Le canadien, 13 septembre 1844, vendredi 13 septembre 1844
[" VOL.XIV.QUÉBEC.CONDITIONS DE CE JOURNAL.LE CANADIEN se miblie (rois lois par semaine, le LUNDI, le MERCREDI et le VENDREDI dans l\u2019après-midi.Le prix de l\u2019abonnement (\u201cSt de quatre piastre par année, outre les trais de poste.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement, qui est de six mois, et paj er leurs arrérages, autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, paquets, argent, cor;?ipondances, &c., doivent être adressés francs de poit, a l\u2019Imprimerie au Bureau du Journal, N ° .13.Rue Lamontagne, Basse-Ville.I* A K Tl K KKMOIEUSE EGYPTE.On écrit d\u2019Egypto : \u201c L\u2019évéqiio nrménicn-scliismatiquo, à qui obéissent les marchands et employés de sa nation établis dans le pays, vient d\u2019ahiurcr publiquement les cireurs qui le tenaient 8éparé du Saint-Siège.On espère que son retour l\u2019unité ne demeurera pas sans imitateurs, \u201d ESPAGNE.D\u2019oprès les dernières nouvelles que nous apportent les journanx religieux ce ce pays, il semble que la question ecclèsiosiique du premier diocèse d\u2019Espagne est sur le point d\u2019arriver à son terme, ou nu moins à une solution qui ne se fera pas attendre.En cflêt, le chapitre métropolitain «le Tolède se réunit, le vendredi 2 août, pour traiter de cette question, qui fut très débattue dans une séance Je plus de trois heures.On n\u2019en a pas encore publié le compte-rendu, ni mémo la résolution à laquelle le chapitre se serait arrêté.Cependant il paraît que la majorité des membres du chapitre, vivement touchée des réclamations qui de tons côtés lui ont été adresséas, aurait déclaré vouloir ex'ger du vicaire capitulaire de fait, M.Volfanguer, In démission de son poste.Le chapitre procéderait ensuite à une nouvelle élection d\u2019après les canons de l\u2019Egli e et la couUme intmétnoiiule, qui est particulière à l\u2019égliso primatiale de Tolède, et d\u2019après laquelle le chapitre en corps gouverne toutes les oflaircs, mais en nommant un seul vicaire-général (et non capitulaire), et un conseil d\u2019administration pour l\u2019expédition des affaires dti diocèse.Les journaux de Madrid arrivés jusqu\u2019à ce jour, ne ' is cdnnaître encore la décision du chapitre, qui sera un fait très-significatif dans les circonstances actuelles de l\u2019Eglise d\u2019Espagne.___Mgr l\u2019évéquo dé Cordoue, élu patriarche de» Indes, a été nommé confesseur de Marie-Chrisli* ne.\u2014Sa Sainteté Grégoire XV< n tenu le 22 juillet au matin, dans le palais apostolique du Qui* rinal, on consistoire secret où elle a proposé les églises suivantes: Vi église méiropolittiine de lient rent, pour Mgr.\u20acarafà de Traetto, prêtre et potrice napolitain, clerc de la Chambre et membre de la Congrégation de Révision.L\u2019églù1' miiiopolitaine ae Rnnann, pour M.Pierre l ilento, prêtre de Naples, professeur de théologie et docteur à la Faculté de cette capitale.l'église épiscopale de Veroli, pour M.Mariano Venturi, piètre du diocèse de Gtibbio, camé-rier d\u2019honneur de Sa Sainteté, vicaire général d'Assisc.L'iglise épiscnpa'e de Lipnri, pour M.Bona-venture Atlanasio, prêtre de Lusera, examina leur pro-synodnl du diocèse de Noie et de 1 ar-chidiocèse de Naples, professeur de théolog.e et «l\u2019histoire ecclésiastipue du lycée archiépiscopal de Naples.Véglise êpisc/ pale de 'Frapini, pour le R.P.Vincent-Marie Marolda, prê te «le Muro, professeur «le la Congrégation du St.-Rédcmptcur, visiteur-général et consulteur de son Ordre, Docteur en théologie.h'église épiscopale de Ao\u2019o, pour M.Joseph Mendiito, prêtre de l\u2019arcltidiocèse de Cnpoue, jirosesseur «le théologie dogmatique et morale, et recteur au séminaire «le Capouc, primicier de l\u2019église métropolitaine de cette ville, promoteur fiscal, examinateur pro synodal, et «lecteur sn théologie.L'église épiscopale de Paraguay, pour le R.P.Basile Lopez, prêtre «lu dmcèse de Paraguay profès de l\u2019Ordre de Saint-François, professeur «le philosophie et de théologie, cure de Pirayu et pro-vicoire capitulaire de Paraguay.L'église épi'Ci'ptde de 7 aum\"gur, in par!ibui i'ifdrlinm, pour M.Georges Muller, prêtre du tlmcèse de Trêves, chanoine de la cathédrale de Trêves, vicaire-général «le Pévôque de ce diocèse, et nommé son suffragan.Sa Sainteté, après une courte allocution, n ensuite créé et proclamé cardinal «le la sainte Eglise romaine, de l\u2019Ordre «les Prêtres: Mgr.Dominique Carafa de Traetto, archevêque de Bénévent, né à Naples le 12 juillet 1805.En outre, elle a créé quatre autres cardinaux et les a réservés in petto.Enfin, on fait à Sa Sainteté l\u2019instance du pallium pour l\u2019église métropolitaine «le Rossano et l\u2019église de Québec, au Canada, récemment élevée par S.S.à la dignité de métropole.