La voix de l'Est, 20 avril 1990, vendredi 20 avril 1990
[" MÉTÉO Aujourd'hui, le ciel sera nuageux avec quelques averses.Demain: averses en matinée puis éclaircies en après-midi.Max.: 12; Min.: 6 Livraison domicile $2.75 par semaine.Semaine: 50 cents \u2014 Samedi: $1.00 VENDREDI 2 »- O CB O _\tw a -J m c o G \u2018O x -r o rn oo i> o ^ oo Q ¦\t(=r m i~ i ^ r-r O G q rn m (- -o ^ 2 O O in m Chez nous le NO cest cranbvA STtVTORAMA ¦ 4397 CS VOL.55 \u2014N0 244 \u2014GRAMBY, 20 avril 1990 lllfljëo I® lli ¦ \u2014 page 3 x \" ; owansvil s ouvrent Le directeur du pénitencier de Cowansville, Jean Paul Lupien {à gauche), discute avec le journaliste Stéphane Alarie, de La Voix de l\u2019Est, à l'occasion d une visite organisée à l\u2019intention des médias du Québec.\u2014 page 12 Le Canadien blanchi par les Bruins \u2014 page 35 Davignon: la polémique bien installée au conseil \u2014 page 7 & GAETAN LABRÊCHE K RETOUR À GRANBY POUR UNE 4e ANNÉE LE THEATRE D'ÉTÉ DE GRANBY til Pin» til DU 20 JUIN AU 18 AOUT 1990 présente: »ê Avec: Gaétan Labrêche Sylvia Gariépy Marie-Michelle Matteau Forfaits Souper - Théâtre disponibles RESERVEZ TÔT! Ruth Arseneault François L\u2019Écuyer Les mercredis, jeudis, vendredis et samedis à 20 h 30 Réservations: (514) 375-2262 PRIX DE GROUPE DISPONIBLES Venez rire avec nous dans cette superbe comédie de Jean Daigle! lkiSiMMwfBYwc.Théâtre d\u2019été de Granby 135 Principale, Granby (QC) J2G 2V1 en collaboration avec L4492 GH&\"\\450 cFks.-\t- otv I LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 vendredi 20 avril 1990 Une prise d'otage qui finit bien QUEBEC Presse Canadienne Un détenu armé qui en était à sa deuxième prise d\u2019otage en 18 jours, a séquestré une infirmière pendant près de 14 heures, hier, au Centre de détention de Québec, à Orsainville.L\u2019individu identifié comme étant Robert Dokis, 23 ans, a relâché son otage vers llh40 hier matin après avoir obtenu l\u2019assurance des négociateurs de la police qui recevra des traitements dans un hôpital psychiatrique à l\u2019extérieur de la prison, a révélé un porte-parole de la Sûreté du Québec, M.Réal Ouellet.Ce dénouement sans effusion de sang est survenu après de longues négociations par téléphone.La prise d\u2019otage avait débuté vers 22h00 mercredi et a entraîné l\u2019intervention des membres des groupes tactiques d\u2019intervention de Québec et de Montréal.Dokis avait en sa possession un pic de fabrication artisanale, mais il n\u2019a pas molesté l\u2019infirmière, dont l\u2019identité n\u2019a pas été révélée.Il s\u2019agit d\u2019une femme de 37 ans, mère de deux enfants, qui travaille au Centre de détention de Québec depuis plusieurs années.Elle a néanmoins été conduite à l\u2019hôpital après sa libération pour subir des examens, a fait savoir M.Ouellet.Dokis, qui est originaire de la région de Montréal, avait séquestré son amie pendant trois heures en la menaçant avec un couteau, le 1er avril dernier, dans un motel de Beauport, en banlieue de Québec.Cette prise d\u2019otage s\u2019était également terminée sans effusion de sang.A la suite de son arrestation, il avait été conduit au poste de police de Beauport avant d\u2019être transféré au centre hospitalier Robert-Giffard.A cet endroit, il avait assommé un gardien pour ensuite prendre la fuite.Il s\u2019était ensuite dirigé vers Montréal où il s\u2019était livré aux autorités de l\u2019Institut Pinel.Dokis était incarcéré à Orsainville depuis le 4 avril.Il était détenu hier au quartier général de la Sûreté du Québec, à Québec, en attendant sa comparution en Cour du Québec aujourd\u2019hui sous plusieurs chefs d\u2019accusation, dont un de séquestration.Toute une journée HiÉÉMf & T*»1\t' Durant 25 minutes mercredi soir, un bulldozer de 20 tonnes s'est lancé dans une folle équipée et a semé la destruction dans un quartier de la banlieue d'Etobicoke.Après avoir quitté un chantier de construction, la lourde machine a zigzagué à l'aveuglette, écrasant les clôtures, traçant sa route à travers les pelouses et les cours, démolissant un garage et provoquant l'écroulement d'un mur de maison.