Le canadien, 27 juillet 1846, lundi 27 juillet 1846
[" VOL.XVI girÊBKC.COMOITIOMK U£ CK JOURNAL.LE CANADIEN »« imblie troi* fois iiar Keuiiiine, le LUNDI» le MERCREDI et le VENDREDI dans l\u2019a-l-rès-inidi.Le j.rix de l\u2019abonnement >nne heure, l\u2019egliso où pria rainte Julienne, le le njile modeste de Cor-nillon recevait dix p éiat*, évèpies et nrchevê-ques, apparienanl à des naiiom difr-rntes, oi venus parmi nous pour adorer le Dieu vivant ri lendre hommuge à la Vierge do Ritinne.A IVxtéiieiir du temple, la procession s\u2019organisait ; a huit heures et demie, le canon, placé sur le Mont-Saint Maitin, donna le signal : les piélals fortiient du temple et In proea-ssion se mit eu maiche.E le dîvait suivre le même chemin par lequel passait la promotrice delà Rôle-Dieu, uainte Julienne, 1 \u2019elle se rendait de Cor-nillon à l\u2019égli-o Saint-Martin, c\u2019est-à dire Ira-verser la ville dans toute son étendue, longum, arduumçve iter, felon les expressions d\u2019un des liistoriens de la sainte.Ou mit deux heures a Iranchircette di tance ; 'a procession elle-même -couvrait à peu près un t ors du chemin à parcourir: il fallait une demi heure à trois quarts d\u2019heure pour voir le défilé de cette immense suite de fl i tu beau pnité- par des p*rsonnes appar.tenant à toutes les conditions.Une haie continue de spectateurs s\u2019était formée aux deux cfttisde !a procession; et dans rharju* rue, à «Impie rnni'on.les f-i tirus «lu r> 7.de-chaussep, do premier étage, du deuxième, «lu tmisième, les toits mêmes étaient garms «le spectateurs atten-dai.t le passage du Dieu que nous adorons sur nos autels.La partie In plus imposante de h procession approche, c\u2019est la bannière rouge brodée «J\u2019or de l\u2019uri hiconfiérie du très-saint Sacraient de Saint Martin, suivie «le 4-0 j-uincs garçour arriver au logis «Je esjiéron.que cette pensée sera réalisée parmi «1 nos libraires ; la piété des fi tôles saurait lui en tuni compte.Dans l\u2019ap'ès-midi, un nouveau prélat annon-rait la parole «le Dieu: «\u2019était Mgr l\u2019évêque do Curium, ou\u2019avai»nt conduit à Liez* la piété et une double et vieille dette d\u2019am.tiè contractée envers notre évêq e et un «le nos plus «I gnés concitoyens, mort dcncèientent à Rome.Après le sermon, «\u2019t pendant le ralut, on exécutait le i ^\t} Lauda Sion Je Mendels \u2022hn, «rngni- fique de pensée et «le stylo, par son raractèie essentiellement religieux, «ligne «le la fête qu\u2019on télé re.Le soir nos égl s \u2022*>, le» rues que la procession rivait traversées étaient i luminée* ; une foule immense circulait en ville.La piété des fidèle» était sati-faite, les InhilanN u\u2019avaienl aucun accident, aucun «léfor.lro a déphiret : ainsi s\u2019est écoulé le ptemier jour de noue Jubilé six fois séculaire.LE VOILE DE LA VEUVE.I.Il y a, entre le Cli&'elet et Alonterem, le long de la gran le route qui mène en Bourg \u2022gne, un village assez important qu\u2019on appel e Va'ence.Fontainebleau n\u2019est qu\u2019à trois lieu-'s par de'a les grands bois qui entourent ce petit pays comme un nid d\u2019oiseau ; il y n de longues prairie» qui ser-p n ent entre ces bois et le villag *, et pour arriver à Valence, quart I on vient de Paris, il faut descendre longtemps par la grandi?chaussée royale, toute bordt-c de hauts peup i^r» qui frémissent continuellement avec une religieuse monotonie.Rien n\u2019est meilleur à habiter «|ue cette solitude, traversée par un chemin «jui va d\u2019une grande ville a l\u2019autre.Car, en