Le canadien, 18 juin 1823, mercredi 18 juin 1823
[" I^e Canadien.Fiat Just ilia mat Cœlunu QUEBEC, MERCREDI, 18 JUIN, Vo!.4.] IMPRIMÉ F.T PUBLIÉ TA R FL A VI EN V ALLER AND A TROIS PIASTRES PAR ANNEE, Outre QUATRE SCHELI.ÎKGS pour le?fr.i'S de la Poste, Fai/obJf tftxvaticr far Semestre.PRIX DES A TF R TISSE MENS.Dans titre Langue le.Ins chaque Ins.sub.Sis lipnes et au-dessous, 2' 6d.Tîd.DixHenesit au-dessous, Ss4d.ind.Au-dess.\u2019s de 10 lignes, 4d.p.lip ie id.Dans les deux Langues, le double des prix ci-dessus.AO F NS POUR LE CANADIEN.Mr.JULIF.V Pf.RHATTI.T, fils.Montréal Mr.Sfraphin I.1MOOFS.Terrebonne J B.Lavioi.eTTK, F.cr.Rivière Ju Chêne F.LmtOHON, F.cr.Chanihly JH.Ress\u2019E, F.cr.St.Denis Docteur Boutii.i.ier.St.Hyacinthe Mr.Joachim Tellîer.Rivière au Loup Mr.P.X.BotVIN.Trois Rivières J.B.Tache\u2019, Fer.(M.P.).Kamouraska J\\Ir.L\u2019Editeur du Canadien, Elevé bien loin de la Capitale, ayant reçu sous les toits paternels une éducation médiocre, a-yant désiré lon^tems de visiter cette ville, que je connois beaucoup moins que Paris et Londres, quoique le plus long trajet, que j\u2019aie jamais entrepris, est celui de Québec, que je me propose défaire, je vais tâcher par le moyen de votre papier de rendre mon petit pèlerinage, tant soit peu profitable aux jeunes gens qui se trouveront dans la meme situation que moi.Il est assez singulier que la chose dont parlent le moins les papiers publics de Québec, ce soit de Québec lui-même, tandis qu\u2019ils nous rapportent, à nous pauvres paysans, les plus belles choses sur des pays dont nous n\u2019avons jamais entendu parler.On sait passablement, ce qui se passe en Europe, en Asie et en Afrique, mais pour ce qui se passe en Canada, on le laisse deviner.On voit, j\u2019espère, que dans ma plainte je ne prétends pas renfermer ce qu\u2019on appelle politique, quoique pourtant l\u2019article de la politique étrangère soit toujours bien plus étendu, que celui de la politique intérieure, ce qui ne nous satisfait guère, nous autres vilageois ; car qu\u2019on ne s\u2019y trompe pas, nous savons aussi à notre manière, nous intéresser à notre pays.Mais ce n\u2019est pas de ceci, tout-à-fuit, dont il s\u2019agit.Ce qui nous indispose, Mr.l\u2019Editeur, contre les papiers publics, c\u2019est que l\u2019on ne nous dit rien sur les mœurs et les usages du pays et surtout des villes.Nous vivons dans le monde moral, aussi bien que dans le monde politique, et les Journalistes devroient se faire un devoir de nous apprendre quelque chose de deux êtres si intimement liés ensemble, car il est certain que les exhalaisons de la planète morale ont une influence fuiissante et immédiate sur les labitans du globe politique, et l\u2019histoire de l\u2019un et de l\u2019autre de-vroit toujours être inséparable.C\u2019est cependant ce que ne font pas nos publicistes.De la politique, on en voit presque assez, mais de la morale point, c\u2019est vraiment un drame sans intrigue.J\u2019espère qu\u2019un jour viendra, où les pièces ofièrtes au public seront plus parfaites.Dans ce qu\u2019on appelle mœurs 1823.\t[N°.22.J et usages d\u2019un peuple, il y en a de nuisibles à la société, c\u2019est surtout contre ceux-ci que nos publications périodiques devroient lever la verge de Il y a toujours de certains abus que les loix ne peuvent atteindre, et qtii n\u2019en sont pas moins préjudiciables.La plupart ne sau-roient supporter la lumière; qu\u2019on les peigne sous leurs couleurs naturelles, et ils disparoî-Iront.