Le canadien, 5 septembre 1838, mercredi 5 septembre 1838
[" QUEBEC : CONDITIONS DH CE JOUR MAL.f,K CANADIEN n** pnl»li«* tmi-i foi» pur «fmaiitf, le LUNDI, MKHCREDI «\u2022» I«î VENDIIKDI Jau* l'aprèa-niiiii.Le prix d |«|».»i»| fluide blanc et doux comme du luit ; le Üuido de son °ocl« était rudu «t celui de mm perti «émulait lui faire mal.J« voulais lui poser d'autre* question*.\u2014Failra \u2022\"viui.in, me dit il, i|ue vous uvex promis tie me reveil-\"\u2018r « huit heuiea précist s ni plu» ni moins ; sans cela je \u2022'\u2022Rfuitai* un grand mal.\u2014Nu crains r.en ,\u2022 nous «voua «tKure huit nuaatex.\u2014Ce'a n'est pa«, d t-il, tu tournant NOS I N S T I T II T I O N S, N ü T RE LA N (i U K ET NOS L O I X * ! ! vivement le do# 4 la pendule p!aréo sur la cheminée, nous n\u2019eu avons plus quo trois.En efint, c\u2019était juat.Pourquoi, lui dis-je, tourue.-tu le dos h la pendule ?\u2014 Pour voir l\u2019heure \u2014far où vois-tu doue ?\u2014P»r n , dit-il eu playanl sou doigt sur l\u2019occiput.Jo fis l'épreuve avec nia montre, il vil juste.Eulin, comme son an*.été, son impatienceadsit eu augineniuni, |e lui touchai du doigt le iront et il se réveilla en sur-aut.\u2014Ne te souviei,s.lu de rien, Adrien 7 \u2014Non, mais attendez, nui, j'ai vu mon fière accroupi sur le tabouret devant mo i fauleud ; c\u2019était justement I* chose dont je lui avaia f.u* gaidei ie auu-venir, car bien quo les tomnamiuiles ne ae rappellent ab-oluineui tien, on peut b ur imprimer ce qu'on veut tlana la mémoire.L n de mes arm» avau fait retouir ainai a una demoiaclie toute une pago d'un bvro latm qu\u2019il ne lui avait lu qu\u2019une seule fois pendant sou sommeil.Le bruit de mes expériences magnétiques répandu av-c l\u2019idée qu\u2019eu pouvait un lirer d'-s lumièri-a sur la nature des maladie», je fus sollicité d'éndonnir Mile M.afin qu\u2019elle pût découvrir celle de son frère, banquier j Vervictf, qui se trouvait aeua l\u2019impression d\u2019uue véritable terreur, parce qu\u2019il souffrait d\u2019une maladie de poitrine, crachait du tang et se croyait voué ù une mon prochaine et inevitable.Je me rendis a ae* instances, j\u2019étais accompagné de la famille Rouget et d\u2019Adnen, mon somnambule, après le râlé, j* magnétisai la demoiselle M.: AJnen en était séparé par quatre ou cinq chaise», ce qui ne l'empêcha pas de aubir l\u2019influence de nies passe*, c«r il s'endormit en quelques minutes : ce fut ma nouvelle somnambule qui m'eu fit apercevoir j lu premier iaot qu\u2019elle pT'iionça tut celui-ci : a Adrien qui doit ! < Je m'approchai de lui, et ilme dit * son tour.« Mlle M .qui doit !\u2014Dormira-elle long-temps 7\u2014Uuu\u2014Et loi 7\u2014 Huit minutes seulement.* Je üs approcher M.M.de s* sumr qui lui port* I* main * la gorge comme pour explorer le haut delà poitrine «Voyez vous le nul ?lui dis je.\u2014Très bien, ce nVst qu\u2019uno inflammation des bronches qui n\u2019a rien de dangereux : il ne hii faut qu\u2019un peu de tranquil'itf et cela guerra seul, qu'a se ra.aur' .* Je dois ajouter que sa prédiction s'eai entièrement accomplie, M.M./pu ne ae croyait pa» deux inoia de vie, est aujourd'hui bien ponant et peut commuer à ae livrer activement ù ses iiflairea de commerce et de financer.Ici Commenc* la relation du phénomène de l'actioti d ditlêtut, dont j'avais entendu parler, mais que je n\u2019avais jamais observé.II y a da nombreux témoins du ce Lit, je lommerai loua ceux dont ma mémoire mu rappellera les noms j comme eu sont tous geos bmorab'es, je ne pense pas qu'ils s'uu trouvent lu moins du monde otTen-sé» ; une seule personne n»\u2019a