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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 4 mai 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1838-05-04, Collections de BAnQ.

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[" QUEBEC : VENKKDI, 4.MAI 183H.CO.\\'I)!TIO\\« I>H CK, JOURNAL.LE CANADIEN «i publie crois foi» |>«r vemaine, le LUNDI, te EltCltKDI et le \\ ENDUED! thins l\u2019après-midi.Le prix de ooimement est de quair.- piastres par année, outre les frais de poste, ux qui vetdent discontinuer, sont obligés d\u2019en donner avis on mois ant l\u2019expiration du li-une.de l\u2019abonnement qui \u2022\u2022st de six mots, et yer leurs arréraoes, autremont ils seront censés continuer un autre .leslrte.I.es lettres, paquets, arcent, correspondances, &,cM doivent e adressés francs de port, à ritnprimerie, uu Uureau du Journal, ).8, Hue Lainontaone, fiasse-Ville.mm * -wr- m m/: * m fti k FRECUK ITK .V Cie.IMPRlMFI ItS ET PjROPItIETAIRK8.No.8, RUE IA MONTAI.\u2019NE.PRIX DES ANNONCES.Six lignes et au-dessous is.lîd.et pour eltaque itisstTlion subs»-quentp 7) deniers courant.Pour dix litrnes et au-dessus de fi, 3s.4d- la première insertion c< rhaqtte suivante 10d.Au-dessus de dix lignes, 4 deniers par ligne.?r7r,!.es Renonce» non aorompnenée» d'oidre» «ont ouMiéea jusqu\u2019à ce nil'll «oit donné ordre d\u2019en discontinu r l\u2019inpprtinn.On traite ho»»'d«-«i é à gré pour b » «nnonw- fré bal du marqtrs fut fixé à la nuit du 15 novembre.Pendant la première semaine de rrt heureux mois, l'amiral de Grasse avait quitté Samt-Pierre à la tê e de vingt cinq vaisseaux de ligne./.< Saint-Esprit et C Eveillé, jtiiiû que les frégates la Aiédèe et / .Jumsone, étaient sortis quelques jour.» anpatavant pour donner chasse A quatre frégate» anglaises qui semblaient vouloir attaquer nos convois.Le Saint Esp it.ap es de vaine» recherches, joignit I armée navale dans le canal de Sfe.Lucie 5 et l'Eveillé, qui ne crut pas convenable de s'aventurer seule à la découverte de l\u2019ennemi, lit voile pour revenir an Fort Royal ; mais, chemin faisant, il rencontra une petite goélette anglaise, la captura, et, sans vouloir écouter le» cris et les réclamations de ceux qui I* montaient, le capitaine français conduisit sa prise h Saint Pierre, et de là dans la haie de Fort-Royal.( Vite goè'iette était sous les ordres d\u2019un officier de M.de Cockhurn, l'ufficier insima t'onr ê're présenté à M.de Rouillé, et lorsqu\u2019il fut en sa présence, voici ce qu\u2019il lui dit ; \u2014Monsieur le marquis, les moindre» habitans des îles «le ce golfe ont entcmln vanter l\u2019éclat de v«is armes et l\u2019élégance de vos mœurs : les orgueilleux habitans de ce pays même out confessé qa\u2019il y avait des leçons qu'ils pouvaient rec«-voir de votre grandeur.Vos victoires et les fête» somptueuses qui les célèbrent n\u2019ont pas obtenu eli> / nous moins d'admiration.Quoique nous .ayons le malheur de ne point compter un si grand cluf parmi ceux qui uoti» commandent, la valeur et la magnificence anglaises, à chacun de vos exp oitset à chacune de vos fêtes, désespèrent de s'elevtr ju qu\u2019à vo» œuvres, monsieur Le gouverneur.Je sms officier de M.de Cockhurn, ei mon gé 'éral, plus qu'aucun autre, porte envie à tant «le gloire et de franche gaîté.Loi que notre goclet te tut arrêtée, nous ne croisions pas autour «le la Martinique; nous venions droit a vous, monseigneur ; nous venions vous offrir l\u2019assurance de la profonde estime et de l\u2019admiration bien siucèie du gouverneur de Saim-Euntachet nous venions, pardonnez a notre indiscrétion, prier votre grandeur d\u2019accepter dix belles tortues prbe» sur le sable même «le notre i e, \u2014Monsieur l'officier, répondit le gouverneur de la Martinique, vous êtes libre, vous et tou» ceux de votre suite; remontez sur votre guÿlclte, re-to-irnez à St.Eus!ache, et dites A M.de Cockhurn que j\u2019ai lieu, plus qu aucun autre, d« connaître sa bravoure et sa capacité militaire, ayant éié assez favorbé du ciel pour remporter sur lai quelq es faibles avantages ; je n\u2019ai pas encore oublié ses belle» défenses.Quanti vos tortues, j \u2022 le» accepte avec reconnaissance ; je sais combien leur chair est b«>rine ; tous les soldats français qui combattent ici depuis trois ans le savent comme moi.