môme temps qu\u2019on est Iran-«piille et qu\u2019on respire l\u2019air tout embaumé de» bois, «n voit, à chaque instant, pnss-r des calèches de voyage et «le lourdes Jiligene.es, dont le roulement, mêlé aux grelots «les chevaux, retentit «l\u2019abord dans l\u2019écho sonore des peupliers, et puis f«ii ticmbh-r vos croisées en courant surlenavé du bourg, et finit par s\u2019éteindre dans le faiêi «le Monterrau.N cri la fin de l\u2019été 1S0S, sur les 8 heures «lu o atm, il y avait un jeune piéton qui descendait I.' loi g «le ces beaux peuplier» dont j\u2019ai parlé.Ge jeune homme, nommé Hubert, ôtait orphelin ; mais il n\u2019y avait pas lonpicmps, car il était encore en deuil et portait un crêpe à son clia-peau.Le terme «le son voyage était une maisonnette blanche, située à l\u2019autre extrémité du village, au bord de la forêt de Montereair, et mairie, «lit Hubert tr.stemcnt, sini voir Nicole, qui avait lecnlè sa chaise dans le lonti de la salle.\u2014Bonjour, bonjour, répondit le vigneron, tandis «pie Germaine, toute rouge et tout émue, avançait bien vite une chaise et disposait un couvert.Allons, compte-toi là d\u2019abord, et mange Four «lix lignes « t au-dess'i .t t) 3i.4il, la |>r< inière inieition et chupM suivante lod.Au-dessus «le dix lignes 4 déniera |nr ligne.W I es ann< ii«c» non ftCCornpB::i.('(-« d\u2019urdits sont publiéesjusqu\u2019À ce (|u\u2019n soir donné oidre d\u2019m discoiitinutr |\u2019in»t r ainourd\u2019hui, quand l\u2019empereur a be.-mm do tous lea brave,, quand il *'*g« ^\tla \"'f n \u2018\" l\u2019étranger une bonne fois, refuaer do partir i e«t , la eho o le nouveau cabi.iet ne chicanera pas avec les puifsaitces étrantfèreti mt iiijwt\tcoiiimtrciAi tuAiii poursuivra plelnamiut marcha la plus tavouMe aua intérêt» britannique» Je suppose que l'cicé lu «H du revenu pour l'année prochaine sera moindre que je ne l'aurai* désiré, et, eu coiuéquence, en cm»cillant il nos \u2014-D\u2019un quoi, m tuile Hubert »an, élever U voix, mn « avec un ___________ _\t., «iir>/»rinrité tellement menaçante que le *ucce»»eur« l\u2019application de» principes «le la politique ton (Je «upc\t1Vcr le mol\tCommerciale qui a prévalu pendant entre *e*»i.ti, je ne postillon fle put jaintmi\t^\terrant I !\u2022» presserai Ja» d\u2019adopter ceu* qui po.irraent être pré- \u2014Rien, répliqua-t-il avec rage et en -\t| Judiciables su* intérêts depuis ion/te.np* habitués iVétro le, dents.Pui, il iOiti1 \u2018\u201c\u2022f1'1 avoir salue person- pro^g^ti ou qui causeraient unv oeriurbatlon dms le revenu ou lu circulation.Je par'e plutêt de mes iiiten-\"*\u2022\t\u201e\tI Mm.t-i-rmn le vienenn en se tion* que de celles des autre-i, mais je ne doute pas .^e \u2014Hubert, \u2022le décrite plus haut, st- \u2022 Je ne suivrai pu l\u2019hcctorable préopinanl J»n« bt défense do sou \u2022JininUtralioii ( mai* qu'on no croio pas pour cela que j'abandoniio ou que Je rétracte aucune des opinion» que j'ai «u o^cmion d\u2019exprimer déjà à ce sujet.Vian silence et celui de mes amis ne doivent pas être regardes comme un acquiescement aux louanges extrêmes que l\u2019honorable baronnet a fait de «es propres mérite».Je pense que sir Robert Peel a fait un acte convenable de déférence au* volonté» de la chambre en cédant ainsi é son opinion, et il a eu raiion de déclarer nue l\u2019occaiion n\u2019étnit nudement opportune pour une disaulution du parlement Je s iis tiécialisfait de l\u2019entendre proclamer te* principes qui, suivant lui.doivent régler la conduite future du