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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2012-11-03, Collections de BAnQ.

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[" Mexique : les mystères 5 de Chichén Itza en cette fin .de cycle maya Fa^e Z?4 Las Vegas : le Neon Museum rallume l\u2019iiistoire d\u2019une ville d\u2019artifices Page d 5 CAHIER D > LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2012 V,\t.\t.PHOTOS JEAN FREDERIC LEGARE TREMBLAY La yourte de Tserendolgor et d\u2019Enhtaivan, avec panneau solaire et coupole pour la télé.Ci-dessous: Tserendolgor attache des chèvres pour les immobiliser avec l\u2019aide de ses deux voisins, avant de commencer le rituel quotidien de la traie.En bas: le fils de la «voisine», qui habite à trois kilomètres.Tourisme Mongolie Chez les nomades de la steppe Pendant qu\u2019Oulan-Bator, qui avait il y a quelques années encore l\u2019allure surannée des villes soviétiques, découvre le luxe et l\u2019effervescence de la croissance économique effrénée, les nomades de la steppe mongole s\u2019obstinent à vivre au rythme des saisons, dans la plus grande simplicité.Ils sont de plus en plus à se laisser attirer par les lueurs scintillantes de la ville, mais leur attachement à la nature reste trop grand pour les y arracher d\u2019un seul coup.Un séjour chez eux vous dira pourquoi.JEAN-FRÉDÉRIC LÉGARÉ-TREMBLAY à Oulan-Bator Dès qu\u2019il a engagé le 4 par 4 sur l\u2019avenue de la Paix, qui traverse de part en part la capitale mongole, Batbayar a dû s\u2019immobiliser.Aussitôt partis, aussitôt pris dans ce trafic qui fait désormais partie du quotidien des Oulan-Batorais.Depuis que le boom minier fait pleuvoir les capitaux étrangers sur la Mongolie, les voitures poussent comme le chiendent dans la ville, tout comme les tours à bureaux, les immeubles à condos et les boutiques de luxe.Mais pas les routes.Alors, le chauffeur fait tourbillonner le volant dans un sens puis dans l\u2019autre et parvient, à force de zigzags, à se frayer un chemin parmi les voitures entassées sur le bitume poussiéreux sans la moindre égratignure.C\u2019est qu\u2019il a hâte, lui aussi, de laisser l\u2019anarchie de la capitale derrière lui pour regagner, le temps d\u2019un week-end, la vie parfois dure mais ô combien calme et sereine de la steppe.Après une heure et quelques centaines de coups de volant plus loin, la voie se libère enfin.L\u2019épais nuage de pollution qui plane au- ApTi U,' 10 .T-X A * ^ ' \"IP '.dessus de la ville est maintenant dans le rétroviseur.Batbayar et Enebish, ma jeune traductrice, jusque-là muets, s\u2019animent soudainement.Ils commencent à papoter et à rigoler dans la langue de Gengis Khan.Moi qui croyais les priver de leur précieux congé du week-end en leur demandant de m\u2019accompagner, je réalise alors que mon enthousiasme à vivre quelques jours chez les nomades n\u2019avait d\u2019égal que le leur.« On vient tous de la steppe.C\u2019est ça, la vraie façon de vivre des Mongols.Pas entassés dans la ville!», me lance Enebish, qui gigote sur son siège en répétant à qui veut l\u2019entendre qu\u2019elle espère voir des chevaux et, si les dieux le veulent bien, en monter un.Une autre heure plus tard, Batbayar quitte la route et s\u2019engage dans la steppe jaunie de l\u2019au- n._______ tomne.Il fallait tôt ou tard «faire de la trail» puisque 10% seulement des routes du pays sont recouvertes d\u2019asphalte.Et la Mongolie a beau être le pays le moins densément peuplé au monde, les nomades en parcourent tout le territoire.Alors, si certains