Commerce-Montréal /, 1 janvier 1977, lundi 10 janvier 1977
[" Cj 3ER -621 COMMERCE MONTREAL VOL.XXXIII, no 10, 10 janvier 1977 Le déficit des jeux: La partie visible de l'iceberg des dépenses publiques Dans la prise de position qu'elle a transmise aux media d'information le 21 décembre dernier, la Chambre a reconnu qu'il fallait un jour fermer les livres et financer à long terme la part montréalaise du déficit des jeux, que la ville de Montréal persistait à qualifier de \"comptes recevables\".La Chambre s'exprimait ainsi: \"Dans la mesure ou il est vraisemblable que les milieux financiers aient insisté pour que le gouvernement du Québec se porte garant de l'emprunt, à peu près dans les termes qui se répercutent dans le bill 82, l'intervention de la Commission municipale du Québec était sans doute nécessaire pour éviter soit une désastreuse fin de non-recevoir, soit des conditions d'emprunt extrêmement onéreuses.Une certaine logique que la Chambre n'estime pas pouvoir répudier veut que la ville de Montréal porte dans une proportion équitable les conséquences de décisions prises par ses administrateurs; la part de quelque 20% du déficit reflète-t-elle convenablement les avantages comparatifs qu'en ont retirés les gouvernements et les populations de Montréal, de la province et du pays?Il est à tout événement raisonnable que Montréal paie en partie des équipements sportifs que toute métropole peut légitimement ériger pour sa population, avec l'aide susbtan-tielle que l'Etat, au Québec, accorde largement aux municipalités pour l'établissement de services analogues.Le déficit des jeux révèle à l'évidence un problème plus profond que les milieux d'affaires ne cessent de mettre devant les gouvernements et l'opinion publique: celui de la part démesurée et toujours croissante du PNB affectée aux dépenses publiques.Le déficit des jeux, c'est en quelque sorte la partie visible de l'iceberg des dépenses publiques.A cet égard, souligne la Chambre, il est des programmes gouvernementaux plus onéreux, parce qu'entraînant des dépenses annuelles d'opération, que les dépenses d'investissements en équipements, générateurs d'activité économique et que l'on finit par amortir, même si plusieurs estimeront que, dans le cas de la 21e Olympiade, ces dépenses auraient du être sensiblement plus modestes.L'accroissement phénoménal des coûts des installations olympiques fut-il le seul fait de l'inflation ou, dans une mesure significative, le résultat également d'un manque de contrôle, notamment de la part de la ville de Montréal, qui justifierait l'état de quasi-tutelle ou l'on veut aujourd'hui la réduire?Le public a droit à plus de lumière sur ce sujet.D'ailleurs, se demande la Chambre, jusqu'à quel point nos gouvernements dépensent-ils sans compter, l'administration des jeux n'en étant qu'un exemple?Il faudrait croire que l'argent du public soit l'argent de personne pour qu'on le dépense aussi largement, parfois sans contrôles vraiment efficaces et parfois pour des programmes discutables â plusieurs égards.La Chambre ne s'était pas élevée contre l'intention ferme du gouvernement précédent de faire porter par Montréal une partie du déficit des jeux, sensiblement du même ordre de grandeur que celle déterminée par le projet de loi 82, estimant qu'à court terme il n'y avait pas de solution-miracle à ce problème dont on ne saurait d'ailleurs tenir le présent gouvernement responsable.Ce qu'il faut revoir, de toute urgence, ce sont les conditions d'une relance économique seule capable d'engendrer le niveau de richesse collective dont nous avons déjà trop présumé lorsqu'au Canada et au Québec nous avons affecté aux dépenses publiques une part sensiblement trop grande de notre PNB.\" 2 COMMERCE MONTREAL, VOL.XXXIII, no 10, 10 janvier 1977 A votre service de renseignements assument la responsabilité d'aiguiller nos destinées et notre progrès.Registre social du Canada 1976, Tome VI Annuaire du Canada 19 75 Ce registre est un reflet de la plus grande richesse du Québec: les Québécois.C'est une bibliographie des personnages connus et parfois ignorés, qui étant à la tête de nos entreprises, de nos institutions, Exposé annuel de l'évolution économique sociale et politique du Canada.Ces sources d'information sont disponibles à votre de service de renseignements: 866-2861, poste 51.Visite d'hommes d'affaires de Taiwan Le mercredi 1er décembre dernier la\tgénéraux de la Chambre et du Board of Trade, Chambre et le Board of Trade, en collabora-\tMM.Claude Beauregard et Lome Tracy, et tion avec le ministère de l'Industrie et du\tMM.Claude Arsenault, ing., et Claude Commerce du Québec, recevaient à la Maison\tVilleneuve, de Arsenault, Garneau, Villeneuve du Commerce une délégation d'hommes d'affai- & Associés, Jean-Louis Gervais, de Saint-res de Taiwan, en visite au Canada pour des\tArnaud et Bergevin, Gaston Perron et Jim fins commerciales.On sait que le Canada\tFarrell, de Toronto Dominion Bank, Anwar accuse un déficit de quelque $150 