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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 12 juillet 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1844-07-12, Collections de BAnQ.

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[" VOli.XIV.ao.QUÉBEC.CONDITIONS UK CK JOUKNAL.LK CAN A 1)1 KN s« |)Ut>lie trow f ms (larnoinHino, le LUNDI) le MKK-(.|{KI)I et le VKNDKKDI \u2022Ians I*#-pres \u2022midi.Le prix de l\u2019aboimemei.t * si de ijiutre piastres par aimée, outre le^ frais de |H>ste.Ceux qui veulent \u2022t¦c ontinuer, sont oldi»(és d\u2019en donner avis un mois avant l'expiration du tenue du l\u2019abonnement, qui est de six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés continuer un a lire semestre.Les lettres, paquets argent, correspondances, *ic.doivent être adressés francs de port, a l\u2019Imprimerie au Korean du Journal, N °.l'L Hue Lamontagne, liasse Ville.PA K Tl K Ri: l.l i S ' ! < iif /,!» \\* / ; L i \u2018 ! il : ¦ # A! ' m i VKNDRKDI, 12 JUILLKT 1S14.Tllix UES ANNONCES.Six lignes et ao-tle.-sous «s p'iur choque insertion Jubséqueitte un jour sir un ton fort inconvenant: ii Qu\u2019est-ce \u201c que Dieu ?L\u2019avez-vous vu ?\u2014Je vais vous le \u201c diie, répoudit Napoléon.Comment jugez \u201c vous qu\u2019nn homme a du génie?Lt; genie est-il \u201c une chose visible?Qu\u2019en savez-vous pour y u croire ?Sur le champ de bataille, au fort de la \u201c môlée, quand vous aviez besoin d\u2019une prompte \u201c manœuvre, d\u2019un trait de génie, pourquoi, vous \u201c le premier, me cherchiez-vous de la voix et du \u201c regard?Pourquoi s\u2019écriait-on de toute part: \u201c Où est l\u2019empereur ?Que signifiait ce cri, si ce \u201c n\u2019est de l\u2019instinct, de la croyance en moi, en mon génie ?\u2014 Mes victoires vous ont fait croire \u201c en moi ; eh bien ! l\u2019univers me fait croire en 41 Dieu.Les effets merveilleux de la toute-4( puissance divine sont des réalités plus éloquen-\u201c les que mes victoire-, Qu\u2019c.-t-ce que la plus \u201c belle manœuvre auprès du mouvement des as-\u201c très?.\u201d A ses derniers moments, INIapo léon ne s\u2019occupa plus que de ses devoirs de piété, ef le prêtre Vignali ne dut plus s\u2019éloigner un seul instant.4( Je suis lié dans la religion catholique, \u201c lui dit-il ; je veux remplir tous les devoirs \u201c qu\u2019elle impose, et recevoir toutes les consola-\u201c lions, tous les secours que je dois en attendre.\u201d Ayant remarqué dans son médecin quelques signes de désapprobation, il lui dit avec, force \u201c Pouvez-vous ne pas croire en Dieu ! Tout pro 4\u2018 clame son existence ; et les plus grands esprits \u201c l\u2019ont cru !.\u201d Une autrefois, le docteur s\u2019étant permis de rire aux éclats, et de la manière la plus indécente, des apprêts que l\u2019empereur avait ordonnés pour une cérémonie religieuse, Napoléon le tança rudement, et dans des termes si énergiques, que Marchand, qui les entendit, n\u2019a pas osé les répéter.\u201c Le 29 avril, dit le comte de Monlholon, j\u2019avais déjà passé trente-\u201c neuf nuits au chevet de l\u2019empereur, sans qu\u2019il \u201c eût permis, même à mon vénérable compa-\u201c gnon do chaîne, le général Bertrand, de me \u201c remplacer dans ce pieux et filial service, lors-\u201c que, dans la nuit du 29 au 30, il affecta d\u2019étre \u201c effrayé de ma fatigue, et m\u2019engagea de faire 44 venir à ma place l\u2019abbé Vignali.Son insis-\u201c lance me prouva qu\u2019il parlait sous l\u2019empire \u201c d\u2019une préoccupation étrangère à la pensée qu\u2019il \u201c m\u2019exprimait.Il me permettait de lui parler \u201c comme à un père ; j\u2019osai lui dire ce que je \u201c comprenais; il me répondit sans hésiter: 0«t, \u201c c'est le prêtre qnrjc dt mande ; veillez d ce \u201c qu'on me laisse seul avec lui, rt ne dites rien.\u201c J\u2019obéis, et lui amenai immédiatement l\u2019abbé \u201c Vignali que je prévins du saint ministère qu\u2019il \u201c allait remplir.