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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
samedi 11 septembre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1909-09-11, Collections de BAnQ.

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[" 227 me MAISONNEUVl?MONTRÉAL.TRLEPHONE atelier - EST 1103\tNOS INSTITUTIONS.NOTRE LANGUE ET NOS LOIS\t I02c« Année No.37\tMontréal, SAMEDI, 11 SEPTEMBRE 1909\tDirecteur : ARTH Abonnements EN VILLE 1 an, $1.60 6 mois, 76c ^CAMPAGNE % an 76c.6 mois, 60c.ri F e d\u2019avance VC i Numéro: 2 sous A I Pa SAUVÉ, député M.Tellîer a donné assez de preuves de sa droiture de caractère, pour inspirer la confiance quül saura conformer ses actes à ses paroles.Nous avons donc le droit d\u2019être fiers d\u2019un pareii chef.Mais ne nous contentons pas d\u2019une stérile admiration et donnons-lui tout l\u2019appui dont il a besoin pour faire triompher la politique de Thonnêteté et du progrès dans l\u2019ordre.Le \u201cPeuple\u201d, de Montmagny.Un curieux précédent^^®^'**^ ^\tA PULPE M.F.O.Dugas, juge de la Cour Su[icrieure à Joliette, en prenant j une part active à la cenvention lil)éraleréunie le 2 du courant à Ste Juli , Nous avons voulu et nous vou- enne.dans le comté de Montcalm, a tenu une conduite qui est certaine- ; Ions encore .,ue nos forêts de bois ment sans précédents dans nos annales judiciaires.Elle est contraire ' de pulw soient ,\t,\t.\t.\t, ,\t-pu 1|H?soient exploitéesauitro- àiontes^lestrad.t.onsde a mag.stratureet du barreau, et il est bien ,h ,,e l\u2019in.lustrie eauadienno, ce jx-nnis de se demander si 1 innovation introduite parle savant magistrat I\t\u201e\t, contribuera beaucoup à restaurer la dignité du banc judiciaire dans ^\t» d as.surer du notre province.\t' travail a nos ouvner.s ainsi que ilu ^ capital nouveau A la province.Vous eu êtes tê-nioin lA-blanc, et vous aussi Monsieur Monsiïur Bouras;ia, puisipie vous vous êdiez faits rcsiiectiveiuent les cbainpions «le celte idê*e iiatriotiipie.liC gouveraenient avait toujours répondu que notre idê*e n\u2019êdaitpas réalisable et il nous traitait cl\u2019idê* \\\"oici les faits : M.F.O.Dugas, député de Montcalm aux Communes du C.inada, fut nommé juge de la Cour Supérieure {xiiir le district de Joliette, au mois il'août dernier.Des personnes intéressées, an premier rang ilesquelles M.1).A.l.ifortiine, avocat de .Montréal.se hâtèrent de convoquer à Stc-Julienne, dans le comté de Montcalm, une convention pour le choix d'un successeur à l'ancien députe, nommé juge.Cette convention fut dûment annoncée dan» le \u201cCanada \" et les antres organes libéraux.La réunion qui eut lieu devant l'église de Sainte-Julienne, était i .di.stcs, aux apidmtdissoinenfs de virluellenient conduite par l'ancien organisateur du parti libéral, le l\u201e \u201e,,,jorité nnni.stériolle sénateur Dandnrand.L'Hon.Lemieux, ministre des postes, assistait'\ti.i.\t, cainine chef du parti libéral d.ins le district : quatre députés, plusieurs politiciens de marque et l'inévitable D.L.aebevaient de donner à 1 assemblée un caractère alisolumcnt jx>litique.\\ la foule réunie devant l'église, le nouveau juge fut le premier à adiC'Scr la parole Nous professons beaucoup d estime jiour le juge F.I! Dugas, mais enfin, il faut le dire, stin discours tel que rapporté dans !e \u2018Canada'' du .1 du courant, est une harangue f>olitit absolument parfait.\u201dîe fais, en me retirant, des vœux pour que vous me choisissiez un remplaçant qui saura continuer à travailler pour son comté et pour son pays.\" Dans l\u2019espèce, cette attitude de M.F.O.Dugas coastitue, à notre iwiut de vne, une \\nolation tout à fait inacceptable des convenances ob-ervées jusqu\u2019ici par la magistrature, et nous n\u2019hésitons pas à dire que cette innovation est regrettable.Il est pour le moins singulier qu\u2019un membre dn Gouvernement et un sénateur aient cru devoir sinctionncr pur leur présence cette oricu-tntion nouvelle dans l\u2019étiqnclte judiciaire.< )r, le loiideiiiaiii de la cloture \u2022le la .s>s.sioii, le Premier-Miuistre aiiuoiiçait à son banquet de Motif rê-al, qu\u2019il avait enfin décidé iradoplcr notn\u2018 [lolitique, ou au moins une partie do notre jiolili-qiie snrw |M)int.Nous ne pouvons, certes, que nous fi'lieiler de cette conversion ; mais jt> ne puis lu\u2019enqK'cher igne bien M.Marchand, fils de feu l\u2019hon.M.Marchand.Per.sonnellement, M.Marchand est nu charmant homme.Il parait que M.Kelly, le John Hall do Bon«venturc,a été surpris, l\u2019autre jour, A lire oes vers que riion.M.Devlin lui avait adressé : \u201cSacha d'an sot orgueil te préaerver M.J.A.C.