Le canadien, 15 juin 1877, vendredi 15 juin 1877
[" ANtttfi 1.10 VËNbRfOI.1\u201c «RîlW 157/ FnîTION OUüTlDfÊNNf' T ¦ CANAJDIE N J.1.1 AK TF à L.G.DESJARDINS, Rédacteurs.Nos Institutions, notre Langue et nos Lois.BUREAUX ET ATELIERS : 4* Rue Ste.Famille 4fruUlrtou l^ittttaiw l»|l «\u2019ANAUIKN LLS INDES NOIRES p >¦ vous revois aver plnsir., f .1 II I.RH V K U N K .V T.A KAMI IXE FOUI».Suite.\u2014Nous verrous cela, Simon, nous verrons cela ! dit l\u2019ing^meur, que l'annonce dun bon dëjeunei ne pouviMt laisser indifferent, «près cette longue marche, \u2014\u2022Vous avez faim, monsieur Starr?\u2014Positemeut faim.Le voyage ra\u2019a ouvert l'appétit.Je suis venu par uA temps affreux !.\u2014Ah ! il pleut, là haut ! répondit Siiaoâ Ford d\u2019uu air de - pittô tens' marqué.\u2014Simon, et Us eaux du Ford sont ^ agitées aujourd'hui comme celles d\u2019une mer ! \u2014Eh bien ! monsieur James, ici, il ne pleut jamais ! Mais je n'ai pas à vous peindre des avantages que, voua connaissez aussi bien que moi.Vous voilà arrivé au cottage.O\u2019est le principal, et, je vous le répété, soyez le Lien venu ! Simon Ford, suivi d\u2019Ilarry, Ht dana lfhabitatiou de James Starr,qui se trouva au milieu d\u2019une vaste, salle éclairée par plusieurs lampes dont Tune était mitpenlue aux solives caloriéea du plafond.La table, recouverte d'une nappe égayée de fraîches cou'eura, n\u2019attea-dait plus que les convives, auxquels quarte chaises, rembourrées de vieux cuir, étaient réservées.\u2014Bonjour, Madge, dit l'ingénieur \u2014Bonjour, monsieur Jam ta, répondit la brave Ecossaise, qui se leva çour recevoii son hôte.Madge.\u2014Kt vous avez ruisou, monsieui James, car il est agréable de rétro i ver ceux pour lesquel-, on s\u2019est toujours montré bon.\u2014-'La soupe attend, femme, dit alors Simon Ford, et il ne faut pas la faire attendre, non plus que M.«lames.Il a une faim de mineur, et il verra qm notre garçon ne nous laisse manquer de rien au cottage.\u2014 A propos, Haïr}', ajouta !e vieil overman en se retournant vers son 'ils, Jack Ryan est venu te voir.\u2014Je le sais,pure.Nous lavons rencontré dans le puits Yarrow.\u2014C\u2019est un bon et gai camarade, dit Pinion Ford.Mais il semble ho plaire là-haut.Ça n\u2019avait pas du.vrai sang de mineur dans les veines \u2014A table, monsieur James, et déjeunons copieusement, car il est possible que nous ne puissions sou* per que fort tard.Au moment où l'ingénieur et ses bùtas allaient prendre place : \u2014Un instant, Simon, dit James < Starr.Voulez-vous que je mange de non appétit ?\u2014Ce sera nous faire tout l'honneur possible, monsieur «laines, répondit Simon Ford.\u2014Kh bien, il faut pour cela n'avoir aucune preoccupation.Or, j'ai deux questions à vous adresser.\u2014Allez, monsieur James.\u2014Votre lettre me parle d\u2019une communication qui doit être tic nature à m\u2019intéresser ?\u2014Elle est tret intéressante en effet \u2014Pour vous ?.\u2014Pour vuuZ \"t pour moi, monsieur Jamà».Mais je desiro ne vous la faire qu'aprîs» le ro|»as et sur les lieux mêmes.Sans cela, vous ne vomiriez pas inc croire.\u2014Simon, reprit l\u2019ingénieur, rc* gardez*moi bien .\tlà.dans les yeux.Une communication intérea-\u2022tante ?.Oui.Bon !.Je ne voua on demande paa davantage, ajouta-t il, comme s\u2019il eût lu la rénonœ qu\u2019il espérait dans le regard du vieil overman.\u2014Et la deuxième question ?demanda celui-ci.-Savez vous, Simon, quelle est la fiersonne qui a pu m\u2019écrire ceci ?répondit l\u2019ingénieur, en présentant la lettre anonyme qu\u2019il avait re«;ue.Simon Ford prit la lettre, et il la lut très attentivement.Puis, U montrant à son tils : \u2014Connais-tu cette écriture ?dit-il.\u2014Non.père, répondit Harry.\u2014 Kt cette lettre était timbrée du bureau de poste d\u2019Aberfoyle ?demanda Simon Ford à l\u2019ingénieur.\u2014Oai, comme la vôtre, répondit Jamae Starr.\u2014Que penses-tu de cela, Harry ?dit Simon Ford, dont le front s'assombrit un instant.\u2014Je pense, père, répondit liarry, que quelqu\u2019un a eu un intérêt âuelconque à empêcher M.James >tarr de venir au rendez-vous que vous lui donniez.> \u2014Mais oui ?s\u2019écria le vieux mineur.Qui donc a pu i>éaétrer assez avant dans le secret de ma pensée ?.Et Simon Ford, pensif, tomba «lana une rêverie dont U voix de Madge le tira bientôt.