\u2014On écrit de Rc»me à VUnivers: \u201c L'arrivée très inopinée du général-major comte Prataroff, procureur suprême du synode de Russie dans n«>-tre capitale, y a produit la plus vive sensation.Ce voyage paraît avoir pour objet l\u2019ouverture «le quelque négociation personnelle entre le Saint-Père et l\u2019emperour Nicolas.Si cette supposition a quelque vérité, le rôle du négociateur sera difficile soua deux principaux rapports, à cause de la part très active qu\u2019il a prise à tout ce qui a été entrepris |>our préparer la défection «les évô ques du rit grec-uni en Russie, aussi parce que, «iansles circonstances actuelles et à raison du ca-w et ère connu de l\u2019empereur, cette négociation ne pourrait avoir pour élément que le statu qua actuel, dans ce aena que tout ce qui a été fait jusqu\u2019ici, au détriment de la religion catholique ¦ S'Vf.'\"Jk* A\" i-, *»» -i Im prim ft ET PuBi.tft PAR JE AN-B ARTISTE FRÉCHETTE, Père, Imprimeur rrPROPRitTAiR», N®» 18, Rue UMontigne.\u2019 ~N O s IN STI T U T I O N S, N O T R E L A N GUE E T NOS LOIS! en Russie, étant considéré comme un fait accompli et désormais irrévoquab e, il ne resterait au Souverain Pontife que «l«î le couvrir du voile de l\u2019oubli, et d\u2019accepter pour l\u2019avenir quelques concessions frauduleuses et «les promesses qui seraient remplies comme l\u2019ont été tant d\u2019autres engagements solennellement contractés à l\u2019époque des diflérentes cessions «le territoires arrachées à la Pologne, et de la constitution d'un royaume de ce nom, en vertu du c«>ngrès de Vienne.\u201d FRANCE.\u2014Dans un temps où les faux savants et les nouveaux phioophes du momie s\u2019effucc t de déverser leurs «lé«lains, et quelquefois leurs « titrages et leurs calomnies sur l\u2019episcopat, noirs leur apprendrons, «rsons le «lire, b«'aucn«ip «le faits dans un seul, qui nous revient d\u2019un témoin, le plus «ligne de foi que nnu< connaissions.C'est l\u2019évêque de Nancy que ce fait Glorifie, Mgr de For bin J an,son, à la noblesse obli^a'oiic, dont le zèle a dévoré le corps, pour parler com-l\u2019Ecritnre, \\'(p(e apostolique, «lont la lame a usé U fourreau, si nous osons le «lire encore avec elle.Il «voit Comme t \u2018 .é pour fi ère son collègue en épiscopat et en adversité, Panr.cn évêque de Strasbourg.Et, dignes l\u2019un de l\u2019autre, le riche s\u2019était fait pauvre, et le pauvre s'était trouve riche, tous les deux sans presque le savoir, et en esprit, selon le précepte de l\u2019apôtre.Ln an avant sa mort, Mgr Tharin se trouvait le «lebiteur de Mgr Janson «le 80,000 fr.d\u2019argent déboursé en «les temps «livers, sans n>tr seulement peut-être «le la part «le l\u2019illustre prêteur.L\u2019emprunteur disait souvent à quelqu\u2019un (c\u2019est notre té moin), en riant : \u201c Ma grosse dii'e enfin commence à me peser.\u201d Et [mis un jour, .«le mois avant sa mort, il lui tint à peu près ce langage: \u201c Ecoutez la scène qui m\u2019est arrivée tout ré«^emment (le jour d'un saint qui avait concouru à le frapper encore).J'allais déjeuner sur ma cheminée.Ac/rcy entre au moment que je l'attendais le moins ; il fixe ma bougie allumée par le feu dont j\u2019nvais b«'soin, vient à moi un papier à la main, qu\u2019il me montre comme pour me le faire lire et m\u2019empêcher de le lire à la fois; il le porte à la flamme, et puis i! me dit : Qu'il ne so t /dus question de rien entre nous, et surroot, j.oor vous, de soucis.Il t si fumée aussi bien que gloire.Ce vil p ipier.\u201c C'était ce «pie .Yancy nommait souvent la malédiction de la société, Pargint, les 80,000 Ir.qu\u2019il m\u2019avait prêtés pour mes créanciers de toute origine, et dé l\u2019exil principalement.\u2014On lit dans VJlmi de la Religion du 13 noût : \u201c Son Exc.le nonce apostolique, Mgr Fornari, archevêque «le Nicée, a bien voulu se rendre ili-manche dernier, à huit heures «lu matin, à la prison rie Saint-Lazare pour conférer le «acremt'nt de confirmation à près de cent cinquante filles détenues, qui aval nt été très-bien préparées à ce bienfait de la religion par les soins et la charité du respectable M.Testas, aumônier de l\u2019établissement, et plus prochainement par une retraite prêchée avec fruit par M.l\u2019abbé Laroque.Le repentir et le recueillement de ces infortunées que la foi cherche à relever si heureusement de leurs anciennes fautes, ont touché les assistants et les ont pénétrés d\u20196«lificati«»n.Les ornements qui ont servi à relever la pomj'e de cette cérémonie avaient été prêtés par M.le curé de Saint-Laurent, dont l\u2019ardente charité ne s\u2019arrête pas aux limites de son immense partisse.Le v«*i#inage de Saint Lazare avec Saint-Laurent permet, eneflèt, à M.Lacoste «le donner à tontes les ameliorations religieuses qui sont entreprises dans cette maison, sa vive sympathie et ses encouragements de pasteur.C\u2019est pour cela que le digne curé s\u2019est empressé, pour cette solennité, de mettre à la disposition du représentant du Saint-Siège, l'antique et précieuse relique que lui a léguée le vénérable curé le l\u2019Abbaye-aux-Bois, feu M.Gaidechen, c\u2019esi-à-«lire le calice dont se servait saint Vincent de Paul, dans celte même maison de Saint-Lazare, autrefois le berceau de la con-giégntion «les prêtres de la mission.