Ëthier, député, n\u2019a pas assisté aux assemblées do Ste* Julienne.Il no pouvait se résigner A aller féliciter son oollègue, M.Dugas, qui monte sur lo Banc.Dernièrement, il aurait reçu d\u2019un ministre d\u2019Ottawa, la dépêche laconique qui suit : \u201cIl y a o-u.a JL.\tJ\tdonc toujours quelque chose en On bien l\u2019advetsiié viendra aéinr\t^\t2 tee jonn.'' nous que 1 Age ne mAnt pas.ANIkRQYROS.CIGARETTES TURQUES MUMM - tmrn iü BOÊTC.Tant qu\u2019à payar quinze centina pour un paquet de cigareitea, pourquoi ne pan aeoir ce qu\u2019U y a de mieux ~ tes Cigarettea ÊÊUMD f B t i r 11, .J 't \u2022 \u2018I ¦ '¦} ¦ I i.t- w\u2019» II i, w * 1 I H : f' .1 \u2022 y \"l 1 d cil I i ¦i' iU- iri' V\u2019.l v.t! tt » f! L£ OANADUBN «AMU» U 8XPTSKBU 1900 LE CANADIEN COITION NCOOOMADAIRC Impria< par La Compagni* d'IhpkiuskiK Pascin 237 tvt MriioaneoTC Poar ooatiati d\u2019iMprawioa, tour continuer des études commencées.Il a hâte d\u2019étudier les auteurs nouveaux qui l\u2019attendent et, d\u2019acquérir de nouvelles connaissances littéraires et scientifiques ou pénétrer dans le vaste champ de h» philosophie.Fier de ses succès passés, il aspire à d)antres encore, et son désir le plus ardent est de compléter au plus tôt son cours commercial ou classique qui lui permettra de soutenir vigoureusement, plus tard, les rudes combats de la vie.A tons \u201cL\u2019Etoile du Nord\u201d aime à redire : aimez votre école, aimez votre collège, c\u2019est tout à la fois, le temps le plus heureux et le plus précieux de la vie : le plus heureux, parce qne c\u2019est le temps on l\u2019intelligence prend son essor, on le eoeur est libre de tontes entraves, ne connaît pas encore les ambitions et les déceptions de la vie réelle ; le plus précienx -parce que c\u2019est le temps où la jeunesse grandit, fournit ses armes qui la rendront ^te, à l'avenir, à rendre au pays, les services qu\u2019il attend d'elle Combien, plus tard, perdus au milieu des roulis du monde, aimeront à reporter leur souvenir vers la vie collégiale et refret-teront peut-être, non-senlement le temps de leurs vacances, mais aussi les années éconlées sons le toit de la ebér^.Alma Mater.Les vacances sont incontesta-Uemant d\u2019nne grande utilité à smtont qui savent les Elles Tcpo9tnt it plus dispo-Bvelles.Elles i durant la (suite ) \u201c11 y a deux parts dans la vie de Gérin-Lajoic, dit un biographe : L\u2019homme d'hier n\u2019était pas l\u2019hommc^d'autrefois.\u201d \u201cAutrefois c\u2019était le poète, avec scs rêveries, avec ses chansons, avec ses enthousiasmes ; c\u2019était le journaliste, le polémiste qui écrivait l\u2019article militant, chargé à mitraille, qui haranguait les électeurs sur la place publique.\u201cHier, c\u2019était l\u2019homme dc.ca-fainet, calme, silencieux, méditatif, \\m livre de philosophie ou d\u2019économie politique à la main, cherchant quelque nouveau moy en d\u2019amener le progrès et le bonheur parmi les hommes ; ou mieux encore, c'était le père de famille, heureux au foyer domestique, entouré de sa femme et de scs entants, ayant toujours sur ks lèvres une bonne et utile leçon, un conseil sage, un ser\\\u2019ice à proposer pour faire plsdsir à tm ami.\u201d Gérin-Lajoie est peu connu comme bibliothécaire.11 mériterait pourtant de l\u2019être à plus d\u2019un titre.Bien peu souvent se flatter de s\u2019être acquitté mieux que lui des devoirs d\u2019une charge qui demande autant de tact que de connaissances.L\u2019un de ses successeurs à ce poste.'M.A.D.Decelles apprécie son habileté comme tel, dans ces termes élo-gieux : \u201cIl comprit bien vite qu\u2019un bibliothécaire n\u2019est pas, comme certaines gens ont encore ici la naïveté de le croire, une espèce d\u2019automate qui connaît la place des livres sur les rayons, ni nou plus tm homme qui concentre son attention, sur une des parties de la science à l\u2019exclusion des autres.Non, M.Lajoie vit clair du premier coup d\u2019œil qu\u2019il jeta autour de lui.Il vit l\u2019immensité des connaissances qu\u2019il fallait acquérir pour devenir tm bibliothécaire et il ent la noble ambition de orétendre à l\u2019nniversalité de la science, dans la mesure de ce que peut embarrasser l\u2019esprit humain.En quelques années, il put mettre au service du Parlement, au service des centainés de personnes qui, de tous les points du pays, le consultaient, une science qui n\u2019était jamais en défaut et une complaisance qne rien ne rebutait.Il était savant et bon comme tm bénédictin.