Commerce-Montréal /, 1 janvier 1986, Décembre
[" Vol.43 No.4 - DÉCEMBRE 1986 Publication officielle de la Chambre de commerce de Montréal r 'PE£ G-6&/ MONTREAL, CAPITALE CANADIENNE DE L\u2019AÉROSPATIALE Dans ce numéro Accès 51 Industries culturelles Habitas 87 Nouveaux Performants Plus de service avec un agent du Permanent .IMMEUBLE J'ai plus de kiosques que tout autre courtier dans les centres commerciaux les plus achalandés, exposant la photo de votre propriété.Avec plus de cours de formation que la majorité des agents immobiliers au Québec, je vous assure un service des plus efficaces.Je dispose d'un des plus importants réseaux de succursales pour mieux vous servir.J» ,\ty.; J'ai le meilleur choix d'hypothèques, à des taux très concurrentiels, offert directement à la succursale pour vous éviter des pertes de temps.Je vous offre la Formule 1: un programme de remboursement cPhypothèques accéléré pour vous faire réaliser d'importantes économies.Le Permanent La Société Canada Trust Courtage immobilier \u2022 Prêts hypothécaires Accès S1 Me Lorraine Duguay, présidente du Comité directeur Accès 51, au congrès de la Chambre de commerce du Québec 6 CHRONIQUES\t Éditorial\t\t\t5 Montréal, capitale canadienne de l'aérospatiale La journaliste Suzanne Dansereau fait le point sur la situation de l\u2019aérospatiale à Montréal.8 Les industries culturelles Le comité a mené plusieurs consultations sur le sujet.Nicole Martin, coordonnatrice de ce comité, en dégage les principaux éléments.La Chambre: figure de proue en matière internationale Lors du congrès de la Chambre de commerce du Québec, le président de la Chambre a expliqué aux participants la vocation et les services du Centre de commerce mondial de Montréal.À suivre 14-15-16-17 Il y a cent ans.la Chambre .12-13 En bref .18-19 Opération Fierté.20 Centre de commerce mondial de Montréal.22 Photo de la couverture: Conseil national de recherches du Canada / NASA NDLR L'octroi du contrat d'entretien des CF-18 au consortium Canadair / CAE constitue certes une victoire en ce qui a trait aux retombées des transferts technologiques.De plus, ce contrat confirme la réputation de Montréal dans le dossier de l'aérospatiale.La Chambre étudie maintenant l'établissement éventuel de l'Agence spatiale à Montréal et suivra de près les propositions des divers intervenants à ce sujet.Bonne lecture! Le bulletin Commerce Montréal est la publication officielle de La Chambre de commerce de Montréal.Président Marcel Daoust Vice-président exécutif et directeur général Luc Lacharité Directrice générale adjointe Paule Doré Directeur des communications et rédacteur en chef Maurice Lavoie Rédactnce adjointe Marie Côté Secrétaire de rédaction Diane Collard Collaborateurs Suzanne Dansereau.Cyrille Felteau, Nicole Martin Publicité André L.Roy (514) 288-9090 Conception graphique Patrick Walczak Photocomposition, montage et impression Reprotech Itée Envoi Média Services La reproduction des textes et photos est autorisée avec la mention de la source.Si vous désirez annoncer, publier un communiqué, soumettre un texte à l'intérieur de Commerce Montréal, vous devez le faire le 1er du mois précédant la publication.772, Sherbrooke ouest Montréal, Québec H3A 1G1 (514) 288-9090 COMMERCE MONTRÉAL fZagnez un condo de Ilf100 000$ en Floride mM ^ ¦ ¦¦ Æ ¦ \u2022\u2022ëwKSs- ¦*«£5 '\u2022 « -* Sous la co-présidence de : M.Roger D.Landry, président et éditeur, M.Pierre Arcand, vice président et directeur général CKAc273 La Chambre de commerce de Montréal vous offre la chance de gagner : Un condominium d\u2019une valeur de 100 000 $ entièrement meublé à Pompano Beach, Floride en collaboration avec les agents du Permanent ou Un portefeuille de valeurs mobilières de 10 000 $ offert par la maison de courtage Lévesque, Beaubien inc.Seul ou avec d\u2019autres Chaque billet se vend 100 $, Le tirage est limité à \u2022 seulement 5 000 billets : vos chances de gagner sont excellentes ! Formez un groupe, partagez le coût avec votre conjoint, votre associé ou vos collègues de bureau.COMPOSEZ immédiatement (514) 842-5656 ou L\u2019un des 5 séjours de deux (2) semaines au condominium « Floranada », Pompano Beach offert par les agents du Permanent Plus, si le billet gagnant du condominium a été acheté avant minuit, le 19 décembre 1986, deux billets d\u2019avion par année, Montréal/ Floride/Montréal durant 5 ans, offerts par Air Canada.et chèques acceptés ou voyez un des agents du Permanent de la région Métropolitaine.TIRAGE LE 27 JANVIER 1987, À L\u2019HÔTEL REINE ELIZABETH sous la surveillance de Samson Bélair, comptables agréés m La Chambre de commerce de Montréal LE PERMANENT\tLÉVESQUE, BEAUBIEN\tAIR