Le canadien, 7 janvier 1809, samedi 7 janvier 1809
[" LE CANADIEN.S' I .! é* \u2022 * '\t\u2022 9 ' mmm i ^ l \u2014* *r ¦ >\t11 \u2022 \" ¦l* jF/tf/ yuUttia ruât Cœluiti Étrange trU fui ^irrite contre aux fui accuftnt du fauta publiques, et non pas contre ceux qui les emmet- tent.\u2014Pascal lettre 11.N°.7 J SAM K I) I, L E 7 J A N V I E K, 1809.[VOL.III Luttrl dl Pkre \u2022 * \u2022 Mismonjîaire chez le* jlui founiÎMoirnt, sans contredit, de justes tîtres Aqk\\ikïs\t'pour avoir place parmi les homines diHormes; ssr\t^\tImais pour être disgracie* de la nature, il ii'eu etoit ( Continuâtivn.)\tIpas moins homme, c\u2019est-à-dire, (ju'il n\u2019avoit paa Durant ton* rcs moiivcmrus, j'e tois loge\u2019auprès; moins droit auv attentions et aux t'gardsdelaclia-de rhôpital où jVsperoi» d'etre à portée de don-jrite\u2019 cliretieniie: il n ètott pourtant que trop la ner au* mou ran* et aux morts les secours de iimi.j victime autant de sa mauvaise mine, que de sa ministère J*v demeurai quelque tems, sans avoir malheureuse fortune.Il étoit lie* à un tronc d*ar-la moindre nouvelle de mes sauvages.Le silence bre, où sa figure grotesque attiroit la ciiriositc'dcs *n inquitHoif; j\u2019avois mie grande envie de les as- passans; les hu^es ne lui furent pas d\u2019abord épar-temhler encore une fois, pour protiter des perd-ignées, mais les mauvais traitement vinrent après, leuves conjonrtures où ils étoient, et pour les aine-Jusque-là que d\u2019uiisoutnet rudtmient applique',on nei tous, s il étoit possible, à des sentimens avoues lui arracha presque un a il de U tète, t e procède* par la religion.Sur cela je pris le parti de les me révolta; je vins au secours de l'a01 ige*, d\u2019au» aller c herclier.Le vovagr avoit ses difficultés et près de qui je chassai tous les spcetatcur» avec un ses |h rds, outre sa longueur; il me faHut pa«si*r au ton d\u2019antoritc' que je n\u2019aurois jamais, sans doute, voi^inagi* de la tranchée, où un soldat occupe* a .ow* prendre, \u2018\u2018i j\u2019avtus etc* moins sensible à sou admirer le prodigieux etlet d'un boulet de canon malheur.Je fis sentinelle a>escotes mie paitiedc fur un arbre, fut bientôt lui-même, n quelques pas la joiirnëe; eutiii je fis si bien que je vins à bout de moi.lavietimede son imliserction.En faisait d\u2019intcrcssrr le* Sauvages ; *>es tnadn s ' eu sa faveur, ma route, je vous avouerai que je fus frappe* de de sorte qu\u2019il ne fut plus tiCMiin de ma presence Pair dont se portoi» o: le« Erancuiset les Canadiens pour le dérober à la persecution.Je ne sais s'il aux travaux pénibles et hazardeiix auxquels on les fut trop -cusihle ù mes vrv ice« ; du moins un coup oocupoit.A voii ÎH joie avec laijuellc ils trans- d\u2019uil sombre fut tout ce que j Vu tirai; mais indé-portaient à la tranchée les ta seine* et les gabions, \u2022 pendaniment de h religion, j étois trop pave\u2019par vous les auriez pris pour de< gens invulnérables au ;le seul plai«ir d\u2019avoir secouru un malheureux.Il feu vif et continuel de l\u2019ennemi.1 ne pareille ! ne manquoit pas de gens dont le sort étoit aussi fi