Le soleil, 16 octobre 1937, Cahier 2
[" I Supplément illustré; Un chevalier de Vair Quatre As Mutt et Jeff Tonnerreville La famille Fric SOLEIL Pour s'instruire et se récréer : Page des jeunes Récits divers Page féminine Récits illustrés QUEBEC, SAMEDI 16 OCTOBRE 193?PAR H AL FORRESTl (Copyright, 1bj \u2022 x_.c j ij ttrrcn n*rr\\ o m Tom ! C\u2019est Betty-Lou ! Elle est saine et sauve ! hommes poursuivaient Tommy et Sheets qui assayaient d\u2019atteindre l\u2019avion quand apparurent trois avions Alt uduistfere la Justice qui des-les, bandits, lâchant des btunhes qui les firent pleurer.Slade et ses abandonné, cendirent Ne prenez pas vos fusils, ou les avions, en haut, vont lâcher d\u2019autres bombes ! whoop jamais écouter coquins whonn Aw .a-ah-cho© ! r* ¦ -' Ils nous font signe Miss Barnes ! Miss Barnes Un autre avion! .n vole bas .il descend sur nous.Que veut-il ?nous maintenant JS \" 1 Un autre avion Regarde ! Il pion ge sur Betty-Lou ! V Fais-lui signe d\u2019atterrir, S truss î 7à; \u2022.v>.vXv.\u2018.\u2018.-vv Ce doit être un as quelconque qui fait des prouesses pour la galerie.wmm ¦ AS PAR HAL FORREST ; Quand les pilotes de l\u2019avion qui avait descendu J\u2019avîon à cabine sans défense virent Larry et Ronnie plonger sur eux, ies assassins tournèrent de bord et filèrent au-dessus des montagnes.Les garçons atterrirent alors auprès de l'avion tombé, espérant trouver le pilote vivant.Nous pourrions peut-être faire quelque chose pour ce pauvre garçon, Ronnie ! N» ^\"r/rrv» taflSrajgfSlteh.Pas de chance Larry ! Il est fini ! \u2022mm.Ronnie !-Il y a une autre personne sous les débris ! / ~ 7 ' W C\u2019est Sines -qui a fait cela .Il a essayé d\u2019avoir l\u2019autre moitié de .ia .carte.La , carte .- dans .ma .ceinture.Prenez-la .-, Promettez-moi .de !a donner .à ma fille .,\t4 Anne .Je souffre Je éais mourir ! S jÿiipsSsI \u2022I \u201cU! mmm \u2022¦Ta'r\t¦¦ - ¦ ¦ il Zprigi ï^iWUrn» '\u2022tr V-/77\u2014^ JJ./n s LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 18 OCTOBRE 1937 LA PAGE DES JEUNES | CHOSES CURIEUSES - MAIS VRAIES - EES HISTOIRES DE RIBELOT CHIEN GRIFFON 1 JE SUIS TOMBÉE.Martine est très violente et malgré toutes les observations ne se corrige point.Elle regrette ensuite beaucoup sa colère, mais il' est trop tard.L\u2019autre jour, sa petite sœur Odette est venue lui demander son aide pour sa page d\u2019écriture.\u2014\tLaisse-moi tranquille, je lis L \u2014\tMais je ne sais pas.\u2014\tVeux-tu t\u2019en aller 1 \u2014\tMais si tu.,.\u2014 Oh I c\u2019est trop fort I Et Martine \u2019repousse Odette si brutalement que la petite fille tombe, heurte Bu moment que les beaux jours sont ^revenus, il faut en profiter, n\u2019est-ce pas?iNous avons donc décidé, Zulma la gre-! nouille, Fulgurante la girafe et moi Bibelot, de fêter le printemps par un pique-nique surprise.Les trois chiens de la ferme, Tout gris le chat, Dodo la petite ânesse et Bébé-phénomène étaient de la partie.Vous savez, je pense, ce que c\u2019est qu\u2019un pique-nique surprise î Moi, je trouvais ça charmant : App rter chacun un plat choisi soigneusement et tenu .secret.je parle au passé, car j\u2019ai un peu changé d\u2019avis.Donc, je cherchai un plat léger, nourrissant, facile à transporter et aimé de tous.et jetai mon dé valu sur des crêpes.Bon.Je prépare ma pâte.Une pâte 1 Si vous aviez vu ça I Elastique et ferme, et sentant bon.meuh I.,> rien que d\u2019y penser.J\u2019allume