^ Il y en a d\u2019autres qui, sans être aussi nuisibles par leurs efl\u2019ets immédiats, peuvent le devenir, et qui sont toujours des taches: on accorde ordinairement à ceux-ci le nom de ridicules.Il est aussi très essentiel que ces derniers ne puissent se montrer impunément.Celui qu\u2019on a laissé sot et fat avec impunité, peut devenir un méchant audacieux.Il est donc très salutaire de s\u2019élever hardiment, contre tout ce qui sort, tant soit peu, de l\u2019c dre, puisqu\u2019un moindre inconvénient en entraine si souvent un plus considérable, et la maxime divine qui tnodica sper-nit, peut trouver ici sa place.Il y a encore d\u2019autres usages innocens quoiqu\u2019inutiles, qu\u2019on se plait toujours à connoitre, et qu\u2019il ne faudroit pas non plus oublier.Nous avons ébauché, la plus grande partie du tableau ; il est encore dans un coin de la toile, un petit espace dont nous n\u2019avons pas encore parlé, c\u2019est cette humble partie qui contient tout ce qu\u2019il y a de bon et dejuste dans les mœurs d\u2019un peuple: il ne faudroit pas non plus oublier cette partie la plus intéressante, si propre à nous consoler e.siècle, Mr.d® Jouy, détroit voir un papier périodique contenant deux articles, l'un intitulé \u201c Chronique scandaleuse en très petits caractères, où l\u2019on in*criroit tontes les mauvaises actions ; et l\u2019autre Chronique édifiante en très srros carractères, ce seroit le récit du peu de bonnes actions qui se pas>ent dans le monde.A la fin de l\u2019année, dit-il, on rassembleroit tous ces morceaux détachés, et d\u2019après eux on pourroit former un tableau très-fidèle des moeurs du peuple.Un paieil projet exécuté partout où il y a une société d\u2019hommes, formeroit l\u2019ouvrage le plus intéressant et le plus utile.Après cela, qu\u2019on n\u2019aille pas croire que je veuille entreprendre, un pareil travail, que j\u2019entrepren-drois volontiers, s\u2019il ne falloit pour réussir qu\u2019aimer ses concitoyens ; mais il faut de la science, de l\u2019expérience, un tact fin et délicat, savoir plaire en instruisant, et c\u2019est ce qui est au dessus de mes forces et de mon ùge.Je ne veux pas cependant que mon petit voyage soit tout-t-lait inutile, et je prendrai la liberté, Mr.L\u2019Editeur, de vous envoyer quelquefois, les foibles fruits de mes remarques.Si elles plaisent à vos lecteurs, je me trouverai plus que récompensé.Qu\u2019ils ne s\u2019attendent à avoir rien de suivi, rien même de très exact; car il u est pas à espérer, que pa-roissant, pour la première fois dans cette ville, je reçoive toujours des impressions justes nuais on se persuadera, j\u2019espère, de ma sincérité, et que je ue dirai que ce que j\u2019aurai senti.11 ne seroit, peut-être pas, bers du sujet de cette lettre, de tous annoncer, ce que je m\u2019at- 170 tends de trouver dans votre ville de Québec.l/e*pnt tout rempli de Londres et de Paris, j?crois déjà y appercevoir la gravité Angloise tempérée par la politesse et la gaité Françoise.Il me semble déjà voir ces cercles brdlans aussi agréables qu\u2019utiles pour le cœur et 1 esprit.Je pour-rois bien me tromper, mais je ne le crois pas.O ! que ce doit être une belle ville que Québec ! que j\u2019ai bâte d\u2019y arriver! J\u2019oublierai bien vite les plaisirs ennuyeux de la maison de mon père.Permettez-moi d\u2019être, en attendant, Mr.L\u2019Editeur, kc.UN JEUNE CAMPAGNARD1 Monsieur, L'écrit dans la Gazette de