\u201d Ainsi introduit auprès de Napoléon, et resté seul avec lui, le prêtre y remplit tous les devoirs de son ministère.Après s\u2019ètre humblement confessé, cet empereur, naguère si superbe, reçut le viatique, l\u2019extrème-onction, et il passa la nuit en prières, en actes de piété aœsi touchants que sincères.Le lendemain, dés le matin, quand le général Montholou parut, il lui Imprimé kt Publié par JEAN-BAPTISTE FRÉCHETTE, Père, Imprimeur et Propriétaire, NOS I N S T 1 T U T I (J N S, N O T K E L A N (i U K E T N OS LOIS! La Montagne.dit d\u2019un ton de voix affectueux et plein de satisfaction : \u201c Général, je suis heureux, j\u2019ai rempli \u201c tous mes devoirs ; je vous souhaite, à votre \u201c mort, le môme bonheur.J\u2019en avais besoin, voyez vous ; je suis Italien, enfant de la classe \u201c de la Corse.Le son des « loches m\u2019émeut, |a \u201c vue «i\u2019uu prêtre me fait plaisir.Je voulais faire un mystère de tout ceci ; mais cela ne con-\u201c vient pas ; je dois, je veux rendre gloire à \u201c Dieu.Je doute qu?il lui pl .ise «le me rendre la santé.N\u2019importe; donnez vos ordres, gé-\u201c néral, faites dresser un autel dans la chambre \u201c voisine ; qu\u2019on y expo-e le saint-sacrement, et u qu\u2019on dise les prières des quarante heures.\u201d Le comte de Montholon se disposant à sortir pour exécuter cet ordre, Nopoléon le retint: \u201c Non, \u201c lui dit-il, vous avez assez d\u2019ennemis; comme noble, on vous imputerait d\u2019avoir arrangé tout \u201c cela d\u2019après voire tôle, et la mienne étant per-\u201c due; je vais donner les ordres moi-même.\u201d En conséquence le général se retira dans sa chambre et se jeta sur son lit tout habillé.Il s\u2019était endormi, lorsqu\u2019un bruit extraordinaire le réveilla, et qu\u2019il vit le général Bertrand entrer, et lui dire sur un ton fort animé : \u201c Qu\u2019est-ce \u201c donc qu\u2019une chapelle en permanence chez \u201c l\u2019empereur, et l\u2019abbé Vignali ne cessant d\u2019ofli-(( cier?\u2014Vous pouvez le demander à lui-même, \u201c répondit M.de Monlholon avec calme.\u2014 \u201c Comment cela, réplique Bertrand, puisque \u201c c\u2019est de vous seul que Saint-Denis en a reçu \u201c l\u2019ordre ?\u201d Il fallut descendre chez l\u2019empereur, où, sans respect et sans égard, le général Bertrand ne craignit pas de lui représenter que de pareils actes, que la renommée porterait en Europe, r iaient politiquement peu convenables, et plutôt d\u2019un religieux que d\u2019un vieux roldat, de son empereur.A ces mots, Napoléon, se levant s.ir son séant, s\u2019écria d\u2019uue voix forte : \u201c Général, je suis chez moi ; vous n\u2019avez pas d\u2019ordres à \u201c donner ici ; vous n\u2019en avez pas à recevoir ; pourquoi y êtes-vous ?Est-ce que je me mêle \u201c de votre ménage, moi?\u201d\u2019 Alors Bertrand, contraint de sortir, ne le fit que «l\u2019une manière peu respectueuse, levant les «\u2018paules, et prononçant d\u2019un ton de mauvai e humeur quelques parties, parmi lesquelles on distingua celle «le capw in.Comme l\u2019autel était démoli, il fallut le reconstruire, et toutes les cérémonies furent reprises selon les ordres de l\u2019empereur.Il eut encore quelques moments lucides, et se rappela ce qu\u2019il av.ùt fait le bien en >a vie pour la religion.\u201c J\u2019avais le projet de réunir toutes les se« t.\\s du christianisme, dit-il ; nous en étions convenus avec Alexandre à Tilsitt; mais les revers sont venus trop tôt.Du moins, j\u2019ai rétabli la religion C\u2019est un service dont on ne peut calculer les \u201c suites: que deviendraient les hommes sans religion ?\u201d Puis il ajouta : \u201c Il n\u2019y a rien de \u201c terrible dans la mort ; elle a éiô la compagne \u201c de mon oreiller pendant ces trois semaines ; et à présent elle est sur le point «le s\u2019emparer de moi pour jamais,.J\u2019aurais désiré revoir ma \u201c femme et mon fils; mais que la volonté de Dieu soit faite.\u201d Le 3 mai, il reçut une seconde fois le viatique, et, après avoir dit adieu à ses généraux, il prononça ces mots : \u201c ,1c su is'en paît avec le genre humain, \" et il joignit le mains en disant : \u201c ,Mun Dieu ! \u201d Les mots /e/c, armée, furent les derniers qu\u2019il prononça, ce qui indique que, dans le délire du moment suprême, son imagination errait encore sur le champ de bataille.Ce fut le 5 à six heures du soir qu\u2019il expira.