font parfois paître leur bétail aux abords de la route, la plupart en sont bien éloignés.Le chauffeur semble muni d\u2019un GPS naturel.Il passe d\u2019un sentier à l\u2019autre et franchit les vallées et les collines sans aucune hésitation et, surtout, sans repères : sur le faîte des collines, on n\u2019a que des vallées et d\u2019autres collines à contempler, à perte de vue.Pas d\u2019arbres, pas de maisons, pas de traces du passage de l\u2019homme.jusqu\u2019à ce que deux yourtes apparaissent au fond d\u2019une vallée.Enhtaivan et sa femme, Tserendolgor, deux éleveurs nomades au tournant de la trentaine, nous attendaient.Or nous arrivions à l\u2019heure de la traie des chèvres.Voyant Enebish fixer les chevaux les yeux écarquillés, Enhtaivan a tôt fait de lui proposer d\u2019enfourcher l\u2019une des montures pour aller chercher le troupeau qui paissait sur l\u2019horizon, à flanc de colline.En moins de deux, nous galopions vers lui.Redescendus de la colline avec les bêtes, le rituel pouvait commencer.Tserendolgor attache alors ensemble les chèvres par la tête pour les immobiliser, puis s\u2019amorce la traie.Avec l\u2019aide de son mari, celle du couple qui occupe la yourte voisine et la nôtre.Car séjourner chez les nomades, c\u2019est partager avec eux les labeurs qui les occupent du matin au soir.La routine quotidienne débute tôt le matin avec la traie des brebis.Puis des chèvres et, en fin de journée, des vaches.Pour ceux que ça ne dédaigne pas, il y a toujours du crottin Séjourner chez les nomades, c\u2019est partager avec eux les labeurs qui les occupent du matin au soir séché à pelleter et à tailler afin de chauffer le poêle de la yourte.On ne vous reprochera pas, toutefois, de vous éclipser aussi longtemps que vous le voudrez pour aller vous perdre dans de longues marches sur les collines et dans les vallées des alentours, où l\u2019on finit par croiser les troupeaux de chevaux, de chameaux et autres des lointains voisins.S\u2019ils s\u2019entraident, les nomades sont de véritables individualistes et restent farouchement jaloux de leur indépendance.Ils seraient donc bien malvenus de vous dire quoi faire.On vous prêtera même volontiers des chevaux pour vous balader, pour autant que vous ne les épuisiez pas trop \u2014 l\u2019automne venu, les nomades font tout pour engraisser leurs bêtes le plus possible afin qu\u2019elles puissent passer au travers du rude hiver.Ce qui n\u2019est jamais assuré, tant les hivers peuvent être rudes.Le soir tombé, la vie se confine aux quatre mètres de diamètre de la yourte.Malgré un confort tout ce qu\u2019il y a de plus rudimentaire, la technologie est parvenue à se tailler un place dans les confins de la steppe.Nos deux hôtes écoutent donc les nouvelles du jour sur leur transistor, éclairés par une ampoule au néon grâce au petit panneau solaire appuyé contre la yourte.Et que fait cette télé, là, sur la commode ?«Ah ! Elle ne marche plus depuis une semaine.D\u2019ailleurs, c\u2019est bien que vous soyez venus parce que nos soirées commençaient à être pas mal ennuyeuses», lance Enhtaivan, sous les rires de sa femme.Voilà qui explique l\u2019existence de la petite coupole sommairement fixée sur le toit de la modeste habitation.VOIR PAGE D 3 STEPPE D 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2012 PLAISIRS \u2022imm CAROLYNE PARENT Claudio Volpetti, maître fromager.Son épicerie fine est l\u2019un des temples de la gastronomie italienne à Rome, selon Marielle Lacroix, une compatriote qui y vit depuis 24 ans.Les secrets de Rome, à la québécoise Qui-Italia est