Commerce-Montréal /, 1 janvier 1969, lundi 12 mai 1969
[" PER - C-621 'fficiel \\MBRE ERCE 3T uc iviuin i RÉAL LUNDI, 12 MAI 1969 VOL XXV - NO 39 COMMERCE MONTREAL LE NOUVEL AEROPORT: il font orienter la décision du fédéral dans le sens de notre croissance économique! LE PARTAGE FISCAL AU CANADA: réponse à certaines critiques! La Chambre communiquait récemment aux journaux sa prise de position sur le choix de Ste-Scholastique comme emplacement du nouvel aéroport.La Chambre de commerce du district de Montréal est d'avis que le choix de Ste-Scholastique comme emplacement du nouvel aéroport international de Montréal aura une influence considérable sur le développement de la région située au nord-ouest du territoire métropolitain dont la prospérité est essentielle au progrès de l'économie du Québec tout entier.La Chambre de commerce de Montréal constate que cet emplacement est compatible avec Votre dernier déjeuner de la saison 1968-1969 LE MARDI 13 MAI M.YVES PRATTE ,t.r.(voir en page 5) les critères énoncés dans une lettre qu'elle faisait parvenir au ministre fédéral des Transports en date du 21 janvier dernier.\"Monsieur le ministre, Le Gouvernement fédéral, le Gouvernement du Québec et la Ville de Montréal discutent actuellement le choix d\u2019un emplacement pour le nouvel aéroport international de Montréal.Il semble que de nombreuses difficultés engendrées par des considérations techniques, économiques et politiques retardent la décision.La Chambre de commerce du district de Montréal croit: a)\tque l\u2019importance industrielle, commerciale et financière de Montréal (plus de 70% des affaires au Québec se transigent à Montréal) exige quel\u2019empla-cement du nouvel aéroport soit à proximité de Montréal; b)\tqu\u2019il est important de retenir que l\u2019objectif a atteindre en construisant un nouvel aéroport est de desservir la région métropolitaine qui compteplus de 50% de la population du Québec; c)\tqu \u2019il faut se rappeler que plus de 70% des usagers actuels de l\u2019aéroport international viennent de Montréal; d)\tqu\u2019éloigner l\u2019aéroport du centre de gravité économique qu\u2019est Montréal contribuerait ci augmenter les coûts sociaux et économiques du transport en surface, tant des marchandises que des personnes, etmul-plierait les difficultés déjà ressenties à l\u2019actuel aéroportpour (suite à la page 8) La Chambre rendait publique il y a deux semaines un essai de solution proposant un nouveau partage fiscal basé sur l'exclusivité des champs de taxation.Jusqu'à ce moment, cette étude, qui a été largement diffusée, a reçu un accueil assez froid.Nous croyons que les critiques formulées reposent sur une compréhension incomplète du texte dans son ensemble.A cet effet, monsieur Léon Courville, stagiaire en économie à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales adressait récemment au Devoir une lettre répondant aux critiques : \"Depuis la parution du mémoire de la Chambre de commerce du district de Montréal au sujet d\u2019un nouveau partage fiscal, certaines critiques ont eu cours dont, entre autres, la suivante: la proportion préjudicie les provinces par rapport au fédéral, la formule ne permettant pas aux provinces de faire face à leur besoins.Nous croyons que ces critiques s\u2019en sont trop tenu au schéma élémentaire qui ressort à première vue du rapport.Nous nous proposons, au cours du présent article, de replacer dans sa v raie perspective l\u2019essai de solution proposé par la Chambre, de rappeler les mécanismes que certains ont oubliés et de corriger certaines critiques.La situation présente Il ne fait plus l\u2019ombre d\u2019un doute pour personne que le partage fiscal actuel suscite beaucoup de problèmes qui tiennent tant à la nature du fédéralisme qu\u2019aux mécanismes propres de ce partage.L\u2019imbroglio fiscal actuel a