«Heureusement, je ne dormais pas.Sans cela, je serais morte», a déclaré Mme Cathie McBride (notre photo)., qui s'était levée en entendant autant de bruit à proximité de sa maison.La promenade de l'engin a causé des dommages de 200 000 $.268 0085 Le super dépanneur SAM BERNARD Centre de validation Ouvert 7 |Oiirs O 0 k Xi > < H (G x ¦< F ssonce avec ou sans service 1020 Principate, Granby 378-7607 .L670I m Agenda 10 A ne pas répéter\t12 Commentaires\t10 Décès\t31 Économie\t22 Jeux\t28 Petites annonces\t24 Sports\t32 Statistiques\t34 CM \t INFORMATION\t375 4555 ABONNEMENTS Lundi à vendredi: 8h30 à L6h30\t375 4555 PETITES ANNONCES Lundi à vendredi: 8h00 à 17h30\t375 8888 PUBLICITÉ Lundi à vendredi: 8h30 à 16h30\t375 6993 RÉDACTION\t375 6850 TÉLÉCOPIEUR\t777 4865 Hydro: c'est l'impasse MONTREAL Presse Canadienne Lesyndicat des 14 000 employés d\u2019Hydro-Québec espère rencontrer dans les prochains jours,la ministre de l\u2019Energie, Mme Lise Bacon, pour qu\u2019elle somme les porte-parole d\u2019Hydro-Québec de cesser «de faire des niaiseries en se cachant derrière des structures de négociations».Cette demande syndicale survient quelques heures à peine après que les représentants de la société d\u2019Etat eurent avisés mercredi soir le syndicat qu\u2019il ne leur était pas possible de poursuivre la négociation puisqu\u2019ils n\u2019avaient pas le mandat nécessaire pour discuter du dépôt d\u2019une proposition syndicale de règlement sur les points normatifs en litige.C\u2019est-à-dire: le droit de refus de travailler, la clause d\u2019exclusivité pour se défendre contre la sous-traitance, la création d\u2019emplois permanents et l\u2019indemnisations de résidence lorsque l\u2019employé est appelé à travailler en région éloignée.La direction d\u2019Hydro-Québec a rapidement réagi au communiqué syndical en déclarant qu\u2019il «serait irresponsable de sa part dans le présent contexte économique de consentir des améliorations qui augmenteraient ses frais d\u2019exploitation».Demandant au syndicat de faire preuve de réalisme face aux objectifs d\u2019augmentation de la productivité, Hydro-Québec se demande comment le syndicat peut envisager réduire les heures de travail et augmenter les temps improductifs avec de telles propositions.Hydro-Québec nie donc les accusations de refus de négocier qu\u2019on lui prête et précise que c\u2019est plutôt le syndicat qui a refusé mercredi soir l\u2019invitation du conciliateur, M.Normand Gauthier, à poursuivre les pourparlers sur les points encore en litige.Ne voulant pas spéculer sur le coût du projet de règlement qu\u2019il a proposé et que les représentants d\u2019Hydro-Québec ont rejeté, le porte-parole syndical, M.Luc Chabot, a demandé à la ministre qu\u2019elle déniche quelqu\u2019un à Hydro-Québec qui fasse preuve de leadership pour «imaginer un règlement à cette négociation qui dure depuis 17 mois».M.Chabot ne croit pas que la menace d\u2019une loi spéciale soit de nature à établir un climat de relations de travail propice à une hausse de productivité comme le souhaite la ministre.«Il n\u2019y a absolument rien dans la négociation actuelle qui justifie l\u2019adoption d\u2019une loi spéciale», a-t-il dit.Le porte-parole syndical soutient par ailleurs qu\u2019un règlement imposé n\u2019est présentement pas de mise parce que c\u2019est une «grève civilisée» qui interpelle l\u2019employeur et ne tient pas la population en otage.Pour sa part, M.Charles Guerrier, président provincial du syndicat des employés de métiers d\u2019Hydro-Québec, une des trois factions en grève avec les techniciens et employés de bureau, croit que la direction de la société d\u2019Etat «va nulle part et que ça commence à se savoir dans la hiérarchie».Mme Francine Charest, porte-parole de la société d\u2019Etat, réplique en affirmant qu\u2019avoir un mandat pour négocier ne signifie pas nécessairement qu\u2019il faille dire oui à tout ce que le syndicat demande.