Le canadien, 10 juillet 1844, mercredi 10 juillet 1844
[" VOL.XIV.v.se».QUÉBEC.coNuinoNS nu ce journal.UK CANADIEN «e publie trois fus par semaine, le LUNDI, le MKK> UKDI et le VKNDKKDI n le plus embanassant «les obstacles.On sait que dans les conferences de Tilsitt, le czar, qui réunissait dans Min empire la double puissance temporelle et spirituelle, avait beaucoup vanté cet avantage à Napoléon, si facile à persuader quand il s\u2019agissait d\u2019accroissement et de cumulation de pouvoirs.\u201d Il faut lire dans M.Michaud ee qu\u2019il dit «le ce fameux traité de Tilsitt, si important dans l\u2019histoire et si remarquable par ses conséquences.C\u2019est une des plus belles pages «le sa Notice où il y en a de si remarquables.Napoléon fut dévoré d\u2019nmbilion, mais il ne fut jamais irréligieux.En vain quelques-uns de nos historiens ont-ils voulu mettre leurs propres idées sous la protection de ce grand nom ; phisieurs actes de sa vie publiiiue, les détails que l\u2019on sait de sa conversation intime, sa fin chrétienne protestent contre cette imputation injurieuse.Un jour il disait à madame de Montesquieu, gouvernante du roi de Rome : \u201c Voilà Bernailolte mi, quelle gloire pour lui !\u2014Oui, Sire; mais il y a un vilain revers de médaille ; pour un trône il a abdiqué la foi de .:s pères.\u2014Oui, c\u2019est très-Tilain, et moi qu\u2019on croit si ambitieux, je n\u2019aurais jamais quitté ma religion pour toutes les couronnes «le la î terre.\u201d En confiant s-m enfant à cette illustre \\ dame dont il appréciait les rares vertus et la hau-tepiété, il lui dit: \u201c Madame, je vous confie mon enfant sur qui r«*posL*iit les destinées «le lu France et peut êtr«* «le l\u2019Europe entière ; vous en fere/ tin bon chrétien.\u201d Quelqu\u2019un :«e permit de rire ; aussitôt le mnîlre courroucé se retourne vers lui et l\u2019apostrophe ainsi: \u201c Oui, Monsieur, je sais ce que je dis, il faut faire de mon fils un bon chrétien, car autrement il ne serait pas bon Français.\u201d Je suis persuadé que plusieurs de nos honorables pairs savaient cette anecdote que madame de Montesquieu aimait à raconter, et je m\u2019étonne qu\u2019ils n\u2019aient pas songé à la rappeler dans la discuss'mn sur la loi de la liberté d\u2019ensei-ment.N\u2019y avait-il point opportunité?\u2014(L'Ami delà Religion.) L\u2019abbé Dassance.(A continu r ) \u2014Nous avions exprimé le vœu que le gouver-nementdilférât, jiisipr\u2019a la session prochaine, de présenter à la chambre des «léputés le projet de loi sur ^instruction secondaire, adopté déjà par !a chambre des paiis.Il tût élé, selot: nous, demment désirée, et ou S.G.veut propager l\u2019Œuvre si touchante «le la Sainte-Enfance.\u201d Partie littéraire, politique, etc.LE BERGE K.Vo\u2019s le milieu «le l\u2019été «le 1S., un petit pâtre «le ipiiuz \u2022 ou Sfi/.e ans, mais si rhètif qu'il ne paraissait [>i> pm avoir ilouz-*, pou sûr disperses s ns l'active vigiLnce «l\u2019un gtan«l chien noir u oreilles droite», qui ralliait au groupe principal les retardataires on les capricieux par quelque léger coup «le «lent appliqué «a propos.Les romans n\u2019av tient pas tourné la tète â Petit-Pierre ; \u2014c\u2019est ainsi qu\u2019il se nommait, et non Lyci-«leut devenir un embarras bien se rieux pour le gouvernement.l\u2019tiur nous, au milieu de nos craintes, nous conservons encore une espérance.L\u2019Université, dans l\u2019enivrement de son prochain triomphe, pousse l\u2019emporieinent et la haine jusqn\u2019à disputer au clergé sa part la plus légitime et la moins con testable dans l\u2019éducation ,\t, A l'âpreté doses demandes d\u2019exclusion, il est trop manifeste que l\u2019intervention religious *, qui n\u2019est pour nous qu\u2019uno question de foi et de vie morale, n\u2019e.