un bon feu.Je prépare ma poêle et.Ah 1 mes amis 1.La première crêpe sauta par terre.Je l\u2019abandonnai car je suis extrêmement propre.La seconde alla coiffer une des bougies électriques de la suspension.C\u2019était curieux.VouS ne trouvez pas ?Je regardai intéressé lorsque l\u2019ampoule ôt crac ! et se brisa net.Une autre crêpe tomba sur le feu.Une autre resta collée au fond de la poêle où probablement elle se trouvait bien.Tout ça, vous comprenez, commençait à m\u2019énerver.Et puis, la pâte diminuait d\u2019autant plus que, naturellement, j\u2019en avalais chaque fois une cuillerée.oh ! pas par gourmandise.mais pour être sûr qu\u2019elle était toujours exquise et régalerait mes amis.Enfin, décidé à réussir, je chauffe avec un soin tout particulier la poêle.Je dépose un peu de beurre.puis la pâte.et lorsque la crêpe est dorée, hop !.Ah ! Aïe 1 rien pie ce souvenir I Vous voyez par le dessin de Buzzo ce qui arriva ! Ah 1 ce n\u2019est pae drôle de recevoir une crêpe brûlante sur le nez ! Alors, je renonçai à ce plat compliqué.J\u2019achetai un superbe melon et, fut me coucher bien vite, Au matin, temps splendide.Tous nos amis arrivèrent avec de mystérieux pa-.quets.Bien entendu, j\u2019avais mis mon melon dans une noîte afin que Ton ne puisse rien deviner.Zulma roulait quelque chose d\u2019enveloppé, et je pensai que c\u2019était un fromage de Hollande.Après trois heures de marche, nous mourions de faim.Assis sûr Therbe, nous ouvrîmes nos paquets.Fulgurante eut la première écarté les papiers.Ah 1 quelle surprise ! Un melon identique au mien apparut.Mais ce qui me stupéfia davantage fut de voir la tête de tous mes camarades.Ils poussèrent des cris de détresse et tous les paquets ouverts à la fois laissèrent apercevoir.des melons.des melons.des melons ! Bébé-Phénomène, qui ne perd jamais son temps, en avalait déjà un.Mais Zulma était furieuse : \u2014 Idiots I Personne n\u2019a pensé à apporter un poulet rôti.ou du sau- cisson.; ou même du pain î Et pour boire î Non I jamais je n\u2019ai vu de pareils imbéciles I \u2014\tMais I protestai-je indlgni.Toi aussi tu as apporté un melon.Savez-vous ce que répliqua Zulma î \u2014\tMoi, naturellement.p^rce que C\u2019est pas fatiguant.On n\u2019a qu\u2019à le faire rouler.mais vous, vous n\u2019ayez pas d\u2019excuses ! Quel toupet cette Zulma ! Je suis dégoûté des pique-niques pour longtemps I Votre ami Bibelot.T5nn®k\\ POUR VOUS DISTRAIRE >SâÆ2> CHARADE Moœ.premier a perdu l\u2019esprit-Coupé menu, mon second est très boa Sans les petits pois.Mettez autour de votre coo, lorsqu\u2019il fait froid, mon tout.SOLUTION de la Charade parue dans une précédente page «ar MARCHAND l\u2019angle de la cheminée et pousse des cris affreux.On accourt.Màrtlne est pétrifiée de regrets et de crainte, mais Odette déclare : \u2014 C\u2019est rien.En courant, je suis tombée.Quel remords pour sa grande sœur ! Pendant qu\u2019on soigne la généreuse petite fille, Martine, très soigneusement trace sa page d\u2019écriture.Et le geste d\u2019Odette a transformé en douceur la terrible violence disparue à jamais.,\t.Armet.iji.- m Dans les boulangeries des , Villages Hongrois on ne FAIT QUE DES PAINS TRES VOLUMINEUX ET PARFOIS THES LOURDS A TRANSPORTER.Dans une campagne du Comte d°Essex (Angleterre) ON PEUT ADMIRER.UNARS sBRE DONT LE TRONC A LA FORME D'UN HUIT.La Sterne avale DES POISSONS piu?QR05 QU'IL, sLF, LES INGU R* r GITA NT A LA MA» qNIERE DES ÇER-.