l\u2019avantage de susciter des mécon- tents à la fois dans les deux camps qui s\u2019opposent et d\u2019engendrer des querelles stériles.Sans mettre en cause les grandes lignes constitutionnelles du fédéralisme, ce qu\u2019on pourra faire en d\u2019autres circonstances, une des façons d\u2019améliorer la situation est sûrement de s\u2019attaquer à la formule actuelle de partage fiscal.Sans pour autant prétendre régler tous les problèmes, l\u2019amorce d\u2019une discussion autour de la structure fiscale ne peut être que bénéfique.La perspective d'une nouvelle formule Le mémoire postule très clairement les conditions qui devront présider à l\u2019établissement d\u2019une nouvelle formule.Ce sont d\u2019une part la concession au pouvoir fédéral d\u2019un rôle qui lui est dévolu en propre, la gestion de l\u2019économie et les disparités régionales et d\u2019autre part l\u2019application au provincial des domaines concernant la politique sociale, les relations interpersonnelles et la promotion de l\u2019économie provinciale.Par contre on note tout aussi clairement qu\u2019en contre-partie de cette responsabilité première du gouvernement fédéral, les responsabilités dévolues au niveau provincial vont exiger, de par leur nature, des ressources fiscales beaucoup plus grandes.En effet, peu contrediront la proposition que dans un avenir prévisible on assistera à une excroissance des besoins provinciaux.Les objectifs de la formule sont donc de remettre aux différents gouvernements des ressources fiscales compatibles avec leurs responsabilités. COMMERCE MONTREAL Artiste fleuriste 1024est, rue Mont Royal Tél.: 526-5577 VOTPtfcvtl AF ~061~972 k i t'ornât ml iam t-\u2022 y?- -woNce trmcMnttr vjngkjnq POU-*» KN.MW.N-.: ' XpSiÂi*/ «00000* \u201e «.»*\u2022*' l2S*se *.::***:.***.)XX *\u2022>*\u2022' t'OVAC#*- *\t« c » »c si «\tsi, FOURNITURES ÉLECTRIQUES EN GROS contrôles et moteurs \u2022 signalisation \u2022 chauffage \u2022 éclairage 4350 PAPINEAU, MONTREAL TEL.521-2141 EXÉCUTEUR TESTAMENTAIRE \u2014 FIDUCIAIRE Crown Trust COMPANY M.Paul A.CARDINAL,\t393 OUEST, RUE ST-JACQUES conseiller\tMONTREAL\t842-8362 (^eorÿeù (&aûfneau$, \u2014|TOU T EN ELECTRICITE]\t^ Le chèque garanti au crédit automatique \u2022\tAussi bon que de l'argent comptant.\u2022\tProcure $500-et plus-de crédit automatique en cas de besoin.\u2022\tEst garanti par la Banque de Montréal.Renseignez-vous à la succursale la plus proche.Banque de Montréal Première Banque au Canada CHRONIQUE DU CONGRÈS Les membres du Comité du congrès de votre Chambre désirent exprimer leur sincère gratitude aux entreprises qui, parleur apport pécuniaire, aideront au succès de cette manifestation de la plus haute importance : Les cocktails sont offerts par: (ordre chronologique) La Banque Provinciale du Canada L'Union Régionale de Montréal des Caisses Populaires Desjardins La Banque Canadienne Nationale Les frais du système audio-visuel : La Banque de Montréal La Banque Royale du Canada Le voyage à l'Ile-aux-Coudres: (pour les dames seulement) La Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal Imbex Limitée Les pauses-café : La Cie Imperial Tobacco du Canada Ltée Le portefeuille de $1,000.d'actions de compagnies du Québec: Brault, Guy, Chaput&Cie Geoffrion, Robert, Gélinas Cie L.G.Beaubien & J.L.Lévesque Ltée Morgan, Ostiguy & Hudon & Cie Le président du Congrès s'est rendu au Manoir Richelieu la semaine dernière.Il peut vous assurer quetoutsera prêt pour l'ouverture de notre Congrès le 5 mai.On fait le \"grand ménage\" là-bas présentement.Vous serez enchanté de votre séjour.Si vous n'êtes pas déjà inscrit au Congrès FAITES-LE IMMEDIATEMENT Manoir Richelieu\t5 au 8 juin POUR RENSEIGNEMENTS: Monique leduc - 866-2861 LE SAVIEZ-VOUS ?En assistant au Congrès de votre Chambre, en plus de vous renseigner surles problèmes de l'éducation, vous aurez la chance de gagner: 1-\tun voyage pour deux personnes, première classe, à Honolulu, par C.P.A.; 2-\tun voyage pour deux personnes, première classe, à Bruxelles par Air Canada.Il y aura aussi d'autres surprises fort agréables! LE PARTAGE FISCAL.