conduite annonce bien de la bravoure et bien de ; plaindre.Ch:» ,« e jour l\u2019artiv te et la bravoure l'aimiur pour la patrie; iwsm est-ce là le caractère j sauvage multiplioit les prisonniers, c\u2019est-à-dire, delà nation.Je parcouru* tous les quartiers, Iles miserable*.Il né! it pas possible à l'ennemi «ans trouver que quelques peloton* d'Abnakis,|de faire un p:«« hors delà place, sans s\u2019exposer ou disperses ça et là, de sorte que je fus de retour de à la captivité\u2019, ou à la mort, tant lev Sauvages é-ma course, sans avoir autre chose que le mérité de toient alertes.Juge/-ci.par ce .*eul récit.Cue la bonne volonté*.Ainsi éloigne\u2019 de mes gens, je \u2022 femme angjoise s\u2019avisa d\u2019aller ramasser des herba-ne pus guèrrs leur être de grande utilité\u2019: mais mes ges dans les jardins potagers presque contigi s auv; services v furent du moins de quelque usage en .fossé* de la place 8a hardiesse lui coûta cher : faveur d\u2019un prisonnier Moraïgan, dont la nation'un sauvage cache* dans un quarre*de choux l\u2019ap-t^t dans les intérêts, et presque totalement sous la,'perçut, et nvecsou fusil la coiitba sur le carreau, domination de l'Angleterre.Cctoit un homme | Il n\u2019v eut jamais moven que les enuetnis vinssent dont la figure n\u2019nvoit assurément rien de revenant enlever son cadavre, le vainqueur toujours cachp* et de gracieux.Cnc tèle énorme par sa grosseur j fit sentinelle tout le jour,et lui enleva la chevelure, avec de petits yeux, une corpulence épaisse et j Cependant toutes les nations sauvages s\u2019ennuyoieàt massive jointe à «inc taille raccourcie, des jambes fort du silence de nos gros fusils; c\u2019est ainsi qu\u2019il^ courtes et grosse*, tous ce» trait* et bieu d\u2019autres désignent no» canons : il b'or tardviit de ne j>tu» 428 J .\t,\t\u2022 i i ur LAr»»\t*fln\u2018* * P*H« U Ws contenter, il fallût bafer Ta tranchée, et y drès (Je pioche*, ^ tirer un boyau de tranchée \\i*ri le *er notre première batterie.La première foisqu\u2019cllc rocher fortitie', dont l attaque leur étoit ^chuc en joua, ce furent de* cri* de joie, dont toute* le* partage.U* lèt, |HMiMèrent *i a> ant, mi ili turent montagnes retentirent avec fracas.Il né fht pit\u2019s'Vlciuot L \\i\tdu funl.Mr.l)e Aeiller»., recessaire, durant tout le cour* du niege, de.*e trere de Mr.Ile Jaiuou\\ille, Officier dont le nom donner grands mous emeus pour être instruit do **eul t uh ch*ge, profita de ècs axanecs pour ycaîr, succès de notre artillerie.I*** cris des baux ne w à la itic d\u2019un corps de i anadieiih, attaquer les rc-en totlf le mais nous eûmes axant ce changement une xixe j tinportes ce jour là menu*, h ur pri*» eût tin d« - \u2018a r jour ver» loup* na- eicm signale ij i, (1< allanne ù essuyer.Le* frequens voyage* que le» | cider de ta reddition de# la place.^ 1 haqi»e jour pendant le jour ver» lour»* ha-, etuit signale'.par qurlquc coup d éclat cie lu paît eoucnûs avoient faits pendant ^\t^\t.t^ao\\, axoieut donne' à soupçonner qu\u2019il» p»»*pa- des François, des t'anadirn» et dis buuvages.roient quelques grands coups.Le bruit se r» pan-J\t(d conoHiur.) dit que leurdessc nétoit devenir incendier nos mu-j - uitiohs de bouche et de guerre.Mr.De Launay,.