«Nos gestionnaires veulent être consultés parce que c\u2019est eux qui devront vivre avec la convention que l\u2019on veut efficace et productive.» tf* Chauffard retrouvé Les policiers de la SQ, ainsi que des secouristes, ont cherché durant de longues minutes, mercredi soir, le conducteur d'une voiture qui venait d'emboutir un véhicule stationné face au 69 rue de l'Église, à Roxton Falls.Aucune trace de freinage n'a été relevée avant le lieu de l'impact.Le choc, des plus violents, a totalement détruit les deux autos.Le véhicule du «disparu» a fini sa course à plus de 100 pieds du lieu de l'accident survenu vers 22 h.Le conducteur fuyard a été retracé chez des parents, légèrement blessé, une heure après l'accident.Il a été écroué en attendant sa comparution devant la cour criminelle: il était recherché par les policiers depuis deux ans, pour des infractions mineures.photo Pierre Beaudin FARNHAM Intervenant à la toute dernière minute, juste avant que la ville ne procède hier à la mise en vente de ses actifs, la Banque Royale a réglé, rubis sur l\u2019ongle, les taxes municipales impayées par Fonderie Unique.Une facture qui s\u2019élevait à plus de 91 000 $.«Ça n\u2019a pas été une surprise.On s\u2019attendait à ce que la Banque Royale, qui est le créancier hypothécaire de Fonderie Unique, protège sa créance et règle la note», indique le maire, Jules Bélisle.Pourtant, mercredi encore, la banque demandait une nouvelle fois à la ville de surseoir à la mise aux enchères de la compagnie.Réuni en assemblée spéciale, jeudi matin, le conseil municipal a rejeté cette demande, déterminé, s\u2019il le fallait, à aller au bout des procédures.«Nous n\u2019avons pas pris cette décision à la légère.La certitude que la Banque Royale ne laisserait pas aller les choses a joué, mais il y a un autre argument qui a pesé dans la balance.Le sol tout autour de la fonderie est contaminé avec du phénol, on ne voulait pas être pris pour régler ce problème», avoue le maire Bélisle.La ville a fait analyser les sables contaminés «déposés» en deux endroits sur le terrain entourant l\u2019usine.«Le degré de pollution n\u2019est pas si élevé qu\u2019on ne l\u2019avait craint au départ.Ces déchets, classés comme rebuts domestiques, pourront être acheminés vers n\u2019importe quel terrain d\u2019enfouissement sanitaire.Mais ce n\u2019est pas nous qui allons en disposer, nous laisserons le créancier s\u2019en occuper, ça ne nous regarde pas», poursuit-il.Opération rentable Le maire se félicite que la ban- Jacqueline de Bruycker Fonderie Unique de Farnham: la Banque Royale sauve sa mise u' yw* jjgg\t' LLM.,rn I Fermée depuis octobre dernier, Fonderie Unique aurait ac- vrait, semble-t-il, plus de 2,5 millions $ rien qu\u2019à la Banque cumulé un déficit d\u2019opération de 3,8 millions $ et elle de- Royale.que soit venue acquitter le compte de taxes de Fonderie Unique.L\u2019opération lui apparaît doublement profitable.A court terme, la ville récupère son argent et remplit ses coffres.«A moyen terme, je suis convaincu que ça va aider à relancer l\u2019entreprise encore plus rapidement.Si la bâtisse avait été vendue pour taxes, je ne suis pas persuadé que ça aurait fait bouger les choses.11 y a toujours ce fameux vide d\u2019un an, qui permet à l\u2019ancien propriétaire de revenir dans le dossier.» Si Jules Bélisle parle d\u2019avenir pour Fonderie Unique, c\u2019est parce qu\u2019il sait qu\u2019il y a des acheteurs sérieux pour l\u2019entreprise.Il ne connaît pas leur identité.Pour- tant il est au courant de leur intérêt pour l\u2019édifice du boulevard industriel.«Mais pas dans le domaine de la fonderie.C\u2019est un secteur d\u2019activités qu\u2019il vaut mieux oublier», estime-t-il.Le commissaire industriel de Farnham, Bernard Beaudry, chante une toute autre chanson.«Nous n\u2019avons pratiquement aucun contact avec le propriétaire, Robert Muddiman.Il ne retourne pas ses appels, je ne connais même pas le prix de vente de la bâtisse.» Du même souffle, il reconnaît que les visiteurs ne manquent pas, mais dès qu\u2019ils lèvent le siège, il ignore s\u2019ils donnent ou non suite au dossier.Lui-même avoue avoir essayé de précipiter les choses en proposant l\u2019édifice à différentes compagnies oeuvrant notamment dans le métal, le papier, sans avoir, pour l\u2019instant du moins, décroché un acheteur.«Il n\u2019y a pas 36 façons de s\u2019en sortir, il faut mettre la main sur une compagnie de quelque 200 employés, sinon, ça ne serait pas vivable compte tenu de tous les frais fixes qu\u2019il y a à rencontrer.Mais les entreprises de cette envergure ne courent pas les rues», admet-il.Le syndicat se réjouit Du côté syndical, le conseiller Marcel Jutras se réjouit de l\u2019évolution de la situation.