Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 16 juillet 1823
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le canadien, 1823-07-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" lie Canadien.Fiat Justitia mat Cœlum.Vol.4.]\tQUEBEC, MKRCUF.DI, 16 JUILLET, 1823\t[N0'.'^\" IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PA R FL AVIEN VALUERAND A TROIS PIASTRES PAR ANNEE, Outre QUATRE SCHFLUNGS pour les frais de la Poste, Pat/abh d\u2019avance par Semestre.PRIX DES A FER TISSE MENS.Dans une Langue le.Ins.chaque Ins.sub.Six lignes et au-dessous, 2s6d.7|d.Dix lignes it au-dessous, Ss4d.lOd.Au-dessus de to lignes, 4d.p.ligne id.Dans les deux Langues, le double des prix ci-dessus.AOENS POUR LE CANADIEN.Mr.Julien Perrault, fils.Montréal Mr.Séraphin Limoges.Terrehonne y B.LaviOLKTTK, Fer.Rivière du Chêne E.Lfphohon, Ecr.'.Chambly Jil.Bkssk, Ecr.St.Denis Docteur Boutillikr.St.\tHyacinthe Mr.JOACHIM Tellier.Riviere au Loup Mr.P.X.Boivin.Trois\tRivières J.B.Tache\u2019, Ecr.(M.P.).Kamouraska (Du Spectateur ou Socrate voterne.) Deux exemples fort singuliers d'un esprit distrait.Mon ami M.Honeycomb e*t «in de ces hommes rêvetir» et dis-traila, qui pensent à toute autre chose qu\u2019à ce qui se dit en leur compagnie Hier au soir, un peu a>ant l'heure de notre rendezvous nocturne, noos nous promenâmes ensemble dans lejatdin du Palais de S'ommerset, où il trouva un petit caillou, d\u2019une figure ai extraordinaire, qu\u2019il le prit pour le donner à un curieux de ses amis.Un moment apiès je m\u2019arrêtai tout court, et je tournai le visage à l'Ouest, qui est mou attitude ordinaire, pour demander, l'aprè^midi, quelle heure il ëtoit.Là-dessus mon ami, qui n'igooroit pas ce que je voulois, tiia sa tnoutre, et me dit que o is avions sept minute» de bon.Nous continuâmes ainsi notre promenade ; mais je fus bien é-tonné lorsqu\u2019il jetta sa montre, a tour de bras, dans la Tamise, et qu\u2019il mil, d\u2019un air fort tranquille, dans sois gousset, le caillou qu\u2019il avoit ramassé.J\u2019aime fi peu à parler, ou à donner de mauvaises nouvelles, sur-tout quand l\u2019avis est inutile, et qu\u2019il arrive trop tard, que je ne vou.lois pas lui découvrir la méprise où il venoit de tomber, et que je me bornai à réfléchir sur ces pe-lites distractions de l\u2019esprit humain, résolu d\u2019en faire le sujet de mon premier Discours.Je m'y engageai d\u2019autant plus volontiers, que ces absences font tort à quantité de personnes d\u2019esprit, et qu\u2019elles donnent lieu au Proverbe Latin, qui assure, que les grands esprits ont un grain de folie.Il m\u2019arriva l\u2019autre jour d\u2019entrer dans un Caffé, où je le vis debout au milieu d\u2019une foule d\u2019auditeurs, qu\u2019il avoit assemblés autour de lui, et qu\u2019il entretenoit du caractère de Marie Hinton.Ma vâe ne servit qu\u2019à lui rappeller mon idée, sans qu'il s'apperçûl de ma présence actuelle.De sorte qu\u2019au grand étonnement de son auditoiie, avec les yeux attachés sur moi, il interrompit le fil de son discours, et m\u2019apostropha en ces termes: \u201c En effet, voilà mon ami un tel, c\u2019est un drolle q« i pense beaucoup, mais il ne desserre jamais les dens: je gage qu'à celte heure il fourre son petit museau dans quelque Caffé autour de la Bourse.Je fus sa rautiou lorsque le Complot dêt Papistes vint à éclater, sur ce qu\u2019un le prenoit pour un Jésuite.\" S\u2019il m\u2019avoit regardé plus long-tems, il n\u2019auroit pas manqué de me dépeindre d\u2019une manière si exacte, sans penser à ce qui i\u2019y a-menoit, que toute la compagnie n\u2019auroit pu que me découvrir.Là-dessus je me rappellai par bonheur le vieux proverbe qui dit.Hors de la vue, hors du souve-nir, et je m\u2019enfuis au plus vite.Une heure après, nous nous ren* contrâmes.Il me demanda, d\u2019un air fort enjoué, en quel pays du monde je me teno:s, et se plaigoit de ce qu\u2019il ne m'avoit pas vû depuis trois jours.M.de la Bruyère nom a donné le caractère d\u2019une de ces personnes distraites, avec autant d\u2019esprit que de vivacité, et il le pousse jusquà une extravagance fort agréable.En voici quel* ques-uus des principaux endroits, qui serviront de clôture à mon Discours.