Commerce-Montréal /, 1 janvier 1951, lundi 12 mars 1951
[" PER C~Wl - r- MONVRÉAL, 12 MARS 1951 VOLUME 6 \u2014 NUMÉRO 24 CON 3 'n ommetce U MONTRÉAL 0 R C R n E OFF 1 Cl ELD E Lfl C H fl iïl B R E DE C 0 III ID E B C E DM DISTRICT DE fR 0 B T B E B t la belle que voilà ! Que sont devenus les millions de l\u2019Université ?C\u2019est une question d\u2019actualité qui fut l\u2019objet de discussions durant les trois dernières années, dans tous les milieux sociaux, depuis les universitaires même jusqu\u2019au plus humble des souscripteurs.Que deviennent les millions de l\u2019Université ?Question qui semblait fort opportune avant mardi dernier, surtout lorsqu\u2019on considère l\u2019empressement généreux avec lequel les gouvernements provinciaux et municipaux, les institutions et le public en général avaient répondu à l\u2019appel en faveur de l\u2019Université de Montréal en 1947 et 1948.A cette époque, les besoins de l\u2019Université paraissaient urgents.Un centre social pour les étudiants était loin d\u2019être une pure fantaisie, la pénurie de lits dans les hôpitaux existait, il était juste de corriger l\u2019échelle des salaires des professeurs et de leur assurer une réserve pour un fonds de pension.Nous avions tous compris la situation et un grand nombre d\u2019entre nous s\u2019étaient rendus bien au-delà de leurs moyens.Trois années se sont écoulées depuis et nous n\u2019avions pas encore reçu de la part de l\u2019Université même des projets concrets.Durant la même période, d\u2019autres universités avaient eu le temps d\u2019entreprendre des campagnes de souscription, d\u2019exécuter et de terminer des travaux d\u2019envergure.L\u2019Université de Montréal du haut de sa montagne semblait surveiller de sa tour les réalisations des universités voisines.Le public s\u2019impatientait : sa générosité lui méritait d\u2019être mis au courant, mais sur la montagne, on semblait l\u2019oublier, et aucune voix autorisée ne lui rendait compte.De nouveau la question se posait.Que sont devenus les millions de l\u2019Université ?Telle était la situation avant mardi dernier, lorsque la Chambre invita le secrétaire général, Me Marcel Faribault, à venir nous entretenir de la situation de l\u2019Université de Montréal.Mais voilà que la lumière fut, l\u2019Université est descendue, comme elle se doit d\u2019ailleurs, jusqu\u2019aux hommes d\u2019affaires afin de les éclairer sur sa présente situation.1951 sera l\u2019année des réalisations de l\u2019Université de Montréal.Des $12,800,000 souscrits, neuf millions sont actuellement dans le Trésor de l\u2019Université.Les fonds de la souscription sont gérés conjointement par l\u2019Université et un comité de donateurs, composé des plus hautes personnalités de la finance canadienne française.Les fonds de la souscription ne peuvent être affectés qu\u2019aux buts énoncés lors de la campagne, à savoir le parachèvement et l\u2019aménagement des immeubles actuels, la construction de l\u2019hôpital universitaire et de la maison des infirmières, l\u2019érection d\u2019un centre des étudiants comprenant un ensemble de réalisations d\u2019ordre social, sportif et résidentiel.Seule une somme maximum de $1,750,000 a été réservée pour la constitution d\u2019un fonds de pension pour les professeurs.Un plan d\u2019ensemble du campus universitaire est déjà prêt, il ne manque plus que sa maquette pour qu\u2019il soit livré au public.Les contrats de la construction de l\u2019hôpital universitaire et de la maison des infirmières sont déjà donnés.Les travaux commenceront éventuellement dans les semaines qui suivront.L\u2019érection du centre des étudiants débutera au cours de l\u2019année 1951.Une somme d\u2019au-delà de $2,750,000 a été prévue pour ce centre des étudiants, montant qui dépasse de beaucoup les prévisions initiales.Le fonds de pension des professeurs sera en vigueur dès cette année.Voilà des renseignements qui intéressent le public.Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour lui dévoiler ces développements ?Une université comme une entreprise commerciale a besoin d\u2019établir et de conserver ses bonnes relations avec le public; peut-être même plus encore une université qu\u2019une entreprise commerciale.Un public sympathique et bien disposé avait démontré lors de la dernière campagne de souscription la valeur de ce facteur.Ce même public peut comprendre quand il en est informé qu\u2019une université est un organisme complexe.Qu\u2019il a été difficile de 1947 à 1950 de concilier les différentes opinions sur ce que devrait être la charte de l\u2019Université de Montréal.Que durant la même époque, il a été impossible à l\u2019ancienne société d\u2019administration de prendre des initiatives étant donné qu\u2019une administration nouvelle devrait lui succéder.?Que de 1950 à 1951, le Conseil des gouverneurs avait une lourde tâche à réaliser : une prise de contact d\u2019abord avec le rouage administratif, la nomination des doyens et des directeurs des études et des responsables des différents services, l\u2019étude et l\u2019élaboration des plans de construction de l\u2019hôpital, de la maison des infirmières et du centre d\u2019étudiants.Il a fallu de nombreuses réunions et nous croyons juste de rendre hommage aux gouverneurs et responsables des progrès de l\u2019université depuis un an.