Le canadien, 3 mai 1839, vendredi 3 mai 1839
[" QUEBEC : CONDITION8~l)K CK JOURNAL.LK CAI^ADIKN se puhlie ir«>ii foi* paraemsine, le LUNDI, le MKRGRKDT et le VENDREDI ilmu l'aprè» \u2022midi.Le prix de NUtnurmeat est de «piâtre |)i»«treii |)«r minée, outre le* frai* de poste.Ceux qui veulent discontinuer, «out obligés J'en donner a via un moi* t^aot rexpiialiou du ternie de l'alMinneineni qui esi de *ix moi*, et imver '\u2022\u2022uih nrréritire*, autteoient il* seront censé* continuer un nuire seine*tre.Le» lellree, pnquei*, nr.^ent, correspondHiicen, doivent ^ire j Ire\u2014é* francs dv port, & l'Iioprimene, au {Uureau du Journal Nu.8, rue Lain »nl;»une, Hasse-VllU.% 'TV* ¦'\u2022iiS.% 'tfrterf i ¦ «s «v* nu .\u2022' y\" ; '\t- VENDREDI, 3 MAI, 1339.PRIX OÏS ANNONCES.\u2022; \u2022 v i * t»u*4«-*vi«r, ^ 8a.?« poqr -tation,» »nrs heu tu Bureau do la compagnie le LUNDI, SIXIEME JOUR de MAI prochain.Le bulotage commencera i DIX HEURES, A.M.et sera oins t une HEURE P.M.\t8.WRIUHT, Bureau d'Assurance d< Québec, ï\tSecrétaire.17 avril I8S9.\tS VENTE PAR LE SHERIF D» BIENS FONDS DR VALEUR.LUNDI, 57e jour de tnui sminiiit, à DIX heur«*s du matin, au Bureau -lu Shérif, s«em vendu par le Shérif de ce Di«lr*ct, et mm rrmi*e ultérieure.\u2014 a g NINQ grand» EMPLACEMENTS ei nrii*\"ns «iiuéa rue» St.O .vier, Riche-beu et Richmond, faubourg St.Jean.Et un CONSTITUT\u2014Cipiisi £100.Le 4S Mai, le MOULIN DE BEAUPOIIT, pré-» de cetie cité, «ppartenmi maiiitenaiii A M.Fortin.Pour !a dcscnptioii de re que drKsu* voir la Gazelle Olfioii Ile de Cette date cl de» deux numéro* aub»équs.'iita.(^uétR-e, 2 Mai 1839.- VISITING CARDS & OTHERS.: ! : + ?î A VENDRE A LA LIBRAIRIE CANADIENNE [NE E linon de \u201c lntro>luetion to the hn CARTES DE VISITES ET AUTRES.A VENDRE A LIBRAIRIE CAWADIERKK.WTN assortiment de caries bl.nches de toutes grandeurs, et de fis\u2019ie, dorée» e» non dorées.\u2014Q,'*bee, 24 octuh e 1^38.Baume de Colombie D\u2019OLDRIDGE pour les cheveux.LINIMENT DE HJ Y, REMEDE DE SPOHN POUR LE MAL DE TETE, &C.A Tendre Par BEGG & URQUHART, J.J.SIMS, et MUSSON & SAVAGE.fc^Pour le» détails voir la dernière page.A VENDRE à la librairie Cunadtunno, No 8, ru* la Montagne, Basse-Ville, milieu de la C6ta le* livre* auivaue : ; Manuel de cérémoniel ft l\u2019usage du Clergé, bien ndié Etrennee Spirituellne fleur*»* de* Dîme* Btrenne* de* D- moinelles Urand ParotMien oomplut Petit do du Maxime* du Chrétien Visite au Sl-Sacremunt Co.nbat Hpuituol Rirennea do Cantique de Mission Confrérie de Notre Dame Auxiliatnce Chciiiin de l\u2019Amour Divin Rucologo ou livre d'p.güxe Formulaire de prière* a Pu-sage de* peneioiinaire* EXTRiVITS HVERS.Ecolks CHRETIENNES\u2014En Pj30 Ton comptait en France 36i école» et 1,U3* classe» dirigée* |>ar le» frerw de» éedes elué-tienne».Elle» ne coiueiiàent pa» moin» de 92^89 élève».En 1836, les frère* ont fondé 12 nouveaux établissements et 9i plaste».Doui» cette époque leur notubru a b.iijoura été en aug.mentant.Villes de France et D\u2019Allemagne.\u2014 La Fiance compte trois ville» ayant plu»de 100,000 habitant»: Paris, Lyon et Mancilfe.L\u2019AUé* magne en a quatre : Vienne, Bcrliu.Hambourg et Prague.La France a six ville» de 50,00( à 100,000 aines : Strasbourg, Bordeaux, Roumi, Nantes, Lille et Toulouse.L\u2019Alietnagne l\u2019eq a que cinq: Breslau, Munich, Drendé, Cologne et Francfort.La Franco a trente vil h?» de 20,(IX) à 50,000 ame».L\u2019Allemagne n\u2019en a que vingt-cinq Méditation de Ste-Thérèee de* Kehgicuee* Ur*elme* mai» 1 Allemagne compte J^ox mile trois cent Ame Pénitente\tDevoirs du Chrétien envers quatre-vingt-dix ville», tandis qut !a Fr&cce Formulaire de prQree on Dior, par Jcan-Baptiato compte que seize cent vingt I.SÏ!l£J*'8l.Nbi.r H-fj.\u2019.àl'.i».« noo-Ly»\t*crit de Journée du Chrétien doti-, veau iMtament, tirée d«e J Tiflia (Géorgie,) qu un circa-'SRiO, iMireuuDd de ble, »imple et dorée I SS.Pères, avec planche# I knout», a composé en langue a raie un poème Formulaire de pnèroe Manu*! de religion et de ^ ^ hajcin0 ou p011 retrouve le» trace» du moral.! en forme de livre I .\t\u2022\t.\t.\t/¦.\t.\t.