\tr \u201c (J) Mitialque (dit cet excellent Auteur) descend soo escalier, ouvre sa porte pour sortir: il la referme: il s\u2019apperçoit qu\u2019il est en bonnet de nuit; et venant à mieux s\u2019examiner, il se trouve rasé à moitié ; il voit que son é-pée eol mise du tôté droit, que ses bas août rabattus sur ses ta* Ions, et que sa th-\u2019inise est par* dessus ses chaust s.li entie à l\u2019appartement, et passe sous un lustre, uù sa perruque s\u2019accroche et demeure suspendue.Tous les Courtisans regardent et rient.($) On dit que c\u2019est le feu Comte de Bran* cas.Voyez Menagmna, tom.II.p.344.ife. Menât que regarde ati*iî, et .rit plus haut que le§ autres ; il cher» the des yeux dans toute l\u2019asiem* b!ée où est celui qui montre ses oreilles, et h qui il manque une perruque.Il descend du Palais, et troueant au bas du grand dt5-gré un carosse qu'il prend pour le sien, il se met dedans, le Cocher touche et croit remener son Maître dans sa maison.Ménal-que se jette hors de la portière, traverse la cour, monte l\u2019escalier, parcourt l\u2019autichambre, la chambre, le cabinet; tout lui est fa-millier, rien ne lui est nouveau ; il s\u2019assied, il se repose, il est cIkz soi.Le Maître arrive, Ménal-que se lève pour le recevoir, il le traite fort civilement, le prie de s\u2019asseoir, et croit faire les honneur de sa chambre ; il rêve, il reprend la parole.Le Maître de la maison s'ennuie et demeure é-touné.Mena!que ne l\u2019est pas moins, et ne dit pas ce qu'il eu pense ; il a affaire à un fâcheux, et à un homme oisif, quisereti* rera à la fin; il l\u2019espère, et il prend patience ; la nuit arrive, qu\u2019il est à peine détrompé.\u2022' Lorsqu\u2019il joue au trictrac, il demande à boire, on lui en ap porte ; c\u2019est à lui à jouer, il tient le cornet d\u2019une main, et un verre de l\u2019autre; et comme il a grande soif, il avale les dezet presque le cornet, jette le verre d\u2019eau dans le trictrac, et inonde celui contre qui il joue.Il écrit une longue Lettre, met de la poudre dessus à plusieurs reprhes.et jette toujours Sa poudre dans l\u2019encrier.Ce u\u2019est pas tout, il écrit une seconde Lettre, et après les avoir cachetées toutes deux, il se trompe à l\u2019adresse.Un Duc et Pair reçoit l\u2019une de ces deux Lettres, et eu l\u2019ouvrant y lit ces mots: Maître O ivier, ne manquez pas sitôt ta présente reçue, de m\u2019envoyer ma provision de Join.hou Fer- nier reçoit I autre, il l\u2019ouvre, et 202 ie la fait lire ; on y froivc, seigneur, fai reçu, avec une soumission aveugle, les ordres qu'il a plû à votre Grandeur.S\u2019il se trouve à un repas, on voit le pain se multiplier iiisensiblemeof sur son assiette; il est vrai que «es voisins en manquent, aussi-bien que de couteaux et de fo ir» chettes, dont il ne tes laisse pas jouir long-tema.Il s\u2019avise a » matin de faire tout hâter dans sa cuisine, il se lève avant le fruit, prend cong& de la compagnie ; on le voit ce jot«r-là en tous les endroits de la Ville, hormis en celui où il a donné un rendez-vous précis pour cette affaire qui l\u2019a empêché de diner, et l\u2019a fait sortir votre ville et cité de Québec, Le sujet de cette présente correspondance tendra à me rapprocher de mon but.Je ne puis encore, pour cette fois, vous faire part de mes remarques sur les mœurs et les usages québeccois, ma moisson est trop mince, sur ce point: je me bornerai, pour le présent, à vous rendre compte d\u2019une petite promenade nocturne.Aussitôt que j\u2019eus achevé de souper et d\u2019entendre les mensonges et les médisances de mes deux convives, je montai dans ma chambre pour y prendre un peu de repos.Il éioit alors minuit, et la lune, dans tout son éclat, sembloit me «lire que ma montre m\u2019en im-posoit.et parvint, par sa beauté, \\ me persuader qu\u2019elle avoit raison.Je préférai donc la volupté paisible d\u2019une promenade nocturne, aux insomnies et aux ennuis, compagnons inséparables d\u2019une nuit chaude «l\u2019été, et me voilà dans la rue errant sans dessein, et cherchant à tirer plaisir «le tous les objets qui se présentoient à ma vue.Mes réflexions m\u2019entrainè-rent presque dans le Cul-de-sac, où mon odorat m\u2019avertit que je nétois pas assurément dans hs bosquets «l\u2019Elisée, et je retournai sur mes pas.Le silence et le calme religieux «le la nuit régnoit a-lors paisiblement sur le théâtre «lu bruit et «lu tumulte «lu jour.Le refrain protecteur «In guet annonçant seul, dans le lointain, qu\u2019il existoit encore «les êtres vivans.Quelles réflexions ne naissent