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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2012-02-09, Collections de BAnQ.

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[" LE DEVOIR LE JEUDI 9 EEVRIER 2012 STEPHEN HARPER EN CHINE Accord sur la protection des investissements étrangers Page B 3 ECONOMIE PERSPECTIVES i Gérard Bérubé Un concurrent à Maple L\u2019offre du consortium Maple visant à mettre la main sur l\u2019univers boursier canadien manque de concurrence.Si elle avait un sens lorsqu\u2019elle s\u2019opposait aux visées de la Bourse de Londres sur Bay Street, aujourd\u2019hui cette offre, puisque comparée au statu quo, soulève de sérieuses questions de concentration, de légitimation.Il faudrait un concurrent à Maple.Un an jour pour jour après l\u2019intention manifestée par la Bourse de Londres de fusionner avec le Groupe TMX abritant les parquets boursiers canadiens, Maple se trouve toujours dans l\u2019attente de la décision des autorités de régulation et du Bureau de la concurrence.Il y a hésitation réglementaire, surtout de la part du protecteur de la compétition qui, depuis le désistement de Londres, doit statuer entre un statu quo concurrentiel et la concentration à saveur monopolistique proposée par Maple.L\u2019offre de Maple a perdu le gros de son sens depuis la décision de la Bourse de Londres, annoncée le 29 juin dernier, de se retirer, faute d\u2019appui.Dans l\u2019enthousiasme des jeux de fusions et d\u2019acquisitions des parquets boursiers à l\u2019échelle planétaire, Londres prenait Bay Street par surprise le 8 février 2011 en manifestant son intérêt pour le Groupe TMX, abritant les parquets canadiens.Rejetant cette mainmise londonienne sur leur univers boursier, les grandes institutions financières, les caisses de retraite et les firmes de courtage canadiennes ont annoncé en mai leur intention de répliquer, pour déposer leur réponse canadienne à l\u2019offre londonienne le 13 juin.Aujourd\u2019hui, le consortium Maple, composé de 13 grands institutionnels, se retrouve seul devant les autorités réglementaires à défendre la pertinence de son offre de 3,8 milliards, face à un statu quo plus éclaté dans lequel ces mêmes joueurs dominent, mais dans un environnement plus compétitif.L\u2019offre de Maple mise sur l\u2019intégration verticale et horizontale, à savoir la Bourse traditionnelle et celle de produits dérivés réunies.Le tout étant renforcé par un regroupement des chambres de compensation des produits dérivés, au comptant et du système de paiement au sein d\u2019une entité à but lucratif.Et par l\u2019acquisition du système de négociation alternatif Alpha, lancé par ces mêmes firmes de courtage canadiennes qui cherchaient pourtant à offrir une négociation concurrentielle à moindres coûts à la Bourse de Toronto.Alpha vient de se voir accorder le statut de Bourse.Au demeurant, les organismes de réglementation en valeurs mobilières pourraient se satisfaire des garanties offertes par Maple.Même assurance pour la spécificité montréalaise dans Tuni-vers des produits dérivés.Mais le Bureau de la concurrence doit, pour sa part, statuer entre un statu quo impliquant la domination des mêmes joueurs, mais dans une structure plus éclatée, et la concentration proposée par Maple.En regroupant TA^ et Alpha, l\u2019entité trônerait sur plus de 80 % du volume de négociation au pays et sur la totalité du marché canadien des options adjacentes et des contrats à terme.Dans le sillage de la crise financière de 2008, les banques centrales misaient justement sur l\u2019activité de compensation pour apporter plus de transparence en matière d\u2019appariement et d\u2019exposition des institutions par rapport aux produits dérivés et à leur sous-jacent.Une activité qui serait détenue et contrôlée par ces mêmes institutions que la Banque du Canada souhaite surveiller.Donc, concentration réglementaire et monopole opérationnel laissant peu de place à l\u2019arrivée de nouveaux joueurs, soit deux conséquences que craignent les grands émetteurs canadiens, les plus petites firmes en valeurs mobilières et les organismes de surveillance.Et dans l\u2019intervalle, la Commission européenne a opposé son veto, le T\" février dernier, à la fusion entre NYSE Euronext et Deutsche Borse devant donner naissance au premier opérateur boursier au monde.Bruxelles invoquait un risque de trop forte concentration.Le commissaire européen à la concurrence a écarté l\u2019argumentaire voulant que le marché des produits dérivés soit mondial et que les échanges afférents se fassent pour la plupart de gré à gré.«Ces marchés sont au cœur du système financier et il est essentiel qu\u2019ils restent concurrentiels dans l\u2019intérêt de l\u2019ensemble de l\u2019économie européenne», a retenu la Commission.Sans compter que la crise de 2008 a démontré l\u2019importance que les acteurs de ces marchés s\u2019y activent dans la transparence.En quoi un monopole canadien serait-il justifiable là où un quasi-monopole européen serait préjudiciable?Au demeurant, le Bureau de la concurrence pourrait accompagner son aval à la proposition Maple de conditions susceptibles d\u2019infirmer la pérennité du statu quo en l\u2019absence de mainmise extérieure.Donc, pas de quoi justifier le versement de 3,8 milliards.JACQUES NADEAU LE DEVOIR «Ces gouvernements-là ont un ordre du jour qui est clairement dirigé vers le désengagement, la déréglementation et la déresponsabilisation de leurs services publics, dit Michèle Boisclair, de la FIQ.Ça s\u2019installe depuis les 25 dernières années, mais là, on est dans une phase de sprint final.» Libre-échange Canada-Union européenne raccord laisserait les portes grandes ouvertes au privé en santé Comment le gouvernement peut-il demander des exclusions pour la SAAQ et la SAQ, mais ne pas en exiger pour la RAMQ, interroge la FIQ ERIC DESROSIERS Les négociations de libre-échange entre le Canada et l\u2019Europe semblent en voie d\u2019exposer encore plus le Québec aux vents de la privatisation qui soufflent sur son système de santé et de services sociaux, s\u2019inquiète la EIQ.Des documents de négociations ayant fait l\u2019objet de fuite suggèrent, entre autres, que le Québec ne réclame aucune protection spéciale pour sa Régie de l\u2019assurance maladie (RAMQ) ni pour ses services sociaux, a dénoncé hier la Eédéra-tion interprofessionnelle de la santé du Québec (EIQ) dans une analyse de 15 pages.«On se serait attendu, étant donné l\u2019importance que le système de santé public a pour la population québécoise et canadienne, que nos négociateurs exigent des protections, s\u2019est exclamée en entretien téléphonique au Devoir sa première vice-présidente, Michèle Boisclair.Pourquoi le Québec a-t-il inscrit Idans ses demandes d\u2019exception] des monopoles comme la Société de l\u2019assurance automobile, la Société des alcools, la ISodété des établissements de plein air du Québec] ou même Hydro-Québec, mais pas la RAMQ?Ça ne se peut pas!» Datant du mois d\u2019octobre, les documents sur lesquels se fondent les craintes de la EIQ sont les offres du Canada et du Québec en matière de services, de services financiers et d\u2019investissement, ainsi que les deux annexes dans lesquelles les partis donnent la liste des secteurs qu\u2019ils souhaitent exclure des dispositions générales de l\u2019entente.Le Québec ne semble pas, non plus, avoir exigé que ses services sociaux soient soustraits aux dis- positions de l\u2019éventuel accord de libre-échange, dit la EIQ.La situation lui apparaît d\u2019autant plus absurde que le gouvernement fédéral, lui, a réclamé une telle exemption, y compris dans des domaines qui ne relèvent pas de ses compétences constitutionnelles, mais de celles des provinces.Dangereux ou pas ?Michèle Boisclair admet volontiers que cette exemption demandée par Ottawa a peut-être pour but de s\u2019étendre à l\u2019ensemble du pays.Elle reconnaît aussi que le système public de santé et de services sociaux québécois est peut-être protégé dans un autre chapitre du texte des négociations auquel ses experts n\u2019auraient pas eu accès.VOIR PAGE B 2 SANTÉ Crise de la dette en Grèce La coalition gouvernementale échoue à faire consensus Les discussions achoppent sur la question des retraites Athènes \u2014 Les dirigeants des trois partis gouvernementaux grecs ne sont pas parvenus à s\u2019entendre sur la cure d\u2019austérité à appliquer en Grèce, à la