Le canadien, 25 mai 1838, vendredi 25 mai 1838
[" \t \u2014 a*-' \u2022 *\u2022» VI ¦B\t\u2018i-orT i &\tMch it èsm ; V \\ ^ A \u2022;-\u2022 *V-'' i :xv^ 1 ' m U I'l ' W C-\u2014 ^arjr^xta v*jr.i\u2014: KBEC : VENDREDI, 25 MAI 1838.Aàfât QUE CONDITIONS DE CE JOURNAL.Ï.K CANADIEN *r mihlie tmii foil par «fmalnf, le LUNDI 1% MERCREDI fl If VENDREDI dam rapréi-midi.Le prix de \\ r< FRECHETTE St On.iMpr.IMM R9 KT PRi'PKIKTAIRKS.No.8.RUE I AMONTAHim l'ahonnfmfiH f«t de quatre pmutrfl par année, autre lea fraia dp pnate.Crux qui veulent «îiacnaiinuer, «ont oblipéa d'en donner a via un moia avant iVxpiralioii du terme dr i\u2019alNinneinent qui est de «il moia, et payer leura arréragea, autrement ila «eronl cen«é« continuer un autre «emeulre.Lf-i lellre».paquetM, art^'iit, correspundanrea, doivent être «dreaeéd franca de port, à l'Imprimerie, au Bureau du Journal, No.H, Hue Lamontagne, Uaattc-Ville.N®.9.1 NOS INSTITUTIONS, NOTRE LANGUE ET NOS LOIS ! ! [VOL.VIH.POEME.La MALADE DtfABVaea (oa comtc.) D\u2019ona riche lady, qu\u2019il hnçait d\u2019aaparanc*, Fn Ia tenant dam «e«fil«'*, Un reitbre F.»ciilap« anglai», Craignit de perdre enfi'» U confiviCf.HinAnul e»poir de la guérir jamai*.Aprè* avoir fort *Hégé *\u2022 bouiae, Il e«t, Hil«il, Madame, une reMotirce, Qui doit m«! b en être plumée eneore.Tire «-en ce que tu pourras.\t.Je auia tout A toi pour !\u2022 vie.\" jtlora elle n\u2019eut plua d'envie De recourir A l\u2019art de Galien ; P.t eela lui fil plus de bien Que le» juleps.Pour ae tirer d'aflairN Au doeirur i Hath renommé, Elle envoie un pigeon plumé, Avec la lettre du confiére.MELANGES.LE CAPITAINE JOHN SMITH.FONDATEUR DE LA VIRGINIE.lie capitaine John Smith naquit, en 1579, à Willoughby, dan* le comté de Lincoln.Déu sa plus tendre enfance il étonnait, par les hardiesse de ses équipées, ses jeunnes camarades et le maître d'école lui-môme.Il avait treiee ans lorqu\u2019il lui prit envie d'aller voir la mer.A cet effet, il vendit ses livres et ses jouets, ce qui lui procura quelques menus fonds.Il se disposait à partir lorsque son père mourut It tomba alors sous la tutelle d'hommes positifs, à qui le génie romanesque du jéunne homme parut une amère folie, et il fut de leur part l'objet d'une surveillance toute bienveillante, mais trop étroite pour n'étre pas insupportable à «on esprit inde|>etulant, Dés qu'il eut quinze ans, on le plaça, afin qu'il prît de la raison, dtuiâ ici bureaux d'un négociant qui ne lui épargnait ni Tes leçons ni la besogne.Ijf négociant dont Smith était devenu l\u2019un des apprentis, était l'un des principoux de Lvn \u2022.Il faisoit lieaiicoup d\u2019affaires maritimes, et le jeunne Smith avait espéré que #on patron le ferait voyager, et voyager sur mer.N'entendant cependant pas parler de son embarquement, il se lassa, et avec dix shellings dans sa poche, il quitta sans prendre rongé, le négociant et les affaires.Sa bonne étoile lui fit faire la rencontre d\u2019un jeune lord qui allait, avec une suite nombreuse, faire, lui aussi, son tour d\u2019Europe.Smith entra à son service, mais ce ne fut pas pour longtemps.Après quelques mois il se dégoûta de \u2022on nouveau maître, et alla s'engager dans l'armée hollandaise.Il y passa trois ou quatre ans; puis sur les offres d\u2019un gentilhomme écossais, qui lui promettait d'ex ellen es recommandations à la cour du roi Jacques, il repassa la mer et alla en Ecosse.Frustré dans son attente, il s'éloigna de la cour et regagna sa ville natale.Bientôt, prenant en horreur le positivisme de ses compa-trio'.es, il alla vivre seul au millieu des bois avec des livres de tactique et d'histoire militaire, un cheval et une lance.Il partageait ainsi son temps entre l\u2019étude de la guerre et l'exercice des arnica, sans voir personne autre qu\u2019un écuyer italien de la maison du^comte de Lincoln.Sur ces entrefaites, il entra en possesion d'une partie de la fortune de son père.Avec Ici moyens de voyager, l\u2019envie de courir le monde lui revint.Voila donc Smith lancé do nouveau.| !l arrive en Flandres, et a'y fait voler par quatre escrocs français.Il les poursuit, en rencontre un, se bat nv. avril 1G01.Lj 13 mai, l\u2019on débarqua dans une preaq l\u2019itle où fut fondée la colonie de James To'.vn.Lé voyageur qui aujourd\u2019hui remonte le Jante* Hu er en bateau à vapeur, aperçoit dans cette presqit\u2019ile une tour en ruines et les débris d\u2019une enceinte de cimetière qui fuient ben-tôt derrière lui.C\u2019est tout ce qui reste de ce pach, et gagne ainsi le grade de capitaine dana le ._________ __________ régim nt du comte de Meldricth, gentilhomme ' premier établissement, transylvanien.Apréa mainte prouesse, Smith! Smith avait pour compagnons des hommes était au siège de Régal, en Transylvanie; le médiocres, de qui il ne sut pas se faire pardonner siégiMminait en Iongueur, ct un jonr un héraut\t' \u2019\t\u2018\t\u2018 «c présenta au camp des chrétiens, annonçant que le s igneur Torbashaw, Turc renommé par sa vaillance, défiait le plus brava d\u2019entre eux en sa supériorté.A peine avait-on quitté la Tamise, qu\u2019il fut accusé de comploter pour se faire roi de la colonie.Sous cet absurde prétexte il fut tenu en prison pen lin» la traversée.Aorés -y \u2014-V- ^, .«»«a\tvia\ti* il U VLaSUtr.combat singulier, afin, disait-il, de divertir les le débarquement, Ior*juououvrit les instructions liiiinfvs Pt île* nnR'f-r 1p tpmnQ.I j* an t\tmtian-i x l_____________________\t_\t_ « dames et de passer le temp«.Id! so t décida qu\u2019entre tous les guenie s chrétiens ce serait cachetées remises à l'expédition, on y vit que le gouvernement-de ia c .jonii était ro ifié â un 1\t7\t.\t.\t\u2022\t1 rr- -, O-ai* v, ifx/iii^ OlUll\t» Uïl Smith qui répondrait au défi du Turc.Le corn- conseil de icpt personnes, et que Smith était Pun bat eut Lieu aolounellement ; les dam**» turque» bordaient le* remparts de Régal ; les a^siégeans étaient rangés le I >ng Je leurs lignes ; la musique retentissait ; Smith tua 1*0 manli.Un autre cavalier turc entreprend de vanger Turbashaw Smith L-tue encore.Un troisième Turc se met sur les rang» ; c\u2019était un g rant, le terrible Bondy-Molgro.Au premier choc, Smith est presque dé arçonné d\u2019un coup de hache d\u2019armes ; les Turcs jvoushcnt un cri de joie, Us dames turques batten! d j« mains; ils étaient encore à crier et applaudir, que Bonny-Mugro, parcé d\u2019un coup d\u2019épée, étui' gissant par terre, et que Smith lui cou au la tète.Peu:arpès (avilie fut pri.»e Mais les armes son» journalières.A peu de temps de là les chrétien s furent mis en déroute ; Smith fut lai-sé pour mort sur le champ de bataille.La richesse de son armure Payant désigné aux Turcs comme un personnage de distinction, il fut traité comme un homme qui vaut une rançon considérable.Aussitôt guéri, il fut mené au marché à escla'es d\u2019Aisiopolis ; là il fut acheté par un pacha qui l\u2019envoya en présent à la dame de ses pensées, à Con tantinople, disant, le miserable fanfaron, que c'était un s igneur bohémien qu'il avait pris en guerre.Cetie fanfatonnade profita mal au pacha : Charatza T agabigxanda, c'était e nom de la dame, savait l\u2019italien; Smith le parlait aus i, Smith raconta ses aventu es, sa gloire et ses revers ; Tragnhigzanda commença par être indignée de la forfanterie du pacha ; puis elle s'attendrit sur lea malheurs de Smith, s'enflamma pourses nobl s action*et ses dangers, comme Desdémone, dit l\u2019un des biographes du capitaine.Smith espérait un peu derepo-euie bonheur, lorsque la dame, «oit pour d-\u2018jouer les soupçon» de sa mère, soit pour faire apprendre le turc à Smith, l\u2019envoya à son frère Timo r-Pacha, dont le pachalic émit sur les bords de la mer d'Azof.Les recommandations de Tragahig/.and.i étaient j rossantes ; elle faisait à son frère l'aveu de scs sentimens pour le captif; mais le pacha de la mer d'Azof fut indigné qu'un chien de chrétien eût touché le cœur de «a «oeur.Smith, qui s'attendait à une réception cordiale, n'était pas dep is une heure chez Timour, qu'il avait été battu, dépouillé, rasé.On lui mit un c Hier de fer, on le couvrit d'un sarrau de crin et on* l\u2019envoya travailler à\u2019a terre avec les autres esclaves chréti* n^ du pacha.Chaque jour ce maître barbare allait inspecter le travail de son prisonnier, et l'accablait d'injurea et de coups.Une fois, quo Smith «e trouvait «cul avec lui, et que le pacha lui fesait un-i réprimande sur la manière dont il battait le grain, Smith l\u2019assomma d\u2019un coup de fléau, 'e cacha sous la paille, et sautnnj sur lo cheval arabe de l'Otto-na'\u2019, s\u2019enfuit à bride abattue.Quand I eut gagné le désert, il s'orienta comme il put, et, après seize jours de voyage, il arriva à Hexapol s sur le Don, où il trou'a un pode nis-e.Les Rus es l'a cueillirent généreusement.Une dame chantable ou tendre, la princesse ou baronn»» Pntamntn, routhln Smith de témoignages d'intéré».Smith, délassé, «e mit en route pour la Transylvanie, où -es amis pleurèrent de joie en le voyant, et lui garnitvn la bourse.