CANADA\tSAMSON BÉLAIR LES RÔTISSERIES ST-HUBERT LES ÉDITIONS TÉLÉMÉDIA INC.LA PRESSE CKAC/73 RADIO-CITÉ LE DEVOIR LES AFFAIRES REVUE COMMERCE editorial PRENDRE LA PLACE QUI NOUS APPARTIENT «Nous avons l\u2019intelligence des affaires.Nous avons nos banquiers, nos marchands de gros, nos détailleurs, nos agents de change, nos entrepreneurs, nos industriels et nos hommes d\u2019affaires, tous à la hauteur des plus hautes positions».Extrait de la lettre de J.X.Perrault parue le 26 novmebre 1886 dans le Moniteur du Commerce Sur le plan économique, Montréal est résolument engagée, en 1986, sur une voie ascendante et son avenir s'annonce brillant.Toutefois, cette orientation n 'est pas le fruit du hasard.Au cours des années 1970.Montréal a connu des périodes difficiles caractérisées par des changements socio-économiques importants, le départ de sièges sociaux, la fermeture d'entreprises, l'augmentation du chômage et une morosité générale au niveau des gens d'affaires.Heureusement, la communauté des affaires a réalisé que la relance économique de Montréal se ferait dorénavant à partir des entreprises du milieu en s'appuyant sur les secteurs forts de Montréal et particulièrement ceux qui sont porteurs d\u2019avenir.À l\u2019exemple d'autres grandes villes, telles Boston et Toronto.Montréal est caractérisée par la diversification de son économie.De plus, depuis dix ans.l'aérospatiale, les télécommunications et les entreprises de haute technologie ont connu un essor important et ont eu des effets d'entraînement significatifs.D'autre part, certains secteurs traditionnels de notre économie n \u2019ont pas maintenu le rythme de croissance de l\u2019ensemble de l'économie montréalaise.L'industrie du vêtement a connu certaines difficultés face aux exportations depuis une vingtaine d'années; la crise de l'énergie a affecté profondément le secteur de la pétrochimie qui tend à se rationaliser et à se concentrer ailleurs qu a Montréal; la législation canadienne des brevets a fait fuir, tout au moins jusqu a ce jour, l'industrie pharmaceutique présente à Montréal, et ce, au profit de nos Voisins du Sud.C'est à partir de ces constats que les orientations en matière du développement économique de Montréal de demain ont été établies et ont su rallier l'ensemble de la communauté montréalaise.Le secteur de l'aérospatiale constitue un des points forts de l'économie montréalaise qui est porteur d'avenir.Plus de 50% de la main-d\u2019oeuvre et des entreprises du secteur sont concentrés dans la région montréalaise, plus de 75% de la recherche qui se fait dans le secteur est effectuée dans la région montréalaise et une relation intense existe entre le monde universitaire et l\u2019industrie à Montréal.Il ne faut donc pas se surprendre de la rapidité avec laquelle la communauté montréalaise s'est mobilisée pour faire valoir au Gouvernement fédéral l'importance d'octroyer le contrat d'entretien des F-18 à une entreprise canadienne localisée dans la région de Montréal.À l'exemple d\u2019autres grandes villes, la communauté montréalaise a compris l\u2019importance de faire consensus sur les points forts du développement économique de notre ville sachant très bien que, si nous ne nous occupons pas de nos affaires, ce ne sont pas les autres qui le feront pour nous.Nous devons nous réjouir de la décision du Gouvernement fédéral d'octroyer le contrat d'entretien des F-18 à Canadair tout en constatant que cette décision reflète une volonté gouvernementale de mettre en place une politique de développement économique de l'industrie qui sera bénéfique à l\u2019ensemble du Canada.Nous avons à Montréal des secteurs d'excellence et une expertise reconnue dont nous devons être fiers.Nous affirmer dans ces domaines, ce n \u2019est pas du chauvinisme économique, c'est prendre la place qui nous appartient.Marcel Daoust ^{iXüjuud (dJjuuA^C COMMERCE MONTRÉAL 5 La collaboration des Chambres de commerce A(çps est nécessaire à la réussite d\u2019Accès 51\tJi Tel a été, en substance, le message que Me Lorraine Duguay, présidente du Comité directeur Accès 51, a livré aux participants du congrès de la Chambre de commerce du Québec, qui se déroulait les 8 et 9 novembre derniers, à Hull.En effet, dû à l'ampleur des réseaux qu'elles représentent, les Chambres de commerce constituent des intermédiaires importants dans la promotion d'Accès 51 à l'échelle du Québec.Cette collaboration, comme l'a expliqué Me Duguay, les Chambres de commerce peuvent l'apporter de plusieurs façons: -\tfournir des listes de candidates éventuelles qui pourraient être parrainées par leur Chambre de commerce: -\tfaire la promotion d'Accès 51 auprès de leurs membres afin de les