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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
mardi 18 décembre 1990
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 1990-12-18, Collections de BAnQ.

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[" Pluie verglaçante se changeant en pluie en matinée.Mercredi: pluie ou bruine passa gère Max.: 1; Min.: 0 LaUnæ Toujours à la 25e I45C de VEst minute de I heure 1991 Constellation Auto l 128O6 1276 Principale.Granby 378-1217 Devant la Commission BC Chrétien entonne l'air du fédéralisme % renouvelé\t\u2014 page 2 VOL.56 \u2014NO 143 \u2014GRANBY, 18 décembre 1990 Granby adopte aâ budget reflétant l'inflation \u2014 page 4 Hausse du 13225 CONlRIBUABlfS BISINÏ NON 0 citoyen \u2014 page 3 Le porte parole du Front commun contre la hausse du salaire des élus, de Gran retrait pur et simple du règlement qui accorde une augmentation de 13,3% aux by, Serge Tremblay brandit la pétition signée par 13 225 citoyens réclamant le membres du conseil, lors de l'assemblée d'hier soir.\tphoto Aiam Dion 'Ulaïveq s Racine SS*1 633 Dufferin, Granby 372-5896 8%* SAUVEZ LA TAXE PROVINCIALE DE Sur les meubles, cuisinières, réfrigérateurs en achetant avant le 1er janvier 1991\t* St Hvré avanl le 1er janvier 1991 Soyez rasés comme le renard L 13391 LA VOIX DE L'EST \u2014 mardi 18 décembre 1990 -^L'avenir du QuébecQ- Chrétien vante encore le fédéralisme renouvelé et fait sourire bon nombre de commissaires Pierre April QUEBEC Presse Canadienne La crédibilité du chef libéral, Jean Chrétien a été sérieusement mise en doute lors de son passage, hier, devant la Commission Bélanger-Campeau.Sans détour M.Marcel Beau-dry de l\u2019Outaouais, identifié au groupe fédéraliste à la Commission a posé brutalement la question.«Quelle crédibilité peut-on donner à Jean Chrétien aujourd\u2019hui alors qu\u2019il nous propose un fédéralisme renouvelé?Je pense, a-t-il ajouté, que cette question-là, avant d\u2019avancer plus loin dans le débat, doit être vidée une fois pour toutes.» Immédiatement après le témoignage de M.Chrétien, le chef pé-quiste, Jacques Parizeau a déclaré: «C\u2019est le même discours qu\u2019en 1980».Pendant plus d\u2019une heure et demie, le leader libéral a été forcé de défendre son passé, son implication dans le camp du Non lors du référendum de 1980, alors qu\u2019il prônait un fédéralisme renouvelé, son rôle lors des négociations constitutionnelles de 1981 et du rapatriement en 1982, et l\u2019accolade qu\u2019il a donnée le 24 juin dernier au premier ministre de Terre-Neuve Clyde Wells, au lendemain de la mort de l\u2019Accord constitutionnel du Lac Meech en lui disant «merci pour le beau travail».Dans la présentation de son mémoire, M.Chrétien a parlé de fédéralisme renouvelé sans plus de précisions, des difficultés que les Québécois rencontreront s\u2019ils choisissent la souveraineté et de l\u2019importance de demeurer dans une fédération «parce que c\u2019est la voie que le reste du monde est en train de choisir».«Il nous paraît essentiel de rappeler les acquis de notre histoire, a-t-il dit, et ceux du Québec au sein de la fédération canadienne; tout ce que nous avons fait pour bâtir ce pays, malgré la rudesse du milieu physique, le peu de moyens mis à notre disposition.» IA DUOIIH 910 6010 Le super dépanneur SAM BERNARD Centre de validation Ouvert 7 jours B k Ho < n id x ¦< F ssonce avec ou sans service | 1020 Précipite, Grarév 378-7607 i V____________________________L 13 373/ (S\t- Jean Chrétien, chef du Parti libéral du Canada et Lucien\tm.Chrétien