** des sept.Ses collègues néanmoins l\u2019exclurent du conseil, a raison de ses prétendus rompt >t«.* Il demanda à être jugé sans pouvoir l\u2019obtenir.I! prit dore patience, et alla à la découverte aux environ* de Jamcs-Town, remontant les rivière», fii»anl con ais ance avec les tribu» indigène», et rendant des visites nu roi P.nvhat- tan, le plus puissant de» priticea stuvag**.Pc dan! ce temps, h colonie était ma! ndmi nist 6e.Point (V* prévoyance ; on ne bâtissait ses intruction, dés qu\u2019ils l\u2019eurent perdue de vue.Ils débarquèrent contrairement à B«ra ordres, furent attaqués par une troijjîc d\u2019Indien* sous les ordres d\u2019Opéchancanough, frère de Pmvhattan, qui épiait Smith.L\u2019un d'eux fit pris et obligé de dire où éta t passé le capitaine : les autres pœent gagner la barque et se sauver.Smith, pendant ce temps, était arrivé aux marais où la rivière prend se source.Opéchan-canoughle surprend pendant la nuit et tuo les deux Anglais.Smith est entouré par deux cents guerriers e: blessé d\u2019une flèche à la cuisse Il se défend avec le tarent dit r-e>peut et la vigueur du léopard ; tue trois d ! ses adversaires, et s'attachant par le bras, avec ses jarretière*, l\u2019un «le ces deux Indtens, il s\u2019en sert comme de bouclier.S s ennemis stupéfaits s'écartent ; il a gagné du terrain, il va atteindre son canot ; mais dans sa co irse il tombe au milieu d'une fondrière impraticable, et s\u2019y enfonce jusqu' à la ceinture avec son Indien.Telle é'aitla frayeur qu\u2019il inspirait aux sauvages, que, même dans cette situation, aucu«i d\u2019eux n\u2019osa l\u2019approcher jusqu\u2019à ce qu\u2019il eut jeté ses armes.H était demi-mort de froid.Les Ind-ens le retirèrent du marais, le portèrent prés du feu, et le frictionnèrent jusqu'à ce (ju\u2019il eût re ouvré l'usage de se» membre*.Smith se sentait perdu.Les cadavres de ses compagnons, étaient à côté de lui, *«/;>/*( 1).il s\u2019avisa de tirer de sa poche une !>ousso!e et de la montrer à Opéchancanough Le sauvage ne revenait pas de l'étonnement que lui inspirait cette a;ç.iille qui se mouvait toujours.Comme i! ii avait pas la notion de la transparence, il était plus surpris encore de ce qu\u2019il fût impossible de ;ir I aiguille avec les doigts, quoiqu'il la vît rrsj.1-\u2014Lu- tète de Smith et la massue de Poivhattan ; c\u2019est la hile améo du roi, sa fille la plus chère, la belle ocahontas.\u2022 Tendant les bras vers son père, elle supplie en pleurant d\u2019épargn r le captif.Le roi paraît daoord indigné; ma,s il aime trop Pocahontas pour ne pas être touché doses larme*.r.\t,\t\u2022\t.«\t-jornie*.Il regarde ses guerriers et cherche dans leurs veux la résolution qui lui manque ; jj les voit saisis d J I-\u2014-,\tsmsir J aiguille avec les doigt», q, pas pou» .hiver qui approchatt ; peu ou )>omt | parfaitement (elle était sous verr*).Su.itl», pour fl\t}\tc,0.nt^ exciter encore l\u2019admiration du sachem et s -» les sauvages, dort quelques hostili é9 de détail avaient |K>iitia:.t révélé le mauvais vouloir.La c Ionie fut un jmr ntta;ju°e à l'improviste par les guerriers de IWhattnn ; un homme fut tué, dix-sept lurent hlæséa ; le mécontentement éclata contre lo conseil, et surtout contre Wi gficld qui en était le pr -sident.S nith profita de l\u2019occasion pour demander les juge» qu\u2019on n\u2019osa plus lui col user.Il fut acquité sur tous le» point», et Wingfield condauné à lui payer deux cent» livroR sterling de (lomi»age»-intérôts, dont Smith fi; généreusement l\u2019diamlon au profit de la colonie, A la suite de ce jugement il y eut une sorte de f>ai*rr f j r>wiir, tfi ; 'ou* les colons communièrent ie mômejeur, en signe d\u2019oubli du pn»«é ; et le capitaine Nescort, qui les avait conduits d\u2019An-gietoru», s\u2019en retuirna avec sa llottile, laissant la coloaie cotn;>o»?e de cent cinq personnes.Mais la disett*» »in\\ et avec elle les maladie» ; puis co qui est bien pire que la peste, la discorde.Cinquante colons périrent misérablement.Au milieu du désspoir général, le président Wingfield,de contort avec quelques-uns doses collogues, résolut de s'emparer secrètement du seul navire que poi»édàt !a colonie, et de s'enfuir en Angleterre, complot fut découvert; Wingfield fut déposé, et un autre président élu a »a place.Celù-ci eut le bon esprit de se l;ii»»er dirigorpnr S.nith, dont lo momen* était venu.Smith fit un plan de travail, et fixa à chac m sa tâche ; il obéit.L^s maison» s'< levèrent, la ville fut Lniftca et gardée ; lui mêm\u2019* donnait \u2019\u2019exemple ilx travailleurs, en travaillant» plu» fort qu'eux, il ne sulfi».ait pas d'avoir de maison* l\u2019hiver, il fallait aussi des provision».Smith «e ir-t donc à 11 recherche des vivres, et particulièrement da nui», (pie cultivaient les Indiens.- Dans une de ce.» excursions, il rencon- œmpassion.\u201c Qu'il vive ! \u2019 dit-il.Le lendemain, Sm.th «tait sur la route de James-Town avec deux guide».Il devait envoyer* Powhattan.pour gage d?paix, deux fusils et une meule.bmith, délivré, s\u2019occupa des affaire* de 11 colonie, et lorsque tout fut en ordre, il recommença ses exeuwions.Il remonta le Potomac, et explora à travers mille dangers le* rives de la plu|)art des aflluens de la Chesapeake.Sa présence d esprit, la reügieu»© terreur qu\u2019il inspirait a x nuvnges, et surtout la noble a*8 »tanco de Poeilioutas le *auvérent toujours, lui et la colonie, comme par miracle.Il n'i» manqué à Pocahontas, pour être aussi célèbre qu Atala, que de trouver un Châteaubriand.Aussi jeune et aussi belle que la fille Musco-guigue, die eut plus d\u2019héroïsme, et ce ne fut pia un homme seulement qu\u2019elle sain a.FatbU» c«m,m~ ette ét.iit («Ile serait *{nra dm»»fe à ;reire ans), il lui arrivait souvent de faire pendant lit mut de longues marche*, «eule, à travers lea foia et les marais, au milieu des ouragan*, qui Ut V irgime sont terrible*, afin d\u2019avertir Smith et le* eoion* des complota de* sauvage*.D*autrcs foi», quand ils étaient mouran* de fcim, Pocahontaa paraissait comme une fée bienfaisante, avec un« suite chargée de vivres, et disparaissait aussitôt aprè* le» avoir nourri*,.Jusqu'alora aucune co-lome .'avail pu ae fixer sur le continent améri- .\t, .; r,ain au nor;1 tl\" du Mexique : la Previ- gueriiers,se tmt a leur raconter sur le mouvemeut deuce se servit de* main» de cette vierge mysté- de» corps célestes, sur.les dimension, et In figure de la terre et de» mers, sur le soleil et la lune tout ce qu'il savait d'astronomie.Son auditoire était ébahi.L\u2019instinct sauvage reprit pourtant le dessus; lorsque Smith eut fini «on discour», il fut attaché à un arbre.Le# sauvag.*» étaient rangé.» cire nia iremei.t autour de lui, et l'ajustaient avec leur» flèches.Smith va mourir! .uc j »i iii s.t* i own.\tr \u201clie en ira une tnbu nombreuse, lui enleva son idole, »c fit autant de femme» et autant donner pour la ranton du Dieu je ne sais combien «le l>oi.»senux de mai» avec de la venaison, et se bâta de rentrer à James-Town.Il s\u2019y présenta apropos; Wingfield avait repris se» projet»de fuite, et cette fois il ftllu» se battre pour mettre le» conspirateurs à la raison.Désormais l'autorité fut assurée entre les main* de Smith.A p *ine avait-il rétabli l'ordre, qu\u2019il *e laissa aller aux inspirations de son imagination avantu-reuse, plu» j>e.rt-êtrc qu\u2019il ne convenait 1 un homme sur la tète de qui reposait le salut delà colonie.Un jour il part pour explorer la rivère Ghickahomini : après l\u2019avoir remontée au».»i haut que possible, il laisse son bâtiment avec le plus grand nombre de* hommes, caché dans une crique, à I abri de tout danger, et continue dans un canot, seul avec deux blanc* et Jeux Indiens.Malhou- Au lieu de donner le signal qui doit faire voler toutes le* flèches «ur la poitrine de Smith OpVhancanough ordonne qu'on IVpargne.Il voulait faire parade de «a prise à la cour d** pri uccs ses voisins, et surtout chez Powhattan leur souverain à tou* ; car tou* le* sachems fo.niaient une confédération du Jante*-Riv^ r, comme il y a vingt an» le* prince» allemand# formaient la confédération du R dn, Powhattan en était le Napoléon protecteur.Le couragi de 8 nith, «a force phvslque et la fécondité de son e»orit le faisaient regarder