millions\tThomas, de Groupe SNC, J.G.Poulin, de dans sa balance commerciale avec Taiwan et l'Association canadienne des manufacturiers, nos hôtes ont clairement laisser voir leur désir de faire baisser ce déficit.Pour accueillir cette délégation on retrouvait\tNous avons reçu, à cette occasion, une M.Raymond Cyr, vice-président exécutif - documentation intéressante sur Taiwan, et Région du Québec, Bell Canada et premier\tque nous avons déposée au service de rensei- vice-prêsident de la Chambre, les directeurs gnements de la Chambre (866-2861).TAUX AVANTAGEUX ASSURANCES GENERALES Prêts personnels et hypothécaires Caisse populaire St - Jean - Berchmans 2050, boulevard Rosemont Stationnement facile -\t274-5505 Jean Bérard, secrétaire-gérant St-Laurent, Archambault & ASSOCIÉS Inc.ASSOCIATES ASSOCIÉS 393 rue St.Jacques, Montréal, Qué.H2V 3P5 Téléphone: 288-1000 Télex: 05-25706 5CHARRY -O UIMET G ELIIMAS ¦\u20acAVREAU coroav audio-vision S ASSOCIES IMOFMIFl 1RS - OOf\\ISEILS LOCATION D'EQUIPEMENT AUDIO VISUEL VIDEO POUR CONGRES - REUNIONS.ETC PLANS - DEVIS - EXPERTISES électricité ventilation / climatisation ^ chauffage et plomberie =j»\tétudes énergétiques if 3400 ouest.ru* Jc*n-T*lon Montréal.Ouéb*c H3R 2E9\t342-4042 Livraison gratuite Projectionnistes disponibles LÉO BOURGAULT 845-1184 409 ST-FRANCOIS-XAVIER (Coin St-Paul) SERVICE 24 HR COMMERCE MONTREAL est l'organe officiel de la Chambre de commerce du district de Montréal Le bureau de direction 1976-1977 Edgar Charbonneau, président \u2014 Jean Tétreault \u2014 J.V.Raymond Cyr \u2014 Guy J.Desmarais \u2014 Yves Guérard \u2014 Maurice Macé \u2014 Maurice Sauvé \u2014 Jacques Douville \u2014 Dan V.Pleshoyano.Le conseil d'administration: David Belhumeur \u2014 Guy Bernier \u2014 Jacques Carrière \u2014 Jacques Deschènes \u2014 Yves Graton \u2014 Albert Hudon \u2014 Michel Lavoie \u2014 Raymond Lemay \u2014 Pierre Levasseur \u2014 Guy Marinier \u2014 Claude Michaud \u2014 Raymond Morcel \u2014 J.Michel Paris \u2014 Vincent Rémil lard \u2014 Jean H.Richer \u2014 Laurette Robillard \u2014 J.-G.St-Jacques.Le secrétariat: Claude Beauregard, directeur général.La Chambre de commerce du district de Montréal, 1080 cOte du Beaver Hall, Montréal, Qué.- H2Z 1T1 ISSN 0318 - 4560 3 C-l^ Au Canada: la population baisse dans tous les centres urbains importants Les données quinquennales de recensement publiées par Statistique Canada montrent que de 1971 à 1976, la population de l'Ile de Montréal a diminué de 6% et que celle des autres villes de la région a augmenté dans une proportion de 20%.La compilation des chiffres provisoires du recensement de 1976 permet de constater qu'au cours des 5 dernières années la population de l'Ile est passée de 1 959 143 à 1 839 212 habitants, une diminution de 119 931 personnes (voir tableau 1).Durant la même période, la population des villes de la région métropolitaine situées en dehors de l'Ile de Montréal, augmentait de 154 544 habitants (791 206 en 1971 à 945 750 habitants en 1976).La population de la banlieue composait 28% de la population de la région métropolitaine en 1971 alors qu'aujourd'hui ce pourcentage est de 34%.Dans l'ensemble cependant, la région métropolitaine de Montréal a gagné en 5 ans, 34 613 habitants.Par rapport à d'autres régions du Canada, la région métropolitaine n'est pas la seule a montrer une faible croissance, comme le démontre le tableau 2.Entre 1971 et 1976, la région de Toronto par exemple, a diminué de 8 208 habitants et la ville de Toronto en a perdu 101 615.La population d'une autre grande région urbaine du Canada, Vancouver, a augmenté faiblement de 28 560 habitants de 1971 à 1976.Durant la même période, la population de la ville de Vancouver diminuait de 29 735 habitants.TABLEAU 1 - Population de la région métropolitaine de Montréal \t1971\t1976\tDifférence Ile de Montréal\t1 959 143\t1 839 212\t- 119 931 (6%) Banlieue (Les villes à l'extérieur de l'Ile de Montreal)\t791 206\t945 750\t+ 154 544 (19%) Région métropolitaine\t2 750 349\t2 784 962\t+\t34 613 (1%) L'importance de la population de la banlieue\t28%\t34%\t TABLEAU 2\t- Evolution de la population à Montréal - Toronto - Vancouver3 1971-76 \tRé( 1971\tjion métropo' 1976\titaine di fférence\t1971\tVille 1976\tdi fférence Montréal\t2 750 349\t2 784 962\t+ 34 613 (1%)\t1 214 352\t1 060 033\t- 153 319 (12%) Toronto\t2 089 729\t2 081 521\t-\t8 208 (.3%)\t712 786\t611 171\t- 101 615 (14%) Vancouver\t1 028 334\t1 056 894\t+ 28 560 (2%)\t426 298\t396 563\t-\t29 735 (6%) mm Depuis 1921 Tout en électronique Radio - Télévision r Haute-fidélité - Magnétophones Amplificateurs - Haut-parleurs Magnétoscopes - Tourne-disques payette radio 878-4771 > 730 St.Jacquet, Montreal H3C 1G2 (F« directeur des banquets de l'hotel Méridien, pour l'organisation do cette fête annuelle.CETTE RECEPTION ÜST STRICTEMENT RESERVEE AUX MEMBRES DE LA CHAMBRE ET C'EST GRATUIT Le moyen le'-pius simple de se rendre à la réception,
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