(Suite à la page 7) é/tt service exciusÿ aux uteatfaes les 20 façons de perdre une vente Chaque jour, des millions d\u2019articles changent de propriétaire.Y a-t-il métier plus facile que celui de vendeur ?Voilà une opinion trop répandue parmi les personnes étrangères à la profession.Mais pourtant, combien d\u2019acheteurs possibles sortent chaque jour d\u2019un magasin les mains vides et vont s\u2019adresser à côté ou en face ! C\u2019est qu\u2019à la vérité la route qui conduit à l\u2019achèvement de la vente est semée d\u2019écueils de toutes sortes entre lesquels le vendeur doit naviguer pour mener sa barque à bon port.Un seul d\u2019entre eux peut suffire à tout gâcher.Nous ne voulons pas effrayer les vendeurs, mais seulement les aider à les éviter.Nos Professionnels (R, 8407 6275 AVE.PAPINEAU.(H.6 de l'étude Trudeau, Beauregard, Beaulieu et Ethier, 204 ouest, rue Notre-Dame, LA.1126.MAURICE TRUDEAU.C.R.822 est, rue Sherbrooke DUPLESSIS et LABELLE ARCHITECTES AM.4481 -COMMERCE-MONTRÉAL- est publié chaque semaine par la Chambre de commerce du district de Montréal.Exclusivement réservé à ses membres, pour les renseigner sur les derniers développements des affaires locales, nationales et inter* nationales.Donne le reportage officiel des initiatives de la CHAMBRE DE COMMERCE du district de MONTREAL Exécutif prés.: M.Antoine Desmarais Prés.Conseil : M.Raymond Dupuis 1er irice'prés.: M.Rolland Phillie très.hon.: M.J.'A.Lalonde 2e vice^prés.: M.Honoré Parent sec.hcn.: M.Alb.Deschamps Conseil d'administration MM.F.'A.Angers MM.Roger DeSerres MM.Z.Lespérance B.Baillargeon\tRené Dupont\tHuet Massue J-T.Beaudin\tArmand DupUis\tJ.Melançon Romain Bédard\tFrançois Fortier\tGérard Parizeau J.-A.Boivin\tAlbert Leduc\tJean Raymond M.Caron\tL.*P.Leduc\tR.-A.Robic Eugène Thérien\tPaul Trudeau 14 est, rue St-Jacques\tPLateau 3901 1° On peut compromettre la vente dès avant l\u2019ouverture des pourparlers.Un magasin mal rangé, livré à la poussière, un vendeur à la tenue négligée, voilà qui suffit souvent à détourner le client de l\u2019achat qu\u2019il envisageait.2° Dès le moment de l\u2019accueil, par manque d\u2019empressement, que le vendeur soit retenu par une passionnante conversation avec de sympathiques camarades ou par un travail d\u2019écritures ou de rangements des plus sérieux, il a tort.car le client n\u2019est pas d\u2019un naturel patient et s\u2019en va sans attendre son bon plaisir.3° Par mauvaise grâce.Nous avons tous rencontré de ces vendeurs qui ont l\u2019art de faire sentir au client que sa présence est importune, si bien que celui-ci n\u2019a plus qu\u2019une idée, battre en retraite au plus vite.4° Par pessimisme.L\u2019ennui, la tristesse sont des maux très contagieux que l\u2019on ne saurait fuir trop vite, et c\u2019est bien ce que tâchera de faire le client reçu par un vendeur qui ignore le sourire et la bonne humeur.5° On peut encore manquer une vente en l\u2019engageant mal.Faute d\u2019avoir pris soin de s\u2019informer des besoins et désirs du client, on se lance au hasard dans l\u2019éloge d\u2019un article .Le malheur est qu\u2019on passe complètement à côté des préoccupations du client et qu\u2019on ne parvient absolument pas à l\u2019intéresser.6° Il arrive qu\u2019on manque la vente faute de présenter un choix suffisant.Le client aime à voir et à comparer avant de se décider.Pourquoi certains vendeurs montrent-ils leur marchandise comme à regret seulement ?7° L\u2019écueil existe également; on peut en montrer trop.L\u2019embarras du choix est quelquefois une situation si désagréable que les indécis seront tentés d\u2019en sortir .en ne prenant rien du tout.8° Le désordre, le manque de connaissance du stock causent la perte de nombreuses ventes.On fouille en vain des tiroirs, on retourne des piles de boîtes.et l\u2019on découvre l\u2019objet de ses recherches juste au moment où le client vient de tourner les talons.9° Lorsqu\u2019un article fait défaut, on manque une vente possible en négligeant de proposer un article similaire.10° Un autre échec réside dans la connaissance insuffisante de la marchandise.Le client est curieux.Son impression est désastreuse lorsque, sur ses questions, le vendeur sèche comme un cancre à l\u2019examen, à moins qu\u2019il ne se lance dans des affirmations dont le côté hasardeux n\u2019échappera pas à son interlocuteur.11° L\u2019incapacité de justifier le prix arrête souvent la vente.Tantôt, le vendeur se laisse démonter par la première objection à ce sujet, tantôt il expose le prix avec un malaise visible, comme s\u2019il cherchait à s\u2019en excuser, augmentant ainsi l\u2019importance de l\u2019obstacle au lieu de la diminuer.12° Si le vendeur n\u2019a pas confiance en sa marchandise, comment la communiquera-t-il au client ?Le doute est le grand ennemi de la vente, il sape la volonté d\u2019acheter.Il faut que le vendeur soit rayonnant de confiance pour en transmettre une étincelle au client.13° L\u2019indifférence, la mollesse, le manque