=PENES.-!§&J LES MOTS CROISÉS DE BÉBÉ-PHÉNOMÈNE HORIZONTALEMENT L Celui qui interçède pour un autre; II.Carnet sur lequel on prend des notes; XII.Corps céleste; IV.Etui de métal rour protéger le doigt qui pousse l\u2019aiguille; \u2014 Qui exprime la négation; \u2014 Voyelle; V.Bébé-Phénomène trouve qu\u2019il l\u2019est toujours.; VI.Déesse de la sagesse et des arts; VII.Le début de : Inaction; \u2014 Ana-grammatiquement : adj.poss.; VIII, Deux voyelles semblables; \u2014 Consonne; \u2014 Boisson anglaise (phonétiquement).LHC ET LUCIE ^j.*,.v> Cl ^ va ttra cHangé 6N Un C -E PIC crois tu qu\u2019iL Ç-Airdc L'ÉFFèT w\\ \u2014 Vois-tu ce cochon ?Il va être transformé en un beau lébre.Et notre galopin armé d'un pinceau trace sur tout le corps au pauvre quadrupède, de larges verticales noires, d la grande satisfaction de Lucie.\u2014 C\u2019est notre oncle gui va être furieux quand II rœ voir ce beau zèbre l l ! \u2014 Noue allons maintenant transformer ce lapin en un porc-épic.« Je commence par arracher les plumés de ce coq, voild qui est fait.« Ensuite enduisons le corps de notre futur porc-épic, de cette colle forte.Notre travail est à moitié terminé, Lucie 1 l i r, (Que vont-ils faire encore ?) (A suivre)., /vs s- floRiioNMSm} Ce Ç?UE je (t-suis fu loujouHS VERTICALEMENT I.Société de gens de lettres, de savants ou d\u2019artistes; II.Graisse minérale extraite du pétrole brut; III.Anagrammatique-ment : rivière de France qui a sa source dans le département de la Lozère; \u2014 prép.qui a à peu près les sens de : dans; IV., Sous-officiers dans une compagnie d\u2019infanterie (phonétiquement et anagrammatique-ment); V.Adoucir (anagrammatiquement); VI.\tDébut de tigre; \u2014 anagrammatique-ment : Air agité par un moyen quelconque^ VII.\tConsonne; \u2014 La saison que vous préférez; \u2014 Voyelle,j M.&.L JEAN QUI GROGNE ET JEAN QUI RIT \u2014 Par \u2014 La comtesse de Ségur No 49 M.Abel Chut ! Barcuss va revenir.Tu as manqué me trahir.Crois-tu donc que ce que j\u2019ai fait pour Simon, je ne l\u2019aurais pas fait pour toi ?toi, mon ami, mon confident !\u201d ajouta-t-il en riant.A table, Jean vit pour la première fols Mlle Suzanne de Grignan, jeune personne gracieuse, aimable, charmante.Toute la famille était si unie, si bonne, que Jean se sentit tout de suite à son aise comme s\u2019il en faisait partie.Pour la première fols il eut l\u2019occasion d\u2019apprécier l\u2019esprit gai, vif et charmant de, M.Abel.Il Tadmira d\u2019autant plus ; 11 ne le quittait pas des yeux, et plus d\u2019une fols cet enthousiasme muet excita le rire bienveillant des cinq convives.XXÏI JEAN SB FORM* Les camarades de Jean étaient tous de braves et honnêtes serviteurs.Bareuss était aimé et respecté de ses camarades et de tous ceux qui avaient des relations intimes avec ses maîtres.Il se chargea d\u2019achever Téducation négligée de Jean.H lui donna les habitudes régulières qu\u2019il n\u2019avait pas eues jusque-là.Le pauvre petit Roger aidait, sans le savoir, au perfectionnement de Jean.Il le demandait souvent et lui témoignait de l\u2019amitié;' la vue de ses souffrances, supportées avec tant de douceur, de patience, de courage, faisait une profonde impression sur le coeur aimant et sensible de Jean.Les visites quotidiennes de M.Abel, ses bons conseils, sa constante bonté développèrent aussi l\u2019esprit et les idées de Jean.Il comprit mieux sa position vis-à-vis de ses maîtres; il leur témoigna