne, Adrien.50 Dufresne, A.-O.14, 16, 17, 59, 61, 67, 119 Dufresne, Eugène.28 Dugal, Louis-Paul.13, 18, 25, 26, 36, 104, 105 Dumas, Charles.34 Dumas, Sylvio.50 Dupuis, Armand.27 Dussault, Clément.50, 51 Dussault, Eugène.49 Dutilly, (P.Arthème), o.m.i.11, 93 Eschmann, (P.Ignace),\to.p.\t35 Ethier, Wilfrid.20 Faessler, Cari.10, 31, 32, 85, 87 Fafard, A.44 Fafard, F.-X.48 Falardeau, Jean-Charles.13, 71,109 Fauteux, Mercier.25 Feeney, Harold.9, 77 Ferland, Albert.30 Ferland-Angers, Albertine.29 Ferland, (P.Yvon), s.j.20 Forest, (P.Ceslas), o.p.34 Forget, H.H.53 Fournier, abbé Ovila.12, 20, 27, 32, 98, 101 Fournier.Joseph-Henri.50 Fournier (P.J.-H.), o.f.m.51 Fowlie, Wallace.18 Fracasso, M.44 Frappier, Jean.26 Page Frémont, Charles.36, 57 Frenette, Olivier.43 Gagné, abbé Adrien.31,\t38 Gagné, Charles.46 Gagnon, Alexandre.31 Gagnon, (Mgr Cyrille).38,\t59 Gagnon, Fabien.42 Gagnon, Gemma.56 Gagnon, G.-E.55 Gagnon, Geo.-E.58 Gagnon, Philippe.36 Gallichon, Lionel.57 Gariepy, J.-Urgel.28 Gaudron, (P.Edmond), o.f.m., 14, 113 Gaudry, Roger.10, 12, 18, 39, 81, 102 Gauthier, Abel.32 Gauthier, C.-A.41 Gauthier, abbé Emilien.58 Gauthier, Georges.18,\t31 Gauthier, Henri.56 Gauthier, Roger.11, 26, 90 Gauvreau, Marcelle.12, 27, 98, 140 Genest, Gaston.55 Geoffiion, Claude.20 Généreux, Henri.45 Gérin, C.44 Gérin-Lajoie, Léon.28 Gervais, Emile.55 Giguère, Paul-A.10, 39, 80 Gingras, R.12, 102 Girard, Hector.46 Girouard, Laurent.54 Girouard, Monique.12, 102 Giroux, Maurice.42,\t52 Giroux, T.-E.51 Gosselin, Gaston.;.32 Gosselin, Marcel.54 Gosselin, abbé P.-E.38,\t50 Gosselin, Roger.33 Goulet, Jean-Paul.54 Gravel, Lucien.39 Gravel, Maurice.56 Greenwood, Thomas.18,\t47 Grégoire, Mercédès.53 Grégoire, Henri.18 Grondin, Siméon.44 146 ANNALES DE L ACFAS \tPage\t\tPage Groulx, Adélard\t\t\t 28\tLanctôt, Gustave\t\t\t 30 Groulx, chanoine Lionel.\t.,.\t29\tLandreville, Léo\t\t\t 56 Guay, J.-E\t\t\t 54\tLandry, P\t\t\t 52 \t\tLaneuville, Jean\t\t\t 39 Hallé, Jules.\t\t\t\t\t 43\tLanglais, Antonio\t\t\t 38 Hamel, Guy\t\t\t 28\tLanglois, Marcel\t\t\t42, 43 Hamel, S\t\t\t 36\tLanglois, R\t\t\t 36 Hébert, Calixte\t\t\t 39\tLapointe, Donat\t\t\t42, 43 Hébert, Henri\t\t.19, 64\tLapointe, Gérard\t\t\t 45 Hormisdas (F.), i.c\t\t.10, 84\tLapointe, H\t\t\t 41 Hudon, Fernando\t\t.42, 43\tLaramée, A\t\t\t 26 Hunter, Robert\t\t.34, 57\tLarochelle, J.