¦- .homenque.Quelque» onenUihstea Imitation de Jéaue.Chri*t F.pure et Evangile, commun Ditto dm» doré Heures .Nmi 'ello» Heure* Françaisee Neovaine Quinzaine de Pftquo* Doctr ne Chrétienne Ange C inducteur Paroissien Komam Pen-rez-y-bien Marguerite Bourgnoia Insliuctiona de Jeunesee Livre de Chimie Meilleur morale en forme de livre de pnèrei\u2019, aeee pUruhee 18en,ti mot» do ce veuvage volontaire, le Turc «e repentit j il regrettait vivement dp «\u2019être séparé de sa deiv nièreiêiniiK.*, et sontuit se rallumer pour elle un amour qu\u2019il avait cru éteint.U lui fit donc pro-|Kwer de renouer leur ancienne union ; cite parut consentir ; mai» une difficulté se présentait.Pour empêcher qu\u2019on ne ae fasse un jeu du lien du mariage, la loi musulnrance .re permet à deux è|>oux divorcé, de s\u2019unir de nouveau qu\u2019autant que In femme a, depuis son divorce, contracté un mariage légitime qui ensuite a été légalement dissoti*.Or, pour tourner (\u2019obstacle, on a dé» longtemps inventé le moyen que voici : Se mari qui veut reprendre sa femme, i\u2019adçe»se à un ami et convient avec lui que cetui-ci épounera la femme ci la répudiera ensuite.Mais la pre»criptior.de la loi est de» plus gênantes pour un mari jaloux ; car.pour que ce mariage simulé ait toute» le» apparences d\u2019un mariage réel, il faut que le» époux passent au moins une nuit dan» la même chambre, tandis que l\u2019époux en expectative fait sentinelle dans l'a titra chambre.Donc, notre Turc s\u2019adressa à un ami, qui consentit volontiers à se prêter A ce qu\u2019on demandait de sa compta sancc.Mai» voila que le lendemain l'ami, que la conversation de la dame avait sans doute converti à l\u2019hymen, déclara qu\u2019il se regardait comme très-sérieusement marié, et sa femme en fit autant.possible, et invitant les autre» état» de l\u2019Union à en faire autant.C\u2019était là, dit une de» résolutions, un arbitre ni us compétent à nous donner nos droit» et à définir les limite» territoriale» qu\u2019aucune tête couronnée d\u2019Europe.\u201d Le B**trm Daily Advertiser annonce la mort de Zera Colburn qui dans sa première jeunesse fit preuve d\u2019une aptitude prodigieuse (tour le calcul arithmétique, à l\u2019âge peu avancé de 35 ans.Il est dit qu\u2019en avançant en âge il perdit le don extraordinaire dont il jouit dans sa prëmièie jeunesse.Les Journaux Amériràins rapportent que le (errai Western, en entrant dans le jwrt de New-York, à »on dernier voyage, hissa le pavillon blanc, en signe de paix.Parmi les personnes qui sont partie» «le Lachine mardi dernier, pour la Baie d\u2019Hudson, se trouvent MM.George Simpson, gouverneur des territoire» de la compagnie, George Keith, Robert Cowie, Adam Thom, et Mm \u2022 Thom.On sait M.Thom est nommé magistrat à l\u2019é abliasement de RujiertVLand.Le Km f; et un Ckfuti le public la déposition faite devant le grand jury du district du Midland, maintenant en session, par Maxwell Greenwood, iduii Journée du Chrétien, Edition de Paiis Kégl»nn\u2022 TICK SUR L'ŒUVRE de la PROPAGATION de la FOI pour le Diocèee de Qué!>er avec l\u2019spprobaiioo de MmiKeigneur L\u2019Evaaor na Quantc.ON VIENT DE PUBLIER ET A VENDRE A la Librairie Canadienne, nue nm.ve le édition du petit livre intitulé : CONFRERIE DE NOTRE DAME AUXILIA-TRICE aurnommée In Saintk Confbkrie «c Con* gKDKKATIiiN u\u2019aMUCH l»K NoTHK l)*MC Al'XII.IA- tuice.\tFRECHE r TE & Cia.BLANCS DE MAGISTRATS A VENDRE A CE DUUËAU.English Cnlectii.m, Kditiou, durrsy\u2019- first Book, vmdon Sp' lling Bo.ik.KngU.h Uiader.ad-si.Panier* de toute* sor\u2019es, plumt\u2019S, enrrier*, rncro, «r doises, canifs, crayons non' ardoise cl uapier, onbln Cire ft cacheter, plioirs, image* et Foudre ft encre rouge et noire, hc.A VENDRE, A LA LIBRAIRIE CANADIENNE.UELQUES EXEMPLAIRES de 1* QUIN Z Al NE de PAQUE Ctmiennnt tou* U* i.f fît es qui comim-nce le Diinaticin- de* H «uicaux et fin shmiu R ht Quasimnilo.\u201420 mur* IS29.LISTE DES AGENTS DU CANADIEN.\u2014\u2014\u2014 ooooooooooosoeo- MM.Botiao & Malhkrbk, Montréal.J.P.BuaaAO, ter.Arpenteur, TroH-KiVièr*# Lotit* Buribrao, Kcuver, Da.MatLLaua, m.r.Ecuyer, J.Dorna-Nt.Ecuyer, M.e.H.De Kouvillr, Ecuyer, J I.OOI* Wolff, m.r.