ne se fasse entendre devant la Commission Bé- Bouchard, chef du Bloc québécois se donnent la main sous\tlanger Campeau, les yeux du chef du PQ, Jacques Parizeau un peu avant que -s ?Dans son témoignage, le chef libéral, entouré de Mme Margot Brousseau membre de l\u2019exécutif du PLC et de deux anciens ministres MM Serge Joyal et Francis Fox, n\u2019a pas une seule fois spécifié quels étaient les pouvoirs qu\u2019il partagerait avec le Québec.Difficultés Il a répété devant les commissaires et au cours de la conférence de presse qui a suivi «que d\u2019énormes difficultés attendent les Québécois, que la transition vers la souveraineté sera pénible et les négociations très compliquées qu\u2019il faut dire au travailleurs ce que cela va leur coûter ».Lorsque le chef du Parti Québécois Jacques Parizeau, le leader du Bloc Québécois à Ottawa Lucien Bouchard, le représentant du S Agenda\t5 Ben des choses.\t10 Commentaire\t8 Décès\t21 Grands titres\t12 Économie\t18 Jeux\t21 Petites annonces\t19 Sports\t24 Statistiques\t26 monde des affaires de l\u2019Outaouais Marcel Beaudry, les présidents de la FTQ Louis Laberge et de la CSN Gérald Larose et le ministre de la Justice lui ont parlé du rôle qu\u2019il a joué dans les négociations constitutionnelles historiques et de son acharnement à critiquer le défunt Accord du Lac Meech, M.Chrétien a dit qu\u2019il a toujours endossé les cinq conditions québécoises.M.Chrétien a pris le temps de lancer une flèche à M.Bouchard en l\u2019accusant d\u2019avoir été un des fossoyeurs du Lac Meech.«Il y a OTTAWA Presse Canadienne Le ministre des Communications, M.Marcel Masse, trouve justifiée la vague de restrictions bud- \t INFORMATION\t3754555 ABONNEMENTS Lundi à vendredi: 8h30 à 16h30\t3754555 PETITES ANNONCES Luné à vendredi: 8h00 à 17h30\t375 8888 PUBLICITÉ Lundi à vendredi: 8830 à 16830\t375 6993 RÉDACTION\t375 6850 TÉLÉCOPIEUR\t7774865 CHEF Radio\t372 ou 378 1450\t eu une démission spectaculaire, a-t-il souligné et je pense que c\u2019est à ce moment-là que l\u2019Accord du Lac Meech est mort.«Vous avez laissé entendre tout à l\u2019heure que j\u2019ai assassiné l\u2019Accord du Lac Meech, a répliqué M.Bouchard, c\u2019est curieux parce que moi, je pensais que c\u2019était vous et M.Wells qui l\u2019aviez assassiné.Et maintenant vous pensez que c\u2019est moi.J\u2019ai presque peur que pour me récompenser, vous m\u2019embrassiez comme vous avez embrassé M.Wells.» gétaires qui a touché la Société Radio-Canada parce que la situation économique le dictait.Bombardé de questions par l\u2019Opposition aux Communes, qui lui a reproché de ne pas avoir plaidé contre les compressions budgétaires à Radio-Canada, il a répliqué que la société d\u2019Etat avait été forcée de fermer ses centres de production régionaux pour des raisons économiques, à l\u2019instar de Radio-Québec qui fermait neuf centres de production en 1986 et un autre cette année.M.Masse a été la cible d\u2019accusations nourries de la part de l\u2019Opposition libérale qui l\u2019a accusé d\u2019avoir manqué à ses responsabilités dans cette affaire, ce qui aurait pu éviter 1100 mises à pied d\u2019un bout à l\u2019autre du pays.Plus de 5000 personnes ont manifesté bruyamment à Rimouski au cours du week-end pour dénoncer la fermeture des postes de Matane, Rimouski et Sept-Iles, alors qu\u2019une Les échanges entre M.Chrétien et les commissaires ont été polis mais vigoureux.On a écouté attentivement et on a beaucoup souris autour de la table.Le chef péquiste a posé des questions précises sur ce que serait le fédéralisme renouvelé.M.Chrétien a accusé M.René Lévesque d\u2019avoir lâché en 1981 son droit de veto.