par ces Indiens comme un homme extraordinaire, comme un être surhumain.Sa capture fut célébrée par de* cérémonies sans fin où on lui prodigua tous les égard# que pouvaient imaginer des sauvng-**.On mettait tant de »oin A le fournir de provisions IraîeV», qu'il crut d'abord qu\u2019on voulait l engraisscr pojr le manger ensuite.Le» jongleurs vinrent l'exorciser: on consulta le Grand-Esprit pour connaître le fond de la pensée du capitaine.Powhatan déploya po t le rec voir tout non luxe des bois.Quand Smith parut on préU _ ^ I\t|B\t**\tVJ A.d Frroul*; et d après cv> q i*i| raconte naïvenaent (comme César il a écrit ses mémoires) d'une fêto que lui donnèrent les dame» de la cour de Pow-hattan, l'on serait tenté de croire qu\u2019aucune de* aven!tire» du fil* de Jupiter ne lui a manqué, pes même celles qui sont du domaine de la chronique secrète.Une loi» il «uqwiisa la défaite d Antée, en garottant seul un chef de taille gigantesque, le roi dre P.nhip»nyii, qui )ui aveit tendu dc* embûches, et en l\u2019emportant eur aee épaule# à James-Town.Une autre f .is, Opé-clianeanough I avait fait entourer par sept conta homme* ; Smith tout-è-coup salait le tachem par le* die-eux, le trahie tremblant ot humilié, au milieu do» Indien* glacé* do stupeur, et leur fait mettre bas le.» arme» 4 tou*.Le» difflcultéa qu\u2019il eût à vaincre furent innombrable» ; il aviit contre lui la ftmine e< la peut», lea m»*» et les flèches do* sauvages, la turbulence d\u2019un© parue Je» colons, le* plainte* et lo© regret* dn autres, qui soupiraient aprô* lea «fg»,,#* ef'£-gy/>/S la paresse et l'ignorance de* aventurier* qui afiluaient dan» la colonie pour y chercher d© I or, la trahison de quelque^urw.Allemands et buisse», qui «Matent pa»ué* chez Powhattan, parce qu'on y faisait meilleure chère.Il eut tout contn» lui, Rmi!, jusqu\u2019à la rebellion I ^\t~\tV J\ti** * r » %\t¦ » et a 1 assassinat par lo ter et par le puiaon.Il n *xl pa* d'extiéinité à laquelle il n\u2019ait été réduit ; un jour, (o voyant à l\u2019agonie, ne» compagnons désolé# avaient déjà creusé «a fo*».8a pér-sevéranco et «on courage triomphèrent de tout.(*) KH-N*un fi!< ani *ln« p'u» la d «*é abbr M.' ''f'me.' (*t>t«;r(i>«\trugi»(*imta de* pia* deactaJciit d\u2019etle parce fib.PRIX DES ANNONCES.Six !i-û, Ango, et yant avoir mutez fait pour la gloire, «e Itornu au aoin d\u2019acooltre encore «e» richesse», immense» déjà.Il «o fixa liait» »»» ville notable, où il continuait toujotw d aimer pour l\u2019Iiule et l'Amérique.Ce fut alors qu\u2019il «e bâtit à Dieppe cotte maison dont on raconte de» choees merveilleuses.I*« facade, toute on Imi» île chêne sculpté, repré->entait tlilloren» «njot» de» fable» d\u2019LsojKî, et des combat'' entre le» Normand» et le® Anglais.La vue s'ouvrait par tie large» balcons île pierre lai»-ncuHement ouvragé», «ur le port, la mer, lu vallée, U villo el le château d\u2019Arque».Le» Inmbri» riaient en !>oi» doré, ceux même de .\u2019apjvartement intime d\u2019Ango étaient enrichis de lame» d argent et tl\u2019or ; c\u2019ewt dan» cette pièce \u2022 pt\u2019il conservait le tableaux de» meilleur» tuaitre» tie 1 Italie, qu\u2019il avait acheté» plu» cher que n avait \u2014Bien, dit Gervaia d\u2019un ™ indifférent, j\u2019ai fait mon devoir, vous êtes mon bienfaiteur.Alors, voua croyez que je vota aime f \u2014Oui ! par la »amto vierge ! je le crois.\u2014Et que jfcjme encore plu» votre honneur 1 \u2014Comment 1 \u2014Au point que \\ou» me dire/, encore, comme à notre dernHr combat, \u201cLorvais, «i tu me voyais faiblir, tue-moi ! \u2014Eli bion dit Ango palissant.___Eh bien ! cette nuit, j\u2019ai vu le roi »e gü»*., dans l\u2019appartement de notic riamu et muitiys»e ; vous êtes déshonoré, mon maître.\u2014Et tu no m\u2019as pusaptielé î ___Fuico que je voulais le tuer moi-même : jo l\u2019ai attendu, il a passé »ans que je l\u2019aie vu .___Bien ! ami, cria Ango.Et après lui avoir serré le» main» avec lorcc, il lui parla bu» à l\u2019oreille.\t, Gervaia partit en courant et d un air joyeux au tmiisin.\t\u2022 .\u201e .Une heure après le roi descendait, «tuvi tl Ango et do toute su cour, FeeUada qui menait aux barquee Arr.vé au rivugt', Ango, fléchisunt un genou devant le roi, dit \".Sue, une laveur dernière pour couronner toute» celle* dont vous m\u2019avez déjà comblé ; que le marin Ango exerce une fois encore, et en votre glorieuse présence, Hou ancien état ; qu\u2019il ait l\u2019insigne honneur de conduire seul ht gondole de \\otre Majesté, 4 \u2014Qu\u2019il vous soit fait selon votre désir, nmro r, r.r£\t«.\t.|M1 » «ru r li >\t1\t.\t1 .1^.^ I«a\t«aii il tnt SUIVI MT\tOUI.en prodigalité, d\u2019alKtfd en achetant, ce qu ii n\u2019avait pu faire, ce» tableaux, pui» en lui faisant présent des plus précieux.Dans un iHmibardement de Dieppe par les Anglais, un commandant de navire, qui connaissait le prix qu\u2019on attachait à la maison .1 Ango, lit diriger son feu sur elle, espérant ainsi obtenir plus facilement merci des assiégés; mai» le généreux Ango encouragea lui-même ses concitoyens à la résistance, et laissa brûler et détruire sa maison plutôt que de jieriiiettre qu\u2019elle servît de prétexte à la honte d'une reddition.En l.'ÜK, Ango, voulant remplacer sa bcllo maison de Dieppe, acheta de la famille de Longueil la terre de Varengeville dont i! abattit le vieux ca tel.Dés roux que le manoir qu il allait * élever restai comme un souvenir digne de lui, il destina de» millions à h construction de ce monument de son ,tux.* 0 mou père, .lit-elle, mon |)ère, »e l rn conjure,calme-mi ; il ne «ait pas ce qu il dit *M.Derbès U repoussa : elle le sai«ii, le relin 1 *) 'a re* s\u2019écria le vieillard i/oiuuM.«u rentres tard ! lui dit el c ; depuis une heure, je tuis dan» un état.,.\u2014Eh! pourquoi te tourmenter sinai ?Aa-tu peur q»\u20191*' t'm toi.\u2014Ah! je n\u2019ai pas le cæurût'ep* \u2022- **'-'*, \" tien ! je garderai mon récit ; bonsoi' P* .cm tant à fredonner, il entra dans sa chair .^ J»er ** il dormit profondémtal, taniiia que la pauvre Llaire ^ fut plus de doux heures avant de trouver le soracuï., repoussa poussa encore.\u201c Je le jure,\t.irrité, l'insolent ne remettra jimaia les pieu» chez, moi.\u201d Claire sanglotait ; ma.» sa touchante douleur ne faisait qu\u2019a gnr encore «on père.Oh ! dm» quelle anxiéré s« pa««a cette soirée ! A minuit M.Derbès appel» la femme de chambre.R-*oe, allez vous coucher, et dites A Louise d i-n faire autant.\u201d S»n» repon lre un mot, \u2019es domes-riques montèrent à leur chambre : alors M.Derbès alla mettre les verroux aux porte» ; C aire, sa-*.e de frayeur, fil une nouvelle tentative, («rftee, grâce ¦ murmura-t-eile, ne le chasse pas de chez toi, où irait-il ?oh 1 grâce pour lui ! \u201d Hélas! elle ne devait pa» fléchir un père justement irrité ; et sombre, silencieux, il rentra dan» sou appartement, Claire ne pleurait plus, ses yr-ux étaient fixes, ae* dent* serrées ; e\u2019e»t qu\u2019elle est terrible la coère d\u2019un pète ! Claire veilla toute la nuit, craignant, espérant entendre revenir son frère; mais il ne revint pa-, et, le lendemain, Ro>e, entrant chez sa jbt vainement son frère; soit par honte, «oit par fierté, le jeune homme ne fit a icune tentative afin de réparer sa faute ; et l\u2019on put «e convaincre qu\u2019il renonçait pour toujours a «es lieos de famille.Huit jours après, M.Derbè» fit remettre à son fils la somme de quaranie mille francs, qu1 lui revenait de la succession de sa mere.Adieu donc le bonheu de Claire, adieu les épaucheraens affectueux : pour elle il n\u2019y avait plus que dea larme» et d\u2019aflïeuje» angoisaes.Elle fit inutilement de nouveaux efforts auprès de ion père, et d'ailleurs A quoi b n ?Fer-nand, de aon côié, reatai'.finid à toutes les lettres, ; le malheureux jeune homme, étrare par de perfide?amiî, ébloui par les p aisirs, se livra A toutes les extravagances.Il tut dea aheveaux, des duines-liquea ; il vécu comme ai ses quarante tin'le franc-éiaient inépuisable», et pourtant une pareile aomroe est bientôt dépensée ! Au bout de deux an* il ne lui restait rien de cct argent qu\u2019il avait tant désiré, et qui n\u2019avait servi qu\u2019à acré érer sa perle et A porte' le désespoir dans l\u2019a me d\u2019un bon pè.e et de la pl J* tendre oes sœurs.D\u2019abord Fernand emprunta ses amis, et dès lur* il comm* nça à songer A toute l\u2019imprudence et à to »t i\u2019.idieux de sa en luitr, I tâcha de ae tirer d afftire en cherchant à s'occuper ; mais depuis sa sortie de chez aon père, n\u2019ayant pas continué d\u2019étudier le droit pour ae livrer au barreau, Fernand ne trouvait pas déplacé.Il réduitsit »a dépense, puis il emprun a ; puis aa montre, ses bijoux, furent misen irage ; puiié vendit ses ha bits, et alora il vécut de paio et d\u2019eau.Claire, instruite de la détresse de sou frère, lui écrivit pour le supplier de fléchir, de demander pardon à aon père ci de rentrer dans la funile.