suite d\u2019un différend sur la question des retraites, qui sera résolu «avant la réunion de l\u2019Eurogroupe» aujourd\u2019hui, a déclaré le premier ministre.Après huit heures de discussion, les chefs des trois partis se sont séparés dans la nuit sans accorder un soutien global aux nouveaux efforts de rigueur réclamés à la Grèce par ses créanciers, condition pour obtenir un deuxième prêt censé éviter la faillite au pays.Sans la nouvelle aide, la Grèce s\u2019expose à un défaut de paiement le 20 mars, à l\u2019expiration de 14,5 milliards d\u2019obligations.Le socialiste Georges Papandréou, le conserva- teur Antonis Samaras et le leader d\u2019extrême droite Georges Karatzaferis se sont mis d\u2019accord sur l%\t\t\t(«)\t(%)\t(000)\tbas\thaut CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ET DE BASE\t\t\t\t\t\t\t Alim.Couche-Tard\tATD B\t29,94\t-0,07\t-0,23\t630\t24,16\t31,95 Astral Media\tACM A\t34,71\t-0,23\t-0,66\t254\t31,00\t39,99 Canadian Tire\tCTC A\t63,50\t-0,60\t-0,94\t192\t51,80\t67,15 Cogeco\tCCA\t47,84\t-0,36\t-0,75\t54\t41,41\t54,28 Corus\tCJR B\t21,52\t0,09\t0,42\t143\t18,18\t23,60 Jean Coutu\tPJC A\t13,09\t0,01\t0,08\t160\t9,71\t13,66 A Loblaw\tL\t37,20\t0,43\t1,17\t455\t34,51\t42,27 Magna\tMG\t42,76\t0,07\t0,16\t331\t31,91\t58,75 T Metro\tMRU\t52,25\t-0,65\t-1,23\t278\t42,11\t54,82 Quebecer\tQBR B\t35,93\t0,28\t0,79\t55\t26,52\t36,69 Rena\tRON\t9,26\t-0,02\t-0,22\t54\t8,64\t15,40 Saputo\tSAP\t41,19\t-0,29\t-0,70\t318\t35,80\t49,05 Shaw\tSJR B\t19,68\t0,00\t0,00\t561\t19,10\t22,45 Shoppers Drug Mart\tSC\t39,85\t-0,25\t-0,62\t488\t37,00\t43,43 Tim Hortons\tTHI\t48,75\t-0,20\t-0,41\t232\t40,69\t52,75 A Transat A.T.\tTRZ B\t7,05\t0,10\t1,44\t132\t5,56\t17,76 A Yellow Media\tYLO\t0,20\t0,02\t8,33\t3 505\t0,12\t6,11 ÉNERGIE\t\t\t\t\t\t\t T Cameco\tCCO\t23,08\t-0,46\t-1,95\t759\t17,25\t44,28 T Canadian Natural\tCNQ\t37,92\t-0,60\t-1,56\t3 487\t27,25\t50,50 Canadian Oil Sands\tCOS\t23,60\t-0,23\t-0,97\t1 541\t18,17\t33,94 En bridge\tENB\t39,09\t0,30\t0,77\t1676\t28,15\t39,09 T EnCana\tEGA\t19,48\t-0,35\t-1,77\t3 891\t17,25\t34,25 Enerplus\tERE\t23,90\t-0,13\t-0,54\t693\t23,00\t32,32 A Nexen\tNXY\t18,49\t0,38\t2,10\t2 091\t14,20\t27,11 Pengrowth Energy\tPGF\t9,90\t0,03\t0,30\t472\t8,48\t13,96 Pétrolière Impériale\tIMO\t47,77\t0,43\t0,91\t507\t34,15\t54,00 Suncor Energy\tSU\t34,69\t0,09\t0,26\t4 134\t23,97\t47,27 Talisman Energy\tTLM\t12,74\t0,07\t0,55\t1934\t11,34\t24,82 TransCanada\tTRP\t41,88\t0,12\t0,29\t1043\t36,82\t44,75 FINANCIÈRES\t\t\t\t\t\t\t B.CIBC\tCM\t77,00\t0,66\t0,86\t1 518\t67,32\t85,56 B.do Montréal\tBMO\t58,60\t0,48\t0,83\t1 560\t54,38\t63,94 B.Laurentienne\tLB\t46,80\t0,05\t0,11\t19\t38,62\t55,87 B.Nationale\tNA\t76,15\t0,36\t0,47\t431\t63,27\t81,98 B.Royale\tRY\t53,93\t0,35\t0,65\t2 326\t43,30\t61,53 B.Scotia\tBNS\t52,19\t0,21\t0,40\t1 778\t47,54\t61,28 B.TD\tTD\t79,09\t0,26\t0,33\t1230\t68,13\t86,82 Brookfield Asset\tBAM A\t31,43\t-0,22\t-0,70\t308\t25,91\t32,96 A Cominar Real\ti\t3UF UN\t22,06\t0,30\t1,38\t1421\t20,00\t23,00 Corp.Fin.Power\tPWF\t27,14\t-0,02\t-0,07\t224\t23,62\t31,98 Fin.Manuvie\tMFC\t12,11\t0,02\t0,17\t3 928\t10,18\t19,29 Fin.Sun Life\tSLF\t21,17\t0,19\t0,91\t999\t17,92\t34,39 Great-West Lifeco\tGWO\t22,65\t0,04\t0,18\t359\t19,15\t27,85 Industrielle All.\tlAG\t26,07\t0,07\t0,27\t120\t24,75\t42,02 Power Corporation\tPOW\t24,87\t-0,19\t-0,76\t396\t20,90\t29,50 TMX\tX\t41,73\t-0,17\t-0,41\t210\t37,27\t45,69 INDUSTRIELLES\t\t\t\t\t\t\t T Air Canada\tAC B\t1,31\t-0,03\t-2,24\t703\t0,95\t3,50 A Bombardier\tBBD B\t4,82\t0,07\t1,47\t5140\t3,30\t7,29 A CAE\tCAE\t11,06\t0,11\t1,00\t1210\t9,03\t13,36 A Canadien Pacifique\tCP\t76,53\t0,93\t1,23\t1657\t46,01\t76,53 A Chemin de fer CN\tCNR\t78,21\t0,91\t1,18\t1076\t63,72\t81,79 SNC-Lavalin\tSNC\t53,22\t0,09\t0,17\t163\t38,51\t62,56 Transcontinental\tTCL A\t12,95\t0,06\t0,47\t80\t9,96\t16,97 T Transperce\tTFI\t16,54\t-0,45\t-2,65\t327\t9,76\t17,34 MATÉRIAUX\t\t\t\t\t\t\t A Agrium\tAGU\t82,63\t1,53\t1,89\t998\t63,93\t98,02 Barrick Gold\tABX\t48,92\t-0,21\t-0,43\t1836\t42,06\t55,36 T Goldcorp\tG\t46,97\t-0,61\t-1,28\t2 328\t40,75\t55,93 Kinross Gold\tK\t11,06\t0,04\t0,36\t3 154\t10,08\t18,17 T Mines Agnico-Eagle\tAEM\t35,34\t-0,63\t-1,75\t742\t34,51\t75,39 A Potash\tPOT\t46,31\t0,51\t1,11\t2 143\t39,82\t63,19 T Teck Resources\tTCK B\t40,75\t-0,85\t-2,04\t3 711\t27,39\t64,10 SERVICES PUBLICS\t\t\t\t\t\t\t Fortis\tFTS\t34,08\t0,16\t0,47\t816\t28,24\t35,22 TransAlta\tTA\t20,55\t0,02\t0,10\t305\t19,45\t23,42 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t\t\t CGI\tGIB A\t20,29\t-0,13\t-0,64\t874\t17,02\t24,30 T Research In Motion\tRIM\t16,40\t-0,25\t-1,50\t2 188\t12,80\t69,30 TÉLÉCOMMUNICATIONS\t\t\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t40,85\t0,25\t0,62\t1298\t33,75\t43,00 T Bell Allant\tBA\t27,55\t-0,35\t-1,25\t497\t25,21\t29,19 Rogers\tRCI B\t38,28\t-0,05\t-0,13\t412\t33,29\t39,86 Telus\tT\t57,01\t0,43\t0,76\t519\t46,17\t57,90 FONDS NÉGOCIÉS EN BOURSE\t\t\t\t\t\t\t iShares DEX\tXBB\t31,24\t-0,09\t-0,29\t109\t29,19\t31,66 iShares MSCI\tXEM\t24,67\t0,19\t0,78\t10\t20,10\t27,24 iShares MSCI EMU\tEZU\t31,48\t0,23\t0,74\t308\t25,57\t42,22 iShares S&P 500\tXSP\t15,38\t0,04\t0,26\t407\t12,31\t15,77 iShares S&P/TSX\tXIC\t19,78\t0,01\t0,05\t82\t17,10\t22,61 C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC J ce Quebec est une ntatve U Departement de I nance de Un vers te de Sherbrccke et de nst tut de recherche en eccncm e ccntempcra ne INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% INDICE QUÉBEC IQ30\t1346,24\t+2,84\t+0,21 INDICE QUÉBEC IQ120\t1350,26\t+0,66\t+0,05 + 8,60 -1,92 + 0,63 + 0,70 -0,06 + 0,41 -0,33 + 0,79 -2,94 + 0,37 -0,15 0,1 -0,3 0,1 0,1 -0,0 0,5 -0,1 0,4 -0,8 0,6 -0,6 Indice Matériaux Immobiiier Téiécoms Serv.coiiect.TSX CROISSANCE TSX Venture 127 740\t1665,74\t+ 2,41\t0,1 Consultez toutes les cotes boursières Velume (000)\tFermeture\tvar.pts\tvar.% 71 069\t377,20\t-2,19\t-0,6 5 341\t218,32\t+ 0,49\t0,2 3 053\t102,84\t-0,03\t-0,0 2 917\t227,23\t+ 0,77\t0,3 s 25 455\t1186,70\t-6,17\t-0,5 117,35\t+0,86 C Titre\t.,1\t\t\t\t\t\t \tSymbole\tFermeture\tVariation ($) (%)\t\tVolume (000)\t52 semaines bas\thaut\t LES PLUS ACTIFS\tDE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t\t Grande Cache Coal\tGCE\t9,78\t0,43\t4,60\t9 776\t3,22\t11,02 iShares S&P/TSX\tXIU\t17,93\t0,03\t0,17\t5 444\t15,61\t20,71 Suncor Energy\tSU\t34,69\t0,09\t0,26\t4 134\t23,97\t47,27 Fin.Manuvie\tMFC\t12,11\t0,02\t0,17\t3 928\t10,18\t19,29 EnCana\tECA\t19,48\t-0,35\t-1,77\t3 891\t17,25\t34,25 Teck Resources\tTCK B\t40,75\t-0,85\t-2,04\t3 711\t27,39\t64,10 Canadian Natural\tCNQ\t37,92\t-0,60\t-1,56\t3 487\t27,25\t50,50 Horizons BetaPro\tHOU\t6,26\t0,03\t0,48\t3 304\t3,84\t10,43 Lundin Mining\tLUN\t5,22\t0,10\t1,95\t3 181\t3,17\t9,31 Kinross Gold\tK\t11,06\t0,04\t0,36\t3 154\t10,08\t18,17 LES GAGNANTS EN %\t\t\t\t\t\t\t CIC Energy\tELC\t1,32\t0,48\t57,14\t1198\t0,76\t6,77 Foraco\tFAR\t4,40\t0,39\t9,73\t22\t2,44\t4,40 Wesdome Gold Mines\t; WDO\t2,11\t0,16\t8,21\t49\t1,35\t3,10 Northland\tNAU\t1,35\t0,10\t8,00\t200\t1,00\t3,19 Ballard Power\tBLD\t1,37\t0,10\t7,87\t140\t1,09\t2,45 Pilot Gold\tPLG\t1,61\t0,11\t7,33\t680\t0,91\t3,74 ATS Automation\tATA\t7,60\t0,50\t7,04\t295\t5,41\t8,40 Brnd Leds Inc Fd\tHBL UN\t11,50\t0,70\t6,48\t5\t8,10\t12,50 DeeThree\tDTX\t3,62\t0,22\t6,47\t1246\t1,76\t5,20 Points\tPTS\t9,20\t0,55\t6,36\t12\t7,40\t12,05 LES PERDANTS EN %\t\t\t\t\t\t\t Theratechnologies\tTH\t2,26\t-0,36\t-13,74\t261\t1,82\t5,80 Horizons BetaPro\tH NO\t3,32\t-0,28\t-7,78\t2\t3,15\t8,58 Hanfeng Evergreen\tHF\t2,33\t-0,19\t-7,54\t424\t1,99\t5,50 Merus Labs Intnl\tMSL\t1,91\t-0,14\t-6,83\t6\t1,03\t2,38 Rock Energy\tRE\t1,70\t-0,12\t-6,59\t55\t1,70\t6,16 GMP Capital\tGMP\t8,25\t-0,55\t-6,25\t286\t5,86\t16,20 Canlan Ice Sports\tICE\t1,79\t-0,11\t-5,79\t0\t1,60\t2,19 Witwatersrand\tWGR\t5,65\t-0,30\t-5,04\t3\t4,51\t8,40 North American\tNOA\t5,35\t-0,28\t-4,97\t24\t4,74\t13,80 Sure Energy\tSHR\t1,37\t-0,07\t-4,86\t1\t1,10\t1,99 LES GAGNANTS EN $\t\t\t\t\t\t\t MEG Energy\tMEG\t45,43\t2,25\t5,21\t742\t32,26\t52,90 SXC Health\tSXC\t62,33\t2,22\t3,69\t130\t41,45\t66,37 Fairfax Financial\tFFH\t412,00\t2,09\t0,51\t14\t346,00 442,00\t Domtar (Canada)\tUFX\t92,90\t1,90\t2,09\t1\t66,00\t101,97 Constellation\tCSU\t88,61\t1,61\t1,85\t17\t51,83\t90,96 Agrium\tAGU\t82,63\t1,53\t1,89\t998\t63,93\t98,02 MacDonald,\tMDA\t44,18\t1,27\t2,96\t41\t41,70\t58,73 Gildan Activewear\tGIL\t22,15\t1,11\t5,28\t630\t16,54\t36,47 Horizons BetaPro\tHIN\t26,67\t1,08\t4,22\t0\t12,57\t28,65 Canadien Pacifique\tCP\t76,53\t0,93\t1,23\t1657\t46,01\t76,53 LES PERDANTS EN $\t\t\t\t\t\t\t Royal Gold\tRGL\t70,69\t-1,28\t-1,78\t11\t46,45\t84,05 Teck Resources\tTCK A\t42,03\t-1,12\t-2,60\t7\t27,53\t64,55 Alim.Couche-Tard\tATD A\t30,14\t-1,00\t-3,21\t0\t24,66\t32,76 Algoma Central\tALC\t100,00\t-1,00\t-0,99\t0\t82,50\t104,00 Nike Resources\tNKO\t47,79\t-0,91\t-1,87\t72\t39,00\t98,00 West Fraser\tWFT\t47,61\t-0,89\t-1,84\t29\t34,90\t62,86 Skylon\tSIA UN\t22,86\t-0,88\t-3,71\t0\t22,07\t27,95 Teck Resources\tTCK B\t40,75\t-0,85\t-2,04\t3 711\t27,39\t64,10 CCL Industries\tCCL B\t31,80\t-0,70\t-2,15\t8\t27,08\t35,04 Central GoldTrust\tGTU UN\t66,42\t-0,65\t-0,97\t1\t50,00\t76,68 NEW YORK S&P 500 1349,96 A + 2,91 + 0,22% NASDAQ 2 915,86 + 11,78 + 0,41% DOW JONES 12 883,95 + 5,75 + 0,04% LES MARCHES INTERNATIONAUX Indice Euronext 100 (Europe) CAC 40 (France) DAX (Allemagne) FTSE MIB (Italie) MXSE (Mexique) Bovespa (Brésil) Shanghai (Chine) Hang Seng (Hong Kong) Nikkei 225 (Japon) ASX ALL ORD (Australie) RTS (Russie) Fermeture\tvar.pts\tvar.