«Je trouve Le maire de Farnham, Jules Bélisle.ça très positif que la banque ait finalement décidé de payer le compte de taxes.Je suis convaincu qu\u2019il y a pas mal de choses qui vont se produire au cours des prochaines semaines, sinon des prochains mois», souligne-t-il tout en faisant remarquer que les travailleurs possèdent toujours leur accréditation syndicale.Il déplore cependant le peu d\u2019implication du commissaire industriel dans ce dossier.«Il est absent.Je m\u2019explique mal son manque d\u2019intérêt, il devrait s\u2019occuper de Fonderie Unique jour et nuit.La question est prioritaire, vitale même pour Farnham.Il devrait mettre plus de coeur à la sauvegarde de ses quelque 70 emplois«, conclut-il.Fermée depuis octobre dernier, Fonderie Unique aurait accumulé un déficit d\u2019opération de 3,8 millions $ et elle devrait, semble-t-il, plus de 2,5 millions $ rien qu\u2019à la Banque Royale.Mais l\u2019institution financière se garde d\u2019émettre le moindre commentaire.W: Ï0 g® \u2014A-a.-.1 .'Aàti Invitation spéciale du Zoo Le directeur général du Jardin zoo-logique de Granby et quelques employés sont venus porter hier après-midi une invitation spéciale au maire de Granby.Ce carton d\u2019invitation a pris la forme d'un balai à feuilles que le maire Mario Girard a accepté au nom des Granbyens qui sont ainsi invités à participer samedi à l'opération grand ménage au zoo.L'invitation, lancée également à la région, convie la population à venir donner un coup de balai ce samedi, de 8h à 17h, question de préparer le terrain pour accueillir l'exposition des dinosaures.Il serait plus sage de réserver au 372-9113 afin que la direction du zoo puisse planifier le repas du midi.En cas de pluie, l'activité sera reportée au lendemain.Sur la photo, entourant le maire Mario Girard, MM.Pierre Car- tier, directeur général du Jardin zoologique; Alain Fafard, gardien d'animaux; Bernard Grivegnée et Michel Beaudry, préposés à l'entretien; et Réjean Fontaine, gardien.photo Alain Dion Il SOURIRE MAlINAl -\tCroix-tu à ça toi, les petites annonces?-\tBien certain.Hier j\u2019en ai publié une pour avoir un veilleur de nuit.-\tL\u2019as-tu eu ton veilleur de nuit?-\tNon.-\tEt tu dis que les petites annonces sont efficaces.Explique-toi.-\tLa nuit passée, je me suis fait voler.GUY L.BUSSIERE 2 rttAKMAnux Livraison Galeries de Granby LA VOIX DE L'EST \u2014 vendredi 20 avril 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 vendredi 20 avril 1990 / Recyclage des déchets: Robert Healy et Serge Robert iront s'instruire à Munich Benoit Lapierre GRANBY Recyclage des déchets oblige, M.Robert Healy, conseiller municipal, et le directeur des services techniques de la Ville de Granby, M.Serge Robert, se rendront à Munich, en Allemagne de l\u2019Ouest, pour se familiariser avec les techniques européennes en la matière.Ce voyage, qui aura lieu à la fin du mois de mai, coûtera 7 000 $ à la municipalité.C\u2019est la première fois qu\u2019une délégation de la Ville de Granby est expédiée outre-Atlantique pour aller glaner de l\u2019information sur le recyclage des déchets.L\u2019affaire ne sourit guère aux conseillers Edmond Leduc, Liette Perreault et Claude Duhamel et mardi soir, tous trois se sont prononcés contre le fait que la Ville dépense 7 000 $ dans ce projet de voyage.A Munich, MM.Healy et Robert visiteront notamment une grande exposition illustrant comment les Européens s\u2019y prennent Robert Healy pour récupérer, trier et recycler toutes les catégories de déchets domestiques et industriels, y compris ceux qui posent le plus de problèmes à l\u2019heure actuelle, comme ceux constitués de ma- Serge Robert tières plastiques.Selon le conseiller Claude Duhamel, il n\u2019appartient pas aux municipalités, mais plutôt au ministère de l\u2019Environnement de déléguer des gens pour participer à une mission du genre, à plus forte raison s\u2019il leur faut se rendre en Europe.«Moi, je trouve ça un peu fort» a renchéri Mme Perreault.Quant à M.Leduc, il a laissé entendre que, comme le projet de récupération des déchets n\u2019en était qu\u2019à ses premiers balbutiements à Granby, il était, à son avis, un peu tôt pour que la Ville y aille d\u2019un tel effort pour s\u2019enquérir de ce qui se fait de mieux en la matière, au plan mondial.A ce propos, le conseiller Gérard Allard a expliqué qu\u2019il avait changé d\u2019opinion.