** Non, répondit-il celte lettre de Claire, non, je ne ferai point d\u2019ex-\u201c çuaes ; on croira t que la misère me fait peur «\u2022 w.n\u2019irai oa* t\u2019cmbrssscr ; mon père ma chassé \u201c m*s pi «i* ne toucheront pas le seuil de «a porte.«' Et cepcnlantje veux le voir, disait la pauvr* jeune fille toute en larmes, je veux savoir comment il vit, l\u2019infurtu :é.\u201d El'e imagina de lui donner ren- dez-vous le dimanche A la m sse.Le jeune hununé y vint ; elle fui frappé du changement que deux ar.s avaient apporté sur cet insoucieux et gai visagv p,u» de sourire, de» yeux hâves et cerné», des ch.-/eux en désordre, un teint fsiii/ué.*., C auc dé tourna la tête pour cacher ses pleur».M Ma sœur dit Fernand avec l\u2019accent d\u2019une douleur amère, ma b-inné sœur l .\u201d \u201c Viens, lui dit-elle, que ce» jours de deuil cessent pour tous ;mon père aussi est aésènpéré, tout sera bientôt oub lé : je vais te conduire dans ses bras.\u2014Dt.u m\u2019en garde ! s\u2019écria le fier Jcuie homme ; JEAN ANGO ET FRANÇOIS 1er (1), Nous somme» dan» la laolle Normandie, Fay\u2019 de» héros, quand il y en avait ; de» fermiers-géir raux, quand il» succédèrent aux premiers ; et aujourd\u2019hui de cultiN atours d marchand» plus riches que de» rois.Au-tlet^i ûe votre tète, ce ciel nébuleux, sombre: couleur du caractère de* premier» habitait» de la vieille Neustrie ; autiatr de tous, ces site», ce» vues, ces accidens de ia nature ou des temps, dont raffolent lea caravane» d\u2019artistes qui parcourent san» cesse ces contrée*, explorant religieusement les ruines dort elle sont parsemées.Devant vous, voyez, vous avez lo plus beau village de ce pays: c\u2019est Varengevillo qu\u2019on l'appede.Traversez son unique rue, propre et alignée qu\u2019elle est, et plantée d\u2019érables et de marron niera, comme l\u2019allée d\u2019un parc royal.Passez devant son église dédiée à Saint-Valery, et qui se trouve i l\u2019extrémité du village, par un caprice étrange du saint patron qui, en une nuit, la transporta toute bâtie, du sein du bourg à la place où vous la voyez à prèseut.Bien, saluez cette croix qui l\u2019cléve au milieu du cimetière, où tiennent des hommes honnêtes et bons ; et arrêtez-vous au bout de la rue, de l\u2019allée, du cour», comme vous voudrez l\u2019appeler, devant ce vaste corps de ferme.Entrez, entrez : que la vue d\u2019amas de fumier, d\u2019étables misérables, do tnoisirueux et gros-siers accoupleu.ens île charpeiies ne vous arrête point, car vous avez sous les yeux encore une de ces profanations que pleurer! les artistes, car cette ferme a été un palais, eir il faut ici vous incliner de respect devant lois vos souvenirs, puisqin ce palais a été celé d\u2019un homme de génie, d\u2019un grand citoyen, de .eau Ango.Jugez si l\u2019on pouvait donner un autre nom que elui de palais à ce qui fut ici autrefois.Admirez ces fenêtres découpées en festons et en arabesques, qui servent à échirer une écurie ; cette galerie à jour, portée par de gracieuse colories, destinée aux plus sale» travaux du ménage ; ces médaillons, si htbilement sculpté», et maintenant défigurés ; cete tourelle delicate et coquette er core, dont les six étages semblent menacer ruine, tant ils Lom découpés pit tie nombreuaea fenêtres, et qui est convertie en pigeonnier ; puis, dans ce» vaaes salles, divisées er misines, en magasiiw, en grenier*, avef voua remarqué ces projtortions colossales, ce» mur» épais, ces hautes cheminées sculptées, portant les armoiries du maître, gravé» sur marbre blanc, champ a\u2019argml, chargé d'ia Uun marchant de table, et une moUtte rPip-rvri, avec le portrait d\u2019Ango et de sa femme î Dites, n'est-ce pas que ce ne pouvait être qu\u2019un grand et splendide palais ?Et voilà tout ce qui nous ca reste ?Maintenant que je vous ai montré l\u2019œuvre de notre é|>oque, c\u2019est-à-dire la mort, !e* ruines et la profanation, r montons jtraju'à l\u2019.nnée l:')2.r), temps où vivait, dans toute sa puissance et sa gloire, cet homme extraord naire, que l\u2019on peut appeler Ango ie riche, Ango le commandant, Ango le comte, le baron, le prince, le roi, car il était tout cela, et plu» que tout cela, et qu\u2019on appelle tout court Jean Ango, titre bien énergique et bien plus glorieux que tous les autres, seul nom, est le n n ! Jean Ango naquit à Deppe, vers 14-SO ; «on père était d\u2019une extraction fort obscure, mais il «\u2019était ii arvcilleusemert enrichi sur mer, au point d\u2019envoyer, en lf>OS, deux vaisseaux en Terre-Neuve, pour y tenter l\u2019établissement d\u2019une opuien ce.De toutes les parties de 1 Europe», architecte, sculpteur» en bout, en marbre, eu pierre, pe ntre», se donnèrent rendez-vous à \\ aren-geville.En moins d\u2019une année, grace aux sacrifices du maître, au nom bre tics ouvriers et au zèle îles r-rtistes, la terre de Varengeville vit debout à la place du vieux caste! en ruine, le merveilleux palais qui portait écrit en lettres d\u2019or, au-dessus de ses portes extérieur® : Manoir d\u2019Ango.\u2014C\u2019est bien le même que nous avons montré au ooimnenremont tie cet article, tfatifiirmé en ferme et en grenier» â blé, sans que 1 n poisse même retrouver le nom d Ango gravé sur une seule pierre.\u2014Nous avons dit qu Ango était roi et plus que roi, en voici un exemple.Le«Por-tuguais avant pris un tie ses vaisseaux et massacré l\u2019équipage, Ango demanda justice au roi de France, qui avoua ne ponvoir en ce moment l\u2019exiger du roi de Portugal.Ango alors réclama le droit de se faire justice lui-même, ce qui lui fut accordé.Trois mois après, une flotte débarquait sur les côtes de Portugal ; aux mâts des vaisseaux, flottait le drapeau de la France, sur lequel on lisait ANGO.Lisbonne fut assiégée et réduite à l\u2019extrémité.Des ambassadeurs furent dépêchés a François 1er, qui les envoya à Ango, le reconnaissant seul juge dans cette cause et maure absolu.Humbles et soumis, les royaux ambassadeurs vinrent frapper aux porte» du palais du marin.\t* Celui-ci les reçut avec une magnificence san» exemple, déploya l\u2019éblouissant appareil de »e> richesse», leur fit des prêsens dix fois plu» précieux que ceux qu\u2019il» venaient lui offrir; puis, après leur avoir dicté se» conditions, qui n e-laient rien moins que douces et amios, le» renvoya en leur signant le traité de paix, et l\u2019ordre à »a flotte d\u2019avoir pitié du roi et du royaume du Portugal.Emerveillé de tout ce qu\u2019il entendait dire de cet homme,François 1er voulut rendre lui-même hommage à Ango en allant visiter son manoir de Varenge ville.On raconte, à propos ûe cette réception du roi d** France par Ango, des chose» qui tiennent de la fable.La salle dans laquelle eut lieu le royal festin était, dit-on, 'endue de drap d\u2019or et d argent ; le plafond de la salle était peint en bleu, avec des étoile» d\u2019or massif et un soleil tout resplcn (lissant de diamans.Le» met» les plus exquis furent servis au roi, et, à chaque service, c\u2019était une nouvelle vaisselle d\u2019or et d\u2019arjri ht variée de Corme ou de prix.Ebloui par cette profusio », le roi comprit qu\u2019il était chez un sujet puissant, et, ce qui est pire, qui comprenait sa puissance.Son amour-propre fut même blessé en voyant au fond de la salle deux portraits, l\u2019un, celui du roi de France, por tant son sceptre ; l\u2019autre, celui d'Ango, portant la boule du monde.On ajoute qu\u2019il jura de *Vn venger, et cela en sédui»»ant la femme de son hôte, qui était plus belle encore que non époux n\u2019était riche.Si cotte accusation est bien fondée, nous ne pourrions trop le dire ; mais voici ce qui se passa d\u2019après uno chronique du temps.Ango était occupé dès le lendemain ma tilt îles dans la gondole, où il fut suivi par Ang^, qui, s\u2019ôtant dépouille de «a riche tunique, parut en habits de matelot.Le signal du départ fut donné, et toutes lea barque» «\u2019éloignèrent du rivage ; innis, en avant de toutes lea autres, voguait celle uù se trouvai* le roi.Ainsi près de lui, Ango ramait vigoureusement, répondant avec douceur aux nombreuses questions que lui adressait François 1er.Tout à coup, et après quo le roi eut demande à Ango pourquoi sa belle é|Hntse n était pas venue ajouter à I éclat de la fête celui de «e* charme», Ango, abandonnant la rame et quittant l\u2019air de respect et d\u2019obédience qu\u2019il portait auparavant, se dressa devant lo roi, le front haut et le regard hardiment attaché sur le sien : \u2014Sire, dit-il, quand croyez-vous que roi et sujet soient égaux î \u2014Que veut dire cette question 1 \u2014Rien que ce qu\u2019elle dit.