«C\u2019est cette journée-là, a-t-il précisé, où nous avons du accédé à la requête de sept provinces plus le Québec.» M.Parizeau a bien rigolé.1981 A une autre question de M.Beaudry, le chef libéral a précisé qu\u2019en 1981, lors des négociations constitutionnelles, le premier ministre René Lévesque avait choisi «le programme de son parti qui disait à l\u2019article 1, nous sommes pour l\u2019indépendance» plutôt que de signer une nouvelle constitution canadienne.M.Chrétien a maintes fois répété que les demandes du Québec seront analysées en fonction du reste du Canada et des intérêts réels des Québécois.«La symétrie n\u2019est pas nécessaire, a-t-il dit, il y a des exemples au cours des 25 dernières années qui démontrent que l\u2019assymétrie a bien fonctionnée.» Le chef libéral s\u2019est dit prêt à négocier «les pouvoirs nécessaires pour assurer la promotion économique et la répartition des richesses».A la fin de le conférence de presse, M.Chrétien a rappelé qu\u2019il était venu à Québec «dire la vérité parce qu\u2019il ne l\u2019a pas encore entendue».foule d\u2019environ 10 000 personnes se rassemblait à Windsor pour exiger la réouverture du poste de télévision du réseau anglais de Radio-Canada.Le député de Lasalle-Emard, M.Paul Martin, a noté l\u2019absence de la ministre d\u2019Etat à l\u2019Emploi et à l\u2019Immigration, Mme Monique Vézina, à Rimouski, l\u2019accusant de ne pas être solidaire avec la région qu\u2019elle représente.Pour sa part, la critique libérale en matière de communications, la députée de Mont-Royal Sheila Finestone, a exigé que M.Masse rétablisse les fonds nécessaires à la survie des postes régionaux.Le chef de l\u2019Opposition libérale, M.Herb Gray est allé plus loin, en disant que la fermeture des postes régionaux isolerait davantage ces régions au moment où l\u2019unité du pays est enjeu.M.Masse n\u2019a toutefois pas bronché, se contentant de dresser un parallèle entre les radiodif-fuseurs publics et privés.\u2014Autre texte en page 22 Masse justifie les «coupures» à RC Le Front commun attendait les élus avec une brique de signatures 13 225personnes ont signé la pétition contre la hausse salariale Marcel Jutras, de la ;SN, a remis la péti-ion de 13 225 noms iu directeur général de a municipalité, Robert )uval.photos Alain Dion -s GRANBY Luttant depuis plus de six semaines pour forcer le conseil municipal à oublier son augmentation salariale de 13,3 °7o rétroactive au 1er janvier, le Front commun de citoyens a exhibé le fruit de son labeur, hier soir: une pétition comportant la signature de pas moins de 13 225 personnes opposées à cette hausse de salaire.Voilà qui, à une signature près, représente exactement deux fois le nombre de votes obtenus par le maire Mario Girard aux élections de 1989, soit 6613.C\u2019était là «le plancher» que le Front commun s\u2019était fixé en lançant la pétition, le 23 novembre.Faite par le porte-parole du Front Commun, Serge Tremblay, conseiller syndical à la CSD, l\u2019annonce du résultat de l\u2019opération pétition a évidemment déclenché un tonnerre d\u2019applaudissements, la salle des délibérations étant encore une fois bondée de monde (mais il y avait moins de policiers qu\u2019aux assemblées du 5 et du 19 novembre).