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Titre :
Revue dominicaine
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :Couvent de Notre-Dame du Rosaire,1915-1961
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Rosaire
  • Successeur :
  • Maintenant
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Revue dominicaine, 1923-12, Collections de BAnQ.

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[" IIAiiO NUMÉRIQUE Première(s) page(s) manquante(s) ou non numérisiée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec EJ ES ES ES LA CONQUETE DE LA VERITE \u2022Pi* its os® eus* aceo ilW Le voyageur, épris de la nature, parcourt les plaines et gravit les montagnes en quête de paysages et quelquefois de calme pour son âme agitée par quelque orage moral.Il s arrête souvent, chez nous, au pied des Laurenlides.Il regarde, il contemple, il admire ces immenses chaînes de rochers, aigus comme des arêtes ou que les siècles ont arrondis comma des dos cl\u2019éléphants monstrueux.Il perçoit vaguement les cours tortueux des ravins qui dérobent leurs eaux bondissantes sous des massifs de verdure.Son oeil revient, tout au haut d\u2019un mamelon, découpant le firmament, sur un gigantesque squelette d\u2019arbre mort.Le roc le retient debout, sans doute par d\u2019inextricables racines vrillées dans des crevasses étroites.D\u2019en bas, il paraît haut comme un clocher! Solide comme la montagne! Fasciné le touriste veut le toucher.Il gravit péniblement les pentes escarpées perdant sa route, zizaguant, la retrouvant pour la perdre encore, s\u2019épuisant en marches et contremarches.Il atteint le but.Désillusion! L\u2019arbre est là, rongé pur la pluie et le soleil, pur les vers et les oiseaux, déchiqueté pur les vents et la foudre.L\u2019arbre n est qu\u2019un vulgaire pin, qui va choir à la première tempête.Tel me semble bien le chercheur de vérité en quête de bien moral pour son âme.Il va au loin chercher le vrai qui est à sa porte.Devant lui flamboient les systèmes nou-veaux cl\u2019une philosophie ou tout simplement d\u2019une morale attachée à un nom.Ce nom tranche sur la musse des contemporains.Lancé habilement, il semble démesurément grand à l\u2019esprit avide.Celui-ci gravite autour de la doctrine de ce penseur.Il la parcourt péniblement, subissant le choc de principes nouveaux et captieux, évitant des pièges que son âme avertie découvre.Enfin, il est maître de ce système ou de cette morale de vie.Désillusion; elle est vide.Et le nom illustre n\u2019est que le vêtement déguenillé d un squelette que le plus infime principe traditionnel peut précipiter dans le tombeau.A toils les assoiffés de la vérité, nous ne pouvons que dire: allez aux intarissables sources que Dieu alimente et qui ont été canalisées par les immortels docteurs de l\u2019Eglise catholique.\tFea Tomaso Revue Dominicaine.Décembre 1923 BETHLEEM La petite cité de David est située à six milles au sud de Jérusalem, sur la route d\u2019Hébron.Elle est si proche qu'elle serait visible de la porte de Jaffa, notre point de départ, n\u2019était la hauteur de Mûr Elyâs iqui la cache à nos veux.Notre promenade topographique sera donc assez courte : deux heures de marche, à moins de profiter d\u2019un excellent service d\u2019autos.De la porte de Jaffa, il y a une première vue qui révèle déjà la configuration de tout le pays.D'abord, un plateau, légèrement vallonné, qui s\u2019étend très loin vers le midi.Ce plateau n'est que le sommet de la grande chaîne palestinienne qui, dans la direction nord-sud, traverse la région, portant sur son arête faîtière les grandes villes de la Judée: Jérusalem et Bethléem, Hébron et Bersabée.La route qui les relie suit la ligne même du partage des eaux.Sur les deux versants, le terrain s\u2019abaisse très rapidement, à droite vers la Méditerranée, à gauche vers la Mer Morte.Aussi, de tant de points sur ce sommet, le regard peut embrasser le pays entier : au couchant, la plaine, les sables de la côte, les flots bleus de la mer; au levant, le désert de Juda, l\u2019échancrure de la Mer Morte, la longue muraille des rochers de Moa\u2019b.C\u2019est le trait le plus frappant de la Judée, ces paysages aux vastes horizons.Quelle influence ils ont eue sur son âme ! Ils expliquent d'abord le caractère farouche de son patriotisme : le plus humble de ses pasteurs, connaissant son pays jusqu\u2019aux plus petits hameaux, suit avec passion ses destinées politiques.Un jour, en Galilée, sur une hauteur qui domine Nazareth, un enfant de huit ans put me dire les noms d\u2019une quarantaine de localités visibles de ce point î Quelle différence avec notre pays, beaucoup plus beau à cause de ses forêts, de ses lacs et de ses fleuves, mais trop vastes et aux horizons trop bornées ! De plus, à ces hauteurs, on est plus près du ciel ! Plus facilement le sentiment religieux a pu prendre son envol. BETHLEEM 499 sud \u2018ock it de si ardent, le jour, vers un ciel de feu.ou si pur, la nuit, vers un ciel si limpide, si profond que les orbes lumineux semblent plus gros, plus rapprochés.Que de fois le soir, qui tombe si tôt et si vite, nous a surpris sur Y une de ces chaînes.En un instant les étoiles étaient sorties et si peu loin de nous que nous avions subitement l\u2019impression d'être perdus parmi les astres, dans un monde sidéral ! * * * I nos assez d\u2019un rse la.les de i s La5 Moite.Iles le i sen le I ille les I Pour atteindre le plateau, il faut d\u2019abord franchir la vallée de Hinnom, à l\u2019endroit où celle-ci s\u2019engouffre, étroite et profonde, entre le mont \u2018Sion et le mont du Mauvais-Conseil.Au passage de cette vallée \u201cmaudite pour l'éternité\u201d,-* les souvenirs les plus sinistres nous assaillent.Le nom même de Gê Hinnom n\u2019avait pourtant rien d'horrible à l\u2019origine : une vieille désignation cananéo-j ébuséenne, connue longtemps avant Josué, représentant sans doute le nom d'un propriétaire cananéen, et partant aussi innocent que le plus banal des noms, de terroir, mais destinée à évoluer peu !