Montréal, signé un Laie, étoit destiné pour vo're papier (Le Canadien) simu'tattément avec une autre Copie pour la Gazette Canadienne de cette ville\u2014 Une méprise de la person e chargée de la porter a l\u2019imprimerie, est la cause que cet éci it a aru dans un papier anglais ici et non dans et* û pour lequel il étoit destiné; et une autre méprise est également ca.se que le manuscrit qui vous étoit de-tiné a lesté en chemin.Je vous envoyé indu un morceau de la Gazette de Montréal qui le contient, persuadé que je tuiv que vous êtes trop impartial et trop juste pour ne pas donner un coin dans votre estima-bte papier, à un écrit tré- modéré, dont le but est uniquement de repousser des attaques et des insinuations injurieuses dont plusieurs éditeurs de cette ville se sont permi l\u2019impression, probablement, cependant, sans faire attention au but auquel tendoient les cominunica.ions q j\u2019on leur adressoit.Je suis, Monsieur, Votre très obéissant serviteur, UN ABONNE*.Montréal, 14 juin 1823.Monsieur L\u2019Editeur, J\u2019ai vu avec quelque surprise mêlée d un sentiment pénible les remarques insérées dans plusieurs Gazettes de Montréal au sujet de l\u2019Eglise nouvelle sous l\u2019in vu-cation de St.Jacques.Il pou voit être tout simple pou'* des Gazet-tiors, d\u2019annoncer qu\u2019on avoit jet-té le» fondements d\u2019une nou\\elle Eglise.On auroil pu se dispenser d\u2019entrer dans certains détails, qui décèlent le parti.On adroit pu se dispenser de jelter le garni d\u2019une manière aussi déri- dée à des personnes, qui ne l\u2019au» roit pis jette elles-mêmes, mais qui ne peuvent guères se «lispen-ser de le ramasser.Il est faoille d\u2019entamer la discussion, mais tu g difficile de dire au ju-te où elle s\u2019arrêtera.Au surplus le blâme doit tomber sur ceux qui l'ont provoqué.Malheur à celui oar qui le scandale est arrivé.Je le répète, il est facile d\u2019élever des doutes S purger e voces in vu/gwn ambiguas; difficile souvent d\u2019y répondre sans compromettre des intérêts sacrés et délicats.Ce-pendant il est un terne au delà duquel le silence équivaut à un consentement.On peut smithir patiemment ju'-ques-là, mais pis au-delà.Nous sommes en deçà du Rubicon, d\u2019autres l'ont franchi.Elever un temple au Seigneur est sans doute un acte honnête et religieux, encore faut-il suivre les formalités prescrites ou usitées.Voltaire (que je ne cite pns souve soit: \u201c Je suis un non Chrétien; j\u2019ai donné le pain bénit ; j\u2019ai fait mes Pâques, et j\u2019ai élevé un temple à Dieu.\u2019\u2019 Il l\u2019a-voit bâti à ses frais, et non pour son usage particulier, mais bien pour sa paroisse.Il e>t irai qu\u2019d l\u2019avoit dédié non pas à St.Jacques, ni à .St.Jean, m us à l\u2019Etre Suprême, au J)i« u des Juifs, des Chrétiens, des Idolâtres; au Dieu de tous les peuples et de toutes les croyances, au Dieu de l'Univers, au Dieu de Voltaire enfin.Il y avoit beaucoup (te latitude comme vous le voyez.Quand à l\u2019Fgli* se actuelle, il n'en manque pas non plus.On ne peut (lire encore ce qu\u2019elle sera, soit une Eglise paroissia'e, soit une Cathédrale avec Chapitre, &c.soit une Succursale, soit enfin une simple Chapelle, titre que les dimcnsiuus de l\u2019édifice semblent exclure.Cependant on corn* 76 mnnrr pnr où l\u2019on dcvroit fimr; on bâtit, sans avoir pris cortainrs precautions, les unes de rigueur les antres de convenance.On bâtit une Eglise à Vusage d'un particulier.On convoque à ce sujet des assemblées de paroissiens, et on n'y appel!