-t plus pour elle qu\u2019une concurrence «l\u2019industrie, qu\u2019uno honteuse question d\u2019argent.\u2014(Idem.) \u2014La santé «le M.l\u2019évêque «le Nancy parait être profondément altérée.Emporté par son zèle et sa charité vraiment apo-toliques, l\u2019illustre prélat a abusé de ses |or«vs, et pendant plusieurs jours ses amis et ses parents de l\u2019rovence ont en «les craintes pour une vie si pleine «le zèle.Voici les nouvelles que donne à ce sujet la iiazrttc du Midi: En quittant Béziers, Mgr do F«>rbin Janson s\u2019était rendu à Mon: ' »r ; il y arriva exténué le fatiqueet crachant le «-«ng.Mais un nombre immense de fidèles, avertis par leur évé iue, étaient d« jà réunis à la cathédrale.Mgr de For-bin-Janson ne voulut pas tromper leur espoir.Il monte en chaire, dans l\u2019intention de n\u2019y rester que quelques instants : bientôt son amour du bien lui lésant oublier ses soufliances, il prêcha deux heures ; il fallut ensuite le porter chez Mgr Thibaut.Il so trouvait dans un état si alarmant, qu\u2019on crut levoir appeler auprès de lui son fréta*, M.le marquis de Forbin.Cependant le repu.-;, les soins «les médecins et «les amis qui l\u2019entouraient, ont fait disqaraître les symptômes alarma!.?*», e \u2019on espère que le vénérable prélat pouria se met tre en route pour Marseille où su présence est ar- tout?Sans Fidele, j\u2019surai* déjà perdu plus d\u2019une bête, et le maître m\u2019aurait c1m«S(*.Pourquoi ne suis je pas comme les autres grand, fort, riant toujours, chantant à tue-téte, au lieu «le passer ma vie à regarder pousser l'herbe que broutent mes moutons?Petit-Pierre se plaignait tout bonnement de n\u2019être pas stupide, et avait-il tort?Sans doute vous avez déjà pensé que Petit-Pierre ét.it amoureux : il le sera peut-être, mais il ne l\u2019est pas.Lr où conunenç4«t*il ï Par l«* polirait Je son ineil-! -ur ou |)ui n.i*ux Jire Ja sju $eul ami, \u2022)* Pnloii- ; « ar il et.iit or|>helin ilu\u2019av.iit qua^on cliteii f»-nill*.I.ei |»rfini«er Je Pkii>|io]K>tanir a» cioco.iil*, j.ui< a t cochon J* lait, et .\u2022ntia a une li t st recula le» bras c: i*es >.ir >a poiirin* pour contetupl'T sot, üîuvie iinmo.\u2019.l e, n'e-pioiiva pas une joie plu» inli ne et plus piofonJ*.\u2014 Si l.i belle J un * pouvait voir lu portrait Je KiJèlf ! *e Ji*a t en lui-inéitie le p< t.t urtist' .Il faut lui ren tre celte justice ipie cet enivrement Jura peu.Il comprit bien vite combien ce croquis et-it i forme et nitlcient Ju vi* itable FiJéle ; i.t 'I-faça, et ci-lte foi».es«07a Je faire un n out»>o ; il y fo iss t un peu un ins mal, il avait Jéj-l Je l\u2019expeiien-ce : cept n ont i harbo .s*ecr i» .it »ous »e» Jwijt', !\u2022' planche nul laltotée traU.ss it m s ilto.ts.