à peu pour aboutir au concept de géhenne.C\u2019est ici que Adhaz a élevé le Topheth, môle funèbre avec fournaise ardente où tant d\u2019enfants \u201cpassèrent par le feu en l\u2019honneur de Moloch/\u2019 et dont les flammes sont restées pour les Juifs et les Chrétiens l\u2019image du feu infernal.Tout est lugubre dans cette vallée.Le Champ du Sang, Hacel-dama, est localisé sur la pente méridionale, sur le flanc même du mont du Mauvais-Conseil, appelé ainsi parceque la tradition y a placé la maison de campagne du grand prêtre Caïphe où se serait tenu le conciliabule dans lequel on décréta la mort de Jésus.iiche b J i Du plateau on débouche sur une plaine spacieuse et légèrement ondulée dite el-Baqaa, très célèbre elle aussi, et dont l'histoire remonte plus haut que celle du Gê Hinnom.Elle fut habitée de très bonne heure, longtemps avant les isfi\u2019i dernières révolutions géologiques, car dans les petits ravins ;|te(¦ creusés par les pluies, on a trouvé d'innombrables traces d'industrie préhistorique.Dans l\u2019onomastique savante de la ville, elle s\u2019appelle \u201cplaine des Réphaim\u201d.La localisation, quoique très probable, n'est pas tout à fait certaine.rec M sur P ans lil ieart iflesfô Mi 1.\u2014Hénoclq XXVII.2, 500 LA REVTJE DOMINICAINE A droite, une voie antique, se dirige vers le IST.-O.pour disparaître dans de profonds ravins.C\u2019était l\u2019une des principales routes vers la côte philistine et la région de Gaza, un grand chemin ouvert par la nature à plus d\u2019une invasion ennemie, montée contre Jérusalem.Mais nous devons prendre la vieille route vers le sud, côtoyée d\u2019assez près par la magnifique voie actuelle.Sur le chemin, nous rencontrons de nombreuses caravanes de chameaux, chargés de légumes, de volailles, de bois ou de poterie, qui viennent presqu\u2019aussi nombreuses que jadis alimenter le marché de la Ville Sainte.'Ou quelques Arabes, venus le matin d\u2019Hébron à vingt milles de distance, et qui y retournent le même jour, rares survivants de ces piétons antiques, si vigoureux et si entraînés.Ou des troupeaux de moutons et de chèvres, conduits par des bergers vêtus comme autrefois, la tête couverte d\u2019un long 'voile noire, une peau de mouton sur les épaules, les pieds nus ou chaussés de sandales, un petit baton en chêne ou en sycomore à la main.Mais dans ces tableaux antiques, des autos, lancés à toute vitesse par les chauffeurs si imprudents de Bethléem, viennent de temps en temps jeter des notes discordantes.lisez h lœ et slevi br les 1er Ho La route monte toujours jusqu\u2019à la croupe de Mar Elyâs qui se trouve à mi-chemin.Ici Bethléem apparaît tout à coup, au delà d\u2019un val qui s\u2019ouvre à nos pieds.une petite ville toute blanche au sommet d\u2019un mont isolé, et qui regarde vers le levant ! L\u2019horizon, fermé au nord et au couchant par une série de hauteurs, s\u2019ouvre large et splendide vers l\u2019orient sur le désert, la longue coupure de la Mer i Morte et la masse sombre des monts de Moaib.Les lieux, dit le P.Bidon, ont leur prédestination.Pour celui de Bethléem, la nature a tout fait.Et pourtant, écrit M.Montagnon, \u201ccela est simple, de forme harmonieuse, presque onduleuse, et d\u2019une grande douceur, principalement la courbure des lignes, de plus en iplus larges et flottantes.Vous diriez un paysage de légende, cependant très réel, une tapisserie vieux moyen âge, de dessin sobre, d\u2019un relief à la fois vigoureux et modéré, avec des tous doux et chauds, des vignes qui rampent et des oliviers, nombreux, qui piquent là-dessus leurs touffes pâles de verdure.C\u2019est I Mes ce Uni *ted [jj!ré % BETHLEEM 501 assez cela; et c\u2019est fort gracieux, sans compter la perspective vers Jéricho, et la plaine bleue du Jourdain et les assises des monts de Moaib\".2 Chaque détail de ce magnifique tajbleau se grave pour toujours dans nos yeux ravis.La ville elle-même ne s\u2019étend que sur les premières ramifications du sommet.La pente, assez raide, descend en terrasses étroites, à travers les vergers et les vignobles jusqu\u2019à une plaine large et féconde.La plaine des pasteurs! Voici un petit monticule qui porte le village de Beit-iSaour, où sans doute Booz avait son aire.Son domaine devait être tout auprès : du champ d\u2019épis où elle vint glaner, Ruth la Moabite n\u2019avait qu'à lever les yeux pour apercevoir, à travers les vapeurs de la Mer Morte, le haut plateau de son pays natal.Un peu plus loin, vers le midi, un cône étrange sur une montagne solitaire : l\u2019Hérodium portant le tombeau du vieux Hérode ! Plus has encore, en une vaste perspective, tout le versant oriental de la chaîne, qui dévale rapidement vers le gouffre de la Mer Morte.C\u2019est le désert de Juda, si près, que ses plaines et ses monticules se détachent comme sur une carte en relief.iSon sol crayeux, d\u2019une blancheur aveuglante, est nu et désolé; le soleil a beau y darder ses feux, rien n'y germe, sauf quelques pousses après les pluies d'hiver, juste assez pour nourrir quelques maigres troupeaux.Le désert qui nous brûlera de son souffle ardent aux mois accablants du siroco! Le désert sans bornes qui s\u2019étend vers le sud sur des centaines de lieues jusqu\u2019aux extrémités de l\u2019Arabie!.Enfin, par delà la Mer Morte, le haut rempart du plateau moabite.* * * Le mont de Bethléem se compose en réalité de deux hauteurs soudées comme les deux cornes d\u2019un croissant.C\u2019est à 1 extrémité orientale du promontoire que s\u2019élève le sanctuaire de la jSTativité.Il faut traverser d\u2019abord une place qui sert aujourd\u2019hui de marché, puis une vaste esplanade.Le monument ne présente qu\u2019une masse irrégulière d\u2019édifices, surmontée de quelques clochers.Ses murs, épais, trapus, à peine ajourés, lui donne l\u2019apparence d\u2019une forteresse.La basi- 2.\u2014\u2018Rev.du Clergé Français, 1901.Vol.XXV p.267. 502 LA REVUE DOMINICAINE ]ique se distingue à peine des monastères et dépendances auxquels elle a donné naissance: le couvent arménien et le couvent grec à droite, et à gauche le couvent latin.L\u2019ensemble ne manque pourtant pas de majesté dans son isolement et son cadre magnifique ; et cette impression est accrue au délabrement et à la vétusté des pierres qui attestent la haute antiquité du vénérable sanctuaire.Etudions brièvement le plan de l'auguste monument afin de pouvoir en suivre plus facilement l\u2019histoire.L\u2019esplanade, dallée et entourée de débris antiques, représente l\u2019atrium qui précédait la.basilique.Des trois portes qui donnaient accès au portique, une seule est visible, quoique masquée par un gros contrefort moderne, et murée en grande partie pour ne laisser qu\u2019une ouverture basse et étroite.Le vestibule ou narthex est aussi large que l'église ! et ne donne entrée à celle-ci que par une seule porte.'fl t\u2019iji » On yt : Lorsqu\u2019on franchit cette porte, le regard est saisi par un spectacle inattendu : l\u2019intérieur d\u2019une magnifique basilique romaine! On embrasse d\u2019un seul coup d\u2019oeil cinq nefs d\u2019une grande longueur, divisées par quatre rangs de colonnes, fermée par un transept, puis au-delà un choeur et des absides.C\u2019est la basilique érigée par Constantin, et qui nous arrive presque intacte ! Les nefs, parfaitement symétriques, sont d\u2019égale longueur ; mais celle du milieu est deux fois plus large que chacun des bas-côtés.Les colonnes, monolithes, d\u2019un beau marbre blanc veiné de rose, sont d\u2019ordre corinthien.Elles viennent certainement des carrières de Bethléem, même si elles furent enlevées à un monument plus ancien.Comme toutes les basiliques, cette église n\u2019est pas voûtée; elle n\u2019a donc qu\u2019un simple toit de charpente.iCelui que nous voyons ne remonte pas au-delà du X'VIIe siècle.