de dynamisme peuvent être causes d\u2019échecs.Il faut qu\u2019un client ait l\u2019envie d\u2019acheter bien profondément ancrée en lui pour que celle-ci résiste au contact avec un vendeur qui n\u2019a même pas envie de vendre.14° Le manque de tact.Un client blessé évitera désormais le magasin.15° La contradiction opposée au client.Rien n\u2019est plus dangereux que de s\u2019entêter à triompher contre lui.Il faut souvent savoir accepter une défaite sur le plan de la discussion pour gagner la partie sur le plan de la vente.16° Le manque de persévérance vient souvent gâcher l\u2019effort déjà accompli.La fatigue intervenant vers la fin de la vente empêche parfois le vendeur de la mener à bon terme, alors qu\u2019un simple \"coup de pouce\u201d aurait parfois suffi à emporter la décision du client.17° Bien des ventes additionnelles sont perdues faute d\u2019une simple suggestion intelligente et opportune incitant le client à compléter son achat d\u2019une façon intéressante pour lui.et pour le magasin.18° On peut manquer des ventes .futures : faute d\u2019avoir expliqué au client le mode d\u2019emploi exact de l\u2019article et les précautions indispensables à son entretien.19° Par négligence à rendre correctement les services accessoires.Un emballage mal fait, par exemple, peut être une source de mécontentement sérieux.20° C\u2019est une erreur que de négliger une prise de congé parfaitement polie.Le retour du client au magasin dépend souvent de l\u2019impression finale qu\u2019il emportera en partant.\"Je Sais Vendre\u201d.2 COMMERCE MONTRÉAL LES PROBLÈMES D'IMPÔT Lundi, le 12 mars, à quatre heures et demie, au bureau de la Chambre, le président du Comité de l\u2019Impôt, monsieur Romain Bérard, c.a., tiendra une assemblée spéciale.Le but de cette réunion est d\u2019étudier les dernières recommandations de l\u2019Institut des comptables agréés et les recommandations de la Chambre de commerce du Canada traitant des problèmes fiscaux.Ces recommandations ont été soumises au gouvernement canadien.Les membres du comité et de la Chambre qui auraient des suggestions à formuler au sujet de la loi de l\u2019impôt sur le revenu, peuvent les faire parvenir à Monsieur Jean-Guy Décarie, secrétaire du comité.Parmi les personnes qui font partie du comité de l\u2019Impôt, nous signalons : monsieur Romain Bédard, président et messieurs François-A.Angers, Roland Beaudry, Roméo Bertrand, Roméo Carie, Jean Casgrain, Yvon Clermont, Rosaire Courtois, Sylvio De Courcy, Pierre Dupras, Armand Hébert, Gérard Labelle, Henri-Paul Lemay, Rodolphe Maheu, Adjutor Ménard, Jos.Ste-Marie, René Sénécal, F.-E.Therrien, Louis-J.Trottier.LA STATISTIQUE, CETTE SEMAINE Le revenu global de la main-d\u2019oeuvre atteint un nouveau sommet mensuel de $733 millions en novembre, augmentation de 1.4% sur le sommet précédent en octobre et de 10.9% en comparaison de novembre 1949.Le temps perdu en conflits industriels augmente à 16,800 hommes-jours de travail en janvier contre 8,400 en décembre, mais il diminue comparativement au total de 39,500 hommes-jours en janvier dernier.Les Canadiens ont dépensé $861 millions dans les magasins de détail en décembre, soit le total mensuel le plus élevé des dossiers.En décembre, les ventes de gros augmentent de 8% en regard du même mois l\u2019année dernière.La valeur des exportations domestiques du Canada passe à $289.9 millions en décembre de $285.5 en décembre 1949, tandis que les importations augmentent à $266.3 millions en comparaison de $213.4.EMPLOI DEMANDÉ Jeune homme âgé de 27 ans et licencié en sciences commerciales depuis 3 ans, serait intéressé à prendre un emploi soit dans la vente ou l\u2019administration.Pour informations s\u2019adresser à Jean-M.Lamothe, PL.3901.On dit qu'il ne se fait rien à Montréal.Est-ce vrai ?monsieur J.-O.ASSELIN président du comité exécutif sera notre conférencier au DEJEUNER-CAUSERIE MARDI 13 MARS Hôtel Windsor - Salle de bal Midi et trente grand SPÉCIAL à la Chambre leA prcjeU 4e la Cité démonstration maquettes photos cartes plans grand SPÉCIAL à la Chambre \u2022 arrivez à bonne heure, \u2022 examinez l'exposition, \u2022 évitez la foule au dernier moment.PRIX DE PRÉSENCE Un superbe exemplaire du dictionnaire Larousse Gastronomique, offert par Jean Bonnel, président des Sociétés Jean Bonnel.Un ensemble de bridge (cartes en plastique et étui métallique) offert par L.-Eug.Courtois, président et gérant général, et Alfred-A.Goulet, gérant général adjoint, de la Société Coopérative de Frais Funéraires.Le billet à l'entrée de la salle : $1.60 12 MARS 1951 3 POUR DE MEILLEURES LOIS D'ASSURANCE Résumé du mémoire de la Chambre de commerce du district de Montréal, soumis à la Commission de la revision des lois d'assurance de la province de Québec, le 10 mars 1951, à Montréal.Le gouvernement de la province de Québec créa en mars 1950 une Commission des Assurances et lui donna pour mandat d\u2019entreprendre la revision des lois qui régissent les assurances dans la province.Par la suite, la Chambre de commerce du district de Montréal a formé un comité d\u2019études afin de faire connaître l\u2019opinion des hommes d\u2019affaires sur les