\u201d Le lecteur ne se pluindra point «le la longueur de cette citation ; tout est ici intéressant, et c\u2019est un des plus beaux triomphes que la religion ait jamais remportés.Je ne puis me refuser encore au plaisir de transcrire la fin du portrait de Napoléon par RI.Michaud.Napoléon, dit il, n\u2019était ni haineux, ni cruel.Sa politique, ou ce qu\u2019il croyait être sa raison d\u2019Etat, a pu seule le conduire à quelques faits dignes «le ces détestables successeurs «le César, qui abusèrent si horriblement du pouvoir.Les atrocités des chefs de l\u2019empire romain se ion-contrent d\u2019ailleurs rarement dans l\u2019histoire «l 's temps modernes, surtout en Europe, où le chris tianisme a si heureusement adouci les mœurs, le?caractères des peuples et des rois.Elevé dans l«\\s meilleures doctrines de celte religion sainte, Napoléon ne les oublia jamais entièrement.Il a dit souvent, même dans ses plus gramls succès, que le jour le plus heureux de sa vie était celui de sa première communion, «pi\u2019il se rappellerait toujours l\u2019aspect «le cette «rallié Irale d\u2019Ajaccio, ) originaire d ou il s\u2019éuiit prosterné devant Dieu avec tant do foi et d\u2019humibtè.Si, au milieu de* ag tâtions de la guerre et «le la politique, il pratiqua pou les devoirs de la religion, «lu moins il la respect i et la protégea, même dans le temps où il persécutait le Saint-Siège ; et jamais on no le vit se tlèsbo-norer par les blasphèmes, par les stupides «léné-gations du parti revo\u2019utiounaire.A Sainte Hélène, il finit par revenir sincèiement aux principes de son éducation première: ce fut la consolation de ses derniers moments.Et «ju\u2019on ne pense pas qu\u2019il en soit venu là pai suite «les faiblesses, des terreurs d\u2019un moribond ; il s\u2019en était occupé sé-lieusement en pleine santé, dès son ariivtœ dans cette île, ou sou plus grand chagrin fut «le ne trouver ni églises, ni prêtres.Il brava, pour en faire venir, pour l\u2018s soutenir dans l\u2019exercico «le leur saint ministère, les contrariété'', les injures môme de ses entours, et, lesté presque seul au milieu de ce débordement d\u2019impiété, il mourut en véritable martyr, et d\u2019une manière aussi exemplaire, aussi chrétienne peut-être iju'aucun des rois que l\u2019on puisse citer.\u201d De ces nobles et judicieuses réflexions «le M.Michaud, il faut conclure l\u2019indispen&ihle iiéccs-i-té d\u2019une é«lucation religieuse.Napoléon fut éleve dans les meilleures doctrines de trouva a l\u2019entrée d\u2019une allée «loat jusqu\u2019alors « ri n\u2019avait pas soupçonné l\u2019existence.\u201c Après avoir erré quelque temps dans l\u2019«>b'«-curité, son pied olla heurter contre un rouleau «le parchemin,qui s.* trouva êire un manuscrit du iVn-tatcuque.Li consul angla s a Jer usalem, «pii connaissait tout le prix «i\u2019iine pareille trouvaille, offiit, sans doute a l\u2019instigation «le l\u2019évéque anglican de cette ville, une somme considérable pour le manuscrit ; mais le fidèle élève de la Propagande refusa, et préféra l\u2019envoyer au collège ou il avait reçu son éducation, et «le cetto manière tl e.'t heureusement arrivé ici.\u201c Les professeurs de la Propagande sont occupés maintenant à examiner le eoJex qui, s\u2019il remonte à une haute antiquité, s«*ra d\u2019une grande importance pour la critique de l\u2019Ancien-Testa-ment.\u201d Adhésions des ch ipîtres e! du c'e gê adr ss'cs à jV.V.&ib'.h s eoêques.Toutes les fois que dans une question religieuse, les évêques élèvent leur voix pour défendre ou pour réclamer les droits de l\u2019Eglise, violés ou méconnus, ni le gouvernement, ni les hommes politiques de quelque valeur, ne peuvent s'y me prendre: cette v«>ix unanime etsolenn lie «le nos évêques, c\u2019est la voix «les quatre-vingts églises quTs gouvernent, c\u2019est la voix des i0,U00 prêtres qui eut reçu de leurs mains le dépôt «le la foi, et la mission d\u2019en porter le bienfait parmi les peuples.Quand donc M.Persil, à la tribune de la chambre des pairs, u eu la malheureuse pensée «le se taire une arme contre l\u2019épiscopat «lu silence des autres membres du clergé sur la question de la liberté d\u2019enseignement, il nous a paru qu\u2019une si pauvre accusation ne pouvait ni allaiblir l'imposante autorité des réclamations des évêques, ni faire naître le plus léger soupçon du moindre désaccord entre le clergé «lu second ordre et ses pie-miers