«tei foie iv ai la crè fep dm Le jour ne pénètre plus que par de hautes baies cintrées pratiquées au sommet des murs supérieurs.Le transept est aussi large que la nef centrale et forme avec elle la figure d\u2019une croix.Ses deux extrémités se terminent par des absides demi-circulaires.Au-delà du transept, les cinq nefs reparaissent pour former le choeur de l'église.Dans celle du centre il y a deux travées et une abside demi- \\%i K h Htc i BETHLEEM 503 'C\u2019est 'à l\u2019entrée du choeur et au centre du transept que se trouve la crypte sacrée de la Nativité de Jésus-Christ.On y descend par deux escaliers placés de chaque côté du circulaire semblable 'à celles qui terminent les bras de la croix.sanctuaire.La grotte est une cavité rectangulaire, large de quatre mètres et longue de onze, orientée de l\u2019est à l\u2019ouest.Elle est taillée dans le roc, mais le pavé et les parois en sont recouverts de marbre blanc.Vers son extrémité orientale, où convergent les escaliers, le rocher forme une petite ex- cavation en forme d\u2019abside.Les Croisés l\u2019avaient décorée de belles mosaïques, dont il reste encore quelques traces.On y voit une table de marbre qui sert d\u2019autel aux grecs, et en dessous, incrustée dans une pierre bleuâtre, une croix d\u2019argent avec l\u2019inscription suivante : Hic de Virgine Maria Jesus Christus natus est.\u2014Ici Jésus-Christ est né de la Vierge Marie.A quelques pas du lieu de la Nativité, il y a un autre petit enfoncement, un peu plus bas que le pavé de la grotte, et qui est soutenu par une colonne de marbre vert antique.On y a creusé un banc en forme de mangeoire: \u2022c'est le lieu où la crèche fut placée et en face on a dressé un autel appelé des Trois Rois.Le reste de la grotte se prolonge en forme de petite nef.Cette grotte de la Nativité n\u2019est pas la seule que recouvre la basilique de Bethléem; une série de couloirs taillés dans le roc conduisent à différentes chapelles souterraines: * l\u2019une représente l\u2019endroit où S.Joseph reçut d\u2019un ange l\u2019ordre de fuir en Egypte; une autre est le tombeau des Saints Innocents; d\u2019autres enfin marquent les lieux où ont été ensevelis saint Eusèbe, sainte Paule, sainte Eustaehie et saint Jérôme.* * * D\u2019où savons-nous que Jésus est né dans une grotte, puisque les Evangiles n\u2019en disent rien ?S.Luc eu effet ne parle qne d\u2019une crèche ou d\u2019une mangeoire: \u201cMarie enfanta son fils premier-né, et elle l\u2019enveloppa de langes et le coucha dans une crèche parcequ\u2019il n\u2019y avait point de place pour eux dans l\u2019hôtellerie.\u201d3 3.\u2014'Luc II.7. 504 LA REVUE DOMINICAINE Cette question, on la posait déjà à Anastase le Sinaïte, au Vile siècle; et comme nous, il 11e pouvait y répondre qu\u2019en se référant à la tradition.\u201cPlus d'une croyance, plus d\u2019un usage en cours dans l'Eglise, fait-il remarquer au début de son Guide, nous viennent d\u2019une transmission non écrite, par exemple l\u2019usage de communier à jeun, celui de se tourner vers l\u2019Orient pour prier, la croyance que la Mère de Dieu est demeurée vierge après son enfantement et qu\u2019elle a enfanté dans une grotte.\u201d1' Pour ce dernier fait, Anastase eût pu faire appel à de fort anciens témoignages.J ustin avec xrypnom çioo-rou.ivpres avoir cité Matth l\u2019enfant étant alors né à Bethléem,\u2019' il ajoute : \"nomnu Joseph n\u2019avait pas où loger dans ce village, il s\u2019installa dans une grotte toute voisine de Bethléem, et c\u2019est tandis qu'ils étaient là, que Marie enfanta le 'Christ et le plaça I halo dans une mangeoire: à leur arrivée les mages d\u2019Arabie iy trouvèrent.\u201d Dès le milieu du Ile siècle, on savait donc fort bien en Palestine que Jésus a vu le jour dans une grotte.Le témoignage du Protévangile de Jacques (vers 150) offre quelques difficultés, comme il arrive si souvent chez les apocryphes.4 5 6 Voici son récit: \u201cJoseph sella son ànesse et y fit asseoir Marie et son fils menait la bête et Joseph suivait.Et quand ils eurent parcouru une distance de trois milles, Joseph se tourna vers Marie, et il la vit triste et il se dit en lui-même : \u201csans doute le fruit qu'elle porte en elle la fait souffrir.\u201d Et une seconde fois Joseph se tourna vers Marie, et il vit qu\u2019elle riait.Et il lui dit : \u201cMarie tôt assombri ?\u201d , qu as-tu, que je vois ton visage tantôt riant et tan- Et Marie dit à Joseph: \u201c\u2019C'est que mes yeux voient deux peuples, l\u2019un qui pleure et se frappe la poitrine, et l\u2019autre qui se réjouit et bondit d'allégresse.\u201d Et ils arrivèrent à moitié chemin, et Marie lui dit : \u201cDescends-moi de l\u2019ânesse, car ce qui est en moi me presse pour 4.\t\u2014Pour ce texte et ceux qui .suivent F.Vincent et Abel \u201cBethléem\u201d.Page 1-17.5.\t\u2014'Chapitre LXXVIII.6.\t\u2014Chap.XVIII. BETHLEEM 505 paraître au jour.\u201d Et il la fit descendre de l\u2019ânesse.et il trouva là une grotte et y fit entrer Marie.et alla chercher une sage-femme dans le pays de Bethléem\u201d.Cette localisation de la grotte à trois- milles de Bethléem n\u2019est guère à surprendre dans un auteur aussi fantaisiste et à qui manquait la connaissance directe des lieux.Il a simplement plié les circonstances du lieu à son but qui était de montrer qu\u2019il convenait que Jésus naiquit entre les deux villes, entre Jérusalem rebelle et Bethléem qui croit et adore.Une adaptation symbolique qui ne peut prévaloir contre une tradition plus certaine.De son témoignage, ne gardons que le fait que Jésus naquit dans une \u2022grotte.Cette grotte de S.Justin devait certainement être la même que celle qu\u2019on a montrée à Origène, au siècle suivant, en 215, tout près de Bethléem, et très célèbre dans toute la région.