\u201d Un autre se serait contenté de ces Vastes couuaissances qu\u2019un grand nombre de bibliothécaires ne soupçonnent même pas, mais Gériu-Lajoie n\u2019était point satis fait.Son désir irrésistible de faire profiter ses semblables de la scieuce qu\u2019il avait puisée dans les livres, par l\u2019étude et par la réflexion, lui fit entreprendre une œuvre colossale.11 parcourttt page par page, volume par volume, rayon par rayon, l\u2019immense bibliothèque du Parlement et réussit à faire paraître en 1857, tm volume de 1700 pages, le grand catalogne zaisonne de la bibliothèque fédérale.D\u2019une humilité proverbia le, Gérin-Lajoie ne pouvait souffrir la vue d\u2019tm de ses ouvrages dans une maiu amie, ni entendre la moindre citation de ses œuvres sans s'esquiver.Il ne s\u2019oublia qu\u2019une fois, dans un> me un peu bruyante des Trois-Rivières.Il avait cm entendre dans les airs un refrain familier C\u2019était une fraîche voix de jeune fille, qui redisait dans une mansarde, la complainte du Canadien errant.\u2019\u2019 Il s'arrêta à l\u2019angle de la me, et se permit d\u2019écouter les trilles harmo-nienx de la fauvette de la mansarde.N'était-ce pas là une jouissance bien digne d\u2019envie, et le plus hnttihle de» hsir(ie« n\u2019en eut-il pas fait autant ?L'anteur de \u201cJean Rivard\u2019\u2019 eut un jour une idée d\u2019artiste.Infatiguabie dan.s la recherdie des vieilles légendes canadiennes et des intérienr.s champêtres, il songea à adopter un procédé bien connu des acteurs, des peintres et des romanciers de la grande cité parisienne.Pour mieux personnifier le rôle qu'ils rempliront sur la scène ; pour mieux rcpriMluire sur la toile, les couleurs locales d'un tableau de mœurs contem poraines ; pour mieux décrire dans nne page de roman à sensation, le dernier souffle d'un LA CAISSE POPULAIRE coutrement antifue du gentilhomme ruiné ; de se perdre dans de sombres carrefours et de parcourir les vastes salles des hôpitaux, afin d'assurer à leur personne, à leur pinceau et à leur plume : la pose, la touche et l\u2019expression du réalisme le plus pur.Gérin-Lajoie songea à un travestissement presque identique, mais avec de plus uobles intentions, hâtons-nous de le dire.Ou rencontre sonvtmt dans nos campagnes im petit hoinmc, portant lunettes, lier de soa habit râpé et de sa besace légendaire de moules et de lingots de plomb ou d\u2019étain.C\u2019est le fondeur de cuillères.11 est admis partout, et partout ou lui permet de contempler au travers du verre de son binocle, l\u2019étain grisâtre qui se fond sur la flamme en un liquide d\u2019argent, puis s\u2019écoule en filets brillants dans des moules préparés, et se transforme eu un ustensile bombé et reluisant.C'est l\u2019industrie à laquelle Gérin-Lajoie rêva durant quelques jours, mais, pour l\u2019écrivain, les minuties du métier n'auraient été que secondaires ; l\u2019intérêt principal se serait concentré sur l'entourage : tm intérieur franchement canadien.Quelles belles scènes, un observateur comme Gérin-Lajoie nous aurait fait admirer quelles naïves légendes son talent de conteur nous aurait transmises de la bouche même de l\u2019aïeul racontant à la veillée : ses impressions de jeunesse, ses souvenirs d\u2019autrefois 1 La vie paisible de la campagne n\u2019aurait pas eu de secrets pour l\u2019auteur de \u201cJean Xivard\u201d, mais ce projet, comme beaucoup d\u2019autres : .du monde où les pins belles choses Ont le pire destin.ne fut pas exécuté.On y a peut-être perdu beaucoup, mais consolons nous en songeant, que les peintures trop exactes, trop réalistes, ravissent souvent au paysage l'auréole qui illumine sa beauté, eu lui enlevant son charme principal : le prisme poétique.Gérin-Lajoie fut aussi l\u2019im des fondateurs et Tun des directeurs des \u201cSoirées Canadiennes\u201d et du \u201cFoyer Canadien\u201d : revues qui se partagèrent la publication de son œuvre principale : \u201cJean R.ivard\u2019\u2019 que \u201cLe Monde\u201d, de Paris, ne tarda pas à .reproduire.C\u2019est le 4 août 1882, jour anniversaire de sa naissance, que mourut à Ottawa, cet écrivain que tous regrettent, ce patriote dont le nom passera à la postérité avec une réputation intacte car, si quelqu\u2019un a souillé sa plume, ce n\u2019est pas lui : chrétien fervent, il n\u2019a jamais eu honte de proclamer ^utement .ses croyances religieuses.Quand les principaux personnages d\u2019une œuvre d'im^ina-tion proclament la sublimité de la loi divine ; quand un Jean Rivard ne craint point de lire 1\u2019\u201cImitation de Jésus-Christ\u2019\u2019, au sein même de la forêt ; \u2019 quand plus tard, an faite des honneurs, ce héros défricheur ne fait rien eu matière religieuse, sans consulter préalablement l\u2019autorité ecclésiastique ; on peut s\u2019écrier