«Le document est tellement épais que j\u2019ai de la difficulté à le tenir» a lancé Serge Tremblay, en remettant la pétition à un autre leader du Front commun, Marcel Jutras, de la CSN, pour qu\u2019il aille le déposer devant le maire.En prenant la parole, M.Tremblay a mentionné que le dépôt de la pétition avait été un moment très attendu qui, tout dépendant de la façon dont le conseil allait maintenant réagir, pourrait marquer l\u2019histoire de la ville.Car M.Tremblay s\u2019est fait très clair: si le conseil ne retire pas en totalité l\u2019augmentation de salaire de 13,3 % pour ne retenir que l\u2019indexation de 5,1 % votée en février, le Front commun va poser les gestes nécessaires pour obtenir sa démission en bloc.«Et il s\u2019agira de gestes que je qualifierai de légitimes» a lancé Serge Tremblay, paraphrasant le maire Girard qui, à une autre assemblée, avait choisi ce terme en justifiant la hausse de traitement.«Depuis un mois, Monsieur le maire, le Front commun s\u2019est donné corps et âme pour consul- ter la population.Nous considérons que cette consultation aurait dû être suggérée et organisée par le conseil municipal.Ce faisant, nous aurions retenu que l\u2019opinion des contribuables est un facteur déterminant dans la prise de décision du conseil.Cependant, n\u2019ayez pas à regret de ne pas l\u2019avoir fait.Le Front commun a consulté pour vous la population et vous aurez certainement l\u2019occasion de nous remercier» avait d\u2019abord déclaré M.Tremblay.Pas d'audience Si la pétition du Front commun a connu un succès retentissant, il n\u2019en va pas de même de l\u2019audience publique que la commission municipale chargée de ré- examiner la question de l\u2019augmentation salariale devait tenir ce soir même, à l\u2019hôtel de ville.A la fin de la période de questions de l\u2019assemblée régulière d\u2019hier soir (elle avait été précédée de l\u2019assemblée spéciale sur le budget), le porte-parole de cette commission, le conseiller Gérard Allard \u2014 le seul autre membre de la commission est le conseiller Rémi Bourgeois \u2014 , a pris tout le monde par surprise en annonçant que cette audience n\u2019aurait pas lieu, faute de participants.Mais M.Allard a précisé que l\u2019autre consultation, celle qui se devait se faire à huis clos le 20 décembre, allait quand même avoir lieu car, assure-t-il, des citoyens ont demandé de se faire entendre sur la question, mais à l\u2019abri des oreilles indiscrètes.La commission, qui doit déposer son rapport d\u2019ici le 31 décembre, ne pourra donc tenir compte que des témoignages obtenus sous le couvert de la confidentialité et.de la pétition de 13 225 noms.Ut PENSÉE DU RUTIN \u201cC\u2019est seulement lorsqu\u2019une fille devient mère qu\u2019elle se transforme alors en une véritable concurrente pour sa mère.\u201d GUY L.BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de 9 h à 1C li S RM ARM APRIX Galeries de Granby ___________________L132S7 i KSirr?:'.\" r 9\u2014- Al Le maire Mario Girard est resté de marbre en prenant connaissance de l'importance du nombre de signataires.Benoit Lapierre oo LA VOIX DE L'EST \u2014mardi 18 décembre 1990 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 mardi 18 décembre 1990 Granby: hausse moyenne de taxes inférieure à l'inflation Les commerces et les industries écoperont toutefois davantage Les recettes Les dépenses A.Tenant lieu de taxes 3 543 288 $ (8,8%).B.Revenus de transferts 711 909 $ (1.8%).C.Affaires 3 704 770 $ (9.2%).D.Répartitions locales 1 186 940 $ (3%).E.Assainissement des eaux 1 903 700 $ (4.7%).F.Ordures ménagères 1 538 500 $ (3.8%).G.Eau 2 612 693 $ (6,5%).H.Af fectation du surplus 348 682 $ (0.9%).I.Revenus divers 3 974 246 $ (9.9%).J.Taxes foncières 20 642 539 (51.4%).A.Transport & Communication 