\u201cA propos de la naissance de Jésus à Bethléem, écrit-il à l'adresse de Celse en 248, si quelqu'un après la prophétie de Michée, après l\u2019histoire relatée dans les évangiles par les disciples de Jésus, en désire quelques preuves, qu\u2019il sache que, suivant ce qu'il est raconté dans l\u2019évangile sur sa naissance, on montre a Bethléem la grotte dans laquelle il est né, et dans cette grotte où il fut emmailloté.Et ce que l\u2019on montre ainsi est très connu dans ces parages, même de ceux qui sont étrangers ià notre foi, à savoir que le Jésus adoré et- admiré des chrétiens est né dans une grotte.\u201d Il ne faut pas être surpris d\u2019entendre Origène se réclamer de l\u2019Evangile pour avancer que Jésus est né dans une grotte.'Saint Epiphane ne parlera pas autrement : \u201cLuc dit qu\u2019aussitôt né, l'enfant fut emmailloté et déposé dans une crèche et dans une grotte pareequ'il n\u2019y avait point de place dans le caravansérail'\u2019.E\u2019idée de grotte était devenue si familière qu'on avait l\u2019impression qu\u2019elle se trouvait réellement dans le récit évangélique.Cette mention de la grotte, dit le P.Abel, cadre à merveille avec l\u2019ensemble de la narration: \u201cAussi faut-il savoir gré à la tradition des 1er et Ile siècles de nous avoir conservé un supplément d'information aussi peu négligeable.Le khan ou caravansérail regorge de monde, au point que Joseph et Marie ne peuvent y louer une chambre. 506 LA REVUE DOMINICAINE Force leur est de chercher aux environs un abri où la Vierge pourra mettre au jour son enfant loin des regards du public.Trouver un tel abri dans le pays tout percé de grottes naturelles était chose aisée.Qu\u2019il y ait eu une crèche dans l\u2019une de ces grottes, probablement dépendantes du khân, il serait banal d\u2019insister là-dessus, car on sait qu\u2019en Judée, les cavernes sont le gîte recherché pour le bétail.Fée voyons-nous pas qu\u2019a défaut de grottes naturelles, les pâtres du pays préfèrent éventrer des façades de tombeaux taillés dans le roc pour y loger leurs bêtes que d\u2019élever des étables qui seraient coûteuses puisqu'il les faudrait spacieuses et solides.Inutile d\u2019ajouter que beaucoup de gens partage encore avec leurs troupeaux ces gîtes rupestres et que 1a.race des troglodytes est loin d\u2019être éteinte en Palestine.\u201d7 Cette grotte sacrée devait être, hélas ! souillée à l'époque d Hadrien.Vers 136, à la suite de l\u2019insurrection de Barkokébas, on y introduisit le culte de Tammonz ou d\u2019A-donis.Pendant 180 ans environ, au dire de S.Jérôme, \u201cdans la grotte où le Christ petit enfant avait vagi, on pleura l\u2019amant de Venus et le lieu du monde le plus auguste fut ombragé par un bols sacré de Tammonz c\u2019est-à-dire d Adonis.\u201d Les mesures les plus radicales avaient été prises pour extirper les religions monothéistes.Au Temple, on avait placé des images taillées, odieuses aux Juifs, pour garder les ruines; au Golgotha se dressait le \u2018Capitole avec sa triade d\u2019idoles; sous le Térébinthe d\u2019Abraham a Hébron, où les Juifs venaient se retremper dans l\u2019esprit de leur père, une solennelle fête païenne fut instituée.Pour compléter cette série de vexations, on résolut d\u2019instituer des Adonies dans la grotte où les chrétiens plaçaient la naissance de leur Dieu.On planta donc autour de la grotte un bois d\u2019ifs, arbres consacrés à Adonis.C\u2019est là que les éléments de 1a.colonie romaine, légionnaires et marchands venus d\u2019Egypte ou de la côte syrienne, allaient chercher les joies qu\u2019ils avaient jadis connues dans les sanctuaires d'Alexandrie et de Byblos.Plus tard, en 347, S.Cyrille de Jérusalem, disait à son auditoire, aussi au courant que lui : \u201cil y a quelques années, ce lieu était boisé.\u201d 7,\u2014Op.cit.p.7. BETHLEEM 507 net- K ae- à lw be 4 ;Hb iiV- Toutefois, ces fêtes païennes ne parvinrent guère à y étouffer les souvenirs chétiens.La force des choses amena un accord tacite entre l\u2019élément païen et l\u2019élément chrétien, et les deux cultes, celui du Christ et celui d\u2019Adonis, purent subsister côte à côte en ce lieu béni.A des jours différents les uns et les autres célébrèrent successivement leurs fêtes.Une situation pire s\u2019était développée à Hébron, où la fameuse panégyrie du Mambré prit un cachet composite.\u201cLa kermesse du Térébinthe d\u2019Abraham, dit le P.Abel, était le rendez-vous d\u2019Arabes, de Palestiniens, de Phéniciens de toutes les religions.Chrétiens, Juifs et païens y adressaient leurs adorations à des objets différents, suivant leurs lûtes particuliers.\u201d La promiscuité des cultes à Bethléem devait naturellement froisser le sentiment chrétien, mais ique pouvait-on espérer tant que le paganisme demeurait religion d\u2019état.Cette odieuse situation ne cessa qu\u2019à la conversion de Constantin.Lorsque celui-ci, au Concile de JSTicée (32b), rencontra les évêques de Palestine, il s\u2019enquit auprès d\u2019eux de l\u2019état des Lieux Saints.Son projet était de les rendre rapidement au culte chrétien, et les faire bénéficier des plus riches munificences.Bethléem fut l\u2019un des premiers à attirer son attention, avec les deux autres antres mystérieux: le tombeau de la Résurrection, et la caverne de l\u2019Eléona d\u2019où le Sauveur était sorti pour monter au ciel.\u201cChoisissant dans cette région-là, dit Eusèbe, trois endroits ayant l\u2019honneur de posséder trois antres mystiques, il les orna de riches constructions, décernant à la grotte de la première apparition de Dieu la vénération qui lui était due, honorant dans l\u2019autre, sur les sommets, la mémoire de la dernière Ascension, exaltant dans la grotte intermédiaire les victoires dont le Sauveur couronna tout son combat.L\u2019empereur embellit tous les lieux faisant éclater partout le signe du salut.