\u2014 Si j\u2019avais Ju paj>i \u2018r »t un rr«yon, je réussircii mi- nv ; mais comin.ni pourr i je m\u2019eu p.ocur» r ! i' tit-Pierr* oul»ii.iit qu\u2019il lut un cajiilahste.il *\u2019en souvint ; et un jour, confiant son t ouoe- u a un ramaraJi, il s\u2019en fi.t résolument ù la vil e et entra ch /.un marchand, lui JemanJant ce qu\u2019il fallait pour Jessin r.I.e marchanJ étonne lui Jonna Ju | a-pier et des crayons Je plusieurs sottes.Petit-Pierre, tout heure iv d\u2019avoir accomp i cette tâche héroïque .t .ifficile J\u2019acheter tant J\u2019ohjet» étranges, s\u2019e» retourna a s s moutons, et.sans lec négliger, consacra au Ji-ssm t >ut le temps que les bergers oroinaites ao t (.\u2022\u2022.t ù jouer Ju pipeau a sculpter nos bâtons et à taire Jcs pieces pour l-s ciseaux et pour les f uims.Sans trop se rendre compte Ju motif qui guidait s spi», i! conduisait souvent son troupeau a l\u2019< n r< it « ù il avait po»e pour la jeune femme, mais *1 fut plusieurs jours stii- Iv revoir.Est-ce que i\u2019 tit-Vierre itnt amoureux d\u2019elle?non, dans I» sens qu\u2019on attache ace not.Un tel amour etùt par trop impos»inle, et i fuit meme an caMir I- plus humble et le plus timide une lu ur il\u2019es; érance.Tout simple et tout rustique qu\u2019il fut, Petit-Pi rre sentiit bien qu\u2019il y aiv.it îles a! unes entre lui, piu-vr« pâtre en haillons, ignorant, incuit'*, et une f m-me jeune,belle et ri>.he.A moins d\u2019étre f'U,e»t-ce bien seti \u2022u«(,mont qu\u2019on aime une reine ?Est-on bien malheureux, a moins d'être poète, Je ne «ms pouvoir embrasser les étoiles ?P t t-Pierre ne pensait pas a tout cela.L» dame, c\u2019e,t ainsi qu\u2019il «e la désignait a lui meme, lui app ir'is»ait blanche et radieua»-, un crayai d\u2019or à la m in ; et il IV orait avec c^tte dévotion t-n lrj et fe-v»nte des catholiques Jn moyen-âge i>our la Siinti -Vierge ; bien qu\u2019il ne >\u2019\u2022 n rendit p.scoinpt», c\u2019était i nnr lui la l èitri.x, la muse ! Un jour il entendit s nn> r sur U-s cailloux le gu r-bournèr-nt âP-ii», >-t P-tit Pierre, bien qu\u2019il o\u2019en-ïrevit que du loin et comme a U dérobée le chapeau de paiüe et ta robe blanch®, s-f tit immensément seul ; quant il étut trop triste, il tirait le mouchoir av-c lequel il avait etinchè la bi «sure Je la tame, et bii-ait la t .che de .sa g qui c livrait un des carreaux : c\u2019était s» consolet on.ildrssimita force, et avait pf sque épuisi sa ( rovi-on de pa;i-r;s-» progrès avaient ète rapid s.car il n\u2019avait pas de u aîtr* : nul système ne s\u2019i t r>) >s dt entre lui ft la nature, il L'ait ce qu\u2019il voyait.Ses d-s-ins étaient cependant e iro-K* bien rudes, bien bubar-*, quoique plein* J» i> ï-vetè et de s*' t:m*i.t; il travaillait da s la solitude sous le regard de Dieu, s ns conseil, s-ts gui J», n\u2019»-y*nt qu \u2022 son cceur et s* mélancolie.Que q .i | h, 'a nuit, ilreioyait la belle dare, et, le potte-rr,yon \u2022i\u2019or a la pointe étincel ude ei tre s-s mains t'açait di s dri«ins merveilleux ; mus le tn>ti[i tout s éva: nni*-sa t, le crayon devenait rebelle, |e»4formes fuyaient quoique Petit-Pierre u ât presque touTe la mi-de so.i pain a etfacer |e» trait» manqués.{La fin ou yroihuin numéro > ANNONCES N O Ü V E L L Fi S .Montn d\u2019or -perdue.Hanffue d\u2019Epargne».Farine de l'Ohio.iJépart du Pocahontas pour en ha».Ouverture d\u2019Hotel ala Rivière du /s*upen hot.Voyage de plaisir a St.Thonui*.Conœ.ri lundi jrroehum par\u2014Ole Bull.ENCANS.Eau de vie, Porter, Marinade* ntc*\u2014\\.J.Majham.Fleur.\u2014A.J.Maxham.Marchandise.» scehea.\u2014G.& 11.Oibsone.Livres Français, Gravures atc.\u2014ti.D.Balzaretti.QUEBEC MERCREDf, 10 JUILLET IfeU.De» noimdli a vr.rbile», r* ç ie» co matin, portent ç Jliier aorès-mi ii, pM.1 mt que Sun P.