\u201d \u2014Les journaux ont raconté diversement un fait qui s\u2019est passé à Toulon le 22 juillet, dans la maison de refuge dite couvent du Bon-Pasteur.Un article «le la Sentinelle de la Marine a exagéré ou dénaturé cet événement.M.l\u2019abbé Ma- rin, témoin oculaire ot «ligne «le loi do c«* fait extraordinaire, en a adiessê à ce journal tin exposé fidèle qui mérite «l'être reproduit: \u201c Le 23 décembre, dit-il, sur le soir, une des filles de la maison du refuge de Tou'on, a.lant précipitamment «le la 'aile dans la cour, est prise, en descendant une marche, «l\u2019une violente douleur dans le pied.Elle tombe sans pouvoir se relever.On l\u2019emporte dans son lit, et les re-ligietires s'efforcent eu vain de la soulager.La* lendemain «le bonne heure, le médecin de la maison est appelé.Au gonflement «le l\u2019articula-lion et aux vives douleurs qu\u2019accuse la malade, il reconnaît une entorse;\u2014ses prescriptions sont exactement suivies, l\u2019inflammation diminue, la ma'ade soutire moins, on s attend a une pr«>ehai-ne guérison.Ot état dure peu ; les douleurs reparaissent pins violentes, le médecin demande à voir le pied, il le trouve entièrement renversé, la plante en dedans, et le bord externe vertical au sol.\u201c Ce déplacement produit pa* une forte contraction musculaire était complet dans les prtî-miers jours de janvier, rl n\u2019a pas cessé depuis.On essaie une première fois de relever le pied, on y parvient sans peine, mais les douleurs sont 1 intolérables, il faut y renoncer.Nouvel essai [ huit ou dix jours plus tard ; résistances plus fortes et mêmes souffrances.On veut le ramener peu à peu avec «les bandes fixées sur les côtés du lit, et la pression seule «létermine I apparition «1 un abcès qui, tout en cédant aux premiers remèdes, l !ais>e dans le membre malade une sensibilité telle qu\u2019on ne peut plus y toucher.Un moment on eut la pensée de faiie la section dt1; deux ten lonf ; ce projet, ajourné d\u2019abord, est resté sans exécution.« Los choses en étaient encore là dans la matinée «lu 22 juillet, fête «le la Madeleine, patronne delà maison.La malaile s\u2019émit rendue à la chapelle, à l\u2019aide «le »es deux béquilles, pour assister à la messe.Elle était assise, son t\te- ment reptisé sur un vieux livre, et dans une immobilité complète.Au moment «le l\u2019élévation un soudain craquement se fait dans In hanche, «lans le genou et dans le pied «le la malade.A ce bruit inattendu, une «le ses compagnes s\u2019écrie avec effroi: \u201c Ah! Justine, ton pied vient, « d\u2019êc\u2019ater.\u2014Oui je erois qu\u2019il éclair.*\u2019 Elle baisse la tête pour le regarder, il avait repris sa place.Elle ne ressent plus de douleur.Tout émue et «l\u2019une voix tremblante, elle veut par deux fois annoncer sa guérison a la reüg'euse la plus rapprochée d\u2019elle, et par deux fois on lui ordonne de se taire.\u201c Alors impatiente «le savoir si el'e est bien guérie, elle se love, elle est debout sur ses «leux pieds, sans douleur comme sans faiblesse.« Retracer la scène qui commente alors, les rris«lejoie de celle heureuse enfant et les nombreux echos qui les répètent, serait chose impossible.Troublé de tout ce bruit, j\u2019en demande la cause; une religieuse répond : .Miracle/ Justine est gatric ! (Qu\u2019on me passe cette expression : je suis historien.) \u201c Ln messe finie, j\u2019ordonnai à la jeune personne de s\u2019approcher «le l\u2019autel ; elle y vint toute >eule, mais bouleversee d\u2019émotion ; j\u2019examinai son pied, il était parfaitement semblable à l\u2019autre, blanc, souple; je le pressai pour m\u2019assurer qu\u2019i ne restait plus de douleur, et, après quelques mo ments donnés à l\u2019action de grâces, la jeune fille a pu cctirir et sauter de toutes ses forces «lans le jardin et la cour, en présence de toutes I«:s personnes de la maison et de plusieurs dames do la ville, sans en ressentir la plus légère latigue.u J«* me résume : \u201c Une guérison instantanée, complète et sans convalescence aucune ; un pied qui, après un déplacement et «le vives souffrances de sept mois de durée, sc relève «le lui-même, sans cause connue, «lans un moment d\u2019immobilité, et qui instantanément recouvre avec *a position naturelle, tontes ses chairs, toute sa souplesse, toute son élasticité, toute sa force, et fonctionne comme s\u2019il n\u2019avait jamais souffert: voilà le fait dont j ai été témoin le 22 , de cette année.Soixante personnes l\u2019out vu comme moi, et comme moi sont prêtes à l\u2019attester sur la foi du serment.Je le livre sans autres réflexions à I appréciation «le mes lecteurs.\u201c Marin, aumônier du bagne.