** pas ceux dont la présence est nécessaire dans une assemblée de paroisse.Mais il est des choses dont on ne peut ni dispenser, ni se dispenser.Quant à l\u2019omission accidentelle ou forcée de certains noms sur l\u2019inscription, il me semble qu'on a encore oublié le nom de quelqu\u2019un, qui ne l\u2019auroit pas déparée.Je ne crois pas devoir le nommer, on m\u2019en saura gré\u2014je l\u2019espère.On n\u2019uuroit probablement pas oubliée son nom, si on L'eut consulté avant de faire cette inscription plus ou moins célèbre.Il y a bien quelque chose là-dessus.J.a (jazette parle d\u2019un bien petit nombre «le piètres p ésents à cotte cérémonie.On n'a pas pensé qu\u2019il valoit mieux glisseï là-dessus, et que cela même prouvoit contre soi.On les a nommés avec soin, pour nous apprendre qu\u2019il n'y en avoit pas d autres.Jl pourroit y avoir là quelque erreur de jugement.On ignore les moti/s d\u2019une telle conduite.Il pourroit se faire pourtant que ces cinq Curés fussent les députés ou représentants du nombreux clergé du district épiscopal.Aucun d\u2019eux pourtant ne s\u2019est présenté à ce titre ; La Oazette ne l\u2019a pas dit non plus.Au surplus il faut avouer que s\u2019il y avoit beaucoup d\u2019appel lés, il y avoit bien peu d\u2019élus.On paroit tirer de la présence de cinq Curés à une cérémonie aussi rare que solemnelle, et annoncée dans les papiers publics, une preuve incontestable de l\u2019approbation qu\u2019ils donnoientàla bâtisse decette Egüse.Mais d\u2019abord 171 cela les regard oit fort peu, si lou-tt fois cela étoit de leur ressort.Ensuite l\u2019absence de tous les autres indique quelque chose aussi.Il est vraie que dans certains cas, le courage supplée au nombre \u201c audaces fortuna jurat.\u201d Aussi on n\u2019a pas craint d\u2019attribuer à tous le* absents, ou plutôt à tou* ceux, qui n\u2019approuvoient pas la chose, un jugement erroné, et l'ignorance des motifs, &.c.&o.&\\ Ees absents ont toujours tort.Mais pour éviter toute chicane j\u2019admettrai volontiers que ces messieurs ont donné une preuve incontestable de leur ap-; que Pou m\u2019accorde aussi (pie le grand nombre de ceux, (pii ont été invités spécialement, et qui n\u2019ont pas jugé à propos de s'y trouver; do.mâts, beauprés, espars, bois rond et quarré, madriers, planches, rames et anspecs.George Wood, do.do.bois rond et quarré, planches et madriers.\t.\t< Louis Bczean, do.do.planches et madriers.Joseph Darche, do.do.bois rond, boi» quarré, planches et madriers.John Maguire, do.do.bois de pin, rond et quarré, madriers et planches.André Lacroix, do.do.planches et madrier* Jacques Girard, do.do.planches et madrier* William Maclean, do.do.bois quarré, boi» rond, planches et madriers.John Thomson, do.do.madriers, planche* et bois a scie;'.\t,\t, Richard Beard, do.do.mats, beauprés, vergues, espars, bois quart é, bois rond,, planches, madriers, anspecs et rames- port to*\t}j£§i Arrivages.Mai Chaloupe Jane, Slaughteree, 17 jou** de Sydney, Cap Breton, à Wm.Budden, avec une partie des passagers de la barque Constantia, de Bristol, coulée à fond 'e 13 Mal prés de la baie «le Gabaroo» D-D Cap Breton.Le vaijseau est ci tièrement perdut mais tout le monde et tine partie de la c.irfraison ont Été sauvés\u2014Passagers, Mr.M'Beath, Q.M, du 6He.régiment et deuit demoiselles, Mr, Boulton, de York, H.C» MM.Buddcn, Protheroe, Shrrtis, et le capitaine Starworth\u2014Les deux autres passapers(Mr.et Mad.Fincli) sont restés à Sydney.