296 222 $ (0,7%).B.Achats & Approvisionnement 4 939 455 $ (12.3%).C.Affectations à d'autres fonds 508 930 $ (1.3%).D.Autres 2 552 570 $ (6.4%).E.Rénumération du personnel 14 335 424 $ (35.7%).F.Services professionnels 2 485 944 $ (6.2%).G.Service de dette 13 652 679 $ (34%).H.Entretien, réparations, etc.Benoit Lepierre GRANBY If ensemble du secteur résidentiel de la ville de Granby subira, en 1991, une hausse de taxes moyenne de 4,62 %, mais ce n\u2019est pas lui qui écope le plus: les propriétés commerciales et industrielles seront frappées, elles, d\u2019une majoration moyenne 7,59 °7o de la taxe d\u2019affaires.Le fardeau de tous les contribuables va donc s\u2019alourdir davantage qu\u2019en 1990 alors que les hausses moyennes s\u2019étaient chiffrées à 3,3% dans le secteur résidentiel, et à 3,45% dans le secteur commercial et industriel.En ce qui concerne les propriétés résidentielles, et tel que l\u2019avait laissé entendre le maire Mario Girard en livrant son discours d\u2019avant budget, la majoration est cependant sinon égale, sinon inférieure à la hausse du taux d\u2019inflation anticipée pour 1991, qui est de l\u2019ordre de 5 à 5,5 %.Dans le secteur résidentiel, la hausse moyenne varie selon le type de propriété.Elle sera de l\u2019ordre de 5,22 % dans le cas des résidences unifamiliales et de 3,94 % dans celui des bâtiments multifamiliaux.D\u2019autres facteurs, comme la situation géographique des propriétés, influent sur la majoration du compte de taxes.Ainsi, dans la veille ville (le Granby d\u2019avant 1967), la hausse moyenne de taxes s\u2019élève à 5,19 % pour les résidences unifamiliales (4413 dossiers) et à 3,88 % pour les édifices multifamiliaux (2343 dossiers).Dans le secteur annexé en 1967, l\u2019augmentation touchant les résidences est de l\u2019ordre de 5,05 % (1374 dossiers) et celle relative aux bâtiments multifamiliaux, de l\u2019ordre de 4,09 % (182 dossiers).Enfin, dans les secteur annexé en 1974, les hausses sont respectivement de 5,73 % dans le cas des résidences (942 dossiers) et de 7,81 % dans celui des bâtiments multifamiliaux (41 dossiers).Taxes Les contribuables étant imposés en fonction de la valeur de leur propriété, la Ville de Granby doit ajuster ses taux de taxation en conséquence.Or, étant donné qu\u2019en septembre 1990, la municipalité a adopté de nouveaux rôles d\u2019évaluation et que la valeur du rôle foncier a ainsi augmenté de 8,9 % en moyenne, les taux de taxes ont dû être abaissés.C\u2019est ainsi que le taux combiné des taxes foncières générale et spéciales, ce qui inclue les taxes d\u2019assainissement des eaux et de transport en commun, passe de 1,6097 $ à 1,5407 $ du 100 $ d\u2019évaluation dans la vieille ville, de 1,5930 à 1,5258 $ sur le territoire annexé en 1967 et de 1,3728 à 1,3369 $ sur le territoire annexé en 1974.Quant au taux qui s\u2019appliquera au territoire annexé en 1989 et qui, pour l\u2019instant, est constitué de terrains vacants du secteur sud-ouest, il a été fixé à 0.7460 $.Pour ce qui est du taux de la taxe foncière générale, il est réduit de 0,7130 $ à 0,6421 $ du 100 $ d\u2019évaluation.Quant à ceux s\u2019appliquant à la taxe spéciale imposée pour rembourser la Société québécoise d\u2019assainissement des eaux et à celle sur le transport en commun, ils passent respectivement de 0,0362 $ à 0,0291 et de 0,0194 $ à 0,0163 $ du 100 $ d\u2019évaluation.La taxe sur l\u2019enlèvement des ordures, elle, va cependant aug- menter, étant donné que l\u2019an prochain, la collecte sélective s\u2019effectuera pour la première fois de