Le devoir, 17 novembre 2012, Cahier I
[" ENVIRONNEMENT DEVELOPPEMEIT DURABLE Thomas Mulcair était ministre en 2006 et le Québec se donnait sa loi Page 13 Le transport par eau est la voie écologique des entreprises Page 14 L\u2019économique, le social et l\u2019environnement vont de pair Page 15 CAHIER THEMATIQUE I > LE DEVOIR, LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2012 MAISON DU DEVELOPPEMENT DURABLE Une maison exemplaire ! Toutes les ressources sont mises en commun Organisme à but non lucratif distinct de ses membres fondateurs, la Maison du développement durable (MDD) a fêté son premier anniversaire le 6 octobre dernier et est en voie d\u2019être le premier organisme à obtenir une certification LEED Platine en milieu urbain pour des bureaux.Robert Perreault, directeur de la MDD, se réjouit du succès et de l\u2019attrait que la Maison crée autour du développement durable.JACINTHE LEBLANC Il y a un an, la Maison du développement durable accueillait officiellement ses huit membres propriétaires et sept groupes locataires.L\u2019idée est partie de la volonté, il y a une dizaine d\u2019années, d\u2019offrir un environnement de travail sain, mais aussi de regrouper sous un même toit des groupes sociaux et environnementaux ayant une perspective commune du développement durable.Au total, la Maison aura coûté environ 27 millions de dollars et a été financée par plus de 45 partenaires et donateurs privés, dont le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, Hydro-Québec et ALCOA, qui en est le principal partenaire.Pour Robert Perreault, bien qu\u2019aucun débat théorique n\u2019ait été fait entre les différents organismes, la vision partagée semble s\u2019apparenter à celle élaborée à l\u2019origine en 1987 par M\u201c® Bruntland.Il la résume comme un développement préoccupé par «la protection de l\u2019environnement, des droits des citoyens [et] de leur participation au développement», tout en visant «une utilisation des ressources qui puisse satisfaire les besoins des gens, qui ne soit pas orientée d\u2019abord vers le profit et puis qui préserve l\u2019avenir des générations futures».A cette vision du développement durable, le directeur de la MDD ajoute la dimension culturelle en soulignant les expositions au rez- de-chaussée, mais aussi de la présence de la Maison en plein milieu du Quartier des spectacles.Le nom retenu de la Maison du développement durable se justifie si l\u2019on considère qui en sont les membres fondateurs, selon M.Perreault, puisque cela fait partie de chacun d\u2019entre eux.Le développement doit se préoccuper de l\u2019environnement, mais aussi «des humains, de leur culture, de leur droit.C\u2019est ça qui fait que le développement est durable».Qutre le développement durable comme philosophie commune, les groupes habitant dans la MDD partagent aussi des affinités politiques.Mutualiser des services Tournée d\u2019abord et avant tout pour répondre à des besoins concrets de ses membres, la MDD leur sert de siège social.Aussi, «en se regroupant, souligne M.Perreault, ils ont souhaité mutualiser des services».Autrement dit, les groupes de la MDD partagent aussi les frais de différents services, par exemple les services informatiques, ce qui entraîne une diminution de coûts pour tous.Cela est fait dans une optique de mise en commun et d\u2019atteinte d\u2019une équité entre les groupes présents.Etre au même endroit permet également une meilleure synergie pour l\u2019organisation d\u2019activités.Se voir et travailler ensemble devient plus facile.Dans un deuxième temps.-\u2022.