\u201d ANGLETERRE.Le zélé pasteur «le Penzance, le révérend Pa» ly, a ouvert une nvaeion dans la petite ville cé Saint-Just, où il prêche dans une maison particulière à plus de quatre cents personnes.Voyant le* habitants empressés d\u2019entendre la parole «le Dieu qui ne leur avait pas été annoncée jusqu\u2019alors, et la maison étant trop petite pour contenir la multitude qui r.llluait, il demanda qu on enlevât les fenêtres afin qu\u2019on pût entendre le sermon de dehors, t \u2019est «le cette manière que cet infatigable et zélé missionnaire parcourt le pays et ré \u2019 avec succès la lumière de l\u2019Evangile parmi les pauvres et les ignorants.Le joui de s >n arrivée à Saint Just, il a«lniinistra le baptême à plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouvait une respectable femme plus «pie nonagénaire, mais jouissant encore de toutes ses facultés.Le catholicisme était presque inconnu dans celle partie du pays depuis la réforme.___Le 19 juillet, le très-révérend doctem Baggs arriva à Totness, et le lendemain il administra le sacrement de Confirmation à 27 personnes, dont n«Mif étaient des protestants nouvellement convertis.Partie littéraire, politique, etc.S ( \u2019 E N ES DU I) E S E RT.Nous partîmes enfin d\u2019Alexandrie pour nous rendre à Syouah, dans les oasis extérieures.< «¦-tait avec un plaisir bien vif que j\u2019allais visiter cette ancienne Lybre si célèbre dans I antiquité, fouler aux pieds la terre de cette vieille colonie grecque, et m\u2019asseoir sur les pensées et les sentiments quo m\u2019avaient inspirés les ruines de tant de grandeurs passées.Je cheminais tranquillement et traversais les riches contrées qui s\u2019étendent d\u2019Alexandrie jusqu\u2019au désert.Nous nous arrêtions le soir sous les grandes feuilles des palmiers, et, pend mt le jour, nous fusions halte auprès des puits creu de distance en distance sur notre passage.Souvent je m\u2019avançais tout seul sur les chemins, et l.i j\u2019attendais en rêvant que mon guide me donnât le signal du départ.Apres dix jours de marche à travers un pays fertile, émaillé de verdure et couvert de riches moissons, nous arrivâmes au bord d\u2019un puits dont l\u2019eau était très-abondante.n Arrêtons-nous ici, nie dit mon guide, e est le dernier; remplissons nos outres, lésons boire nos chevaux, car nous no trouverons de Peau maintenant qu\u2019à la fontaine qui coule à Syouah.\u201d Je me rendis a l\u2019observation d Abel-Azra (c\u2019était le nom demon guide»; nous descendîmes de cheval, et dans quelques instants nos provisions furent l.utes pour toute la route ; enfin, nous saluâmes les dernières eaux, «\u2019t insensiblement les campai; tes verdoyantes furent remplacées par les plaines arides ot sablonneuse* du désert.Ici, ims un soul arbro, pas un brin d\u2019herbe, point do verdure, point d eau, pas même de la rosée ; nous étions au milieu d\u2019un vaste océan de sable ou aucun chemin ne se trouvait frayé.La mobilité du sol effaçait l\u2019empreinte de nos pas, et il était impossible de reconnaître la trace du passairc des voyageurs qui nous avaient précédés ; le soleil dardait ses rayons avec force, et presque perpendiculairement sur notre tète ; aucun nuage m* venait nous couvrir d«: son ombre ; l\u2019air était brûlant, et la chaleur de la terre cent fois plus insupportable que celle de l'atmosphère.Nous laissions aller nos chevaux à leur gré, la bride sur le cou, n\u2019ayant pas la force de les diriger.Au bout de quelques heures, Abel-Azra s\u2019aperçut que nous nous étions «\u2018garés ; en vain cherchâmes-nous à revenir sur nos pas, il nous fut impossible de retrouver le chemin que nous avions suivi jus-que-là.« Continuons a aller en avant, répétait Abel d\u2019un ton de conviction, nous avons encore des provisions pour cinq jours, de l\u2019eau pour six, je suis certain que d\u2019ici-là nous serons arrivés.\u201d A la fin du jour, nous aperçûmes dans le lointain des tentes, et des hommes qui couraient ça et là.\t« « Nous sommes sauvés ! m ccna-je plein de joie.\u2014Ce sont des chasseurs, me répondit Abel-Azra; ils attendent la bête, à ce qu\u2019il paraît.\u201d A ces mots, nous doublâmes le pas, et bientôt nous vîmes deux d\u2019entre eux qui se détachère et vinrent au devant de nous en agitant leurs turbans dans les airs.\u201c Soyez les bien venus, nous direnf-ils en nous saluant profondément, béni soit Dieu et Mahomet qui vous envoient !' Nous sommes dans ces déserts pour y chasser l\u2019authihe, et notre chasse a été abondante ; mais voilà que, par une chaleur si excessive, nous manquons d\u2019eau\u2019 depuis un jour, O étranger ! je vous le dis encore une fois, Mahomet votas envoie pont nous arracher a une mort certaine, car nous sommes éloignés de quatre journées du puits le plus prochain, et nous avons soif.\u201d L\u2019accent avec lequel ces paroles furent prononcées fit sur moi une impression profonde ; j\u2019nyais oublié notre malheur, et nb pensais qu\u2019à celui de ces bohimes.' Nous hâtâmes, et quelques instants après ces braves'gens nous seraient les maink au _ ________ VENDREDI, 13 SEPTEMBRE.PRIX ORS ANNONCES.Six lignes et au-d***°ns \u20182s bd et pour chaque insertion jubséquente 7l «lenieis « ourant.Pour dix ligues et au-dessus de ('/ 3s.dd.la première insettior et chsq' « suivante lOd.