(suite de la page 1 ) L'exclusivité et ses nuances Le partage des responsabilités que nous venons d\u2019expliciter pose le problème sous la forme d\u2019un dilemne.Ou bien on préserve la formule actuelle, ou bien on conféré une plus grande part de la taxation à la consommation (dite indirecte) au fédéral et on passe à côté du rôle principal qu\u2019on doit lui attribuer, ou bien on lui remet en exclusivité l\u2019impôt sur le revenu et on prive les provinces des moyens nécessaires pour faire face à la pression de leurs besoins.La formule proposée n\u2019a rien d\u2019aussi claire que cette amorce de solution dont plusieurs se sont contentés.D\u2019une part on remet au fédéral la taxation sur le revenu en termes d\u2019exclusivité législative (quoi-qu\u2019encore là on apporte des nuances sérieuses).D\u2019autre part on remet aux provinces l\u2019exclusivité (suite à la page 3) 2 B80D LUNDI, 12 MAI 1969 LE PARTAGE FISCAL.(suite de la page 2) de la taxation indirecte et de l\u2019impôt sur les successions et on laisse aux municipalités la somme totale des recettes provenant de l\u2019impôt foncier.De plus, la formule de péréquation telle qu\u2019elle est conçue actuellement et avec les objectifs qu\u2019elle se fixe demeure intacte.Une étude a démontré que si un tel partage était effectué, les gouvernements, à tous les niveaux, se trouveraient avec des ressources fiscales inchangées.Mais telle qu\u2019elle est elle présente néanmoins l\u2019inconvénient majeur de laisser au fédéral l\u2019impôt qui croit leplus rapidement, ceci étant dû en majeure partie à la progressivité des taux, et aux provinces l\u2019impôt stable.Un autre inconvénient se présente et concerne la nature même du fédéralisme.En effet au hasard des circonstances naturelles et politiques, les priorités, dans le temps, se déplacent du pouvoir fédéral aux pouvoirs provinciaux et vice versa.Ainsi, dans le but de circonvenir ces deux objections majeures on a proposé que les provinces participent à la croissance de l\u2019impôt sur le revenu en se faisant verser en propre une partie des recettes perçues sur les revenus par le gouvernement fédéral.La poursuite même des objectifs recherchés dans l\u2019établissement de cette formule nécessite et postule la participation des provinces à l\u2019élasticité plus grande de l\u2019impôt sur le revenu.Certes cette condition peut sembler compliquée à certains mais de fait la difficulté se résume à un problème de spécialistes.C\u2019est sur ce point, par ailleurs, que vont porter les discussions et les négociations entre le fédéral et les provinces.Cette soupape constitue une condition essentielle de flexibilité du partage fiscal dans un état fédéral.Enfin, dans le but de permettre à certaines provinces de marquer leur différence par des politiques particulières de redistribution de revenus, on permet aux provinces d\u2019établir la structure des taux d\u2019imposition que le fédéral perçoit chez elles à condition qu\u2019elles remboursent la différence entre ce que le fédéral a perçu et ce qu\u2019il aurait dû normalement percevoir.Mais même là, sans cette clause, qu\u2019un éditorialiste a oublié à un certain moment, les politiques de redistribution des revenus par le truchement de la dépense publique sont nettement plus efficaces et souples.Les autres critiques a) le préjudice à la province Une des opinions recueillies consiste à dénigrer cette formule sous le prétexte qu\u2019on prive les provinces du pouvoir fiscal nécessaire à leurs besoins.Drôle de situation ! Il serait peut-être utile de faire comprendre que mise à part la