*relit:i ® la gotiverneur-géiér-.l posait U premterr: pi rre d\u2019une .ho pel le prot'i-tuiite i Griffintown, quarte r d .Montreal habii4 pr' -.ci-pjîeirrnt par des |i.nhi», une riii sanglant* eut lieu entre les Irhndais carhoiiqu.\u2019a et prutestanis, et pl-,.:n est motivée sur I.t f.iruiaiion de l\u2019As*oci«li\"U de la Iti-furnie, M.(îoivan n été réélu grainl-.nuitre.Il est d craindre que le l\u2019J juillet, l\u2019snni»cr»>»r!> » Iionornbles tt t Caron, u.airo de l^uébee, et II.Sberwood, inaii'o de Toronto.I.\u2019honorable H.iinldwin est »nivé a M .ut-réal samedi dernier, et est ailé avec le* h .ueralde» ô| \\\\.eMiel et Lafontaine i'.iro vi»it \u2022 a M.i.M.Vig-r ù l\u2019Vskotnplioii.M.ILl.lvviu était hier ¦*.tj'u li e.< tu dit ipTil va visiter m.* éleeteurs de KiuiotuLi.M Durrouglis, l'un des protoaotaires de Québec, était au si à Montréal eesjo.ir* dei niees.On li.t qoo l'objet de son voyage éta t do «\u2019opposer à in noiniiutiou Je Si.Bréliaul, ci-.levant gretHcr de la pau.pul» gref-lie, «le In eoiir de di-triit de Montréal, «(ii\u2019il serait 1.liui'ruUp;l.s et liuot cuintuc protonutniru a Qiu ce.M.Cartwkiiiiit, membre du parlement provincial jiour les comtés réuni» de Lennox et Ad-dingto \u2019, et Pim des chefs du parti conservateur du Haut-Canada, était passager u bord du dernier paquebot de Liverpool.Il a annoncé a ses électeurs que !\u2022* mauvais état de sa santé ne lut permettait pus de se présenter aux prochaines élee-tii ; «.Pu se rappelle que M.Cartwiigîrr était l\u2019un des agents députés en Angleterre pour réclamer contre la translation du gouvernement de Kingston a Montréal.Le mauvais succès de sa inis.-'om, et h-s déclarations des ministres de Sa Majesté en faveur du maintien du nouveau réaime colonial, pourraient avoir aussi contribué â lui faire abandonner la politique.M.Pni.w»:, l\u2019un des principaux membres du parti réformiste, a aussi dit adieu a la politique et ne veut plus se présenter.Ce n\u2019est pis qu\u2019il ait changé d\u2019opinion, comme on l\u2019a prétendu, a l\u2019égard de l\u2019ex-mimstere, mais ayant accepte la plac» de commissaire des banqueroutes pour le district de l\u2019Ouest, il juge sa position en cette qualité incompatible avec celle de membre de la chambre.s :i Excellence le gouverneur-général ne voulant pas se borner h d-s encouragements pécuniaires en faveur de la Société Canadienne li\u2019Etudes Littéraires et .Scientifiques, vient de lui accorder l\u2019honneur de son patronage.IvsnutncTtox aix antii.i.ks anui.aisks.\u2014Un bâtiment arrivé le Ci juin de la Dominique a Liverpool (Nouvelle-Ecosse), a apporté la nouvelle que la loi martiale venait d\u2019etre proclamée dans cette île au moment de son départ, en conséquence d\u2019une insurection qui avait éclaté parmi le.» nègres, dont 300 environ étaient rassemblés près de la ville, l u des principaux habitants avait eu son cheval tué sous lui, et lui-mènie avait été si grièvement blessé qu\u2019on en désespérait.Plusieurs nègres avaient été tués, et l\u2019exaspération et la confusion étaient au comble.La cause de ce soulèvement a été, dit-on, l\u2019ordre de faire un recensement de Pile, les noirs s\u2019imagi-terres que c\u2019était dans le but de leur faire payer les nant qu\u2019ils ont occupées et cultivées depuis leur emancipation.Tr.RiiF.NT.uvK_On porte â plus de £30,000 le montant des dommages causés par l\u2019incendie récent