un service de création d\u2019itinéraires sur mesure en sol romain et ailleurs au pays CAROLYNE PARENT à Rome Vous avez pris un chemin, n\u2019importe lequel, et vous voilà à Rome ?Bravo : à vous, la Ville éternelle ! Pour en découvrir tous les secrets, vous pouvez maintenant vous en remettre aux conseils de votre agent de voyages, d\u2019un guide touristique, du quotidien que vous lisez présentement ou d\u2019apiis qui y ont déjà séjourné.A moins que vous ne préfériez consulter une compatriote qui y vit depuis 24 ans et qui s\u2019est donné pour mission de partager ses coups de cœur: Marielle Lacroix.En 2010, M™® Lacroix et Roberto Benardi fondaient Qui-Italia, un service de création d\u2019itinéraires sur mesure en sol romain et ailleurs au pays.«On a eu envie de faire connaître l\u2019Italie qu\u2019on aime, l\u2019Italie moins fréquentée», dit-elle.«Et spécialement des endroits où on ne voit pas de parapluies de guides!», renchérit M.Benardi.Depuis, le duo aide les voyageurs à préparer leur séjour en répondant à toutes leurs questions en matière d\u2019hébergement, de location de voiture, d\u2019attraits touristiques, de spectacles, alouette, par le biais d\u2019un site Web auquel ils doivent s\u2019abonner.Où boire le meilleur cappuccino de Rome ou déguster le gelato nec plus ultra?Quelle est la trattoria de quartier la plus sympa, l\u2019œnoteca la plus réputée, l\u2019épicerie fine la plus.fine?Où faire son jogging, son shopping ?Bref, où prendre le pouls de la dolce vita romaine ?Le tandem a réponse à tutto.En passant, est-elle vraiment dolce, la vita à Rome, M™® Lacroix?«Oh oui! Tous les jours, je me dis que j\u2019ai de la chance, s\u2019exclame la chef du service des finances de l\u2019ambassade du Canada.Il y a ici une recherche du beau, un art de vivre élégant, de l\u2019art tout court, partout.Si soffre bene, c\u2019est la grosse misère, comme disent les Italiens!» Collaboratrice Le Devoir Renseignements: qui-italia.info.ITII I I r Gino Bortoletto, président de Slowfood Promozione, est concerné par la survie de Venise où «une ving-I I H I I r taine de millions de touristes consomment cette petite ville de 60000 habitants».Leur Venise à eux, pour nous Des guides pour découvrir une « autre » ville, au-delà de la place Saint-Marc L\u2019une y habite, les deux autres pas, mais ils l\u2019adorent tous les trois.Gabriella Zimmermann, Gino Bartoletto et Monica Ce-sarato nous parlent de leur Venise.Sans se connaître ni s\u2019être concertés, ils recommandent aux visiteurs de se perdre dans la ville, de délaisser la place Saint-Marc et la strada nova pour s\u2019aventurer dans les ruelles qui mènent parfois à de petites places belles à pleurer.LOUISE GABOURY à Venise Auteure de Venise au fil des mots et de Venise au fil des temps, Gabriella Zimmermann vient de fêter ses noces d\u2019argent avec Venise.«J\u2019ai eu le coup de foudre lors d\u2019un week-end fatal!», s\u2019exclame-t-elle.Pour revenir s\u2019y installer et obtenir le poste de professeure de français à Tuniversité, qu\u2019elle occupe présentement, elle a dù reprendre des études.Ce qu\u2019elle aime de la ville ?«La beauté omniprésente, la douceur de vivre, le tourbillon culturel d\u2019expositions, de concerts, de conférences, et sa dimension mystique.» Ce qu\u2019elle aime moins ?