ïa La Maison du développement durable est située sur la rue Sainte-Catherine, en plein Quartier des spectacles.JACQUES NADEAU LE DEVOIR la Maison du développement durable a pour mission d\u2019être un bâtiment exemplaire en matière de technologies et d\u2019énergies durables.Pour y arriver, tout a été pensé pour atteindre les standards les plus élevés selon les critères de la certification LEED {Leadership in Energy and Environmental Design) Platine.La MDD se veut énergétf quement efficace.Par exemple, pour se chauffer ou se cU-matiser, la MDD peut compter sur ses 28 puits de géothermie.Et en hiver, si la géothermie ne suffit pas, le bâtiment est équipé d\u2019un chauffage d\u2019appoint au gaz naturel.Il y a également un toit vert sur lequel l\u2019équipe de la MDD espère développer de l\u2019agriculture urbaine et de l\u2019apiculture.Tout a aussi été pensé au chapitre du choix des matériaux: ajout cimen-taire dans le béton, utilisation de bois provenant de forêts certifiées FSC et de maté- riaux â contenu recyclé, etc.Il y a plusieurs autres exemples de la performance environnementale de la Maison, notamment sur le plan de la qualité de l\u2019air et de la consommation de l\u2019eau.Pour M.Perreault, la MDD se veut aussi «un lieu de démonstration pour des enjeux liés au bâtiment».En outre, la sensibilisation auprès du public constitue le troisième volet de la mission.«C\u2019est ce qui explique qu\u2019ici, on a des séminaires, des conférences, des débats-midi, des expositions», poursuit le directeur.Depuis l\u2019ouverture officielle, il note que «plusieurs milliers de personnes sont passées».La programmation de cet automne est une première dont M.Perreault constate le potentiel.Cette idée de calendrier d\u2019événements sera davantage exploitée dans la prochaine année.«Quand ils songent à faire de la formation sur du développement durable, raconte Robert Perreault, les entreprises, les éta- blissements universitaires, les organismes, la Ville de Montréal et d\u2019autres, on sent que spontanément ils se disent: \u201cPourquoi pas à la Maison du développement durable ?\u201d» La MDD s\u2019est définie au cours de la dernière année comme «un centre de référence» en matière de développement durable.Avec ce bâtiment qui se veut exemplaire, le directeur de la Maison du développement durable parle aussi d\u2019un effet d\u2019entraînement.Aux dires de M.Perreault, d\u2019autres projets d\u2019envergure ayant des standards élevés s\u2019officialiseront Ijientôt sur la place publique.A son avis, «la MDD a placé la barre très haut» en visant l\u2019obtention de la certification LEED Platine, ce qui fait que d\u2019autres voient la possibilité et les avantages de construire un bâtiment dans une perspective de développement durable.Collaboratrice Le Devoir La bâtisse de la rue Sainte-Catherine s\u2019est définie au cours de la dernière année comme «un centre de référence» en matière de développement durable ''Y'-'\t111 y Vf .rV i.V L ilJT.lij Le transport fluvial est le mode d\u2019acheminement de marchandises le plus durable.CCM\tJACQUES NADEAU LE DEVOIR Quelques jardins urbains existent sur certaines toitures montréalaises. I 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2012 ENVIRONNEMENT FINANCE Est-ce un bon placement ?La responsabilité sociale et environnementale est un critère de gestion des risques Quel rôle joue la responsabilité sociale et environnementale des entreprises lorsque vient le temps de faire des placements pour assurer, par exemple, sa retraite?Emmanuel Raufflet, professeur agrégé à HEC Montréal, considère que c\u2019est là im critère tout à fait pertinent, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de placements à long terme.CLAUDE LAFLEUR T orsque vous voulez faire un investissement, décrit Emmanuel Raufflet, votre conseiller financier vous demande d\u2019abord avec quel niveau de risque vous pouvez composer.» Or, la responsabilité sociale et environnementale (RSE) peut être considérée comme un critère de gestion des risques.«On peut voir la RSE comme une gestion de risque raisonnée, puisque cela permet de diminuer les risques.L\u2019entreprise reconnaît en effet l\u2019existence de dimensions qui sont liées à ses activités \u2014 dimensions environnementales, sociales, de gestion, de santé et de sécurité au travail, etc.