au Havre-de-Grâce file de Terreneuve .II n\u2019v avait presque rien d\u2019assuré.Son Excellence sir .John Ilarvey a pris des mesures pour subvenir aux besoins les plus pressants des victimes de cet affreux désastre.M.Bourne, ju^e en chef de Terreneuve, dans une correspondance avec le ministre des colonies, avait porté de graves accusations contre le gouverneur de Pile, sir John Harvey, qu\u2019il accusait de corruption, etc.Le gouvernement de Sa Majesté, âpre* une soigreuse enquête sur oes accusations, a pleinement acquitté sir John Harvey, et l\u2019a autorisé a nommer un successeur a M.Bourne, qui est révoqué.IxcENDiK a Toronto.\u2014La fonderie d'* Vonge-Street à Toronto, appartenant a M.Elliot, est dex enue la proie des flammes, avec tout ce qu\u2019elle contenait.On évalue la perte à £1000.Il n\u2019v avait rien d\u2019assuré.Institut nu.s artisans.\u2014La bibliothèque elle cabinet de lecture de l\u2019Institut sont maintenant ouverts tous les jours (les dimanches exceptés), depuis 7 heures du soir jusqu\u2019à 10 heures, dans la chambre de l\u2019orateur et la garderobe de l\u2019assem-blie.Dans la réunion mensuelle du comité, le 3 du courant, il a été r* « du qu\u2019à l\u2019avenir tout rédacteur ou propriétaire de journal qui fournira gr a tuile ment (les frais de poste exceptés), a l\u2019Institut des Artisans, les numéros du journal dont il est rédacteur ou propriétaire, sera considéré, a tous égards, comme étant membre, et jouira de tous les privilèges accordés aux membres fondateurs de cette Institution.Ole Bt i.i., la «\u2022\u2018¦b'bra vinh niste norvégien, comme on le verra aux annonces, doit d inner un concert À Québec lundi soir 5 du courant 11 a dû en doi.ncr un & Montréal, hi R.lza'ii1', Itc, *V|»»rit, Drapa d* flohi.ii'g ei >t O éan-, Mér n>>*, D up i>*(js>on, Ib.io\u2019t gus, Shir-t\" g», Indienne*, Tw.e.t» «le l'inldiingion, lirai s, eic*.MOOItE, GKAlNtiF.lt îc CO.Québec, 8 j liilel 1811 K X C A \\ D C S O I lt .2» à 3ÙÎV-0 â TOUS les JEUDIS lt VENDREDIS u sl.PT HEURES ET DEMIE, Bi»*(-V lie, rue .'Uil't-l'-Maleinl, êj IN avsoriiincnt général de MARCHANDISES 'U* .SECHES convenable* à U aaison.Le l uit s * vend sons reserves.3 jni let 1-41.Aux inapa.ins d< » s(iu.»*ignés, V ENDREDI protium, 12 courant, à DEUX heures prêt ées, fl «e>a vendu : I\u2019N as-or iaient précieux de marchandises con- 1 venab es a la cuimui, qu\u2019on vient de recewnr.G.& H.GIBSONF.Quéhec, 1» jii pri 1844.a/' *j \u2022JLi: TISW.nLWT.Pur encan seront wndi s an oir: 1* \u2022 U « te tai t situé en la ville di » Trois-!f vièrc», no Non « Ouc-t de 11 rue Notre I)ar«iP, eu te iant « uirant » pud*p:u8ou :nnm» d* front cor rent !.(ii>«nie \u2022 « quatre pied» | la# ou moine de profondeur, et renfei « me d ms li» limites etiivantee, envoir; !>\u2022 r'é p« « dev int par le niveau de U dite rue Notre l\u2019ame, e « profondeur | nr .vios-s Hart ou ses repié enlunti « d\u2019un oe-t ol hiis-i mitoyen n»ec l» du fuu Maurù « Ryan o*i se» représentants ; lequel immeuhic r* « \u2022 liirgà d'une rente f mrièrt! et annuelle de sept live « Courant au cap't'il de cnnt seize livre» treixj ehe n \u2022« et quatre deme » inémn cours, payable à Anton* « Belc-mr, eu! ivueur.\u2018ux l'o u dite Judephte R i!> n ni d t« l.emnipagni' « s'y emit otfliié par et en ver-u de l\u2019acte de ven* « il'o'clui iiuiiieuhla consenti en »a faveur par Etienn « Duval b'iurgi ois.demeurant en la Banli'tie de I a ville de.» 