janvier à décembre.Cette taxe est donc majorée de 62 $ à 85 $ par logement.En 1991, la taxe d\u2019eau demeura de 85 $ par logement et de 30 $ par chambre comme en 1990, mais la taxe d\u2019eau au compteur sera haussée de 176 $ à 190 $ du mille mètres cube.1 401 045 $ (3.5%).Ce sera la même chose pour la tarification touchant le traitement des eaux usées, qui est augmentée pour tenir compte de la hausse des coûts attribuable à la dispositions des boues d\u2019épuration.Cette taxe passe de 55 $ à 60 $ par logement et de 20 à 22 $ par chambre.Dans le cas des commerces et des usines, la taxe augmente de 110 à 120 $ si les rejets sont inférieurs à 340 mètres cubes, de 65 $ à 80 $ du mille mètres cube s\u2019ils sont taxées selon la charge hydrolique, et 65 $ à 80 $ si c\u2019est sur la charge organique.Enfin, le taux de la taxes d\u2019affaires demeurent fixé à 9,75 % de la valeur locative, ce qui explique que le secteur commercial et industrielle, qui ont eux aussi subi une hausse d\u2019évaluation, écope d\u2019une augmentation de taxes relativement importante.14\t16 R E S U LTAT S o t o Tirage du 90-12-17 11 17\t22\t25 Vous pouvez miser jusqu à 21 h les soirs de tirages Prochain tii 90-12- 26\t33\t35\t38\t39 50\t53\t62\t64\t66 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste ofricielle, cette dernière a priorité.1991, une année d'austérité Le budget dépasse les 40 millions $ Benoit Lapierre GRANBY Adopté hier soir par le conseil municipal, le budget de la Ville de Granby pour l\u2019année 1991 s\u2019élève à 40,1 millions $, une augmentation d\u2019un peu plus de 2 millions $ par rapport au budget 1990, qui se chiffrait à 38 millions $.Malgré que pour la première fois, la Ville s\u2019attende à réaliser des recettes pour un montant supérieur à 40 millions $, le conseil municipal, dans les notes explicatives accompagnant les prévisions budgétaires, décrit ce budget comme étant particulièrement austère.Les importants investissements réalisés au cours des dernières années qui se traduisent par une hausse des sommes consacrées au service de la dette et l\u2019apparition de la TPS, que la Ville voit d\u2019un mauvais oeil, sont les deux principaux facteurs avancés pour expliquer la rationalisation des dépenses.«Il nous fait resserrer les dépenses et ré- duire ou maintenir certains budgets; en particulier, il y aura des réductions de 50% au niveau des congrès, colloques, cours, ainsi que des réductions importantes au niveau du temps supplémentaire et de l\u2019engagement de surnuméraires.Dans certains services, il faudra fonctionner à peu près avec le budget de l\u2019année dernière et ce, malgré les augmentations de salaires prévues» peut-on lire dans le document.Et c\u2019est là l\u2019essentiel du message que le maire Mario Girard a livré, hier soir.Organismes Mais le conseil municipal ne se fait pas seulement sévère pour lui même et les services municipaux.Il l\u2019est aussi pour plusieurs organismes para-municipaux et indépendants qu\u2019il a l\u2019habitude de subventionner.C\u2019est ainsi que l\u2019aide financière municipale demeurera exactement la même l\u2019an prochain dans le cas du Festival de la chanson de Granby (70 000 $), du Centre d\u2019interprétation de la nature (83 000 $), de la Maison Vittie et de la Société d\u2019histoire (43 383 000 $), de l\u2019Association Granby et ses Villes jumelée (1 500 $) du Festival Gastronomique (2000 $), de SOS Dépannage (11 000 $) et du Club d\u2019âge d\u2019or (2500 $).En ce qui concerne le Centre de coordination économique Granby Métropolitain (CCE-Granby), l\u2019aide municipale est réduite de 100 000 $, passant de 550 000 $ à 450 000 $.Les Loisirs de Granby, quant à eux, obtiendront 875 014 $ en 1991, c\u2019est-à-dire 5000 $ de plus qu\u2019en 1990.Il faut cependant noter qu\u2019en raison de la fermeture du théâtre Palace pour permettre la construction de la nouvelle salle de spectacle, les Loisirs ne toucheront aucune subvention pour gérer de la salle de spectacle, l\u2019an prochain (en 1990, cette subvention se chiffrait à 110 000$).