\t.Au-dessus de dix lignes 4 deniers par ligne.t ^ I m mmonces non aecompsgné s d\u2019ordre* sont publiée» jusqu\u2019à ce qu\u2019il \u2022< t donnA ordre d\u2019en discontinuer t ii.Mrlioi.on traite nnssi de gré A gré pour le» nonce» fréquente* et d\u2019une cerUine étpi\u201e-diie, ainsi que pour celle» qui doivent êu«h publiée* oendant longtemp*._____________ milieu des acclamations de joie les plus vives ctsc désaltéraient à longs trait.Après mille questions, je leur fis part de notre voyage, et leur raèontai comment nous avions ptr- ' \"('\"'vous aUcz à Souah, me dit le plus ancien ; I,.chemin est très-facile d\u2019ici, quoiqu un peu o »g.Le soleil se lèvera six lois et se couchera sep (ms avant mie vous soyez arrives ; mais au sixième jmlr vous rencontrerez un village qu\u2019on appe lé EXm, .« la |.»rto du d»*» Sarvath, et une femme viendra vous ouvrir, qui vous hébergera et renouvellera éês Pr«V'8ions lo»-que vous lui aurez dit que vous avez sauu la à son mari dims le désert.\u2019\t.ilfl,»mc (\u2019onime je remerciais Sarya i, e j1 (|Ui était accouru au «levant de moi me prit par la Lin, et me présentant cinn autruches magnifiques nii\u2019il;; avaient élevées pour la chasse .\t.1 '' choisissez, me dit-il, ô etranger ! choisissez parmi ces autruches celles qui vous teront p « îdles sont encore jeunes et presque apprivoise, s, car nous les traitons avec la plus grande douceur.Nous regarderions tous comme une injure que vous n\u2019acceptiez pas crtt \u2022 légère marque de notre recon savais trop si je devais accepter cette offre, car il me semblait bien difficile de conduire avec nous ces animaux jusqu\u2019au heu de notre station, et calculant d'ailleurs le temps que j allais sacnlu r à prévenir leur fuite ou hâter leur marche, j étais pr/1 à refuser.Abel-Azra s\u2019aperçut de mes cra.n-,,, et me fit sentir que j\u2019allais blesser Pamonr-propre des chasseurs par un refus, ( es reflexion, i\u201ee déterminèrent ; j'acceptai deux autruches, bien disposé ;i les livrer a clles-mcmcs des que je serais éloigné.Je choisis le plus beau mâle et la plus b,\u2018lié femelle.Ces voraces animaux mangèrent d\u2019abord une partie du grain destine a nos chevaux, et avaleront ensuite, avec une gloutonnerie qui m\u2019étonna, quelques cailloux qu d* aperçuren .leurs pieds.J\u2019attachai plusieurs cordes à leurs ïambes et à leur cou, me doutant bien cependant me ces précautions étaient au moins mutiles.Après avoir mangé quelques dattes, nous primes congé de nos pauvres chasseurs et nous leur dim, s adieu, en les remerciant d\u2019un cadeau dont je me trouvais fort embarrassé.Au premier signal cependant, nos autruches partirent comme nous, et \u201ee nous donnèrent pas la moindre inquietude ; elles trottèrent ainsi que nos chevaux, réglant leur marche sur la leur.Lorsque nous tûmes éloignes de quelques heures, j\u2019allais exécuter la resolution nue j\u2019avais prise de leur rendre la liberté; mais \\bel- \\zra plaida si bien leur cause, que, me rendant à son désir, je consentis à les garder.Cependant nos outres s\u2019épuisaient, et nos che- vativ altérés n\u2019avaient pas assez «le la ration qui leur était accordée ; ils avaient sensiblement maigri et paraissaient très-faibles et tros-souffrants.|,o troisième jour, après la rencontre des chasseurs, nous avions lait une halte, et apres notre repas je dormais paisiblement quand un en aigu me rcveil- 1,1 « Qu\u2019est-ce donc, Abel ?m\u2019écriai-je épouvanté.Un grand malheur nous est arrive, milord, un de nos chevaux vient.de mourir, et le second est incapable de marcher.\u201d Cette nouvelle me frappa comme un coup de tondre, car je sentais toute la portée de mon malheur et lu nécessité de m\u2019arracher de ces déserts, aux-nueW la nature refuse jusqu\u2019à la dern.erc de ses favours.Mille pensées m'attristaient et ni agitaient tour a tour, j\u2019étais tantôt morne et rôveur et tantôt désespéré.\t\u2022 « j- \u2022 \u201c Eh bien ! nous partirons maigre le ciel, ot qui les renfermait a environ If» centimètres de hauteur, l'ne Heur de lys su trouve gravée au fond de ce vase, dont ia forme, du reste, est assez élégante.Un fou.\u2014Dernièrement, la police de Londres apprit qu\u2019un Irlandais, nommé Bernard Fitz-Patrick, «\u2019était rendu dans plusieurs maisons et y avait proféré des menaces contre sir Robert Peel et le duc de Wellington, il avait dit qu\u2019il tirerait un coup de feu sur chacun des deux ministres, et comme on connaissait le caractère violent de l\u2019individu, on craignait qu\u2019il u\u2019cxécutût ses menacea.Aussitôt 1s police mit sur pird scs constables les plus habiles, et l\u2019Irlandais fut arrêté dsn» la soirée.C\u2019est un homme de cinquante ans, qui a au moins six pieds de haut.Dans l\u2019interrogatoire qu\u2019il a subi, M.Bailly lui ayant demandé quelle est la cause de son antipathie pour sir Robert Pccl, il a répondu : « Je n\u2019aime pas le moindre morceau de sa peau.Il a mis M.O\u2019Comiell en prison, et je suis honteux pour me» compatriotes qu\u2019ils l\u2019aient laissé faite.Si j\u2019étais maintenant en Irlande, je me mettrais bientôt d leur tète pour sauver le libérateur.» Le docteur Hsffcndon a examiné l\u2019acciMé et a signé un certificat d\u2019aliénation mentale.Bernard Fitz-Patrick, en conséquence, s été conduit â la maison de fous de Han-cll.