gouvernement à l\u2019égard de l\u2019Irlande.Je ne peinerai pa* en revue toutes se» autres observations, mais je ne puis m\u2019empêt-her d\u2019exprimer ici tout le plaisir que j si éprouvé ru entendant le premier ministre déclarer que le» difficulté» inttllietireuse» élevée» entn» l\u2019Angleterre et les Etats-Unis vont maintenant arrangées d\u2019une msuiére également honorable pour les deux parties Sir Hubert l'eel a eu raiion de dire que le auccé* de la grande mesure drs céréales et du tarif n\u2019était pas dû autant aux ivhig» ou aux (oiies qu\u2019au talent de Richard Cobde.ti ; mais I» psji, au-delà de ce grand réformateur de notre code connner-ci*l, verra, dans celle adoption, un résultutde la réforma parlementaire qui a été la source de la puitsance de sir R ilierl Peel, et qui.malgré son opposition, lui a peruii» de faire réussir d.in» la chambre des commune» la poli tique dont il a fiit «on orgueil Après quelques observations sur l'ordre du jour, la chambre, adoptant la motion de air Robert .Veel, s\u2019ajourne à vendredi.En sortant de la chambre de» communes, sir Robert Perl n\u2019a pas pris le chemin ordinaire, et »\u2019e»l retiré par le» derrière».I.a foute, qui stationnait devant la chumbrr, ayant été informée de cette circonstance, a\u2019eat portée en m*»*e au-levant dé lui, et l\u2019a rencontré dan» le Palace à\u2019ird au moment oh il eoi tait, donnant I#» bras d »ir J Cleik.lAx-prcmltr ministre a aussitôt été salué par le» le fardeau des Impôt»a été égalisé, que plusieurs re«.| jours entendu que rien datte cet article ne sera inter- .r- trictione préjudviables au commerce ont été supprimées, ;\tcomme pouvant empêc 1er e ga'iv^riu'ineti « c vises acclamations de la multitude.I.e* cri» d\u2019enthou- et ouo »àu« 4 itvrvenir dan» le» spéculation» légitimes, Etats-Unis de faire le» rég eioent» relatifs a la navig t-\t|c( viv~ York, Passage et fret réJuits entre Québec et Montréal.Voyage Je plaisir autour Je Plie J'Orléans.ENCANS.Epiceries, e/r.\u2014Dupont & Co.Vente pour les .Assureurs.\u2014Idem.Do\tDo \u2014Idem.MarchanJiscs Sèches.\u2014G.&, H.Gibsone.Parlement axclai».Discours d'abdication de sir Robert l\u2019stl.A cinq heure» et demie le premier ministre a faR ton entrée den* le chambre, au milieu d\u2019un profond silence, \u2022t »*e»t eatis.Quelqnea minâtes après, ü s\u2019est levé et a pris ta parole en ce» terme» : « J\u2019ei pensé qull était de mon devoir de »»i»ir la première occasion d\u2019informer la chambre qu'en conséquence de le position dan» laquelle »e trouve le gouvernement de le reine, et plu» «pécialement du vote qui a eu lieu dam la nuit de Jeudi dernier, et par lequ»! la chambre a réfuté aux ministre» Je» pouvoir» qui leur semblaient nécessaire» pour la répression de* crimes et ia protection dee individus en Irlande, le» serviteurs de Sa Majeeté ont ern que leur devoir leur commandait de résigner leurs office».Si j'avai» à me plaindre de la décision de la chambre, le moment serait inopportun, et je m\u2019abstiendrais de proférer la moindre parole propre à provoquer l\u2019Irritation et la controverse.Une pareille diacnsslon eerait Indigne de la grandeur des circonstances, et contraire aux sentiments qui m'animent envers les membre» d» cette chambre qui mort donné en toute occasion un cordial et généreux appui, aussi bien qu\u2019enver* ceux qui, eur le» bancs opposés, ont activement contribué à l\u2019adop-tion des mesures que nous pension», le» un» et le* autre», aventagvuie» ou pays.C\u2019e»t