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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 12 juin 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1844-06-12, Collections de BAnQ.

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[" VOt» XIV.QUÉBEC.COHniTtOH* DK Cf JOURNAL.,K CANAÜIKN m puWi® *«>«\u2022 ,, Ls«m,.n«, 1- LUNDI, l« MEK.um «t u vendredi «i*»'* »*\u2022' prix 1 vW» T » / IvtPIMXfi MERCREDI, Ü J»Ùi 18(4.PRIX nti ANItONCtt.1 Six lignes et stt-d«>aoas % SJ ef (jour chaque insettion subséquent» 71 dt-nieis evursat.Four Jrx lignes et su-deesu* ut 9, 3s.4d.I# première iioeitior et ch.qu« suivsr.tn 10J.Au-dessut de dix ligne* 4 lUnieis par ligne.V*\"; XX* l «» si'non**# oo# #eco* d\u2019urdre» sont publiée* jutqu'i t» qu\u2019il *ui donné ordre d>n dincorilinutr l'ii.aertion on traite\tde gré à gré pnur le* sn- nonce* fréquentes et d'une ceriaîne étrn due, ainsi eu prés le principe dominant de la société.Mais comment les concilier avec les doctrines et les faits de notre société moderne, par exemple avec ce que disait l\u2019honorable M.Guizot s l\u2019autre Chambre sur la légitimité qui commence et la légitimité qui finit 7 Comment les concilier avec ce# principes que nous admettons tou?, |e crois, et que M.le ministre de l\u2019intérieur a ?i bien exprimés dan» la séance du 2Ü janvier dernier, quand il a dit : \u201c /-a France n\u2019a pas violé eon serment en 18.30; elle a été «léliée le jour où le pouvoir a violé la Charte * Si aujourd\u2019hui le pouvoir royal se conduisait vis-à-vis de la constitution du pays comme le pouvoir royal en 1830, nous sortons loua délié* de notre serment.'* (.Moniteur du 27 janvier ISTb, pag.l.r>7.) Pour moi, qui adopte pleinement cette doctiine quant au passé et au présent, je demande comment les hommes qui les profe-sent peuvent ''sji \u2022 rer de le» concilier avec les doctrines de B os-net et de l-ot.i* XIV ?il y a, dites-vous, un décret impérial qui prescrit l\u2019en>eignement «les quatre articles comme loi de Fetal, et vous prétendez que ce décret a lorce de loi.J\u2019ai eu de la peine à le croire ; cependant j>» l\u2019ai cherr i , et je l'ai trouvé ; c\u2019est vrai, il c.-t du 26feviier 1M0.Mais, en cherchant dans le lluUetinùrs Lois ee décret de l\u2019empire, j\u2019ai trouvé dans I* même numéro un seaatus-consu'te organique ou 17 février ISIÛ, c\u2019est-à-dire ue huit jours avait, qui porte ce qui suit : A leur avènement, les papes pré'è rent serment «le ne net faire contre le» libertés «le l\u2019Eglise gallicane.\u201d F.lihien! quand M.le gnnle des-sceaux pourra faire executor ce dernier décret, il pourra au-si fain* exécuter l\u2019autre.Mais tant qu\u2019il ne fera pas exécute\u2019 l\u2019un, je ne vois pas pourquoi il fau liait donner'orce de loi a l\u2019autre.(Hilarité généiale.) Du reste, il y a un moyen bien s.mple «le trait-rher k question.Je «lemnmle partlon à la Chamlse de l\u2019y avoir retenue trop ' w i-mpa ; mai» elb est importante et il faut la trancher definitive mrnt.Si, comme vous le dites, les quatre articles d«* IGs2, auxquels (tersonne ne pense plus paimi le clcigé et les fidèles, sont a vos yeux reo lement la loi «le la nation, voici un moyen très simple >ie le prouver.Je de fie M.le garde-des-sceaux actuel et ses nucces-curs futur* et p«»ssibles, tels que M.Dupin, M.laambert (on rit), n\u2019iniporte qui, de U ou ver parmi les quatr\u2019-vingt# évêques de Finn -ce «les prélats qui adhèrent aux quatre articli-*.Je d s plus, afin qu\u2019on n\u2019ail pas alTaire a ceux qui existent et dont la nomination cet consommée; vous avez en ce moment à pourvoir à quatte «m cinq évêché».F.h bien ! déclarez que vous n\u2019y nommerez pan d\u2019autre* prêtres que ceux qui a«l-héremnt publiquement aux quatre articles.(Mouvement.) Arriére donc ce» prétendues libertés, ccs ser-vitudes réelles, d\u2019oxpiimc ici le* sentiments do la foule de catholiques qui pensent comme moi.Et nous n\u2019avons pas tnMoin, pour lo* repousser, de faire de longue* étude» théologique* ou his'.tiri-que* ; noua n\u2019uvons liesotn que do voir par qui sont invoquée# cea libertés.Elle* ne le sont que par les ennemi* de la vraie liberté de l\u2019Eglise, et surtout par re» légiste», \u201c chez chacun de»queU, comme l\u2019a dit un grand écrivain, on trouve toujours un républicain ou un courtisan, selon la circonstance.