avec raison que l\u2019auteur d\u2019un tel ouvrage est un véritable croyant.Antoine Gérin-Lajoie a donc consacré toute sa vie au culte de la nlus noble de nos devises: Religion, Famille et Patrie, et l\u2019on peut dire qne ses œuvres ont toujours eu pour but de montrer que son patriotisme savait apprécier les nobles accents de cette strophe bien connue : Too» le* joan, l'Enrope le vaalc, D*» dMfi-d\u2019ccarre de le* aoten * Coa»e die, ce peyi estante Journaux, poètea, ontenn ; En vain ta pefjugf aou* crie : C&lcz le pas an nurnde ancien ; Moi je préfère au patrie.Avant tout, je snia Canadien ! ( A Suivre.) LA VOITURE A PAPA Un riche propriétaire visitant scs écnries, trouve le petit gur-^on de son cocher jouant avec des camarades.\u2014Sais-tu qui je suis ?de-tnanda-t-il à l\u2019enfant, oui I4C caepital est créé au moyen de parts dont le nombre est illimité.Lenr valeur est détem|î'-4 née par l\u2019Assemblée générale,-W le montant doit en être très petit afin de permettre aux plus pauvres de devenir sociétaires.En Belgique la valeur des parta est fréquemment fixée à deux francs seulciiient, soit, environ quarante sous.Il y a même des cas où la part n'est que d\u2019un franc.Au Canada, nods avons adopté la part de $5.00 à l\u2019exception d\u2019nne seule société, ¦sur les vingt deux existantes, qui a préféré adopter le régime de parts d\u2019nne piastre seulement.11 est beaucoup plus préférable que la loi ne prescrive pas le montant des parts afin d\u2019accorder aux sociétés une plus grande liberté d\u2019allure dans la fixation de la valeur de ces parts, car les circonstances varient beaucoup suivant les localités et les exigences de situations diverses, et il peut, en conséquence, se présenter très souvent ^es cas où il ne serait que juste d\u2019adopter des chiffres différant beaucoup.En Italie, comme en France, en Allemagne et en Belgique, ainsi qu'en Angleterre, la loi à cet égard est très libérale et décrète la plus grande liberté possible, puisqu\u2019elle ne mentionne aucun montant pour ces parts.Comment ces parts sont-elles payables ?Elles le sont par des versements hebdomadaires, semi-mensuels ou mensuels, suivant qne les sociétaires jugent le plus convenable pour eux-mêmes.Au Canada, nos parts de $5.00 sont payables par versements de dix sous seulement par pair par semaine.Cinquante semaines ou presqu\u2019une année, tel est le délai accordé pour l\u2019acquitement d-une part.Ces versements répétés constituent un entraînement supetibe ou un noviciat irrésistible à l\u2019épargne et forment unementa-lité toute prête à comprendre les principes qui régissent le monde économique.L'humble travailleur apprend, ainsi comment le capital s\u2019accumule lentement mais sûrement au moyeu de l\u2019epargne du sou, ce pauvre sou que la généralité dédaigne pour ainsi dire ou dont on fait si peu de cks.Le nombre de parts qu\u2019un seul sociétaire peut avoir est fixé annuellement par l'Assemblée Générale de la société, eu tenant compte toujours des sauvegardes nécessaires et des précautions indispensables pour assurer la bonne marche de la société dans certaines circonstances difficiles, où l'absence de.telles mesures pourrait être préjudiciable à la saine administration d'un tel organisme.A part les fonds ainsi accumules, les sociétaires peuvent aussi, en se conformant aux règles .prescrites, déposer d'autres petites épargnes, lesquelles rapportent un intérêt fixe généralement égal à celui du taux accordé dans la localité à de tels dépôts.Ces dépôts ainsi qne les fonds accumulés au moyen des versements sur les ports souscrites sont utilisés sous forme de prêts aux mem- bt«s, tout en prenant bien soin d« garder use encaisse disponi-T>lc égale à douze et même vingt pour cent de l\u2019actif général.H va sans dire que cette encaisse est déposée dans les banques ordinaires, lesquelles se trouvent à bénéficier d\u2019autant du mouvement d\u2019épargne ainsi créé.Le percentage indiqué ici varie suivant le milieu, l\u2019expérience indique mieux que tout le reste quelle proportion doit être constamment gardée en réseive disponible afin de faire face promptement à toutes les demandes de retraits ou de prêts.Au cours de mon expérience pratique de huit longues années du fonctionnement d\u2019une telle société à Lévis, j\u2019ai toujours constaté que dix à douze pour cent\u2014même sept à neuf\u2014 suffisaient amplement pour couvrir tou slcs besoins probables des sociétaires.Ces sortes de sociétés ne font pas d\u2019opérations avec le public en général, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles ne reçoivent pas de dépôts ni ne