pas pour le philosophe, du spectacle nocturne d une grande ville ! lui seul sait trouver la vie dans l\u2019empire même de la mort ; délice et volupié «>ù l«*s autre hommes ne voient que déplaisir cl ennui.Je vous assure que pour moi, je ne passai «le ma vie d'heures m agréables, «pie celles que j'employai à errer tranquillement, pour la première fois U au» le» rue» de Québec, au milieu de la nuit.Jamais spectacle n\u2019avoit donné à mon esprit une si abondante matière, si Iris n\u2019existoit pas, je di-rois une si douce matière ù réflexion.Mais, comme dans ce lias monde, il n\u2019est point de douceur sans amertume, vous allez voir si je payai cher quelques momens de plaisir.Le guet venoit de me chanter une heure, et j\u2019étois alors occupe a regarder la lune, qui malgré moi s\u2019enveloppoit d\u2019épais nuages, forçoit ainsi la nuit à pren-*es habits de deuil, et moi à m'en retourner à talon, en murmurant de l\u2019absence de son disque argenté.Je ne m etois pas encore apperçu, que pour la sûreté des iioctambulisles, on avait e-îevé Cjà et là des fanaux, mais on me pardonnera, j\u2019espère, de ce manque d\u2019inattention, par un beau clair de lune, puisqu\u2019au milieu des ténèbres mêmes, ils ont bien de la peine à étendre, dans le foyer étroit de cinq à six pieds en superficie, leur lueur pale et agonisante.Mais quand ils ne sei-viroient qu\u2019a eclairer les \\uleuis dans leurs œuvres cliaiitables, ils ont toujours leur utilité, j)our cette partie tie la société.1 elles c* toient à-peu près, les réflexions qui m\u2019occupuient, depuis quelques momens, lorsque je sentis tomber quelque cliose sui mon chapeau neuf; je fais un léger mouvement, et c\u2019est sur mon é-paule que tombe la rosée: Ha! ha ! il commence à pleuvoir ; je regarde en haut, en étendant la main, car quoique le tems lût couvert, il ne me paroissoit pas encore à la pluie, mais la liqueur, en assez grande abondance, me tomba sur le front et de là, en un instant me couvrit tout le visage, et à l\u2019odeur détestable de cette liqueur, je fus bien loin de reconnoitre ouguentutn quod de capite descendit in bcubani, bavbavi ati- tm Aaron.IS on, non; c\u2019étoit 203 un demi-setier dune huile empestée, qui ennuyée de demeurer dans la lampe sans y produire de lumière, crut n'avoir rien de mieux à faire, que de me rendre cette visite amicale, qui ne m\u2019a coûté qu\u2019une douzaine de louis.De rage et de dépit, je crois apperce-voir dans la maudite lampe tous les officiers de la police, et nouveau Dom Quichotte, je me mets à leur distribuer, dans la personne du Fanal, cinq ou six bon coups de bâton.Le bureau «le la police, vous pensez bien, ne pourra résister longtems à un choc si terrible; cependant, un épais rampart de crasse protège les vitres; la résistance ne fait qu\u2019irriter ma valeur, Enfin sons tant d'efforts, la machine succombe, Et son corps entr'ouvert, chancelle, éclate, tombe.Mais ma vengeance n\u2019est pas satisfaite, je veux réduire en poussière la maudite machine, et croyant mon bâton aussi puissant que la massue d\u2019Hercule ou le redoutable Trident, je veux lui frayer un chemin jusqu'aux enfers.Mais pendant mes exploits guerriers cinq ou six démons accourent et me menancent de leurs crochets.Ma fureur alors se déchaîne contre eux; j\u2019allois les mettre en fuite, mais deux de ces diables Du tugubre instrument font mouvoir le* ressorts, et je vois la troupe augmentée se jeter sur moi.Je pense alors que la prudence est la mère de la sûreté, ma fureur et mon courage se changent en agilité, je me fraie un chemin à travers les crochets, mais en laissant à l\u2019un d\u2019eux, comme un autre Joseph, la seule partie de mon habit, que l\u2019huile avoit épargnée.