\u2014Mais, quand roi cl sujet e nt devant la mort.\u2014Eh bien ! Majesté, nous sommes égaux ; cor sous nos pieds est une mort menaçante et certaine.\u2014Pas un pa», François, car d\u2019un jeste cette ItarquQ s\u2019entr\u2019ouvrc, et la mer nous dévore ; jkis un cri, car tes courtisans sont loin ; les miens, plus fidèles, ont mes ordre».No « sommes seul, nous resterons seul».Rétvroyj» ; As-tu respecté l\u2019honneur de ton hôte ?lui a»-lu volé aon bien e plu» précieux, Painour de sa femme î \u2014Je ne cède ni à la peur ni à la menace, reprend le roi impassif !e.\u2014Ce n\u2019est |x>int une menace, c\u2019est une prière ; ce n\u2019est jAus au nom do la imort, mai» au nom do Dieu que je t\u2019interroge : réponds, et ne te souille pas de mensonge : il t\u2019attend el va te juger.\u201d Et lo roi, d\u2019une voix forte : \u2014Je jure devant Dieu, qui me jugera, que j\u2019ai respecté ton honneur comme celui de mon propre fère! je le jure par tout ce qu'il y a de pltt sacré.\u201d \u2014Allons, dit Ango après un moment d'irrésolution, Dieu t\u2019a entendu, François: qu\u2019il te punisse deux Ibis «i tu ajoutes le mensonge à la lâcheté.Puis, reculant d'un pas : \u201c Sire, pardonnez à votre serviteur ! \u201d Et, se ressayant, il rama vers le rivage.Pas une parole ne fut prononcée pendant ce voyage Je retour, ni par le roi ni par Ago ; seulement, en touchant terre, Ango sauta le premier au rivage, et amarant la barque, présenta ie gc non au roi pour Itfi servir de marche-pied, en lo remerciant de l\u2019honneur qu\u2019il venait de lui accorder.Et le roi, uC retourna Qt vers les seigneurs do sa suite : \u201c Messieurs, dit-il, en désignant Ango, voici le plus grand et le plu» fidèle sujet de mon royaume ! Jean Ango, nous voua nommons vicomte et commandant de Dieppe.\u201d Après la mort du roi, devenu dèa ce jour son protecteur et «on ami, Ango succomba sous le nombre de se» envieux et de ses ennemis.Ruiné et réduit à un état voisin do la misère, il mourut presque de faim, dans une tourelle de son château, n\u2019ayant conservé que deux gages de son ancienne puissance et de »on ancien bonheur, le portrait de sa femme, morte avant lui, et soft fidèle Gervais, qui lui donna scs soins jusqu\u2019au bout.Il fut enterré silencieusement et de nuit dan» une rJiapelJe de l\u2019église Saint-Jncquos, à Dieppe, et celui qui eut deux palais pendant sa vie n eut paa même uno simple pierre pour tonil>eau après sa mort.Victor Hkrbin.(Revue du Théâtre.) EXTRAITS DIVERS.un 1 BIOGRAPHIE ET HISTOIRE INDIENNE.L\u2019histoire générale d'une nation se compose do tous les élémens épars sur la surface du pays» ^ d\u2019histoire» locales dont l'assemblage est d\u2019autant plus difficile que les convenir», que les tradition* s\u2019effacent de jour en jour, avec, les nuances plu* ou moins tranchées qui existaient entre les diffé* préparatifs d\u2019une promenade en mer qu\u2019il voulait I rentes parties de la population.Chez les peuples faire faire à son royal hôte.\teuropéens, les matériaux manquent fort souvent Vingt gondoles toutes dorées et peintes de riches pour remplir certaines lacunes de l\u2019histoire, et couleurs, avec des voile» faites de précieux tissus, I l\u2019on y regaidc souvent, comme uno conquête attendaient les «eignéurs dans un bassin creusé 1 \u2019\t*\u201c \u201cl.exprès, et dans le quel ou descendait, par un «ont su-jH-n ht, des app trtemen» infime du palais.Un matelot s\u2019approcha d\u2019Ango d'un air embar- ras**;.(I) l.e drame à\u2019Jhigydt Dieppe, npréMnté 4 l\u2019Ambi gu, d y a c nq mota, et arrêté depuia par !a censure, a fait du marchand Diep >oi« un p r*onn»«(j de théâtre: c'a-'.- ce titre cii devant la civili-ation auxquels ils résistent ; rt dont les noms ne sont guère» connus quo p®( ceux donnés a quelque bourgade en mémoire do 1 iumwuo tribu eff«co.CW orécUémenl l\u2019ohjei nrouoiô l\u2019auteur de la In «^rapine ui de quelque que n\u2019ça \u2018piment Je* peuple* entiers jadi» célébrés ' leura influence aur Un autr.*» ; m»w encore U homme» célébré» qui ne sont illu«tréH par leur intelligence et leur courage.fe ImjI ouvrage contient une néne de portraits colorié»» où le» traita de chef» renommé» parmi nombre de nation» indienne» «ont rappelé» avec une étonnante vérité, attestée pur le témoignage u.(ou* les voyngeum qui ont u H pieds de prof ndeur, il est asaez fnab e.Troi» io-cher» d\u2019une pierre fort tendre a\u2019élèvent »«.r lu plage méridionale ; il» hont couronné» de motive el d* Il.vS-CANADA.[Du PoPUUAtKB.j r>0NAl.8ONVlM.E Ce serait une curieuae et intructive leçon, pour rhomme «jui aurait «piitté la Louisiane de|»uw vingt une, d*y revenir aujourd\u2019hui., lout a marché avec une rapidité telle, que notre voyageur serait certainement tenté de crier au miracle; comment en clfet admettre la possibilité, sans le secours du merveilleux, en voyant tant de chose» accomplies en rt i»cu de tem «.A la Nouvelle Orléans, des rues magnifique»; des maisons dont les magasin** peuvent disputer en gundeur, en richesse - .a tout; phôtel St-Char!es, monument vaste et irrégulier sans doute, mais qui n\u2019en demeure i>«s moins la preuve de cette volonté qui doit taire de cette ville la premiere des Etat»-Unis, pms\td«- tout, l\u2019admirable Bourse, composition large el gracieuse qu'une cite doit avouer avec orgueil.Le» art» ne pouvaient demeurer en arrière, dans un aussi grand mouvement ; et aujourd\u2019hui, ti ns théâtre», qui bientôt ne seront plus sufhsans, ouvrent leurs portn» tous les soirs à une nombreuse population.Mai» à la Nlfe-Orléans seule, ne s\u2019arrête pas le tableau do la pro>périte Louisianaise ; la ville de Donaldson, choisie jadis-poui ie siège du gouvernement, va payer aussi sa dette au pays.Une souscription déjà considérable, lui permettra de commencer bientôt l\u2019érection d\u2019un monument qui contiendra : une salle de spectacle, une salle de ba! et un hôtel.Cette année cependant, ses habitons et le» nombreux étrangers qui »y réfugient pendant la saison de» maladies pourront v jouir du spectacle dans l\u2019ancienne salle.Plusieurs artistes du Théâtre f rançais y sont engagés pour l\u2019été.Le charme de ses campagnes, la commodité de ses communication», ses beaux et vaste» hôtels, promettent d en lare une Nouvelle-Orléans en miniature.\u2014Idem.Les Anglais ont souvent des originalités fort drôles : en voici une, qui est hiitoriqu', et qui vient de se passer dans une ville du Pas-de-Calais.I u anglais, bon vivant, lion buveur, venait de se réconforter, selon son usag>\\ par deux bouteilles de Bordeaux et une de Champagne qu\u2019il prenait régulièrement tous les matins.Cette besogne achevée, il -\u2022* recouche de nouveau pour en jouir plus agréablement dans un doux/or nirnte.Comme notre amateur [dans son vêtement le plus léger et près d\u2019un bon feu] venait, il y o quelques jours, de prendre son ordinance, il tut tout è coup saisi d\u2019un hnq^et extrêmement violent.Il se rappelle que lorsque les enfans ont le môme accident, on les débarrasse souvent en leur fusant peur.Aussitôt il sc retourne pour demander ou eu, notre insulaire a bientôt trouvé un moyen de se guérir par lui-môme.Que fait-il 1 II prend un m *eeau de papier, Pallumo.et met * le feq'** sa chemise! Pour le coup, lecteur, vous m?vous attendiez pa» a un pareil dénouement I Mais oe ce qui est moins plaisant, c est que la flamme entoure déjà le malhourouxplus il s agite, plus clic augmente.Il jette alors des cris affreux, et sans le secours d\u2019un domestique qui entre lort à propos, notre homme, avec son idée lumineuse, courait risque d\u2019ôtre guéri pour jamais du hoquet, trocVBLLK» BCCLSSlASTiqUSS.___L* vide laissé «laos les mission» du Levant par la mori ori«iin#» fonctions de de-légal A Mgr.Joseph Ange de Faaio, évêoue de-Ji-\u2022Mse, avec le litre de vieaire apostolique d Alep.Le prélat avait été p-ermèrrmeir nommé coadjuteur de la mission d\u2019Agra : il »e trouve actuellement en Egypic, d\u2019où i ne lardei» pas è se rendre A son nouveau poste.\t.*11.-., Le docietir Clancy, coadjuteur de M.r.ngnmi, évé«i\"e de Charleston aux Ktitts-I ni», vient d ém nommé par S.S.vieaire apostolique d.