«En commission, j\u2019ai dit moi aussi que nous étions deux ans trop tôt.Mais étant donné que le gouvernement refile de plus en plus de responsabilités aux municipalités et que ce sera probablement la même chose avec les usines de tri, je crois qu\u2019il faut rechercher le meilleur éclairage» a-t-il dit.Quant au conseiller Serges Ruel, qui estime que la Ville ne doit pas attendre trop pour se familiariser avec les meilleures techniques de recyclage, et au conseiller Claude Boisvert, qui considère que Granby doit continuer de se montrer avant-gardiste, ils se sont rangés du côté de leurs collègues Gérard Allard, Rémi Bourgeois et Robert Healy, ce qui a fait pencher la balance.MM.Healy et Robert obtiendront donc leurs billets d\u2019avion pour l\u2019Europe.Pour ce qui est du maire Mario Girard, il ne s\u2019est pas prononcé au moment du vote, mais il avait mentionné plus tôt que, selon lui, le projet n\u2019était pas dénué d\u2019intérêt.Permis d'alcool: le conseil reste sur ses positions Benoit Lapierre GRANBY Malgré les précisions apportées mardi soir par l\u2019un des deux propriétaires et le locataire du 27 rue Elgin (Place Elgin) quant au type de bar qui ouvrira bientôt ses portes à cet endroit, le conseil municipal a décidé de î LAMBADA î Cours en 5 semaines pour débutant Le dimanche 22 avril à 15 h Le mardi 24 avril à 21 h Le jeudi 26 avril à 19 h 5$ par personne Payable à chaque cours «jfUDIODEDAtej, MULTI -STARS W 691, Dufferin Granby 375-6840 372-0339 L06454 maintenir sa décision prise le 9 avril.Il demeura donc opposé à l\u2019émission d\u2019un permis d\u2019alcool pour le bar «Le Rendez-vous doux» du tenancier Gaétan Duhamel, comme il en a d\u2019ailleurs déjà avisé la Régie des permis d\u2019Alcool du Québec.Cependant, il ne s\u2019agit là que d\u2019une opposition de principe, car dans ce cas, il semble que la Ville soit impuissante à empêcher l\u2019émission du permis.«C\u2019est aux gens de la Régie à trancher, a expliqué le greffier de la Ville, Me Alain Noël.Si c\u2019est depuis 1952 que des permis d\u2019alcool sont délivrés pour cet établissement (c\u2019est ce que venait d\u2019affirmer l\u2019un des MINI-EXCAVATION ALAIN BR0SSEAU INC.Dimensions de la mini-pelle hydraulique sur chenilles de caoutchouc Largeur: 3\u20192\u201d Longueur: 4\u20196\u201d Hauteur: 5\u20196\u201d SPÉCIALITÉS : creusage d'entrées et sous-sols de maison Idéale pour briser le ciment et creuser à l\u2019intérieur des usines, bâtiments de ferme, garages, maisons, etc.Marteau 375-0323 Transport en petite quantité \"remorque6 \t motorisée.Losses w.VINYTEK inc 378-2080 Spécialités: Revêtement de vinyle et d\u2019aluminium Portes d\u2019acier Fenêtres en P.V.C.SPÉCIAL DU MOIS D\u2019AVRIL Portes d\u2019acier avec légères imperfections (cadre inclus) 601:165 $\tB03: 265 $ 576 St-Charles Sud, Granby L04300 En plus d\u2019une excavatrice sur pneus, EXCAVATION 6RANBÏ INC.possède maintenant une excavatrice sur chenilles.Spécialités: Vente et installation de fosses septiques, champs d\u2019épuration et entrées d\u2019eau ________________Jules Taylor, propr.\tlossm 85, rue Authier, Granby 375-5433 propriétaires, M.Yvon Bouf-fard), ca va sûrement jouer.» Le locataire, M.Gaétan Duhamel, a quant à lui réaffirmé devant le conseil que jamais son bar ne présenterait de spectacles de danse érotique, comme l\u2019ont craint les résidents du secteur, mais seulement des spectacles de chansonniers.Il s\u2019est même dit prêt, tout comme son propriétaire, à faire de cette promesse l\u2019une des clauses du bail.