inciter, d'une part, à suggérer des candidates et.d'autre part, à utiliser cette banque de données pour combler des fonctions de prestige; - utiliser, elles-mêmes.Accès 51 dans le choix de leurs conférencières, animatrices d'ateliers ou personnes ressources.Après avoir situé Accès 51 dans le contexte historique des dernières années.Me Duguay a présenté quelques statistiques qui démontrent les besoins auxquels Accès 51 vise à répondre: malgré une forte Toute la confiance au monde chez THIBAULT MARCHAND PEAT MARWICK 625, Président Kennedy, Bureau 1200 Montréal (QC) H3A 1K2 (514) 849-7383 1155, boul.Dorchester ouest Montréal (QC) H3B 2J9 (514) 879-3300 Les entreprises québécoises peuvent miser encore plus sur leurs ambitions.Cette même volonté de vaincre anime notre nouvelle équipe de professionnels en gestion et comptabilité, provenant de la fusion de deux cabinets: THIBAULT MARCHAND\tet PEAT MARWICK réputé pour l'excellence de ses services\tcabinet multi-disciplinaire et la compétence de son personnel\tde renommée internationale THIBAULT MARCHAND PEAT MARWICK Des ressources d'envergure et une présence soutenue auprès des entreprises québécoises afin de les faire profiter d'une gamme complète de services comptables intégrés et d'une très grande expertise à l'échelle locale et internationale.Cette nouvelle société est membre de Peat Marwick International, présent dans 90 pays.Les entreprises québécoises ont une force nouvelle à leur actif COMMERCE MONTRÉAL présence des femmes à la direction de petites entreprises, les femmes sont presque totalement absentes de la direction de grandes entreprises ou même d'entreprises de taille moyenne.Comme l'écrivait Alain Dubuc, dans l'édition du 4 septembre dernier du journal «La Presse»: «En somme, le monde des affaires est encore un monde d'hommes, et même si les fejnmes y sont de plus en plus présentes, les postes-clés, et donc le véritable pouvoir, leur échappent encore.» Avec Accès 51, La Chambre de commerce de Montréal veut mettre en place un outil structuré qui vise à permettre aux entreprises et organismes d'accéder à des candidates ressources qualifiées pour combler des fonctions de prestige: conseils d'administration, comités consultatifs, conférences.etc.Ainsi, Accès 51 veut remédier au manque de visibilité des femmes compétentes et qualifiées.Le succès d'un projet comme Accès 51 dépend fortement de la collaboration des entreprises et d'organismes comme les Chambres de commerce qui peuvent agir comme sources de candidatures et comme utilisateurs du service.POURQUOI ACHETER DE LA PUBLICITÉ DANS COMMERCE MONTRÉAL?Annoncer dans Commerce Montréal, c'est être en contact direct avec les 7 500 gens d'affaires les plus dynamiques de la région métropolitaine Annoncer dans Commerce Montréal, c'est vous faire connaître rapidement Commerce Montréal, un réseau de rencontres et d'échanges N'HÉSITEZ PLUS, c\u2019est la clé! Communiquer avec André L.Roy (514) 288-9090 2 e édition les NOUVEAUX PERFORMANTS 1987 La Chambre de commerce de Montréal est heureuse de s\u2019associer à la REVUE COMMERCE et à PERFORM pour rendre hommage ÀciNo NOUVEAUX PERFORMANTS C\u2019est sous la présidence d\u2019honneur du Très Honorable Brian Mulroney, Premier Ministre du Canada, que le deuxième petit-déjeuner gala des Nouveaux Performants aura lieu le jeudi, 19 février 1987, à 7h30, au Salon Oval de l\u2019Hôtel Ritz Carlton.Prix du couvert: 50$ Pour renseignements et réservation: 288-9090 COMMERCE MONTRÉAL MONTRÉAL: CAPITALE CANADIENNE DE L\u2019AÉROSPATIALE par Suzanne Dansereau Il a fallu que le Gouvernement fédéral le souligne avec quelque centaines de millions en investissements cette année pour que les Montréalais reconnaissent que leur ville est la capitale de l'aérospatiale au Canada.Pourtant, cet honneur lui est attribué depuis quelques années, au moins depuis 1982, alors que son chiffre d'affaires au Québec atteignait un sommet record de 1.6 milliard $.Depuis ce temps, la croissance et le succès de cette florissante industrie n'ont cessé d'augmenter, avec un taux de croissance anticipé de 48 % entre 1985 et 1989 et des ventes totales de 2.5 milliards en 1985 pour le Québec, où se trouve 51 % de la production aérospatiale canadienne.90 % de l'industrie aérospatiale québécoise est concentrée à Montréal.C'est pourquoi la ville peut s'enorgueillir d'être un leader mondial.et s'accaparer une bonne part des retombées technologiques.«Le contrat d'entretien des F-18 n'a pas consacré le leadership de Montréal dans l'aérospatiale, puisqu'elle détenait déjà ce titre, souligne M.Serge Tremblay, président du Centre d'adaptation de la main-d'oeuvre aérospatiale du Québec (CAMAQ).