% 632,73\t-0,87\t-0,1 3 410,00\t-1,54\t-0,0 6 748,76\t-5,44\t-0,1 16 669,22\t+ 177,51\t1,1 38 140,55\t+ 78,13\t0,2 65 831,16\t-85,86\t-0,1 2 347,53\t+ 55,63\t2,4 21 018,46\t+ 319,27\t1,5 9 015,59\t+ 98,07\t1,1 4 363,67\t+ 18,77\t0,4 1 644,24\t+ 0,71\t0,0 PÉTROLE 98,71 + 0,30 $US A + 0,30%\tÆ.OR 1729,30 -17,10 $US 'V -0,98%\t?DOLLAR CANADIEN 100,39 -0,13 0US 1$US = 99,eut 0,7572 -0,0013 EURO 1 EURO = 1,3206$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6346 livre SUISSE 1$ vaut 0,9163 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,7698 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9303 dollar CHINE 1$ vaut 6,3131 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,784 dollars JAPON 1$ vaut 77,3395 yens LES PORTEFEUILLES C-HQRUS' LES PORTEFEUILLES CHORUS n DES FONDS DESJARDINS* LA FAÇON DE RÉALISER VOS PROJETS D'ENVERGURE.Rencontrez votre expert de Desjardins pour vos placements REER ou CELI.desjardins.com/ReerCeli Desjardins Coopérer pour créer l'avenir \u2019 Les Fonds Desjardins sont offerts par Desjardins Cabinet de services financiers inc, un courtier en é.Desjardins ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur reridement futur Un plaœment dans un organisme de placement collectif peut donner heu à des frais de courtage, des commissions de sum, des frais de gestion et d'autres frais.N^uiIIk lire le prospectus simplifié avant d'investir.gne collective appartenant au Mouvement Desjardins Les Fonds \" 1 plaœment dai ECONOMIE Une décote à 70 % sera insuffisante, selon S&P 5 New York \u2014 Le niveau d\u2019endettement de la Grèce ne sera pas tenable si le niveau de la décote sur sa dette est limité à 70 %, a prévenu hier l\u2019agence de notation Standard & Poor\u2019s.Dans une vidéoconférence, l\u2019analyste de S&P Frank Gill a estimé que la part de la dette grecque détenue par des créanciers privés était mince, l\u2019essentiel étant passé dans les mains de la Banque centrale européenne et d\u2019autres institutions officielles.«Dans notre estimation de départ, qui remonte à deux ans, le ratio endettement/PIB aurait pu être ramené à un niveau bien plus tenable, a-t-il déclaré.Mais puisque seule une petite partie des créanciers subit réel- lement une décote, et que le secteur public ne le fait pas, ou seulement partiellement, la réduction [.] est sans doute insuffisante pour rendre la dette tenable eu égard aux perspectives du PIB.» S&P qui note actuellement la note greccjue CC avec perspective négative, a indiqué qu\u2019elle prévoyait d\u2019abaisser cette note à défaut sélectif pour une durée temporaire, le temps que le gouvernement parachève l\u2019accord sur l\u2019échange de dette.Peu de temps ensuite, la note devrait être relevée «à un niveau encore bas» qui dépendra de l\u2019ampleur de la réduction de l\u2019endettement grec.Reuters GRECE SUITE DE LA PAGE B 1 Sans cesse ajournée depuis lundi, et retardée toute la journée, la réunion, cruciale pour le pays, avait débuté à 15h GMT Les dirigeants des partis de la coalition sont appelés à donner leur assentiment aux 50 pages d\u2019un avant-projet d\u2019accord entre le gouvernement grec et ses bailleurs de fonds, imposant des conditions drastiques d\u2019assainissement des finances publiques du pays et destinées à relancer l\u2019économie par une dérégulation du marché de travail.Le texte «présente les grandes lignes des nouvelles mesures» dont les créanciers de la Grèce exigent l\u2019adoption pour débloquer un nouveau prêt d\u2019au moins 130 milliards d\u2019euros.L\u2019accord que MM.Papan-dréou, Samaras et Karatzaféris sont censés donner à cette nouvelle cure de rigueur est attendu fiévreusement par les partenaires de la Grèce exaspérés par plusieurs jours d\u2019atermoiements autour des mesures enjeu.Si les partis finissent par donner leur accord, ce programme de réformes doit être déposé dès demain au parlement grec, où la coalition gouvernementale dispose théoriquement de 255 voix sur 300, en vue d\u2019un vote d\u2019urgence prévu pour dimanche selon l\u2019agence Ana.Selon des fuites de presse, le train de mesures prévoit une baisse de 22% du salaire minimum ainsi ramené autour de 586 euros bruts sur 14 mois, des coupes de l\u2019ordre de 15% dans les retraites complémentaires, des baisses de salaires dans les entreprises d\u2019intérêt public et 15 000 suppressions d\u2019emplois dans le secteur public.Les conséquences sociales seront douloureuses dans un pays qui entame sa cinquième année de récession.Les sjmdicats ont appelé à des manifestations à Athènes jeudi soir, deux jours après une grève générale de 24 heures qui a fait battre le pavé à quelque 20.000 manifestants.Agenee Franee-Presse SANTE SUITE DE LA PAGE B 1 Elle ne va toutefois pas jusqu\u2019à accorder à Québec et Ottawa le bénéfice du doute.De ces négociations avec l\u2019Europe à celles qui se sont récemment conclues sur les marchés publics à l\u2019Organisation mondiale du commerce, en passant par toutes les expériences et réformes entreprises ces dernières années dans les secteurs de la santé et des services sociaux au Canada, tout semble aller dans la même direction, déplore-t-elle.«Ces gouverne-ments-là ont un ordre du jour qui est clairement dirigé vers le désengagement, la déréglementation et la déresponsabilisation de leurs services publics.Ça s\u2019installe depuis les 25 dernières années, mais là, on est dans une phase de sprint final.» Selon la EIQ, la signature avec l\u2019Europe d\u2019un traité commercial dans lequel les régimes publics de santé et de services sociaux ne seraient pas exclus permettrait aux multinationales européennes d\u2019exercer encore plus de pression en faveur notamment des assurances santé et de cliniques médicales privées.Elle leur donnerait également accès à un lucratif marché d\u2019approvisionnement (5 milliards par année au Québec) et de services professionnels.Québec a tâché de se faire rassurant, hier, sans toutefois entrer dans le détail des négociations censées rester confidentielles et devant se conclure «au cours des prochains mois».«Nous tenons à préciser de nouveau que la Régie de l\u2019assurance maladie et l\u2019ensemble du secteur de la santé du Québec sont exclus des dispositions des chapitres sur le commerce des services et sur l\u2019investissement, comme c\u2019est le cas dans tous les accords commerciaux bilatéraux négociés par le Canada, a affirmé le ministère du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation, dans une déclaration laconique.De plus, en matière de services financiers, les activités de la Régie ne correspondent pas aux services d\u2019assurances ou aux autres services relatifs aux assurances visés par le chapitre sur les services financiers.» «Confiis et antidémocratiques » Entreprises en octobre 2009, les négociations en vue d\u2019un Accord économique et commercial global entre le Canada et l\u2019Union européenne (AECG) sont entrées dans la dernière ligne droite, de l\u2019avis même des négociateurs.Présenté comme un traité de libre-échange de nouvelle génération en raison de la diversité des domaines abordés, le projet d\u2019AECG est souvent résumé comme une recherche, par le Canada, d\u2019un plus grand accès à l\u2019immense marché unique européen en échange de l\u2019ouverture, aux multinationales européennes, du marché canadien des contrats publics des provinces canadiennes, des municipalités et de leurs multiples agences af-fdiées.Le fait que les discussions portent sur des champs de compétence relevant des provinces les a amenés, pour la première fois, à avoir des représentants directement à la table de négociation.Le négociateur pour le Québec est l\u2019ancien premier ministre Pierre Marc Johnson.Les critiques et plusieurs observateurs reprochent au processus de se tenir derrière des portes closes.