pourquoi,, évitant toute» parolei récriminatôire», je me borne à informer la chambre que S.M.accepte la «lémiision du ministère, et que mes collègue» et moi ne conserveron» le pouvoir que jusqu\u2019à la nomination de no* successeur»- J\" puis déclarer que je o\u2019ai pa» proposé le» mesures relative» à la politique commerciale, san» avoir envisagé la probabilité que, adoptéea ou non.elle» entraîneraient la dis-\u2022olotion du cabinet.Je me réjoui» donc que tou» le» doutes aient été levé» par la dernière décision de ia chambre enr la marche que le mini-tère avait à suivre : car, le vote de jeudi eût-il été favorable, il n Wait pas conaenti à garder le pouvoir par tolérance, ou au pré-judice de quelque grande question d\u2019intérêt public.Un gouvernement n\u2019agit pas dan» l\u2019intérêt public, «j'isr, i il garde le pouvoir et n\u2019est pas capable de mener à bien le» mesure» qu'il juge utile»; et dans »» position act-elle, par la défection\u2014la défection naturelle assurément\u2014de parfaitement morale de maintenir la paix, tant que la paix peut être maintenue avec honneur, il n\u2019y eut jamais un ministre muin* disposé à sacrifier aucun intérêt essentiel ou à eéder quoi que ce soit de la dignité et de « honneur du pays, même dans le but d\u2019obtenir ce trésor inestimable (Applaudissements.) J\u2019espère, messieurs, que nous lais sons les relation* extérieure» d» ce pays dan» un état satisfaisant (applaudisaements), et que parlant non pas seulement de la France, mai» des autre» grandes puis-\u2022Rnces européennes, il J \u2022 partout confiance dans le» intentions de ce pays, et un dé»i réel de la part dea gouvernements de* autre* puissances de coopérer avec nous au maintien de la paix.(Applaudissements.) Messieurs, c\u2019est cette confiance mutuelle dan» l\u2019honneur et le» intention» de» homme» publics qui facilite le maintien de la paix Noos nous trouvons en conflit avec le France aur différents point» du globe ; U y e des hommes qui sont des partisan» chaleureux, justement et naturellement jaloux de l'honneur Je leur patrie respective; des querelles, insignifiants» an al es-mèmes, peuvent être enflées par l'esprit de jalousie, et une noble rivalité d\u2019honneur national peat être échauffée jusqu\u2019à devenir une cause de guerre qui désolerait le* nations, si les conseils les grandes puissances ne sont pas présidés par de» hommes qui.sentant que la paix est l intérêt véritable du monde civilisé, sont résolus à n» pas laisser entraîner leur pays dans la guerre par quelque» passions trop ardents» d\u2019homme» emporté».(Applaudissements) Messieurs, si quelque chose pouvait m\u2019inspirer un regret sur la décision de la chambre, qui termine prématurément l\u2019existence du gouvernement, ce eerait de n\u2019avoir pa» vécu jusqu\u2019au jour où nous recevrons des Etats-Unis (applau lissement») la nouvelle du ré.ultat de l\u2019effort, peut être le dernier, que nous avons fait pour terminer les différend» entre le» Etats-Unis et | ce pass, différends qui, s\u2019il» n\u2019eussent pas été termines promptement, pouvaient nous entraîner dan* la guerre.La chambre se souvient, sans doute qu'après que nous eûmes offert l'arbitrage et que cette offre eut été rejetée, le president des Etats-Unis envoya à la chambre QUEBKC: LUNDI 27 JUILLET 1846.NOUVELLES D\u2019EUROPE DE TROIS JOURS PLUS RECENTES.Le Great Britain e«l arrivé à New-York l.imli soir apiô» un pacage de 13 jour* et 3 heures.Parti de Liverpool le 7, les nouvelles qu\u2019il appoite ne sont