«Le contrat nous permet par contre de poursuivre cette fulgurante ascension en garantissant aux entreprises d'ici de bénéficier de la haute technologie du chasseur CF-18», ajoute-t-il.Des racines ici Montréal n'est pas devenue capitale canadienne de l'aérospatiale en un tournemain.Elle possède sa propre histoire de nouveaux arrivants qui, peu à peu, ont forgé l'imposant portrait que l'on connaît aujourd'hui.En 1929.Pratt and Whitney, filiale américaine de United Technologies, choisissait Longueuil pour implanter son usine de moteurs d'avion, s'ajoutant ainsi à Reid Aircraft et à Fairchild Aircraft.La Deuxième Guerre Mondiale a ensuite stimulé la production aéronautique.Mais les vrais débuts de l'aérospatiale remontent à peine à une vingtaine d'années et, depuis lors, l'évolution fut extrêment rapide.«L'industrie a connu une forte croissance, quelque peu ralentie par la récession, mais qui vient de reprendre son rythme de croisière», affirme M.Tremblay.Maintenant, Montréal, avec ses quelque 105 usines, est une des seules villes au monde - sinon la seule - où il est théori- 8 Il n'est pas utopique de songer à fabriquer éventuellement unebasespatialeàMontréal quement possible de fabriquer un avion en entier: moteur, pièces et composantes, assemblage, avionique, système de simulation.Le tout situé dans le Grand Montréal.Le ministère de l'Expansion industrielle régionale écrivait en 1984 que Montréal était le centre de l'aéronautique par excellence, en raison du bassin de main-d'oeuvre hautement spécialisé, des universités présentant des possibilités intéressantes en recherche et développement, des coûts immobiliers et de construction plus abordables, d'un réseau routier hors pair et de la qualité de vie exceptionnelle qu'on y trouve.Les performances remarquables (l\u2019unepoignée de géants Des chefs de file Mais le succès de l'aérospatiale à Montréal, c'est d'abord et avant tout les performances remarquables d'une poignée de géants comme Canadair, Pratt and Whitney et CAE, tous chefs defile dans leur secteur respectif.C'est également le dynamisme de quelque 80 sous-traitants oeuvrant dans des domaines hautement spécialisés et dont la compétence et l'esprit d'innovation sont, dans bien des cas, reconnus mondialement.Canadair, la doyenne des entreprises aérospatiales québécoises, a construit quelque 4000 appareils au cours des 35 dernières années.Elle a notamment connu un immense succès avec ses CL-215, que la France a adoptés au point où les Français appellent «Canadair» tout appareil destiné à combattre les incendies.Pratt and Whitney, le plus important fabricant de turbines légères au monde, emploie aujourd'hui 7 000 personnes.Elle vient d'ouvrir sa propre école de formation, et aura dépensé, en 1986, 200 millions $ en recherche et développement.Spar Aérospatial, le maître d'oeuvre du CANADARM - le fameux bras canadien fixé à la navette Challenger - est passée de simple service de recherche, appartenant à de Havilland.à une entreprise autonome qui pousse ses ventes aussi loin qu'au Japon.Son siège social est situé à Toronto, mais la compagnie a installé son importante division de satellite à Sainte-Anne-de-Bellevue.Spar a réalisé, en 1985, des ventes de 200 millions $, une augmentation de près de 100% par rapport à 1979, année où ses ventes se situaient à 108 millions $.Elle compte aujourd'hui 2 000 employés.En assurant à elle seule 50% de l'activité canadienne dans le domaine strictement spatial, Spar Aérospatial est promise à un avenir florissant, surtout si le Gouvernement conservateur donne suite au projet de création de l'Agence spatiale canadienne.Si l'on doit mesurer la santé d'une entreprise par le nombre de pays étrangers qui achètent son produit, on peut affirmer sans ambages que CAE Electronics est en pleine forme puisque ses simulateurs de vols sont vendus aux quatre coins du monde, de la Chine aux Etats-Unis, en passant par l'Europe.Cette entreprise s'accapare aujourd'hui pas moins de la moitié du marché mondial.Les sous-traitants, qui fabriquent divers accessoires ou outillages, ou encore qui offrent des services spécialisés, peuvent également se targuer d'avoir contribué à mettre Montréal sur la «mappe» mondiale de l'aérospatiale.Qui ne sait pas que le premier objet terrestre à toucher la lune en 1968 a été le pied lunaire de la firme Héroux?Ou que Vac-Aero dispose d'une technologie unique au Canada pour travailler des pièces d'avion par voie de chaleur ?Un système intégré Selon Serge Tremblay, l'essor des grandes entreprises montréalaises est contagieux: pour preuve, les PME de l'aérospatiale ont réalisé un taux de croissance de 12% pour la seule année 1986.Le fait est que ces