«On nous répond que ça s\u2019est toujours fait comme cela au Canada.Et bien, ça ne s\u2019est jamais fait comme il faut, martelait hier Michèle Boisclair.Cela n\u2019entretient pas seulement la confusion, cela va à l\u2019encontre du principe démocratique.» La sortie publique de la EIQ d\u2019hier fait suite à d\u2019autres dénonciations de mouvements syndicaux, communautaires et altermondialistes quant aux possibles impacts de l\u2019AECG sur les contrats publics pour les provinces et les villes, la protection de la diversité culturelle, le caractère public de la gestion de l\u2019eau potable usée ou encore le service international de Poste Canada.Le Devoir LE DEVOIR, LE JEUDI 9 EEVRIER 2012 B 3 ECONOMIE De Montréal à Shanghai, mais en passant par Toronto et Vancouver.MARCO BÉLAIR-CIRINO Le projet de liaison aérienne directe entre Montréal et une ville chinoise bat de l\u2019aile.Air Canada, sur laquelle Aéroports de Montréal (ADM) fonde beaucoup d\u2019espoirs pour assurer une telle liaison, écarte l\u2019idée.«Au départ de Montréal, il n\u2019y a pas de vol direct de prévu», a indiqué la porte-parole de la compagnie aérienne, Isabelle Arthur.«Pour le moment», a-t-elle ajouté.La Chine est actuellement desservie par les avions d\u2019Air Canada, mais ses avions se posent dans les aéroports de Toronto et de Vancouver.«Ce sont des correspondances qui se font très bien», a fait valoir Mme Arthur.L\u2019objectif L\u2019ambassadeur chinois au Canada, Zhang Junsai, s\u2019est fixé l\u2019objectif d\u2019établir une liaison aérienne directe entre les métropoles québécoise et chinoise, Montréal et Shanghai, avant la fin de son mandafi avait-il annoncé lors de sa première sortie officielle en janvier 2011.Le représentant chinois est toutefois resté silencieux quant à l\u2019état du dossier lors de son allocution devant le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM) mercredi dernier.«On est en train de faire des recherches de faisabilité, mais on doit attendre», a en revanche fait savoir la consule générale de Chine à Montréal, Jiangping Zhao.ADM ne jette pas pour autant l\u2019éponge.Quelque 400 Montréalais doivent transiter chaque jour dans une autre ville pour aller en Asie, dont 150 en Chine, martelait la vice-présidente aux affaires publiques d\u2019ADM, Christiane Beaulieu.«Les études qu\u2019on a faites démontrent qu\u2019il y a beaucoup de monde au quotidien qui va en Asie, en Chine.[.] Shanghai et Beijing sont toujours dans notre ligne de mire», a-t-elle déclaré.En marge de ses négociations avec Air Canada, ADM, qui mise notamment sur de «très bons tarif» pour inciter les compagnies aériennes à poser leurs appareils à Montréal, «a parlé à plusieurs transporteurs asiatiques», a indiqué Mme Beaulieu avant de préciser: «discussions, c\u2019est un grand mot».Des doutes Le président du bureau montréalais du Conseil commercial Canada-Chine, Douglas Robertson, n\u2019est pas convaincu de la viabilité économique du projet.«Il n\u2019y a pas de vol direct de Montréal.Je ne crois pas qu\u2019on va voir cela changer, pas dans un avenir proche.Il faut avoir une réalité économique pour justifier beaucoup plus de visiteurs en un sens ou l\u2019autre pour supporter les liaisons aériennes», a souligné l\u2019avocat associé de la firme Heenan Blaikie.En revanche, le président du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ), Winston Chan, estime qu\u2019une liaison aérienne directe Montréal-Chine est «cruciale».«Les entrepreneurs vont développer des affaires plus facilement puisqu\u2019en Chine, la relation personnelle, c\u2019est le fondement d\u2019une bonne relation d\u2019affaires.» Tourisme Montréal estime pour sa part qu\u2019une liaison aérienne directe aurait un impact considérable sur le nombre de visiteurs chinois.Quelque 32 000 touristes chinois ont séjourné au Québec en 2010, année où le Canada est devenu une destination approuvée, soit 15 000 de plus qu\u2019en 2009.D\u2019ici 2020, l\u2019empire du Millieu comptera 100 millions de voyageurs internationaux, selon les projections de l\u2019Qrganisa-tion mondiale du tourisme.Le Devoir m CHRIS WATTIE REUTERS Accompagné de son homologue chinois, Wen Jiahao, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, passe en revue la garde d\u2019honneur.Accord sino-canadien sur la protection des investissements Le Canada et la Chine ont mis 18 ans pour conclure cette entente STEPHANIE LEVITZ Pékin \u2014 Après 18 ans de négociations, un accord visant à protéger et à promouvoir les investissements a finalement été conclu entre la Chine et le Canada.Le premier ministre Stephen Harper en a fait l\u2019annonce hier à Pékin, au premier jour de sa visite officielle en Chine.M.Harper a qualifié l\u2019accord d\u2019«historique», affirmant que les efforts pour améliorer les relations entre les deux pays avaient porté fruit.Selon le premier ministre, la volonté des Chinois de conclure une telle entente témoigne de l\u2019importance grandissante qu\u2019ils accordent aux investissements bilatéraux en Chine et au Canada.Cet Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) assure notamment aux investisseurs étrangers qu\u2019ils recevront un traitement aussi favorable que celui réservé aux investisseurs nationaux.Il prévoit aussi, en cas de litige, le recours à un tribunal d\u2019arbitrage international.Les détails de l\u2019accord demeurent inconnus pour l\u2019instant.Les deux pays doivent encore entreprendre un examen juridique avant de le signer et de le ratifier.Au Canada, cela impliquera des débats aux Communes.Le premier ministre Harper a déclaré que les flux d\u2019investissements entre le Canada et la Chine atteignent un niveau record, et contribuent grandement à l\u2019emploi et à la croissance économique dans les deux pays.«L\u2019accord fournira une plus grande prévisibilité et une plus grande protection aux Canadiens qui souhaitent faire du commerce en Chine», a ajouté le premier ministre.Cette annonce faisait partie d\u2019une liste de nouvelles ententes conclues par le Canada et la Chine.Les deux pays entendent ainsi coopérer dans les secteurs de l\u2019énergie, des ressources naturelles, de l\u2019éducation, de la science, de la techno- logie et de l\u2019agriculture.Les ententes ont été signées à l\u2019issue d\u2019une rencontre entre M.Harper et le premier ministre chinois, Wen Jiahao.Ce dernier a souligné qu\u2019une page avait été tournée sur les relations bilatérales depuis la première visite de M.Harper, en 2009, et qu\u2019il espérait que cette visite puisse élever la relation à un autre niveau.«La situation internationale vit des changements profonds et complexes à l\u2019heure actuelle.Le renforcement de la communication et la collaboration constituent nos aspirations communes et représentent les intérêts fondamentaux de nos deux pays», a soutenu le premier ministre chinois.Bien que M.Harper ait discuté d\u2019économie avec M.Wen, la moitié de la rencontre, au moins, a porté sur d\u2019autres sujets.Le premier ministre Harper a fait part notamment de ses inquiétudes à propos de la récente décision de la Chine d\u2019opposer son veto au projet de résolution du Conseil de sécurité de l\u2019QNU sur la situation en Syrie.Ce texte devait faire pression sur le régime de Damas pour mettre un terme au bain de sang dans le pays.