pasteurs.Nous comprenons cependant (pie, provoqués par les a-sert ion s téméraires «le l\u2019ancien garde «les sceaux, et vivement blessé- «lins leurs sentiments les plus intimes d'union sucree avec leur évêque, plusieurs membres du clergé, «les points les plus opposés «le la France, aient poussé un cri de généreuse in«lignati«in, et soient sortis, un moment, «le leurs habitudes «le sdmice et «le prière, pour opposer «fits protestation- publiques à «les louanges qui leur sont un outrage.N#us avons emégistré déjà les adresses «lu clergé do Paris et «le Versailles.Nous publions aujourd\u2019hui toutes les autres adhésions «pii nous sont parvenues, meins encore «:omme des témoignages d\u2019une conformité de sentiments qui n\u2019est douteuse pour personne, «pie comme de< « iéces his-toriques du grand procès qui se poursuit en faveur de la liberté rel gieuse.Nous ajouterons ici «pie nous avions mieux ai- Prusse polonaise.\u2014On écrit de Posen, sous la «laie «lu 25 mai : \u201c Nous venons «le recevoir l\u2019importante nouvelle, que les différends qui s\u2019étaient « levés entre le chapitre métropolitain et le gouvernement relativement à l\u2019élection d'un nouvel archevêque, s* trouvant aplanis, cette «dection aura lieu incessamment.Le gouvernement s'étant désisté de la prétention d\u2019exercer sur elle une influence directe et déterminante qui aurait réduit le chapitre à la condition de simple promulgoeur du choix «le l\u2019autorité civile, l'on espère un «Igné succ»*«eui de Mgr «le Dunin, et l'attente publique appel e de tousses vœux un si heureux résultat.\u201d Partie littéraire, politique, etc.L E B E R (î E R (Suite et Fin.) Cependant un jour il avait crayonné une vi-ill«* chaumière tout»* moussue, dont h cheininee dard il u.ie s|>ir^le «le fum^e blenatre «'ntre If s cimes «les noyers |iresque entièrement «ièpoiiillés «le leurs f -i.i -les; un bûcheron,s « tâche ace.omjilie,rt dont on est capable, on ne «hùt pa- cr.im rt» «I.» le montrer.Il n\u2019y a pas de mal .« des hier, surtout lors ju\u2019on ne néglige pxs -es autres «\u2018evoirs.L» temps que vous passez à crayonner, vous le perdriez a »u» ùen faire, et l\u2019oisiveté est miuralse dans la solit'i le : il y a là-dedans, mon cher eiif«nt, un certiin mérite : ce» arbres sont vrais, ces herbes ont ch «cune les feuilles qui leur convien-Vous avez, on le sent, Imurtemps coutemp'è évêques, pourraient avoir quelque danger.(Ami de la Religion) Un manuscrit du pentateuque.\u2014On écrit «Je Rome, le 23 mai : \u201c La Propagande qui, grâce aux relations qu\u2019elle entretient sui tous les points «lu glolio, possède de nombreux manuscrits dans les langues les plus diverses, a reçut dernièrement de Jérusalem un don précieux.Un «le tes anciens élèves, tout d«« lien ! C\u2019est ainsi que le bon cure encourageaii IMit-Piene ; il eut D piomière confidence de ce talent qui devait allrrci haut et si loin.\u2014Travaillez, mon enfart, lui disait i1 ; vous s-rez peut-être un autre Giotto.Giotto et it comme vous un pauvre eardeur «le chèvres, et il finit par acquè-rir tant de talent, qu\u2019un «te ses tableaux, représentant la sainte Mère du divin Sauveur, fut promené procesgionnellement dans les ru«s Je F'orcncc parle peuple enthomiasmé.uciueii courant.Pour «tiv lignes et Hii-dessns de ti, 3s.4 I.D première inscilior et chaque suivante KM.\\u-dessns «le dix lignes 4 denier p«r ligne.rr t n ti iioncea non neeorr.pegné*-» «l\u2019ordre» .-ont publiues jusqu\u2019à ce «juM «««jil donné fMiir«- d\u2019en discontinuer l\u2019insertion on U'ii'e ans-i de ù $ré pour le» nn-nonce» IVèquei.tes nendant tuinjUmpe.Le curé, durant les longues soirées d\u2019hiver qur I issaient b aucoup «le loisir a Petit-Pi rre, que ne.récl«mai.-nt plus ses moutons chaudement entassé* d-ns l\u2019ct «b|e, lui apptit à lire et aussi à écrire, lui donnant ainsi les «leux clés du savoir.Pctit-Pietre fit «b s progrès rapide*, car c\u2019était autant son cœur que -on esprit qui désirait apprendre.Le digne prêtre, tout en s* reproclunt u « peu de donner a son élève u ic instruction au-dessus «'«\u2022 l\u2019humble r.«ng qu\u2019il oc-eupiit, se plais «il à voir «\u2019épanouir l\u2019un apiès |\\,u-tic les calices «le edte jeune âme.Pour ce jardinier «'ttentif, c\u2019était un spectacle «b s plus intéressant, que ci-U>; floraison intérieur.