\u2014(Morning Advertiser).Un pere qui noyé sa fille.\u2014Un aubergiste de Mâcon, département de Saône-et-Loire, en France, quo sa clientèle avait abandonné, voyant la misère approcher en même temps que sa fille croissait en beauté, se prit A craindre que la pauvreté ne la menât à l\u2019inconduite.1.0 15 juillet, il partit avec elle pour Pont-dc-Vaux.Au retour il monta dans un bac pour tiaverser la Saône, ctr parvenu au milieu de la rivière, il y précipita »a fille et \u2019y précipita après elle.Heureusement l\u2019eau était peu.profonde, et ce fut en vain que, trois fois de suite, lo père essuya de maintenir sa fille sous les eaux.Enfin 1er baleliir intervint et mit un terme à cette horrible lutte.I.a fille a été déposée A l\u2019hôpital, cl le père A la maison \u2019arrêt.Une vision.\u2014Une dame de Besançon, di'partement du Doubs, était veuve depuis quelques jours, et douloureusement frappée de la perte qu\u2019elle venait de faire.Elle 1 était assise dans une salle au rcz-dc-chaustée donnant sur { la me, lorsque vient A passer un homme dont la démarche ! et l\u2019ensemble de la personne et du costume lui rappellent j le défunt.« Dieu ! s\u2019éerie-t-elle, mon mari est de retour ! » Aussitôt elle se lève, s\u2019élance vers la porte, on la suit.elle était folle, et elle est aujourd\u2019hui dans une maison de santé.La veuve est jolie et riche, l'homma qu\u2019elle a pris pour son mari est un commis-voyageur assez bien de sa personne.La médccino poorra-l-cllo mettre a profit celte circonstance pour opérer la guérison î Banques dans l\u2019etat de New-York.\u2014Cet F.tat possède aujourd\u2019hui 83 Banques incorporées et 61 maisons de banque établies en vertu de la loi récente sur ces institutions.La charte de deux do ces 83 banque est A perpétuité, ce sont le Manhattan Bank, capital de deux millions, et le Dry Dock Bank, capital $200,000.Les autres, dont le capital total est de $46.78.5,460, n\u2019ont qa\u2019unc existence limitée; leurs chartes expirent depuis 1845 jusqu\u2019en 1866.Sur ce nombre, il y en a 01, capital total de $9,105,660, qui expirent de I860 à 1866.La politique de l\u2019Etat est de n\u2019accorder aucune nouvelle charte, et de n\u2019en renouveler aucune.Si la législaturo peraitlc dan* cette politique, toutes ks banques se trouveront tomber dans le domaine de la loi générale.Le Safety Fund, ou fond* d\u2019amortissement qui garantit les banques par une espèce de solidarité, se compose d\u2019une prime d\u2019un demi pour cent prélevée annneilcmeiil sur le capital de chaque banque.Acccsathin d\u2019emfoisonnement\u2014Un enfant de huit à dix mois souffrait du travail de la dentitions ; le médecin ordonne un médicameut qu'on envoie chercher cbex un pharmacien du voisinage.Après avoir pria une cuiliérée de ce remède, l\u2019enfant meurt.Tels sont lea faits.Sur la déposition du père de l'enfant, le coroner tieut une enquête et le verdict ou rapport de trois médecins appelés pour examiner Fenfant, déclare quit eat mort empoisonné.Le pharmacien rat alors arrêté* et mis sous caution de la somme de $2000 pour comparaiire en cour.\u2014Cependant on poursuit l\u2019instruction de l'affaire; quatre autres médecins examinent de nouveau le cadavre de Fenfant ; leur opinion, sans différer matériellement de celle de leur* confrères, n\u2019eat pas aussi prononcée ; ils ne disent pas que l\u2019enfant est mort empoisonné, quoiqulk ne disent pas 1* contraire.Le bocal d'on le pharmacien a tiré le médicament qui! a livré contre l\u2019ordonnance du médecin est entre lea mains du recorder.L\u2019anaiyas de son contenu résoudra la question de savoir s\u2019il y a ou non de i- f*nte dans la mort de l'en-thnt.Nous donnerons U décision du tribunal.\u2014(Abeiit,-N.Oi) 3 8 B1^^ \u2014Muie\u2019e du Luxembourg.\u2014Il rwifrmic 180 ouvrages d\u2019artistes vivants, dont 120 tableaux et 30 statues.C\u2019est le produit du travail de 9!» peintres et 21 sculpteurs, dont 32 seulement comptent pour plus d\u2019un ouvrage.Il v a 5 tableaux de femmes.28 exposants ont été lauréats de l\u2019école des beaux-arts et pensionnaires de l\u2019état it Rome ; 17 sont membres de l\u2019Institut, et 67, ou plus de la moitié du nombre total, membres de la iégion-d\u2019honneur : enfin, 8 y ont le grade d\u2019officier ; ce sont : MM.(Jranet, Isabev père, Ingres, Vernet, Oelarocl.e, Scheffer ainé, Bosio, Pradier.DEUXIÈME GRAND CONCERT VOCALET INSTRUMENTAI.SOUS LP.PATRONAGE DE SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR-BfNfRAL.PORT DK QUÉBEC.A II RI VA O E 8 .7 «cplembro.lîriek Native, Allen, 21 juillet de Liverpool, A Pinning Armour, cnrgttUnn générale, pilote .1.S.D\u2019Amour.Barque Jane ürowu, Wallace, 9 août de Dlntgotv, ù A.Hums, cargaison générale, pilote CharlcM Pouliol.