prêtent-elles de fonds en dc-ihors de ses membres.Elles ne font donc des opérations qu\u2019avec leurs propres .sociétaires à rexcluston de tout autre, et personne ne peut bénéficier de leur fonctionnement à moins qu\u2019il ne soit admis comme soci-^ étairc.Cette condition ajoute une nouvelle garantie dans les opérations de crédit puisque l\u2019admission n'est votée que dans, le cas où le postulant a fait la preuve qu\u2019il possède les qualités requises.Les Prêts et l\u2019Intérêt Prélevé.: I Quant aux opérations de cre-j dit, il existe une caractéristique' frappante sur laquelle il convient d\u2019apiK'ler tout particuliérement l'attention, et cette caractéristique consiste en ce que les petits ijrcts ont toujours la préférence au préjudice des plus gros.Ailleurs c\u2019est le contraire qui est la régie invariable.C'est ainsi que 1 on pratique la maxime éminemment bienfaisante, de protéger le plus grand nombre sans nuire à qui que ce : soit.Pc plus, les prêts étant subdivisés en très petits montants, leur remboursement est garanti infiniment plus qu'il ne pourrait l\u2019être si les sommes prêtées étaient plus considérables dans chaque cas, puisqu\u2019iut plus grand nombre de personnes se trouvent appelées à rembour-^ ser la somme totale prêtée.\tj Afin de faciliter le rembourse-1 ment, le régime des versements, partiels est toujours préféré.' C\u2019est là un grand avantage pour! l'emprunteur et une sécurité plus grande pour la société ; j chaque versement acroit d\u2019autant la valeur du prêt puisqu'il diminue la montant dû.\t| Le montant qui peut-être prêté à la fois à un seul sociétaire est toujours fixé par l\u2019Assemblée Générale annuelle, laquelle doit tenir compte de l\u2019ensemble des fonds disponibles et de la nécessité de pourvoir à tm emploi ntile de toutes les ressources mises à la disposition de la société'.Notre Imprimerie Est maintenmiit outillée pour exécuter tous les travaux qu\u2019on voudra nous confier : CartM de Tisitw, Certes d\u2019AlIUne, Bbuiee de CMttine, Etats de Entêtes ds lettrss.Cirenlairss, nseards 4a tootM snuMlnn FaetnnM.Broehnias, PamiHüeta, Jonmax, Bevnss, Etc.Eté.â l\u2019enfant, qui malheureux duellûitc à l'aEOttie,'guère pnru s\u2019apercevoir de cas célébrités.du théâtre, de la.préaence.peinture et de la fiction ne se| \u2014Oh I oui, répond le gêneront nullement de revêtir tard ; vous êtes le le \"iremier affublement venu,.' la ^ qu\u2019on promêae A»»* voitSM hloaac de l'ouvrier couintc Tac- à papa.On trouvera toq}ours avantage à denuui-der nos prix avant de placer une oonunande.Ouvrages exécutés d\u2019une manière Irré-proohaUe.Los ouvrages de reliure s Mpiawe da Hiaaiftl^ da \u2022MAdalaaMÂa tu MMl MOMTEEAL BT WINXIPEO Chambea 120 Board of Tlada TU.Mala 2845.Bla.U».12M MAUB1CU5 LORANQEB, L.L.L.Notaira aC Cnaamlaaalia.Pista d'argaat.aifialatiaUoa de TU.Mais 2283 F.ds S.Baitiaa.OJL.J.a.H.Bargaroau B.C J.MP, FUI.OoaUaaan.IXt- D.A.JASMIN.U.BASTiSN.BEBOEBON.OOUSl-NBAU A JASMIN Aaoeata Ho 75 laa St-Jaoqass TH.BaU Main Ittl L.J.LER8TBB Avouât 107 SaiatrJi daaolr: 205 Car.ta.TU.MaU Mam B7f TU.BaU M.Im 3784 Ixiula ITodame^ LL.B.J.L.C4draa.LLP.Oacar Coderre, LL3.CODERRE.CEDBAS A CODERRE Avooats, Proearaurs.ate.Edilioa dn Straat BailwaF NOTAIBES Ha 97 ras StrJa TH.BaU BMSieO J.H.OLIVIER.N.P.No 97raa SWaeqaaa.MnatiSaL PSaidsaw Boadavod StrJaaeh, VU* la St-L>saia TU.Mala 2959 W.J.PBOULX Notaira No 15 raa StrCaesaaa da aoir.1225 raa Wt TauaaS TM.BU 795.DIVERS TU.BaU m De ASIBOH BEAUCHAMP J.A.fontaine a LABEUbE Awaata\tIA tiaaafartS laa Bàtiaaa *'Ia P»Maa**.CBsm.Ho d!\t184 rat BtrBmim.recettes de cuisine 350- Economie Dwnestiqiie et Procédés utiles.^5CtS QIDISPENSAMXS DANS TOUS LES MENAGES GAUVm U! CANADIEN, SAMEDI, 11 SEPTBUBBE 1909 LA PROVINCE ET NON LE PARTI LA FETE DU TRAVAIL CHRETIEN Nous ne voudrions jiiis être désagréable au premier ministre de notre province.Bir borner est un homme qui, à cause de sa position et de ses talents, mérite qu\u2019on évite, autant que possible, de lui faire des reproches très rudes.Mais, le premier ministre a-t-il réellement dit toute sa peii-sé-e, lundi, à Bt-Jean ?Nous voulons croire que sir borner désire lui aussi faire quelque chose pour sa province : il eu est capable, mais pourquoi ne le fait-il pas Bon ministère n\u2019a point de prestige.Pourquoi ?Iv\u2019administration du département des Terres de la Couronne est dénoncée par les apôtres de la colonisation, par les colons, par les libéraux assez, indépendants pour dire ce qu'ils peii-¦sent.be premier ministre lui-même l\u2019a condamnée, alorsqii\u2019il était ministre de la Colonisation.Pourquoi persiste-t\u2019il à refuser d\u2019améliorer la situation ?1/Agriculture ! (ju\u2019à-t-il fait pour l'Agriculture ?Ba loi des chemins est impraticable.U le sait bien.Pourquoi n\u2019agit-il pas ?Bir borner Gouin disait à Bt-Jean ; \u201cPourquoi les divisions qui ne profitent pas à la patrie.Il faut aimer les siens, sans esprit de parti.A ce sujet, permettez, moi de dire ce soir que le gou vernement soucieux de la grau deur du pays s\u2019élève au-dessus de l\u2019esprit partisan ])our in vaillcr dans un but pins grand.