'I roi\u2014Rivières.pa»»é dev int deux no'airi « aux Troi.-Rinère» do t M.J.M.Rideaux Pun d'* u « ag.rdé mmu e on date du dix-limt juin mil lin « cent tr.ni» nenf.2* « Un terrain situé *n la ville de» Tmis-R v irei « sur lo fi I Samt-U nh, d** quaienle liu*t pieds d « front sur (ont pied» de profoi.tioi\u2019, prenant par dt « vant hii ch m n du R i, en p-ofoi.lcur au c mené « angiai», joignant d\u2019un tô é » U Nord\u2019F.st à II petit a rue Royale, **t de i «ntr** » Urvelme», une MONTRE D\u2019OR à e cat allai h£ un bout de 1 haine avec une petitè clef d\u2019or.L'etui qui 'a rarp rida au bureau de ce jnurntl aéra généreu-i-tii' nt rgt(>ini>iMi*é.Q-iéber, 9ji|ti!el 1841.OLE BULL A L hoiiitour d\u2019annoncer que ton PREMIER Fr SKL'I.CONCF.RT i Quéliec* aura heu I.UN-DI SOIR, |5 j\u2018*illet |8|4.Le» détail* »eril dounéa d»n* une outre annonce.Québec, 9 ju l'ai HII.\\ V 1 S .|5 E Pocahontas partira, cktte scmainc, * * ixmr a Malhme et l t Rivière du-Loup, \\ ENDUE-M MATIN, à SIX heure* prées », au lieu de von jour \u2022MiWr*, h* JEUDI.l\u2019imr fiel ou pav age, b\u2019adrf*'»er A bord, ou K W.STEVENSON.Québec, 8 juillet H44 VOYAGE IH'.PLAISIR Si LL TCUl\u2019S LE PLUMET.| ^E hateaii à v:i|H*ur TROIS-RIVIERES par* tua DIMANCHE prochain, à 5 heure* et d mi^ du pour BERTH 1ER k St.THOMAS, et s ra de r* lour le soir .-Pr x *2*.(i l.Q 'ébsc, 10\t|**tl.KOYAL HOTEL.i ^ ET e tablissement est situé dans le joli village de H Riv ére»dn-Loiip, vingt milles eu bas de Ka-moora Kh, ser |e fleuve Sairit-Lxiirent, itsur la route de In uiftl'e d\u2019IIalifdS.Lea Votagkvbb, ou les l)«MF.set le* Mkssiki\u2019k* qui désirent passer l\u2019é'é ît la rami ague, peuvent «voir de.» .oeui'n'» lrè»-ci'innind », aux prix le* (du* modéré», B VINS d\u2019i au ralfe préparés à toute heure.J.THOMAS.Rivière-dû Loup, 7 juillet 1344.jHàWüSâÿsF Quebec Do cc lory and Stranger\u2019s Guide ta the City and Environs, (Almanac des Adresses et Guide de l\u2019Ktiunger dans la Ville de Québec ET SES ENVIRONS.) ^ prévient le* souscripteurs à cet ouvrage que leur* exemplair.» seront délivré» hind', S jtiillo1' mir M TAitnir, à qui il* aunl { r:é» de payer le piix d\u201d souvcription, A.HAWKINS.Québec, Gjui lot 1844.SECOND oi mm A U S A (J ü K N A Y .1 K vaisseau a vapeur I.Il.l.l.l.VC!' ® commandnnl C Ko-K de la Marine Royal, laiaac-r» Québec le MARDI MATIN, 16 du courant, à 9 hen-re».pour un voyage (te ptan-ir à I .r vié'e SlGUENAV, qu\u2019l rciii-ntera juaqo\u2019k Uhic-:m, rue St.Euatacbc.N °.54.Québec, 2U mai 1914.nom QU ES AVIS.1 E soussigné informe le public quM a été ' mé curateur à la succession do JEAN J AU LA t'OINTE,colporteur de Québec, décédé à vingt lieue# plus haut que Kingston ni 1942.Tou* ceux qui doivent A la dite succession sont prié* do payer hou# le jilut court délai, ut ceux à qui il est dû mhiI pnCa de jué-eo-Ur L um compte#.J.B.LAPOINTE, Quebec, 1er juillet 1844.Marchand à St -Roeh.