(sais Noël, Ecuyer, A.P.Mbtnot, m.r.P.A.Horion, Ecuyer, Jos.Roi, Ecuyer, Jon.Moreau, Ecuyer, Ucoi* Tktt», Ecuyer, Amahlk Morin, Ecuyer.MM.Casgrain H Têtu, Alexis tîACNh, Ecuyer, M.U.Poize., Louis Relaie, Ecuyer, IonacbUeavrl, Luyor, Major Jos.Filteao, M.Acbfrtin, Simon Kua-kr, Ecuyer F.Têtu, Ecuyer, Pktro* Hureht, Kcr.N.P.Edouard 1 KctiRLAV* Ecr., Ma.P.Davignon, I L.Ulutbanp, Ecr.R vicrc >tu Loup l.\u2019A-sotiiption St.Jucqiits St Hilsire de Kouvillc.Gcntilly Sl-Antoin# St Pierre |e#.Becquet*.Stu-Anne LapérsUe At-Gervai* Beaumoitt S*.Ttio na?.Si Km h RiV'èrc-Ouolle travaillent à la traduction de cette ouvre.\u2014 Les cris db Londres \u2014 Di vertu d\u2019un nouveau bill de police, les cri» de Loiulrc» oe»»eroiit entièrement, et le domutique même qui appellerait à la porte d\u2019un tlyeatre un cocher de voiture de place jiaicrat 10 clielliug» d\u2019amende.Statistique Agricole \u2014 Nou puisons dans un bulletin d\u2019économie agricole, signe de M.Ch.Dupin, des renseignement ôtaiistique» intéressant».L\u2019agriculture française met tujoui d\u2019hui en valeur un territoire peu different le la su[»erficie qu\u2019il présentait en 1783.La sujwrficie actuelle de la Fiance est évalue! a 52,7bü,279 hectare* ; elle était en 1783 ie 52.659,000 hectares.Plu» d\u2019un million d\u2019homme» noit» dans les combat», dix million» coiisomue» en depen**» militaires, en rançons, en tnbits, pour garder, au bout d'un deini*»iécle, a titre de cession, deux inillièine» d\u2019accroist ?ment de notre teiritoire ; voilà les reste» materiels d une gloire immortelle, et le résultat miserable d'une foiune inconstante.Tout ce territoire nourrissait en 1783, vingt-cinq million» et demi d\u2019habiuuts ; il en nourrit maintenant trente-trois millons et un quart.Les progrè* île l\u2019agriculture ont lait face aux besoin» d\u2019environ huit ni liions d'habitants ajouté* à la population première.Pur suite do la subdivisim dee propriétés foncières, aujourd'hui plus des deux tiers des Français sont proprietaire*.M.Théodore delà Ville marqué, chargé d\u2019une mission historique et littéraire dans le pays de Galles, vient d\u2019arriver d\u2019Ajigleterre, ou il a, dit-on, découvert des docuaenu p ècioux |*our l\u2019Histoire de la littérature française au moyen agi* Parmi ces document* ko Uü ivent plusieurs contes, écrits er.langue galloisq qui semblent être les originaux de quelque»-tn* de t»o» plu» ancien ronans en vers du CycUde la Taule Ronde.Nous recevons de nouveaux rcnseignemens sur le voyageur lVançai^ dont nous avons auuon ce ce» jour* dernier» l\u2019arrivée à Home.M.d\u2019Abadie u laissé son jeune tière en Abyssinie, et il enmène avec lui trois jeune* Ethiopien* ap partcnant à des famiiès notables de ce» contrées.Ced jeunes gens, qui M.d\u2019Abadie a présentés aux pape, viennent faire leur éducation eu France ; ils ont déj t consenti a embrasser, dit-ou, la religion catholique, et l\u2019un d\u2019eux a maiuleate l\u2019intention d\u2019entrer dans les ordres.A Malle, on le» a conduit» un thi àtro qu\u2019il» prenaient d\u2019abord |>our un tenijilo.la reine-douairière d\u2019An- (J^T .Vous prions ceux de mat ab.innés de celte ville qui UénUnaçeat dt n /us envoyer leur nouviHc adret se.V£LEHKC : VENDREDI, 3 MAI, 1S39.¦ -.lUUOUOVUOUU \u2014 - Le bill passé récemment dan» le» deux chambres du Haut-Canada à l\u2019égard de* animaux do chusse, décrète une amende de XI à X5 contre quiconque jnvmlra ou tuera un Or gn»l entre le premier Février et le premier Août ; ou un Dinde Sauvage, Poule de prairie, Coq do bruyère Faisan, Perdrix, ou Bccasse, emre le ptemier Mars et le premier Seiuplembre.La chasse le Dimanche e-t prohibée sou» la même pénalité.Ce» prohibition» ne s\u2019étendent pas aux Sauvage», mai» il e»t dèlend:i d\u2019acheter d\u2019eux dans les périodes de la prohibition.Le Burlington ücnthul annonce que M.R.S.M.BoucitLTTR vient d\u2019être admis a pratiquer au Barreau de Vermont.