(*)Sur le moment du combat, je ne savois pas beaucoup ce (*) Comme je me plaignois, le lendemain, de l\u2019inutilité et même des inconvéniens de l\u2019éclairage, quelqu\u2019un me dit que tout dependoit de l\u2019exécution.Qu\u2019à Montréal on avoit su rendre les ianaux miles tans être nuisibles.Ce que vouloient faire de moi mes assail la ns, mais je sais à présent à quoi m\u2019en tenir, et pour éviter la watch-house et la prison, j\u2019aurai bien soin d\u2019éviter la proximité des fanaux.La police est vraiment plaisante; elle expose les citoy-' eus à perdre un bel habit, et pour adoucissement elle vous les conduit en prison.Cette Madame la Folice ne sait donc pas à quoi expose, la perte d'un bel habit?Que vais-je devenir à présent, moi qui attendoit toute ma bonne fortune de mon pauvre habit huilé et mutilé?Ce que je suis devenu, Mr.l\u2019Editeur.J\u2019ai été et suis obligé de garder la maison, tourment d\u2019enfer pour mon Agé, en attendant que Mr.le Tailleur veuille bien ne pas prolonger mon hermitage à plus d\u2019uu mois.Je m\u2019apperçois que je suis sorti de mon sujet, car, voyez-vous, Mr.l'Editeur, cette nuit d\u2019épreuve et de tribulation n\u2019est pas encore finie, il n\u2019est encore que deux heures.Vous avez déjà vu quelles merveilles j\u2019avois déjà opérées; a-vec quel courage j\u2019avois renversé un fanal incivil;- avec quelle agilité j'étois échappé à une armée de diables à crochets.Je ne pensois déjà plus à l\u2019aventure de mes vêtemens, j\u2019avois en poche de quoi réparer ce petit malheur, et mes mains dans mes poches, repassant avec plaisir mes écus, en pensant que je pourrois gaiment réparer la perte que je venois de faire.De ma course, j\u2019en étois à la porte St.Jean.J\u2019y arrivois lorsque j\u2019entends un certain murmure qui me fit frissonner, mais qui ne put me faire retourner sur mes pas.J\u2019avance bravement et je ne vois rien ; je me rassure et toujours je fais par* 1er mes pièces en ma faveur, elles quelqu\u2019un m*a dit a usgi qu\u2019il n\u2019y avoit pa* qu\u2019en cela que la cadette l'cmportqit eur l\u2019ai-uéc.C\u2019est ce que, pour moi, je ne put* aslu* rer que d\u2019après les autre*.\t.* 204 m'avoient procuré la veille une si bonne réception.Aie.et je roule fuir le pavé.On m\u2019as-sommoit.IJt/ Jesus, here he is.run, run, Patrick.Jamais, jo me trouvai dans une situation si pénible.Je conservois de force et de connoissance, justement re qu\u2019il m\u2019en falloit pour me voir dépouiller, et entendre un peu cinq ou six maudits assassins se féliciter tie leur beau coup, et toujours by jesus.D'ailleurs, quanti j\u2019au-rois conservé toutes mes forces, n\u2019étoit-il pas de ma prudence de faire comme les vendeurs de la peau d\u2019ours?Où étoient donc a-lors ces gardiens vigilans, si terribles pour la défense d\u2019un fanal?Mais que men seroit-il revenu, c\u2019étoit de Carybde tomber dans Sylla.Cependant j\u2019entends du bruit, \\es by jesus prennent la fuite et je demeure étendu sous la porte, ni vivant ni mort, je me ^royois en songe.Mais ce bruit qu\u2019il me sembloit avoir entendu avoit été produit par une autre troupe que je crois du meme régiment que celle qui venoit de me quitter, au mot de consigne by jesttJ que j\u2019entendis répéter.Me .croyant en songe, je n\u2019a vois aucune frayeur, car on ne meurt pas \"en songe: mais ces voyageurs me tiièrent de mon erreur, par la pirouette qu'ils firent sur moi l\u2019un après l\u2019autre.J\u2019en fus quitte pour quelques coups de pieds qui achevèrent de me réveiller.Ils con-.tinuent leur chemin, je me relève .comme je peux, et il est inutile de , vous rendre compte de ce qui se passe en moi.Mais comme mes malheurs sont finis, n\u2019ayant plus rien à perdre, vous commencez à \u2022 me cons* der ; v< >us trouvez même, dites-vous, dans mes aventures , plus de matière à plaisanterie.,.Hélas ! tout l\u2019enfer est il déchainé contre moi !\u2014Quoi donc ?\u2014Et ,à(r.l\u2019Editeur, encore une traver- se, on vient de me couvrir la figure d\u2019une eau, Qui n\u2019est pas de l\u2019eau de rose Mais de l\u2019eau de quelqu\u2019autre chose.Je me plains, je crie, je tempête, et voici la réponse qu\u2019on me donne, faites creuser des canaux.Finissons, Monsieur.Je trouverois encore à vous raconter de quoi former des in-folio.UN JEUNE CAMPAGNARD.Des Journaux François *' Girone, te \\5 Mai.\u2014Il a été reçu une dépêche du Marechil Moncey, qui avoit marché pour attaquer renuemi.Il écrit que Mina venoit de se retirer.Il et>t maintenant 6 heures du soir, ei son Excellence u\u2019est pas revenue Le chi f de l\u2019état-major, parti pour l\u2019aller trouver, est revenu, et tout semble annoncer que sou excelleuce ue reviendra pas ce soir.,r Les mouvemens du général Molitor contribuent beaucoup à décourager Milans et à le forcer de prendre la route de Haicelone.Le fort de Figuères continue à tirer quelques bombes : une partie des habitans sont revenus, et ils traitent bien nos soldats.** Le IG Mai.