* dont lui seul avait le serri't.Les glac«s fondirent, l«»s perceneiges et les prime-ver-s commencèrent â pointer timidement, « t iMit-Pierre i éprit U conduite de son troupeau.Ce n\u2019était plus l\u2019enfuit rhetif que nous avons vu au commencement «le ce récit ; il avait grandi et pris de la force.L« nature av.«ii fait un appel â ses ressourc s pour subvenir aux dépenses des l cheval.Il r-près-uta l\u2019amazone renversée :i terre et soutenu par un jeun- pâtre qui lui bassinait h-s tempes » vec un mouchoir tiempe dans IVa\".IJuelle fi iiii-i lence etr*uge ! dit Mme d\u2019Ecar*.J-«ni» eff-ttiv-m i t tom\u2019u-\u2022 ne cheval «lans 1111 « inlioit seinbl tbl«-, mai» il n\u2019y avait aucuii teuioin de e tte aveiitur-' qu'un petit ; air.- qu- j\u2019.ô v.«-ii-inent «-i.tre-vu a Iravri* u,oii e* ;i' uius-t im-i.I, et que je n'ai Ji-uiiii» rencoi tié deji n«.Qui .« j u vous raconter ««-la ?\u2014C\u2019t-Sl que je suii m i-meu e Petit-Pi- rre, et voici f* mouchoir qui .« as-mye le suigqui coulait de votre t«Tiip« , r u j\u2019ajierçois la < i.-atne de I « bîe.sure *ou< la forme «l\u2019une im|iere'-|>tiat«- petite raie blanche.Mme d\u2019Ex'.us tendit .« main au jeune p intre, qui po'.i .nr e Inuit «le ses .1 i-l* r.-s»-» un b i*- r t 11 ir>- .I r » eetu' iix, jiuis, d\u2019uue vo; \\ eiuue «-t t \u2022 inbl nie, i-b i 1 ir.'uta l.o-te s « vi-, |«s vagues h?pir,iti\"i s qu !e troubl ieut, -«s re>«\u2022?, s-s elf \u2022 i.et euau *011 a n .ir.eai ni unie n an t il voyait cl ur d - n» r ui am», et ,.i\t- bot d il avi't u'oré la mus-dans .Mme il E.car*, maïu-tenant i! i naît la fi-mtn.Que dirons-noui de plus ?I.a lin de cette tintoiie n\u2019e t jus difficile a deviner, < t nous av« u< p'on i commençant qn\u2019il n'y aurait d .n< n tre !«¦ i: ni eita»* I tro;,he m snrjiris-.Mme d\u2019I\u2019.s ar» it-vint u nout «I-quelq tes mois Mme D ., - t P-tit-Pn rre «ut ce ute bonheur d\u2019epous-r >on 1 « al et de vivre -vee .on rt*ve sans jamais s'etre sonie par «I- vulgaires union.,- Il aimait les beaux aüir* », il devint un grand pavsazist».\u2014 It in il une bell \u2022 femiiie, il l\u2019i jiii.s-; h ureiix ho nnie ! M is que ne fait-or.avec un aiu-'iir pur il un fait iolm te ( Tm OI'IIII.K (j AU I I r H.A\\N 0NCES NO U V ELLE S.liiiteiiu.r remorqueurs à canin- Charles King.Concert au Theatre.AN su is sur T Tint île la Littérature eu France.h ier,Faucilles,Fil à saumon, etc C.,v W.Wiirtcie.llureau di Médecine i!>\u2018 Québec J.Z.Nault.f: X CANS.Iliscuit (t Gruau- Dupont \\.Co.Ih i.r ciii'laceuu ut* a r< ndrc au faubourg St, Roch -(i.Guay.notaire.Cassonade < t Gir^i -ibre\u2014 Dupont s\\.Co.Q U K î» K C : VENDREDI, 12 JUILLET 1841.NOUVEL I.E S D\u2019K U RODE, ri.rs r ce ext ks m: Tito : s jouis.Le férial II 'terri, parti do Liverpool le -yj juin, est arrivé a New-\\ork.Lo nouvelles qu'il apporte sout a peu près milles.Le lor.!- m-.ire et la corporation de Dublin étaiei : venus présenter une pétition ;i la Reine «-t a la Chambre des Communes protestant contre le jugement « t l\u2019eni|iri>oniK*-tm nt d\u2019O\u2019Connell et «le - s co-accusés.La déjiu-tation lut reçue avec une froide polit-sv- ju-r S.M »te, qui répondit que s'il y avait q.u-lqu - clio so «le fautif dans la procedure, le supreme tribunal d\u2019appel le réformerait.La députation fut vivement applaudi .- a la barre des communes par l'oji-position.On croyait que les diificultés entre la France et l\u2019enijiire de Maroc seraient terminées diplomatiquement.La OaLsc continuait sur les céréales.tirèieut et tuèrent une ou deux personnes.Un d\u2019entre eux se réfugia dans une maison «jiri-s avoir tu«- 1111 jeune houiiiic* de Spring-Garden.Il «-n fut aiT'aclié par la jiopulace et conduit â Commissioners\u2019 Mail, mais U avait été tellement battu et foulé aux pieds qu\u2019il était presque mort en y arrivant.Des milliers de personnes coiiiiiicncéreut à s« rassembler dans toutes les din-< lions.Les soldats se t.uaii-iit u ilislaiiee, ne voulant point\t\u2018 r jia'ee que leur commutidaiit leur avait «léplû.l\u2019osi ITUITI'M.I II Cf K CS IN UC A HT.La jiitlaee a démoli le mur eu face de l'église et fait irruption «laits l\u2019intérieur «le l\u2019édifice et y im-ltra .dr qu'un'- grande quantité d\u2019armes avaient été déposées dan» l'église pendant Fapres-midi.des rassemblements commencèrent a se former a l\u2019entrée de la nuit, et bi< ntôt l'église était entourée par des milliers \u2018 immédiatement au conseil.