\u2014suite page 5 Marieville: le budget augmente de 10% La note de l'épuration transmise aux contribuables au printemps Nicole Raquette MARIEVILLE La mise en opération de l\u2019usine d\u2019épuration des eaux entraîne une hausse de 10% du budget de Marieville, qui se chiffrera à 4 886 282 $ en 1991.Mais ce n\u2019est pas avant le printemps que les contribuables connaîtront le montant de la taxe qu\u2019ils débourseront pour le nouveau service.Les frais d\u2019épuration sont évalués à 310 000 $, tandis que les frais de financement liés à l\u2019usine atteignent 154 000 $, en 1991.Ce n\u2019est toutefois pas avant mars ou avril que la Ville fixera le montant de la taxe, qui devrait varier entre 60 $ et 100 $.La répartition des coûts entre les secteurs résidentiel et industriel ne sera définitivement connue qu\u2019après quelques mois d\u2019opération, explique Jean Jules Danse-reau, directeur général de Marie-ville.Si on exclut la hausse due à l\u2019épuration, le budget de Marie-ville n\u2019augmente que de 2% en 1991.Les augmentations salariales, l\u2019entrée en vigueur de la TPS et la création d\u2019un poste temporaire (six mois) au département d\u2019urbanisme sont les principales sources d\u2019augmentation.Le salaire des élus, en hausse de 48%, entraîne aussi une dépense supplémentaire de 18 000 S en 91.Par contre, les frais de représentation du conseil ont été coupé de 8000 $, comme l\u2019avait annoncé le maire Gladu.Les dépenses en immobilisation de 57 000 $ prévues à même le budget comprennent un nouvel ameublement pour l\u2019hôtel de ville, 15 000 $, et l\u2019achat de vo- lumes pour la bibliothèque, 24 000 $.Le reste du montant est destiné des petits achats dans divers départements.Taxes En 1991, le compte de taxes des contribuables augmentera de 2%, à l\u2019exclusion de la taxe d\u2019épuration.Le taux de la taxe foncière passe de 1,49 $ à 1,53 $ du 100 $ d\u2019évaluation.La taxe d\u2019eau demeure à 157 $ pour les résidences, mais l\u2019eau au compteur passe de 1,37 $ à 1,42 $ du 1000 gallons.La taxe des vidanges demeure à 85 $, même si la Ville a obtenu un nouveau contrat beaucoup plus avantageux que celui de l\u2019an dernier.Le montant économisé, environ 36 000 $, financera l\u2019étude sur le recyclage des déchets.Enfin, la taxe d\u2019affaire est toujours fixée à 6,5% de la valeur locative.Le propriétaire d\u2019une résidence moyenne évaluée à 72 000 $ paiera au total 1 344$, toujours sans l\u2019épuration, alors qu\u2019il payait 1 315 $ en 1990.Plan triennal d'immobilisations Le conseil de Marieville a aussi adopté hier soir le plan triennal d\u2019immobilisations de la municipalité, qui prévoit des dépenses de près de 2 millions $ en 1991.Quelque 475 000 $ sont prévus pour la réfection de trois rues du centre-ville, Théberge, Saint-Charles et Gladu.Un montant de 118 000 $ est inscrit pour le pavage de nouvelles rues.Le conseil prévoit aussi dépenser 243 000 $ pour la constructions de trottoirs et bordures, rues Mondoux, Robert, Robidoux et Arès.Ces travaux seront toutefois chargés aux résidents du secteur par la suite.Marieville a aussi prévu 500 000 $ pour prolonger les services dans le parc industriel, mais il est possible que les travaux ne soit pas réalisé en 91.La Ville effectuera à tout le moins les études et plans préliminaires, indique Jean Jules Dansereau.1991, une année.