\u2014Mesücngrr, McKuredjr, 31 juillet de Glaigow, il A.(iilmour k Co., cargaison générale, pilote Charle* Joseph Adam.Brick Richard N.Parker, Lsughlin, 19 juillet de Londres, à C.Stuart, cargaison générale, pilote Pierre Lnprise.Barque Prince Charlie, Hamilton, 2 août de Liverpool, A .1.Mutin, sel et charbon, pilote Jean Lavoie.Brick John llorlin, Cunningham, 21 juillet de Liverpool, ù Gillespie k Co-, cargaison générale, pilote Peter Gnurdeau 1er.\u2014Kmma, Walker, 7 juillet de Liverpool, à IL E.Scoll, cargaison générale, pilote Magloire Dclislr.\u2014Caroline, llrown, 31 juillet de.Seaham, à C.E.Levey k Co.charbon, pilote Benjamin lilouin.Navire George llainbly, 20 juillet de Liverpool, ù ordre, sel, pilote Thomas Brownlee.Brick Papineau, Moriaud, 29 do.de Glasgow, à ordre, cargaison générale, pilote François St.Marc.Navire Alexander Grant, Alexander, Il août de Liverpool, à Dean, Rodgers k Co., sel, pilote Paschal Dick.\u201411.\u2014 Brick Old Ralph, Stockton, 12 juillet de Stockton, ù Pembertons Brothers, charbon, pilote François Côté.\u2014Mary, Fortune, 2-1 juillet de Lancaster, à Sharpies k Co., charbon.En outre 24 sur lest.NAISSANCE.A Boucherville, lundi dernier, la darne de P.A.Qtirsnel, écuyer, a mis nu monde une hile.MARIÉS, Mardi dernier, à la cathédrale, par le révérend M.Ca-v.cau, secrétaire de monseigneur Févôque de Québec, Ca-thcrine-Sarah, fille uiuéc de Edward Burroughs, écuyer, prothouolnirc des Cours du Banc de la Reine, il Ri né Kimber, écuyer, avocat des Trois-Rivières, fils de feu l\u2019honorable R.Kimber.A Si.-Jesn, lundi matin, par monse:gncur Gaitlin, évêque èo Kingston, F -IL Marchand, écuyer, fils de F.Marchand, écuyer, ù Dite Henriette Drolet, fille de feu J.-T.Drolet, en son vivant, M.P.P.et seigneur de St.-\\larc.DÉCÉDÉES, Le 12 du courant, après une longue et douloureuse ma-ladle qu\u2019elle a supportée avec la résignation d\u2019une véritable chrétienne, Dame Marguerite Adélaïde Moffet, épouse de M Joseph Priinrati, âgée de Ô2 ans et 2 mois.Elle a vu approcher scs derniers moments avec ce calme, ipi\u2019iuspirc seule la religion qu\u2019elle pratiqua toujours avec une rare piété.Elle laisse, pour déplorer sa perte, un époux et quatre enfants inconsolables.Scs funérailles nuront heu lundi matin, n 7 heures et demie.Tous ses parents et amis sont priés d\u2019y assister sans aucune autre invitation.Ce matin, à une heure, Lucir-Philomènc, à l\u2019Age de 17 mois et 2i jours, enfuit de M.Alexis Dorvxl.A la Pointe-Lévi, le 11 du courant.Dame Flavie l.r-tnclin, épouse de Sieur Chs.Giroux, marchand, Agée de 31 ans et 6 mois, ci-devant de St.-Roch de Québec, après une maladie de 18 mois, qu\u2019elle a supportée en vraie i-hrélieunc.Elle laisse pour la regretter un époux inconsolable et un enfant, et un grand nombre de parents et .'unis.Ses funérailles auront lieu demain, à sept heures ' i.n.it, Til-tose îa Co., a UNE HEURE ET DEMIE |.e.i»e: Gitnpowdur, Souehoiig it Cotigou.tn eut» \u201d\u2022!*, In île* et catty s.25 lunue» Mélasse «upérieuro 10 barrique* meil.euro Eau-.l -vin Jq Cognac de Hennessey r- c»i»»es Ge-'ièvr») île Scbcidam fi harrqueH ) 12 qu.tlauisS ^,li*\u2018h* Porto anpérieurtt 5\tpipq* J 6\tbarrique* £ Vin deTénériffu da Bruco k Co.12 qiiuriaoi» ) !i quartauis Madère tie L'sbonno 80 quart» du meilleur Porter do Londres en bouteille» 25 »ac* Café tl«> Java tlu gouvernement, vieux et tii-n-bon .30 do do à itemi-iûti 5u quart» do tôt! 10 balle» Hi'uebons à v n f nnçv» snpéiieurs 70 boîte» Chandelles du Blanc do buleino à patenlo 450 do do meilleur Savon tin Liverpool de Stoib laie 50 do Savon jiile île lantaisiu da l.iverjiool 80 do do de Castille 100 caisses Hutlo à salade, contenant 3o flacons chaque 30 panier» do do I doux.< hnqun 23 Imite» Moutarde eu boite» de Fer-blanc.50\tdo\tPoivra mon u 25\tdo\tGinuembre do 30\tdo\tOlive» fr h he» 15 nurses Vin de Châ'.e«\"-Rnuzon 18 «lo tlo Medoc Marea-ix 30 quarts Cirage de Bryant k May en cho-ptne» et deimard* 200 gro»»n» do en pâte «le do 4 quarts Huile de blanc de baleine impéricmc fi bulle» Clou» de Gir.Jle 150 Nattes Cas»e 3\tdo\tEponges fines 25 quattaiit» Vuiaigre 100 bulles Pipes 25 do Cacao préparé «t Chocolat ]ti0 rame» Papier à enveloppe 100 Darnajeiionc* (5 gallons chaque) 10 balle» Natte» «l'Alicante 30 e»i**e» Saucea a*«onies 30 d\"uz.Sceaux supérieurs 40 do Balat* de blé li\u2019Imfo \u2014 AUSSI \u2014 fiOO baril» Blanc de plomb de L\u2019Indre» 300 do Peoituie» de couleur* ae»urite* do du l.'it) quart» Clou» n ro « du Canada, 3J » 2S Ijv.50 «lo Fiche» de ponluge et du d'ttiobigo 10 «lo Carafes communes 30 panier» Bouteille» assortie, avec d'autre* article*.2 septembre 1*44.