plus de respect, de déférence.Peu à peu les restes du dehors villageois et naïfs disparurent.En prenant de l\u2019expérience et de l\u2019âge, Jean fut plus maître de ses sentiments; il aima autant, mais avec moins d\u2019expansion; il apprit à contenir ce que l\u2019inégalité des conditions pouvait rendre ridicule ou inconvenant vis-à-vis de ses maîtres et des étrangers; il ne baisa plus les mains de M.Abel; il ne se mit plus à genoux; 11 le regarda moins affectueusement et moins souvent, mais, dans son coeur, c\u2019était la même ardeur, le même dévouement, la même tendresse.Jean se sentait heureux, entouré de bons camarades, au service de maîtres excellents; il trouvait autour de lui amitié, bonté, soins; enfin, la vraie frater- nité, qui est la charité du chrétien.Bien loin de lui refuser des permissions pour aller voir Simon, on faisait naître les occasions de réunion pour les deux frères.Barcuss préférait faire le travail de deux pour donner à Jean une soirée ou un après-midi.H n\u2019était jamais refusé quand il désirait aller à l\u2019église, ou sortir pour ses affaires personnelles, ou voir quelque chose d\u2019intéressant, ou faire une visite de pauvres.S\u2019il était souffrant, ses camarades le soignaient comme un.frère; les maîtres veillaient à ce qu\u2019il ne manquât de rien.M.Abel venait alors savoir de ses nouvelles et le \u2022distrayait par son esprit gai et aimable.La seule peine de Jean était l\u2019état toujours alarmant et douloureux du bon petit Roger, que Jean aimait d\u2019une sincère affection.\u201cVous prierez pour moi, monsieur Roger, quand vous serez près du bon Dieu, lui disait-il souvent.\u2014 Poür toi comme je prierais pour mon frère,\u201d répondait Roger de sa voix défaillante.Les nouvelles d\u2019Hélène étaient excellentes; elle se plaisait beaucoup dans cette ferme de Sainte-Anne que louait Kersac; elle était généralement aimée et estimée.Kersac était plus un frère qu\u2019un maître pour elle; jamais un reproche, toujours des remerciements et des éloges.La petite Marie devenait de plus en plus gentille; elle passait la journée chez les bonnes soeurs de Sainte-Anne; elle travaillait bien; elle commençait déjà à se rendre un peu utile à la ferme.Quand Kersac lui faisait faire un raccommodage ou un travail quelconque pour lui-même, Marie en était fière et heureuse.Kersac l\u2019aimait beaucoup et se réjouissait de la pensée de l\u2019adopter.Un jour il reçut une lettre de Simon et de Jean.Simon lui demandait de venir assister à son mariage, qui avait été retardé jus-qu\u2019àprès Pâques à cause d\u2019une maladie de Mme Amédée, commencée peu de jours avant le carême.Simon demandait aussi à Kersac de vouloir bien lui servir de témoin avec M.Abel N., ce peintre fameux par son talent autant que par sa vie exemplaire et son esprit charmant.Jean suppliait son ami Kersac de venir les voir dans une occasion aussi solennelle; ils déploraient tous les deux que leur mère ne pût venir, et Jean demandait à Kersac de ne pas augmenter leur chagrin en refusant d\u2019être témoin de l\u2019heureux Simon.Il profitait de l\u2019occasion pour raconter à Kersac une foule de choses et de détails Intéressants.\u201cTenez, Hélène, dit Kersac, lisez cette lettre de Simon et de Jean.\u201d Hélène la lut avec un vif Intérêt.\u201cEh bien, dit elle, que ferez-vous?