Le canadien, 16 septembre 1842, vendredi 16 septembre 1842
[" f U 1 vol.\\u.QUÉBEC.CONDITIONS DK CS JOUKNAU UC CANADIEN se publie U\t\u2022 13* ^ ^ sua inaeasiRR chaque eôl^ de lo porte de la Biiwe Ville, Chapeaux, Chauasures, kc., , A SHTON &.CO.Importeurs de Clia- peaux de Castor et de Leghorn, No.12, itue Buade, vis-à-vis l Ëgliao Cathédrale do Québec.CONFISEURS &c.W MILLS, Confiseur ot faiseur de Bis-\u2022 cniiR, N °.4rue St.Flavien.préaduCi-metiére de* l\u2019ieotéfl, llanio \\ die.JOHN GRACE, Confiseur et l\u2019aiissier, Rue du Palai*.ROBERT BACK, Confiseur et Faiseur de BiHcuita, Une Si.Pierre, Bmac-Ville, et Bue St.J\u2018*«cph, Ilautc-V'dle.CORDONNIERS ^c.w- V.v ETIENNE PARENT, JEAN BAPTISTE FRÉCHETTE.( Fnoi RiETAinEs, t Avocat, Nw.3, Rue f.a Porte, Québec.( Imprimeur, Nw.13, Rue Lamontagne, Busse Ville, Québon.I N S T I T U T 10 N S, N O S N O T R K I.A N G t; L O I S A D R E n'JlFFJMIRFS.in K I.A N G K S DIVERSES BRANCHES.V 5?< VENDREDI, Di SEl\u2019TKMIIKK ImJ/.I\u201cMX DBS \\NNONCKs.Su lignes et au-dessous\u2018JB Hd.il ir civique insertion subse(lu«i e deniers courant.Pour dix lignes tt m-des».I\".5 !.la premiere rnseition et suivante KM.Au-dessus de par ligue.\u2018 \u2018i \u2022Il '( Ile lignes 4 de.i iî t 7* ! i » annui,ee» non aeeumpaiMiéea '\u2022 niriiidv l\u2019ordre.I.a France est as«e/ forte, JJ»( i éclairée, pour .«> -auver oüp-niéme.Mm q,,,, |V rriiiiw n»- meure !a sag -sse nationale aux prU V \u2022uooiir-propre national, ri légitime en «a-ii'''c|).niuliic ! Cette intervention cninpnmieUrait tout (\u2019Vu là, a vr .| dire, le r.ul danger i|ne puisse e.iurir la dyn.ulie dr J'iillr ».M.ti> elle a donné tiop de prenvea desaees^e pour ne pas prévoir d écarter r.péril.I.\u2019alliince de Pétrn.: f a toujours porté uia'heur m France, elle perd ceux mi\\ ic veut sauver.\t1 D\u2019ailleur re, cette re» d< la rraue., !\u2022 n;-i.imi mieux d s\u2019oceu|ter des sien .H\"'.«m*i «pi : le remarque eonespondant du .V /i r \u2022ont dans un état Int u plu* alurtnanl qn \u2022ira.la pre«\u201e.anglaise, qui a soulevé, |\u201e pr mu * idée i''im>-itite,reiitii,ii européenne dans les ufl'u f rai! !ii>ai mieux d nal intdligrncir, les nétrea.L i q'iestioii, en l\u2019rauee, à la prendn dansf qu\u2019elle a de plus sérieux, u\u2019est qu\u2019entre It dynastie d.Louis-Philippe et edle de In P.ram he aî ,6.- d s Bourbons, d'uin- p ti, et, de l\u2019itttre, enfn la monanhie et la r inubli B.AUDETTE, Cuir Anglais, Fiançais, Américain et Canadien, Tabac en lorqucttes, Si-savon tyc, ^c.Basse-Ville.Zrf^IIARTRE, Ferblantier, Faubourg St.*\t^ .lean.Hue.St.Inan.N - l\u20182.O Bussc-ViUo.LIVIER VINCENT, Cordon- nier, Kuo Lamuntagne, N3.Il, I et du (^OLFER, Magasin de Souliers ^ de Bottes, rue Buade vis-à-vis Presbyère.Haute Ville, N3.2G.J^^OWAN, Faiseur du Bottes et Souliers, No.14, Bue Buade, via-à vi» la Calhédrah'.WHITE, Curtionnier, No.IG, Rue Buade, HautcA ille, Québec.EPICIERS, BOISSONS £c.JOHN FISHER, Ejiicicr, N - G, rue Noire- Dîme, BvH*r-Vdlc.WILLIAM PATERSON, Magasin d'Épi- ccrics et de Buiasonv, Tuhac, tte., No.\u2014 Kue Notre-Dame» Jean, Hue Si.Jean, N Bk UDETTE, Marchand de cuir J L étrancèrc.No 12 Hue St.Pie're Baaec-Ville.i^l\tESSlERet Faucher, avo\u2018v»*nr, Ua CVaimaS» «mi-'mciH VU la (lue avance eoneitia-tricc,ct les provinces linières n\u2019auraient peut-être pas réussi à arracher l\u2019ordonnance du 6 juin, et à amener la convention franco-belge, deux mesures si fatalec aux intérêts anglais.I.\u2019ordonnance ne sera pas révoquée, pour les fils et les toiles d\u2019Angleterre, jusqu\u2019à ce qu\u2019un traitédecommerce é-qnitablo ait été conclu entre la France et la Grande-Bretagne, traité que l\u2019on peu presque regarder, qua t à présent, comme impossible.Quant à la convention franco-belge, on n\u2019a aucun doute sur sa ratification par la législature Les Français, qui se plaignent de ne pas avoir assez de nord pour leur sud (le correspondant aurait dû dire que cette belle expression est d\u2019Odilon Barrot ) désirent ardemment une union gén 'raie des douanes avec la Belgique, sur le modèle du Zoll Venin allemand.Ils so réjouissent de l\u2019arrangement actuel, comme d\u2019un pus fait vers ce but Le National, qui est d\u2019ordinaire toujours sur le qui vive pour trouver faute à ee que fond les ministres, rend honmage au su?cè» de lcu>s négociations dans celte circonstance.