^ -Asseyons-nous, roonsieurçStarr, dit-elle, La soupe va refroidir.Pour le moment, ne soogeous plus àc«U* I LIVRES III) PI RTE lettre ¦\t,\t.i Kt, sur l\u2019invitation de la vieille fetutn*4 chacun prit place à U Ul»h\\ \u2014.fames Stan vis à vis de Madge, ptnir lui faire honneur, \u2014 le |s*re et I KN gloires d«* Marie, par St.Al- Uril- l'ii» ui* A «rid .1* IViitr*\tplw»M««« «!\u2022 I.I411 »ri, rnllA DM l UH VI* tt-VIS Ud l autre.\tnuntlr» oireaiix, qui ne méritait que des éloges.Le tout lut arrosé d\u2019une excellente ale, puisée aux meilleur» Nouvdllemout revus 4U cl*.Molli «l1 avril 1477.-Im-211.\" BÀZÀn A la Chapelle tin iLicié-Cæ ir Dau» i«* conta do juilLt |iri» liHiu,atira lin» & Saint Joaeph d« I.évl», au Couvent «l« t-Ileli^iciiHK de .It^iia-Marie, uu Inimii, dont le puduit aéra en.ployé à aider la fonulnn lion il'une fhapelh* et» l'Iu nnettr du Sa«n- f.eui de Jéstt*.L\u201c* «Utnca dont l«* iioiiim aiiiveut, intoi lllcllt r< lilcUMCilli ut tou* h'H mil IS «lu Sarrè-fteiir, eu «luclrine lieu .Boulanger ; T.Hoiiifing'r ; L.Mercier; W.Lamontagne ; AN $ mrpvt ; P.Bourget Alp.Bourget ; K.X.fouillanl , Prévoet ; Murphy , Weli-b et Power.Meadame* Marqnté.( arrier et Mercier ne tiendiout A la table de rafraU hhiaeinent.*n man 1*77\u20141 *n Dr.A.FALARDEAU (Uradtiéde rUnlveralté Laval), 266 Roc & Faoboniï Si.Jean EB KO.- !?U (6t.1*77\u2014411 111, rue Ml.Pl*rr«*, Ba»*e-Ville, Quéliea.LOTERIE Pour veuhr eu able A la ruiistnic* t ion «le l*Eglise «le Silïï-DMI I IILÏAIl-RIÏIKItt VrlthUnt'HonortUrt.Ib'-vtl.J, I».lHaiel, Pire Curé de Lévl*.CamUt U'orgunrsfitimx : Mon « oiiueur le Maire de 1^3M», («rorgi's Couture, é«\u2019r., président « Thomas Dunn, érr, vlee-pré»ldent; I*.C.Dumontier, Julien ClmlHit, KilouaiM Cou-lure.Ktleune Maninou, kis.-Xavier te mieux, l.» Cloutier, «suiler».Objets de la Loterie : LAMPES U N assortiment «Jus plus nouveaux Modèles at «lamlaree amélioration*.A vendre A de* prix bien réduite afin da défier tante mm pétition.* .O.VALLERAND.Hie de Fetrole Id 1 20 CENTINS LE GALLON unit 2 no I nu r,o 2 A 10 Un ptix « n or «! \u2014 $!»00 Un prix *'u or d«r* *af « etto l'iatee uomhraii*® de eoi di*uut hoiuoiM d'élat, qui, pour maintenir h-ur prœilfa, août toujour® à 1a radier, h* d'uu mo4e ra«-écliaogi®te®, vovon® ne peu le» rémltat» : Au lieu dee 4,000 to iuki d® «u.ro d® betterave® produite® *n ISJS, la France en te-brlqu® aujoard\u2019hsi de :t9»,00i» à 462,000 par année, t.'epeodeat elle importe encore environ 300,000 tonne® annuellement.Ha cou-eotarnation a au^raecté de 35,000 tonnoa à S'.*5,#oo tonnas par année.Tout ce eticre eut ratiné, an proflt du commerce et de l\u2019indu*-trie, et la Pian, e exporte environ 450,000 toaae» de sacre chaque anné®.Le® libres écbangiatae s'étalent don*, trom|iva du tout au tout dan» leur® calcul® : 11» voulaient, à tout p:ii, conserver leur oommeroe de 35,00) tonne» do ancre étranger.Pour y arriver il* auraient voloutier* «a.-ritié le* intérêt* de rinduakie indigène et de l'agricultar *.Ceux-ci prévalurent et aujourd\u2019hut le commerce franeai® transporte environ 869,000 tonueede sacre annuellement, tauten Franco qf'à l\u2019étranger.A omI ImmenM tunuvemeut cemmercial, créé par llndmtrie nouvelle, il faut encore ajeater Je tranapoit et la convommation d'environ d® i,0)o,o d® tonneaus d* «\u2019bir-bon, dépea«£*anniHlleiiient .Un* u rabri-cation dn encre on France, «t I®* nombreu-oe® indqatrloo annexée® qui font vivra «le® million de lamilleM «t qui, à leur tour, créent do nouvelle® aomve* de riche®®®*.Me tait, il Mt bien établi que la France n'aurait paa pu m relaver ouaol tacitement de* suitoo terrible® de la dernière guerre, ean* te* lui -monooe ikheMe® agricole® accumulé®* par tout lo par*, ot due* principalement, aux *u crorioo de batteravea, dan* I® nord, «t à la caltnr® de la vigne, dam; te eud.Il b\u2019Mt pü >001 intérêt de rappelai ici, en quelqaoo mot®, lee diderente* piiexee de c®tto qovotion de protection pour l\u2019industrie bettoravière en Franc® de, m®\t\\ ce \u2022ujet je ne pui* m'abrtenir de voua lire uu extrait de Mathieu do Dmbaale, le plua grand agronome de «on temps et un dee citoyen* fronçai# lee plue df*tiu
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