compagnies, petites, moyennes et grandes, se tiennent en constante complémentarité, formant ainsi un système intégré.Par exemple, Héroux fabrique et entretient les trains d'atterrissage des CL-215 de Canadair, tandis qu'lnnotech Aviation effectue la finition intérieure du Challenger et que Pratt and Whitney en fabrique le moteur.La collaboration permet entre autres aux entreprises de lutter contre l'insécurité qui découle de leur haut degré de spécialisation.Certaines d'entre elles forment des consortiums pour obtenir des contrats d'importance qui leur permettent de régulariser leurs activités.L'exemple parfait est le consortium Canadair-CAE-Northwest qui COMMERCE MONTRÉAL vient d'obtenir le contrat d'entretien des chasseurs F-18 de l'Armée canadienne.Le succès de ces entreprises se traduit forcément par une hausse significative de l'emploi dans l'industrie.30 000 travailleurs Afhsi, toujours selon les chiffres du CAMAQ, il s'est créé, en 1986.2 500 emplois à Montréal, portant le nombre d'employés à 30 000, si l'on exclut le personnel oeuvrant chez les transporteurs aériens.D\u2019ici 1989, l\u2019industrie aérospatiale aura besoin de 7 OOO nouveaux spécialistes.D'ici 1989, le CAMAQ prévoit que l'industrie aérospatiale aura besoin de 7 000 nouveaux spécialistes.De ce nombre, plus de 1 000 seront des techniciens, environ 1 500 des ingénieurs et scientifiques, et 4 500 des ouvriers spécialisés.« Les compagnies sont très satisfaites delà main-d'oeuvre qualifiée qui sort des cégeps John Abbott et Edouard Montpetit et de nos universités», indique M.Tremblay.C'est en voyant croître les besoins en terme d'emplois et pour s'assurer que ceux-ci soient comblés par des diplômés québécois que le CAMAQ a été formé en 1978 et rendu permanent en 1983.Formation Depuis lors, le CAMAQ s'est imposé en tant que véritable carrefour de la formation en aérospatiale, veillant ainsi à la «québécisa-tion» de la main-d'oeuvre.«Alors qu'en 1979, 340 travailleurs étrangers s'étaient installés ici et que 295 autres y avaient occupé des postes temporaires, iis n'étaient plus que 22 sur 2 700 en 1985», relate M.Tremblay.Les programmes universitaires de génie et celui de maîtrise qu'offrent conjointement Concordia, McGill et l'Ecole Polytechnique - une autre initiative du CAMAQ - jouent pour beaucoup dans le développement et la qualité de la main-d'oeuvre québécoise en aérospatiale.De plus, l'industrie absorbe la presque totalité des finissants au doctorat en génie.«On vide les facultés», lance M.Tremblay.Le directeur du CAMAQ estime cependant que les universités sont encore trop peu associées à la recherche industrielle, dont 60% provient du secteur privé (300 millions $ contre 200 millions $ pour les universités).L'aérospatiale occupe la troisième position, après Bell-Northern et Énergie atomique, en ce qui a trait aux investissements en recherche et développement.Et c'est au Québec que se fait 80% de la recherche, où oeuvrent pas moins de 3000 spécialistes.«Le gouvernement contribue également à la recherche et au développement, souligne M.Tremblay, mais il ne faut pas penser que c'est lui qui va garantir la croissance de l'aérospatiale.Les dépenses militaires du fédéral sont limitées à 25% du budget.C'est le secteur privé - qui finance 75% de l'industrie - et les exportations qui nous assureront la vitalité internationale à laquelle nous sommes promis».D'ailleurs, fait remarquer M.Tremblay, au moins 75% de la production en aérospatiale est destinée à l'exportation.Chez Pratt and Whitney, c'est 90% des ventes qui vont à des clients étrangers.Le marché de l\u2019aérospatiale est un marché mondial «Le marché canadien est beaucoup trop petit pour qu'on s'y limite: de toutes façons, ajoute-t-il, le marché de l'aérospatiale est un marché mondial par définition.» Montréal, leader de l'aérospatiale canadienne?Sans aucun doute.Tout comme l'Ontario est le centre de l'automobile.Bibliographie -\tRevue Forces, automne 1986 -\tCAMAQ, 1984, «L\u2019industrie aérospatiale au Québec; composition, perspectives de croissance et d\u2019avenir».-\tLe Devoir économique, «Le Canada veut de l\u2019espace».-\tRapport annuel, 1985, AIAC (Association des industries aérospatiales du Canada).