« Par l\u2019élévation du tarif belge au niveau « de celui créé chrz noua par ordonnance, PAglctcrre est » fiappée en Belgique comme en France.Dans un temps « donné, le résultat sera d\u2019arraclier les.« commerciale d\u2019\u2019 la Grande-Bretagne * contre sa suprématie politique.\u201d La presse do Lorï dres nous apprend que la question est envisagé.-là sous l\u2019aspect le plus sérieux.Le Standard et le Globe (wh g et tory) menacent la Belgique ; ils prétendent qu\u2019elle n sacrifié son indépendance, et que le principe du traité de ISlfi, conclu entre les puissances européennes, a été violé; ils espèrent que « la convention provoquera les rc-« montraiices les plus énergiques de la part du cabinet uii-« i\u2019Iciis, et, *i les remontrance* no sultiscutpas aux représailles, \u2019\u2019 Nom les répétons, il y a de grandes vérités appréciation du correspondant américain.Lorsque nous avons appris la mort du duc d\u2019Orléans, notre première appréhension, comme celle de tout le monde u été que ee malheureux événement n\u2019augmentât les pénis de la patrie, en augmentant, d\u2019un côté, l'audace des factions, et en diminuant, de l\u2019outre, la confiance et la concorde des partisants de la monarchie.Mais la fortune de la France a voulu que nos alarmes fussent promptement démenties.Loin de détendre ou de dissoulrc ' l\u2019union des bons citoyens, le coup, dont voi ail d\u2019êtrefrap-pé I avenir de la dynastie deju Uct, aéiidcinmcnt resserré,' ratfermi les liens de cette union.Le mal a instantanément porté en lui son propre reined», et il devait en et c ainsi, uour qui a étudié l\u2019esprit du peuple français depuisdix ans.appar-^ aise moyenne de la sociciété.un dixième i est a tteint d\u2019aliénation par suite d\u2019excès de bo ssons al ! cooliqnes, et le tbilfre des hommes aliénés parcelle cau*i |CSt, dans la maison royale de Charcnton, quatre foi» plu élevé que celui des femmes ; dans les maisons consacrées-à la classe indigente, l\u2019influence de la même cause c*C encore pins remarqué*.Sur In?!» aliénés admis u Bi-cè'rt-, de 1808 à l8l3, en compte IGG malades pu* M,itt d excès de boissons.2»»4 aliénations observées chez d> s femmes ù la salpêlrierr, G2, suivant M.F.squirot devaient etre attribuées à l\u2019obus du vin, et sur 150 fMiun.-s en uc'fTH'ticC) fi lui devaient ausai îeuru itiftcttutc*.A côté de l\u2019aliénation mentale se place le délire tremblant on dçlire nerveux des ivrognes.Ce délire a c.-l i de particulier qu\u2019il n\u2019empêche pas les individus qui m sont atteints de reconnoitre les personnes avec lesquelle* jja ont un commerce habituel : il leur laisse aussi en généra f la faculté de répondre juste aux questions qu'on leim ndre*~ se : Il se manifeste surtout par un babil intarissable, nnt et tendre chez quelques un», il est furieux rfiez d\u2019autres le malade est obsédé par fois des idées les plus bizur res ; il se croit entouré d\u2019assassins, il les voit, il les eut -n,] il s épuise ci violents efforts pour leur échapper ; d\u2019autre' voient entrer dans leur chambre des hommes hauts d -vingt pieds, qui fixent sur eux leurs yeux menaemts \u2022 F yen a qui se croient en rapport avec les anges ! enfin les muscles de la poitriinc, des bras, quelquefois ceux du corps entier, éprouvent dessccoussca rapides, une sorte do tremblement qui à fait donner à celte maladie le no n quel!.! porte.Ce délire qui saisit quelquefois tout-à- cBeigc.ï \u20192» eZ ru.pï»8breT\u2019r,o *,,u8 \u20141 de les éma c mr i! 'î*U ?\t^ ^ Pï °n*C 81n8 ',u\u2019on PU\u2018MC U presse do Loï- l rt\u2018e'\u2019ct ^l à une véritable aliénation mentale.\u201e»\tia __ I.apoplexie, les maladies du cœur I-, véritable aliénation mentale.L\u2019apoplexie, les maladies du cœur, h consomption pulmonaire, les aüccliuns de l\u2019estomac et du foie I* iff.; bbssementdelavuc, de Fouie, be., sont les fréquents\u2019 elb-t* des boissons spintucuscs.Nous ne s.iurion» jnsi» ter sur toutes ccs maladies sans entrer dans le domaine de la médecine.-.\u2014\t.Mais «lest un phénomène terrible, dans ta production PM, le recours ' ,*uJlur\u2018*rs *l(lucurs a^ooliques paraissent jouer le urinci pale rôle, et qui ù lui seul est bi, n propre à frapper |e ités dans cette l; ,,ir
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