\u201c¦\u2022\"Goélette Polphin, Deun, 2G mai d\u2019IIali-P- Gough, rum et sucre\u2014Passa per M.Gough.¦\"\"\"\"Polly, Collins, 17 mai de Liverpool, N.S.à Quirouet, Chinic & Co.rum et sucre' \"\u2022\"\"Brig Latona, Morrison, 29 avril d\u2019Aberdeen, â J.Whitney, sur lest.¦\t\"Elizabeth, McCleau, 54 jours de la Gre- nade, à Mr.Sweeney, rum et sucre.\u201c\"\"\"\u2018Brig Mayflower, Cook, is avril de De-merara, à Findlay & Co» rum et sucre.\u2022\"\u2014Dorcas Savage, Baillie, 10 avril de Port Ferry, à oidre, sur lest.\u201451 émigrés.\u20141 Brig Sally, Little, 5 mai de Sligo, à G.Symes, sur lest.\u2014130 émigrés.¦\t¦ 'Goélette Caldwell, Guay, 13 jours de Miramichi.\u2014Farmer, De Jersey, 21 mai du détroit de Canso, à P.Sheppard, poisson en quarts.-12-Brig St.Lawrence, Maxwell, 6P jours de Dernerara et de la B irdade, à S.D.Ha-milton, rum, sucre et café\u2014Passagers MM.Hamilton et Morrison.\u2014A été endommagé parle navire Retrieve, de Philadelphie, poussé par la même mer.-IS-Goë'lette Nelly, Richardson, 25 jours d\u2019Halifax et Miramichic, à James M'Cal-fum, SltPre.^\u20221 S-Barque Pomona, Richmond, ter.mai de Londres, à R.Wood, sur lest.¦\t-Goélette Humming Bird, Wainwright* 18 mai de la Trinidal, à Heath & Mo:r, rum, sucre et mêlasse\u2014Passager, Mr, Wainwright.j/ -16-Navire Harriot, Cnmmirgs, 26 avril de Londres, à W.Price, sur lest.¦\t-Brig Canada, Potts, 8 mai de Ncwry, à G.Symes, sur lest.\u2014153 émigrés.\u2014\u201c Wesley, Anderson, 5 avril de Sunderland, à H.Atkinson, sur lest.\u2014\u201c Northumberland, Surtees, 1er, mai de Féchamp (en France) à ordre, sur lest.-17-Navire Success, Martin, 49 jours de Portsmouth, au gouvernement, avec provisions et 280 officiers, soldats, femmes et enfans des Sapeurs Royaux et Mineurs, et des détachemens des 37e.70c.76e.et 86e.régtmens.Arrivé à New-York le 2 juin, le brig anglois le Grasshopper, Stoddard, 49 jours de St.Vincent, chargé de mêlasse et de rum.\u2014Le Grasshopper est de Québec.VENTES PAR LE SHERIF.District de Montreal.Jacques Philipe Saveua de Beaujeu vs.A/i-the) Hatpin.1 °.Un morceau de terre de l$ arpent de front sur 28 de profondeur situé en la parois» \u2022e St.Joseph, en la Seigneurie de Soulanges, faisant partie d\u2019une terre désignée No.38.2°.Une terre en bois de bout désignée No.25 située sur le côté nord-est de la côte Emmanuel, paroisse susdite, de s arpens sur 20.3 ° .Un emplacement située en la même paroisse désignée No.22 de 50 pieds sur 50.I7d District des Trois-Rivifrm.Ezectuel Hurt vs.Joseph ChenreJUs et son /-poisse.1 °.Un emplacemnet situé dans la paroisse de St.Antoine, Baie du Febvre, de 80 Ficds sur 70, joignant au nord-est a la rue de église avec une maison en pierre à deux étages, hangar, étable et fournil dessus construits.2 \u201d .Un autre emplacement situé au même lieu de fcO pieds sur 70, avec une maison et étab'e dessus construits 3 ° .Un de $ arpent de front sur l arpent de pro fondeur, au même lieu, avec une maison et étable.4 °.Une terre de 2 arpens, de front sur 20 de pro-fondeur, situé en la même paroisse, bornée par devant au chemin du Roi.5 5 .Une tei re située *au même lieu, contenant 1$ arpent de fiont sur 27 de profondeur, prenant en front au chemin du Roi.6°.Un demi arpent de terre de front sur 40 de profondeur, à prendre de la terre de Charles Lemire 7 3 .Une terre située en la même paroi se, s ir le fief Courval, contenant 1$ arpent défont sur 