\u201d Dès l\u2019année suivante, en 3!2'6, sous la surveillance de 1 impératrice Hélène en personne, on commença à arracher le bois sacré d\u2019Adonis, pour élever au-dessus de la grotte une basilique de forme traditionnelle.La coopération de la pieuse princesse fut particulièrement grande à Bethléem à cause de sa dévotion à la grotte où la Vierge connut les joies de la - - 508 LA REVUE DOMINICAINE maternité divine.Voilà comment Eusèbe caractérise son oeuvre : \u201cHélène, aussitôt, consacrait deux temples au Dieu qu\u2019elle avait adoré: l\u2019un à la grotte de la Nativité, l\u2019autre sur la montagne -de l\u2019Ascension.Le Dieu Emmanuel, en effet, a bien voulu se soumettre i'à la naissance, et le lieu de la Nativité dans la chair était appelé Bethléem chez les Hébreux.Aussi la très pieuse reine décora d\u2019emblèmes admirables l\u2019enfantement de la Mère de Dieu, faisant resplendir de toute façon la grotte sacrée qui se trouve là, et peu à peu le basileus honora le même mystère d\u2019offrandes royales ajoutant aux largesses de sa mère des vases d\u2019argent et d\u2019or et des tapisseries brodées.\u2019\u2019 L\u2019impératrice étant morte en 329, avant l\u2019achèvement de l\u2019édifice, Constantin continua l\u2019oeuvre de sa mère, autant par piété filiale que par attachement au Christianisme.'Toutefois, malgré la richesse de ses munificences, il ne faudrait pas, remarque le P.Abel, imaginer un monument trop somptueux : \u201cElégante, de proportions harmonieuses sans doute, la basilique dépouillée de ses accessoires d\u2019apparat, n\u2019était guère qu\u2019une basilique ordinaire.De plafonds lambrissés comme au Martyrium, point; mais des poutres et des solives.Pas de ces colonnes de marbre rare ou de granit ravies à des temples grecs renversés, mais des fûts en pierre du pays.\u201d La sollicitude de l\u2019empereur se porta surtout à la grotte, qu\u2019il voulait décorer aussi magnifiquement que possible.Ceux qui exécutèrent ses ordres veillèrent pourtant à ne pas maslquer complètement l\u2019aspect rustique de la crypte, et à laisser visible, là comme au SaintvSêpulcre, une partie du rocher.S.Jérôme le dit clairement : \u201cMais pour en venir à l\u2019humble résidence du Christ et à l\u2019asile de Marie (chacun loue davantage ce qu\u2019il possède) par quel discours et quelle voix pouvons-nous vous décrire la grotte du Sauveur ?Et cette crèche dans laquelle l\u2019enfançon a vagi est plus à honorer par le silence que par des paroles impuissantes.Où sont les amples portiques, où les lambris dorés, où les demeures embellies par les peines des malheureux, et le travail des condamnés ?Où ces basiliques élevées comme des palais avec les ressources des simples particuliers pour que le vil et misérable corps de l\u2019homme s\u2019y promène liijoiird liilaj IjsÉi tore i kite cri \u2022U' arij ïJett BETHLEEM 509 a plus grand prix et comme s\u2019il pouvait y avoir quelque chose de plus orné que le monde, qu\u2019il préfère contempler le toit de sa demeure que le ciel ?Ici dans un petit trou en terre est né le Créateur des cieux, ici il a été enveloppé de langes, ici il a été vu par les bergers, ici il a été manifesté par l\u2019étoile, ici il a été adoré par les Mages.Et ce lieu, je pense, est plus saint que la roche Tarpéienne qui, par les coups de foudre dont elle a été fréquemment frappée, a montré qu\u2019elle déplaisait au Seigneur.\u2019' Seulement, à l\u2019endroit présumé de la crèche, on ne respecta pas la rusticité primitive.A son époque, on avait montré à Origène la mangeoire où Jésus avait vagi.Ce devait être sans doute un petit bassinet pétri d\u2019argile et de paille hachée comme les ustensiles de ménage usités encore aujourd\u2019hui chez les Arabes, adhérant au sol par le fond, et a la paroi de la caverne par un côté.Hélène crut devoir y substituer une crèche d\u2019argent.Plus tard, dans une homélie prononcée le jour de Noël à Bethléem, saint Jérôme déplore cette substitution : \u201cOh! s\u2019il m\u2019était permis de voir cette crèche où le Seigneur fut couché! Nous autres, chrétiens, maintenant, sous prétexte d\u2019honorer le Christ, nous avons enlevé la crèche de terre pour en mettre une d\u2019argent.Elle m\u2019est autrement précieuse celle qui a été enlevée.L\u2019or et l\u2019argent sont pour la gentilité, mais la foi chrétienne est digne de cette crèche d\u2019argile.Celui qui y est né condamne l\u2019or et l\u2019argent.Je ne blâme point- cependant ceux qui ont agi de la sorte par dévotion (pas plus que je ne condamne ceux qui fabriquèrent des vases d\u2019or pour le temple) ; mais j\u2019admire le Seigneur qui, quoique créateur du monde, naît, non pas entre l'or et l\u2019argent, mais dans la boue.\u201d Au-dessus de cette crèche d\u2019argent, ou à peu de distance en avant, on dressa un autel, et une balustrade, munie de portes, enferma la partie de la grotte où se trouvaient crèche et autel.Ce bassin d\u2019argent eut donc son cancel, aussi bien que la chamibrette du Saint-Sépulcre, et la saillie de roc du Calvaire que surmontait la croix commémorative.Ce cancel n\u2019empêchait pas les fidèles d\u2019accéder à la crèche en dehors de l\u2019heure des offices.Est-il possible de reconstituer la basilique primitive ? 510 LA REVUE DOMINICAINE D\u2019après les études techniques des PP.Vincent et Abel, le narthex du monument actuel, comme le transept et les absides, sont des ajoutes postérieures.Mais les grands murs longitudinaux et les colonnades se prolongeaient jusqu\u2019aux murailles qui ferment les bas-côtés extrêmes au chevet actuel; et ces murailles à leur tour s\u2019étendaient en droite ligne l\u2019une vers l\u2019autre jusqu\u2019à la rencontre des colonnades intérieures.Là, un grand arc triomphal compléta la maison, \u201ctandis que les parois se repliaient pour circonscrire, an fond de la nef centrale, une spacieuse abside en hémicycle parfait.\u201d La crypte se trouvait ainsi à sa place normale, sous l'autel et en-dessous de l\u2019arc triomphal.\u201cLes parties sauves des nefs primitives, dit le P.Vincent, donnent bien l\u2019idée de ce que fut la basilique originelle, avec ses longues files de colonnes monolithes (où le jeu de la perspective semble augmenter la longueur) et l\u2019élégance discrète de son ordre corinthien.Une lumière beaucoup plus abondante pénétrant par les fenêtres inférieures aujourd\u2019hui murées inondaient les immenses nefs, profilant les lignes harmonieuses et fermes des entablements, détaillant les délicates sculptures des architraves et des soffites, accentuant par des ombres vigoureuses le relief des acanthes et le fleuron de la croix inscrite au tailloir de tous les chapiteaux.Des stucs probablement rehaussés de sobres peintures devaient complètement vêtir les parois basses des collatéraux.Sur les hautes parois de la nef centrale se développait sans doute un cycle ornemental plus soigné et plus brillant encore, des mosaïques peut-être, et de luxueux lambris, ciselés et peints, dissimulaient apparemment la charpenterie robuste des toits.Quant à la façade.on se la représentera d\u2019une simplicité fort grande, à l\u2019avenant de l\u2019intérieur et sans autre recherche de l\u2019effet que des proportions bien prises et la plus strictement indispensable modénature aux encadrements des portes.