\u2019 C\u2019est une déclaration digne d\u2019un premier ministre, d\u2019un homme d\u2019ICtat.Mais les belles paroles du premier ministre s\u2019accordent-elles bien avec les actes de sir bonier et quehiues uns de ses ''-jlié-gucs ?Comment se fait-il que les agents, les chefs du parti libéral, dans les comtés ruraux, re.stcnt sous l\u2019impression que les amis ministériels seulement peuvent obtenir des faveurs du gouvernement Gouin et qu\u2019un député de l\u2019opposition ne peut bas obtenir de patronage ?Il y en a même qui prétendent qu\u2019il .suffit qu\u2019une délégation soit présentée par un député de l\u2019opposition j)our que ses demandes ne soient considérées par le ministère.D\u2019où viennent ces impressions?N\u2019est-ce pas du fait que le gou vernement a administré les af faires pour son parti plutôt que pour sa province ?Pour notre part, cependant, nous devons dire qu\u2019il y a eu des exceptions.Nous savons qu\u2019un jour, sir borner Gouin\" a donné à un député de l\u2019opposition l\u2019assuranee que son comté serait traité comme aux jours, pas très éloignés, où il était représenté par un député ministériel, be député de l\u2019opposition profita de cette bonne disposition du premier ministre pour lui demander de renouveler la subvention accordée à tel hospiee.Bir borner Gouin s\u2019empressa de promettre.C\u2019était à la dernière session, dans le cours du mois d\u2019avril.Nous espérons, nous croyons que le premier ministre remplira sa promesse, car il a dit à Bt-Jean que \u201c.son gouvernement \u201ctient tout ce qu\u2019il a cru pou-\u201cvoir promettre comme il pro-\u201cniet tout ce qu\u2019il croit pou-\u201cvoir tenir.\u2019\u2019 Ce serait encore plus grave maintenant, si sir borner ne rempli.ssait .pas lui-même ses promesses.Bon collègue, l\u2019hon.R.Roy, est .sous ce rapport l\u2019un des membres du cabinet les mieux disposes .b\u2019hon.secrétaire provincial, dans certaines circonstances que nous connai.ssons personnellement, a montré une largeur de vue appréciable et appréciée.be gouvernement à la province et non au parti, tel doit être le motto de nos groupes politiques.Ceux qui ont eu la curiosité d\u2019assister à la jirofession de foi des ouvriers de Alontrétil à Notre-Dame, diiuanclie soir, ont dû comme moi retourner dans leur foyer avec un cœur plus contrit, plus croyant, plus courageux.ba vaste néf de l\u2019église Notre-Dame était couverte d\u2019au-delà cinq mille ouvriers de langue française venus la veille de la fête du Travail pour reii dre hommage au Divin Maître et lui demander des bénédiction particulières pour la classe de.s liumbles travaileurs.C\u2019est un usage consacré ohez.nous : pas de grande manifestation du peuple sans que la religion y soit pour quelque chose.belle tactique qui a contribué sans aucun doute à accréditer ACTIIAUTCS Le Bureau de Contrôle Par A.B.Le vote du 20 septembre ba loi instituant le bureau de I contrôle de la Cité de Montréal |a été 2'assé par la bégislature M.Rodolphe bemieux a eu de paroles doucereuses à l\u2019adresse des conservateurs, à Siante-Ju-|de la province de Québec, à sa lienne, la semaine dernière.| dernière .session.Il tenait un langage bien dif- Cette loi prendra effet une férent dans Maisonneuve pcn-| fois adoptée par la majorité des dant la campagne de M.Vervil-I électeurs de Montréal, 'ayant le contre M.L.0.Grothé, en| droit de vote imur la mairie et 1906, quand il dénonçait les qui votent.conservateurs comme les pires! ba votation est fixée à lundi, ciuiemis du Canada.\t] le 20 septembre.Historique du mouvement à Montréal Le aoin est la garantie.MANDPACTURÂ Pi R The Canada Sugar Refining Company,Limited, MONTREAL,Qué.bes bureaux de votation s\u2019ouvriront à 9 heures a.m.et se fermeront à 7 heures p.m.be formulaire de la question posée aux électeurs sera \u201cEtes-b\u2019élection partielle de Montcalm | vous en faveur d\u2019un bureau de be ministre des postes a toujours eu le talent de rendre ses opinions eonformes au milieu o il se trouve.-o- aura lieu dans huit jour.