participation provinciale à l\u2019impôt sur le revenu: l\u2019assiette de base de la taxe et la consommation, en propriété exclusive, en plus de procurer des rentrées fiscales pour les provinces égales à celles dont elles jouissent actuellement, a l\u2019avantage de permettre, par le maniement du taux sur une assiette large, une récupération rapide des sources désirées.Cela procure un instrument très souple à court terme.Un de ceux qui a formulé cette critique a conclu son intervention en disant qu\u2019un système de T.V.A.comme celui de la France permettrait aux provinces de satisfaire leurs besoins.Qu\u2019est-ce qu\u2019une T.V.A., si ce n\u2019est qu\u2019une taxe à la consommation ?Mentionnons également qu\u2019en contre-partie du manque d\u2019homogénéité entre les provinces, il existe un avantage inhérent à la taxation dite indirecte et dont le Québec a besoin: la promotion industrielle que permet difficilement un sy stème de juridiction partagée quant à cette forme de taxation.Somme toute, si élargir l\u2019assiette des gouvernements provinciaux, si leur donner un instrument avantageux de politique économique, si leur procurer et leur assurer un pourcentage de l\u2019impôt sur le revenu, tout en tenant compte des exigences de base du fédéralisme ne permettent pas aux provinces une marge de souplesse plus grande aucun système ne pourra le faire dans l\u2019état actuel des choses.Un autre avantage, loin d\u2019être marginal dans le contexte ca-nadien-français, a trait au rapatriement aux provinces de l\u2019impôt sur les successions.La disparition de la propriété des entrep rises canadien nes-fran-çaises est imputable en grande partie à la rigidité de l\u2019impôt successoral.Aussi le Québec pourrait librement fixer sa politique en cette matière.b) la main mise du fédéral en matière fiscale Une des implications de cette formule, mentionnée dans le mémoire, concerne la disparition des programmes conjoints et à frais partagés qu\u2019implique la logique même de cette formule.Premièrement nous croyons que cette formule laisse au fédéral un pouvoir de dépenses restreint, ce qui est sous certains aspects un désavantage de cette formule pour les fins de gestion économique et nous l\u2019avons admis, et deuxièmement le fédéral a lui-même laissé entendre qu\u2019il voulait mettre fin aux programmes de transferts conditionnels.Conclusions Nous croyons, par cette proposition, avoir apporté un élément nouveau à l\u2019un des aspects primordiaux de la fiscalité canadienne.Quand certains citoyens expriment publiquement que des gouvernements dépensent dans des domaines ne relevant pas de leur juridiction dans le simple but de préservef leurs pouvoirs de taxation, la situation est nettement trop confuse.Susciter un débat autour d\u2019une réforme possible n\u2019est certes pas de nature à envenimer les choses.Nous pensons qu\u2019il est impérieux que les différents niveaux de gouvernement tentent d\u2019harmoniser leurs relations fiscales.Si notre formule n\u2019a pas la prétention d\u2019apporter la solution à tous les problèmes, nous estimons qu\u2019elle devrait réduire les sources de confits et le climat de tension qui en résulte.\u201d Canada DactylographeiNC.LIVRAISON IMMÉDIATE Meubles les plus modernes, Suite - Pupitres - Bois - Métal Classeurs - Armoires, etc.8000 pieds carrés de salles de démonstration.7035 Ave du Parc 270-1141 Appelez LaSalle .J®\"1.11.«Il.!.POUR L'ISOLATION DE VOTRE MAISON lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll i EPARGNEZ Isolez votre maison par lo méthode soufflée LaSalle.Vous réduirez le coût de chauffage, tout en obtenant une maison plus confortable été et hiver.\u2022\tEstimation gratuite sans obligation de votre part.\u2022\tPlan budgétaire DIVISION D'ISOLATION SOUFFLEE Ia $Atte Tél.: 273-1781 150 ouest, rue Beaubien Une division des Entreprises P.H.Desrosiers Liée IMPRIMEURS GRAVEURS LITHOGRAPHES o Q- 5 I\tI I J.