\u201d Au Vlème siècle, cette noble basilique constantinienne parut trop pauvre, trop simple, trop monotone à Justinien, grand bâtisseur, amateur du brillant et du grandiose, si épris de sa propre gloire que, pour éterniser sa mémoire, il était prêt à ruiner les finances de son empire.Des raisons symboliques et liturgiques poussaient alors à la transforma- BETHLEEM 511 tion des édifices religieux.On commença ià préférer le plan cruciforme, peu usité jusqu\u2019alors, comme plus conforme à l\u2019idée chrétienne.Une nouveauté rituelle, la coutume de préparer les offrandes eucharistiques hors de l\u2019autel, amena la création d'une abside latérale et secondaire, puis d\u2019une troisième abside pour lui faire face.Donc par une évolution tout à la fois symbolique et liturgique, on fut amener à construire des monuments religieux a triple abside ou deux d'entre elles, celle du nord et celle du sud, se faisaient face de manière 'à former avec l\u2019abside orientale une sorte de trèfle, image de la croix et symbole de la '.Sainte Trinité.Telle fut la conception qui présida à la restauration justinienne.Elle fit subir à la 'basilique divers remaniements pour la doter de cette triple abside et y ajouter un narthex, vestibule plus long que large, sorte de galerie fermée, limitée d\u2019un côté par la façade de l\u2019église et de l\u2019autre par un mur percé de baies assez nombreuses.Ce monument remanié était destiné à une longue histoire puisqu\u2019en pratique nous l\u2019avons encore sous les yeux.Plus heureux que les sanctuaires de Jérusalem, il n\u2019échap-pa à la destruction totale, à l\u2019époque des Perses (Vile siècle) que grâce à la mosaïque qui décorait son fronton.Les Arabes ¦\tvêque n'en fit pas moins un délicieux discours.Il annonça V son intention de fonder ou plutôt d\u2019instituer au Canada, tee. 538 LA REVUE DOMINICAINE dans sa ville archiépiscopale, l\u2019antique Académie des humbles de Saint-Thomas, et il s\u2019inscrivit comme le premier élève, priant son clergé de suivre son exemple.Puis Monseigneur fit part de son désir ardent de fonder son séminaire et de le confier à la garde de saint, Thomas.Les fêtes furent encore marquées par une \u201cacadémie\u201d ou dissertation latine, exposée par le R.P.Benoît Mailloux, doyen des étudiants dominicains.Le T.R.P.Marie-Allbert Marion, régent des études, fut le principal organisateur de ses fêtes, sous la direction du T.R.P.Mignault, prieur.C\u2019est donc dans une pensée de filiale soumission au Souverain pontife et de fraternelle affection envers notre illustre Maître, Thomas d'Aquin, qu\u2019a été préparé et exécuté ce programme complet de fêtes.\u2014Le R.P.Henri Thériault, du couvent de Fall-River, a été assigné a Saint-Hyacinthe.-\u2014Le R.P.Raymond Charette, missionnaire, a été assigné à Lewiston, Maine.\u2014Le R.P.André Bîbaud, Maître des novices profès a été nommé 'Sous-Prieur du couvent d\u2019Ottawa.\u2014Le R.P.Marie Gabriel Perras, professeur 'à l\u2019Université de Montréal, a été assigné au couvent de Montréal \u2014\u2018Le R.P.Thomas Houle, d\u2019Ottawa, a été assigné l Montréal, où il sera missionnaire.\u2014Le T.R.P.Archambault, prieur de 'Saint-Hyacinthe a prêché là Magog, le jour de la première messe de M.l'abb Rosa ire Archambault.\u2014La retraite conventuelle de Saint-Hyacinthe a éti précitée par le R.P.Oeslas Côté, Maître des novices simples Fra Tomasi lues Ce te Sai li t ce cas ( en a po « pli Êta m tjeiif tet qui tel *t tu RECENSIONS Parvült.La Robe Blanche, La Grande Pitié clu Royan me de France ; par le P.Albert Bessières, S.J.In-1G 80 pages.(55e mille.) Prix : '2 frs.\u2014Oastermaq éditeurs, 66, rue Bonaparte, Paris, Vie et Tournai (Belgique).Peut-on rêver nouvelles plus attrayantes que celles contenue dans ce recueil.En trois petits récits fort séduisants, dont l\u2019M- %e, ( «ail ï H a î \u2022 é RECENSIONS 539 foire du Petit Pierrot, l\u2019auteur, universellement connu par ses publications eucharistiques, nous découvre, pris sur le vif, peut-on dire, les effets de la Communion fréquente, bienfaisante pour les âmes et la société.Cette brochure se recommande à l\u2019attention de tous : curés, aumôniers, directeurs de patronages, supérieurs de collèges et de pensionnats; elle ne peut manquer de répandre, de la façon la plus efficace, les idées justes et nécessaires sur l\u2019éducation eucharistique du peuple et plus particulièrement de la jeunesse, conformément aux décrets de S.S.Pie X, confirmés par S.S.Benoît XV.Mo ni n (abbé).\u2014 Esprit du B.Curé d'Ars.In-24 de 370 pages; XXVIIIe édition.Chez Téqui, Paris.C\u2019est un de ces livres que l\u2019on peut qualifier uniques.Il y a des iSaints plus éloquents que le Curé d\u2019Ars, plus profonds, plus tout ce que vous voudrez ; mais il n\u2019y en a point comme lui.C\u2019est le cas de redire l\u2019antienne: \u201cNon est.inventus similis illi\u201d.11 n\u2019y en a point qui ait parlé comme lui le langage qu\u2019il faut à nos gens de la campagne, aux gens de notre temps et de notre pays, parce qu\u2019il était, lui, de notre pays, de notre temps, (du temps au moins des aînés d\u2019entre nous) , il était\u2019curé, et curé à la campagne.Il n\u2019y en a point comme lui pour faire entendre à nos gens ce que c\u2019est que l\u2019amour de Dieu, le salut, le péché, les péchés capitaux, les vertus, la dévotion à la Sainte Vierge, la prière, la messe, la communion, la souffrance, la mort à soi-même, etc., etc.Vous pouvez ouvrir cet opuscule au hasard ; vous êtes sûr d\u2019y trouver de ces formules qui se gravent, qui s\u2019incrustent tout de suite dans le cerveau et le coeur, qui ne se laissent plus oublier, qui vous mettent comme d\u2019elles-mêmes en état, de méditation, de componction, de générosité.Millot (Viéaire V ocations.général de Versailles).