«Nous avons reçu une pétition, et nous été obligés d\u2019en tenir cofhpte» a expliqué le conseiller Rémi Bourgeois, celui-là même qui, une semaine plus tôt, avait proposé au conseil de s\u2019opposer à l\u2019émission du permis d\u2019alcool.Mais il a précisé que personnellement, il n\u2019était pas contre l\u2019ouverture du bar de M.Duhamel.D\u2019autres conseillers, dont M.Gérard Allard, ont tenu sensiblement les mêmes propos que M.Bourgeois pour expliquer leur position dans cette affaire.Quant au conseiller Serges Ruel, il a suggéré au conseil de demander à la Régie des permis d\u2019alcool de scinder en deux la catégorie de permis «bar, danse et spectacles» de manière à ce que dorénavant, on puisse facilement faire la distinction entre les demandes de permis pour l\u2019exploitation de clubs de danseuses nues et les demandes relatives à l\u2019ouverture de bars conventionnels.Sa proposition a fait l\u2019objet d\u2019une résolution qui a été adoptée unanimement.A la toute fin de l\u2019assemblée, M.Ruel a ensuite révélé qu\u2019un autre groupe de citoyens de son quartier se préparait à faire obstacle à l\u2019émission d\u2019un autre permis d\u2019alcool pour le 7, rue St-Jo-seph.Comme dans le cas de la rue Elgin, les élus ont de nouveau décidé d\u2019appuyer les opposants.Tirage du 90-04-18 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi , et le samedi 9-22-24-27-36-46 É S U L T A T S O 1\to - q u\té b e c \tGAGNANTS\tLOTS 6/6\t1 1\t767 352,70 $ 5/6+\t5\t133 533,30$ 5/6\t242\t2 109,80$ 4/6\t15142\t64,80 $ 3/6\t289 032\t10,00$ VENTES TOTALES: 15 150 601,00 $ No complémentaire: 7 PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) : 2 000 000,00 $ PROCHAIN TIRAGE: 90-04-21 Tirage du Egtra \tNUMÉROS\tLOTS Vous pouvez\t579554\t100 000 $ jouer jusqu'à\t79554\t1 000 $ 20 h les soirs\t9554\t250 $ de tirage\t554\t50 $ \t54\t10 S \t4\t2 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. Un homme se suicide au réservoir Choinière Dépressif, il avait disparu de chez lui mercredi Z'\" >.\u2022 * - ¦ 'I; Un chien-pisteur a participe aux recherches.Richard Gosselin ROXTONPOND Des plongeurs de l\u2019Unité de sauvetage de la Haute-Yamasaka (USHY) ont repêché dans le réservoir Choinière, hier après-midi, le corps d\u2019un homme porté disparu dans la nuit de mercredi.L\u2019identité de l\u2019homme de 42 ans n\u2019est pas divulguée afin de ne pas ajouter à la douleur de la fa- mille.Vers 11 h, hier, un gardien du Parc de la Yamaska a trouvé pour le moins suspecte la présence d\u2019un véhicule abandonné dans le chemin menant au débarcadère du réservoir.Encore plus surprenant, la voiture avait foncé directement sur l\u2019imposante barrière interdisant l\u2019accès au débarcadère.Aussi, n\u2019a-t-il pas tardé à communiquer sa découverte aux patrouilleurs de la Sûreté du Québec de Granby.Le corps de l\u2019homme a été repêché dans cinq pieds d\u2019eau, à une cinquantaine de pieds du rivage, au milieu de l\u2019après- mj(jj\tphoto Pierre Beaudin Il s\u2019agissait bel et bien de l\u2019auto de l\u2019homme porté disparu.Plongeurs Un imposant dispositif de recherches a aussitôt été mis en branle, incluant un chien-pisteur et de nombreux bénévoles de l\u2019unité de sauvetage.Un hélicoptère a également été mandé sur place.Les chercheurs avaient un vaste périmètre à fouiller: au moins dix kilomètres carrés de forêt, de marécages ainsi que le lit du réservoir Choinière, une étendue d\u2019eau mesurant au moins un kilomètre de largeur et un peu plus en longueur.Peu après 15 h, soit trois heures après le début des recherches, un des plongeurs de l\u2019USHY a trouvé le corps de l\u2019homme, à une cinquantaine de pieds du rivage, dans cinq pieds d\u2019eau de profondeur.Trois mois à V2 PRIX 2Vz meublé - S1/?- 4V2 r-, résidences adhemar ACq BEAULAC *\tAscenceur *\tBâtisse de béton -*\u2022 Sécurité 24 heures *\tPlusieurs autres services offerts Visite libre Informations: 378-4400 En bordure du lac Boivin Bienvenue aux visiteurs 235 Denîson Esl\u2019 Granby \\ naements rr\\o's Une résidence conçue snécialement pour vous, suns actifs am-étre etH» \u201c vivre ?Ol LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 vendredi 20 avril 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 vendredi 20 avril 1990 Le Festival de la chanson se donne une police d'assurance contre le noyautage / Une partie de l\u2019équipe du 22e Festival international de la la secrétaire-trésorière, Mireille Paré, et le directeur géné-chanson: le vice-président Jean-Marie Messier, le président ral, Marc Morin, sortant, Daniel Laplante, le nouveau président, Luc Martel, Le spectre de la crise de février 1989 a plané, mercredi soir, sur l\u2019assemblée générale du Festival de la chanson.Les membres ont en effet modifié les règlements afin de mettre