¦\tE docteur L.M.Cykl\u2019s, t*n quiiianl la ville ¦\tde Québec, it l\u2019Iiooneur de donner avi# qu\u2019il a donné initructioi» dan# l'arl du Duguerreoiyjie et réilé quelques-uns de «e* iimlruiiu nia à M.E\u2019iieiikkick Wï-as.Il ose espérer que secondé de ce* in»truinent* et ma-truction, M W.Sera capable rb* produ re rlr-# uortrait* au*»i puifaite que ceux qui lui oui valu tant d\u2019cncour*-gr'iiieoi dans ce |>ay».Duel.L.M.CYRUS, Québec, 2ks : C\u2019c»l avec lu plu» vive r-'Coun4i**»iiee que |« #a'»i# l\u2019occasion de voua faire «avoir le grand soulagement que j\u2019ei mtiré de l\u2019usage de V'-Ire salsepareille.Je aérais h- ureux aussi que vou* lissiez connaître, au moyen de la publicité, ù ton# ceux qui sont utlfige» comme je l\u2019étais naguère inot-iiiêmc, lu relation de rua goéiison Minitel \u2022 due, et mémo loug-luinpa inespérée.C\u2019e-t une botoiro pénible et qui fait mal à raconter : cependant je le fêtai eu peu de mot», mai# fidèlement, pour l\u2019avantage de tant de per-onues qui pourraient être aussi efficacement soulagés*.Il y a eu dix-neuf ans dana le :no * d\u2019avril, j\u2019eus nn« maladie dont u tue resta une éruption ér j»ipélateu-e.Il ae furmu aussitôt sur toute la suifacj de mon corps des anins hy-iropiques qui produisirent nu gonflement tel qu\u2019il fallui élargir d\u2019un- demi-verge me# vêlement#.Ensuite il ae tonna Mtr mes bras et me* jambes des ulcères douloureux au-delà de tout ce qu\u2019on peut dire.Durant plusieurs année» de suite, l\u2019hiver comme l\u2019été, lu seul adoucissement ù me* souffrances étatl de verser do IVau froidu sur ces pur'io-.Des membres le mal gagna tout mon corps.Littéralement parlant, il n\u2019y avait pas de repos pour moi, ni le jour ni lu nuit.Lorsque je me co lebai», les douleurs s\u2019éluiiçui-iit partout mon système et me forçaient de me lever et de me p-otnener des heure# durant, de suri-que j\u2019cIhi* pre-qu* entièrement privée de sommeil.Cependant l\u2019érysipèle conservait -on activité, les iibèr-* H'éii-ndaienl, et pénciruient si avant dan* les chair* qu\u2019ils ont été deux un» et demi sujets a saigner.Pendant cet esju-ee de piès do vingt an» j\u2019.i consulté beaucoup de médecins.Ils on) appelé tua maladie, parce qu\u2019elle élait accompagnée d'une toux opm &tre et d'un mal de côté constant et actif, ils l\u2019ont appelée une con-nmpiinn hydropique, et qiioiquM* fu*#ent d'hab le- médecins, il» n\u2019ont pu me procurer qu\u2019un soiling- ment partiel et terni oruire.J\u2019ai eu beaucoup d'autre»complications que je n\u2019entrepreudra pus de décrire ici.J\u2019.-t aussi fait usage de beaucouj» de médicament# que l\u2019on me recommandait comme den remèdes infaillibles pour ce'te maladie, mais toujours sans succès, et j\u2019empirai- toujours.Da\"s cette condition critique, nbandonnée de m-'s amis, et n\u2019c-pérunt moi-même de soulagement que do la mort, la Providence, dans sa bonté, me procura le »r-conra opportun de voire inapp'éciablcSalscpnreille.Uno seule bouteille me donna une assurance de santé que je n\u2019avais pus éprouvée une seule f-us depuis vingt ans Quand j'en eus pris une seconde, m-n gonflement diminua, et douze jours aprè- le 8 octobre, que j\u2019avais commencé à faire usage de votre salsepareille, j\u2019ai pu J\"inr, la nuit, d\u2019un sommeil et d\u2019un repos aussi rafraîchissants que j\u2019en avais jamais guiités lorsque j\u2019étais en santé parfiite.De plus, j'ai été dans ce coiirtcspace de temjis soulagée de ce» douleurs cmsanti » et incessante» quiuva ent affligé mes jours et privé mes nuits de repos.Les ulcères #ur me# membres onnt guéris, l\u2019érysipèle u disparu, et nia corpulence est presque réduite à sa première mesure.Je regarde comme un privilège de pouvoir rendre co témoignage aux eflets salutaires de votre sal«e|>areilh-.Mille remercimente, messieurs, de la part d'une personne qui vous doit, après D-eu, son bien-ôiro et ses espérance» de santé.Et puisse la même Providence qui m\u2019a dirigée vers votre aide faire de vous les heureux et honoré» instrument# «le ses bienfaits pour d\u2019autres affligés et réduits au désespoir comme l\u2019étai*.votre tréa-oulagée et très-reconnaissants aime, ASENATH M.PHILLIPS.Comté de New-Lond»n, savoit : Norwich, 4 novembre 1842.Par-divmt moi soussigné a comparu en personne In sus-nommée Asenalh M.Fhilhp», laquelle a affirmé par seiment les fuis énoncés dans la relaijon ci-dessu*.