\tEMILE\tROY & FILS\t! 265\touest,\true\tVitré, Montréal\tq I\tI I\tTél.861 -1888\t^ 3 LA SOCIETE D'EXPANSION DES EXPORTATIONS: des pouvoirs plus étendus La Société pour l'expansion des COURTOIS, FREDETTE, CHARETTE & CIE Comptables agréés Florion Frédette, C.A.Guy Charette, C.A.Roger Poupart, C.A.Martin Lojeunesse, C.A.Hubert Mercier, C.A.Jean-C.Racette, C.A.Louis Beliefteur, C.A.Gilles Fausse, C.A.Honoré Mercier, C.A.507, Place d'Armes 842-8621\tMontréal Jean-Yves Lortie & Associés HUISSIERS DE LA COUR SUPÉRIEURE 4 est, rue NOTRE-DAME Suite 504 Tél.866-4495-6 Tél.(Autos) JR6-3365 LEMAY, FAQUIN & CORBEIL AVOCATS 800, Place Victoria Tél.878-4211 exportations (SEE) est appelée à remplacer sous peu la Société d'assurance des Crédits à l'exportation (SACE).Pourquoi cette transformation: s'agit-il simplement d'un simple changement d'étiquette?Non! Toutd'abord la société fonctionnera selon des bases administratives nouvelles.De plus, elle aura une liberté d'action et des pouvoirs beaucoup plus étendus que la SACE.Nouvelles bases administratives Même si elle est une création du gouvernement fédéral, la Société pour l'expansion des exportations fonctionnera pratiquement à la manière d'une entreprise privée.Son conseil d'administration comprendra, il est vrai, huit hauts-fonctionnaires représentant des agences gouvernementales et des ministères intéressés dans l'exportation et les finances extérieures; mais il comprendra aussi deux représentants du milieu bancaire et deux représentants du monde de l'exportation.Pour ce qui est du financement, la nouvelle société sera beaucoup plus autonome: elle disposera de fonds qui lui seront propres et son pouvoir de faire appel au marché financier sera beaucoup plus considérable.Une telle autonomie élimine de nombreuses procédures administratives, permettant ainsi d'écarter une gamme de délais inutiles et coûteux.Autre détail, les employés de la nouvelle société pour l'expansion des exportations ne tombent pas sous la juridiction de la loi du Service Civil : ils seront donc soumis aux mêmes règles que les employés de n'importe quelle entreprise privée et leur rémunération sera à la mesure de leur rendement.Donc, sur le plan administratif, on peut attendre de la nouvelle société, une efficacité accrue, due à sa plus grande autonomie et a son statut d'entreprise quasi-privée.Pouvoirs plus étendus La Société d'Assurance des Crédits à l'exportation assurait les crédits touchant la vente des biens ou de services techniques, sans plus.La Société pour l'expansion des exportations, en plus d'exercer ces fonctions, pourra aussi assurer la vente de services administratifs, déprogrammés de publicité, de brevets et marques de commerce.C'est donc dire que dans la définition des responsabilités de la nouvelle société, le terme d'exportation est pris dans un sens beaucoup plus large qu'aupara-vant, désignant pratiquement toute opération de vente pouvant résulter en une entrée de monnaie étrangère dans les réserves canadiennes.Par ailleurs, la nouvelle société pourra maintenant s'engager dans des opérations ou l'importateur étrangerdispose des biens immobiliers pour garantir ses paiements, pouvoir que laSACE, n'avait pas le droit d'exercer.La SEE fonctionnera selon une base lucrative et essaiera de tirer le meilleur parti possible des opérations qu'elle entreprendra; c'est pourquoi on lui a donné le droit de prêter au taux d'intérêt qu'elle jugera approprié.Auparavant, la SACE n'assurait que les lettres de crédit des banques à charte canadienne: dorénavant, toute lettre de crédit, provenant d'une banque canadienne ou étrangère ou encore d'un particulier, pourra être assurée.Enfin, toute compagnie canadienne qui se développe c l'étranger pourra assurerson expansion contre les risques de