\u2014 Le même journal annonce que depuis une dixaine de jour» il ne s\u2019elait commis aucun outrage sur ht frontière.Il espère que cet état de chose durera.Un journal de la frontière Américaine, en date du 26 Août, signale Parrivee de Bill Johnson à Swanton le 1S, venant d\u2019Albany.Il se logea à Knickerbocker*» Hall- Il n\u2019est pas fait mention de son départ de cette place, qu\u2019il dut laisser, s\u2019il H vrai qu\u2019il faisait parue de la bande qui a pille la malle du Haul-Cauada.Ksiumii aski si#.Ann*ez peu riche avait successivement ejxmse trois tèinmes que successive ment\til avait répudiées, ce qui no soutire aucune difficulté lo.ique le douaire fixé d\u2019avance Il parait que ht recolle du sucre n\u2019a pas été alHMtdnnte dan» le District >ai * l\u2019e».absents, et «hi* de* rnnditions qui n* >nt prs été exécutée*.I.\u2019extrêriw tinpréviiy irtee qui a dicte ces octrois est évideri e.Ih ainsique nétfhjîe.ieedu jouvernemen àfs're exécuter les conditions de Piteiroi\u2019eii dépit di s efforts e«ns.tanta du peupr et de la lé^utiature pour a* I tree l\u2019attention du tfouvernemeni sur le mal qui devait rétuîter de ee sys'ème.I a nlus j'snde pawn* de l'isle evt encore* aciuellcment la propriété d\u2019ab-entr qui la posMqilent comme une sorte d\u2019hériU^- qui ne requiert pas une atten'ion immédiate, mai* qui peut devenir d\u2019un* grande valeur à l'avenir par Ira besoin* ernis**:iis des habitants.Mais, n aeule-ment n\u2019améliore pas sa terre, nuns ne veut même pas permettre A d\u2019autre* de le fa ire.Il garde la terre dan* un état me oit e.J\u2019ai, dans uneautie tcca*i taveruca et de luaitHa^rN nmoon» de pen«tnn et dan» dee rase», nù il* «e rénniMaieni en gr m.i n«imbre, et ié» dan* le fleuve un gr»n ' nomb e «'ébarqu -m in»l*J.*e.l\u2019ne impur iltou régulière de mal.dicn cor.tagieuars ir f»n an nue tenant d tu» repay*.Je pretend* que te* maladie* prennent naia-anee à btf't des vais- eaux, h iu>nl eausée* par le manque de xoin», le* v»i*>e»ux étant en inauvais ordre, \u2022uir-ehargé* et manquant «le provision* et d'ati.J\u2019a jouterai que la mortalité il»\u2022i.< le eonr» do v««yage étsii épaiovantab'e, à un tel point qa'en 1994.la* fiabitam* de Qi'éhcr, aiam'é» du mnnbre des naufrage*, de la morialiie de* pax-riperit t rie» m» ai! e» p awtemiel es qui exisuirni A l\u2019eiiibliksen ent de la Quarant*ine a la Grns*e-I»le, et dan» l\u2019bôi\u2019i\u2019al de* émitfre* en c t-e rie, enve!«»|»pant te* citoyen» 'le Q-irhcr dans eeita calamité, *\u2019*die«*èreut a la *h* pourrait être mwe en fiirce on vniu de l\u2019actr, «pu antorae l\u2019mrpection dca prnvit'on* par l'agent d,-a émi gréa au non de départ.Il e*t venu A ma cnnnaiMa»tee plu leur» exemple», d*n* lesquel», par l'msuffisance de* l\u2019inv'Mnn», le* émigré* \u2022» »ont trouvés livré* à I\u2018turns, 'iité du capitaine, et A Ut charité dca autre» paMager*.U parait ant»i d'après le fait que p u.em» vtiaseaiu ont un ptua grand noinhie de pa.s.ger- que le nombre permit par la loi, qu'une attention eulÜMnt* nVst pa» don née dae» le port de sortie A mettre en f.»rce le» clauses de ort æie que règlent I* proportion entre le nombre des pas-ager* et le tonn»g«.Il n'e»t p»s arrivé de pareils esemples cette sa'snn (18S9), l'émigration avant presque cessé, en conséquence, je presume, de l'étal poltl que de la province ; mais l'année dernière, en plu-sieurs occasions des pnurfintes eurent lie*.De* vaie-«eaux sont fréiés poor l'émigrai ion par de# pereonnes dont le seul objet est de faire de l\u2019argtnt, et qui spé cul«nt sur les moyens ds trus 1er les prévision* de l'teie.Ceci s\u2019applique particuliéreuieiit aux vaisseaux venant d'Irlande.Noue nous tr-utme* trè* souvent a) peiÇus, que dans des vaisseaux ainsi frétés le n imhre de» passager» était plu* eonsidé able que celui permit par la loi, et les commandants ont avoue, que le nombre extra .'