«J\u2019énonce avec force et clarté la position du Canada dans ce dossier, nous aimerions voir le Conseil de sécurité prendre des mesures face à ce problème à l\u2019avenir», a déclaré le premier ministre Harper.Par ailleurs, il a soutenu hier qu\u2019il attendait avec impatience de discuter de toute une gamme de sujets, y compris les questions consulaires et les droits de la personne.M.Harper a ajouté qu\u2019ensemble, le Canada et la Chine jouissaient d\u2019un partenariat stratégique fondé sur le respect et l\u2019admiration.La Chine promet d\u2019augmenter le salaire minimum Pékin \u2014 Le gouvernement chinois a promis hier d\u2019augmenter les salaires minimums de 13 % par an jusqu\u2019en 2015 et d\u2019adopter des mesures pour créer 45 millions d\u2019emplois.Le gouvernement a également promis des réductions d\u2019impôt et des prêts pour les petits entrepreneurs et les personnes sans emploi qui veulent créer leur entreprise.Ces mesures s\u2019appliqueront pour la durée du plan de développement quinquennal du Parti communiste chinois, entré en vigueur en 2011.Les dirigeants chinois sont sous pression pour étendre la prospérité économique et réduire le fossé entre riches et pauvres dans le pays.Pékin avait gelé les salaires pour aider les entreprises après la crise mondiale de 2008, mais a relevé les salaires minimums dans de nombreux secteurs ces deux dernières années à la suite des protestations de travailleurs.Associated Press «Nous sommes aussi fiers de poursuivre un dialogue franc et respectueux sur les droits de la personne et la primauté du droit», a souligné le premier ministre Harper.Il a aussi affirmé devant des journalistes que la rencontre d\u2019hier prouvait qu\u2019il était possible de discuter à la fois d\u2019économie et de droits de la personne avec les Chinois.Les deux dirigeants ont notamment assisté à la signature d\u2019un protocole d\u2019entente sur le développement durable des ressources naturelles et renouvelé un protocole d\u2019entente sur la coopération en matière d\u2019énergie.Plus tôt hier matin, M.Harper avait lancé la campagne de marketing touristique de 2012 de la Commission canadienne du tourisme, lors de l\u2019ouverture officielle d\u2019un nouveau centre à Pékin.Depuis que le Canada s\u2019est vu accorder le statut de destination approuvée par la Chine en 2009, le nombre de visiteurs chinois qu\u2019il a accueillis a augmenté d\u2019environ 25 %.La Presse canadienne ¦sy v*/\u2019 ^ X* CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN BOARD OF TRADE OF METROPOLITAN MONTREAL DEJEUNERS-CAUSERIES DESJARDINS LES VOIX D'AFFAIRES Desjardins QUAND LA CONSTRUCTION VA.TOUT VA : PORTRAIT D'UNE INDUSTRIE INCOMPRISE EN MAL D'UNE NOUVELLE IMAGE PIERRE POMERLEAU Président Pomerleau MARDI 21 FEVRIER de midi à 14 h INSCRIPTION www.ccmm.qc.ca/ppomerleau 514 871-4001 Présenté par :\tEn collaboration avec : lesafSiires gowlings CRÉATEURS D'AFFAIRES http://bit.ly/zmOgQV?r=qr B 4 LE DEVOIR LE JEUDI 9 EEVRIER 2012 ECONOMIE TMX : la vie suivra son cours (boursier), avec ou sans Maple Le projet d\u2019acquisition des Bourses de Toronto et de Montréal doit encore recevoir l\u2019aval des autorités réglementaires FRANÇOIS DESJARDINS La direction du Groupe TMX, qui a longtemps fait fi des avances du consortium Maple avant de craquer lorsque la Bourse de Londres a quitté le bal en juin 2011, sait déjà ce qu\u2019elle ferait si l\u2019union avortait: elle garderait l\u2019œil ouvert pour d\u2019autres transactions.Maple, qui regroupe 13 banques, caisses de retraite et assureurs, offre 3,8 milliards pour acquérir le Groupe TMX, propriétaire des Bourses de Toronto et de Montréal.Pour des raisons dont s\u2019inquiètent principalement les acteurs du marché, toutefois, le mariage n\u2019a pas encore reçu la bénédiction du Bureau fédéral de la concurrence.«Dans un monde post-Maple ou avec Maple, nous allons continuer d\u2019explorer des occasions.Ce pipeline d\u2019occasions continue d\u2019être important, et nous les explorons encore, que ce soit des petites ou des grandes, peu importe la situation», a dit Michael Ptasznik, directeur des finances, lors d\u2019une conférence téléphonique avec des analystes financiers.Le projet de Maple est né d\u2019une volonté de contrecarrer l\u2019offre de la Bourse de Londres, elle-même basée sur un désir de créer une grande Bourse spécialisée dans l\u2019inscription des compagnies minières.Les grandes fusions boursières, toutefois, vacillent.La semaine dernière, la Bourse de New York et la Deutsche Borse ont annulé leur fusion, car l\u2019Union européenne a refusé d\u2019appuyer ce que certains voyaient comme un futur monopole.Le président du Groupe TMX, qui a publié hier les états financiers du quatrième trimestre et de 2011, a affirmé être dans le projet «à pieds joints».«J\u2019aime beaucoup le projet, a dit Thomas Kloet.Cela dit, si ça ne fonctionne pas, il y a pour nous des occasions fan tastiques et nous avons un modèle d\u2019affaires très solide.En fait, le plan d\u2019affaires de Maple, c\u2019est en grosse partie le nôtre.Maple l\u2019a fait sien.» Le Groupe Maple comprend notamment les filiales de courtage de quatre banques, la Caisse de dépôt et placement du Québec, le régime Teachers et l\u2019Office d\u2019investissement du régime de pensions du Canada, le Fonds FTQ, le Mouvement Desjardins et l\u2019assureur Manu- -A \\ MARK BLINCH REUTERS Thomas Kloet, président du Groupe TMX: «Si ça ne fonctionne pas, il y a pour nous des occasions fantastiques et nous avons un modèle d\u2019affaires très solide.» vie.Le porte-parole est Luc Bertrand, qui a déjà été président de la Bourse de Montréal et travaille aujourd\u2019hui à la Banque Nationale.La semaine dernière.Maple a été obligée de prolonger son offre pour une quatrième fois, jusqu\u2019au 29 février.Outre le Bureau de la concurrence, l\u2019acquisition nécessite l\u2019approbation de l\u2019Autorité des marchés hnan-ciers du Québec (AMF) et la Commission des valeurs mobilières de l\u2019Ontario (CVMO).Celles-ci ont tenu des audiences publiques à la fin de l\u2019automne et préparent actuellement leur décision.Le projet de mariage porte aussi sur l\u2019acquisition de la chambre de compensation CDS.A la fin de chaque journée, celle-ci a pour mission de déterminer qui détient quoi.Elle appartient aux banques, au Groupe TMX et à l\u2019Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières.Or Maple voudrait que CDS soit une division à but lucratif, ce qui inquiète notamment les petites firmes de courtage.Le Groupe TMX a dit hier qu\u2019il est toujours en discussion avec le Bureau de la concurrence.«Maple a présenté de nombreuses propositions sur les questions soulevées relativement à l\u2019offre de Maple et aux opérations connexes, dont un modèle d\u2019établissement des prix pour la CDS et des mesures correctives relativement aux questions soulevées concernant la négociation de titre», peut-on lire dans le rapport de gestion de la direction du Groupe TMX publié hier.Les états financiers présentés hier montrent que le bénéfice net du TMX pour l\u2019année 2011 a connu une hausse de 2,5 %, à 243,6 millions.Pour le quatrième trimestre, il a diminué de 21 % à 54,2 millions.Ses revenus pour l\u2019année ont grimpé de 8 % à 673,5 millions, mais au quatrième trimestre, ils ont chuté de 7 % à 161,7 millions en raison d\u2019une baisse des revenus liés aux services que le TMX vend aux émetteurs.Par ailleurs, la Bourse de Montréal, spécialisée dans les produits dérivés comme les options et les contrats à terme, a connu une année record au chapitre du volume de contrats négociés.Le Devoir West Jet hausse son dividence malgré des profits en baisse Calgary \u2014 Westjet a augmenté son dividende de 20 %, alors que la société aérienne a annoncé hier qu\u2019elle ira de l\u2019avant avec le lancement d\u2019un transporteur régional pour investir des marchés plus petits seulement desservis par son concurrent Air Canada.La transporteur de Calgary a indiqué que ses employés ont voté massivement, soit à 91 %, en faveur du lancement de cette filiale.«Il s\u2019agissait de l\u2019étape suivante dans la logique de l\u2019évolution de Westjet», a fait valoir le président et chef de la direction, Gregg Saretsky en conférence téléphonique.Wesjet évalue les options du Q400 nouvelle génération de Bombardier de 70 à 80 sièges destiné aux court-courriers et des séries 72-600 de la compagnie franco-italienne ATR, a indiqué M.Saretsky après que le transporteur eut fait état de profits en recul de 4,3 % au quatrième trimestre.Le président et chef de la direction a dit s\u2019attendre à ce que le transporteur régional soit actif avant la fin de 2013.Il a ajouté que la compagnie de Calgary placerait une commande auprès de Bombardier ou ATR plus tard cette année.