améliarations à apporter aux lois provinciales d\u2019assurance.Le comité sous la direction de son président, monsieur Gérard Parizeau, a étudié durant des mois les présentes lois qui régissent les assurances.Le résultat de ces études constitue le présent mémoire qui a été préparé sous les auspices du Conseil d\u2019orientation économique de la Chambre.Les 7 et 14 février 1951, les membres du Conseil d\u2019administration ont approuvé le présent mémoire qui constitue l\u2019opinion officielle de la Chambre.On trouvera ci-dessous un résumé du mémoire traitant de la revision des lois d\u2019assurance de la province de Québec.LOIS DÉSUÈTES, MAL RÉDIGÉES ET DISPERSÉES.Une chose frappante en prenant contact avec les lois d\u2019assurance, c\u2019est qu\u2019elles sont dispersés, mal rédigées et très souvent traduites de l\u2019anglais au français.Cette traduction donne lieu parfois à des interprétations plutôt en fonction de l\u2019usage que du sens même des mots.Désuètes, car elles conservent des dispositions qui ne s\u2019appliquent plus à notre époque à cause des changements dans notre mode de vie.Dispersées, à cause des nombreux changements apportés au cours des dernières années.Il y aurait avantage à réunir toutes les modifications de manière à constituer des lois moins éparses.En somme le temps est venu de refaire le tout en s\u2019inspirant des besoins actuels de la province de Québec.PERSONNES, CHOSES, RESPONSABILITÉS.Simplifier la législation de manière à pouvoir appliquer à des types d\u2019assurances semblables des dispositions identiques.A cette fin, il serait bon de grouper certains types d\u2019assurances comme l\u2019assurance-vie et accident (assurance de personnes), incendie et vol (assurance de choses), responsabilités civiles et patronales (assurance responsabilité).Cette classification fournirait une base de travail beaucoup plus logique et aiderait à simplifier la législation.OTTAWA OU QUÉBEC.A qui revient l\u2019autorité de légiférer en matière d\u2019assurance au Canada ?La Constitutions Canadienne ne prévoit rien à cet effet, à cause du peu d\u2019importance qu\u2019offraient les assurances en 1867.Depuis les assurances ont connu un développement considérable et jouent un rôle important prépondérant tant au point de vue économique que social.A date les décisions du Conseil privé ont été en faveur d\u2019une juridiction exclusive aux provinces.Malgré que le gouvernement fédéral ait renoncé depuis 1932 à légiférer en matière de contrat d\u2019assurance, il n\u2019en reste pas moins qu\u2019il pourrait s\u2019élever « des contestations sur les pouvoirs de légiférer, sur les réserves qui doivent garantir les contrats d\u2019assurance en vigueur, les dépôts aux gouvernements, les placements des fonds des compagnies d\u2019assurance, etc.Afin de clarifier une telle situation, il serait de beaucoup préférable que l\u2019industrie de l\u2019assurance sache de façon certaine à quoi s\u2019en tenir.La Chambre exprime le voeux que la province s\u2019en tienne à la position confirmee par les décisions du Conseil privé et entreprenne de réglementer sérieusement l\u2019assurance.POUVOIRS AUX SURINTENDANTS.La Chambre croit que les pouvoirs que la Législature accorde aux surintendants, paraissent insuffisants dans bien des cas.Il faudrait préciser ces pouvoirs de manière à ce que le surintendant puisse assurer l\u2019uniformité des contrats, suivre en toute connaissance de cause les fluctuations des tarifs et assurer à ses fonctions l\u2019autorité nécessaire, sans en faire un dictateur.Il est suggéré qu\u2019on donne au surintendant les pouvoirs dont il a besoin pour exercer le contrôle que le législateur a voulu lui confier.POUR UNE MEILLEURE COMPÉTENCE DES AGENTS ET DES COURTIERS.La Chambre est d\u2019avis que l\u2019on définisse d\u2019une manière plus claire les droits et les responsabilités du courtier d\u2019assurance et de l\u2019agent.Il y va de l\u2019intérêt de ceux qui exercent la profession d\u2019agent ou de courtier aussi bien que des assureurs et du public lui-même.Il y aurait lieu de préciser la fonction de chacun même si leurs obligations découlent du mandat.On demande encore que le surintendant exerce une surveillance sur la compétence des agents et des courtiers admis à la pratique des assurances.POUR DE MEILLELJRS EXPERTS ET ÉVALUATEURS.Leur rôle est excessivement important lors des règlements des sinistres.Leur préparation n\u2019est pas toujours à la hauteur de la tâche qui leur est confiée.Le rôle d\u2019experts et d\u2019évaluateurs devrait être exercé par des personnes ou des sociétés agréées par le surintendant.Ce dernier devrait exercer un contrôle sur la compétence et l\u2019honorabilité des experts ou des évaluateurs agréés au moment où le droit d\u2019agir leur est accordé et par la suite.LES CONDITIONS DU CONTRAT CONTRE L\u2019INCENDIE.Les conditions statutaires des polices d\u2019assurance contre l\u2019incendie régissent les relations de l\u2019assureur et de l\u2019assuré.Elles contiennent des règles générales, empruntés au Code civil, comme celles qui ont trait aux fausses déclarations, à l\u2019augmentation du risque, à la