fait comprendre qu'elle ap partenait * une manun dont les principes religieux reposaient le magnétisme, et me pua de ne pas la iniru-mer.Cette deuioiaelle, pleine de ta-enl et d\u2019éruditiun, manifeaia le grand dé*ir de connaître lu magnétisme, offrant de a\u2019y eouuiHilre pour mieux l\u2019analy.cr ; elle se rendit donc auprès du Mmo Rouget, et je cuuimençai en sa présence, à unie heures du tnalin, pour no hoir qu'a midi, tans avoir obtenu le moindre iffer, malgré l'nitenait é de ma volonté.Voyant que mes ifiorle étaient mutiles, jo m'excusai un dirent que sans doute l\u2019action était détournée et au reportait sur la demoiselle M.que j'avaia magnétisée la veille ; j« regardai comme i ho.o inutile et superflu* do la réveiller un de la démagnétiser, puisqu'elle ne Pétait pas ; c* fut à tort, comme on le verra plus tard;j« profite du l'occasion pour ru* coiiiiiiander à tou» les uiagnéli-uurs de nu jam».» nét'l'-ger la formu'e du révuil toutes lus fcii qu'il* magneUaeront avec ou sans rfll t.Cette demoiselle au retira un pua dc«oppomléf, re qui ne l'oiiipê.-ha pas d'essayer elle-même ut de produire souvent lue phénomènes du tomiiunibulisinu sur plusieurs pereooue*.Il y avait ce jnut-14 un diner d\u2019amis chez MineTe»-ton ; 14 su trouvaient M.Lierre Legrand, échevin de U ville', M.Joseph Legrand, «un fièré>ii- Si ce u\u2019était pas abuser du \\oirr complaisance, je voua prierais du venir de eiste, car «on état noue inquiète.\"\t, r .\t, \u2014 Qu'allé*.vous faire T me dit-on : il fa it pourUp.l dîner.\u2014 Puisque je l\u2019ai endormie de l«m, |e a ré.ciliera, du même ; retournez, dia ju au comimaaairs ; la m* «'\u2022 ® est guérie : je lui ordonne de «o réveiller.\u2014 Pravo ! s\u2019écria M.Rouget ; m us je ai rais bien eu nuus du «avoir ai cela eat viai je vais y envoyer que-qu\u2019un.II appela te jeune Kongirr, qn\u2019d aperçutjlans a cour, ut le pris d\u2019aller demander de* nouvelles de .M lle M.U>.e demi-heure «p'è», il revint dire que I* demoiselle ailaii mieux, quu le* attaques ava enl ceasè, et qu'elle allait se luvui.Après la dîner, noua voulûmes la visiter on mit le cheval à la voilure, et nous nuu* r»nrfiiu»s »U- la place de l\u2019Rûtul-di-Ville, où demeure M.M.On nous confirma eu qui a\u2019éisil passé, et nous montâmes dan» la chambre de U \u2022icmorsellu, qui a\u2019etait receiicbeo et avait con.urvé a I* tainbu diode un fort soubresaut qui vu répétait toutes le* seconde».\u2014 Pour essayer votre puissance magnétique, dis-je 4 M.Rouget, voua allez donner la mniu a mademoisuile, et commander mentalement ta cessation du soubresaut nctvcttx ; la malade n'eut pas plu; tût posé la uioiu dans | la s enne, que l'attaque cessa net, et pendant une de-nn-lieure qu\u2019il la tin', elle ne reparut plus.Ayant aperçu, sur la tubl e de nui', uno bouteille d'assa-fuiiida mêlée a de l'étlier qu'un avait voulu bu faire pieudri, je la jetai sur la pis'e ; \u2022 Ile tomba m ilbcorenacmeut entre *f»ux homme* eu blou.e qui, eoutunt une mauvaise odeur, s\u2019ecnè ent que tes nrangities voulaient empoi.sonner le jiauvie peuple.Alors ce lui cumin* un iioyau de cenlralmuti'iii, duquel accourufent s* grouper |du-sieurs milliers d\u2019ouvriers.Les agens de jtolic# a'en nié-iùient, un dress* prot és verbal coitirc la msian la banquet que la cité «le* Londres offrit en 1914 «ux souverains étrangers, après une guerre srha nee et destructive, époque* mémorab e qui ouvrit une ète de paix et de bonheur?au monde.8.A.R h du qu\u2019elle espérait que cet?acte de paix se prolonge ni it long-temps encore pour* 'e bien ne rhoniamté et qu\u2019il en trouvait t\u2019eugure dana le Coiirujineuieiit de la jeune reine, si chère à la,-nstion anglaise.