(Signé) RUFUS W.MAT HEWS A N, Juge de Paix.Connaissant personnellement Madame Phillip»,jec-r-tifie que h-s faits ci-des-us atfirmés sont aubstantiellc-mont exacts.(Signé) WILLIAM II.RICHARDS, Mmi»tre de l\u2019Evangile à Norwich (Connecticut.Préparée et vendue par A.B.SasP»& Co., drogüiso et chimistes, aux bâtiment* en granit, 273 Bradway encoignure Chamber\u2014street, New-York.Et à vendra chez les divers droguistes des Etats-Unis.\u2014Prix 1$ a bouteille ; six bouiedlns pour 5%.On pr>e respectueusement le public do s- rappeler quo c'c»t la i-alseparedlc do Sands «jui a opéré et qui opèro tou» I-* jour» do si remarquable# guérison* de la rla»»u do maladies la plus difficile à guérir de imites celles auxquelles est sujet le corps humain.Demandez la \u2022 la-pareille de Sand* et point d\u2019autres.irCp* John Muhson et Alexander Biens, agents par commission spéciale des propriétaires, pour Québec et lieux circonvoisms ; John Hollands k Co., et Ltman k Co., à Montréal ; J.W.Brunt, à Kingston; Leslie Brothers, à Toronto.Quétrec, 21 juin 1843.et toutes les affections et maladies des poumons, L\u2019ON cruit quo ce médicament eut le plus populaire et h- plus efficace qui ait jamais été connu en Amérique, pour preuve de quoi l\u2019on réfère à ceux qui en ont fuit usage, et nui nombreux certificats de médecins et autre», attachés à l\u2019enveloppe intérieure de chaque bouteille.Un médecin distingué dit qu'il \" le regarde comme un médicament son-danger, commode et irès-cfflcsce/\u2019quo le médu-ament « n jimtement acquis une très haute répu-\u2022 ation, et qu\u2019il ne vache pas ipi'il ail jamais trompé le* espérances raisonnables du ceux qui en ont fait usage.\u2022 ICIP Soyez assuré que ce n\u2019est pas le VRAI Battme à rnom* ijue l\u2019une ou l'autre di s signatures inamiscritea «IcSampsun Reed ou de Ww.Jon'n Cutler ne se trouve attachée à une ét-qui-ite jaune sur nue enveloppe bleus, (Toutes lea éiiquetle- à partir du mois de décembre 1839.inclusivement, doiven; uvo-r la signature manuscrite de VVm- Jon'n Cutlkh ) Préparé |»ar Rbed, Wing k Cutler, ei-di vant Lowe Reed, diogoiMrs en gros, 54, Chalham-alreel, Boston, Seul agent pour Québec, JOHN MUSSON, Chimiste, Haut de la rôle de /a Basse- Ville.Québec, 24 novembre 1811.LISTE DES AGENTS.E.R.Farrk, Ecuyer M.L.B Garckau, Louis Bakihkau, Ecuyer, H.De Rouvillk, Ecuyer, John Kank, Isaïe Nom., F.cuycr, Dr.Etiknnk Tache\u2019, A v a h i.e Morin, Ecuyer, MM.Carurain k Têtu, Alexis (Jaune\u2019, Ecuyer, M.R.Puize, Jos.Filteau, Ecr., A.P.Methot, GonrnoY Blair, Simon Fraser, Ecuyer, Fr.Têtu, Ecuyer, Edouard Tremblay, Ecr.Montréal.Trois-Rivière».Rivière du Loup.8l-Hilaire de Kouvillt Baie St-Paul.8t«Antoine.St -Thomas.St-Roch.Rivièrc-Ouelle.Kantouraska.Ste.Anne L&pocalièr».Lotbinière.St.Pierre les BiCqucts: Sl.-Picrre Riv.du SudJ St-Jeun Port Joly.Trois-PUtolja.Malbaia."]
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