\u2014 sur lesquelles elle s\u2019engage à agir.» C\u2019est particulièrement le cas dans des secteurs à haut risque (mais très rentables) comme les industries minière, pétrolière ou chimique.M.Raufflet rappelle ainsi l\u2019accident de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, qui a provoqué en avril 2010 une marée noire de grande ampleur dans le golfe du Mexique, entraînant une crise majeure pour la British Pretroleum.«Il y a un grand nombre de retraités en Angleterre, dont les pensions reposaient sur les rendements de BP, qui ont eu assez peur, dit-il.Or, rétrospectivement, on a appris que ce n\u2019était pas la première fois que BP faisait preuve de négligence, ce qui a coûté très cher aux investisseurs.» C\u2019est dire que toute entreprise qui tient compte de ses responsabilités sociales et environnementales diminue les risques auxquels elle s\u2019expose et augmente d\u2019autant son attrait pour les investisseurs.«C\u2019est justement l\u2019argument que les promoteurs de la RSE mettent de l\u2019avant», souligne le chercheur.Emmanuel Raufflet est professeur au Service de l\u2019enseignement du management à HEC Montréal et responsable du Diplôme d\u2019études supérieures spécialisées (DESS) en gestion et développement durable.«Nous formons des spé- fi li CLAIMS OFFICE SPENCER PLATT AGENCE ERANCE-PRESSE Ce n\u2019était pas la première fois que British Pretroleum faisait preuve de négligence, lors de l\u2019accident de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, ce qui a coûté très cher aux investisseiu-s.cialistes de l\u2019interface entre la gestion et le développement durable, des agents de changement organisationnel.» Comme chercheur spécialisé en RSE, il s\u2019intéresse entre autres aux secteurs minier et de l\u2019énergie.«Nous avons étudié le comportement des entreprises en matière de RSE dans plusieurs secteurs d\u2019activités, précise-t-il, dont les mines, la chimie, le pétrole et les entreprises de gaz de schiste.» Spéculateur ou investisseur ?Investir auprès d\u2019entreprises qui tiennent compte de leurs responsabilités sociales et environnementales pourrait même être un moyen de se prémunir contre les excès de la bourse.«La RSE mène souvent vers une gestion qui va au-delà de la myopie que la bourse impose aux entreprises, lesquelles doivent, sinon, fournir des rendements trimestriels, quitte à détruire la va- leur de l\u2019actionnaire ou celle de l\u2019entreprise à long terme, avance M.Raufflet.À l\u2019opposé, la RSE vise à élargir l\u2019horizon mental et de prise de décisions de l\u2019actionnaire en montrant que l\u2019on tient également compte de nombre d\u2019enjeux pas forcément couverts par les pratiques de gestion classique.» Le chercheur observe même un changement de paradigme.«C\u2019est clair qu\u2019il y a désormais un consensus: on ne va pas pouvoir continuer à faire les choses comme on les faisait jusqu\u2019à récemment.» En effet, les entreprises doivent non seulement tenir compte des risques environnementaux de leurs activités, mais également assurer l\u2019acceptabilité sociale des populations locales.«Les attentes de la population ont changé.Il y a cinquante ans, on acceptait pas mal de choses au nom de la création d\u2019emplois.Toutefois, à présent, on exige des emplois de qualité et il faut aussi que les entreprises aient un comportement exemplaire.Elles ne peuvent plus opérer qu\u2019à l\u2019intérieur des limites légales \u2014 que travailler en toute légalité \u2014elles doivent à présent obtenir le permis social d\u2019opérer.C\u2019est pourquoi on parle désormais de responsabilité sociale et environnementale.» La malédiction des ressources naturelles Emmanuel Raufflet, qui s\u2019intéresse beaucoup au secteur des mines, donne ainsi l\u2019exemple du développement du (îrand Nord que l\u2019on prépare actuellement.«Les entreprises qui veulent œuvrer dans le Grand Nord devront se faire accepter par les populations locales, dit-il.Et comme le projet va évoluer au fil du temps, il leur faut être capables d\u2019anticiper toutes les étapes de la vie du projet.» Le véritable enjeu, selon le spécialiste, c\u2019est de transformer le secteur des ressources naturelles (qui ne sont pas structurellement durables) en ressources ou infrastructures ou en capital qui seront durables.