fraude, à l\u2019intérêt assurable et des dispositions d\u2019ordre pratique, destinées à trancher à l\u2019avance certains problèmes d\u2019application pratique comme l\u2019usage des corps inflammables, les réparations, la procédure de l\u2019annulation, etc.COMMERCE MONTRÉAL Les conditions statuaires, rédigées il y a longtemps, n\u2019ont guère été modifiées.Les changements qu\u2019on leur a apportés depuis, n\u2019ont contribué qu\u2019à rendre le contrat confus et cela souvent à cause des clauses contradictoires qu\u2019on y a ajoutées.Afin de rendre les conditions statutaires plus conformes aux besoins courants, la Chambre exprime le voeux qu\u2019on procède à une refonte de la loi en tenant compte des suggestions suivantes : 1\t\u2014 Les conditions statutaires ne devraient pas comprendre les principes généraux, qui se trouvent déjà dans le Code civil.Ainsi, pourrait être réduit un texte où seules apparaîtraient les règles particulières de l\u2019assurance contre l\u2019incendie.2\t\u2014 Les conditions actuelles devraient être adaptées à la pratique, en supprimant ce qui est désuet ou inutile et en modifiant ce qui est éloigné de la pratique actuelle ou incomplet.LES COMPAGNIES ET SOCIÉTÉS D\u2019ASSURANCE.La Chambre croit que les articles de la loi des assurances de Québec régissant l\u2019incorporation et l\u2019administration des compagnies d\u2019assurance et les sociétés de secours mutuels, sont trop éparpillés.Il y aurait lieu de grouper les articles relatifs aux compagnies, à leur administration, à leur fonctionnement et à leur dissolution ou réassurances.Les lois de compagnies de garantie, de dépôt de sûreté, d\u2019assurance diocésaine, les mutuelles des beurreries et des fromageries, peut-être même la loi des compagnies de fidéicommis devraient être incorporées dans la loi d\u2019assurance à moins d\u2019en faire une loi distincte pour régir ces compagnies.COMPAGNIES PAR ACTIONS.Les compagnies d\u2019assurance en formation doivent déposer à la banque lors de l\u2019émission de leur permis de $50,000 à $75,000 suivant le cas.Un tel dépôt à une banque risque de faire perdre à des compagnies en formation le bénéfice de placements avantageux.La Chambre croit qu\u2019il suffirait que le surintendant des assurances reçoivent la garantie que la compagnie a des valeurs à liquider jusqu\u2019à concurrence des sommes susdites.La liquidation forcée, par suite du non usage des pouvoirs corporatifs ou la discontinuation des affaires, pourrait s\u2019étendre à toutes les compagnies régies par la loi des assurances.Enfin quant aux règles relatives à la faillite de ces compagnies et de celles qui n\u2019ont pas leur siège social en notre province, on devrait si la chose est possible exiger de ces compagnies d\u2019avoir une réserve égale à leur passif, au bénéfice exclusif des assurés québécois.LES COMPAGNIES DE COMTÉ.On devrait exiger de ces compagnies le même capital de garantie et de réserve que l\u2019on exige pour les autres compagnies.La Chambre est aussi d\u2019avis que l\u2019on devrait doubler ou tripler le minimum d\u2019assurance en vigueur requis pour la fondation de ces compagnies.Il y aurait lieu aussi d\u2019interdire les risques trop hasardeux.Des recommandations appropriées sont faites en ce qui regarde les mutuelles au comptant, les mutuelles de municipalité et de paroisse en ce qui concerne le capital requis, les réserves exigées, l\u2019administration, la vérification des pouvoirs et les risques.12 MARS 1951 ASSURANCE-VIE.Les lois d\u2019assurance-vie dans la province de Québec comme nous l\u2019avons dit plus haut, sont dispersées, mal reliées entre elles et insuffisantes.Il serait avantageux de refondre toute la législation en matière d\u2019assurance-vie pour lui donner un ordre plus logique : en laissant au Code civil tout ce qui a trait au contrat proprement dit et en coordonnant la législation qui a un caractère administratif.Il serait à souhaiter que l\u2019assuré conserve la liberté la plus étendue d\u2019administrer ses affaires d\u2019assurance-vie, particulièrement quand le bénéficiaire est l\u2019épouse de l\u2019assuré.Il serait aussi désirable que la femme mariée puisse assurer sa vie en faveur de son mari, de même qu\u2019un mineur puisse avoir en autant qu\u2019il est possible l\u2019exercice des options de la police.ASSURANCE-AUTOMOBILE.Les principes généraux concernant le contrat d\u2019assurance-automobile devraient se trouver dans le Code civil au titre cinquième.De même que le contrat d\u2019assurance contre le feu, les lois d\u2019assurance-automobile devraient contenir des conditions statutaires claires et précises.Pour un même risque d\u2019assurance, le contrat devrait être le même pour toutes les compagnies.Le surintendant des assurances devrait avoir les pouvoirs nécessaires d\u2019exercer tout contrôle que la loi lui a confié, de même que des sanctions appropriées devraient être prévues par la loi.Nous le répétons le surintendant devrait avoir le pouvoir d\u2019exercer le contrôle sur les tarifs.Enfin la Chambre réitère le voeux qu\u2019elle a déjà fait au gouvernement à l\u2019effet que celui-ci étudie les possibilités