«.be gouvernement prend les électeurs par surprise parce qu\u2019il a opinion qu\u2019il y a de la foi chez.1 peur de la di.scussion.Il sait fort nous, et (ju\u2019il fait bon de vivre bieu d\u2019ailleurs que si la lutte se dans la catholique province de fait après la publication du rap Québec.\tport de la conférence de Londres, b\u2019unique secret de notre force 1 sou candidat ne manquera pas de :i été d\u2019avoir su joindre l\u2019idée |mordre la poussière.de Religion et l\u2019idée de Patrie\t-o-\t,\t,\t,\t, ,\t.\t, de telle façon qu\u2019on puisse cou-1 bes journaux ministériels ca-| corp.s ans cque ou e a cevoir l\u2019une sans l\u2019autre, voilà Inadiens-français veulent donner|^ .sera cen ra isee la raison de nos succès coiilre le change a 1 opinion publipiie la barbarie, contre l\u2019indifféren- en tournant à la franco-phobie ce d\u2019une mère-patrie, contre les M-outes les attaques du \u201cNews\u201d misères du défrichement et de contre MM.Laurier et Brodeur, l\u2019exil, contre les envahisseurs j H serait pourtant plus à pro- I contrôle élu par le peuple?\u2019\u2019 Bi la majorité des voteurs ré-I pondent dans l\u2019affirmative, les clauses de cette loi deviendront I en force lors des prochainc.s élec tioiis municipales qui auront 1 lieu le 1er février 1910.Le nouveau système de gouvernement ber besoin d\u2019uu pareil système à Montréal naquit des plaintes générales contre l\u2019administrar tion de.s affaires civiques.I/C bien fondé de ces plaintes a été prouvé par les témoigna- | D'autres voulaient que ec fut ges rendus devant la commis- ^^onseil.sion royale.\tD\u2019auties par le gouvernement Bien que les éclieviiis et les par le Conseil, fonctionnaires\tmunicipaux D\u2019autres par le gouvernement soient blâmables il est perti- ou le conseil d'une part et par nent par le fait de la mauvaise les corps imblics comme la administration dans les diver.s Chambre de Commerce et le partemcuts que c\u2019est le système 1 Board of Trade de l\u2019autre qui est défectueux.\tA la fin le principe du choix ba Cité dépen.se actuellement populaire fut maintenu plus de cinq millions de dollars | ba bégislature ne semblait par an.\tpas disposé à considérer sé- Avec le régime actuel il est rieusement tout autre mode, prouvé qu'une grande jiartie de! Admetl-ant eet argent est gaspillée.\t|changement, gî TT T?, -g; Q- deux pour d\u2019autre origine, contre le despo- pos d\u2019expliquer l\u2019attitude nette tisiiie de nos vainqueurs, contre nient impérialiste du ministre les ijrétentions insatiables de la de la navigation à la dernière majorité anglaise de ce jiays.conférence de Londres.Puisque notre peuple dès les Quand les libéraux nous accu-premiers moments de son exis-|svnt d\u2019êre des anti-français, teiice a su chérir et cultiver ces soyez, assurés que leurs chefs deux grandes idées, puisiiu'il préparent quelques mauvai.doit à l\u2019intime union de l\u2019idée coups contre notre race.patriotique et de l'idée reiigieu-1\t-o\u2014+ se ces longs triomphes que Réné M.Orner Lapierre, candidat libé-Doumic a qualifiés \u201cd\u2019uu dcslral dans Montcalm, appuie-t-il la ])héuomènes les |)lus curieux et politique impérialiste du cabiuet les plus admirables de l\u2019histoire laurier?moderne\u2019\u2019.est-il étonnant qu\u2019eu! Favorise-t-il une manne cana dépit de regrettables défections Idienne qui nous coûtera des millions crovions à sa force de ré-1 hous quand nous n\u2019en avons aucun sistance ' et que nous fondions\tdirect et ne ser\\'ira, suivant sur son avenir les plus belles es-\texpression libérale, qu\u2019à \u201cen- ^\t*\tIvoyer les nôtres se battre pottr \u2022\tl\u2019Angleterre?\u2019\u2019 11 11 y a pas de doute que les! Iv,t-il d\u2019avis que nous devons paroles de Mgr l'archevêque et!prendre part au militarisme eurO' du Rvd Père Piché sont tombées |péen ?comme une .semence féconde .sur ces âmes attentives.D\u2019une cérémonie comme celle-là cos bra ves ouvriers ont dû revenir l\u2019âme pleine de paix et de force, sans malice et sans rancœur.la nécessité d\u2019un le conseil .soumit fournitures eoûteiil tropjcn guise de paliatif au bureau de contrôle élu par le peuple, l\u2019idée d\u2019une commission de ira vaux publics nommée jiur le conseil.Bir borner Gouin suggéra que le conseil et les eorjis publics .se composera du maire quatre eommissaires.bc maire sera élu pour ans et les commissaires quatre.Ia-'s commissaires seront supposés consacrer tout leur temps à r administration, ils ne .seront pas payés moins de cinq mille dollars et pas plus de dix mille par année, selon que le Conseil le décidera.I/alloeation du maire sera augmentée de ?2,(M)0 et lui aussi, devra consacrer la i)lu.s\u2019\u2019graii-de partie de son tuiiijis aux affaires de la Cité.Les commissaires seront élus par le vote de tous les électeurs comme pour l\u2019élection du maire Les quatres candidats qui recevront le plus grand nombre de votes seront déclarés élus.Pas de qualification foncière Voilà quelques questions aux-I quelles les électeurs de Montcalm ont droit d\u2019avoir une lépon.se.