étaient embarqués en rae ou «vai-M ainsi été embarqués à leur \u2022»»» cl n\u2019avatent été découverts que plusieurs jours après le départ du vaisseau.On pourrait prétevt'r eect en examinant le vaisseau avec plu* d'attention.L'acte impérial veut que tes nom», l\u2019Aye, te sexe et Pocrupsnon de iliaque p»*»agers suent eoirés dans une liste certifiée par l«-s officiers de douane au port de départ, et debvrée p*r te capitaine aux offirter» d- «iniiane d'ici avec les papier* du vaisseau.On délivre \u2022 oiijoiirs dea li«f«».prétendu** correctes, à l\u2019officn-r de d -osne (tide-surveyor) dont le devoir est de passer «n revue les passager», et de les comparer avec la liste ; et cette liste bien souvent est tout-à-fsit incorrecte pour les nom» et les âges.L\u2019objet de la falsdicatinn dns âge* est de trauder !e revenu en éludant la taxe sur te» émigrés.La falsification des noms ne produit aucun inconvénient ; et j\u2019en ai seulement fait m otion dans te dessein de montrer la manière négligente avec '\u2022quelle le# agents dirigent le système dan* le K> yanme-L\u2019ni.\u201d Mais le Dr.Poole, médecin inspecteur de la station de quarantaine A la Grosve-lste, explique davantage cette fraude, en disant : a Ce» falsificatian» sont unes, premièrement, dana le dessein d'éluder la taxe sur les ém grés, qui est prélevée en proportion de l\u2019Age ; et secondement, dans le dessein de transporter plus de passagers que la lui ne permet, en comptant des adultes au nombre de* enfants, que la loi permet d'embarquer en plus giande proportion an tonnage que iea hommes faits.Cette fraude est très ctimmune, et #«\u2022 présente très aousent, et elle doit être évidemment attriauée su manque d'inspection dans la métropole.s D\u2019aprè* ce* témoignage*, et ceux de quelques autres, t paialtrait, que l\u2019acte »«\\il dee passagcis tel qu\u2019amendé, comme d a été mit A exécution jusqu'ici, n'aurait apporté aucun remède efficace aux terrible* maux qu\u2019ont déenta le Dr.Morrin et le Dr.Skey.Ces maux ont été, néanmoins, beaucoup adoucis par dent mesure, du gouvernement provincial; premièrement, l\u2019appüration d'une taxe tur les émig-é* venant du Royaume-L\u2019ni, afin de leur procurer l'abri, les soins médicaux, et les moyens d\u2019nn transport ultérieur pour le» indigents ¦ secondement, l'établissement d\u2019une station de q-iaran.lame A la G?ns*e-l»le, isle dé»e te à quelque* mille* su dessn is de Québec, où sont détenus tous les vaitseaux qui srnvent avec de* csa de maladies contagieuse* A bord j le* personne* tnaiades sont transportées a l'hôp'-tal, et les émigi#* en santé »onl déba-ques et soumi.A une esf-tee de d«»c>p'me pour les nettoyer, et pendant le temps que -eMX Ct sont A terre le vats.eau est aussi nettoyé.Cea arrangement* préviennent l'aieumutat on des pauvres da is le dernier degré d\u2019ind'gencc à Québec, et la communication de maladie* contagieuse».Un arrangement, seulement fatten 19S7,parleqaellemé-de;in de'\u2022 quarantaine A la üro#«e-l le, décide m un V4iaaeau cha.-ge u emigres ae-a déiaau ou continuera son voyage, a, pour ae servir des psroles du Dr.Pools, « opéré comme un prémium pour |« aotn et l'.ttention Je U pvrt du Capitaine, et a eu un efl\u2019;t salutaire pour le sou'agement d*-s ém grés.» Je m- réjoat» cordialement de rea amélioration*, mai-j'nb*erverai que la* «nsrence : mais ce n'est pes un exemple forcé de l\u2019ignorance et de U préaomptioii de cette date# d'hommes que l\u2019an emploie pour rencontrer les vues de la loi, qui a pour objet de pourvoir aux amiia médicaux dea paesafera dans leur voyage.» Le rapport de ( agent général qui s été mis darant le Parlement l'an dernier, ne utemuutne paa même un autre trait «la notre ayatème d'émiyratii n, sur tequel j'ai encore «la# «iMiiaïquoe à faire.Quelque défectueux que \u2022uienl te» arringcuteiiia actuels pour le» pa-sqgors, da ne aunt paa pires que tes ntoyenaquo l'on emploie pour l'aise et le confort des cuvgtes A teur arrivée dans Iea Colonie».On pourrait «bre en vérité qu'il n'a résIAemeni rien été pourvu A ret effiu.l'on verra par te -inaigre témoignage du ragani dr» emgié» s Québec, t(Ue I* \u2022\u2022\u2022 tualion qu'l! Hunt est pieatpn* itiNitle.Js ne blatnu nultemsnt cet officior, uum j-*«lans te but aeutemeut deaouleger le* ciii>ysna «laadiuu Villes, et pour préven r le «pectaele d'une luulc d'éiii g'.'s aana emploi et man- tex Coliuiiea du Nontete I ^vénque, *1 c\u2019eat ce qui e»t\u2018 quvnt d«> pain, (\u2022¦ur» cflon» n'ont pu avmr pour résultat une de faciliter |e voyage «le» émigrés aux Etat» Unis, où Isa gêna induatrieux d« toute» le* classe», sont Ion-lours ccitain» de trouver de l\u2019i «nplui et de Imu» gages.Dan* le rapport sur IMmigration ampu l j'ai déjà fait allusion, je trouve que l'on rcomtii.mln «te donner de préférence à dca Société» chuutiihte» une piirtiede ce qui concerne ta c nduile de l'émigr.tion pluiét que d'cin-ployer let officiers des dépuriemcnt» ordioairea du gouvernement.Je nie crota obligé d'exprimer ma désajipu.