\u2014M.!e maiê chai est revenu ù Girone peu a-'près le départ de ma dernière lettre.Milans a évacué les fortes positions qu\u2019il occupoit, et marche dans la direction de Barcelone qui étoit la seule route ouverte.** Nos troupes sont pleines d\u2019ardeur et exécutent gaimeut toutes les manœuvres qm les approchent d\u2019un ennemi qu\u2019elles brûlent de rencontrer.\u201c Puycerda, te 11 Mai.\u2014Le rapport de l\u2019arrivée de Mma ù Ri pot et à Campredon est vrai.Nos troupes l\u2019ayant intercepté dans «a route à Barcelone, il a été contraint de rebrousser chemin, t Ilà û\u2019obc entrer daus aucune Tille, toutes sonnent le tocsin ù son ap-, proche, et les hihitans s'arment pour se joindre à nous.Il auroit tenté de traverser 1a Cerdagne espagnole et françoise poirsejet-ter dans le Sen d\u2019Urgel, s\u2019il na-voit craint l\u2019infanterie et U cavalerie dans ces quartiers.\" Il a partagé ses troupe» en deux colonnes, qui sont poursuivies de près par deux de nos bri* gades: il paroit désirer marcher sur t'erdona ; mais la division de Molitor qui arrive d\u2019Arragon, l\u2019en empêchera \u201c Si Mioa ne trouve pas le moyen d\u2019entrer dans quelque forteresse, il doit eu venir aux mains avec nos troupes, et dans les deux ca*, sa destruction est inévitable! L'Etoile.Lcnne, le 15 Mai.\u2014Le duc de Reggio est entré dans Valladolid Inei, à 11 heures de l\u2019avant-midi, à la tète de la division d\u2019Au-tuhump.Il vero.t difiieile de concevoir le bon acceiul que les troupes ont reçu en entrant dans U ville: il surpassa tout ce qui avoit déjà été manifesté.L\u2019a-vaut-garde do 1er corps romm in-dée par le général Vadin, marcha aussitôt sur le Douro pour occuper les ponts de Snneiicas, de Pueuti, de Douro, ctdeTu-della.Ou annonçoit qu\u2019Abisbal avoit fait montre de ses forces, à 01-medo.Cocas, S*nta-.\\laria de la Naiva, et Ségavies, mais il n\u2019y a-voit sur cette route que quelques faibles détachemeos.La nouvelle suivante strictement le blocus turc.M.Canning rCpondit qu'il avoit reçu information d'on cas où une fié* gate angloiee avoit violé le blocus grec, et délivré un taitseau ; mais que le gomerncruciit ne fit pa« plutôt informé de la chose, qu\u2019il envoya ordre de respecter également h blocus des Grecs et celui des Turcs.Les journaux françois disent que des lettres de Constantinople annoncent la nouvelle, reçue là par quelques maisons de corn» merce, qu\u2019il s\u2019étoit formé une coalition entre les Mabraltas et plusieurs souverains de l'Indos-tan, et qu\u2019après le départ du marquis d'Hastings cette coalition avoit déclaré la guerre à l\u2019Angleterre.Les tommes lettres annoncent que les Anglois, pour se mettre en état de défense, ont retiré les garnisons de leurs ports sur le golfe Persique.Si les nouvelles sont vraies, et la coalition aussi nombreuse qu\u2019on le dit, cet événement sera de la plus grande importance.La nouvelle de la tentative du gouvernement russe de mettre \u2022ur un vaisseau américain, ses prétentions extraordinaires à l\u2019égard de la côte nord-ouest de l\u2019A-mérique, étoit parvenue à Londres, où elle avoit fait, quelque sensation.Le sujet fut aussitôt rois devant le parlement par sir James Mackintosh ; mais M.Canning répondit qu\u2019il n'y avoit pas d\u2019autres informations récentes à ce sujet que celles républiécs en Ang\u2019eterre d\u2019aj rés les jour* naux américains.Les prèten tious de la llus!>ie embrassent, dit'ou, six degrés de la côte occupée depuis long-tems par la eompaguie du noid-ouest.Le tqn du gouvernement anglois est décidé: i7 fie se soumcUva ni 200 aux prétentions de ta Russie, ni au principe de droit maritime qu'elle cherche à établir,\u201d Le protêt fait sous l\u2019administration du feu marquis de Londonderry a été réitéré au congrès de Vérone, et il y a encore des négociations actives sur pied à la cour de Saiut-Petershourg.New-York, 5 Juillet.Il circule dans presque tous les papiers de L\u2019Union, un paragraphe qu\u2019on dit être un extrait d\u2019une lettre de Washington, et rapportant que l'Ukase Impérial Russe du 1C septembre 1821, a été révoqué.Ceci n\u2019est pas correcte.Nous apprenons qu\u2019à la proposj.tion du gouvernement de sa Majesté Impériale, nouvellement faite, le Ministre des Etats«Unis à St.Petersbourg sera muni de pouvoirs et d\u2019instructions pour conférer avec le Cabinet Rosse pour arranger, à la satisfaction