guerre, révolution ou expropriation, jusqu'à concurrence d'une valeur de $50 millions: cette assurance pourra s'appliquer dans le cas où la compagnie en question ne reçoit aucune garantie de la part du gouvernement du pays où elle s'installe.COMMERCE MONTREAL ÉCHANGES D'ÉTUDIANTS Un programme d'échanges organisé conjointement par legou-vernement fédéral et les provinces permettra à quelque 3,000 jeunes de voyager gratuitement cet été à travers le Canada.Ce programme est ouvert aux étudiants de 15 à 18 ans sur le point d'entrer dans leurdernière année d'école secondaire.Il leur permettra de visiter plusieurs grandes villes canadiennes et d'acquérir sur place des connaissances précises sur le système d'éducation, l'activité économique, l'évolution sociale et le patrimoine culturel des autres régions canadiennes.Le voyage leur donnera aussi l'occasion de pratiquer des sports et jeux divers.Les échanges inclus au programme auront lieu entre juillet et août.Les étudiants voyageront par groupes de 24 (12 garçons, 12 filles); un couple d'adultes prendra la responsabilité de chaque groupe.Les étudiants passeront une semaine complète dans la localité d'accueil, où chacun sera hébergé par unefamille de l'endroit.Les étudiants voyageurs n'auraient à défrayer que leurs menues dépenses personnelles.Mis sur pied en 1964, par la Commission du Centenaire, ce programme a permis à 15,000 étudiants des écoles secondaires de voyager de par le pays: les étudiants qui y ont participé jusqu'à date en ont tiré une expérience fort enrichissante.Lés intéressés peuvents'adres-ser à : M.Jean-Marie Massé, directeur, Service des Jeunes Voyageurs, 6855, ave Christophe-Colomb, Montréal 328, P.Q.Tél: 873-3183 Avec ses nouvelles structures administratives, ses pouvoirs plus étendues, la Société pour l'expansion des exportations sera beaucoup plus en mesuredeservir le commerce extérieur du Canada.4 LUNDI, 12 MAI 1969 MANIFESTATIONS, DÉJEUNERS-CAUSERIE, RÉUNIONS DE COMITÉS.CONFÉRENCES, COURS, COLLOQUES, ETC.A VOTRE AGENDA # 13 MAI 69\tDéjeuner-causerie, Conférencier: M.Yves Pratte, c.r.Président général, Air Canada\tHôtel Mont-Royal\t12 heures 30 16 MAI 69\tComité du Port\tMaison du Commerce\t12 heures 30 26 MAI 69\tComité d'Exportation\tMaison du Commerce\t18 heures 27 MAI 69\tBanquet gastronomique\tSociété des Infirmières\t14 heures à \t\tVisiteuses\t21 heures REMERCIEMENTS: La Chambre a une dette de reconnaissance envers tous ceux qui ont rendu possible la réalisation du colloque sur la création des emplois.On ne peut malheureusement les remercier tous, un par un, mais il faut quand même souligner l'apport précieux de messieurs: Jean-Guy Leboeuf, directeur de l'Institut de Personnalité.Emile Simard, assistant-directeur de l'Institut de Personnalité.Maurice Dupont, gérant des communications de Cesco Electronics Ltd.C'est grâce au travail et à la collaboration de ces messieurs que nous avons pu vous présenter la projection d'entrevues sur ruban magnétoscopique lors du colloque.Nous les remercions beaucoup de leur collaboration.PROPOSITIONS D'AFFAIRES Importation Pour nos membres intéressés au commerce extérieur, nous publions ci-après une brève description des offres reçues à notre bureau.Bouteilles Thermos; briquets; ma-ch ines à tricoter; café; lait en poudre; machine à calculer; papier d'aluminium.(297) (Pakistan).Lait en poudre; (298) (Iran).Poisson en conserve; aliments de toutes sortes; articles de fantaisie; (299) (Afrique du Sud).Produits chimiques pour industrie lourde; papier d'emballage pour cadeaux; papier d'aluminium et de cellophane; aliments en conserves.