-Louis\t\t\t 43 Hunter, T.J.A\t\t\t 34\tLarochelle, Napoléon\t\t\t 43 Huntsman, A.G\t\t\t 26\tLaRochelle, P\t\t\t 41 Hurtubise, Hubert.\t\t\t 37\tLarue, G.-H\t\t.\t\t 42 Hurtubise, J.-R\t\t\t 56\tLaRue, Lucien\t\t\t42, 43 Hurtubise, Raoul\t\t\t 56\tLatrémouille, (P.René),\to.m.i.\t47 \t\tLaurence, Jean-Marie.\t\t 38 Jacques, J.-Emile\t\t.12, 70\tLauzier, Louis.9,\t10, 77, 78, 80 Jamet, Dom Albert\t\t\t 30\tLavallée, Jean\t\t.10,86, 87 Jean, Ulric\t\t\t 37\tLaverdière, abbé J.-W.\t Jeanne de Valois, (Sœur).\t\t 40\t.10, 11, 15, 17, 32, 57, 70, 86, 88\t Jobin, J.-B\t\t.42, 43\tLavergne, J.-Nérée\t\t\t 44 Joncas, Paul\t\t\t 48\tLavoie, J.-A\t\t\t 50 \t\tLavoie, Jules\t\t\t 43 Koening, Henri-Paul\t\t\t 58\tLeahy, W\t\t\t 36 Koàko, Eryk\t\t\t9, 76\tLeBlanc, (Mgr Camille).\t\t 39 Krzesinski, abbé André\t\t\t 18\tLeBlanc, J.-E\t\t\t 40 Kucyniak, James\t\t.11, 91\tLebel, Paul\t\t\t 54 \t\tLeblond, C.-P\t\t\t25, 105 Labaire, Jules\t16,\t18, 26, 32\tLeblond, Sylvio\t\t\t 44 Laberge, J.-A\t\t\t 56\tLeclerc, Georges\t\t\t 34 Labrecque, Pierre\t\t\t 37\tLefebvre, Jean-Jacques.\t\t 29 Labrecque, Raymond\t\t\t 28\tLegault, (P.Henri), c.s.-v\t.14, 71, 113 Labrie, abbé Aimé\t\t\t 38\tLegault, (P.Rosaire), s.j\t\t 56 Lachance, René\t\t\t 46\tLegendre, Vianney\t\t\t26, 27 Laforest, J.-E\t\t\t 36\tLegris, S\t\t\t 56 Lafrance, Adélard\t\t\t 56\tLehoux, Joseph-E\t\t\t 46 Lagloire, Pellerin\t\t\t 37\tLe may, René\t\t\t 54 Lagueux, Robert\t\t\t 33\tLemieux, J.-M\t\t.42, 44,52 Lajeunesse, P\t\t\t 36\tLemieux, Lionel\t\t\t\t 58 Lajoie, Gaston\t\t\t 46\tLemieux, Renaud\t\\ .\t\t42, 43 Lajoie, (P.Lucien), s.j\t\t\t 50\tLe monde, Paul\t\t.13,70,103 Laliberté, abbé Maurice.\t\t 38\tLepage, abbé Ernest.\t.11,27,91,93 Lalonde, abbé A\t\t\t 47\tLepage-Thibodeau, Mme Marcelle 33\t Lalonde, J.-A\t\t\t 54\tLesage, Charles\t\t\t 47 Lamontagne, Roger\t\t\t 32\tLespérance\t\t\t 26 . ANNALES DE l\u2019aCFAS\t147 Page Lespérance, Roland.37 Lessard, Richard.42,\t43 Lessard, Robert.C\t43 Letondal, Paul.28 LeRoy, Poulin.37 Letarte, François.43 Lévesque, F.-X.52 Lignot-Roux, Mme Jacqueline.\t18 Litalien, E.13, 109 Lord, Gabriel.46 Lorrain, P.31 Lortie, Léon.10, 18, 22, 32, 62, 80 Louis-Marie, (P.), o.c.r., 13, 51, 70, 106 Loulet, P.36 Lussier, Raoul.47 McFarlane, W.D.39 Magnan, Jean-Charles.57 Maheux, abbé Arthur.48 Maheux, Georges.16, 18, 36, 37, 54, 57, 61, 140 Mahon, Fred.34 Mailloux, Auguste.10,\t86 Mailloux, (P.Noël), o.p.23 Malo, Euclide.46 Maltais, Jean-B.13, 71,107 Marceau, Odilon.34 Marchildon, P.