* b-Hion enliére «te ce plan, .te puis A peine concevoir, qu'aucun devoir soit pl»»obligatoire pour le gouverne-nient que celui de prévenir un chuix peu convenable d'émigraota, etd\u2019asauier aux pauvre» disposé* A émigrer, 'ouïes Iea ficihias et l'.aaislancc po**ibte, A compter dn moment où ils *e décident A abandonner leur |Hty* jus-«|u\u2019à ce'ui de teur étahli»«ement dans te» Colonies.Ce devoir est d'autant plus obligation que te gotiternemenl, qu'il invite maintenant clu , .e année j>ar cr ntl lues et par milh ia les pauvie* A éin-grcr.Il serait en vérité bi-n malheureux que le gnuvernt-mrnl a' àt ôter aux énngré* l\u2019idée de nu point compter aur eux-inême», en f.isant tout pour eux ; invis lo- que l\u2019etat rondmt de grands nombre» de gêna dsua tiae situation où il teur r at impos-sibie «te réussir «ana aaaifiance, alors commence l'obu-gu on de le» aaa-ster ; et e!le ne s'éteint point, dan» mon humble opinion, jusqu\u2019à ce que r.uxqui ont compté \u2022ur U lu« «t te soin pateruel du gouvtinemeut \u2022oient plsré* dan» une poaitmn à se pourvoir pai eux* même».On peut voir par te tém>ugoa«e «u-vant te peu d'egard* qu\u2019on a eu pour cette obligation, quant A ce qui ae rapporte A l\u2019émigration ilan» te» Colonise ée l\u2019Amérique Septentrionale de Votre Majra'é ; \u2014 M.Buchanan, êagert en chef de* ém grés A Québ-c, dit.-\t'\u2022 Je n\u2019ai icçu aucune conirnuuication de l'xg ni- général de t'émigialinn ; » et, « te» insi'uctinna que j\u2019ai mentionnée* réglant tea procédé» de mon office, ne contiennent je conçoit, aucunes directions «péciate» quant aux devoir* que j\u2019ai A r-toplir.En \u2022 fiel' n'ont pa* été du tout adr- ütée» a m-m bureau.Je suppove qu'elle» furent traiimnisc» A mon prédécesseur, «tin qu\u2019il pd' conomasance de* vue* du gouvarnemeul méiripoMam sur re sujet.» Il peut y avoir eu «l-a instruction» spéciale* pour guider î\u2019*gent de* émurê-, mais je n\u2019en connate aucune*.J\u2019ai toujours mot-même anvil* tontine que J\u2019ai trouvée établie.» Le Dr.Skey dit, « L*n éimg'é pauvre eu arrivant dana c»tte province n\u2019a généralement rien du tout, ou ua \u2022 trè* petite somme danaaa pm he ; il enirelient les idée* te» plus erronées «ur «a perspective dan» re pays-ci; il s\u2019attend A avoir de l\u2019emploi immédiatement et ronatam* ment avec de forts gagea ; i! igno-e e«itièien«ent U oa-tnre du paya, et Ica beux où d y a le p'ua d'ouvrage, et tes meilleurs moyen» d\u2019obtenir d* l'emploi.Il eat débarqué du Vfiaaeau, et avec son apathie et run manque d\u2019énergie, d languit sox environs d»a quais, attendant qu'on loi offre de l\u2019outrage, nu #\u2019d nbttent de l'emploi, d cal-rule sur sa permanence et »e trouve téveruvré au commencement de l\u2019bivsr, lorsqu'il y a peu uu {mint de travail dans cette pwrtie du psy», et ssn» aucune* provision» pour tes besoins d\u2019un hiver Canadien.De retie manière le* émigré» (l'Bccumotent souvent A Québec ver* la fin dca étés, nncombrentla ville de pauvre», et deviennent U charge la plu* onéreuse aol fond» chantables du public \u2022 M.Forvy h d't, \"L'émigration a fait dca progrès depute quelque* annécv quant A < r qui regarde le# mxladet pauvre* et ceux qui ne *onl nullement «e-courus par la société des émigrés et pvr te* fond* p élevés en vertu delà taxe dcaémigrée; mais A l\u2019égard de Ix grande mats# de* émigré», le* malheureux résultats d\u2019un manque total de système \u2022ont xutti sensible» que Jamais.Les grand» maux qui ont existé