l\u2019organisation à l\u2019abri d\u2019intérêts particuliers qui pourraient être tentés de noyauter le conseil d\u2019administration, comme ce fut le cas l\u2019hiver dernier.Autre changement, le pdg de Radio-Activité et vice-président du Festival, Luc Martel, prend la relève du président Daniel Laplante, en poste depuis trois ans.M.Laplante continuera toutefois de siéger au conseil d\u2019administration à titre de président ex officio.Il pourra tout de même y exercer son droit de vote, ce qui est une nouveauté à ce poste.L\u2019élection de mercredi, qui s\u2019est déroulée sans opposition en présence d\u2019une vingtaine de membres, a aussi été marquée par l\u2019entrée en scène' de nouvelles figures au sein du conseil d\u2019administration: l\u2019imprésario bien connu Guy Cloutier, la présidente de la Chambre de commerce de Granby, Denise Gagnon, le directeur de l\u2019industrielle Alliance, Gilles Hamel (un nouveau venu à Granby) et l\u2019adjointe au directeur général de la Place des Arts, France Fortin.Un conseil d\u2019administration qui compte maintenant dix membres plutôt que neuf, en plus du président sortant.«On est allé chercher un équilibre entre le milieu artistique et granbyen», affirmait Daniel Laplante, à l\u2019issue de l\u2019assemblée.Jean-Marie Messier et Mireille Paré sont devenus, quant à eux, vice-président et secrétaire-trésorière du Festival.Plus de «vocations tardives» Mais avant d\u2019en arriver là, les membres de l\u2019assemblée ont modifié, au terme de longues et houleuses discussions, les règlements portant, notamment, sur l\u2019élection d\u2019administrateurs.Ainsi, seuls les membres en règle du Festival depuis au moins trente jours pourront maintenant y briguer un siège.Et leurs candidatures, endossées par trois membres réguliers, en règle, devront parvenir au secrétaire de la Corporation -au moins 72 heures avant la tenue de l\u2019assemblée générale annuelle.Plus question, donc, de mises en nomination le soir même comme cela avait été le cas en 89.«Les vocations tardives, on n\u2019y croit pas tellement, explique Daniel Laplante.On aime le Festival, ou on ne l\u2019aime pas.» Il ne cache pas, non plus, que «le drame de février dernier» a pesé dans la balance.«C\u2019est une façon de se protéger contre le passé, ajoute-t-il.On veut éviter le noyautage; les clans, on n\u2019en veut photo Pierre Beaudin pas.Mais il y avait des faiblesses au sein de nos règlements.Et même si ça a semblé tendu à certains moments, l\u2019exercice de les revoir a été sain.» Internationalisation Rayon finances, les revenus du festival se sont chiffrés, en 1989, à $334,400, un bond de 26% par rapport à l\u2019année précédente.Mais les dépenses ont elles aussi grimpé, passant de 263,709$ à 362,139$, laissant lé Festival avec un déficit d\u2019opérations de 27,739$.Ce manque à gagner, imputable en partie à une baisse de l\u2019aide gouvernementale, n\u2019empê- chera pas les administrateurs de dormir.En 1989, précise l\u2019ancien président Laplante, le Festival a aussi beaucoup investi dans la promotion de son image, et le calcul a déjà commencé à porter ses fruits.«On a déjà reçu 230 demandes d\u2019inscription pour les prochaines auditions, alors que les formulaires ne sont même pas encore sortis.Et je m\u2019attends à ce qu\u2019on en reçoive au total entre 375 et 400, affirme-t-il.L\u2019an passé, on en avait eu 229.Juste avec cet écart-là, on devrait combler la moitié du déficit.» Celui-ci, croit-il, devrait d\u2019ailleurs être résorbé totalement au cours de l\u2019année.La 22e édition du Festival international de la chanson de Granby, qui prendra l\u2019affiche au Palace cet automne, continuera d\u2019explorer le volet international.La participation des Européens, qui se produiront toujours hors-concours, pourrait d\u2019aiüeurs augmenter.Un projet de tournée internationale destinée à la relève des pays francophones est aussi en voie de préparation, mais il est encore trop tôt pour savoir s\u2019il pourra se réaliser dès cet automne.Organisé par le Conseil de la chanson francophone, l\u2019événement regrouperait des participants de la Belgique, du Cameroun, de la France, de la Suisse, du Québec et du Zaïre.En même temps, l\u2019idée d\u2019une École de la chanson, à Granby, continue de faire son chemin.Dans ce but, le Festival tentera d\u2019obtenir des fonds de Québec, afin de réaliser une étude de faisabilité.Mais le processus représente «un travail de longue haleine, souligne Daniel Laplante.C\u2019est aussi ardu que de fonder un nouveau festival!» GRANBY Anne Normand tû § j£ weeK -ehp_ AÔKf-ràào avec «\tManon Goulet \u2022**1\tGilles Baron .