\u2014J\u2019irai, dit Kersac; la ferme n\u2019en souffrira pas, bien que la saison soit encore aux labours et aux semailles; je ne serai absent que trois ou quatre jours.Je vais écrire pour savoir le jour du mariage et l\u2019hôtel où je pourrai descendre pour être près d\u2019eux.Nous voici au printemps, le beau temps est venu; ce sera pour mol un voyage agréable de toutes manières.Cela me fera vraiment plaisir de revoir mon petit Jean; je tâcherai de vous le ramener, si c\u2019est possible.\u201d Hélène devint rouge de joie.\u201cMe ramener Jean.Ah ! si vous pouviez ! KERSAO Et pourquoi ne le pourrais-je pas?, HELENE C\u2019est qu\u2019il est en service, monsieur.Et vous savez combien c\u2019est gênant quand un domestique s\u2019absente.KERSAC Ce ne doit pas être à Paris comme chez nous; ils ont un tas de domestiques qui se tournent les pouces; on ne s\u2019aperçoit seulement pas quand l\u2019un d\u2019eux manque.HELENE Je crois, monsieur, que cela dépend des maisons: chez Mme de Grignan, où est Jean, chacun a son travail; c\u2019est une maison comme il faut, une vraie maison de Dieu, comme l\u2019écrit'toujours Jean.KERSAC C\u2019est possible, mais j\u2019essayerai toujours.Voici près de trois ans que vous n\u2019avez vu votre fils, ma pauvre Hélène; il est bien juste qu\u2019on vous le donne pour quelques jours.\u201d Hélène le remercia, mais sans trop croire au bonheur que ce brave Kersac lui faisait espérer.¦ Il reçut, d^ux jours après, une réponse à sa lettre; le mariage était pour le 1er mai, et on était aux derniers jours d\u2019avril.Pas de temps à perdre.Hélène se hâta de lui préparer ses plus beaux habits, son linge le plus fin, ses bottes les plus brillantes; elle lui mit de l\u2019or dans sa bourse; elle crut être prodigue en lui mettant cent francs.Elle fit son paquet, qu\u2019elle enveloppa dans un beau torchon neuf bien épinglé, et, lorsque Kersac fut près du départ, elle lui remit son paquet et la bourse.KERSAC, riant.Merci, ma bonne Hélène.Avez-vous été généreuse ?Combien m\u2019avez-vous donné pour m\u2019amuser ?HELENE Plus que vous n\u2019en dépenserez, monsieur.Cent francs ! KERSAC, riant plus fort.Cent francs ! Pauvre femme, cent francs ! Mais il n\u2019y a pas de quoi aller et venir si je ramène mon brave petit Jean.HELENE Eh bien, monsieur, votre dépense ne sera pas grand\u2019chose.Vous allez être nourri là-bas.Quand on va à la noce, on mange et on boit pour huit jours.\u2014 Et me loger donc ! Et vivre en attendant la noce ! Je ne vais pas arriver là pour tomber en défaillance comme un mendiant.Et mon présent de noce, donc ! Vous croyez que je laisserai marier un garçon qui est presque à vous, sans lui faire mon petit cadeau ?Non, Hélène, Kersac est plus généreux que ça.Oonnez-mol la clef et venez voix ce que jemporte.\u201d (A suivre) FRIMOUSSET, DIRECTEUR DE MAGASIN .(2) UN PIANO EN PRIMES IL SUFFISAIT D'y PtV5eR.c LE geniê.C0rtMElt.it ante Amélonde demande à Frimouseet comment a pu réussir à vendre tous les plumeaux de son von.Et Frimousset lui explique qu .1 donnait un Lno k queue en prime à tout acheteur de quinze Ame aux.~ cî VOILA £f\\jpc \u2018actjJluX dxIS/iiM OMa àroïf-ujn.wnctcui « \\ Car îl n\u2019y a pas de raison pour que le système qui a réussi k Frimousset ne réussisse pas aussi à tante Amélonde.» (vv No>,uyjo;.| adrSJjtÀu, owmVtaV MOWilEOF.£i>T.fACHE Et tpnte Amélonde décide de profiter à son tour do la bonne idée qu\u2019à eue Fri* moussçt.VOU4 ojlZ4.I\t.ûirthc e/ft h Xi iout
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