de créer une loi établissant la responsabilité financière des propriétaires et des chauffeurs d\u2019automobile; ou, si les autorités ne jugent pas la proposition opportune, qu\u2019elles adoptent au moins la partie de cette loi qui a trait au fonds de garantie connu en anglais sous le nom de \"unsatisfied fund\u201d.CHAPEAU BAS.Les personnes dont les noms suivent, ont collaboré aux études du comité de la revision des lois d\u2019assurance, sous la présidence de M.Gérard Parizeau.La Chambre les remercie d\u2019avoir été aussi généreuses de leur temps et d\u2019avoir disposé de leur compétence pour le bien commun, et celui des hommes d\u2019affaires.Les personnes suivantes faisaient partie des comités.Assurance-vie : \u2014 Monsieur Gérard Parizeau, président et messieurs Thuribe Belzile, Fernand DeHaerne, Jules Derome, Roger DesGroseillers, Antoine Desmarais, A.-R.Gagné, et Paul Vallerand.Assurance-incendie : \u2014 Monsieur Gérard Parizeau, président et messieurs Alexandre Clément, Dollard Dan-sereau, L.-P.De Grandpré, et H.Gervais.Assurance-automobile : \u2014 Monsieur Gérard Parizeau, président et messieurs Maurice Bernardin, Paul-Emile Courtois, Etienne Crevier, Dollard Dansereau, L.-P.De Grandpré, Roger Lacoste, Paul Langlois, Charles Rainville, Gaston Taillefer.Le mémoire est une réalisation du Conseil d\u2019orientation.On peut s\u2019en procurer des copies en s\u2019adressant à Mlle Margot Viau, PL.3901.B LA SOURCE DU SUCCES DE LA CHAMBRE Toute association remplit son rôle, dans la mesure où ses membres démontrent une participation active.Les comités et commission de la Chambre de Commerce sont la cellule qui anime l\u2019organisation, et le succès remporté par celle-ci leur revient à juste titre.Les membres de ces comités et commissions ont accepté volontairement de sacrifier des heures à l\u2019étude de problèmes importants, dans l\u2019unique but de rendre service à leur prochain et de contribuer au progrès de la métropole, de la province et du pays.La Chambre de Commerce est heureuse de compter dans ses rangs les représentants de tous les groupes industriels, commerçants, profesionnels, financiers, etc., qui contribuent à affirmer davantage le rôle prépondérant qu\u2019elle occupe au sein même de notre économie.L\u2019espace restreint ne permet pas d\u2019énumérer les réalisations des divers comités de la Chambre; cet exposé sera contenu dans le prochain rapport annuel.Pour l\u2019instant, voici la formation de ces comités : I\t\u2014 Comité d'étude des finances de la Chambre Président : M.Albert Deschamps, MM.J.-T.Beaudin, Romain Bédard, Paul Béique, Roland Chagnon, Bernard Couvrette, Etienne Crevier, Paul Do-zois, René Germain, Jean-Paul Héroux, Robert Letendre, Lionel Mantha, Roger Martel, Jacques Melançon, Georges Mercier, Henri Ouimet, Bernard Nor-mandin, Maurice Trudeau, Maurice Tremblay, Louis-J.Trottier, Armand Voizard, Gilbert-Art.Rhéaume.2\t\u2014 Conseil d'orientation Président : M.Gérard Parizeau, MM.François-Albert Angers, Marcel Arsenault, Romain Bédard, Thuribe Belzile, Roméo Bertrand, Maximilien Caron, J.-G.Chênevert, Jean Girard, Paul Gon-thier, J.-A.Gosselin, Marcel Guay, Donat Lalande, J.-A.Lalonde, G.-D.La-violette, Hubert Lecours, Henri-Paul Lemay, Huet Massue, Aurélien Noël, Léonard Préfontaine, Jean Raymond, René Shedleur, Jacques Simard, Roch Tremblay.3\t\u2014Comité du régime administratif Président : M.Honoré Parent, MM.François-Albert Angers, Bernard Couvrette, J.-V.Désaulniers, Pierre Des-Marais, Paul Dozois, Armand Dupuis, E.-L.Gauthier, Alfred Goulet, Huet Massue, Roland Parenteau, Jacques Simard, Harold Spence Sales, Paul Trudeau.4\t\u2014 Comité d'habitation à bas loyer Président : M.J.-A.Lalonde, MM.J.-G.Chênevert, Sylvio DeCourcy, Paul Gonthier, J.-A.Gosselin, René Shedleur.5\t\u2014 Comité de la vente à tempé- rament Président : M.Jules Dupré, MM.Théo.Beausoleil, Marcel Cadieux, Pierre Carignan, Charles Charlebois, Paul DesChatelets, René Dupont, Antonio Garneau, André Lajeunesse, S.-B.La-traverse, M.Légaré, Henri-Paul Lemay, L.-C.Lussier, Z.-J.Paradis, Charles Pilon, Paul Stang, Rolland Therrien.6\t\u2014 Comité du Code du travail Président : M.G.-D.Laviolette, MM.François-Albert Angers, P.Brunet, L.Charlebois, Emile Collette, René Cousineau, Léon A.Duchastel de Montrouge, François Faure, Jacques Fichet, Philippe Hurteau, André Lot, Urgel Mitchell.7\t\u2014 Comité du statut de l'École des HEC Président : M.J.-A.Boivin, MM.Rosaire Archambault, Maximilien Caron, Bernard Couvrette, Jules Derome, J.-A.Lalonde, Huet Massue, Gérard Parizeau, Jos.Ste-Marie.B \u2014 Comité de l'impôt sur le revenu Président : M.Romain Bédard, MM.François-Albert Angers, Roland Beau-dry, Roméo Bertrand, Roméo Carie, Jean Casgrain, Rosaire Courtois, Yvon Clermont, Sylvio De Courcy, Pierre Du-pras, Armand Hébert, Gérard Labelle, Henri-Paul Lemay, Rodolphe Maheu, Adjutor Ménard, Jos.Ste-Marie, René Sénécal, F.-E.Therrien, Louis-J.Trottier.9\t\u2014 Comité d'assurance-vie Président : M.Gérard Parizeau, MM.Thuribe Belzile, Fernand DeHaerne, Jules Derome, Roger DesGroseillers, Antoine Desmarais, A.