< eux de votre nation, monsieur, sont maitre- d'une î e dont j'ai toujours entendu vanter les huîtres et le» tortue» ; c» ront la de bonnes aubiinec./rucf«* belli, comme dirait le président de notre cour.Votre cadeau, du reste, me ravit ; mon m»îlre-d\u2019hôtel.vient d'inventer une sauce a laquelle je ne duute pas que ces toi tues n\u2019aillent parfaitement.Remerciez bien M.de Cockhurn ; c\u2019est un grand gourmand.Je serais aise de le rencontrer à table, comme je l\u2019ai rencontré sur terre et sur mer.Lui plairait-il, croyez-vous, monsieur, de me faire l'honneur d\u2019assi-ter au bal que je donne le 15 no-vembre, lui et tout son état-major?Les dame» crénh » sont bel!cs.vous le savez ; aimables comme «le» Française», et belles comme dis Espagnoles.Que V s officiers se confient en ma loyauté, elle est connue, et viennent danser dans mon salon quelque» contredanses.Je suis jaloux démériter les éloges qu\u2019ils accordent a mon goût, et de vous rendre, messieurs, la politesse que vous daignez me faire.Les lettre» d\u2019invitation furent écrite» et signée» par M de Bouillé lui-même; il mit dans cette galanterie toute la réserve et la grâce coquette dont son '-«jour 3 la cour «le Versailles n\u2019avait p*» manqué d\u2019empreindre se» façons «l'agir.L\u2019offn ier qui lm avait adressé ce discuurs si moqueur en fut lui-même louché, et se retira on ne peut plus enchanté «le son voyage.H emportait, pour loi et ses compagnons, quantité de saufs-comlnits ; quant (i h treve qu i\u2019, avait demandée, il ne put l\u2019obtenir.M.de Bouillé «leineura inflexible sur ce point: mai», aux yeux de I Anglais, c\u2019é\u2019ait «me l'aga élit de peu d\u2019impoitance, et il ne lit pas d.flkulte de le pa«donner à son hô\u2019e.Le 15 novembre, dois la soirée, un vabseau anglais rentra d ois la bû** du Fort-Roy.il, drapeau et flammes auvent- Le fort Saint-I,oui» salua hou arrhée de vingt-un coups de canon.Bientôt après, une foule «le chaloupes françaises l\u2019environnèrent, et reçurent, pour les porter à teire, tous le» officiers qui .'e trouvaient à bord.Ce» messieurs état, ni en h s de soie, h plupart sans armes ; les plus riches portaient au (Viré de petites épée» de bal dont la poignée était «1 ur ciselée.Pour M.n jouait les plus joli» air.» des opéras de Giétry ; tout le mon le riait, habillait, et se saluait do meilleur c«i*ur.Le bal fait vraiment défeieux ; madame la marquise de Doublé en faisait les honneurs comme n«* les eût pa» r ns une [>r naes«e de Veni»f.Les officiers nno'ais ne ees-saieni de temo irner combien tant d'opulence, «le ir'Ruu et d hospiiaüté les émerveillait ! Ceux ci per-«la eut leur argent sur un tapis vert, ou gagnaient aux érh es les doublons d\u2019un conseiller royal ; reux-à, nioin» soucieux de cartes et de jeux, dansaient une sarabande avec quelque belle héritière du La-nien'in ou de te rrini'é.Il régnait partout la même ivresse, partout on oubliait qu\u2019on était enm-rwi.et que le lendema r.pem être on se rencontrerait sur un champ-fle-hataüle.M.le marquis de Bouillé se 111 dtipliait pour satisfaire aux moindres exigences ersbô!'-.Sa toilette surpassait celles des plu» b'ilhins, autant pnrsa richesse que [iar sn ffrftce ; ses bas de :¦()!_- étaient d\u2019une couleur plus tendre que e- lemi.e.-; d«\u2018 rose ; les boucles de ses souliers éblouissaient ; .son j.i'.i it, cliai oe de rubi« et «l\u2019é.neraiides, eu: fait honte a la queue du p us beau de nos pnôns.Ce soir-lA n»j attrait pu jvurier, avec certitude «le irt-iri\"er,que personne n- «'était pré ente, à Versailles même, aus-i gaiumment vêtu.( A continuer.) RAS-CANADA.De l\u2019Ami du Peuple.I.e bateau à vapeur Princesse Victoria a commencé son service entre Montréal «-t l.apraine, lundi.\u2014 Il y a un fait que nous désirons signaler à l\u2019idminia-tralrur du gouvernement et un conseil Sj-éeia!, c\u2019est qu»' lus ordonnances pas-.ées sont publiées seuloment on angla s dans ee district.Il noua semble qu\u2019il s.-rail très unie du les publior un trançus.Les canadiens qui ne eianprennent point la langue anglaise sont en grand tiomhtc et nous s \u2022minus certains «pia le désir du g< n-vernnment «-st tl\u2019éclairor toutes les .lasses du lu papu'u-t'0\".Ce ne peut-être que pur oubli que lus lois n\u2019otil pas été données en français jusqu\u2019à ce j mr.\u2014Voua saurez cela plus tard.En attend int, le plus profond secret.Si les officier» anglais s\u2019aner.çoiveut de ce» ttioiiventens, qu\u2019on répotule que c\u2019est une revue qu on leur ptépare pour demain.Je vous ai dit tpieje monterai In M dée.Monseigneur avait d\u2019abord choiit l'Jiçle.\u2014Non, ce -era vont», capitaine, qm la commanderez.Je me réserve la Médée Qu\u2019a minuit tout soit tiré: !\tI\u2018.| mamicunrt all.m» nous meure h tab:.'.J\u2019espère, monsieur, que madame de Douille ne sera privée «le votre presence à «on ha!.Nous n\u2019a vous rien néjilijré pour qu\u2019il soit «ligue «Je l\u2019élite de- deux plus oramle.» nations .le l\u2019Euruj e.^-\u2014Le dîner justifia l\u2019attente «le M.«je Doublé.F rniiçus ne se perdit pas par le piment, comme l\u2019a.vait cramt le gouverneur ; j| s\u2019en était sagement Kcrvi, et n'avsR pas oublié que ce /rratid précepte de l\u2019hvtagore, usez n'abuse:pas, s'applique avec plus Je justesse eurnre ¦ la «'uisine qu\u2019a la moral.[Du Populaire.] Conrkil SpEi'iai.\u2014Ce conseil a pa
de

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