-T.56 Marie-Victorin, (F.)., é.c.11, 12, 14, 17, 19, 21, 27, 57, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 72, 73, 94, 96, 137, 138, 139, 140 Marin, Albéric.28 Maritain, Jacques.18 Martel, Antonio.41,\t43 Martin, C.-A.v.\t43 Massé, L.30 Masson, Pierre.62 Matte, A.31 Matte, Lucien.50,\t51 Maurault (Mgr Olivier).29 Maurice, Ovide.10,\t86 Maurois, André.73 Meloche, Roger.47 Mendizabald.Alfredo.18 Mercier, Oscar.28 Page Mercier, Théodore.44 Merrill, M.67 Métraux, Alfred.18 Michaud, Marguerite.40 Miller, J.-C.43 Moisan, A.36 Mondello, Roméo.29 Moore, (P.Verner).18 Morin, J.-Edouard.44 Morin, (P.Léo-G.), c.s.c.10, 11, 16, 23, 27, 53, 70, 86, 89 Morin, J.-Édouaid.43 Moiin, Victor.29 Morize, André.18 Morrison, Adair.54 Nadeau, Honoré.43,\t44 Nadeau, Jean-Maiie.29,\t30 Nadeau, J.Peter.46 Nadeau, Paul-H.57 Nicolas* Joep.18 Norbert (P.M.), o.c.r.51 Oberlmg, Charles.18 O\u2019Grady, L.13, 106 Olivier, Valmore.55 Ouellet, Cyrias.9, 30, 61, 77 Pagé, Jean-Paul.37 Painchaud, Paul.42 Papillon (P.Antonin), o.p.34, 35 Paquet, Achille.44 Paquet, J.-Henri.57 Paré, (P.Gérard), o.p.35 Parent, abbé Alphonse-Marie- Parent, (P.Joseph-Marie), o.p., 34, 35 Parent, Lucien.56 Pariseau, Léo.17, 18, 19, 21, 26, 27, 30, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 70, 72,137,138,139 Paus-Grunt, Olav.v.\t18 Pawlikowski, Joseph.9,14, 76 Payette, Albert.11, 70, 90 Pegis, Antony C.34 Pelletier, Albert.37 Pe'letier, Alphonse.42 148 ANNALES DE L\u2019ACFAS Page Pelletier, J.-A.48 Pelletier, J.-R.46 Pelletier, P.-E.38 Perrault, Champlain.45 Peri on, Edmour.42 Perron, J.-Ed.57 Perron, Jean-Thomas.50 Piché, Lucien.10, 16, 70, 80 Pichette, abbé Henri.14, 42,112 Plamondon, Clovis.50 Plamondon, Gérard.47 Plamondon, Viger.34,35,36 Plante, Maurice.33 Poitras, Paul-Émile.46, 47 Pomerleau, René.11, 31,\t32, 90 Porsild, A.-E.23 Potvin, Damase.36 Potvin, Roger.10,80,82 Potvin, Rosario.36 Pouliot, (P.Adrien), s.j.50 Pouliot, Adrien.16, 18, 38 Pouliot, Lucien.57 Pouliot, abbé Valère.57 Poznanski, Thaddée.30 Préfontaine, Georges.37, 140 Prévost, Gustave.12,15, 26,100 Price, J.C.34 Proven cher, Rolande.40 Provost, Honorius.50 Prud\u2019homme, G.L.28 Putman, H.31 Raoul, R.-F.30 Racette, (P.Oscar).56 Racicot, G.52 Rainville, Georges.37 Rasetti, Franco.10, 11, 33, 70, 78, 88, 89 R at té, Gustave.34 Ratté, L.36 Raymond, Abel.37 Raymond, Marcel.11, 15, 20, 26, 69, 94, 140, 141 Régis, (P.Louis-Marie), o.p.