\u2019 la Giiy»n«* britannique, avec le wire d\u2019évêque d\u2019Oriensc.1 ont est A créer dans rette va »te uimsion, qui comprend toutes le< pesicasion» an jjlaise» ilau» ectc psrtu ut l\u2019Amérique méridionale.D* msrary, capitale de I» c»*lonle, possède une petite église ; le nombre prcct-t de < catholique» qui y résident ne noua cal pa» connu.Vers la Hti .lu mois de janvier dernier, tin vicaire apostolique s\u2019nt cmbirqué A Portsmouth, en An* g'pierre, n\\tr trois e« clé»iasi que», pour .e cap «le Iîv.M.'\u2019e*Èspérauce.\u2019rant que cette colonie spptir- piaiite» inariiie» qui lém lignent du loiq* sé|.iur qu\u2019il-ont fait »ou» l\u2019eau avur.t de paraître »ou» la clarté du soleil,\t.\t-\t.\u201c En général, iTe présente uneaurfare extiéme- ment inégale 5 couverte de monticulea et de bioe» irt aniliqueH, elle tie trouve, du côté .* végétation que l\u2019on y spe i; ut sont de» algue», des roseaux et de» herbes très liant.» et irès to.ir.ies.Quelques fleur» jiunn re» nu d\u2019un rouge foncé inclinent leur» longue» lige» sur le pen-churtt den roelierSt, e« «embleot regreiler le» protuii-deur» de l\u2019Océan où naguère» elle» se trouvaient cachées.Dan» certain* endroits le soi parait propre à a culture ; des graines que l\u2019on y a jetées ont poussé des rejeton» presque immédiatement.Il est probable qu\u2019on pourra l\u2019utiliser, si toutefois le» eaux ne reprennent pr.s leur proie, ainsi qu\u2019on l\u2019a vu il y a quelque temps lor» de I apparition de l\u2019tle de la Pianos-» dans la Méditerranée.« i/pe de Maya, car tel est le nom qu\u2019elle a déjà reçu, est longue u\u2019une lieue un quart, et large de trois qunrts de lien#*.circonférence totale est de trois lieues ho1 landsi.es.\u201d_____________ I .KO I I.ATIOK SUR t.ES AUEWEi EX FraSCE.Séance du 13 oeri/.\u2014Le projet de loi sur les allé nés (I), qui avait d\u2019abord soulevé des réc amalion* légitimes, revient devant la Chambre, épuré et complété par une d.uibe discussion.Il renferme de* dispositions dont le bienfait sera généralement senti Jusqu\u2019à ce jour, un grand nombre de départen.ens ne posséoaienl pas d\u2019h *spi«îe ni d\u2019s-ile destiné aux » léoés ; le» msladea de l\u2019inielligeoce n obtenaient dans notre son été, ni les même» soins ni les mêmes aenfice» que l\u2019on léservc pour lea infirmités le» p'us honteuses du corp».Les aliénés que leur famille abandonne ne recevaient que très rarement les se cour» «le la pitié publique.Ou était réduit à les en fermer dans les tnr.i»oiw d\u2019arrê:, pèle-mè.e avec les voleur» et le» gens sans aVeu ?I*.qu™'1 \u2018,s ne devenait nt pas un danger, ils manquaient des soins que réclama t leur état.Le mal s\u2019aggrava.t d abord avant que l\u2019on pût y appliquer les ressources de \u2022V'*\t.\t.Le projet actuel est destiné a comber cette lacune dans les institutions de ta provoyance sociale.Il oblige chaque département a ouvrir un hospice pour é ;ra ter.s.*rî'«b*» aliénés ou A concourir aux frais l\u2019un hospice déjà établi.Ce» étabi.»».wna placés sou* la direction ou sous la survei l .nce (le l\u2019autorité publique.Des precaution» sés, le président du tribunal, le procureur du roi, ie juge d-paix et le maire de la commune, à visiter les établissements publics et privés qui sont consacré» au traitement des maladies mentale».Ln cé\u2019èbre praticien, dan» un travail distribué A la chambre, réclame contre ces visite» «t multipliées qui peuvent aggraver, selon lui.l\u2019état des aliénés.M.Chegaray, s empalant de l\u2019argunu nt.a demandé que l\u2019on retranché' de la liste des visiteurs officiel» le rmirc et le juge de paix, les seuls fonctionnaire» dont :a surveil «ne.puisse «voir quelque ellicarite.M- Calemard Lafayette, obéissant A une préoccupation d\u2019un autre mdre, voulait aÿiuter an nombre des surveiUns externes un ministre du culte .t ia di>p stti m du.préfet.C\u2019était p\u2019aeer sous la direction de I autorité religieuse des établissements qui sont garantis, à tout écart» BHX-iUcU expose toujours un Zèle La cliumbrc a maintenu .a rédaction du prix, des ignorant, projet.L'article 14 donnait à l'époux ou h < épousé, aux ascendan*.au fl è -'C ou à la sic r, et A toute personne auloiisée par le conseil de flamil e, ie d oit de quérir la sortie d\u2019un a iéné de l'étabUïsemeni «'P il aurait été placé.La chimbre, sur la proposition «le M.Billaud, n exigé avec raison q«ie tout cofntera!, avant d\u2019exercer ce droit, convoquât le mille pour en obtenir l\u2019autorisation.M.Golbéry propoaait de soumettre les enfans u\u2019un ni-éné a la même obligatioti.On eût rendu ainsi les co.la'.é raux arbitre» des enfana héritiers directs.I.a chambre a |>enséavec M.Dufaore que le conseil de finuilk ne pouvait pas être admis à s interposer en-^e un |>ère et un fi.s, qui demen lait * veilrr même sur le retour des» raison et de na oanié.I.es départcinenis doivent pourvoir, sur leurs venu» or hnaires, à l\u2019entretien de» hospices nés \u2022 la dépense esl départementale, voilA c pni.ci-ne s mai» les communes et les hospice» peuvent être «Dix*lés A y concourir, voilà pour le?exceptions.M Dufiure a soutenu le» véritables pnnupes quand un aliéné n\u2019a pas de fortune c est a la charge de sa famille qu'il doit retomber ; la commune n intervient qu\u2019A defaut de la famil.e, et comme une autre famille plu» étendue.Si la commune n a pa» r^lurcc» « fli-ânlf!*, I, d«p.r.J«ni » \u2022\u201c» secours ; mais If département ne doit r\u2018\u2022n'^, la commune ni la famil e ; cr ce Nernit donner prime A l\u2019oubli des devoirs les plu* sacrés.\\______ (Courrier h-V>) (1) Quelle diflïrence entre no» Cb»n*bree et le oitr laite du fourrage.Il» auront ttoin eo «ême temjs» de rué e' an» leu içniense de la g air e de nul ou le trelll pour faire de la pi « rie jarur le» année' suivante».No i* apprenons que l\u2019Kxéculif a a.cordé de» »c-cours (jar 1 suie de prêt, » quelques pèr«'!»*e» du t ord pour ie» mettre en état d'ensemencer leurs terre».Né ou a succombé.On pourrait étendre re droit aux c éanciers qui se trouvent privé» p r une pa reille rno t de tome e»(-é ancc de recouvremtnt.En France, il a été jugé Jc nièrcmenl en fa veur d'un» mère qui réclamait de* dommages sou» de teUeH circonstance».C\u2019est pir de pareils moyen \u2022 qu'on léu.-sira à ém offer ce reste funeste du moyen »g le?dm-ls.Avec l\u2019arg* nt on peut tout faire, dil-on la ns le siècle où nous sommes; ne pourrait-on pas ie même tout empêcher par le même moyeu ?Un vaisseau airoé A New-York le 19, rsp^por avoir v» le 1 !, A la hauteur de» B ine?de Terre Neuve, un BAfimenl ù vaœur Q'i on croit cire Great YVestera, parti de New-York 4 j mrs aupa-vant.\t______ .Le Crpt.Ri.w-amt uu Brick «uoily Moore, de P.inrmooih, rapporte que le vmaseaux .e Sa Majesté c Hastings étatt p«»'ir faire voile le même jour que lui (24 »vii).Il avait vu une barge conduisant Lord D irlum A b-»rd du Hastings, et aussi un bà'imrnt A vapeur faisant la même roule qim lui.(ii\u2019il avril eu en vue pendant deux jours.Ce ne jeut guère être que le Dee, qui devait accompagner Lord Durham.Un autre bâùment rapporte a voit vu, >12 courant, le Dee prenant du charbon A Siîocy.Ce dernier vaisseau étau acowipagm f une Goélette armée.D après t*»u» ces rapporth.e Hastings a déjà lardé d a-river.Le mauvais temp-* a empêché que le jour natal d' Sa Majesté ne lût célébré hier militairement av.-e tout i éclat avec lequel il l'aurait été «an» cela.Le* irou|M?s, au lieu d\u2019aller parader sur les Plaine», coronu nue l\u2019était proposé, n\u2019ont été que sur l\u2019Esplana le, où cependant elle» ont présenté un coup-d\u2019œi! qui a (jl-iiieinent recom|>eusé ceux qu \u2022 la pluie n\u2019a vau paa retenu* \u2022\u201c log'*- Les salves d\u2019usaje ont éié tirée» dii Bastion .le» Uraenne», des quatre vais eaux de guerre qui sont dans ie port, el de lu Grand» Batterie près du Palais du Parlement.Le feu de cette dernière baiterie n fait du dég.it dans leverages du Palais Parlementaire et de plusieurs, maison» «le la Basse-Ville.Nous ne «avons si on avait prévenu le* ip'it» que cette batterie tirerait.t )n aurait dû le fa.re au moins.Accident.\u2014 L1-?pe^ounes suivantes se noyèrent hier sprèi-midi, a Bramnoot, eu essayant debauvci une cage de bois en dérive t en revenant du i«rg-W'iir (x tit?barq ie ?c heurta .e long d\u2019une pèche qui fil renverser leur chaloupe cl trois personne» e frè c!, du nom de Patry, fme i: engloutie» ; il-flottèrent ù farde dee perches l\u2019eipace de deux heures de temp?.M.Eooufet un M.Goupille )nt l'a t to ?leurs eliiirt?pour leu sauver, et ont été piè» de |>érir eux-même» eans pouvoir le«ir |,io,ier d\u2019asaistioce.C.la f?u cinq de cette fa mille qui ont perdu la vie par accident dan» l\u2019espace le 20 mors.