«Il s\u2019agit de deux excellents appareils qui cadreraient bien dans notre flotte actuelle.Je tiens à dire que la flotte régionale comptera seulement un type d\u2019appareil afin de maintenir une approche d\u2019effi- cience opérationnelle et de flexibilité similaire à celle qui fait le succès de nos activités courantes», a-t-il expliqué.Air Canada a déjà affiché son désir d\u2019introduire un transporteur à bas coûts afin de contribuer à réduire les dépenses, mais n\u2019a pas encore été en mesure de concrétiser le projet.Jazz, une ancienne entreprise d\u2019Air Canada actuellement détenue par Chorus Aviation, de Halifax, exploite des vols régionaux pour Air Canada sous contrat.Selon ce qui a été annoncé hier, le dividende trimestriel de Westjet sera augmenté de 1 C, à 6 C par action, à être payé le 30 mars.Westjet a fait état d\u2019une baisse de ses profits de 4,3 % au quatrième trimestre.La compagnie a ainsi enregistré un bénéfice net de 35,6 millions, ou 26 C par action, comparativement à 37.2\tmillions, ou 26 C par action, durant la période correspondante de l\u2019année précédente.Les revenus ont crû de 12,9 %, à 781,5 millions, par rapport à 692.2\tmillions un an plus tôt.Gregg Saretsky, président et chef de la direction, a fait valoir que Westjet avait été en mesure de compenser les coûts croissants du carburant grâce à une croissance des revenus et avait accru sa marge de profit durant l\u2019exercice.La Presse eanadienne Chute des mises en chantier au Québec Ottawa \u2014 Le rythme des mises en chantier a ralenti légèrement au pays en janvier, en raison de baisses marquées au Québec et dans les provinces de l\u2019Atlantique, a fait savoir hier la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).L\u2019agence a précisé que le niveau désaisonnalisé annualisé de mises en chantier était de 197 900 en janvier, en baisse par rapport aux 199 900 annoncés en décembre.Au Québec, le rythme de la construction résidentielle a reculé de plus de 30 % en janvier pour les centres de 10 000 habitants et plus.Quelque 1712 mises en chantier ont été enregistrées en janvier, contre 2516 pour la même période en 2011.Le niveau désaisonnalisé an- nualisé de mises en chantier dans les centres urbains s\u2019est abaissé de 2,8 %, pour se porter à 176 600 en janvier.Les maisons individuelles reculaient de 7,8 %, tandis que les logements collectifs \u2014 soit les maisons jumelées et en rangée ainsi que les appartements \u2014, affichaient une hausse de 0,4 %.Pour le Québec et les provinces de l\u2019Atlantique, les niveaux désaisonnalisés annualisés de mises en chantier dans les centres urbains se sont abaissés respectivement de 34,4 % et de 35, 4 %.Sur la même base, les mises en chantier dans les régions rurales au pays ont été estimées à 21 300 en janvier.La Presse eanadienne Véhicules électriques Une filiale d\u2019Hydro-Québec s\u2019associe avec des intérêts chinois Boucherville \u2014 Une filiale d\u2019Hydro-Québec s\u2019associe avec une firme chinoise pour créer une nouvelle entreprise de motorisation électrique destinée au marché asiatique.Cette coentreprise s\u2019attardera principalement au développement, à la fabrication et à la vente pour des systèmes de motorisation électrique destinés aux camions, autobus, à la machinerie lourde ainsi qu\u2019aux transports nautiques.Prestolite E-Propulsion Systems est le résultat du partenariat de TjVI4, la filiale de la société d\u2019Etat, et de Prestolite Electric Beijing.La Chine, Macao et Hong Kong, Taiwan, l\u2019Indonésie, les Philippines, la Thaïlande, Singapour sont notamment visés par cette nouvelle coentreprise, qui espère être en mesure de prendre les premières commandes de biens livrables en 2013.TM4 tenait à s\u2019associer à une entreprise chinoise à cause de la croissance fulgurante du secteur des transports dans ce pays et en raison de la volonté de ce gouvernement de vouloir réduire les émissions de gaz à effet de serre, a souligné son président, Claude Du- mas.Par ailleurs, la filiale d\u2019Hydro-Québec, qui a vu le jour en 1998, continuera à offrir ses technologies liées aux véhicules électriques légers aux marchés asiatiques et l\u2019ensemble de ses technologies destinées aux secteurs du transport et de l\u2019énergie aux autres marchés mondiaux.TM4 a souli^é que cette nouvelle entente s\u2019inscrit dans la foulée des activités découlant de la Mission économique en Chine dirigée par le premier ministre, Jean Charest, en août dernier.La Presse eanadienne AVIS LEGAUX ET APPELS D\u2019OEERES AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s\u2019il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s\u2019y serait glissée.En cas d\u2019erreur de l\u2019éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS est donné que l'inventaire des biens de feue Johanne LA-FLAMME, en son vivant domiciliée au 86, rue Gait, Verdun, Québec, H4G 2P2 et décédée à Verdun, Québec, le dix-sept août deux mille onze (17 août 2011), a été fait par le liquidateur successoral, Louise GRAND'MAI-SQN, et peut être consulté à l'étude de: Me Michelle TREMBLAY, notaire 5831, rue de Verdun Arrondissement Verdun Montréal, Québec, H4H 1M1 Téléphone: 514-766-0800 DQNNÉ à Montréal, ce 7 février 2012.Luise Grand'Maison AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES \u2022 HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Courriel : avisdev@ledevoir.com Sur Internet : www.ledevoir.com/services-et-annonces/avis-publics ________www.ledevoir.com/services-et-annonces/appels-d-offres_________ CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-22-185223-115 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) BELL CANADA Demanderesse C.NICOLA CINQUEMANI, f.a.s.r.s.NC PAYSAGISTE Défendeur ASSIGNATION ORDRE est donné à NICOLA CINQUEMANI de comparaître au greffe de cette cour situé au I,\true Notre-Dame est à Montréal au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.La requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 24 avril 2012, à 9h00, en la salle 2.06 au Palais de justice de Montréal.Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de NICOLA CINQUEMANI.A Montréal, le 01 FEV.2012 MARIE FRANCE DEVLIN Greffier adjoint J.\tD.2513 AVIS est donné de la clôture d'inventaire pour la Succession LISETTE LEROUX, du 236, rue Majeau, Saint-Rémi, Québec, JOL 2L0, décédée le 8 juin 2011.L'inventaire préparé par le liquidateur JEAN SÉBASTIEN LE-RQUX-JQURNAULT, est situé à: Notaire Pierre Robert, 3374, Notre-Dame, Lachine, Qc, H8T 1W7.Don in memoriam Un don de réconfort et d\u2019espoir 514 527-2194 1 877 336-4443 www.fqc.qc.ca Fondation m québécoise CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO 1505-22-019320-110 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER ADJOINT COMMISSION DES NORMES ?U TRAVAIL Partie Demanderesse GAZ PRESTIGE INC.Partie Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à GAZ PRESTIGE INC.de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1111 BD Jacques-Cartier est, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.SI la partie défenderesse comparaît, la requête Introductive cflnstance sera présentée devant le tribunal le 21 MARS 2012 à 9H15 en salle 1.19 au Palais de justice de LONGUEUIL.Une copie de la présente REQUÊTE INTRODUCTIVE D'INSTANCE, AVIS AU DÉFENDEUR, LISTE DE PIÈCES ET PIÈCES P-1 À P-3 à été renvse au greffe à l\u2019Intention de GAZ PRESTIGE IN& Lieu : Longueuil Date : 7 février 2012 JULIE CATAFORD GREFFIER ADJOINT Appel d'offres Arrondissement de Cote-des-Neiges Notre-Dame-de-Grâce Montréal DIVISION DE L'AMÉNAGEMENT DES PARCS - ACTIFS IMMOBILIERS Centre communautaire Notre-Dame-de-Grâce/Restaura-tlon de la maçonnerie et réfection de toitures.Bâtiment 0152 Soumission AO-DAI-11009-B L'ouverture des soumissions prévue pour le vendredi 10 février 2012 à 14 heures est reportée au mardi 14 février 2012 à 14 heures.Les soumissions devront donc être reçues avant 14 heures le 14 février 2012 au 5160, boulevard Décade, bureau 100, (Accès Montréal), rez-de-chaussée, Montréal (Québec), H3X 2H9, à l'attention du secrétaire d'arrondissement.Montréal, le 9 février 2012.Le secrétaire d'arrondissement Geneviève Reeves, avocate -TEl-JEUHES à leur répondre \u2022 Intervenants professionnels \u2022Service gratuit, confidentiel 24/7 partout au Québec QTMG, Huissiers de justice 500-22-180413-117 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL dem.c.3319946 CANADA INC.déf.Vente par huissier le 20 février 2012 à 13H00 au 4700 boul.Thi-mens, St-Laurent Québec) 1 lot de machineries industrielles pour confection de meubles, MISE À PRIX DE 13,0006 tel quel.ARGENT COMPTANT, CHÈQUE VISÉ QTMG, Huissiers de justice (514-257-8000) MA Dystrophie musculaireCanada 1.800.567.2236 www.muscle.ca IL FAUT UNE ACTION, UNE ACTION MUSCLÉE ! LE DEVOIR LE JEUDI 9 EEVRIER 2012 B 5 ECONOMIE Le nouveau patron de RIM se dit prêt à affronter la concurrence La compagnie mise sur son nouveau système d\u2019exploitation pour rétablir sa réputation qui a été mise à mal ROBERTA COWAN Amsterdam \u2014 La nouvelle génération de logiciels pour les téléphones intelligents Black-Berry est «prête pour la compétition», a déclaré hier le nouveau directeur général de Research in Motion Thorsten Heins, exprimant sa conhance dans l\u2019avenir du groupe canadien.RIM mise sur son nouveau système d\u2019exploitation basé sur QNX pour redorer son image après une année marquée par des reports de commercialisation de produits, le lancement bâclé de sa tablette PlayBook et la fronde de ses actiormaires.