-\tL\u2019industrie aéronautique du Québec, MEIR (Ministère de l\u2019Expansion industrielle régionale), sept.1983 -\tL\u2019aérospatiale au Québec, MEIR, 1985, 5 volumes -\tAerospace Canada, «Canada\u2019s space program», vo.10, no.4, 1986 LA CHAMBRE, UN MOTEUR DANS LE DÉBAT DES CF-18 28 mai - Par voie de communiqué, la Chambre fait savoir 1986 au Gouvernement canadien que le consortium Canadair représente le plus grand potentiel pour l'avancement de l\u2019industrie aérospatiale canadienne.5 juin - Le président de la Chambre informe la presse cana-1986 dienne que le milieu des affaires de Montréal ne se laissera pas «passer un sapin» dans ce dossier.9 juin - La Chambre rend public, en conférence de presse, 1986\tsa proposition, soutenue au Sommet économique, de confirmer Montréal, capitale canadienne de l'industrie aérospatiale.11 août- Envoi d'un télégramme au Premier Ministre du 1986 Canada démontrant l'importance pour Montréal d'obtenir ce contrat.14 août - Emission d'un communiqué de presse qui indique 1986 clairement que Montréal ne se contentera pas de demi-mesure.25 août - Demande d'une rencontre avec les membres du 1986 Comité ministériel sur le développement de la région de Montréal.18 sept.- Porte le débat sur la place publique en publiant une 1986 annonce pleine page dans les quotidiens de Montréal.30 oct.- La Chambre réitère, dans un communiqué de 1986 presse, l'importance pour Montréal d'obtenir ce contrat.31 oct.- Le contrat est accordé à Montréal.La Chambre fait 1986 part de sa satisfaction aux media de la région de Montréal.3 nov.- Une délégation de la Chambre, dirigée par le prési-1986 dent, se rend à Ottawa pour expliquer la légitimité de l'octroi de ce contrat à Montréal.COMMERCE MONTRÉAL 9 VOUS FAITES DEMARRER UNE ENTREPRISE.VOUS Y SONGEZ La Chambre de commerce de Montréal vous offre deux séries de trois ateliers de travail.«ETRE OU NE PAS ÊTRE ENTREPRENEUR » Pourquoi et comment puis-je devenir entrepreneur ?> Début des ateliers: 1.19 janvier au 2 février 1987 2.16 mars au 30 mars 1987 Durée de l\u2019atelier: 3 semaines chaque série * Coût: 75 $ Groupe limité à 15 personnes pour chaque série «MON PROJET D\u2019ENTREPRISE» Mon produit, mon marché, ma mise en marché, mon budget.\\ Début des ateliers: 1.20 janvier au 17 février 1987 2.17 mars au 14 avril 1987 Durée de l\u2019atelier: 5 semaines chaque série * Coût: 125$ Groupe limité à 12 personnes pour chaque série «NEGOCIER MON FINANCEMENT» Ma demande d\u2019emprunt, ma rencontre de négociation.T Début des ateliers: 1.21 janvier au 4 février 1987 2.18 mars au 1er avril 1987 Durée de l\u2019atelier: 3 semaines chaque série * Coût: 75 $ Groupe limité à 12 personnes pour chaque série.* à raison de 3 heures 30 par semaine.Pour renseignements et inscription: Contactez M.SERGE GAREAU: 288-9090 Ces ateliers ont été développés par le ministère de l'Industrie et du Commerce.10 COMMERCE MONTRÉAL LES INDUSTRIES CULTURELLES ET L\u2019ÉCONOMIE DE MONTRÉAL par Nicole Martin Coordonnatrice du Comité sur les industries culturelles Le rapport final du Comité sur les industries culturelles sera rendu public le 10 février 1987 à l'occasion d\u2019un déjeuner-causerie spécial de La Chambre de commerce de Montréal.Formé en août par la Chambre et le Bureau de Commerce et dirigé par M.Gilles Mercure, le Comité sur les industries culturelles a mené, en octobre, une série de consultations auprès du milieu culturel et des dirigeants d'entreprises de Montréal.L\u2019apport de l\u2019activité artistique à l\u2019économie de Montréal est une réalité méconnue.Une réalité méconnue Pour ces chefs de file de la communauté d'affaires, l'apport de l'activité artistique à l'économie de Montréal est une réalité méconnue.Il faudrait en informer les collègues, ceux de la petite et moyenne entreprise comme ceux de la grande entreprise.Avec son milliard de dépenses et ses 35 000 emplois, l'industrie culturelle à Montréal génère 1.6 milliard de revenus et 55 000 emplois totaux.(,) Pour juger de l'importance relative de ces chiffres, on se rappellera que le secteur manufacturier totalise 275 000 emplois dans la région métropolitaine; le secteur de la finance, 86 000.celui de l'hébergement 65 000, celui de la construction 45 000.Alimentées par la présence et la qualité de la production artistique, les industries connexes ne sont pas moins importantes.L'édition commerciale, la télévision, les journaux représentent près de 3.0 Les quatres principaux festivals ont attiré un public de l 700 000 personnes.milliards $ de recettes pour Montréal.Le dynamisme des foyers de création se répercute sur l'industrie de la mode, celles du design, de la publicité, les rend compétitives sur le plan international.Intérêt du milieu des affaires pour les arts L'industrie artistique pourrait se développer davantage si la communauté d'affaires s'y intéressait de plus près.À l'été 1985, les expositions sur Ramsès et Picasso, ainsi que les quatre principaux festivals, ont attiré un public de 1 700 000 personnes.Parmi celles-ci, les 300 000 venues de l'exté-rieur pour l'événement ont laissé à l'économie montréalaise 180 millions $, équivalentes à celles qu'ont générées les 125 000 congressistes reçus par Montréal au cours de l'année 1984.