des deux partis, leurs reclamations réciproques pour le Nord Ouest ne l\u2019Amérique : et d\u2019après la modération reconnue de l'Empereur Alexandre et de sou amour de la justice, aussi bien que d'après ses dispositions amicales envers les Etats Unis, dont il a donné des preuves si longues et si constantes, nous avons raisons d\u2019espérer que cet arrangement se fera d\u2019une manière satisfaisante pour lui, et en même teins compatible avec les droits de cette nation.Maintenant, nous croyons que les commandeurs de vaisseaux armés Russe» sur celte côte, ont déjà reçu des ordres, pour éviter toute collision immédiate avec le commerce et la navigation, des Etats-Unis, sur l\u2019Ucéau Pacifique.\u2014 flat.Intell.Phénomène singulier.\u2014M.liur-vvell de Port-Talbot, donne dans la Gazette d\u2019Yoïk la description d'un phénomène curieux, observé dernièrement sur le lac Eri é.Voi.ci comme il s\u2019exprime: \u2014 \u201c Vers le 30 mai dernier, un peu après le coucher du soleil, on observa sur le lac Erie, par un tems clair et calme, et pendant (pie le lac étoit uni comme une glace, une élévation subite et extraordinaire.Elle fut remarquée principalement aux embouchures de I'Otter-Creek et du Kettle-Creek, petites rivières éloignées l'une de l'autre de 20 milles.A l'Otter-Creek, une lame de neuf pieds de hauteur perpendiculaire, cjui vint sans être annoncée, enfila impétueusement le canal de la rivière, démarra un lùtiment de 35 tonneaux, le monta sur le rivage, et roula par dessus la grève jusque dans le bois, inondant complètement toutes les battures adjacentes.Elle fut suivie de deux autres, également hautes, qui firent rétrograder la rivière l\u2019espace d\u2019un mille et demi, et l\u2019élevèrent de 7 ou 3 pieds au-dessus du plus haut point où l\u2019un n\u2019a-voit jamais vu l\u2019eau.Le bruit qu\u2019elles firent en remontant avec tant de rapidité le canal tortueux de la rivière fut réellement quelque chose d\u2019étonnant.Nombre ue personnes en furent témoins.Au Ketlle-Creek, plusieurs hommes tiroient une seine dans le lac, quand, voyant tout-à-coup l'eau venir sur eux comme il a été dit ci-dessus, ils lâchèrent la seine, et firent force de jambes pour se sauver.La vague les atteignit avant qu\u2019ils eussent pu gagner le haut du rivage, et les poussa eu avant avec beaucoup de force; mais, étant de bons nageurs, ils échapjærent sains et saufs.L'homme qui étoit dans l\u2019esquif, tenant l\u2019autre bout du filet, fut porté a-vec lui à une di.-tance considérable sur la batture, et fut arrêté par une petite éminence où il resta jusqu'à ce que l\u2019eau se fut retirée.Il y eut ici, comme à l\u2019Ot- 207 fer-Creetc, trois lames successives, et les effets clans la crique furent les mêmes, av°c cette différence, que l\u2019eau ne s\u2019éleva que de 7 pieds seulement.Dans l\u2019un et l'autre endroit, après que la force des trois lames fut épuisée, le lac baissa peu à peu, et dans environ 20 minutes il fut à sa hauteur ordinaire.Ce phénomène fut remarqué en d\u2019autres endroits le lonij des rives du lac: mais les bords escarpés ne permirent pas de l'observer si bien.Partout, cependant, la correspondance fut générale quant à la hauteur de l'élévation.\u201d MoNTIU AL, 11 Juillet.Meurtre !\u2014Lundi matin dernier, on trouva dans le canal, devant l\u2019Auberge de Mr.Weggins, à la Chine, le corps d\u2018un sauvage, qu\u2019on Bcpcose être drs environs du Lac des Deux Montagnes.Le meurfre paroit avoir été exécuté avec une hache, ou quelque arme semblable, avec la quelle il a eu la tôte presque séparée eu deux parties.On l\u2019a-voit vu le veille au soir, faisant parade d\u2019une montre et de 40 à 50 piastres en* argent ; et comme on a pas retrouvé ces effets sur li i, on craint qu'ils n'aient été la cause d\u2019une action si horrible.Nous avens été informés depuis, qu\u2019on a envoyé une députation, (coutume courtoise parmi les tribus indiennes, en bonne int*l gence, dans un pareil cas) du vil'age de Cochnawaga.aux amis de cette ii.fort née victime, qui ne manmfiont pas de venu demander le secours des autorité t mpétenles pour rechercher 1 s meurtriers, et les livrer à la justice?,.s'il est possible.LIS CANADIEN.Q U n B E c, MERCREDI, 10 JUILLET, 1823.On est encore dans une espèce d\u2019incertitude sur les affaire» de l\u2019Espagne, ce que nous devons aux deux différons canaux, par lesquels nous recevons les nouvelles.