juaqu\u2019iri doivent leur naitsanc* au manque de tyitème et particuliérement au manque de moyens converiable» d'information», de conseils et «le protection.Ce manque «l'information» donne nécessairement un caractère indécis A leur* mouvement*.Incapable* d\u2019ohtenir aucune information ?ur les meilleur» moyens de t'avancer dans cette province, ils ne dirigent sur Toronto et trouvent là le même besoin ; ils deviennent découragé», et Lissent la provu cc\u2019en grand nombre po«ir allcr^e faire citoyens de l\u2019Union Améri« *ine.Mon observation sur ce sujet me donne lieu d\u2019ealimer h proportion de sémigrês de Grande-Bretagne qui *e rendent aux Kiar«-Unia,A soixante sur cent pendant ces dunières années.'* M.Stxyrer dit, \"Un grand nombre de ce* pauvre» ont peu mi point de eonuaioauee sur l'xgri-culture, môme d\u2019une manière jer-nérale ; et il» «ont tou» ignorant* «ur la culture «uivie en ce p»y».Il t\u2019en suit qu\u2019aprè» avoir pénétré dan» la foiêt.il» «e trouvent rux-mème» arcxblé» de privation* et de difficultés auxquelles ils ne sont pas capable» de résister, et cédant A la misère qui le» écrase, il# abandonnent leurs petites amélioration» pour aller chercher ailleun leur subsistance.Plusieurs gagnent te* grande» villes dans les provinces avec leur» famille» en détresse, pour arracher par uu travail journalier et par la mendicité une misérable existence; tandteqtie d\u2019autre» plus entreprenants, tenté* par l\u2019espoir del fort» gages et p*r le climat plu* doux des Etat» Uni», vont chercher fortune dan» ce pays.De temps en lemp» l'on voit que'que» individu», doués de plus de capacités et pos'édmt plus d\u2019énerg.; dan* le caractère quel» masse de* aventurier» qni striven!, surm inlt-r avec luecé* toute* ce* difficulté» et gagner l'aisance pour eux-mêmes er pour leur» families ; mais L proportion «Je ceux-ci est petite.\u201d M.Josopp dit t ' Le» em-grés envoyés par 1rs piroi.se» Sun' Irèi généralement inférieur», au (nota! cornme au physique, à ceux qui viennent par « u\\ mûmes.Let paroisses ont envoyé des gens be «ucuup trop vieux pour gagner teur vie parle Pavai, et souvent de» ivrogne* et de»gens d'habi-tu«ics dingTcusc», Ce» émipiév n\u2019ont pa» été un bien pour le pays, et n\u2019y ont pas enx-même» trouvé de brnétice ; et ««-ci e»t très n «Dirrl, car à m juger par la c a**e de gens qui était e«ivoyée, l\u2019objet a dû être de »\u2019cn débarrasser, et non de procu er leur avantage et celui de la colonie* Il est arrivé der-«lièiemrnt un fait qui explique bien cc sujet.Un habitant respect .b e d-s t(»wu»h!p» de l\u2019est, revenait dernièrement «le l\u2019Angleterre a bord d\u2019un vaisseau te«|'iel il *?trouvait 136 pwtagrr» pauvres envoyé» «ux dépeu* de» paron«c» ; et sur ce nombre entiea il n\u2019en tmuva que deux qu'il vunlût eng ger A aller 'établir dsn* tes townships de l\u2019Est.La conduite drs autres, mà r» et femelle*, était \u2022« mauvaise, qu'il exprima s«>n désir qu\u2019il* pu*vnt tous sc rendre dan» U province lupé.icure au lien de s'établir dan* ce district.Il faisait allusion principalement A l\u2019ivrognerie et a uoe impudicité gross'd.e .*.Les habitant» de Québec et reux de Montréal sont lo jet i ï des appels eooitsoU de b pert d« qui arrivent ici, et qui errent de côté et A\u2019#1** dans un éiat de dèouement complet *\u2019\t\" *utrt Nésnmoins l\u2019exemple le plus fr#pp»nt du mïri de système et de précaution de le pür, du nement e.l celui dr.vieux soldats appelé na.re.commués (commuted pensioner.) d«, ^* rer.Ji.rnt dans la colonie «nTaaïÎ! J-W.On trouvera dans le» témoignage, 5?**1 Davidson et suir \u2022 un- description Comulélc a'Jî.' de ce.infortunés.Plu-euri d entrreu, éS1 qiijè»ent A Quebec avant que l\u2019tMi «ût rrçu colonie te.mairuçtions dr leur p,yer le» * qu il« avaient croit d avoir à leur «rrivée «>t avani que te gouvrrnement provincial èût auJ?leur départ d\u2019A.glcierre.Plu*ieur.déiLîaP * m débauche, te montant de leurTommuE^ se le firent «lérobvr pendant teur ivretse.|,|ii»i#,0U t.essayèrent jatiais de s'établir sur les terra.»