-R.Gagné, Paul Vallerand.10\t\u2014 Comité de l'assurance-auto- mobile Président : M.Gérard Parizeau, MM.Maurice Bernardin, Paul-Emile Courtois, Etienne Crevier, Dollard Danse-reau, L.-P.DeGrandpré, Roger Lacoste, Paul Langlois, Charles Rainville, Gaston Taillefer.11\t\u2014 Comité d'assurance-incendie Président : M.Gérard Parizeau, MM.Alexandre Clément, Dolland Danse-reau, L.-P.DeGrandpré, H.Gervais.EUROPE 1951 hrrrt 6e ÉTAPE \u2014 LA SUISSE \u2014 du 8 au 11 MAI Après l\u2019Allemagne, quelque peu austère depuis les dévastations de la dernière guerre, nous entrons dans l\u2019oasis de beauté et de paix qu\u2019est la Suisse aux paysages grandioses, au climat merveilleux.Paradis des touristes, la Suisse mérite en tous points son excellente réputation.Nos voyageurs s\u2019y reposeront quelques jours, avec Montreux comme base, avant d\u2019entreprendre l\u2019Italie et la Côte d\u2019Azur.Ils y verront cependant Bâle, Genève, et feront une brève excursion en Savoie française et aux Rochers-de-Naye.N.B.\u2014 Les inscriptions au voyage sont pratiquement \"fermées\u201d désormais; avis aux retardataires de se hâter ! Prochaine étape : L\u2019ITALIE.Renseignements : M.Jean-Paul Forest \u2014 PL.3901.6 COMMERCE MONTRÉAL 72\t\u2014 Comité de la constitution ca- nadienne Président : M.François-Albert Angers, MM.Maximilien Caron, René Cousineau, Paul Gérin-Lajoie, Jacques Perrault.73\t\u2014 Comité des Déjeuners-cau- serie Président : M.Jean-Paul Héroux, Vice-Président, M.Fernand Rochon, MM.Jean-H.Archambault, Rosaire Archambault, Jean-Louis Bergeron, Gérard Boudrias, Charles Brosseau, Galiot De Cardaillac, Raoul Daignault, Roger DesGroseillers, Jean-R.Dupuis, Alfred Goulet, Paul Grenier, Marcel Grondin, Paul Guertin, Rodolphe Lajoie, Henri-Paul Lemay, Zotique Lespérance, Jacques Melançon, Jean Raymond, Maurice Rinfret, Raymond Robic, Jacques Simard, Léo-E.Thibault.14 \u2014 Comité des Visites industrielles Président : M.Roger Martel, MM.Jean Archambault, G.-D.Laviolette, François Bastien, Adrien Marcil, Claude Bourgeois, Fernand Picard, Rodolphe Casgrain, J.-Charles Pilon, Jean Clavel, Angelo Pizzagalli, Joachim Delorme, Gérard Plourde, Gérard Favreau, Roland Pouliot, Andrew Hamilton, Maurice Rinfret, Jacques Langevin, Paul Trudeau, Ignace Deslauriers, Char-les-E.Marceau, Arthur Tamburini.75 \u2014 Comité d'acceptation des membres MM.Adonai Meunier, président, Ro-sario-T.Armand, Paul-Galt Michaud, Jean Dorais.PAS DE RELIGION EN AFFAIRES Tout le monde connaît le sermon sur la montagne prononcé jadis par Cami-lien.Mais ce que tout le monde ignore, fors une poignée de catholiques, c\u2019est le bijoux de sermon que prononce le Révérend Père Panicci, à l\u2019occasion de la messe des hommes d\u2019affaires, en la chapelle du Sacré-Coeur, le vendredi, 7.45 a.m.J\u2019en arrive justement et j\u2019en suis encore tout bouleversé.Bouleversé d\u2019avoir constaté qu\u2019il y a si peu d\u2019hommes d\u2019affaires de Montréal qui s\u2019intéressent à cela, bouleversé d\u2019avoir reçu un tel message.Levez-vous donc vendredi prochain, descendez à l\u2019église Notre-Dame.Vous aurez ainsi l\u2019avantage de vous remplir les poumons d\u2019air pur, le coeur de soleil et l\u2019âme de sérénité.Pas d\u2019impres-sario, pas de billets en vente, pas de publicité, c\u2019est un \"spectacle\u201d pour le bien de votre âme.LA LUMIERE .(Suite de la page 1) Il aurait été bon aussi de faire réaliser au public que la situation financière courante de l\u2019Université bien que considérée dans l\u2019ensemble comme étant saine, a accusé un déficit de $100,000 en 1950.Lorsqu\u2019on ajoutera d\u2019autres constructions à celles déjà existantes, cela signifiera une augmentation des dépenses d\u2019administration qui grossira encore le déficit.Où prendre l\u2019argent ?Déjà le gouvernement provincial contribue dans une proportion de 45% des ressources de l\u2019Université (1950).Le danger de voir l\u2019université devenir la propriété de l\u2019état existe donc.Voilà bien de la lumière sur une situation qui nous apparaissait simple.Aujourd\u2019hui on comprend les difficultés de l\u2019Université et cette dernière continue d\u2019être assurée de notre amitié et de toute la sympathie du public.Pour que l\u2019Université de Montréal puisse continuer de fonctionner avec toute son autonomie, il faudrait que les revenus globaux proviennent des trois sources suivantes : un tiers en frais de scolarité, un deuxième tiers en subventions d\u2019état, le troisième et le dernier en fondations et en contributions particulières.Pour obtenir ces dernières qui éventuellement seront indispensables, il serait hautement souhaitable que l\u2019Université continue d\u2019entretenir de bonnes relations avec le public, c\u2019est encore le meilleur moyen de préparer une autre campagne de souscription.ENFIN, .NOUS SAVONS ! Ouf, quel soulagement ! C\u2019est un sentiment général de soulagement et surtout de satisfaction personnelle qui a caractérisé l\u2019ambiance qui enveloppait une assistance nombreuse et très attentive jusqu\u2019à la fin, alors que le conférencier était longuement applaudi, à l\u2019issue de notre dernier déjeuner-causerie.Nous devons féliciter