40 de profondeur.8 Un emplacement, en la même paroisse, de 80 pieds de front sur 70 de profondeur, sur le chemin ùu Roi, avec maison, étab\u2019e et grange dessus construites.Français Darçie Chaumier vs.John Perry.La moitié d\u2019un emplacement, situee en la ville des Trois-Rivières, rue Notre D îme, a-vec toute la maison et la moitié des autres bâ-timens maintenant dessus construits, il contient en total 50 pieds sur 120.Cette dernière vente aura lieu au bureau du Shérif, et les deux autres à la porte de leurs églises respectives le 6 octobre à 10 heures.Jean Baptiste Lemaître Auger vs.Joseph Frigon.1 ° .Un emplacement situé dans le village de St, Antoine, Rivière du Loup, sur L rue St.Laurent, formant le No.14 de 80 pieds de front sur 130 de profondeur, avec une maison à deux étages, une boutiques, circonstances et dépendances.2 ° .Une terre située au mê-lieu, sur le fief St.Jean, de 3 arpens de front sur 28 de profondeur.Benjamin et Alexandre Hart vs Alexis Mau-faite.1°.Un emplacement situé au lieu susdit, de 80 pieds de front sur 130 de profondeur, avec une maison un hangar et autres bâtimens dessus construits.2°.Deux emplacemens situés au même lieu, formant les Nos.ns et 119 sur la rue Dorothée, contenant chacun 94 pieds de front sur 112 de profondeur.Ces deux ventes auront lieu à la porte de l\u2019Eglise St.Antoine, rivière du Loup le 20 octobre à 11 heures.District de Quebec.Elina Philips vs IVebb Robinson.Une terre consistant en 2| arpens de front sur 24 de profondeur située au lieu nommé !a Canardière, paroisse de Québec, faisant partie des biens de feu l\u2019honble.Amible de Bonne.avec une maison et grange dessus construites.Paterson et ll'eir vs.Augustin Lessard-Une tenc de s arpens de front, sur 40 de profondeur, située en la seigneurie Linière, au prenrer ra g de la paroisse Ste.Marie Nouvelle Beauce, bornée en front au nord-est à la rivière Chaudière, avec une maison, gran-ge et étable dessus construites circonstances et dépendances.Ces dettf ventes auront lieu le 7 octobre à 10 heures, la lète.au bureau du Shérif et l\u2019au-tre à U porte d?son église respective.A VENDUE.PEIINTUIŒS de couleurs assorties; Huile de lin double bo ûllie \u2022 Cloux de 7-14-l6-20-et-28 Ibs.; Vitres dé x 7$, 7\\ x 8',.8* x 9$ ; Chapeaux en caisses de 5 do i7.lines chaque; Dilto de Londres, en caisses de 2 e s douzaines ; Fiïence peinte en bleu et commune; Quincaillerie et Coutellerie; Faulx et Faucilles, avec un assortiment d.- Marchandise, seche*.S'adresser à Wm.U.CHAFFERS.Rue Sanlt-au-Matelot, 1823.AOUFEAU MAGASIN DE CHAPEAUX.Ali.\\Y ICKS1 LAI) recon- 9 naissant l\u2019encouragement libéral qu\u2019il a dernièrement reçu de ses amis et du pu-blic en général, prend la liberté de les informer, qu\u2019il re.oit maintenant par les derniers arrivages de Londres et de Liverpool, l\u2019assortiment le plus général et le pb.s étendu de marchandises dans sa ligne dont il disposera à tré -bon marché et aux moindres termes possibles pour de l\u2019argent comptant ou pour un court ciédit assuié.Son assortiment consis-te en Chapeaux de castor de promenade de Dame ronds, tout garnis de plumes et de la derniere mode de Londres.Chapeaux de castor de Dame de \u2019a preirvé-re qualité gris e» noirs tout garnis do.do.Chapeaux d\u2019homme de castor supeifins de de Londres, à l\u2019épreuve de l\u2019eau et des 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1822."]
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