\u2022L Q'K' les circotiscrijittons municipales actuelles sont les meilleures qu'on jiut adopter jiour activer !«' progri » général des améliorations et établir un mode utulorme de taxation.Chaque district ayant une c 'rtaine étendue, l\u2019ensemble du système n\u2019en reçoit que [.lus d\u2019inijiortance et de force morale.Le jiriTnUr b it du législateur devant être de remlre non seulement jiraticable mais facile le fonctionue-m Tit des institutions dont il ilote un pays, le con-il municipal de St.-Hyacinthe croit devoir expri-mer l'on regret qu'on ait projeté d\u2019abolir le système aetu I pour en substituer un autre dont l\u2019effet ne Pçut qu't Ire défavorable au «lévelojjpcment industriel du |.:y s.Le jirqji t des municipalités de j.a-roisse ( st, dans l'huinble opinion de co conseil, essentielle:.tent mauvais, en ce qu\u2019il consacre la di 'émulation indéfini» du pouvoir de taxer, qui doit, ce semble, s\u2019exercer d'une manière aussi uiiilonm* que possibU ; qui doit marcher dans un jiay» avec ensemble et harmonie et ne doit jiar coii'»queni jies être abandonne a un aussi grand t*\"inbre de jictites a '\"mMées dont jilusieurs n\u2019auront pa», soit la rajiacité, soit l\u2019inlluencc morale nécessaires jiour t tire fonctionner avec avantage dans leurs localités respi» fives une institution nouvelle qui n\u2019est jias dans les mœurs actuelles de la pojiulation «!u j.: v» et qui doit d\u2019abord soulever ses préjugé», jiuisque sa conséquence inévitable sera (ie modifier ses idées et ses habitudes.L Que d\u2019après l\u2019expérience qu'il a faite «lu système actuel, ce conseil est convaincu qu\u2019avec certaine modifications il aura un grand résultat «'ans l\u2019avenir.Les différents pouvoirs locaux ayant une juridiction un peu étendue, peuvent embrasser »t réaliser jionr chaque district, un système général d\u2019améliorations dont les conséquences sc-rau nt sous peu d\u2019années d\u2019une immense imjior-tance : qu si au contraire les conseils de paroisse sont pr-i ns aux conseils de district, il naîtra de la ré li aition de ce projet des obstacles inévitables « t probablement insurmontables au jirogrés industriel de la jiopulation.Un aussi grand nombre de petits jiouvoirs devant dans beaucoup de cas, sc trouver en collision, ou avoir besoin les uns des autres, re conseil est persuadé qu\u2019ils s\u2019entraveront mutuellement et qu\u2019il s\u2019élèvera constamment entre eux mil!» rivalités, mille petites rancunes de loealités qui retarderont nécessairement la jirosjié-rite du jiays et nuiront au bien-être généial de scs habitants, \u20227.Que dans un grand nombre de paroisses, il sera inijiossible de former un conseil comjiosé de manière a jiromouvoir avec intelligence les intérêts locaux qu\u2019il sera appelé à régler.Celte objection, dans l\u2019humble opinion de ce conseil, est péremptoire contre le système des municipalités de paroisse.Pourquoi priver le pays d\u2019une institution qui au moyen de certaines modifications |«ro-duira certainement de magnifiques résultats pour « n substituer un dont le fonctionnement sera d'autant plus difficile que les rouages en seront plus nombreux et jilus compliqués.Sous le système actuel les paroisses jiauvres profiteront des res-sn irres des paroisses riches ; sous le système jiro-jet» elles seront abandonnées a elles-mêmes et si* jiréjugeront de jdus en plus contre une institution qui, a< tueilement, ne leur sera d\u2019aucune utilité.Ce n'est pas, d'ailleurs, parce que les circonspections municipn'.es étaient trop étendues que la loi actuelle n\u2019a produit aucun bon effet ; la vraie raison de ce malheur est qu\u2019on s\u2019était jiour ainsi dire, tellement appliqué a In rendre inexécutable dans les détails, que les conseils inunicijiaux ont été, di s l\u2019abord, découragés à la vue des difficultés sans nombre «jiie ses imperfections leur susciteraient constamment.f.Que ce système de subdivision des municipalités deviendra énormément coûteux au pays jiar !