Me Marcel Faribault, secrétaire général de l\u2019Université de Montréal, pour la causerie qu\u2019il a prononcée à cette occasion.La clarté, la précision, la vigueur et même le courage dont il a fait preuve ont gagné la sympathie, l\u2019admiration de toute l\u2019assistance.Cette sympathie personnelle pour le secrétaire général s\u2019est vite reportée sur notre belle institution, notre université.Nous avons facilement constaté que cette confiance qui ne s\u2019était pas avérée inébranlable devant un silence inquiétant et que cet enthousiasme qui fut un temps très vif se manifestaient davantage.Le temps des espérances est passé.Nous sommes rendus au moment des réalisations.Bravo! M.Fernand Rochon, présidait ce déjeuner et le conférencier était entouré d\u2019une forte représentation du conseil des gouverneurs et du comité des études de l\u2019université.Deux prix de présence furent tirés.M.André Gagnon, gagnait deux gallons d\u2019antigel permanent offerts par M.Charles E.Marceau, vice-président de General Automobile Equipment alors que M.André Favreau gagnait une chemise sport offerte par M.Roger De Serres Ltée.Bureau de Montréal :\tLA.0518 Drummond Business Form limited Formules continues pour dactylo système \"Readyset\" avec carbone Formules de registres Drummondville, Qué.Atelier : Jour : CA.1139-0\tNuit : BY.2336 Consultez Dominion Sprinkler Company Limited Pour une protection adéquate contre le feu 7220 Alexandre, Montréal 14 BEIair 8677 NORMAN SPECIALTIES Regd.CLASSEURS ET VESTIAIRES EN MÉTAL N.et R.Desnoyers, props.21 est, rue Notre-Dame,\tMontréal ENTREPRENEUR ÉLECTRICIEN Accessoires électriques de toutes sortes Bureau-Chef : 900, Bélanger SR.6435 Succursale : 5064, Papineau HO.1662 Résidence : 6941, St-André SR.6435 m : 'Soûtez un SPASHETTI différent de ce que vous avez déjà mangé\" CARTIERVILLE SALON \"COCKTAIL\" poulet, steak, etc.Jean Marsolais, prop., 3701 ouest, boul.SOUIN, BY.1393 BY.0070 12 MARS 1951 7 E.LA PATRIE FLEURISTE EN RG.L'ART ET LA DISTINCTION \\ DANS LES FLEURS 168 est, rue Ste-Catherine PL.1786-7 NEW-YORK, CENTRE D'ACTIVITÉS Il y a à New-York 900,000 Russes, un million d\u2019Italiens, un demi million d\u2019Irlandais et d\u2019Allemands.Ses industries au nombre de 66,000 emploient 1,141,000 travailleurs et au total trois millions de travailleurs.La valeur de la production s\u2019élève à quatre milliards.La population se chiffre à 8 millions.Une telle agglomération de population a donné lieu à des problèmes complexes de tout genre.Pour arriver à une solution, les newyorkais ont constitué une fédération des principales villes qu\u2019on appelle communément Borough System.C\u2019est ce genre de fédération que le comité du régime administratif métropolitain de la Chambre est actuellement à étudier.Ce comité a été formé sous les auspices du Conseil d\u2019orientation et tient régulièrement ses séances.Le travail sera sans nul doute long mais il promet de donner des résultats intéressants.Les membres de la Chambre qui font partie de ce comité, sont les suivants : Me Honoré Parent, président, et MM.François-A.Angers, Bernard Couvrette, J.-V.Desaulniers, Pierre Des Marais, Paul Dozois, Armand Dupuis, E.-L.Gauthier, Alfred Goulet, Huet Massue, Roland Parenteau, Jacques Simard, Harold Spence Sales, Paul Trudeau.REPRÉSENTANTS DEMANDÉ pour maisons de l'étranger \u2022 Maison française ayant des usines et des succursales dans le monde entier, fabriquant des huiles essentielles, compositions (compounds) et des essences pour produits alimentaires, désirerait être représentée au Canada et plus spécialement dans les régions de Montréal et de Toronto.Base de commission.Excellentes références requises.Pour détails, écrire à M.I.-Gérard, Lautier Fils, Inc., 321 Fifth Ave., New York 16, N.Y.\u2022 La Maison F.C.Tillmans, de Rems-cheid, Allemagne, qui exporte des outils, de la coutellerie et autres produits de quincaillerie, désire également un représentant au Canada.Si intéressés, écrire directement.CANDIDATURES Les personnes suivantes désirent devenir membres de la Chambre.Si vous avez quelque objection à leur admission, veuillez en faire part au secrétariat.CAPRA, Jean, entrepreneur, 7770, rue Casgrain, Montréal.\tCR.5658 Parrain : M.Edouard Laniel.DESJARDINS, Roméo-J., architecte, 3833 est, rue Sherbrooke, Montréal.\tCL.2575 Parrains : M.René Lafleur, M.Robert Rochon.STUDIO À VENDRE Studio de photographie qui attire encore après 40 ans d\u2019existence toute l\u2019élite intellectuelle, sociale et d\u2019affaires de la province.Peut être acheté, dans de bonnes conditions, avec la coopération technique, pendant un temps suffisant, du propriétaire actuel.Excellent site avec bail avantageux.S\u2019adresser au Studio Albert Dumas, 309 est, Ste-Catherine, Montréal.(Publ.).T éléphone A vec S ecrétaire Robert V.Harwood 630 ouest, rue Dorchester MA.9491 Spécialistes en musique d'arrière-plan pour établissements commerciaux ou industriels.Musique choisie et orchestrée selon les besoins de votre établissement.INC.1065, COTE BEAVER HALL, UN.4601 Montreal MUSIQUE III, 3ième Avenue, Ville St-Pierre, P.
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