« /1É r/ËA.\\ Lydie Ouellet y æ\ti/ùtÉM.V» ^\t\u2022\tIl\tMarc Coiteux fKZfe* /\tà partir du vendredi à 19 h CHEF M=I45C Davignon: polémique au sujet (Tune dépense de 77 $ Les querelles entre commissaires sont devenues monnaie courante Stéphane Alarie KNOWLTON Immanquablement, les rencontres des commissaires de la Commission scolaire Davignon donnent lieu à du chipotage et à des querelles intestines et stériles.L\u2019assemblée mensuelle régulière qui s\u2019est tenue mercredi, à l\u2019école Saint-Édouard de Knowlton, n\u2019a pas fait exception à la règle.C\u2019est une question du commissaire Jean-Marie Rainville qui a mis le feu aux poudres, cette fois.Il a, en effet, contesté un récente décision du comité exécutif qui entérinait le remboursement des frais encourus par la présidente de la CS, Lutgarde Bell, pour obtenir copie des témoignages des commissaires qui ont paradé devant la commission d\u2019enquête Gagnon.Délégation de pouvoirs Selon M.Rainville, l\u2019exécutif a outrepassé les habilités qui lui sont conférés en agissant de la sorte.La délégation des pouvoirs du conseil des commissaires à l\u2019endroit du comité exécutif ne concerne que les dépenses prévues au budget, a-t-il soutenu, avant de questionner Mme Bell: «J\u2019aimerais savoir sur quel règlement vous vous êtes appuyés pour autoriser cette dépense?» La réunion, relativement calme jusque là, s\u2019est alors quelque peu animée.«Je crois qu\u2019on doit avoir les témoignages des commissaires dans les annales de la commission, a d\u2019abord rétorqué la présidente Bell.Ça pourrait être important dans les années à venir.On ne sait pas si dans 15 ans il n\u2019y aura pas une autre commission d\u2019enquête.» La loi, c'est la loi «Je ne questionne pas la pertinence de la dépense, a répondu le commissaire Rainville.Ce n\u2019est même pas une question d\u2019argent non plus (le montant réclamé par Mme Bell n\u2019est que de 77$), mais plutôt de respect de nos règles de fonctionnement.Vous n\u2019avez pas respecté la loi!» «J\u2019ai utilisé mon jugement! Pour moi, avoir la transcription des témoignages ça s\u2019imposait.comme les cartes à Noël», a riposté Lutgarde Bell, en précisant qu\u2019elle avait consulté le directeur général par intérim, Gérard Tou-signant, avant de se procurer les notes sténographiques des dépositions.Ce dernier a toutefois sagement décidé de ne pas se mêler à la controverse, qualifiant le tout de «débat de commissaires.» Autres témoignages Appuyant son collègue, la commissaire France Lambert a expliqué de son côté qu\u2019elle trouvait inconséquent de ne porter aux archives de la CS Davignon qu\u2019une partie de l\u2019enquête du commissaire Claude Gagnon.«Il me semble qu\u2019il serait important d\u2019avoir l\u2019ensemble des témoignages dans nos dossiers.On devrait aussi y déposer le rapport Rondeau et le rapport Gagnon lorsqu\u2019il sera publié», a-t-elle soutenu.À cela, la présidente Bell a répondu qu\u2019elle ferait des recherches pour savoir combien il en coûterait à la commission scolaire pour acquérir l\u2019ensemble des notes sténographiques de l\u2019enquête Gagnon.La facture risque toutefois d\u2019être salée car on estime à 8000 pages, les notes recueillis par le commissaire-enquêteur.r-Ca fMaison Chez -9{pus SALLE A MANGER 847 Montain Granby 372-2991 vtviî&l Charbonneau Courrex Ê II essayer Rapide LIVRAISON f URGENCE DIRECTE PARTOUT Service 24 heures / 7 jours semaine Tarif au kilométrage 378-1298 L-06429 Pour la fête des Mères l\u2019une des 8 caméras Konica aucun achat requis de 199$ Apportez vos films \"développement inclus\" Direct Film et Photo Minutes les développera sans frais à l\u2019achat d\u2019un second film \"développement inclus\u201d.* Règlements de participation disponibles à La Voix de l\u2019Est, CHEF et Photo Minutes .
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.