«Encourager les arts, c\u2019est enrichir la qualité de la communauté» L'intérêt de l'entreprise privée pour les arts ne peut être confiné aux seuls bénéfices immédiats découlant des emplois et de la promotion touristique.Les avantages à long terme sont encore plus substantiels.\u2022\t« Encourager les arts, c'est enrichir la qualité de la communauté».\u2022\t«Nos institutions culturelles servent d'ambassadeurs de la ville.Elles aident à projeter l'image d'une ville internationale».\u2022\t« Les organismes culturels sont des actifs qui nous rendent plus faciles de retenir nos cadres, nos industries et d'en attirer de nouvelles.» Voilà ce qu'affirmait un membre éminent de la communauté d'affaires américaine, interrogé par la Revue Forbes, (numéro spécial 1986).Ce lien entre le développement d'une ville et son dynamisme artistique, les chefs de file de la communauté d'affaires montréalaise le reconnaissent aussi.L'art est une industrie jeune.La communauté d'affaires de Montréal l'est aussi.Comment élargir son adhésion, canaliser les efforts qu'elle semble prête à consentir, comment faire la jonction entre les arts et les affaires, de façon à ce que les deux partis soient bien servis?Ce sont les questions auxquelles le Comité sur les industries culturelles s'est engagé à répondre pour le 15 décembre 1986.(1) L'industrie culturelle contient toute la production artistique: arts de la scène, arts visuels, édition de livres, de disques, production audio-visuelle.François LeBlond PHOTOGRAPHE PROFESSIONNEL 1066, boul.Vanier St-Vincent-de-Paul (QC) Tél.: 741-3156 TRANSITAIRES INTERNATIONAUX COURTIERS EN DOUANE ¦\tCONSEILLERS EN DOUANE ¦\tFRET AÉRIEN ET CONSOLIDATION ¦\tEMBALLAGE POUR EXPORTATION ¦\tSERVICE DE CONTENEURS ¦\tASSURANCE TRANSPORTS Service de groupage maritime et aérien import-export Représentation internationale St-Arnaud Bergevin Limitée Siège social: 410 ST-NICOLAS, MONTRÉAL, CANADA H2Y2P5 TEL: (514) 285-1500 TELEX: 05-25176 du groupe STARBER INTERNATIONAL SUCCURSALES ET COMPAGNIES AFFILIÉES DANS LES VILLES SUIVANTES \u2022\tMONTRÉAL \u2022 AÉROPORT DE DORVAL \u2022 AÉROPORT DE QUÉBEC \u2022\tDORVAL \u2022 MIRABEL \u2022 LACOLLE \u2022 PHILIPSBURG \u2022 QUÉBEC \u2022 SEPT-ÎLES \u2022\tST-JÉRÔME \u2022 ST-JEAN (QUÉ ) \u2022 LES SAULES \u2022 STANHOPE \u2022 TORONTO \u2022\tTORONTO INTERNATIONAL AIRPORT \u2022 WINDSOR \u2022 AGINCOURT \u2022\tOAKVILLE \u2022 FORT ÉRIÉ COMMERCE MONTRÉAL 11 0 s, IL IA CENT ANS.LA CHAMBRE- e%îpre\"dre de la première heure de la première heure Jules Helbronner (1844-1921)\t(f,\t^|§|| Un «ouvrier» par Cyrille Felteau En 1893.donc, sept ans après sa fondation, La Chambre de commerce du district de Montréal faisait paraître - sur papier glacé et grand format - un fort bel ouvrage intitulé: Histoire du commerce canadien-français de Montréal - (1535-1893).En plus du thème décrit par le titre plutôt ambitieux, on relève dans cet ouvrage une histoire des toutes premières années de la Chambre, de même que les biographies de cent huit de ses membres.Parmi toutes ces têtes de commercants et de petits industriels, on remarque un profil qui tranche quelque peu sur l'ensemble: celui de Jules Helbronner, émigré français d'origine alsacienne, ancien commerçant devenu rédacteur au Moniteur du Commerce, puis chroniqueur «ouvrier» et rédacteur en chef à LA PRESSE.Cet homme exceptionnel, très en avance sur son temps - et à peu près inconnu de nos jours, même à Montréal - mérite à coup sûr une petite chronique dans ce bulletin, à l'occasion des cent ans de la Chambre.Jules Helbronner a été «découvert», il y a une quinzaine d'années, par de jeunes sociologues intéressés à l'histoire du mouvement syndical au Québec et au Canada.En feuilletant les pages jaunies des toutes premières années de LA PRESSE (celle de William-Edmond Blumhart et de Trefflé Berthiaume), ils ont parcouru avec surprise et intérêt, étalées sur dix ans, des centaines de «chroniques ouvrières» signées d'un étonnant pseudonyme (Jean-Baptiste Gagnepetit), équivalant à de véritables cours de sicence sociale sur la condition ouvrière de l'époque.Sous ce nom de plume à la fois commode et éloquent se cachait notre Jules Helbronner.Juif Français d'origine alsacienne arrivé au pays à l'âge de trente ans, en 1874, après s'être illustré pendant la guerre franco-prussienne de 1870.En 1886, le succès et l'audience de sa chronique dans LA PRESSE valurent à son auteur d'être nommé, par le gouvernement de John A.MacDonald, membre de la première «Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail».Après trois années de