«En économie, il y ace qu\u2019on appelle la malédiction des ressources naturelles, énonce-t-il.C\u2019est-à-dire que si votre prospérité dépend essentiellement d\u2019une seule ressource \u2014 le pétrole ou un minerai, par exemple \u2014, vous aurez tendance à négliger les autres secteurs.Et bien sûr, il suffit que le prix de la matière chute ou que la demande diminue pour que tout s\u2019effondre.C\u2019est alors toute la société qui s\u2019effondre!» Comment éviter cette malédiction ?Emmanuel Raufflet cite entre autres exemples le cas de la Norvège, qui, d\u2019une part, exploite elle-même son pétrole et qui, d\u2019autre part, a créé un fonds souverain avec les revenus du pétrole afin de pourvoir aux besoins des prochaines générations.«Et c\u2019est l\u2019un des plus gros fonds éthiques au monde», souligne-t-il.«Il nous faudra transformer nos ressources non durables en ressources durables», conclut-il.C\u2019est-à-dire de capital humain, d\u2019infrastructures qui vont être pertinentes et d\u2019institutions qui vont nous aider à rester prospères longtemps.«Je pense toutefois qu\u2019à l\u2019heure actuelle, au Québec, on manque un peu d\u2019imagination à ce chapitre», observe-t-il.D\u2019imagination.et de vision à long terme ! Collaborateur Le Devoir Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SQC SOL DUR ÉQU +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 il23 123 123\t123 ^3\t123 |23\t123 SOCAL 123\t123 J23\t123 123\t123 +123\t123 +123\t123 +123\t123 000 1000 ¦DR 1000 +123\t123 +123\t123 +123\t123 Misons sur un développement economique.Durable DUR^OQÛ +123\t123 Équitable^fe||B|^B^^^^^B Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable DUR Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solida Durable ÉquiJ Sociat] Solié Durab ÉquitaB Social i Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable Équitable Social 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +i2r 1000 123 Solidaire 123 Durable 123 Équitable 123 Social 123^^_SfljJ^ire^ SOL 1000 DUR 1000 ÉQU 1000 SOC 1000 SOL 1000 DUR 1000 \\u 1000 1000 +123\t123 +123\t123 SOL\t1000\t+123\t123 DUR\t1000\t+ 123\t123 ÉQU\t1000\t+123\t123 SOC\t1000\t+123\t123 SOL\t1000\t+ 123\t123 DUR\t1000\t+123\t123 ÉQU\t1000\t+123\t123 < SOC\t1000\t+ 123\t123\u2014 SOL\t1000\t+ 123\t122 ^ DUR\t1000\t+ 123\t123 ^ ÉQU\t1000\t+ 123\t123 SOC\t1000\t+ 123\t123 SOL\t1000\t+ 123\t123 DUR\t1000\t+ 123\t123 ÉQU\t1000\t+ 123\t123 SOC\t10^\t\t^12^ SOA\t\t\t DURABLE Équ Social Solidaire able uitable SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC SOL DUR ÉQU SOC 11 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 +r23 + 123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 + 123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 + 123 +123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 123 bie litable Social Solidaire Durable Équitable Social Solidaire Durable 1000 lOOi lOOlj 1000 1000 1000 1000 1000 1000 lOOj 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 EQUITABLE +123\t123 +123\t123 hl23 123 [+123\t123 23\t123 [123\t123 000 + m +1] +il +123 +123 123 123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 +123 123 123 123 123 123 123 123 123 CSN ujujuj.C5n.qc.ca 12|\t\tSOL 12.fl\t^^Brable\tDUR 123*\tHRjuitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR 123\tÉquitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR 123\tÉquitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR 123\tÉquitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR 123\tÉquitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR 123\tÉquitable\tÉQU 123\tSocial\tSOC 123\tSolidaire\tSOL 123\tDurable\tDUR P 23 23 23 23 23 ftoO +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 1000 +123 ' 123 23\t123 ^ 123 123 123 123 123 123 i_ eu 3 l/l c l/l U (O _l @ M Q) > l/l l/l CJ «3 Ë O U O O n eu U ta
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