\tDUPONT & Co.THÉS, SUCRES, VITRES, ETC\u2019., ETC.Il sera vendu MERCREDI prochain, IH courant, aux magasins de MM.Ciiam.v.» E.I.kvky k Co., à F EUX heures précise» .150 J>< 'EMÏ -caisse* Thé Twankay 35 coii>se*\tdo Sou«-h ujr 30 do\tdo Congou l't buueau'n Sucre rnfiné *20 barrique* Genièvre de Kuyper I caisse Indigo, en lot» 50 sacs Poivra noir 500 baril» Blanc «le plomb, n\u201d I, x,xx,xxx 15 barnquu» Hui'c de lin non hmpllio 2't do\t«lo «leux f>i» bomllio 40 q'inr'nuts do\tdo do 4lH> lioi'c» Vitres »S*oftic* 500 do Tôle de Ctawshaw 150 quarts Kêsuiu 100 d» lirai 100 do Goudron 200 rouleaux Cordige* nrsorti» Et s'ils arriv.nt à temps: 20 briiriuucH Ettn-de-viu de Muriel 3') bouruut» Sucre écrasé 30 barrirj'ies et «piartaut» Huile d\u2019Obvo 40 panp r* Fromage 3C3 bulti » Ptp«» T D A.J.MAXHAM, & C.Québec, 13 septembre 1844.Il sera vendu, VENDREDI prorhaiti.20du rouraut, aux hangar» de» soussigné», u DEUX heures, pour le compte d\u2019une banqueroute : Il NE quantité d\u2019ETOFFES DU PAYS, COU- ; VERTES, etc., etc., manufacturée» à Reimport.DUPONT k Co.Québec, 10 septembre 1844.VENTE IMPORTANTE DE MARCHANDISES NOUVELLES.T E soussigné a l\u2019honneur d'informer scs amis * ^ qu\u2019il e»t après recevoir nue grande eomugnatiun «le marchandise» nouvelle» (30 ballot* et c«itse») aebuiée» en Angleterre, exprès pour le commerce do eu marché, et qu\u2019il d-posera du Unn, au Ballot, par encan, -an» ré-urve, LUNDI, MARDI et MERCREDI lea 23.24 et 25 du courant, à su» inaga»iii».Cut a»s< rtirnuiit consista en toutes sorte» d\u2019artidus pour lu commerce d'automne et o\u2019hiver.Les catalogues seront prêts à êlte livrés le samedi avant la vente, et lu* partinné par le présent que Philippe Aubert DeGaspé, écuiur, «vor-at, a Oté nommé, parla cour, le conseil d.aoii fil» Pierre Erluuird Aunert De Gaspé, goritilhommu, qiq ne peut transiger aucune» affaires, où signer aucun acte, sans Paa»i»taùée du *on dit conaeil.Québec, (Saeptembic 1944.VENTES PAR ENCAN.VENTE ANNUELLE DE PELLETERIES IE Soussigné a l\u2019honneur d\u2019informer lea Man- « honniers et Marflinnd» duHaiil et du Bas-Canaib», qu'il viendra »» VENTE ANNUELLE de PELLET/ RIES, â »«*» Magasin», LUNDI, lo 30 aeplembre courant, où il aoumettr» à la vue do public no astortimsut général ol très complet du PELLETERIES, PEAUX, &c.i comprenant : Cas«|uu» de «liff\u2019rentes qnn'ite*, Gantelets, Gants et Mname», Manchons, Brin», Collet» du Manteau, Gar~ nituri-a, etc., avec on assortiineul varié d\u2019autrea article» conrernaul celle ligne.Lea paMicu\u2019arité» d\u2019ieelîcs seront données dans le» pente» afiiebe» le jour «!«¦ la vente.\u2014Condition* Faciles.\u2014 La Venin i UNE heure précis-.Montii\u2019nl, 9 septembre 1844, J- D.BERNARD.VENTE ANNUELLE DE ROUES DE RUFFLE ETC.Aux magasin» du sou**igné MERCREDI le 2 d\u2019outobr® prochain, seront oll\u2019-rt*, par vente pnhbquo.ODES de Uulllu du Nor«i-tD .v -y -4 iv Mw Onovt soiiéneurea 2lH't) Peaux passée» du bofllu do 1500 demi rapport à ce ca*.NANCY J.MILLER, 218 Sullivan-atrcet, perle voisine de l\u2019Eglise méihodisfe Préparée et vendue en gro» et en détail, et pour exportation, par A.B.h D.Sands, droguistes en gros, n* 79 Fulton-street, 273 Broadway, et 77 Easi-Hroad-way, New-Yoïk.Aussi vendue par John Mosson, Québec, John Holland &Co., Montréal, W.Brent, Kingston, S.T.Ur-quhart, Tmonto, et S.Bickle, Hamilton, Canada, ageuia pour le» propriétaires par commission spéciale.Prix, une piastre la bouteille ; su bouteilles pour cinq piastres.Le public est respectucuaetrent p'ié de se rappeler que c'est la Salssparkillb de Sand* qui a opéré et qui opère constamment d»« guérimn» ai remarquable* d» la c asse la plus difficile dr* maUdies aoqutMe* le corps humain est »ii|et, et de demander la Sal -kpakcillb db ¦vand» et n\u2019en point prendre d\u2019autre.N P.\u2014La Saliei areilla de Rands oat donnée aux pauvre » «ur prou»* qnMs sont incapables d\u2019acheter la médecine.\u201427 août 1841.\tp JJ.TESTAMENT DU BONHOMME PARK.ÜN document des plus singuliers comme des pin» importants, vient d'étre mi» au jour ; il a été écrit, aur parchemin, par le BONHOMME PARU, qui a vécu, rhoae incroyable, ju»qu\u2019* l'âge de 152 an* ; eu document, quoiqii'écnt depui» plu» de 200 au», «'e»t très-bien conservé.Ce qui aait en rat extrait : \u201c Ceci est pour certifier que ce qui suit est la méthode que j'ai suivie pour conserver ma santé, et qui m'a conduit, avec la grâce de Dieu, à l'âge avancé où je suis.Quoique dans ma jeunesse je fusse ajjligé d'une dyssenteiie et des écrouelles, cependant, ces maux ma /(tissèrent aussitôt que je fis usage dts herbages tels qu'ifi mentionnés.Ici au trouvo la recette : Rt déplus j'ai légué à mon arrière-petit-fils la ml-thnde.de préparer ce médicament.Donné ce jour, dans la 147ê année de mon âge.THOMAS PARK.Winmngton, 17janvier I6S0.THOMAS l\u2019AUK Né en 14^3 et mort en IGStf.Son portrait fut tiré par Rubens, à l'âge de 151 ans.Ce singulier personnage fut, à une cvcçption près, l\u2019hom mo qu>f en Angleterre, parvint â l\u2019âàre le plus aiuneé.Se* biographes disent qu\u2019il é\u2019alt toujours malade
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