\t[ue boîti.J Capitai'ie d.grenadier, dan.un regiment Jej MnH.,F,.R RcbarrCOr tn Cmtot*.T rance, fut propota*' pour veiller à la garde de» bateaux qui en ctoient le» depositaires.Les dis-i Les Lxtrait» A B.( .H.dont vous.iv< z dm ner positions qu'il avoit faites en homme du iiietû r, la traduction dans votre avant dernier Nutiiero,foi»t firent presque regretter que les ennemis ne se fus- un singulier contraste avec te qu'on a puhlie'jus* »ent pasmontns Ces aîlanne»iwipfe*.je rrini- qu ici «ur la bravoure des Canadicus.Ion en gnis nies Abnubi**, pour ne plus m'en scpaier dans croit le Lieutenant General lluigoxitc (h (teneral fout h* cours de lucampagne.Il ne se pa^sa a*i-; Bourgog^ie), les Canadiens de l?opinion de leur valeur.\\jr 7 rt et, quand ou ponrmit l\u2019en persuader, rbabitiidé ir- et volontaire qui ne se commiinde point, et qu\u2019il a rontractee ÿer«»ît toujours contre lui; il pa-qui ot la qifabte\u2019In plus prcdciise dans un ctier-j roîtroit force\u2019 et hors de sa sphèire, s\u2019il vouloît ' rier disparoit devant celui qui ne le voit pas cl : s\u2019eu écarter n en tient pat compte.\ti on commande les Miliciens comine'des nia* Il ne aeroit pat turprenant-ittênie qu\u2019un excel-: chines, il* iront; le General Burgoyne ne dit pas lent Officier de troupes réglées, ne tut pas pr«q r qu'il* ne vouloient pas aller, mais ils iront sans zèle.-a commander de* Miliciens; pofreque l'habitudr De-' troupe* peuvent très-bien faire par la seule où il est de regarder un corps de troupes comme| halùiude qu'elle* ont; des Milicienssans discipline une machine, k* rend peu propre à mettre en je»\u20191 ne peuvent aller de rette manière.S\u2019ils* ne sont peu propre a coniura -I ic>t:ieil!etim» tronpes.der a des Milicien», ou même à des soldat» Itro*.|) après res observations, et surtout d\u2019après Ifs \" d un peuple qui a xecu tous un Gouternmicnt ah- idées que le General Burgovne avoit des Ca.*-r ^ La manière do.i « e General a conduit sou Ex-; «liens, il .\u2019est pas surprenant qu'il u\u2019a pcditiou dam cc Pajs, justifie ccci.\ti eu tirer parti.'ait poiul\"«ifci* Mwà; t 30 Ici il se^reteaic «ne reflexion; c*e«t q«e ceux! qni uut dre preju^rs mr la loyauté\u2019 des Canadiens,i «croient être ceux à qui on dciroit en confier lej %iimiuiamlcmeut.Quelle absurdité'que de croire 3 1809.Ql\u2019BBEC.7 Janvier.5fot Rl kl XT# _____\t___\t_\tLe 31 Décembre dernier, Mr.Joseph Momrr, ^que ceux qui eut luam aise opinion des Canadiens \u2022n1'»1'11 J^°V^cr ^ lL\u2018i,c Ville, à 1 apc de Sj an», «ernient ceux qui aeroieut les nlua propres à lesi4\u2019!\t^,nc \u201cc\trespectable a oumiandu ! Ils sont incapables de le faire.Voici ! ' n dlard, dont I bonnetete ^ probité sont si mm cluxe qu'«u Joroit tumour, avoir .levant lc\u2018g«-n«r»lnnrat rrrum.w-.,.oi.Hrit avec l'at.enee ui.« veux ; c'est 4iuv *i ou u'a i>a, bumie uuiuion de |» maladie courte, mRU dou1
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