«Le marché des téléphones intelligents est encore jeune et il y a d\u2019importantes occasions pour nous, que ce soit pour les particuliers ou les professionnels», a déclaré Thorsten Heins lors d\u2019une conférence à Amsterdam réunissant plus de 2000 développeurs.Il s\u2019agissait de son premier discours depuis qu\u2019il a pris les rênes du groupe le 23 janvier, après que Mike Lazaridis et Jim Balsillie ont été poussés à la démission par les investisseurs.Largement distancé par des géants comme Apple, Google et Samsung, RIM a perdu des parts de marché et vu sa capitalisation boursière fondre.Devant ses développeurs ré- unis pour la première fois en Europe, Thorsten Heins a affirmé que le nouveau système d\u2019exploitation marquerait le début d\u2019un nouveau cycle de croissance pour BlackBerry.Cette nouvelle technologie sera la norme d\u2019un «nouveau paradigme» d\u2019utilisation à la maison, dans les voitures, tablettes et téléphones intelligents.RIM avait annoncé en décembre le report à 20i2 du lancement de ses téléphones équipés de BlackBerry fO, le système d\u2019exploitation basé sur QNX, en attendant qu\u2019une puce plus puissante soit disponible.Le nouveau directeur général du groupe n\u2019a pas précisé la date de lancement de ces téléphones, mais il a répété que cela se ferait «plus tard dans Vannée».Une mise à jour logicielle pour la tablette PlayBook est quant à elle attendue avant la bu février.Citant des données de l\u2019institut GfK, Thorsten Heins a déclaré que le BlackBerry était numéro un des ventes de téléphones intelligents en Grande-Bretagne, en Espagne, aux Pays-Bas, en Arabie Saoudite, aux Emirats arabes unis et au Koweït.Six millions d\u2019applications BlackBerry sont téléchargées chaque jour, a-t-il dit.Reuters GEOFF ROBINS REUTERS Thorsten Heins, directeur générai de RIM ^plalf >hERRY *^kCHARD V S JUSTIN SULLIVAN AGENCE ERANCE-PRESSE La bataille du yogourt se transporte devaut les tribuuaux Agropur et Agrifoods tentent de conserver le droit de fabriquer les produits Yoplait au Canada SYLVAIN LAROCQUE Aliments Ultima fait tout pour ne pas perdre la licence qui lui permet de fabriquer les produits Yoplait au Canada.Or Yoplait, qui a récemment acquis l\u2019entreprise québécoise Liberté, semble déterminé à faire cavalier seul.Ultima et Yoplait ont donc convenu de porter leur différend devant la Cour internationale d\u2019arbitrage de Paris, a révélé hier Pierre Claprood, chef de la direction d\u2019Agropur, qui est coactionnaire d\u2019Ultima avec la coopérative albertaine Agrifoods.Une décision est attendue plus tard cette année.Il reste qu\u2019Ultima croit de moins en moins probable le maintien de ses liens d\u2019affaires avec Yoplait, qui remontent à plus de 40 ans.Ultima se prépare donc à lancer sa propre marque de yogourt à compter de septembre 2013, date de la bu de la licence de Yoplait.Jusqu\u2019ici, Agropur a investi plus de f 0 miUions dans cet ambitieux projet.Ces dépenses ont fait reculer les probts d\u2019Ulb-ma en dépit d\u2019une hausse de f ,5 % des ventes en 20f f.Il ne sera pas facile pour Ulb-ma de faire sa place dans ce marché de plus de f milbard de dollars aux côtés des géants Danone, Yoplait et Parmalat.Yoplait détient actuellement 30 % du marché canadien, derrière Danone mais devant Parmalat.Au Québec, Yoplait est premier avec environ 40 % des ventes.Yoplait appartient conjointement à l\u2019américain General MiUs et au français Sodiaal.«Si on a 30% de parts de marché [avec Yoplait], il y a des chances qu\u2019on n\u2019ait pas nécessairement 30 % en commençant [avec une nouvelle marque]», a admis M.Claprood en marge de l\u2019assemblée annuelle d\u2019Agropur, tenue hier à Montréal.C\u2019est sans compter l\u2019arrivée récente au Canada d\u2019un important fabricant américain de yogourt, Chobani, qui a obtenu d\u2019Qttawa un permis spécial d\u2019importation de 42 mois le temps de construire une usine en Ontario.«C\u2019est un peu injuste pour les transformateurs qui sont déjà présents au Canada», a déploré Serge Riendeau, président du conseil d\u2019administra-bon d\u2019Agropur.Malgré tout, Ulbma n\u2019entend pas procéder à des mises à pied à son usine de Granby, du moins pour l\u2019instant.«On ne prévoit pas de pertes d\u2019emplois en ce moment, mais il pourrait y avoir des ralentissements par bouts, c\u2019est sûr», a indiqué Pierre Claprood, qui prendra sa retraite à la fin du mois après huit ans à la tête d\u2019Agropur.Au cours de son exercice 2044, qui a pris fin le 34 octobre, la coopérative québécoise a enregistré des excédents avant ristournes (probts nets) de 464,8 millions, en hausse de 8,9 % par rapport aux 454,3 millions dégagés en 2040.Le chiffre d\u2019affaires a atteint 3,65 milliards, en progression de 9,4 %.Libre-échange Agropur continue de suivre de près les négociations qui doivent mener à la conclusion d\u2019un accord de libre-échange avec rUnion européenne.La direction de la coopérative s\u2019inquiète plus particulièrement d\u2019un éventuel élargissement de l\u2019accès des producteurs européens au marché canadien, qui aurait pour effet de réduire la quantité de lait à transformer dans le pays, aux dépens d\u2019Agropur et des autres fabricants locaux.La coopérative craint aussi de perdre le droit d\u2019utiliser des appellations comme «fêta» et «brie», qui sont protégées en Europe, mais pas au Canada.«Mais les négociateurs [cana- diens] nous rassurent en nous disant que notre système n\u2019est pas en jeu», a tenu à préciser M.Riendeau.Encore une fois cette année.Agropur conceptrera beaucoup d\u2019efforts aux Etats-Unis, d\u2019où provient désormais le quart de ses revenus.La coopérative a plusieurs projets d\u2019agrandissement de ses usines américaines de fêta, de provolone et de cheddar.Elle cherche aussi à mettre la main sur un producteur de fromages fins, un domaine en forte croissance.Le marché des acquisibqns dans le secteur laitier aux Etats-Unis est toutefois «relativement tranquille» depuis plusieurs mois, les entreprises hésitant à se mettre en vente.«Quand on parle aux entreprises, surtout celles contrôlées par des familles, elles nous disent: \u201cQuand bien même tu nous donnerais 100 millions, qu\u2019est-ce qu\u2019on va faire avec?On va l\u2019investir à 1 % d\u2019intérêt à la banque?Aussi bien de garder la business!\u2019\u2019», a illustré Pierre Claprood.Ce dernier sera remplacé au poste de chef de la direction par Robert Coailier à compter du 27 février.La Presse eanadienne EN BREF Les profits d\u2019intact Corporation financière ont chnté an qnatrième trimestre Toronto \u2014 La société d\u2019assurance Intact Corporation financière a annoncé hier avoir vu ses probts chuter à 84 millions au quatrième trimestre, comparativement à 407 millions un an plus tôt, en raison des coûts d\u2019intégration reliés à l\u2019acquisition d\u2019AXA Canada.Son bénéfice net opérationnel et ses primes ont cependant augmenté.Intact a estimé que ses résultats étaient suf fisamment solides pour accroître de 8 % le dividende trimestriel sur ses actions ordinaires, qui passe à 40 C par action, payable le 30 mars aux actionnaires inscrits le 45 mars.Pour l\u2019ensemble de 204f, le résultat opérationnel net s\u2019est élevé à 460 millions, en hausse 44 %, et les primes directes souscrites ont augmenté de 43 % pour atteindre 5,4 milliards.