(Vifs applaudissement.) Le lord¦« maire a ensuite porie un toast aux souverains et auxe étais dont le» rrpresetiians ont bien voulu honorer-de leur presence la lète de re jour.\te Le prince Ksteilnxya rép miu au nom de tnmé-leu ambassadeur* étranger*.Le toast suivant a été\u201d porté: \u201c A LI.RR.les pnnees étrangers qué \"ni lionoie la eue de Londres de leur présence à la fete de ce jour.\u201d l.e duc de Nemours a répondu à e# toast, lu nom de» princes étrangers.Le lord-maire n propose ensuite uu toaat ; \u201c Aux ministres de S.M.\u201d Lord Melbourne a remercié, au nom dea menihrea du cabinet, et a dit qu\u2019il profitait avec empressement de l'occasion qui lui était offerte, de rendre un juste hommage aux boni MMitimeus et au patnoiisme de \u2022h cité de Londres.Il ajoute qu\u2019il ne peut que U Jèliciter sur la présence de tant d\u2019illustres pertvn Liges, envoyés en Angleterre par les diüereufr.Cours de l\u2019Europe, pour assister mu couronnera\u2019ni de la Jeune teint d\u2019Angleterre; il pense que ee grand événement est un heureux piétage de iacon- 2 4 id evPl ai ii*q -vonti ri?* % xyi^ vif mh «r# MERCREDI, de.SEPTEMBRE 1838.PRIX DES ANNONCES.Six lirrnea et au-densnus Sa.fid.et pour chaque mi queute 74 deniers courant.Four dix lignes et au-dessus de 6, 9s.4d.It première insertion et rhaqne suivant* lOrt.An-desHus de dix lignés,4 deniers pnr ligne* IC/*\u2019 Le* annonces non tccompagnée* d\u2019ordre* sont publiées jusqu'à an qu\u2019il «oit donne ordre d\u2019en discontinuer l\u2019insertion.On traite aussi de fié à gré pour le* annonce» fréquente* et d'une certaine eteadue, \u2022in«i q^u pour celle* qui doivent être publiée* nendsnt longtempe.Vol.VIII.] tinuation de l\u2019accord et de l\u2019amitié qui régnent parmi cea nations ; ce qui ne peut qu\u2019ameliorer, non seulement le bien-être et la pruapérilé de ces mêmes nations, mais encore de tout le monde civilisé-(Tonnerre J\u2019spplaudi«$emrns.) Après un toaat porté à la prospérité de la ville de Londres et à sou eotnroerce, sir Peter-Ramie s porté, avec iéuton-\u2022atiun du lord-maire, les santés réunies du duc d« Wellington et du maréchal Soulf.Ce toast a été accueilli, comme on lè pense bien, par des scelmna-tions vives et prolongée*.Après un remerciaient du due de Wellington, dans lequel sa gr&ce à exprimé le bouheur d* voir son nom as'orié su nom de l\u2019illustre duc de Dalmalie, elle a ajouté que ce brave maréchal devait voir clairement que ses ta-tens et son mérite étaient appréciés en Angleterre comme en France, et qu\u2019il ne devait pas douter de la sincérité de l\u2019amitié que «a grâce loi avait, depuis long-temps, vouée, et duul elle se ferait toujours honneur.Ce discours ayant été accueilli par dea applaudis-aemens enthousiastes de l'asaembJér, le maiéchat 8o \u2018Il a prononcé un discours en français, d\u2019une voix peu forte, et vivement émue ; il a du d\u2019\"bord, quo les parole» prononcées par le duc de Wellington l\u2019avaient vivement impressionné.\" Jamais, a-t-ii ajoute, il n'a existé un homme plus généreux, plus brave et plus honorable que l'illustre général.Ln nation française a «u apprécier le mérite de l\u2019armée anglaise ; toute l'Europe sait ee qu\u2019elle vaut ; mais aujourd'hui, ce n\u2019est plus le temps de recourir aux armas \u2022 il tnut qu\u2019il y ail, entre la France et l\u2019Angleterre, une ailunoe perpétuelle.\u201d (Tonnerre d\u2019ap-plaudisHetnens.) Faiunt ensuite allii»ion É l'hospitalité avec laquelle on le traitait, le maréchal a dit : \u201c J\u2019espère que le noble duc me fournira (\u2019occasion de prendre ma revanche en France.