\t____ Le Mitre u ry d\u2019h'iÉf annonce que le premier Saumon pris cer te «n iée, àiins\u2019Ao?t-r.vmm?, parût su.le marché iwutedi dériner, «-t fut acheté, 9 pi»a\\re?, par M.Hoiiman de I Albion \\ il avait été pris Beaumont.Le second, pii» A la Pointe L''*1» fui acheté Mardi pour la table de Sir John Coiboine.Montréal nous a au«#i envoyé de* concombres et des asperges.Les Joures'.'s publient la Proclamation de Si.Ggokc.k Arthur, dont nous avons parlé dans notre dernière feuille, et dana laquelle apres avoir rappelé la promptitude avec laquelle fiuaurreclioo récente a elé tupprimé, et Tiiidulgeuce et le pardon qui avaient été ac-ordér A un grand nombre de ceux qui s\u2019étaimt compromis, ü exhorte ** tou» \u201c le» bon» el fidèles S ijets de Sa Majesté de s\u2019unir \u201c avec le Gouvernement pour calmer, autant que \u201c po'tible, les sentiment* d\u2019indignation cl de dé \u201c plaisir que la coupable tentative récente a si m nnrur-lieurent excité*.\u2019\u2019 Il espère ensuite que les gracié» heront meilleurs sujets à l'avenir, et promet proteeliou a \u201c tous le» bon» et dignes habi* -\u2022 tant?de la Province,\u2019\u2019 contre tout ennemi domestique ou étranger.Ceux qui savent que Sir George Arthur a été sollicité de tout côté d\u2019exercer euvei» les prisonniers politique» une indulgence plus large, p.-us généreuse que celle dont i» se targue dans sa pre-ckimation, penseront qu\u2019il y a un \u201c xentiment d\u2019in-\u2022« d.gnat ion et de deplâLir,\u201d autre que ceux dont .! pule, qu\u2019il aurait été bon pour lui d\u2019essiycr à calmer.Aussi sommes-no.»» porté à croire que !ÿr G tumue, tachant l\u2019imprewiun défavorable que l\u2019exécutioa de Louut et Mathews, et le?commu- rigueur» inutile» et impolitique».__________ d\u2019une source bien revpcclable que pr\u2019e*aiue toute la population de Toronto et de» environ» Pr,t \u2018c deuil de Lourd el de Mathews.Gela ferait P*é.l.f Gouvernement n\u2019est («as entré sans fiute», mu» torts daii» L luire dont il vu nt Je sortir victorirux, comme il devait arriver, et il a élé frappé dt bleu terribles coups par lui, et à son compte, et sous ton Utorité.Or ou considère que le» hommes qui OU joué un rôle principal ou secondaire d.me la rési#-ar-ce à l\u2019autorité, ont été (uffliiainiueiit punis, plusieurs même font été trop.La vindicte publique, ia m.jcalé dr.» loi» u\u2019ont plu» rien à demander, et le pouvoir a montré sa puissance par sa victoire, et il tient à lui maintenant delà raffermir par la générowité digne d\u2019une grande nation.Le DttC de Wellington disait dernièrement qu\u2019une petite guerre ne convenait pa» à l\u2019Angleterre, lions dirons nous, qu'une petite générosité lui cou-vient encore moins.[ Oe la Goeelte de Québec | Mission de M.Y'aiu.\u2014La lettre Huivsnlc, sdrii-«rée (inr le nccréteire d\u2019étflA un comité de ciloyenc de PbiladdpUie qui rècfânUrient l\u2019interpo?iluni^ du présrdeot dés EtistivUm» t-u faveur du docteur Titel» «r, fait connaître robjet de la miaskm de M.Vail, (ui a vi«ilé dernièrement I.-8 piûonsdu Haut-Cana-da, où il a été reçu avec b.ertveillance par Ica autu-lihée civiles et militaires : ** Secrétaires d'éta', *- YVashinton, 23 avril 1838.\u201c Votre lettre du 22 de ce moi ;, réclamant l'inter-position de ce département en faveur du docteur Theller, inainlenant «nu8»entenee de m.'\"t à Toron-in, dans !e Haut-Cunsd», pour trahison contre le gutivrmrmcüi brita«niqitc, a été reçue.J\u2019ail\u2019hun-Leur de vous informer, en réponse, qu\u2019un argent spécial a été rérenmi* nt envoyé au Canada, où H «si probableroerl rende à présent, avec mission de «\u2019informer de !a posit.on de toute» |>er»oniie« «e disant citoyens américuius, qui aursient élé cmpriHOiméce : ar ie?autorités locales, sur faccusatioo d\u2019avoir trempé dan* les troub'es qui viennent d\u2019avoir lieu dans les provinces brilstmipuea ; cl f.é uue si ie cas du dur leur Theller fat de on présumu que si re cas ou tmeicur » in-.rei » >> nitore a jus tifier ftnterpoM'tan de ?< b bons offices, il» seront ttau» doute employés en sa faveur.\" Je »ui?, ntessi.\u2019ur*, \u201c Votre obéiseani servitettr, \u201c John Forsyth.A MM.John Oakford et autres, rompoeant un comité, etc., à Philade'plrie.\u201d CORRESPONDANCE.M.i/Editeur.Je crois de mon devoir, tant pomme membre de la socié'é que comme partie in»ér«-usée, de ilgtialei au public par le moyeu de votre journal impartial, un des nouveaux et nombreux abu* «lout on a ù *e ;»l itndre dans les camp «gnes depuis iViabiisarment je* Cours de Como.ios.vre* poor la déri.ion «oh.-maire d< s causes- D\u2019abord, M.l\u2019Editeur, je demanderai quel s été le but du Léfis'ateur en établis-an» ces Cours ; ç\u2019a été romme i hacun le sait, de faciliter une administration juste rl impartiale d* la justice à toutes le* classes de la société en diminuant les frais nécessaires pour y pur venir, en sauvant le temp?prêt eux de no» bons habitans qui souvent passaient des imites ent ers dans no* ville* à attendre une décision dans leurs procès.Ia but du Législateur était bon, mais une trisre expérience démontre tou* les jours combien cc but a été manqué, et combien on se sen du pouvoir que l'établissement de ces Couis a mi» entre de» main» ig «orautes, pour furre prévaloir tout ce que l\u2019injustice, la haine et la vengeance, accompagnée* de l'ignorance, ont de plus crunt.Mon but n'eat pas rentrer dans de longs détails pour prouver que ce* Coins, (sauf le» exct plions) sont loin d\u2019atieiodrg le but déairé du Législateur j je me contenterai da ¦ lire qu\u2019elle» ne servent qu'à multiplier les chicane» rt le* procès ; que IA où il n'y avait qu\u2019un procès avant l'établissement de ces Cours, il y en a maintenant dix ; et certes, le temps et les frais de ces dix procès valent bien la perte du temjrscl des dépens d\u2019un procès à la ville.Mais au fait.Je Jois dire, M 1 Editeur, que j\u2019ai elé dan» le court espace de 3 a 4 mois la victi -.t de trois dos Juge-neuts prononcé» dans uue de < ea Cours somma rc* que je laisse au public r qualifier, lorsque l'on aura lu ce qui suit.Ou n\u2019eu sera pa» surpris lors)ue l\u2019on apprendra que If J«'ge qui m'a condamné n'est rien inuins ni plus que le fameux et savant Lom-\u2022nissaire de Sa Majesté pour la décision des petile* Cause* pour la Paroisse rie St .qui n\u2019est pas à plus de quaire lieues de Québec.Je poursuivais un débiteur sur une obligation qu'il devait à une autre personne qui me l\u2019avait transportée par acte devant Notaires en bonne et duc forme.Le transport était fait pour valeur reçue de moi par le cédant, par 1.1 vente d\u2019uq cheval.Le transport exprimait tout e< .Je plaidai eu Cour l'obligation, le transport et U signification.Sou honneur, le savant M.P.avec ce tou de dictateur et d\u2019au-tor té que chacun lui connaît, lorsqu\u2019il peut l\u2019exercer tans responsabilité, déclara que le transport ne valait rûn et que Je devais être renvoyé de ma de-m.mde avec d'rpcrtv, et .pour le» raiaou# extraotdi- ^ nairement bavanteé qui suivent.Parce que, di-sait-il, le transport fle l'obligation est fait «an.*, valeur rfÇ'te du cessionnaire, attendu que le cheval vendu par l\u2019acte de transport, n\u2019y e t pa» déclaré livré.L* cédint qui »e trouvait par hasard «rle prêtent donné, que les \u2022 avoir: $ XïL terre* et hérilsfoe eoua>-mantionné* net été Mi»* et eei'ont vendue eax ieme et li««u( i ¦\u2022(.vêtit* tel que mentionné ci-t»«e.Toute* pertoune» eyent de* réclemetioh* *ur ic«ux *ont p*r te prêtent tequiee* de ie* taire connaître suivent le loi; mute* oiipoaitione etin d'annuller, eliii dt dintieire ou «Un d< rnarfe, excepté d*n* le ce* de Ffinitrlenl Érpc.ns, d*n» iexqneb ca* j» lui ne permet pas tellé* nppn»itions, eoul requioc* d\u2019être filée* tû burean du «liéril avant loi qtttnxé jodre qoi précéderont unmédiatrmvnt le jour de U vente ; lu* oppoftiiionv afin du concur**; peuvent être filées et aucun tempe dm» le* doue jour* «pré* le re>our de l\u2019Ordre (W\u2019nt.) DISTRICT DE QUEBEC.N '.Î22-2.J\\larie .îriné .Martineau *r«.Bcau îouin, I.e no» 57 dé* l.ongut* Pninim, A .Me.Cliire.de 3 nrpeiiti »ur 50, entre Ni6î BeâuJnutO et J.nte.Noël.Le jd mal.No.!22ti.Jofirt McLeod V* Vùrre Chatteur.Uo «mplarenient l.A'i rue Sie.Hélène, entre le* repréiu niant* Paradis et J.ihn McLeod.Le 4 join.No.16S3.Jcig^h Roi v*.Michel Lefebvre dû Boulanger.Une (erre bâtie * St.Gervuis, de Si arpent sur 35, entre Ignace Puttie «t Micbel Asse.in.Le 21 Août.