- La Presse canadienne CAE enregistre des profits et des revenus accrus CAE a fait état hier d\u2019un bénébce net en hausse de 48 % au troisième trimestre, alors que le fabricant montréalais de simulateurs de vol a pro-bté d\u2019une hausse de la demande tant dans les secteurs civil que militaire.Ses probts se sont ainsi élevés à 45,6 milbons, ou 48 C par acbon, comparativement à 38,5 mibions, ou 45 C par action pour la période correspondante de l\u2019année précédente.Ses revenus ont crû de 40 %, à 453,4 milbons.- La Presse canadienne POUR ETRE BIEN INFORME, SUIYEZ-NOUS ! f ledevoir.com facebook.com/ledevoir twitter.com/ledevoir Sudoku par Fabien Savary \t6\t\t3\t\t8\t\t\t 7\t4\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t5\t4\t\t2 \t\t3\t\t\t\t\t4\t9 \t\t1\t4\t9\t\t5\t\t \t\t\t\t3\t6\t2\t\t \t\t\t\t\t\t8\t\t \t\t8\t7\t6\t\t\t3\t 5\t\t\t\t\t2\t\t\t Niveau de difficulté : DIFFICILE 1992 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 7\t9\t2\t5\t3\t6\t1\t4\t8 3\t5\t4\t9\t1\t8\t2\t6\t7 1\t6\t8\t2\t4\t7\t3\t9\t5 8\t4\t9\t7\t2\t3\t5\t1\t6 2\t1\t3\t6\t9\t5\t7\t8\t4 S\t7\tÇ5\t1\tB\t4\t9\t3\t2 4\t2\t1\t8\t5\t9\t6\t7\t3 6\t8\t5\t3\t7\t1\t4\t2\t9 .2.\t.a.\tJL.\tA-\t\t.2.\t-S.\t.5.\tL 1991 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com B 6 LE DEVOIR LE JEUDI 9 EEVRIER 2012 ECONOMIE OCia iiS5l5 9 OlLU 57S320 4 itfai ft PHILIPP GUELLAND AGENCE FRANCE PRESSE EXPORTATIONS La crise européenne finira par rattraper l\u2019Allemagne Déjà, en décembre, les chiffres montraient un recul des livraisons de produits allemands vers les autres pays de l\u2019Union européenne MATHILDE RICHTER Berlin \u2014 L\u2019Allemagne a exporté à tour de bras en 2011, gonflant encore son confortable excédent commercial, mais risque de pouvoir difficilement se soustraire cette année aux effets de la crise chez ses partenaires européens.Exportations et importations ont affiché des niveaux records; 1060 milliard d\u2019euros pour les premières, en hausse de 11,4 % sur un an, et 902 milliards pour les secondes, une progression encore plus prononcée U-13,2 %).L\u2019excédent commercial s\u2019est établi à 158 milliards d\u2019euros.Les machines, produits chimiques et automobiles «made in Germany» ont continué à bien se vendre partout.Quelque 4,5 millions de voitures allemandes sont parties à l\u2019étranger, en Chine, où l\u2019appétit pour les BMW et Mercedes ne tarit pas, mais aussi aux Etats-Unis, au Brésil, en Inde.La Chine a ravi il y a quelques années son titre de cham- pionne du monde des exportations à la première économie européenne.Pour 2011, Pékin a annoncé des exportations de plus de 1400 milliards d\u2019euros.Mais le solde de la balance commerciale allemande est nettement plus avantageux que celui du rival chinois (117 milliards d\u2019euros).La comparaison avec la France, qui a publié ses chiffres du commerce extérieur mardi, est également clairement à l\u2019avantage de l\u2019Allemagne.Le premier partenaire commercial de Berlin affiche un déficit commercial de près de 70 milliards d\u2019euros.Toutefois, les soucis financiers de ses voisins européens sont appelés à peser sur le commerce extérieur allemand.La tendance s\u2019est déjà clairement dessinée en fin d\u2019année dernière: les chiffres de décembre, publiés eux aussi hier, montrent un recul 3,3 % sur un an des exportations vers les pays de la zone euro.Ce sont d\u2019ailleurs les chiffres de décembre qui retenaient l\u2019at- tention des analystes, Ulrike Rondorf, de Commerzbank, qualifiant le dernier mois de 2011 de «mauvais d\u2019un bout à l\u2019autre» du fait d\u2019une «demande faible, surtout en zone euro».Celle-ci a représenté près de 40 % des exportations de l\u2019Allemagne l\u2019an dernier, et la cure d\u2019austérité des uns et des autres en son sein ne sera pas indolore pour elle.L\u2019Allemagne s\u2019est longtemps consolée en pointant le poids relativement faible des pays les plus touchés, la Grèce, l\u2019Irlande et le Portugal, dans ses échanges extérieurs.Mais depuis que la tourmente de la crise de la dette a atteint l\u2019Italie et l\u2019Espagne, et alors que la France et, hors zone euro, le Royaume-Uni doivent se serrer la ceinture, les choses se présentent différemment.Annalisa Piazza, de Newed-ge, pense même au vu des chiffres de décembre que le commerce extérieur pourrait avoir contribué de manière négative à l\u2019évolution du PIB au quatrième trimestre.Et cette année, «sur la base d\u2019un scénario de hausse modeste du commerce mondial, la contribution du commerce extérieur à la croissance allemande sera plus limitée» que par le passé, enchérit Peter Kai-dusch, de Natixis.«Au vu de la phase de faiblesse de l\u2019économie mondiale, il va devenir plus difficile de continuer dans la lignée des succès» de 2011, a reconnu pour sa part le ministre de l\u2019Économie Philipp Rosier.La fédération allemande des exportateurs BGA prévoit d\u2019ailleurs un net ralentissement du r5d;hme de croissance des ventes à l\u2019étranger, à 6 % cette année, près de moitié moins la hausse de l\u2019an dernier.Mais les années 2010 et 2011, qui faisaient suite à l\u2019écroulement des exportations lors de la crise de 2009, ont été exceptionnelles, souligne la fédération, qui considère que la prévision pour 2012 est «absolument dans la moyenne de long terme».Agence France-Presse Union européenne Des pays pourraient se soustraire au jugement des agences de notation Bruxelles \u2014 Les notes émises par les agences de notation sur la dette souveraine des pays de l\u2019Union européenne pourraient être interdites à l\u2019avenir lorsqu\u2019un pays le demande, selon des amendements à la nouvelle régulation du secteur que le Parlement européen s\u2019apprête à présenter.Le rapport, préparé par l\u2019euro-député italien Leonardo Dome-nici et que s\u2019est procuré Reuters, propose par ailleurs que la publication des notes soit encadrée de manière beaucoup plus étroite, notamment en intervenant obligatoirement en dehors des heures d\u2019ouverture des marchés et en étant communiquée aux entités intéressées suffisamment à l\u2019avance afin qu\u2019elles puissent étudier les notes et en réfuter certains aspects.Les notes ne seraient également plus assimilées à des opinions, mais à des «services d\u2019information», et les entités et institutions financières seraient encouragées à ne plus se baser uniquement sur des notations externes pour prendre leurs décisions d\u2019investissement.Le Parlement, qui s\u2019est à plusieurs reprises prononcé en faveur de la création d\u2019une agence de notation européenne pour contrer la domination des trois poids lourds du secteur \u2014 Stan- dard & Poor\u2019s (McGraw Hill), Mood/s et Fitch (Fimalac) \u2014, a en revanche décidé de se ranger derrière la Commission en remettant ce projet à plus tard.«Leurs évaluations doivent être considérées comme des informations qu\u2019il est utile de considérer, mais sans jouir d\u2019un statut qui a des conséquences automatiques pour les activités des opérateurs économiques et les institutions financières publiques avec des effets procycliques négatifs», est-il indiqué dans le rapport.«Dans ce contexte, il serait mis fin à une situation dans laquelle le timing et la méthode de communication sont trop souvent décidés unilatéralement par les agences de notation», est-il encore précisé.Depuis le début de la crise financière en 2008, l\u2019Union européenne a adopté deux régulations des agences de notation, les obligeant en particulier à s\u2019enregistrer auprès du nouveau superviseur européen des marchés, l\u2019Esma.Mais leur rôle reste largement critiqué et elles ont à nouveau été sous le feu des projecteurs mi-janvier lorsque Standard & Poor\u2019s a décidé de dégrader la note de neuf pays de la zone euro, dont la note maximale triple A de la France.Reuters Nokia supprime 4000 emplois et ferme trois usines Helsinki \u2014 Le fabricant finlandais de téléphones mobiles Nokia a annoncé hier 4000 nouvelles suppressions d\u2019emplois et la relocalisation en Asie d\u2019usines d\u2019assemblage situées en Europe.Les nouvelles suppressions d\u2019emplois, qui font suite aux quelque 10 000 annoncées l\u2019an dernier, seront réparties dans trois usines en Finlande, au Mexique et en Hongrie.La restructuration se poursuit et Sélection de spectacles > Actualité des arts de la scène > Espace de réflexion > Transfert de passion DU 12 AU 16 FEVRIER 2012 Ht I qu£bec\tQuébecSS in'! SKST\u201d\tcgil^ www.rideau-inc.qc.ca "]
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