\u2014 U Oeuvre des In-18 de 338 pages.Chez Téqui, Paris.M.Millot, dans ce volume, expose ce qui s\u2019est fait à Versailles depuis dix ans.Versailles jadis l\u2019un des plus pauvres diocèses de France en faiit de vocations religieuses, est devenu aujourd\u2019hui l\u2019un des plus riches : 81 élèves au Grand Séminaire, et tous originaires du diocèse (en y ajoutant 8 Séminaristes actuellement au service militaire, et quelques autres à Saint-Sulpiee, au Séminaire Français de Rome, cela donne un total de 101 Séminaristes) ; et, au Petit Séminaire, 230 élèves, dont près de 200 vocations probables.Mgr Gibier s\u2019était imposé pour tâche de concentrer l\u2019attention de tout le diocèse sur l\u2019Oeuvre du Recrutement sacerdotal, \u201cl\u2019Oeuvre des Oeuvres\u201d ; il a atteint son but : toutes les paroisses aujourd\u2019hui, à l\u2019exception d\u2019une douzaine, font partie de l\u2019organisation de l\u2019Oeuvre.Il a été secondé, dans son oeuvre, par un bras droit qui est M.Millot lui-même.Voilà un livre qu\u2019il faut que tous nos eon- 540 LA REVUE DOMINICAINE frères lisent et étudient (le Rapport par lequel il s\u2019ouvre et qui fut lu au Congrès de l\u2019Association des Unions ouvrières a Poitiers, en sept.1921, sur la Recherche et la culture des Vocations, a déjà été .publié dans nos colonnes , Ami 1921, Prédication, p.529-3 .C\u2019est un des plus éloquents tableaux que l\u2019on puisse voir d'activité sacerdotale, .surnaturelle, qui ne néglige rien, absolument rien (les moyens humains, mais qui attend tout de Dieu et des bénédictions divines, et tout spécialement d\u2019une dévotion d\u2019une absolue confiance en Marie Reine du Clergé.Et il faut faire lire cela aussi a tous vos fidèles.\u2014(Ami du Clergé).L.Bbemont.-\u2014Le Diable existe-il ?Ohez 'Téqui, Paris.Que fait-il ?\u2014 In-12 De titre de ce livre en indique le contenu, nous donnons ci-dessous le contenu de la table des matières.\u2014 Avant-propos.\u2014 I.Puissance des esprits angéliques.\u2014II.Limites de la puissance démoniaque.\u2014 II.Les tentations démoniaques.\u2014 IV.L\u2019obsession démoniaque.\u2014 V.Les signes de .possession.\u2014 VI.Différences essentielles entre la maladie proprement dite et la possession démoniaque.\u2014- VII.Le .spiritisme et ses phénomènes.\u2014 VIII.Interprétation des phénomènes.\u2014 IX.Le miracle divin et les piestiges diaboliques.\u2014 X.L\u2019heure de la puissance des ténèbres.Chapon (Mgr).\u2014La Foi chrétienne devant la raison et le coeur.In-12 de X-174 pages.Chez Téqui, Paris.\u2019art te Mus I iraiF.-l r, - Dai 11) Cta Maul D i ininle 1 Cûllpéfl ai ère G igous ce titre le vénérable évêque de Nice recueille une seiie (une 1ère série) de conférences apologétiques dont voici les sujets: les questions inévitables ; la question religieuse et la question scientifique: l\u2019idée du monde surnaturel; l\u2019instinct religieux, le coeur humain sans religion; de l\u2019impuissance des biens terrestres à satisfaire l\u2019âme humaine; l\u2019état contemporain des âmes incrédules; sur la possibilité de la Révélation.\u2014 (Ami du Clergé).sb.:; ¦: ¦ Ét?rh Moi Lecomte (abbé), Le Bon Dieu.Paris.secrétaire à l\u2019Evêdhé de Versailles.In-12 de VII-179 pages.Chez Téqui, ~L;.AiL : Fri h Ce sont les dernières pages tombées de la plume d\u2019un jeune prêtre qui nous avait donné déjà l\u2019an dernier \u201cl\u2019Evangile de la Paix\u201d et que l\u2019Evêque de Versailles a tenu à nous présenter lui-même dans une touchante lettre d\u2019introduction.Sept chapitres : description de la vie de la grâce; Marie mère de toute.grâce; le sacerdoce, dispensateur de la grâce; les vertus productrices de la grâce; la grâce du pardon; la grâce eucharistique; enfin un chapitre qui est de tous le plus long et le plus touchant et où l\u2019auteur nous commente verset par verset la Prose de la Messe de la I en tecôte, \u201cVeni Sancte Spirâtus\u201d, jusqu\u2019à la strophe finale, \u201cDa pe-l'enne' gaudium\u201d, où l\u2019on dirait que l\u2019âme de M.Lecomte s\u2019est ouverte à un pressentiment de la mort prochaine: \u2014 \u201cQuels transports (chez les élus) à la pensée qu\u2019ils ont échappé pour toujours PfiKDli Ueüji itté lie au LO V LUO/i\tviuu; \u2014 *\t1\t^\tJ danger! L\u2019Esprit-Saint nous donne la Béatitude supreme dans la plénitude de sa joie.\u2014(Ami du Clergé).Il TABLE DES MATIERES ANNEE 1923 JANVIER liions tl'l top, otas »S K oi iK* sue s® les sujeà stion s@ s, stres is ilCÉÈ Nos Revues Canadiennes.Fra Domenico La contrainte scolaire.R.P.Gonzalve Proulæ, O.P.L\u2019impartialité en histoire.Henri Estienne L\u2019art dans les cloîtres.R.P.Paul-V.Charland, O.P.Dans l'Eglise et dans l\u2019Ordre : Etrange \u201cinstrument de travail\u201d.\u2014Mgr Chauvin et les auteurs thomistes.\u2014 A l\u2019Etranger.\u2014 Dans la Province (Par Fra Domenico).Recensions : Dom Besse : Les mystiques bénédictins (J.L.) Chauve-Bertrand : La question du Calendrier (H.J.) Léo-Paul Desrosiers: Ames et paysages (L.E.T.) A.Brou: Au puits de Jacob \u2014 P.Doneoeur : Beati \u2014 F.A.Vuillermet : La.conquête des hommes \u2014 J.A.Charlebois : Catéchisme de Première Communion.\u2014 Almanach de la Langue française.FEVRIER Consultation\u2014Religieux curés .R.P.Raymond Rouleau, O.P.Vie intérieure de Thérèse.R.P.Thomas Couët, O.P.Pourquoi croire fi la Bible et.à autre chose?.t.R.P.Gonzalve Proulæ, O.P.sails tef ¦ f» i3 Dans l'Eglise et dans l\u2019Ordre : Nouvel archevêque dominicain\u2014-L\"Angelico\u20146e centenaire de S.Thomas\u2014\u2022Noces d\u2019or paroissiales-\u2014Décès du P.Ohaimberland\u2014-Nouvelles diverses.(Par Fr a Domenico).Recensions.\u2014 R.P.Blat : Comment arwm Textus Codicis Juris Canonici, L.III.(P.-S.D.) R.P.Schultes : Introductio in historiam dogmatum (G.P.)\u2014Société d\u2019Etudes religieuses MARS 42 SS 94 Source religieuse.Abbé Arm.Beauregard 97 L\u2019avenir littéraire du clergé canadien R.P.Adélard Dugré H.J.106 La vraie vie.Abbé II.Jeannotte.P.S.B.116 Les origines du Rosaire.R.P.Thomas Alfonsi, O.P.124 Dans l\u2019Eglise et dans l\u2019Ordre : Pasteur et le Père Didon A l\u2019Université de Fribourg \u2014 Notice funèbre du Père Cham-berland\u2014Prédications\u2014Nouvelles' diverses ('Par Fra Domenico) .130 542 LA REVUE DOMINICAINE Recensions : J.Z.Dufort :\tLe jeûne eucharistique (M.-A.L.) Mgr Paquet : Praelectiones historiae ecclesiasticae \u2014'L.Ol.Fillion : Vie de N.-S.J.-G.(VAX.) E.Bilodeau : Pèlerins de Rome (C.D.) J.Ad.Sabourin : Précis de VHistoire des Ruthènes (M.-A.L.) D.C.Marmion : Le Christ idéal du moine (M.-A.L.) Fr.Louis-Maine : Atlas-Géographie (U.B.) AVRIL S.G.Mgr Rouleau.Fr a Domeniso Les Grèves devant la Justice .Abbé Antonio Huot Pour vivre.R.P.P.-M.Gaudrault, O.P.Des Ecrivains Catholiques.Abbé J.Laferrière Dans l\u2019Eglise et dans l\u2019Ordre : Nominations romaines.