que de troi?jour# plu» récente» que celle» précédemment reçue#, et comme les travnux du parlement étaient suspendus j\u2019usqu\u2019après les élection# pour remplir le# siège# devenu# vacants par Paccep'a'ion de leur# portefeuille# par les nouveaux ministre#, ces nouvelle# se réduisent à peu de chose.Lord J«)hn Russell, dans son adresse aux électeur# de Londres, fail aMui-ion à de# réforme# dan> le système d\u2019intruetton publique, dan# le trhite-menl des criminel#, dam lea réglement# sanitaire# labl* des deux partie» intéressée», et au plus grand hon- )MHjr ,e> vj||M e( |C9 villages, dan# l\u2019administration 1>nt «le# colonie», et dans le# moyens de répression de# dîmes en I lamie.C\u2019est sans doute une espèce Je programme Je# mesure# qu\u2019il entend proposer.Les é'ais de# revenu# pour le trimestre finissant au f) juillet montrent une diminution d\u2019un demi-m llion de livre# sur le trimestre correspondant de l\u2019année dernière.Le tableau oompaialif suivant montre les dif- parlant une même langue.(Applaudisse aient»).Si cette guerre s\u2019était allumée, elle aurait phingé le monde civilUé dans «le» calamité» dont il est bien difficile de prévoir l\u2019étendue; une année, un mois seulement de cette guerre eût coûté plu» cher que le territoire .-jui en eût été U cause.Mais cette guerre a été détourné* d\u2019accord, selon moi, avec l\u2019intérêt véri- neur du gouvernement américain et de ceux qui parvenus, j\u2019en ai la confiance, è faire disparaître toutes causes Je dUsentiment entre le* deux pay*.(Applaudissements prolongés).Messieurs, j\u2019ajouterai encore, à l'honneur du gouvernement de ce pays, que loin de nous laisser influencer, dans nos vues eur la conclusion do la «question de l\u2019Orégon, par le» hostilités qui ont éclaté entre les Etats-Unis et le Mexique, nous avons formellement déclaré «à M.Pakenham que ce* évènement* inattendus ne chvn-geaient pa* le moins du monde notre désir «le paix.(Ap-plaudi>»e;nents).M.Pakenham connaissant l\u2019esprit de son gouvernement, prévoyant le» hostilités avec le Mexique, ayant pour certains ca» un pouvoir discrétionnaire, s\u2019il pensait que no» offre» dussent prolonger les négociations ou diminuer lu* chance» d\u2019une conclusion favorable.M.Pakenham, dis-je, pensa sagement que les hostilités des Etats-Unis avec le Mexique n\u2019étaient pas un des cas pour lesquels nous l\u2019avions prévenu, et sagement ii présenta aux ètats-Uni» nos offres de paix, de ton propre mouvement et en outre sûr de l\u2019appui de son gouvernement.Maintenant, messieurs, Iais»ex-moi vous dire, et je suis sûr que la chambre en remerciera mon honorable ami, qu'au moment où éclatèrent les hostilités entre le» Etats-Unis et le Mexique, avant même que nous fussions instruits de l'accueil que trouveraient no» propositions, I» premier paquebot qui partit porta aux t tats-Unis l\u2019oft\u2019rede nos bons offices pour servir de mé«liateurs entre eux et le gouvernement mexicain.(Applaudissements prolongés) Je m* réjouis donc, messieurs, d'avoir pu, avant de «iéposer le pouvoir aux pieds d\u2019une ma.orité Jans cette chambre, lui donner l\u2019assurance officielle que férence# «lan# le penonnel de» cabinet» whigi de\t\t IS+Oetde 1816.\t\t \tl&l\t1816.Premier ministre\tMelbourne.\tRussell.Chancelier .\u2022.\t.Cotlenhain.\tLe même.Prés, du conseil.\t.Lansdowne.\tl e même.S:eau privé .\tClarendon.\tMinto.Duché de Lan:astrc\t.Sir G.Grey.\tCampbell.Erhiquirr \t\t.F.T.Baring.\tC.Wool.Intérieur\t\t.Normanby.