travaux et d'audiences à travers le pays, cette Commission publiait un rapport-choc qui en disait long sur la situation ouvrière à l'époque.Mais Jules Helbronner n\u2019avait pas attendu cette occasion pour militer au sein du mouvement syndical naissant, en particu- lier chez les Chevaliers du Travail, qui préparèrent le terrain à l'avènement du Congrès des Métiers et du Travail.Fortement engagé du côté syndical, ce touche-à-tout n'en fut pas moins «un ouvrier de la première heure» au sein de la Chambre de commerce (ce qui a de quoi étonner si on le regarde avec nos yeux d'aujourd'hui).Enfin, au milieu de toutes ces activités diverses, il participa à la création de l'Union nationale française qui célèbre elle aussi, cette année, son centenaire.Quinze ans plus tard, en 1901, il en devenait le président et le demeurait pendant huit ans, jusqu'en 1909.Tout cela pour montrer qu'il y a un siècle, cet émigré français de fraîche date était un personnage considérable, un véritable leader de l'opinion à Montréal.Mais qui le connaît et s'en souvient aujourd'hui?LES QUINZAINES DE LA CHAMBRE Six hôtels de Montréal célèbrent le Centenaire Afin de rendre hommage à La Chambre de commerce de Montréal à l'occasion de son Centenaire, six prestigieux hôtels montréalais tiendront à tour de rôle une «Quinzaine de la Chambre».Vous pourrez y déguster des menus spéciaux, ainsi que la «Cuvée du Centenaire».Le Reine Elizabeth inaugurera cette activité.Nous vous invitons à vous y rendre à compter du 15 décembre, soit pour le déjeuner, ou même pour y tenir vos réunions.Vous pourrez également admirer dans le hall du Reine Elizabeth pendant toute la quinzaine le «kiosque du Centenaire» conçu, réalisé et offert à la Chambre par Hydro-Québec.À partir du 19 janvier, le Méridien prendra la relève et tiendra à son tour sa «Quinzaine de la Chambre».Suivront le Centre Sheraton, le Quatre Saisons, le Ritz Carlton et le Grand Hôtel la dernière quinzaine de chaque mois).12' COMMERCE MONTREAL MESSAGE DU PREMIER MINISTRE liGSSSnc** Le Premier Ministre du Québec, monsieur Robert Bourassa, faisait parvenir, au cours du mois d'octobre, un message pour saluer le Centenaire de la Chambre.Le Premier Ministre du Québec illustre l'action de la Chambre au fil des ans par «son apport remarquable au développement des affaires et au rayonnement international de la métropole québécoise».Et pour l'avenir, monsieur Bourassa considère que l'un des nouveaux défis «consiste à affirmer davantage le leadership économique de Montréal, notamment dans le domaine de la haute technologie».«Dans ce contexte, je suis certain que la Chambre saura faire preuve du même dynamisme qui l'a toujours caractérisée et saura sensibiliser ses membres à l'importance de la recherche et du développement pour conquérir de nouveaux marchés», précise monsieur Bourassa.TIRAGE D\u2019OBJETS DE COLLECTION Nous vous rappelons qu'il y aura tirage d'objets pittoresques du siècle dernier lors de certains déjeuners-causeries.Le premier tirage se fera le 20 janvier prochain.N'oubliez pas d'inscrire vos coordonnées sur votre billet, à chacun des déjeuners-causeries.À ce jour, nousavonsreçu l'assurance de la participation des entreprises suivantes, qui offriront ou commanditeront une pièce de grande valeur: Samson Bélair (20 janvier) Bell Canada (10 février) École Polytechnique (17 mars) RADIO CITE FM 1C?3 Vidéotron Itée RADIO CITÉ ET VIDÉOTRON RENDENT HOMMAGE À LA CHAMBRE Radio Cité rendra hommage à La Chambre de commerce de Montréal à l'occasion de son Centenaire en présentant tous les dimanches, à 08h15 et 17h15, des anecdotes de la vie montréalaise des cent dernières années, et ce, depuis le 9 novembre.Cyrille Felteau signe les textes et André Vézina est le porte-parole.Vidéotron diffusera, sur les ondes de sa station de télévision, le vidéo qui a été produit à l'occasion du Centenaire de la Chambre, «Un siècle à entreprendre», dans le cadre de l'émission Tribune Libre, au cours de la semaine du 15 décembre, selon la grille suivante: lundi 15 décembre : 11 hOO mardi 16 décembre : 20h00 mercredi 17 déc.: 06h30 dimanche 21 déc.: 16h00 i CCD SKIEZ PAR AFEAIRES! .our remercier, encourager ou féliciter un de vos clients, collègues, ou amis, offrez-leur des journées de ski avec votre CARTE PRESTIGE.La CARTE PRESTIGE est un abonnement saisonnier transférable, applicable aux stations de ski Mont St-Sauveur, Jay Peak et même La Plagne, en France.Un seul appel de votre part et nous recevrons votre invité avec tous les égards.La CARTE PRESTIGE, au coût de 590$, est admissible en tant que dépense promotionnelle.Renseignements: Marc Grégoire, t
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