(Nous avons même la douleur de voir mettre en doute, la victoire de Mina, malgré toutes les preuves qui parloient en sa faveur.) Il n\u2019y a vraiment d'autre moyen, pour le présent, de se former une idée satisfaisante de letat des choses, sans fermer l\u2019oreille à l'un des deux partis, c»* qui feroit courir le risque de s\u2019égarer.D\u2019ailleurs, s\u2019il y avoit eu quelque chose de très important, il n\u2019auroit pas manqué de transpirer, et s'il survient quelques échecs considérables, de quelque manière que les télégraphes se tournent, il leur sera difficile de voiler des événemens, que la renommée répandra en peu de jours sur toutes les parties du globe.(Que la victoire de Mina soit contredite, il n\u2019y a rien de décourageant, les affaires en sont où elles étoient, et nous n\u2019en sommes qu'à souhaiter que le fait rapporté se réalise.^ Au surplus, on a toujours dit, qu\u2019il ne se passeroit rien de très important avant l'arrivée des Francois à Madrid.Ce sera alors que les Espagnols déploieront toute leur énergie et qu\u2019il leur sera plus aisé d écraser l\u2019ennemi, si ce n\u2019est uniquement par les armes, ce sera par la famine, en interceptant les convois.On parle encore fortement de la llussie, mais on parle aussi de l\u2019Angleterre, et l\u2019on redoute encore que si la lutte ne se termine bientôt, entre la France et l\u2019Espagne, elle ne devienne gé- .nérale.Non* anprmnns que George Addrnhrooke Gore, e«t nommé Contrôleur dea Douanes de Sa Majeité, à Québec.Les pluies considérables, dont les orages de tonnère de la semaine dernière ont été accompav gués,ont fait beaucoup de bien aux campagnes qui, auparavant, souf-froient depuis lungtems de la sécheresse.Nous avons entendu dire qu\u2019une grange à St.Valicr, nnek St Nicholas et une autre la Petite Hivière, ont été frappées de h foudre qui étoit extruordiuai» rement vi e.$ort &c Quebec.Arrivages.Juillet 7\u2014Ooclette Lively, Cunningham, 9 inni île la Grenade, à Mr.Ja .Brown, rum\u2014Passager, Mr.Henderson.\u20149-Bng David Bartman, 1 mai de Newca?» tie à M.Bell, lest.\u2014\u2014Navire John Rickard, Ward, 2 mai de Londres a R.Wood &co lest.\u2014\tBiig Mary, Walker, 87 mai de St.Vincent, à Mr.Th rtwall, rum et sucre,, passager Mr.Thirtwall.\u2014Biig Friends, Souter, 12 mai de Peterhead, à Irvine &co.lest.-Goclette Lord McDonald, Long, en 25 jours de St.Jean N.B.cargaison, goudron,\u20149 étnigiés -10-Brig Hem y, Penrice, en 59 jours de Newry, a Wm.Pemberton, sef\u20149 émi-grés \u2014Brig Culloden, Leyden, 10 mai de St» Unes, a Handy>ide &co.sel, \u2014\tB:u que Thames, Richardson, II mai de Londres, a Irvine &co.lest.\u2014\u2014 Goclette Lord Kingsale, Norton, 9 juin de St.Jean T.N.a J.Leather &co dres, à Mr.D\u2019Estimauville, sur lest.\u2014 Passager, Mr.D\u2019Estimauville \u2014Brig Dwjna, Thompson, du *4 mai de PeUrhead, à ordre, sur lest.Marie\u2019, Mardi le 24me.de juin dernier, à St.Hot h des Aulnets, par Messire Ls.Brodeur, curé de l\u2019endroit, Mr.Germain Dechene, marchand de St.André, à demoiselle Clarisse Masse, tille atnée de feu Jean Masse, écuyer, de St.Thomas.MOURUT, En cette ville, samedi dernier, hl'àge de neuf mois, ilhllm i N e Caroline Selina, enfant de George Blumhart, écuyer, mar-chaud de cette ville.VENTES PAR LE SHERIF.District de Quebec.Jamfj r# Je^n M'Callum vs.Purrt Perrault junior.Une terre située dans la paroisse de Dé-chambault de S arpers 3 perches bornée en front par la comune de M.de la Gnrgendière «t au nord par les terres de la deuxième con cession.Au:,®» 2 arpens sur 40, bon.és en front par la terre su» désig ée, avec une mai-ton, grange et étable dessus construites.André Simon vs.Alexu Bouchard junior.Un emplacement situé à la Ba e St, Paul d\u2019un arpent de front sur un arpent 5 perches de profondeur, borné d\u2019un cô é par le che.min du Roi de l\u2019autre par la rivière du gouf-fie et d\u2019un autre par le pont St.George, avec 208 une forge, maison, étable et hangar dessu» construits.Joseph Dutrot et ton épouse vs.Charles Qutro-me ou Kiroae.Une terre de 2$ de front sur 36 à 38 arpens de profondeur, située en la paroisse de St.Pierre, à la première concession, au nord de la rivière du sud, avec une maison, grange, étables et autres bâtimens dessus construits.Joseph Lévesque et son épouse vs.Bernard Be santon.Un morceau