\tSir G.Grey.Affaires étrangère*.\tPalmerston.\tLe même.Colonie#\t\t.1.Russell.\tComte Grey.Guerre \t\tT.H.MacaulayFox Manie.\t Amirauté\t\t\t\t\tMinto.\tAukland.Bureau du commerce.H.Labouchère.Clarendon.\t\t Bureau du contrôle.\tJ.C.Hobhouse.Le même.\t Payeur-général.\tK.G.Stanley.\tMacaulay.Bois et forêts\t\tBesborough.\tMorpeth.«Secrétaire d\u2019Irlande.Morpeth.\t\t11 Labouchére rejetée, le president urs tiats-umi envu*.- «\u2022\t,JarH c, des représentants un message qui amena une discussion toute cause de querelle avec ce grand pays qui est par or la convention qui avait pourvu à 1 arrangement tein- j^|a |* qui avait pourvu à l'arrangement tein- i l\u2019Atlantique a «lisparu avant notre retraite de» af-poraire de no» différends, on, du moin», à une absence flire,.( Applaudissements).Je sens, messieurs, que momentanée de querelle, en permettant aux deux puis- j'aj accompli maintenant la tâche que m'imposent mes vantes d\u2019occuner conjointement le territoire de l\u2019Oré- devoirs d'homme public.J'ai maintenant accompli la tâche que je m\u2019étais sance» d\u2019occuper conjointement gon.Messieurs, les deux chambres du congrès améri- cain, tout en donnant avis au président de signifier à ce pavs, comme ù en avait le pouv.ir, la fin de cette convention, par une dénonciation d\u2019un an.ajoutaient à cet avis que l\u2019on aurait pu peut-être regarder comme ayant un caractère peu amical ou même hostile, ajoutaient, dis-je, la déclaration qu\u2019elles donnaient l\u2019avis d- signifier la fin de la convention, afin d* faciliter ainsi l'arrangement amiable de U dispute.Nous pensimeaque l'addition de ce» parole» qui exprimaient r**poir de voir l\u2019expiration de la convent on convaincre plus profondément le» deux pays «Je la néce*-sité d\u2019un arrangement amiable, nou» pentàm*» quo ce» paroles écartaient toute barrière qui eût pu empêcher l\u2019un ou l\u2019autre pay» de renouveler se» effort» pour terminer la différend, Au»»i deux jour» après avoir reçu la nouvelle du vr*n exprimé par le congrès, qu* des imposée pour le bien public, et, en m\u2019exprifnant ainsi, je ne crois rien avancer qui puis e conduire à une con- Lord Bcsborough est maintenant vice-roi d\u2019Irlande, en dehors du cabinet.Les journaux apportés par le Great Britain donnent la liste complète des membres de la nouvelle administration.Voici les addition# A faire (en dehors du cabinet) A celle que nous avons déjà publiée : «Secrétaire de l\u2019amirauté,\tH.G.Ward.maladie qui a fait tant du ravogo* parmi le# pommes de terra l\u2019ait dernier reparuistoit en plusieurs endroit#.Le Cumbria était arrivé à Liverpool après im trajet de 17 jour#.Il avoil été reçu à Liverpool 200 baril# du beurre américain par le Great Britain, et 127 de beurre canadien par le Bonj O'More.La fnriee était cotée, nir le marché de Londres, 27# et 28#, droit payé.Far suite de l\u2019im merise (|iiaiititô de farine el de blé libérée de# enfiepôt» depuis lu mise en vigueur du nouveau tarif, la farine uvait baissé de b# lu baril, et le blé de 10» le# 8 boisseaux, dit un journal.Le roi «le Dahomey, le plu# puissant monarque tie lu côte occidentale d\u2019Afrique, a propose au gouvernement britannique de conclure un traité avec lui pour l'abolition du tommcrce de# esclaves.La reine d\u2019Angleterre, eu décidant que In jeune princesse, sn dernière fille, recevrait le# nom» d\u2019IIéléria-Augusia-Victoriii, n désigné pour marraine# Mme la duchesse d'Orléans et Mme In duchesse de Cambridge, et pour parrain le prince héréditaire de Mecklemboiug-Sirvlitz.Mme la duchesse d\u2019Orléans est presque parente «lu prince Albert, et, en sa qualité do protestante, elle e.M, dan?la famille royale de France, la seule personne qui puisse tenir sur les fonts un enfant de lis maison royale ri\u2019Angletcrie.Par suite de la mort du pape, le doyen d\u2019.