\u2019\u2019 De nouveaux applaudissements ont retenti dam toute la salle, au moment uù l'illustre maréchal s\u2019eat assis, après avoir proposé un toast à l'armée anglaise et au duc de Wellington.\u2014On écrit de Ptwen, le 2 juillet : \u201c On avau lieu de croire que toutea lea UHRcoltéa qui avait existé entre le gouvernement et l\u2019arcbé-véque Dunin étaient aur ie point d\u2019étre aplanies mais il est arrivé hier de Berlin un ordre royal qui enjoint de commencer une instruction criminelle contre ce prélat.On assure qoe M.Bichfeld, président du collège de justice, fera partie da la commission qui sara nommée i cet effet.On n\u2019a pris d\u2019ailleurs aucune nouvelle mesure contre l\u2019archevêque, et c\u2019est dan* le cours da l\u2019instruction qu\u2019on apprendra n\u2019ü doit être suspendu ou non.Le roi a ordonné de suspendre le prononcé du jugement jusqu\u2019à ce qu'on lui au soumis 1rs pièce# et dodumens d\u2019instruction.Ou a pub is en même temps dans le» gasetirs officielles allemande* et polonaises de la province t\u2019arrêté nrinisrériri qui déchire nulle et non avenue!# I ttre pastorale de l\u2019archevêque, publiée de 27 février deru er.relativement aux mariages mixtes, comme routraire» aux bis et à la constitution du pays.Cette décision ministérielle est signée par M.d\u2019Altenstein, et datée du 25 juin 1898.\u2019* viver hi»n des ressen liuiens.\u2014( tourner j renpaas.r \u2014 Uu journal anglais annonce que Joseph Bonaparte est depuis quelque temps en négociation avec lord Aihburton, pour l\u2019arquinition de la terre de BtjckUnd, dam le Devonshire.\u2014 Noua lisons dan» un journal belge : \u201c On est bien loin de soupçonner la puiiaance dea ressources secrètes accumu Ces en Angietere, dans !n arsenaux Je l\u2019amirauté, pour un cas de guerre-Ce sont «les bateaux sous-niitrins, des lorpi'lee.perfectionnée», des pompes qui lancent une pluie de lèu «ur les voiles ennemies aaus que le canon puisse entamer le bateau a vapeur qui la vomit, des fuaée» aquatiques à la congre ve qui vont de loin ae ficbec dans les lî.mcs d\u2019un navire, un moyen analogue At*-\u2018Ui avec lequel on a fuit ileroièrem«nt aauter un vau-eau sombré dans 1a Tamise, puis une fc»ule l\u2019invention?menrtrèrea que le gouvernement aq-g'ais achè:e de temps en temps, sans m »t dire, çu éluuffin; sous l'or la voix des inventeurs.\u201d ,\t, \u2014Me Philippe Dupm,dans une affaire parlai Naidée dernièrement a la première ebambre du tri-b mal de prem ère instance, n donné lecture du certifient suivant, qu\u2019on pourrait croire emprunté à quelques vieil'es comédies: \u201d Le greffier du tribunal de première instance d» Saint-Prerre-Martinique, somugné, certifie que*: A la requête de M.J-an-Baptiste Fabre, représentant à la Martinique M.Emengon, de Bor- Montar'; de Fer.\u2014L\u2019une Un» plus grandca curiosité J\u2019Iiisiot: nature le qui se rencontrent aur b globe est sans doute la chaîne «le ouliiue* de fer qui se irtruvedauM te MuMiui i, a environ cent milles au Sud de St-Louis, La plus hmite de ces coihoea a près de 700 pieds d élévation (tu sommei à la baao et couvre une Mirl'ice de 390 arpeua; une autre % environ 100 pieds de hauteur, et couvre usa superficie de 300 arpens, deux imAies enfin, ont una hauteur de 1-10 pied».L'une Je ces derarèra» ¦ été vi> mitée par Mr.FeaiherMitniiiaugh qui l\u2019a décritedaM le premier rapport q i\u2019il adres»a au Congrès, en 1895, La mine e*i d'une quant» nujjeucure et produt'de U3 à 83 (H»or cent, d'un métal