de terre, situé à la rivière Ouelle, de 5 perche de front, sur 5 de pro-fondeur, situé sur le chemin du Roi avec une maison, grange et circonstances.Joseph Mercier et son épouse vs, Charles Dug al et son épouse.Une terre située en la paroisse de l'Ancienne Lorette, au lieu nommé le Grand-Désert, d\u2019un arpent et une perche de front sur 50 arpens de profondeur, avec une moitié indivise dans la maison, grange, étab\u2019e et fenil dessus construits, circonstmces et dépendances.Ces ventes auront lieu i la porte de leurs é* glise.respectives le 10 de novembre à 10 heures.La moitié d\u2019un emplacement sis en la ville de Québec, rue de U Fabrique, l\u2019autre moitié appartenant à Joseph Fluet, avec une maison en pierre à deux étages.La vente aura lieu au bureau du Shérif le 17 de Novembre à lo heures.TOILES NOUVELLES.LES Soussignés ont roçti leur assortiment du printems, de TOILES d'IKLANDE, blanchies sur l\u2019herbe.Ces Marchandises doivent particuliérement attirer l'attention des commerçans et de tous ceux qui désireroient avoir de bonnesToiles,et d\u2019après l\u2019examen des connoisseurs, elles seront reconnues pour l\u2019assortiment de marchandises les plus excellentes et les moins chères qui aient été offertes en vente dans le Canada.Elles consistent en 4-4, 5-4 et 6-4 toile à drap, depuis^ I2d.à 2s.6d.la veige,\tJ en caisses 3-4, 6-4, 8-4 et 10.4 toile ouvrée, * dedifféren-depuis 12d.à 7s.la verge, f tes gran-3-4, 7-8 et 4-4 toile et linon, de- I deuis.puis 8d.à I8d.la verge.j Les Maichands et autres trouveront qu\u2019il est de leur intérêt de «\u2019adresser à STEWART & LEMOINE, Quai de la Reine, QUI O VT DE PLUS, Quelques mille mnots de Sel de Liverpool, Beurre de l\u2019Ile-aux-Grues, Vin de Port en pipes et en barriques, à un prix réduit.S.& L.Québec, 16 juillet, 1PCS.AVIS.\u2014 Le Sonssiüné vient de recevoir la Collection de LIVRF.S la plus complette.Le nombre, la variété et la beauté de» ouvrages en tout genre doivent attirer l\u2019attention des amis ce la science, et du public en général.Il a aussi a vendre du FROMAGE de Gruyère de la meilleure qualité.AUGUSTIN GERMAIN.Québec, 9 Octobre 1822.par encan Seront vendus, VENDREDI prochain, le i» du courant, k la Chambre d'Encan des Soussignés: ENT Boîtis de Harengs fu- més, d'une qualité supérieure, 15 Bohts de Chocolat, S Pipes de Genièvre, 20 Qnarts de Cassonade, 8 Caisses de Souliers pour homme», 8 Ditto de Chapeaux pour ditto.APRES QVOl, Un Assortiment général de Marchandises sèches propres à la saison.La Vente commencera à UNE heure, par CHINIC & QUIROUET, Québec, 16 juillet 1823.\tE.& C.UNION HOTEL Sc COFFEE HOUSE.LET for three, five or JJUji A nine years from the first day of August next,the UNION HOTEL and COF-FEE HOUSE situate in the Square, near the English Cathedral in the Upper Town.p,o.posais, with the names of two good and sufficient Sureties for the rent, to be sent to Mr.LINDSAY, Treasurer to the Union Company, on or before ONE o'clock, P.M.of the FIFTEENTH day of JULY Instant, in which day the Committee for managing the affairs of the said Comp ny will meet to consider such offers as may be then laid before them, Quebec, 7th July, 1823.HOTEL ET CAFE' DE L\u2019UNION.A LOUER pnur trois, cinq Hiill-ZA.ou neuf ans, à compter du premier d\u2019Août prochain, l\u2019HOTEL et CAFE* de l\u2019UNION, situé dans le Carre prés de la Cathédrale angloise dans la Haute-Ville.Les propositions doivent être envoyées, avec les noms de deux bonnes Cautions pour le loyer, à M.LINDSAY, trésorier de la Com.pagnie de l\u2019Union, d\u2019ici à UNE he^re de l\u2019a-près-midi du QUINZIEME de JUILLET courant, jour où le comité pour l\u2019administra* tion des affaires de ladite compagnie s\u2019assemblera pour considérer les offres qui pourront lui êtresoumi es.\u2014Québec, 7 juillet, 1823.A VENDRE.PEINTURES de couleurs assorties; Huile de lin double bouillie; doux de 7-!4-l6-20-et-28 Ibs.; Vitres de 6^ x 7 jt x e\\, 8( x 9^ ; Chapeaux en caisses de 5 douzaines chaque; Ditto de Londres, en caisses de 2 et 3 douzaines ; F.iience peinte en b eu et commune ; Quincaillerie et Coutellerie; Faulx et Faucii'es, avec un assortiment de Marchandises seches.S'adresser à M m.U.CHAFFERS.Rue Sault*au-Matelot, 1823.PIERRES A MOUL.A.NGES FRANÇAISES A VENDRE PAR MICHEL CLOUET.Québeci 11 Juin 1822."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.