àg.r des souverains de l'Europe e-t Erne*l-Augutle, roi de Hanovre, né le f> juin 1771.Le ni de# Français, né le f) octobie 1773, en est le sous-doyen.La chaleur a été dernièrement si intense A-New-Yoik que dans le cornant d\u2019une seule Romaine vingt-et-une personnes sont tombées mortes dans les rue?, frappée# de coups*le soleil.Le 22 juin il e»t tombé assez de neige sur h'» AHegangs, au nord-oue>t du bourg de Huntngdon (F\u2019ensylvanie), pour que le sol en ait été couvert.Deux élection?doivent avoir lieu aujourd'hui : \u2019une parlementaire, au comté de Simcoe.pour remplir le siège l'evenu vacant .à l\u2019aR»eml)léd législative par la nomination île M.Robinson à In place de premier commissaire du bureau de» ira.vaux publics ; l\u2019autre municipale, à Montréal, pour remplacer M.Dorwin qui occupait nu conseil de ville un ¦sit ge que la cour du Ranc de la Reli e a déclaré vacant, parce que ce monsieur était un étraigcr non naturalisé.Il parait que M.Dorwin s'e-l fait naturaliser depuis, et l\u2019on assure que l'un et l\u2019autre seront réélu# san» oppr* si tion.Le?journaux anglais de Montré *! et du Haut* Canada commencent à s\u2019impatienter «le# efloit* en apparence infructueux que M.Draper fuit lepuis si long temp?, di#ent-Ü8, pour faire entrer le?Canadiens-françai?dan?le ministère.O:» lit à ce sujet dans le Times do Montréal de samedi : « La dernière rumeur qui nous soit parvenue concernant la \u201c crise ministérielle \u201d, est q«ie In présidence du conseil exécutif a été offerte à tiu haut fonctionnaire judiciaire, avec carte-blanche pour la reconstruction de la partie du ministère appartenant an Bas-Canada.Nous ne pouvons garantir la vérité île cette rumeur, et nm.s K donnons pour ce qu\u2019elle vaut ; unis elle nous e-u venue d\u2019une source que nous avons trouvée bien renseignée sur ccs sorte# de mat'ôrc?.Il n\u2019e-t jusic d'attacher du blâme à qui que co soit snn# qu\u2019il ait été entendu ; mai» en vérité tout le pays commence a se fatiguer du procédé d\u2019incubation ministérielle de M.Draper.On mint qu\u2019il nYt couvé jusqu\u2019ici que de# œuf# clair.?, et qu'à la fin il n\u2019en puisse rien éclore.Il peut y «avoir, pour ce long «lèlai, «les raisons que le publie, no connaît pas ; mai», pour notre par', nous no pouvons concevoir quelles peuvent ôtie ces rai-om*.Il est évident que si les négociations avec, le# chef* *lu parti français ont été aussi loin qu\u2019on lo dit, il serait et dangereux et difficile de recul» r.Une telle démarche no devrait être aujourd\u2019hui quo le résultat d\u2019une urgente néce.?ité.Il e-t plu# i-fir et plu# n>sé d\u2019aller en avant, et M.Draper ne devrait pas hésiter à le faire.Après qu\u2019on a tant sacrifié, le procureur-général no devrait pa» être un obstacle il un arrangement, a moins que le premier minislro canadien ne soit un île ce» homme# scrupuleux à qui un moucheron fait faire la grimace et qui avalent sans d.lli-culté un chameau.\u201d \"troverse.Je puis dire a»ec vérité que le goavernernent Un des lords «le la trésorerie, lord Ebrington.«le S.M., en prop») aut le» me*ure» commercial*?» «pii lui Sous-secrétaire pour l\u2019intérieur, sir W.