\t34 Remy, A.36 Richard, L.-A.37 Richard, Philippe.42, 43 Page Rinfret, Marcel.13, 32,103 Riopelle, J.-L.25 Riou, Paul.10, 16, 18, 84 Rivard, Adjutor.38 Robert, (F.Adrien), c.s.v.12, 99 Robert, (P.Patrice), o.f.m.\t35 Robert, (P.M.), c.s.v.48 Robic, Raymond-A.54 Robichaud, A.M.39 Robichaud, (Mgr Norbert).\t39 Robidoux, Louis-Philippe.18, 54 Robillard, Eugène.12, 102 Robitaille, abbé Georges.48 Rochon, André.10,\t80 Roger, J.-Paul.42, 44, 52 Rolland-Germain, (F.).,.11, 12, 94, 96, 97 Rouleau, Ernest.12, 20, 97 Rousseau, Jacques.11, 14, 15, 17, 21,23, 27, 54, 62, 64, 65, 67, 93, 137, 140, 141 Rousseau, Louis.42,43, 44,48, 52 Rousseau, Zéphirin.57 Roy, Alfred.39 Roy, Antoine.13, 110 Roy, (Mgr Camille).62 Roy, D.A.\t36 Roy, François.41,\t43 Roy, Gertrude.10,\t12 Roy, Henri.20,\t61 Roy, J.-A.37 Roy, Joseph-P.36 Roy, Louis-Philippe.43 Roy, abbé Narcisse.33 Roy, Régis.30 .\t42 .28 .\t30 .\t30 .\t50 .23 .\t25 .14, 112 .\t55 .30, 47 .53 Samson, Mathieu.Sanche, Hector.Sarault, G.-E.Sauvage, R.Savard, abbé Georges.Selye, Hans.Serjeyeva, Mme M.-A.Simard, Émile.Simard, J.-Édouard.Simard, (P.Georges), o.m.i.Simard, J.-Édouard.-.-,-&L__________________________________________________________________________________\u2014-\u2014_____________________________________________________________________________ ANNALES DE LA CF AS Page Simard, L.-C.12,25,26 Simard, René.43 Simon, Yves.18 Sirois, Jean.41 Swietoslawski, S.18, 33 Szczeniowski, Boleslaw.10, 23, 79 Tanghe, Raymond.40 Tanguay, Rodolphe.56 Tardif, Jacques.39 Tellier, Sir J.-M,.48 Tessier, abbé Albert.49 Tessier, G.-Ulric.34 Tétrault.Jean.51 Thérien, Mercédès.13, 26,105 Thum, E.-E.54 Tou pin, Gustave.51 Tourangeau, F.-J.52 Tremblay, Jean-Louis, 15, 32, 36, 77, 78 Tremblay, Léo-Paul.10, 85 Trempe, Florian.44 Turcot, Jacques.43 Turcot, Jules.48 Turcotte, M.41 149 Page Vachon, (Mgr Alexandre).\t.72 Vachon, Wilfrid.38 Valéry, Paul.74 Vallée, chanoine Henri.49 Valois, Orner.48 Venance (P.), capucin.12,\t101 Verge, W.41 Verret, Léo.13,\t106 Vézina, François.53 Villeneuve, S.E.le card.J.-M.-R.38 Villeneuve, J.-Arthur.54 Wade, Mason.13,\t108 Warrington, J.C.34 Weir, J.D.55 Wendling, A.-V.32 White, B.31 Wilson, J.-O.45 Yon, abbé Armand.30 Yu-Pin, (Mgr Paul).18 Zubrzycki, Boleslaw.10, 82 y .- v \t "]
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