«La chaleur humide de l\u2019été et les hordes de touristes, qui sont heureusement concentrées autour de la place Saint-Marc!» Comme souvenir de voyage, Gabriella conseille d\u2019acheter de la papeterie fine.Pourquoi pas les beaux objets de Paolo Olbi, qui a une boutique près de chez elle, sur le campo San Maria Nova?Elle aime également les beaux accessoires de la boutique II mencante di sab-bia, calle dei saoneri, dans San Auteure de Venise au fil des mots et de Venise au fil des temps, Gabriella Zimmermann a eu «le coup de foudre lors d\u2019un week-end fatal »! Polo.Côté restaurants, elle fréquente un petit établissement afghan.Orient Experience, situé rio tera San lœo-nardo, dans Canaregio, près du ghetto : «La cuisine, aussi syrienne que turque, est excellente.» Un exemple du multiculturalisme de Venise.Gino Bortoletto, qui habite Treviso, à moins d\u2019une trentaine i m S.Le Campiello Santa Maria Nova.de kilomètres de Venise, est président de Slowfood Promozione.Il vient souvent à Venise, où nous l\u2019avons d\u2019ailleurs rencontré.n m\u2019a emmenée manger des cicheti et boire un verre de Prosecco (à 10h45 du matin, comme les Vénitiens!) au Al Ci-cheto, calle delle Misericordia, près de la gare.Gino est concerné par la survie de Venise où «une vingtaine de millions de touristes consomment cette petite ville de 60000 habitants», souligne-t-il.Slowfood est récemment intervenu en faveur du maintien sur place du marché du Rialto, où s\u2019est d\u2019ailleurs tenu le rassemblement pour la journée Slowfood en mai dernier.Autrement, il aime que Venise soit toujours égale à elle-même.«Elle reste la même, malgré tout.Les lieux décrits par Goldoni ou d\u2019autres existent toujours.Pourtant, on y découvre toujours de nouveaux endroits.» Ses sites de prédilection?«Les très nombreuses églises et chapelles!» Monica Cesarato a étudié à Venise et tient maintenant un Bed & Breakfast avec son époux britannique sur la Rivera del Brenta, ancien lieu de villégiature des riches Vénitiens.Elle propose également des cours d\u2019italien et de cuisine vénitienne et des parcours cicheti à Venise.Lors de notre brève rencontre, elle me donne quelques indices pour trouver un restaurant décent à Venise : surtout pas de menu avec photos et, de préférence, pas de PHOTOS LOUISE GABOURY menu traduit en anglais ni d\u2019endroit où on racole les clients! Pour sa part, elle aime bien Al timon, situé Eon-damenta degli Ormesini, derrière le ghetto.Monica recommande aux visiteurs de délaisser les gondoles pour le vaporetto, de privilégier les lignes moins fréquentées et de se rendre notamment à Bu-rano, où les attend un restaurant exceptionnel: Il gato nero ! Elle suggère de rapporter à la maison le goût de Venise: les biscuits «S» de Burano, les Bai-coli, des biscuits très minces et peu sucrés qu\u2019on emportait sur les navires, et les Bugoli, des pâtes typiquement vénitiennes.Suivez ces guides pour découvrir une autre Venise.Collaboratrice Le Devoir HÉBERGEMEl EN RÉGION CHAUDIERE-APPALACHES AUBERGE DES GLACIS Nouveauté en novembre : les Vendredis Glacis.Souper-spectacle, nuit et déjeuner à partir de 199$ par couple.Tous les détails au www.aubergedesglacis.conn.Une aventure gastronomique au moulin à Ih de Québec' wwwaubergedesgiacis corn Sansfrais: 1-877-245-2247 CHEZ OCTAVE Auberge ancestrale situé à 45 minutes de Québec, membre des Arrêts Gourmands de Chaudiére-Appalaches et Table aux saveurs du terroir certifiée.Situé au cœur du Vieux-Montmagny, ch.douillettes au charme d\u2019antan avec tout le confort moderne.À quelques min.des battures du fleuve de St-Jean-Port-Joli et du Parc Régional des Appalaches, les amateurs de nature et de détente seront comblés.Forfait escapade incluant souper, coucher et petit-déj.