*\u2022 grand nombre de conseils qui seront en existence.Le nombre des greffiers, des trésoriers, de tous les officiers enfin sera décuplé, et la conséquence évidente est qu\u2019une somme très-considérable sera enrijiloyéc en contingents au lieu d\u2019etre appliquée aux améliorations dont la nécessité est a faire des chemins et routes â frais communs.10.\tLe conseil municipal de St.-Hyacinthe croit jtouvoir faire les suggestions suivantes : les assem-blécs «le paroisse jiour l\u2019élection des conseillers uiuuicijiaux et des autres ollirii-rs de jtaroisse dc-v raient se tenir en juillet et non jias en janvier : il serait jdus avantageux que les ofhciers des chemins surtout tussent choisis en été, jiaree qu\u2019ils jiour-raient jdiis fadleineiil voir, a ceUe éjioque, quels seraient les chemins ou les jioiits qui auraient besoin de grandes réjiarations ; ce qui est inijiossible en lliver a cause de la iicigi- qui ! s couvre : les dits officiers îles chemins devraient être nommés jiour deux ans et jiersoiine ne devrait, sans sou consentement, être choisi de nouveau a moins qu\u2019une jiériode de dix années accomplies ne se fut écoulée depuis sa sortie de charge.Le conseil iiiuuicijial de St.-Hyacinthe croit aussi qu\u2019il serait «i jirojios que le jiroduit de toutes les amendes |iré!cvéts dans les différents comtés, ainsi que l> I KSI LlM\u2019.s DK Ql\u2019LKEC-L'examen rt,8rt2i\t Essaim» d'abeilles\tu\u2014\t593 -\t.'*93 Livres «U sucre «l\u2019érable fuites l\u2019année dernière\t0 \u2014\t6,1521-\t6,1521 lii te» à cornes\t1572\u2014\t14.782-\t6.351 Chevaux\t1658 \u2014\t'\t.! Moutons\t16\t26.714\u2014\t ( Whuns\t'\t64 \"2 -\t698 t Verges d\u2019étoffe foulée\t7f\t23,4\"H -\t25.183 \\ urges de tulle, coton, etc.\trt\t38431\u2014\t.\u2019.S 13) Verges «le flanelle, etc.\t862\u2014\t9914 \u2014\tlo,77t.I,ivr«\u2018s «b' laine obtenues l'an née dernii re\t!\u2022 10-\t23,217F\t23,2271 Collèges, tte iiléinies et c«»u vent»\t23\u2014\t| _\t24 Ecoles élémentaires\t68\u2014\t13\u2014\tlit Nombre d\u2019écolicr», mâle»\t3192\u2014\t815\u2014\tIn97 femelles\t2376-\t61\t3217 (Total\t576X\u2014\t1139\u2014\t7\u20192l) Auberges\t190\u2014\ttèS\u2014\t25S Magasins où il se vend de liqueurs fortes\ts 103-\t6\t\t109 Moulins à farine\t8\u2014\t(i \u2014\t14 Nombre de moulantes\t29-\t19\u2014\t48 N! ulin» à farine d\u2019avoine\t\u2022»\t\t4\u2014\t6 Moulins à orge\t5\u2014\tO\t5 Moulins à scie\tO\to\u2014\t\u2022) Moulins à huile\t2\t\tO\u2014\t2 Moulins à foulon\tu\u2014\t3\u2014\t.3 Moulins à carder\t0\u2014\t5\u2014\t5 M'iuliitg à battre\t(l\u2014\t26\u2014\t26 Moulins à papier\t0\u2014\t\u2022>\t« Fabriques de fer\t3\u2014\t0\u2014\t3 Nombre de gros marteaux de fonderie\t1 \u2014\t\t0\u2014\t1 Fabriques do clous\t1 -\t4\u2014\t5 Poi ls des clous fabriqués\t0\u2014\t817\u2014\t817 Distillerie»\t3\u2014\t2\u2014\t5 Brasseries\tfi-\t2\u2014\t8 Tanneries\tll -\t34-\t45 Fabriques do potasse et per lasse\to _\t0\u2014\t2 Fabriques do toutes autres espèces\tL) \u2014\t\t3-\t18 Les chiffres primitifs de» deux premieres co.onnes de ce tableau sont tirés de la Minerve ; nous les avons additionnés et y avons ajouté les totaux avec quelques utres calculs* (entre parenthèses) basés sur ce» chiffres.NOUVELLES COMMERCIALES.(Ce qui, déduit avec le nombre d'individus non natif du Canada, du chiffres total de la population ci-dessus, laisserait pour nombre de natifs du Canada non d\u2019origine française ni britannique (*) (Et donnerait pour nombre total de natifs du Canada (Excédant «le la population native sur la population non native Aubains non naturalisés 3 ut vendu t.D.B U./.ARETTI K.ii C.(iuébee, III juil et 1841.i: \\ CA N l»U Stî I K \"a TOI 8 I.» JKI l)|S 11 VENDREDIS à SEPT HEURES I T DE «IIK.Il\tide, rue JniiK-.o-Maielot.t \"S a*s(trtim('itt général (!t* .MARCHAN DISES SFCIH S eiiuvt u «hii « à lu sairon.Le t courant, aux hingii*, \u2022 «\u2022 MM.I\\MI s I.YI1K .Xi Un.ci-devant o.c péstm J.M.Fia»\"'Co, â DKI \\ heure»: \u2014 H^ARl IE (lu la cargaison du Brigaulm Napo-Icon venant de Cuna, cun>i\u2018t*n* t u houcaut* de CuSHniiade tir I ante i«|iie DUPONT k Co.Québec, 12 juillet IM4 I.I NDI prochain, lô juillet, il .«.ta vendu aux magasins de» «nn«»!gnés : EUE boucauts Bisaiit 39 qi atts Faune d\u2019Avoine aitclcs de prix.