\t_ No.1735.Jntoine Rouleau v*.Francois Ga~ gué.Jo.U arpent de terre sur SO, avec bètitnenta, à St.Henri, entre Jean Boudard et Augustin Morin.2>.4 arpent de terre *nr 30, entre Pierre Mercier et J.Bie.Beandnitn.So.Un nuplaci-meni avec boulangerie, mire le eheruin du Roi ea Michel Biai'*.l-e 11 -eptembrr.No.S2v3.Jean Baouet dit Lamontagne v« Marguerite Uailaire.l'ne terre bâne à St.On vais, de U arpent sur 40, entre Antoine Godboutrl Antotr.e Fournie'.Le 13 «eptembre.Nhip de Nelaon.Le 10 septembre.No.719.HtxanJtr Tarry v*.T'Ajmar Tucker 6 arpent* de terre en eupeilict*1 fai**nt P.rtv do la tture «onnue sous le nom de i'ani-irnit, *ur le chenrn de Ste.Poy.Le 10 aeptemlr *.No.3'275.Jean B'ouin v*.Jean Marie D!o~.Un emplaerracui ba i au faubniirp Si.Rorli, rui-lte Oeiave, de 40 pieds carréi», entre Joseph Hilaire el le* représentants Jean Huppé.Le 13 eeti'embre.No.l?.6.Josephtf'Sarnron e*.Pierre Cha'perMc.Ln emplacement bà'î, > n 1* Haute-'ill*, rue Sie.L.rsulc, 57 pieda »ur 54, en're Augustin t\\cxt* r et les bériti'i* Vdlera.Le 17 *epti*mhre.No.60 Rent Edward Caton vs.Joseph Thihtrgt lo Un emplacenirnt bit*, à 3t.GcrVaia, entre N* ê.t>u-pont et Kustach'.\u2019 Mercier.2'» { arpent de terre sur 40, entre ilsxile I) .iron et lanaee Kalté.Le IS srptemb.e No.1637 Fnatais Jtndet dit Lapointe vs.Joseph II i-sntl.1» Uu emplacement bâti, Ksubou g et rue Ml.Jean, 40 pieds aur fcO, i n're Nie da* ' illaire «t François f.aberçe.2o Un emplaccmen biti.Haute-' il! ', rue d\u2019Auteuil, 31 pieds sur 30, entie S.Tannretl et P.Dasil-vs, 3o 6 srpenta de \u2022 re sur 40, dans la Seigneur e llioux, ou B*ie de* Ha-Ha, paroiase St.Fabien.Le* Iota 1 «t 2 le 17 et le Nn 3 te 18 septembre, à St.S mon :e; i.Elu Tmnèiay\tVr*t*k*rJ Vne terre bâtie aux F.bnulem>nts, 2 arpent* anr 40.entre A*h*nase Tremblay et Heurt Ande».I.e tB «ep'emhre DISTRICT DE QUÉBEC.Vemditv'si F.xptijfAS.Nn.466.François Cubain vs Jmbroise Bilodeau.Une terre A St.Gervai», 2 «rpt*.sut 40, mire Bernabé Tanguay et F.divard McKcutie.Le 5 juin.Nn, 1301.Thomas Gibb vs Isaac Roberts Eeharts.Un tena n, Faubourg Si.Jean, à l'OueM cl Nord-Ouest delà ma;* n de Louts Lacro X.Le ¦21 Mai.No.690.Mane Antoinette Leblond vs Charles Drolet A la folle enchère de liemxj Qiiu-ouet.Un ¦ mason, rue St.Louis, joignant la demaiideres«e.Le 4 Juin.TBOIS-K 1VIF.KF.S.No.\u2014 IVUhan.Ptft vs Charles Annonce.L'ne terre à St.François, 1 arp.sur 20, mire le domaine 'cl Augustin Cô'é.Le 24 Juillet.No.475.Marguerite Cera vs Charles Cham-pou* St.Paire.Deux terres contiguës A St.Grégoire, l\u2019une 2 arp.sur 80, l\u2019autre 4 sut 26, entre fsale et Charles Iléon.Le 26 Juillet.No.404.idolphns Stein vs.Jean Gaude'.Une terre bâtie, à Gentilly, de H arp.nt sur 40, entre J.Bte.Gaudiet et Pierre Foutaii*, mo.ns 31 perches I.e 6 seplembre.DISTRICT DK GASPE.No.loi.Hugh Montgomery et autre* v* A mata Btbee.Les lots No.124,5e rang, 117, 4e rang, et 64, 4e rang, de New Car ndc.Le 13 septembre RATIFICATIONS.TOUTES les personnes qui peuvent avoir ou qui pré'en.lotit avoir quelque* pnvjltg** ou hypo 'tiêquca, en vertu d\u2019aucun titre, ou par tout autre moy n quelconque, dans ou aui le* propr etés ci-dr**ouf déai-gnée* aunt requise* de »ign fier par écrit leur* opnov»-tions, et de les filer au Bureau du Protonotairf, huit ¦ ¦ura an moins avml la jo ir fi\\é poor la demande )ur» forclo«e* du droit de le faire DISTRICT DE QUEBEC.No.396.Vente parjo/m Jones à Thomas Ticrd-etdl.d\u2019un terrain au devant de ht fonderie de l'acquéreur, rue Champlain.Le 19 juin.No.752.William Broun, acquéreur, et Alexandre Dabi et son épouse, vendeuis.Deux lots de terre au faubourg St.Roch, nie St.Vallier.Le ter octobre.No, 757.Patrick McQuilkin, acquéreur, et James Dinning, vendeur.Un emplacement bAn, rue Champlain, Québec, entre Edward Swceiiran A.I James Thompson.Le 1 octobre.A VENDRE A B AS PRIX U I» G R A 5 D A «SORTI MC MT DR GRAVURES SACREES en TAILLE DOUCE.PROPRES pour la Prenvère Communion, Catéchisme», Ecole®, étr, &r.FRECHETTE & Ci«.Librairie Canadienne, > Quêter, 10 Mars 1938.$ A VENDRE OU A LOUER, En TOUT OU RM riRTIt.*,V- à ^F.TTE MAISON de eamnatrne, avec tm excellent LOPIN de TERRE y adjoignant, Mîuée A la Petite Rivi%ré St.Clisrlt*' cl en from «ie m propriété du Juge Pankt.Pour pliiH antp\u2019ea Itifurmttion* K\u2019a.iiefrer ru propriétaire, rue Ru*ua de front aur 30 de uroiondeur.S\u2019adre»aer au *ou**i|{iié.\t¥\u2022 BUTE AU, Québec, SOm»*.lanvu r 1433\trnu 4t.Paul.I l RK F.4 \\ \\ I NDRF.4 VENDRE HUIT à DIX btU^TERRES, » toute» en cultun\", sur ta Hlvicre Kichelieu, à de* canditinna avani*gcu*c® cl à de# pua modéré*.M\u2019a-drosser au Bureau du\tou au «ou-*ig.ié.PHILIPPE CORDELI.ltU.St.Hdairc de R\t_______ A LOUF.R ou 1er m\\i ckociuin.| A MAISON à TROIS ETAGES, JaMgL faisant le com de* rue* St.Franço s e* des Rempart*, A present océupée pur Mil»-.Dc-MOVLis, avec cour *pscieo«e, étable, remise, etc.La mai'ion a un étage *»r la rue Su Fiançoi*, a présent «rmipée par M.Sedhy.S\u2019adresser A M.TESSIER, Notaire.TQutbee, tl févri*r iss-i.\t____________ A LOUER et poaaession donnée le 1er Mxi prothnin, plusteur* maisons, oiritea tl hsnganU, 8a»o!r : \u2014 2\tinai*ons me Sous-le-Fort.3\tdo rue St.Paul* 3 offii-ea do do 3\tmaison* ) Rue St.Pierre, v\u2019» â-vis la Banq ie 4\tofTires )\tde Montréal.Le hangar.! *uf I.Qu* Napoléon, maintenant oc cupé p*r Miasicura liodger, Dean Cie.2 Sa \\ n,r ,e Q'!â' ^aP,éon\u2019 A'isai la maison de feu F.Pel\u2019etier, rue Son*-le-Port.Lea mmsona sernut loué *» en tout ou \"n partie, soi vint le désir des personnes qui les loueront.F.BUTEAU, Québec, 30mn arrivée de Pari», et les infirment qu\u2019il a tranqvirté son ETA HLISSEMENT D ARMURIER, fcc.de la rue Si.F amjoi»,fa.bré«enl donné que le JEUDI, dit-neptièmc j\u2018»ur de .Mai courup.r, cette ILinque rcpiemliu le rachat de aea Billets eu espèce*.Par ordre du Bureau, U.H.LEMOINE, Montré*1) 15 Mal isjod»\t< ai titr.BANQUE DE L\u2019A M KRIQUE SEPTENTTRU ON ALE BRITANNIQUE.\\VIS est par le pré-rent donné que par attire d\u2019un arrangement conclu cnn# les Directeurs de cette Banque et ceux delà Bmqnc Colon.*1., briocbs\u2019 est uiaintrn ni auioruée à donner des t'bilra aur les branches de la Banque Coloniale a i KINGSTON, MONTEGO BAY, \u201cALMOÜTH, SAVANNA LA MAR, BAR BA DOES, DF.M ERA R A, TRINIDAD, ANTIGUA, DOMINhA, GRENADA, Stc LUCIE, St.KITTS, St.VINCENTS, TOBAGO, BF.RBlCE, Sr.THOMAS, PORTO RICO ET Ste.CROIX.pour d.'S aommr* d\u2019argent i-lerling payib'ej dana le coma de la Colonie sur laquelle elle» auront été don nées au taux courant du change de Banque potr lettres de change sur Londr*-* a G0 jour* dr vue.UIOM AS PA TON, Québec.-20nerf!\tRégtaeftr.compagnie Rassuranï g DE L\u2019Air.i.K, nr.LONDBCS sl\u2019H LA VIF.CAPITAL, Deux Millions de Livres Sterling./^fcN pourra voir des Tableaux de* taux et »« N P procurer toute information nécM*aua aur la m», '4£u\u2019a*»urcr fcc.en s\u2019adressant 4 Wm.HENDERSON, Agent.PR O S P F.C T U S .or rna Canadian (Inorterly Agricultural and Industrial Magatins r|^0 be published in the months of May, Au-1.gu-i, November and February.||v'\tp\\'*i- F.v»n», author of th* Tieatia^ on \u2019 Canadian Agriculture,\u201d fcr.The firrt number wld he r-ady fie delivery to Sub-cnbcr* early in May.Price 9 .64.each, p.yabte on dehvery.Suharription Liai nt the Book Store of Mes«r*.Aimoc* 4-\tMontreal.Jamaïque I CL I l M \\Yl Is; CONTINT* or THK FI**T NfMBrn.Introductory Addrer* to ih die.chez M B.PARfc, faubourg St J*,n.et a* Troie-Rinèrr* ch«-i J.p.BIRF.AU Rcr.\u2014NOT1C SUR LNËUVRE de la PROPAGATION de U F( pour le Diorêae de Québec avec l\u2019approbation de Moi eigneiif L\u2019Evaeuga or Qcrar.r.LES RÉVÉLATIONS DI \u2022 lÜMF^ /\u2019ET ouvrage cet prêt à être livrt- aux pria t 2*.6d, le viilumr.Il aéra fut une deduction 4 ceux qui an prendraiei un» domaine ou plu*.\tr Québec, 19 juillrl 1837.LISTE DF;S AGENTS DUCANAD IE MM.Butkau fc MaLHRaaa, Montréal.J.P.Buar.au, Em.Arpenteur, Trot*.Rivière» Louis Raniarau, Ecuyer, K.vièm du Loup Du.Mr.iLLKVft, M, P, p, II.Dk Ro«*illf., Ecuyer, L C.Dovbrt, Ecuyer, J .L'iUia Wolff, m.v.leaia N'orl, Kcuyer, A.P.MtrHOT, M.F.1*.A.Doriov, Fxuyer, Jo*.Roi, Ecuyrr, Jna.MoaF.au, Ecuyer, AuaDL*.Mokin, Ecuyer.MM.CaaoaaiN & Terr, AMaBl.E Dionmk, Ecuyer, M.R.Furze , Lotil* L* r.i.ai*, Ecuyer, InNACKGaavp.i., Fo-oyer, MaioR Joh.Filtkau, M, AoernTiM, Simon Fraskr, F.ruyer F.Tr.ru, F.cnycr, Pctrus Hdrkrt, Ecr.N.P, Enouaeo TnektiiLai' Ecr.Mr Br.rnard Mcrcici, Mr.P.Davignon, Ls.BcuTiaan, Rcr.L\u2019A-*ompiion Sl-t'.'aire de Rouvi Sl.CItarlee G*-nlilly -St-Antoine 8t Fierrs le»-Berqu< Ste-Anne Lapérade St-Grrvai* Beaumont 8t-Roch Kiviérr-Oiialle Kamomaeke bte.Anne I.apooet B«ic St-Paul Cb&tcau-Fichar l.otbimère Varennea 8t-.lean Fort Joli Troi*-Fi,t0|*a Marhieho Malbale St.'Thomas.S:«*.Mnric Monr I*'e Vrrtr, "]
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