«Somerville, ont aliéné la confiince rt l'appui d\u2019une partie «te se» ,\t«\tpour l\u2019Irlande,\tM.Rcdington.partisan», na été influencé que par le seul désir de ser- ,\t« affaires étrangère#, tres-honoiable E.sir son pas*.En tenant soumettre ce» mesure» à sotro :\tStanley, sanction, il n\u2019a pa* été mû par l\u2019envie d\u2019en ravir le mé- |\t«\t« les colonie#,\tM.Hawes, rite à d\u2019autres.Lue combinaison de partis et de cir-on- So\u201eiciteur.-énéral,\tM.J.Jarvis, stance* le» a fait réussir; toutefois, le non, qu.doit être Vicc.présid;ilt burfau du commerce, M.«M.Gibson, ceux qui l\u2019appuyaient, le gouvernement anrait été im-\tp,M,«»nt être fait» pour la pscifiq«ie concision «le puissant à persiiter dan» l\u2019administration des\t; ce, d.ff/cn-i», quoique l\u2019offre de l\u2019arbitrage eût été reje- arec honneur pour lul\u2014fntm# et profit pour le paJ* C\tnoue n\u2019hleitâmee pti à faire co qui, dane iVtat ac- pourquoi j\u2019ai conseillé à S M d\u2019accepter U démission I tu devenait e»»entiel, non pas une pro-du cabinet, sans avoir recours à l\u2019exercice de ix^préro- j p0,jUon de nouvelles et traînante» négociations, mai» /ative royale.J» pui* dire, arec une franchise qui n\u2019offensera personne, que si le gouvernement n\u2019avait p is réussi à 'aire passer, dans leur intégralité, le» me.ure» de politique commerciale qu\u2019il avait proposé?», aucun effort n\u2019aurait été négligé pour assurer lear succès, et, dans c* ca», j\u2019aurais con»eillé de dissoudre le parlement : car la prolongation de» incertitude» sur une pareille matière aurait été le pire de tou» les maux.Maintenant, ces nieaure* aoni devenue* loi» de l\u2019état, et il nest plu» besoin de recourir à l'exercice de le prérogative Four le conseiller.H aurait fallu que je fusse certain de t'O'i-ver dans le futur parlement un parti puisaant, qui s« fût oni à mol par uu concours général de vue» sur toutes les grande» question»; et, d'après la division actuelle des pertis, je n» pense pas que ce résultat eût été ob:e-ru.F.n outre, eprèa l\u2019agitation et la perturbation que la» d«rnièreedi*cu»siona ont jetées dans le commerce, je croi» que le paya a besoin de repos.Sir Robert Peel entre ici dens quelqne* considération» reUtWe» à là défait# que le gouvernement a éprouvée «r la politique qui concerne l'Irlande, et qu\u2019il déplorerait ai elle indiquait une divergence avec les principe» oai éot prévalu à la An de la dernière »e»»lon.Il serait injuat.de croira qua la WU rrjeéd annonce un change- l'exposition franche et définitive de» terme» dan» lesquels nou» pouvions cousentir à un partage du territoire de i\u2019Orégon.Mf-siieur», le président «le» EtaU-Cni», je doi» le dire quelles qu\u2019aient pu être le» expression» précé«iemment employée» par lui, et quelque forte qu\u2019ait pu être son opinion pers«>nnelle pour l\u2019adoption «l\u2019une autre ligne de conduite, |>«it la sage et patriotique résolution «Je soumettre no» propositions au sénat, dont le consentement est nécessaire aux Etata-Cnis pour la conclusion de toute nég'xriati'in do ce genre ; et le sénat, animé «lu n'ine esprit, a roté aussitijt, j'éprouve une profonde associé à ce succè» n\u2019est ni celui de John Russell, ni celui de Robert Peel, mai» celui d\u2019un homme qui, agissant par des motif» purs et «iésintéressé», avec ni e énergie qui ne s\u2019est jumaM démentie, et, fesant appel à la raison, u soutenu »x cause par une él*>«|uence «1 autant plu» a
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