à partir de 99$/pers.Soins de massothérapie sur place à prix exceptionnel! wwwchezoctave corn\t418 248-3373 E S T R I E AUBERGE & SPA WEST BROME Le luxe décontracté à 1 heure de Montréal au cœur de la route des vins.Confort douillet : lits de plumes, peignoirs de luxe, foyers de pierres.Aux petits soins : massages, bains thérapeutiques, soins corporels.Action : Tourbillon extérieur, sauna et piscine sous dôme de verre.Encore : Gym high-tech, 6 kms de sentiers en forêt.L\u2019extase : Cuisine aux accents de Provence d\u2019un chef étoilé Michelin.Encore : Cave à vin primée par le «Wine Spectator» à prix très très doux.Retrouvez votre nature www owb co\t1 888-902-7663 Auberge êSPA West Brome Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Jean de Billy au 514 985-3456 oujdebilly@ledevoir.com MONTEREGIE HOSTELLERIE LES TROIS TILLEULS ST-MARC SUR LE RICHELIEU & SPA GIVENCHY Le tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme, volupté dans cette Hostellerie de charme, sur les rives du Richelieu, à 30 minutes de Montréal.Décor raffiné et confort douillet, cuisine du terroir gastronomique, cave prestigieuse, Spa Givenchy unique au Canada, piscine intérieure, saunas, salle d'exercices, onze salles de soins.Nombreux forfaits disponibles.wwwlestroistilleuls corn\t514-856-7787 ou 1 800 263-2230 QUEBEC RELAIS CHARLES-ALEXANDRE *** 91 Grande-Allée Est Petit hôtel de charme situé sur la Grande-Allée à Québec, Voisin du musée des Beaux-Arts, de la rue Cartier et du Grand Théâtre.23 chambres non-fumeur, petit déjeuner inclus.Tarifs : Standart : 99$, Supérieur : 109$, occ.Double.Propreté et tranquillité assurées www reiaischariesaiexandre corn\t418 523-1220 Manoir Victoria VIEUX QJÉBEC VIEUX-QUEBEC HOTEL MANOIR VICTORIA Situé au cœur du Vieux Québec, cet hôtel 4 étoiles offre dans un décor rénové et actualisé : 156 chambres, un tout nouveau restaurant d\u2019inspiration nordique.Chez Boulay - bistro boréal, piscine intérieure, stationnement intérieur, 8 salles de soins au SPA du Manoir, accès internet haute vitesse gratuit.À partir de 135$ par nuit en occ.double Découvrez plus de 16 forfaits en ligne : www.manoir-victoria.com 1 800 463-6283 La terrasse de la pâtisserie Rosa Selva, Campo SS.Giovani e Paolo, l\u2019un des endroits où les Vénitiens se donnent rendez-vous. LE DEVOIR, LES SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2012 D 3 PLAISIRS I Vie nomade oblige, la culture du sol n\u2019est pas dans les habitudes en steppe mongole.Et on ne va pas là pour la gastronomie.Quoique les fromages, yogourts et beurres maison qui dorment dans des cruches en métal cordées dans la yourte sont épatants, étant donné le peu de moyens mis à la disposition des habitants. A' 7/\t' 4 Al \u2022 J 1 Des chameaux dans la steppe.PHOTOS JEAN FREDERIC LEGARE TREMBLAY STEPPE SUITE DE LA PAGE D 1 Au moment de faire le repas, Tserendolgor tire de sous un lit de gros morceaux de mouton, qu\u2019Enhtaivan coupe grossièrement en petits morceaux.Puis elle les jette dans un bouillon clair qui mijote sur le petit poêle au centre de la yourte.Les deux patates et les trois carottes qui virevoltaient dans le bouillon seront, avec les oignons, les seuls légumes que nous aurons aperçus pendant notre séjour.Vie nomade oblige, la culture du sol n\u2019est pas dans les habitudes.Les autres repas seront des variations sur le même thème : dumplings au mouton et kus-huur, sorte d\u2019empanada frit.au mouton.Avec tout le gras de l\u2019animal.On ne va pas là pour la gastronomie.Quoique les fromages, yogourts et beurres maison qui dorment dans des cruches en métal cordées dans la yourte sont épatants, vu le peu de