- AUSSI- Deux métiers il tricrUcr,deux do à carder, rouleaux et filature», fouloir, etc., etc.L> vente commencera à UNE heure précise de l\u2019après-midi.LOUIS PANFT, Québec, 12 juin ISI I.\tNotaire.VENTE.6j4ERONT vendus sur lus lieux, nu plus haut cn-?-Vhéri-S\u2019nr, MARDI, UTUF.NTE.il ILI.ET couri.ru, à L NE heure d\u201d (\u2019après midi.Ic=deitx cmplai'erm-nis a|>-pnricnanl aux béritieis feu Jettv Retmiart, situés au lanbou'i* St-R«>ih, l\u2019un «I» t:ente- ix pied» de front Mir soixante de profondeur »ur la ru» de In Rome, .\u2019«vo-c u-«e mai«''n dessus éngirj et l\u2019autre d'environ qnar.ii>te pied» «te fi cm' »ur s nxa'ite de prof >nd«'iir rur la rie OraM, avec nu-fi une unison d«»-u* bâti., || ;.cru t iiiriu «le# titres incont \u2022stable# aux acquéreur», J GUAY, Québec, H juillet 1844.\tNotaire.Sous le Patronage de L'associai ion de la Hi Idiot hèque de Québec.ESSAIS Sur f Etat de la Littérature en E rance Depuis In révolution do 17S9.'?ET ouvrage compiemlra !a lecture donnée par Mr.Chauveau dans le moi» de Jei \u2022 derm.*r, «ju* sera cnn.-i Igrahlement augmeniée, et la lecture que ce Monsieur »\u2022\u2022 propose «te donner dans le mois «le S \u2019plem-lue prochvin.Il y ï\u2019ern ajouté im«* table nlphabétiquc de» auteur* nommés ilnn» le « iiiii- de l\u2019ouvrage, nvec une courte notice biographi-pi* et Inbliogr.iph q\"C sur chacun d\u2019eux, et de» cx'rajis ci>nt«>nant l\u2019«ioi\u2019\u2019i«>n de» cntiijiic» l>» i bis éminents ti I* que l.AtiAHPE, Chenier.Pamssot, Mad.de Staël, Ciiateacuhiand, M ad p\u2019AHHANtr.», Ville-main, Saint-Marc Girardin, Feller « t se» eouti nuat»urs.la Biographie l\u2019ii'Vi-rselle, Charles Nodier, \u2022Sainte-Beuvk, Iule» Janiv, Cormesin, etc etc.L'ouvrage formera un benu volume m 8».on grand m 121.d'au inojn» JitO page», impnnif Mtr caractères neuf», f« ».*ra prêt ù être livré v«t» la lin d\u2019Oetobrc.Le prix sera d\u2019une Piastre pour les souscripteurs.On souscrit «du7.l\u2019éditeur, Mr.Aubin, bureau du Castor, Rue Coinlui'd 14.er desli*te»de souscription sont a'ts*i imposée» aux endroits -ii'van's : Au S.ibui de L«'ctnre de r^ssocmtion de la Bi'iliothè-que d«- Qitéiuc, nu bureau ilu Joiirnalde Quétiec, à la I tirnine de '1.Frécbet'e, rue Lamontagne, ÿ celle de Mes» a (\u2019«ry St Cie.rue Bunlr, et à la Libraire Ecclésiastique, nie sic.Famille.Agents Montréal, E.K.Fabre, Ecr., libraire.Trois Hiv I> P Mvrand, Ecr.Dép.-Kégist.Rytownet le Ifiul-Canada, Ed.Mâce Ecr.Québec, 12 juillet 1844.O L E B II JL L A l\u2019honneur d\u2019annoncer que son 3 23^2» >34) Y1 ©i3Üi IP A Q U 6 R S.C, AURA LIEU AU LUNDI SOIR, 15 JUILLET.PAR l\u2019obligeante permission du colonel Crabbe.K.H.r H »era assisté de la musique du 74o régiment de 8.M.\u2019 Billets\u2014Luges, cinq Schrl'ing* \u2022 Pirt-rre, deux Schelling»et demi.On peut 1rs a\\oir aux bureaux du Mercury et de la Gazette, k l\u2019hôtel d\u2019Albion et à la pur e «iu Théâtre, Le* portes e\u2019ouviirnr.t & sept heures et demie, et le concert commencera à huit heures et dem e précise#.Québec, 12 juillet 1S44.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNÉS : (^ULPLATS et Tourtières -^Acier forgé et fondu Faux, Fducillea et Pierres à fan*.Fd a Saumon, Fd k Seine et Fil a Souliers \u2014AUSSI\u2014 200 baltes Vitres Québec, 12 juillet 1811.C.Si \\V.WURTELE.BUREAU DE MÉDECINE DE QUÉBEC Hotel-Dieu, 10 juillet 1844.¦\" A prochaine assemblée trimestrielle du Bu-^ r au, |\u2022>>llr l'Examen des Candidat# à l\u2019Etude «»t \u2022i 'i Pr.uiqne «l«« i« Médecin», mira lien, le MARDI SIXIEME juur il\u2019AOUT prodiatn, à DEUX licurc* p.M.Le» t\u2019aiiihilats sont requis de Iran.meitnt leur» 'tucuineuia au s« erétair»', nu moins trurs jours uvmit l\u2019Examen.Par ordre du Bureau, J.Z.NAULT.Québec, 12 juillet.\tSecrétaire FARINE DE L\u2019OHIO, t*;! TER Fl N K) Fine\t[\u2022 provenant «le B!é Rouge, Vloyeunn\ty I* liants, à vendm par ADAM BURNS, 10 juillet |®44.\tQnutdo Gilleaine».V()V\\(ii: !>K PLAISIR SI LE TE MI\u2019S LE PERMET.I E bitr\u2019au à vapour TROIS-RIVIERES par* 1 tira DIMANCHE iirorham, à .1 heure# et d mie du malin pour BERTHIER k >8r.THOMAS, et Hera Ho ret'iur le sntr\u2014Prix 2*- 6 !.Quéhec, 10 juillet 1814.ROYAL HOTEL* â ^ET étcblissement est situé «lans le joli village tl
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