pur.Plusieurs Bavai»* fout ana'yace ; «utx\u2019autiea la prufeaaéur Fred, Hrfll.jtd* Xttebé au CoUf i* Mount-Hop*,d< Bahuanrf.l'ttn deamiAéiaïufiitra lea plut ioairuiia 4cl*Cnon, La minf d« fer à faeeiiea, la plut rélf br** quM y mit en Europe, te trouve dana ll'e d\u2019Klbr.que te aéjour forcé de Napoléon a rendue ai fameuae.Du la travaille depula plua de 3000 anal et elle prrKluit aoeora aujourd\u2019hui pur an 1,600000, tonnee de mé* lal qu\u2019oa traaaporte en Tincane, à Naplea e't dana ke Ktata Romama.Mr.Hall dit que ce' te mme célèbre, qu\u2019il connaît parfaitement, que l\u2019on exploite députa tant de aièe'ea et qui paaar néanamina encore pour être inépuieablc, n\u2019é toi vaut paa à un dixième de la Mtntlatrne de Fer du Munouri.Outre l\u2019oxide brillant et uoa cryataltaé, la plua biuie de eea col* Hnee en contient un autre, qui peut ae convertir ai* cément en ochre rouge.A l'exception l'rne moniajrne de fer, découverte tout récemment dans fl c de Sumatra, on ne eon* nail aucun autre d*pôt auaai considérable d\u2019une mine Ae fer, ésralemml riehe et po*e.I.es collines du Misaoun ne forment qu'une inaase compacte de mines de fer.Il aérait impossible dy trouver ntt eeut at buste, un seul brm d\u2019herbe, faute d\u2019une euffl aante quantité de terre végétale.Cei collines «on: évidemment d une oiigtne volcanique?elle» pré* aentent la forme conique de tous les volcans et l\u2019oit reconnaît au sommet des marques bien caractérisée', de cratères éteints.L\u2019état du Missouri a incorporé \u2022 ne rompar nie pour l\u2019exploitation de ces mines; et d\u2019aprè', les grands avantages qu\u2019elle présente, noua ne d.niton* paa quelle ne puitoa fournir cet article imr.oriant A toute la vallée du Mississipi.Tont ie pr.ys emre ees colline» et le fleuve, est plat ou plutôt il présente une pantedouce e: unifutme, qui olfre d» s»vantages tout particuliers A rétablissement d\u2019un chemin de .fer pour le transport du minéral ou d\u2019i fer fabriqué juaqu\u2019a un cours d\u2019eau navigable.Les environs de ee« collines sont fertiles, sains, gamisde sources d\u2019eau pure et couverts d\u2019excellep t bois.La situa* lion de eette montagne et l\u2019irtimense quantité de tninéral qu\u2019elle peut tourmr, rte peuvent manquer d\u2019offrir de très grands avantages aux manufactu-rtera pour fournir aux besoins de tout l\u2019ouest.Car, on s\u2019est déjà assurée que la fabrication d\u2019une tonne de fer leur coûte m'iins que ne coûte le transport eeul de la même quaiiiité de !a Nouvelle-Orléans A St-Louis.\u2014wMeifte.Lx Moichoib.VoilA on objet de toilette qui s'est élevé su plus baut degré de luxe.Anne d\u2019Autriche éiait une reine très délicate et très-recherchée dsn* les objets de *a toilette, principalement les lingeries; si bien que le cardinal Ma-sarin disait d\u2019elle : \u2014Quand elle sers dans le purgatoire, pour faire pénitence de ses péchés on la fera coucher dan* de* drap» de n.ile de Hollande.Cependant, il résulte du mémorial des dépenses royales, sous Louis XIII, que les mouchoirs de la reine ne coûtaient que dix-huit livres chacun.Le luxe du mouchoir wail fait peu de progrès tous Marie*Antoir»f tte, ses mouchoirs n\u2019étaient évalués qu'au pris de vingt-quatre livres.Du temps de l\u2019Empire, le ptogrès était déjA remarquable.MmeCampan rapporte qu\u2019un jour Napoléon, jouant avec un mouchoir de l\u2019impératrice, en examinait curieusement la finesse et la broderie.\u2014Combien vaut un mouchoir comme cela?demanda l\u2019empereur.\u2014Siie, répondit une dame d\u2019honneur, chaque mouchoir de Sa Majesté coûte 80 fr.