\u201d Quand on a anfTisainment invoqué contre nous le» liberté» de I\u2019KtUe gallicane, ou en vient au Concordat et aux articles organique».Ici encore je Viuis demande, menaleur», la permission «le faire une distinction.I,«e Concordat, tout le monde le respecte; c\u2019eM iVuvre de deux autorité* Buprêaies,chacune dans l\u2019exercice «le scs fonction» re»|iective».Nous nous bornons Hculemenl a dire que c\u2019est un enu-tr.it synallagmatique, qui lio !c* deux côtés également ; que «i, par exemple, le chef de l\u2019Etat cessait «l\u2019étre catholique ; si, par exemple, il y nva.l une regencu confiée à îles mains protestantes, il y aur lit à renouveler le Concordat.I)«; inC'ine si, to nine on en a été menace «lans la pr¦\u2022.¦«* lient le Concordat serait rompu ; on rentrerait dans le droit de l\u2019Eglise, le» évêques seraient nommé* comme en Belgique.Mettez cela dans vos papiers.(On rit.) Quant aux articles organiques, c\u2019est autre chose ; l\u2019Eg'ise ne le» a jamais reconnus.(Murmti- I \"\u2022*\u2022) Les articles organiques » >nt pour nous une violation du Concordat ; ils n\u2019t son droit et son devoir.M.le comte do Mont ale mbeiL\u2014Vous n\u2019avez pas le «Iroit de m\u2019interrompro.M.le ministre.\u2014J\u2019ni le «Iroit de vous répondre.M.le comte «le Montalembert.\u2014Après que j\u2019aur.ti |«arlé, mais ma nU liant \\.«ns n\u2019avez qu\u2019un s«;ul droit, le droit d \u2018 iii\u2019vcoutor.Eu outre, on attnpie un journal, on e#pére le ruiner à furc»* «le poursu tes et s, nous payons le» amendes et nous iron* en prison, et n«>us ne maudissons pas nos juges au delà de» vingt-quatre heure» qui nous sont accordées pour cela : mai?, si on entend approbation, môme ta- j cite, de la sentence rendue, non, jamais, lorsque «vt'o cho-e jugée sera le contraire du devoir «le h conscience chrétienne.Je ne vous dirai pas que notre religion entière est basée Mir le mépris d\u2019uno foule rie clto^e* jugée»; je ne vous «lirai pis que le divin fondateur «le notre religion a été, lui aussi, condamné p ir les tribunaux.Je ne vous dirai [tas «pie les martyr* «pie nous avons place?sur lit»?hotels, que nous vénéron* chaque jour dan» notre culte, dont nous portons les noms, é-ta.ent eux am-i «les repris de la justice romaine.Et aiijimnl'hui môme ce» martyrs nombreux, ces missionnaires admirait es q«fi vont périr en t'o ée cl en < 'ochi ichin' pour y prêcher la foi chrétienne ma'grè les lois du pay*.Mais pour descendre «le ccs hauteurs i «les fait?d\u2019un ordre inferieur, vous-pième», Messieurs, ne recommandez vous pas dans le programme de v.ire université le» Uroninci il s de lJa*érent de mitrailler ce que le gialve ne dépêchait pus assez vite.\u2019* Sou?ce icgne de destruction, Cent quarante-huit commi-stniis ou triltunuix revolutionnair » eurent pouvoir d\u2019-gir : ers moi* fivai-nt l\u2019opuiion desjirgr*.L'un d\u2019eux écrivait à lfi.be.| ierre ; u Rappelle-toi ce regret de Tit'is: la ûbeitc a perdu un jour!.Celui que nou?avo.s perdu est celui où nous u'avona pas guillotine ! \u201d La rcvofiitioA avait vidé 1rs hagpr», Ôicétre rt la Sa'.| ét lere : tous les forçats av.i nt r«ç i un saisira t our entourer ie* executions d\u2019un qiparnl d\u2019assenti-ment ; il* insu'talent le* suppli.tés, ils épiaient les léfsil anc>s de la nature pour le* narguer ; ils ripient devant ces gladiateurs modern s qui tombai-nt s ns combattre.C'était p?r ares-e» qu'on détruisait c\u2019e-taïf par masse» que «le?hora nés, des femme?,des vieil-laula sa laiasiient immoler sans «sasyer l'opposition d\u2019une defem.9 indivfiluelk : c\u2019étaitFègorgrment d\u2019n* (roupeau, et le peuple ne se souleva jamais «lavant lo «ang ; il Li»»* périr «aiu émotions CM quatorze jemaea fille» de Verdun, dont tout 1» aima avait était d\u2019avoir paru à on bal donné par it* Prussien?.Oes héros èt ?ient L» hommes qui, à Fexamp's fe M*r?t, asateat demandé d\u2019abattre deux csntmitle têteos«#i»MMrec L triomphe de la république.C\u2019était Borrérs qné avait fait, par les proscriptioM de Is fwifftr**.metiére des aristocrates.' C\u2019était CoUat-d Orthms qui voulait placer une aiias saas le* pi 16 1 50 \u2022re étaient\tpar\tle miuanirur .i\u201er FmichS \\t\ti)e l.y*»'» ; |>»r ,J I* nntrai'l ur .l\u2019Orange : I\u2019acfor | If^t-ruel i?fri
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