(300) (Pérou).Pour détails supplémentaires, votre Service de renseignements, 866-2861 poste 51.Mentionner le numéro de dossier inscrit entre parenthèses.LE PORT DE MONTRÉAL DANS DIX ANS Nous rappelons à nos membres que la troisième session du symposium intitulé \"Le Port de Montréal dans dix ans\" aura lieu jeudi le 29 mai à9heures, a l'édifice Leacock de l'Université McGill.Cette troisième session portera sur \"Les impératifs économiques et le défi administratif\".Ce symposium est organisé par l'Université McGill et le Conseil du Port de Montréal.C'est un événement à ne pas manquer pour tous les membres intéressés à l'avenir du port.Dernier déjeuner-causerie hebdomadaire saison 1968-1969 LE MARDI, 13 MAI HÔTEL MONT-ROYAL 12 h.30 à la tribune : MONSIEUR YVES PRATTE, c.r.président général d'Air Canada nous ne tenons compte des tables réservées que jusqu\u2019à 12 h.25 Utilisez vos livrets d\u2019abonnement.Ils seront nuis l\u2019an prochain.Réservation: Monique Leduc, 866-2861 IA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL EXÉCUTIF: MM.Samucl-L.Gagné, président de la Chambre; Antonio Rainville, président du Conseil; Roger Beauchemin, 1er vice-président; Roger Larose, 2e vice-président; Claude Ducharme, trésorier honoraire; Jean DesRosiers, secrétaire hcnoraire.CONSEIL D'ADMINISTRATION: MM.Gaston Bertrand, Roger Bisson, Jean Boulanger, Paul-E.Carrière, Bernard G.Côté, Raymond A.Crépault, Guy Crevier Jean-Claude Delorme, Arthur de Palma, Pierre DesMarais, Frédéric Dréville, Paul Dumas, Mlle Henriette Girard, MM.Emile Girardin.CnvCndhom Alfred-À Goulet, Norman Hébert, Raymond Lavoie, Wiljrid Major, Yves Ménard.LES VERIFICATEURS : M.Lionel Gascon, c.a.et M.Guy Charette, c.a. COMMERCE MONTREAL NOUVELLES DU BUREAU FÉDÉRAL DE LA STATISTIQUE Commerce extérieur: Par suite des transactions canadiennes sur les valeurs de portefeuille existantes, les mouvements de capitaux se sont soldés en 1968 par une sortie nette de 378 millions de dollars, soit une diminution de 8% par rapport à la sortie nette de 411 millions enregistrée en 1967.Le produit des ventes de nouvelles émissions canadiennes à des non-résidents s'est élevée à 1,961 millions de dollars en 1968, soit un chiffre jamais encore atteint.Tendances de la productivité: En 1968, la production par heure-homme dans le secteur commercial a augmenté de 4.3% et celle par personne employée, de3.2%, à l'encontre de 1967 alors que les proportions correspondantes n'étaient que de 0.7 et 0.4%.Prix: Entre février et mars, les indices des prix à la consommation ontprogressé dans huit villes et groupes de villes, sont demeurés inchangés à Saskatoon-Régina et ont régressé à Montréal.Finances des entreprises publiques provinciales: En 1966, la valeur de l'actif était de 12,212 millions de dollars, soit 1,496 millions de plus qu'en 1965.Les prêts, les avances et les dettes à long terme constituaient 69% du total du passif et de l'avoir propre (71% en 1965).Transport: Du 1er janvier au 7 avril, les chargements de marchandises payantes (958,314 wagons) ont été supérieurs de 3.0% à ceux de la même période de 1968.Main-d'oeuvre: Le nombre de personnes employées en mars a atteint 7,471,000 par suite d'une augmentation saisonnière de 33,000 par rapport à février.Le nombre de chômeurs était de 448,000, soit 25,000 de moins qu'en février.Education: Le nombre d'étudiants inscrits à plein temps dans les établissements d'enseignement au Canada était de plus de six millions en 1967-1968.Les dépenses totales dans le domaine de l'enseignement en 1968 6 sont estimées à 5,931 millions de dollars.Commerce: La valeur des ventes des grands magasins a atteint $151,490,000 en fé vrier, soit 1 3.2% de plus qu'en février 1968 ($133,767,000).C'est le rayon de la porcelaine et de la verrerie qui a enregistré la plus forte augmentation (49.3%).Vous pouvez obtenir des détails au sujet de ces nouvelles en vous adressant à votre Service de renseignements (Marie-P.Durocher 866-2861).UiMiifc || Mjk I B;\tmlm\tvv*- \u2019 Ml Il *1 | 1 ¦n mmm il \u20acD//fû'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.