\u2014Quatre-vingts IVaocs ! répéta l'empereur.,.Eh bien, madame, ajouta-t-il en riant, prenex-eo un !o»; ica soirs ; cela vaudra mieux que vos appoin-teinens.Aujourd\u2019hui, la plupart de nos merveilleuses, qui ne sont patle moins du monde impératrices, ont des mouchoir* qui valent deux cents francs.Au luxe de le broderie est venu e* tindre le luxe dt den elle, qui peut s\u2019élever au prir p us exagéré.Nous avons vu un mouchoir de quatre cent?francs.Ce luxe a ses charme*, et ses mconvéniens aussi.Il ajoute une importante considération aux mille et une raisons qui arrêtent quelques célibataires sur le seuil glissant de l\u2019hymen.Car c'est un irticle qui grossit singulièrement le budjet de la corbeille.Je sais un fort galant jeune homme qui, sur le point de «e marier, était bien décidé A faire honorablement tea chose*.Il n\u2019avait reculé ni aur la robe d\u2019Angleterre, ni sur le velours, ni sur le cachemire, ni aur les diamsnds i mais lorsqu\u2019il arriva A l\u2019article de* mouchoir*, il recula de 15 pas dans le célibat.Trois doueaines.\u2014Su mille deux cents francs!! Il eat resté gareon.Avec un muchoir, Vo'taire a fait Zaire, et Alexandre Dumas, Henri III.U y t bien des drames Je ménage A faire avec les richea mouchoirs d'au-joord\u2019hui.(Ptyché, journal de* modes.) L\u2019Hbte Junes Stuart, O.Vaafelaon, Ls.Fuet, Tboa.Wd'an, Chs De Guise, H.S.Huot, L'Hble R.L.Caron, J.G.Baird, A.Stuart, Jr., H.F.Cairai, R.Chambets, J.Maguire, W.L.Felton, D.Rots, QUEBEC : MERCREDI, 5 SEPTEMBRE I9J9.\u2014ooooooooooo- Le Lieutenant Gouverneur du Nouveau-Brunswick, air Joh» HsavxT, a remporté de sa visite A Lord DutHAM, si l\u2019on en croit les Journaux de celte Province, les assurance* les plus positives sur l'ouverture prochaine d\u2019une roule praticubie pour ette doivent en partie les difTicuite* qurliontA parvenir plus rapidement, à l'état actuel de leur profession, car le parchemin qui j fait entrer n\u2019eat plus un brevet dfe capacité, et de bonne conduite, de diligence et d'intrgnté, comme ce devrait être.Il y a dan* la ruche des bourdons gourmands et paresseux qui dévorent le miel destiné à la nourriture des abeilles industrieuse».ASSEMBLÉS DU BARREAU DE aUtBCC.Aujourd'hui tenue, conformément à une lettre ciccuiaire, demandant une assemblée de* membres du Barreau de cette ville ** aux fins de considérer s\u2019il ne serait pas A propos de nommer un Comité de personnes de la profesitou, qui sera chargé de ¦\u2019enquérir dea mesures en contemplation relative* suent à une Loi de Judicature en cette Province t et auaai pour considérer, »\u2019i!ne serait pas expédient de pétitionner l\u2019Exécutif pour demander l'Incorporation du Barreau,\u201d\u2014Messieurs les A*o* et ests de Québec so sont »»ork M*«».de 1X3 ch.à 130 ch.le Frince Mee*.de 103 ch.à 110 ch.le Prune de 9X ch.6d-à 95 ch.le Cargo, à SU ch.l\u2019emploie anplaia à 7d.la livre, l'emp'o e canadienne à 5|d.le thé Hy.on, de 3 ch.à Sd.I « :«»re, le thé Trankay, de 9 ch.8d.à X eh.IM.le Ubac »n ehrville à I0j«j je ubac en fouille du ILut-Cansda de 5J.à 5Jd.-\u2014N- u* avons un bien pénible devoir à remplir, et inuix erninna que s* la ini*iuon de l\u2019écrivain *\u2022>( quelipte lois douloureutc, c\u2019rsl l«»rHqu\u2019il ne lui reste plus qu'A Lire l\u2019èl.'ge funèbie d\u2019un hotr.me avec ¦etpiH il eut lp\\ relation* le* plu* agréable*.La pr« s e du C\u2019anad» vent Je linre une jn-rle sensible ¦lait* la |>eri aniion çaient son goût et son habileté.Mr.Smith avait de granité* connaissance* dans le commeree, el soignait la partie commerciale de *
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