\u2014-La Société thomiste\u2014La Fête de S.Thomas \u2014 Hommages de la presse à l\u2019Evêque de Ualleyfield\u2014Nouvelles diverses (Par G.P.et A.-M.R.).Recensions :\u2014Abbé Brun : Manuel de la schola et des f idèles ( H.J.) R.P.Archambault : Les exercices de S.Ignace (M.-A.L.) R.P.Gillet : Conscience chrétienne et justice sociale (Th.B.) R.P.Huigon : Les vi/ngt-quatre thèses thomistes\u2014 Mgr Tissier : Les disciplines du relèvement national\u2014-Ohan.Duplessy ¦.Allocutions matrimoniales.MAI Congrès Eucharistique.P.Cardinal Gasparri De la Confession.R.P.M.-A.Lamarche, O.P.Un beau soldat : Gêdéon Désilets.Abbé J.-G.Gélinas Nouveau Code et Droit antérieur.R.P.Aug Leduc, O.P.Dans l'Eglise et dans l\u2019Ordre : A l\u2019Etranger\u2014Maladie et démission du P.Lagrange\u2014Deux centenaires\u2014-Le P.Janvier applaudi à Notre-Dame\u2014Deux décorés\u2014Au Canada\u2014Hommages de la presse à Mgr Rouleau (suite)\u2014-Lettre de Mgr Rouleau\u2014-Nouvelles diverses.(Par Fra Domenico).Recensions : \u2014 Henry Ganoville : Lettres d\u2019un Bleuet (M.-A.L.) G.Hoornaert : Le combat de la pureté (M-A.L.) A.Saint-Pierre : La journée de travail (G.M.P.)\u2014H.Hello : La vérité sur l\u2019Inquisition\u2014La Gaspésie.JUIN Message d\u2019Adieu.S.G Mgr Rouleau, O.P.L\u2019Evêque de Valleyfield.Fra Domenico Le Fondateur d\u2019une église.R.P.D.-C.Gonthicr, O.P.Culture Cléricale.R.P.M.-A.Lamarche, O.P.L\u2019ouvrier Anglais bouge.Abbé Antonio Huot Dans l\u2019Eglise et dans l\u2019Ordre : A l\u2019Etranger\u2014Le P.Co-lomban évêque\u2014Professeurs de Fribourg\u2014En Avignon\u2014Le P.Janvier reste à Notre-Dame\u2014Syndicats chrétiens au Mexique 181 ini 1951 I.P, 1M iws 2W 1 'il -HJ e et ivier mm- ¦J lend TABLE DES MATIÈRES 543 \u2014Au 'Canada : Hommages de la presse à Mgr Rouleau (suite) \u2014'Le sacre de Mgr Rouleau\u2014Ordination sacerdotale\u2014-Un sermon du P.Marion\u2014Retraites d\u2019écoliers\u2014Mgr Gagnon.(Par Fra Domenico.26S Recensions :-J.de Hemptinne :\tUne âme bénédictine (M.-A.L.) R.P.Eugène : Les Frères Mineurs Capucins (M.-A.L.) R.P.Capello : Tract at us canonico moralis de Sacrament is (P.S.D.) R.P.Coronata : De Locis et Temporibus Sacris (P.-iS.D.) R.P.Ferrugia : De Casuum conscientiac rseervatione (P.-S.D.) M.Pistocchi : De Synodo dioecesano (P.-S.D.) Le Bx Grignion de Montfort\u2014Le Séminaire canadien des Missions étrangères\u2014Autres publications.280 JUILLET\u2014AOUT Mgr Bernard.Fra Domenico Au fond du Protestantisme____ .T.R.P.Conz.Proulx, O.P.Codification du Droit Canonique .Abbé H.Jeannotte, P.S.S.Culture Féminine.R.P.M.-A.Lamarche, O.P.Dominicaines de Fall-River.Soeur Marie-Bernard Dans VEglise et dans VOrdre : A l\u2019Etranger : Indulgences du Tiers-Ordre : Nouveau Catalogue\u2014Saint Antonin\u2014Un livre sur S.Thomas\u2014Au Canada : Le Chapitre provincial\u2014 Notre nouveau provincial\u2014Le cardinal Gasparri à Mgr Rouleau\u2014Mgr Rhêaume\u2014Notre Revue\u2014Nouvelles diverses.!' °;1' njl r, 01 f OCTOBRE 1 , L\u2019Oeuvre de Dominicaines 289 290 306 317 SEPTEMBRE En voyage d\u2019étude.Fra Tomaso Médiatrice de toutes les grâces.R.P.Edouard H upon, O.P.Doctor Communis.R.P.A.Bissonnette.O.P.Dominicaines de Lewiston.Sr Marie-Hyacinthe Dans VEglise, et dans l\u2019Ordre s A l\u2019Etranger : Le jubilé de Mgr Esser\u2014Congrès thomiste\u2014Que de martyrs !\u2014Les activités du P.Janvier\u2014 Au Canada : Promotions\u2014'Semaine sociale\u2014 Nouvelles diverses.(Fra Tomaso).353 354 361 3S1 3S6 Recensions :\u2014Brochures de la S.E.R.(M.-A.L.) J.Tremblay : Canadian literature of french expression (M.-A.¦ L.) H.Morice : Jeunesse et pureté (M.-A.L.) C.Grimard : Sauvons nos âmes (M.-J.L.) G.Simard : Tradition et évolution (A.B.) F.-A.Baillargê : Enseignement de l\u2019Histoire sainte (A.B.) Abbé Rouzic : La famille et l\u2019amitié au ciel\u2014-Autres publications.f 0,f.\u2022\u2022 Mgr Rhêaume.Fra Tomaso \u201e giiolMgr de Laval et la S te Vierge.R.P.H.-M.Couture, O.P.Polybiblion.C.A.Lamarche.Pire, curé Pascal.Junior, O.P.des Trois-Rivières et Québec.XXX 393 401 402 408 420 427 544 LA REVUE DOMINICAINE Dans VEglise et dans l\u2019Ordre : A l'Etranger : Une église rivale de St-Pierre de Rome\u2014Exposition des Missions-\u2014Mouvement religieux de l'Autriche.\u2014Au Canada : Congrès de Québec\u2014Voyageurs de Commerce\u2014-Cinquantenaire de l\u2019arrivée des dominicains.\u2014Nouvelles diverses.(Fra Tomaso).434 Recensions :\u2014\u2022 R.P.Paul V.Charland, O.P.: La grande Artiste (A.)\u2014 X.Une âme d\u2019apôtre : Alexis Louis Mangin (A.B.) Le Courrier canadien \u2014 R.P.Reynaud : Morale du Christ\u2014Rapport de I\u2019A.C.JjC.\t: Secouons\tle joug\t\t.\t441 NOVEMBRE\t\t\t\t Tifi PT-îstp morale.\t\t\t\t\tFra Tomaso\t\t449 Notre cinquantenaire\t\t.\t.R.P.\tThomas Couët,\tO.P.\t451 Reconnaissance et confiance\t.T.R.P.\tProulx, O.P.,\tProv.\t46g Une oeuvre nécessaire\t\t\tArmand Beauregard,\t\tPire\t4G8 Les frénésies modernes\t\t\tR.P.\tA.Bissomiette,\tO.P.\t475 Dans l\u2019Eglise et dans l\u2019Ordre : A l\u2019Etranger : M.Harding et le catholicisme\u2014Lettres de Rome\u2014 Jubilé sacerdotal du T.R.P.Lang-lais\u2014Un religieux artiste.\u2014Au Canada : Nos fêtes du cinquantenaire \u2014 Bénédiction du couvent de Montréal-Nouvelles diverses.(Era Tomaso).48| Recensions Mathieu, Mgr : A mes prêtres.Marion S.-.\u201cRelations des voyageurs français\u201d.\u2014Vuïllermet, R JP.: Les divertissements et la Conscience chrétienne, etc.494 DECEMBRE La conquête de la vérité.Fra Tomaso 497 Bethléem.R.P.IL Lafarrière, O.F.498 Les Frénésies modernes.II.R.P.A.Bissomiette, O.P.512 Confessions des religieuses.J.B.O.Archambault, Pire 525 Dans l\u2019Eglise et dans l\u2019Ordre : A l\u2019Etranger : Fêtes, anniversaires de la Prise de Rome \u2014 Fondation d\u2019une Université a Cleveland \u2014 Attitude des autorités américaines devant la religion \u2014- Au Canada : Monastère de Montréal, R.P.Couët, O.P.\u2014 Sixième centenaire de saint Thomas à Ottawa.Nouvelles diverses.(Era Tomaso).331 Recensions :\u2014Parvull : La Robe Blanche, La Grande Pitié du Royaume de France.\u2014Monin (abbé) : Esprit du B.Curé d\u2019Ars.\u2014Millot (vicaire général de Versailles : L\u2019Oeuvre des Vocations.\u2014L.Brémont : Le Diable existe-il?Que fait-il?\u2014 Chapon (Mgr) : La Foi chrétienne devant la raison et le coeur.\u2014-Lecomte (abbé) : Le Ban Dieu.Supe rio non per miss u De licentia Ordinaru "]
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