-o Une dépêche annonce que quelqu\u2019un vient de fonder, dans leurs amis pour leur part en oiit)|\tjoumal là oû il n\u2019y dégagé cette jjensée fortifiante ba seule qualification exigée pour donner droit de se porter candidat sera d\u2019avoir tenu feu et lieu à Montréal au moins un an avant la nomination.bes candidats à la position de contrôleur ne sont pas requis d\u2019avoir la qualification foncière b\u2019idée qui a motivé la nouvelle loi est que la population est trop nombreuse pour se lais- Les cher.Les matériaux coûtent trop elier.I,e travail coûte trop cher.I.es contrats sont accordés aux i»lus hauts soumissionnaires.Bes hommes ont été obligés de payer pour entrer dans la jio-lice.l,es mêmes abus, .se sont jiro-duits chez, les pomiiiers.bes promotions s\u2019aeliétent au lieu d\u2019aller au mérite.Bien que cela soit vrai, les policiers et les pompiers ne sont pas as.sez.jiayés.Les différents services municipaux ne s\u2019accordent jias, eha (pie déjiarteiiieiit étant sous le contrôle d\u2019une commission distincte.Les jiavages posés il y a un mois sont éveiitrés le mois suivant afin de po.ser les tuyaux l\u2019eau.b\u2019état des rues est le meilleur éehaiitilloM du gouvernement d\u2019une ville ; chaque visiteur critique nos rues tout en admirant notre ville à cause de ses avail tages naturels.Ceux ipii ont suivi atteiitivc-meut la question n\u2019arrivent à cette Seule conclusion que lu détermination bien arrêtée de cha- tioii des contrôleurs peut être amend'' \u2022 Mais les contrôleurs seront encore dans l\u2019obligation et auront encore le pouvoir de faire le meilleur usage possible de l\u2019argent voté.Dans l\u2019Ontario, les décisions des contrôleurs ne peuvent être renversées à moins d\u2019un vote des deux tiers ; ici on se contente d\u2019un vote de la majorité absolue du Conseil.C\u2019est une des raisons pjour lesquelles il serait iiiicftix de voter pour un conseil réduit si l\u2019on désire donner au nouveau .système une chance de sutcès.A Toronto, les contrôleurs siègent au Conseil et ont droit de vote.Ils sont (piatre contre dix-huit échev\u2019ins.A Montréal, les contrôleni, \u2019entendissent puisque de eha- siégeront dans le conseil, mais ¦| (pie e(*)té on semblait s\u2019accorder ils ii\u2019auroiit pas le droit de voter.Bi le nombre des échevins est réduit, il y en aura vingt- que notre picupile ouvrier est_ un peuple qui croit.ADOLPHE AUGER ST-EUSTACHE La mort est venu nous ravir l\u2019un de nos plus distingués citoyens.M.Emile Laurin, gérant de la suTCursale de la Banque Provinciale, à St-Eustaclie, est décédé à la fleur de l'âge, après une longue maladie.a pas une maison mais oû l'on,\t.a dessein de fonder une prande|^f ville qui s\u2019appellera 'Vermont.Voilà un homme qui comprend bien l\u2019importance du jour nalisme.Cet original ne doit pas être un conservateur ! et qu\u2019une fois lai.s.séc libre à son choix elle saura choisir des hommes dignes d\u2019étre élus.Le mode de votation Clin des quarante échevins et plus d'uvoir une part égale dans la déi>eiise des fonds publiés u conduit à cette aiiatchie et à cette eoiifusion borsipi'oii voit une section du Cüii.seil déterminée à exclure l'autre section de son droit de distribuer les argent.s, le mal devient plus intcn.se.A tout événement les résul Chaque électeur sera libre de |\t.système soilt bien I ceux montres jiar lu commission rovale.bes libéraux de Montcalm I Icroyaient être sur le pioiiit d\u2019avoir et d\u2019une parfaite honorabilité.Son affabilité et sa droiture en avaient fait un ami de tous.Les porteurs étaient MM.Charles Renaud, Oglifère Théoret, Alfred Villeneuve, Wilfrid I.efebvre, Wil frid Turcot, Adélard Rastoul Dirigaient le deuil : le notaire G.N.A.Fauteux et J.A.Faquin, marchand.Conduisaient le deuil, MM.M.Benjamin Laurin, frère du dé- voter pour chacun des quatre candidats, donnant à cliacun un vote.11 peut de la sorte ne voter que pour trois candidats, doii- C\u2019étaitnn jeune homme de talents I*®\u2019 \u201cfortune\u201d, mais, à leur coiiven-\t^\t___ lion, ils n\u2019ont fait qu\u2019attrapper la!naixt'im'votVà chacun.I II peut aussi voter pour deux.Ou pour un seul.On dit que le juge bangclicrl I
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