?leur éi.i-nt accordée* , et parmi ceux qui I e»x«i, un grand nombre ne purent découvrir 4, 1 ,U,I .»dM,.l d«.forf.I\u201e\u201e.'om'uilTtZm'ï lué«.Plusieurs vendirent leur* litre* \u201e\u201e u,, rc» pour une bagatelle, et w troavèren,.«uelquI: semaines après teur arrivée, dan* un état de roi?plêtc indigence.Sur le nombre entier qui «V ren.lu «Un» L Colonie, il n\u2019y en a P'obabtemert n**! un «ur trois qui ait essayé de s'établir lui-même i, , ic» tenes et pa.un sur six n\u2019y reste actur||frr',r établi.Le reste eu général erra dsn.lc voij,,,') d.» principale, ville».c.u n» s\u2019tffi.rçtif.u d'arrxch* Icnr subsist*nee par I» mendieité rt nn travail te® poreire.Un graml «uimhre d'enx périt misérabte ment dans le'deux années du choléra, ou succom* berent aux tualailus engendrer*par leur, habitude* dissolues.I* p'us grand nombre d'entre eux »ont pen a-piu dupa ru».La situation de ceux qui iur, vivent exige hautement quelque mesure de *on|»raI ment immédiat : il» »oni d»n» un dénuement et un souffrance extrêmes Lem» terre» leur #)i,| v,rJ[ que entièrement inutiles, »t its ne peuvent obtenir aucun emploi convenable soit comme fermier comme domestique».Au commencement de\u2019c^1 que hiver, ils se trouvent conséquemment à li* mere, de la « hanté publiqi e.Dan.te provmce supérieure leur situation est également déporsble un grand nombre d'entre «eraient dû péris dans une délre*,e absolue »\u2019il* n'eussent pas été \u2022ccouruiusr le gouvernement provincial.J\u2019m lieu d\u2019upércr qur leur» pension i leur seront tendues, el qn'A l'svcotr \u2022 jamai* te goureroemsnt intervient directement nu indirectement pour promouvoir l\u2019émigration degen» pauvres dans ce* colonies, ce *cra »ou* quclqu**f.rangement systématique calculé pour prévenir), choix «le e #«te* incapable* de profiter par leur déplacement.et pour protéger le* autre» cLsaei cor>-ire les infortunes, d*us leiquetlev il» peuvent maintenant tomber p*r Inir igucrauce «ur L nature du nouveau pay» et te manque de tous préparatif» à leur arrivée.Kn *oumettant ce» fait» A votre VLjestc, ee nW point «tu tout mon objet de «téenurager l\u2019éatigra-Don dan» vo* eoionies de l'Amérique du Nord.Au omtrairej\u2019ai la »ati Lotion de croire que la priuci-pate valeur de ce» culonies pour la niéra palrte con \u2022 ?iitc en ce qu'elle* oHient un v»*te champ, où des millions de ceux meme» qui \u2018ont dan» |, métropole peuvent être élablia dana l\u2019abondance rt le bos heur.Tou» le* M essieu s dont je viens de cirrr In irmo'gnuge* *ont de chaud» avocat» d'snc émigration lystémat que.Jrm'opposr, tl\u2019accnrd a«cc eux, *euicmc«i a l'émigration telle quelle a maiate-nam lieu\u2014«ana prévoyanrs, sans préparation, «rt \u2022ans méthode nu vy.éme quelconque.CONCLUSION?J\u2019ai passé en revue le* traits ies plu* «aillant» de la caindiiton et de* iiMlitullon» des c«»ionirima jeniaia è aucun da noo* auewM approbation de ce qu\u2019oa peut appeler loa objet* n*tmr.aiax é« Canadiena Pran.çaie, tandunue plumaéra ne eaehèrent pa* la Torte avemon qu\u2019il* leur port aim t.Il *'j a paa de peuple ao inonde auquel In* institution* Canadienuee Françaoe* \u2022ont plo* \u2022niolérabtea, toraqoe le* circonstance* le* torceat i t'y aountattre.Mau la maa»e du peuple Américain avait jugé du loin île la querelle ; il* avaient été obligé* da ibriner leur jugement *ur lea motif* ap.parent* de la diapute ; «i d* 0ut été am«i trompé*, comme aont expoâéa 4 l\u2019élre tou» cru» qui jugent *ou# de telle* circonstance* «t «or da tela motif», j.a cnn.testsiion Wait quelque rai>»embl ince 4 cette grande lutte de leurs propre* anectre*.qu\u2019U regardent avec le p>u* grand orgueil.Comme elle, ila croyait qua c'était un* wnteetaiion entre une colonie et rempire dont la mauvaise conduit* perdit leur propre pay* ; il* eoeaidé.raient que t'était une loti* cn'reprt** par un p upl* qui ehert bail l'iudépefidane* d\u2019uu cnntiMe élrugné et l'ex* teuston des privilège* populaire* ; «t enfin une lutte d*n* laauelle le premier coup était frappé on con*é ,llrjon8lr, je ne parlerai pivn de ee* maux comme
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