moyens mis à leur disposition.Après avoir enfilé quelques rasades de vodka, puis un ixième thé au lait salé, l\u2019appel du lit se fait entendre.De toute façon, où pourrait-on sortir ?Peut-être à l\u2019extérieur de la yourte, quelques instants, le temps de voir la voûte étoilée la plus étoilée qui soit, dans le plus grand silence qui soit.En vrac Meilleures saisons.L\u2019été et l\u2019automne.Au printemps, les vents charriant de la poussière sont monnaie courante.L\u2019hiver?Dans la steppe ?N\u2019y pensez pas, à moins d\u2019être un aventurier aguerri et homologué.La température peut chuter sous la barre de -40 degrés et y rester figée.Le tourisme en Mongolie est rigoureusement saisonnier, bien que les agences de voyage locales tentent petit à petit d\u2019attirer des touristes pendant la saison (très) froide.Visa.Nécessaire pour aller en Mongolie.Bien qu\u2019il ne soit pas ardu d\u2019en obtenir un, il vaut mieux s\u2019y prendre d\u2019avance.Se rendre dans la steppe.Des agences locales d\u2019écotourisme offrent d\u2019intéressants forfaits de séjour plus ou moins longs chez les nomades, qui reçoivent une part des bénéfices.(Très populaire chez les backpackers, Ger to Ger \u2014 «yourte» en anglais \u2014 est l\u2019une d\u2019elles.) Mais si vous voulez éviter à tout prix les sentiers un tant soit peu battus, un chauffeur peut vous emmener deux ou trois jours chez Pas de chicanes de clôture Enhtaivan fume une cigarette à l\u2019entrée de sa yourte.En bas : il coupe des morceaux de mouton.les nomades pour 200-300$.Chez qui aller?Tous les Oulan-Batorais ont de la famille dans la steppe.L\u2019un d\u2019eux saura bien trouver un cousin, une sœur ou un parent qui vous ouvrira la porte de sa yourte.Quoi apporter.Chez les nomades comme chez les sédentaires urbains, les petits cadeaux sont une marque de politesse incontournable.Si le séjour est en automne, il faut des vêtements chauds pendant la nuit: le poêle au centre de la yourte n\u2019a rien d\u2019efficace.L\u2019habitation circulaire vient rapidement à la même température que l\u2019extérieur.Apporter son eau potable et des collations (le dépanneur est loin.) est un must.Ce reportage a été réalisé grâce à une bourse Nord-Sud offerte par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec et l\u2019Agence canadienne de développement international.Collaborateur Le Devoir Vous ne trouverez aucune clôture dans la steppe.Ni autour de la yourte, ni autour des bêtes.Car les nomades ne connaissent pas la propriété terrienne.Migrant d\u2019un lieu à un autre à la re- cherche de pâturages verts, ils s\u2019entendent au cas par cas avec les autres nomades qui convoiteraient le même espace.Les conflits de territoire sont, paraît-il, d\u2019une grande rareté.Au gré des saisons Les nomades changent de lieu au gré des saisons.Enhtaivan et Tserendolgor passent la saison chaude â environ 200 kilomètres au sud d\u2019Oulan-Bator, mais en remontent 400 vers le nord lorsque l\u2019hiver arrive.Le fastidieux rite de transhumance prend plusieurs semaines.L\u2019homme part d\u2019abord en éclaireur pour trouver l\u2019endroit idéal, pendant que sa feqime s\u2019occupe des animaux.A son retour, ils partent ensemble vers leur habitat hivernal, la yourte pliée et les petits meubles dans le vieux camion russe.Sans oublier leurs 1000 animaux, qui marchent â leur rythme.ISLA MUJERES PALACE - Mexique Special semaine gay 20 jan 2013 Prix 2 046$ tt inclus Hôtel-boutique de 63 chambres Vol avec Ar Canada, occ double Allez hop! 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