\u2014suite Budget En fait, seul L\u2019Office municipal d\u2019habitation, dont la subvention passe de 66 197 $ à 70 750 $, et la Société zoologique, qui recevra en tout 166 860 $ sous forme de remise de taxes et de services divers (travaux d\u2019aménagement, enlèvement des ordures).Il s\u2019agit là d\u2019une hausse importante par rapport à la subvention de 1990, qui s\u2019élevait à 98 460 $.Enfin, la Ville accordera pour la première fois des subventions aux organismes suivants: CARTHY (10 000 $ pour l\u2019aménagement de la piste cyclable), la Chambre de commerce (13 334 $ pour le comité de concertation régionale), la Maison du tourisme (3000 $) et l\u2019Université de Sherbrooke (10 000 $).En ce qui concerne les autres dépenses, la Ville entend consacrer en 1990 pas moins de 13,4 millions $ (33,5 % du budget) à son service de la dette à long terme, soit 1,4 million $ de plus qu\u2019en 1990.Mais c\u2019est la rémunération du personnel, ce qui inclut les cotisations versées par l\u2019employeur, qui grugera encore la plus grande part du budget, soit 14,3 millions $ ou 35,6 %.En pourcentage, c\u2019est néanmoins une réduction comparativement à ce que la Ville avait réservé aux salaires dans son budget 1990, c\u2019est-à-dire 36,4 %.La municipalité prévoit enfin que les taxes foncières généreront l\u2019an prochain 51,4 % des revenus, soit 20,6 millions $, et la taxe d\u2019affaires, 9,2 % (3,7 millions $).EN BUEE 2,5 millions à Collecte sélective MONTREAL \u2014 En un peu plus d\u2019un an, Collecte sélective Québec a perçu 2,5 millions $ sous forme de contributions volontaires auprès d\u2019entreprises intéressées à la récupération et au recyclage des déchets.Cette somme sera maintenant redistribuée à des municipalités qui implantent leur programme de collecte sélective.En conférence de presse hier, le directeur général de Collecte sélective, M.André Martel, était fier de dire que 306 entreprises ont accepté de verser une contribution volontaire pour aider la cause de la collecte sélective des déchets.Les compagnies sollicitées étaient principalement celles qui produisent des biens de courte vie.Le secteur de la distribution et des fabricants alimentaires, notamment, s\u2019est montré généreux; tous les grands ayant contribué.Même certains dont le siège social n\u2019est pas au Québec ont versé leur contribution.La Société des alcools y est allée d\u2019une contribution de 500 000 $.Aujourd'hui Club d'Âge d'Or Princesse: en matinée conditionnement physique (vie active).Bingo organisé par le MAHG, tous les mardis à 19h15, aq sous-sol de l'église Notre-Dame, salle 3.Vestiaire Notre-Dame, tous les mardis et mercredis de 13h à 16h, et tous les jeudis de 17h à 21 h, au sous-sol de l'église Notre-Dame.Partie de cartes organisée par les Loisirs St-Jacques, tous les mardis à 14h, au 355 rue St-Jacques.Inf.: 372-4427.Le groupe Renaissance Al-Anon se réunit tous les mardis à 20h, au sous-sol de l'église St-Joseph.Partie de cartes du Club d'Âge d'Or Cowansville, à 19h30, au 1 54 rue Principale.Souper des fêtes de l'AFEAS Waterloo, à 18h, à la salle no 1.LAITUE BOSTON gr.24, Cal., Can.#1 2/.97 POIRES ROCHA prod.Portugal, Can.#1 lb CITRONS gr.140, prod.Cal., Can.#1 5/.97 CONCOMBRES SUPER SÉLECT prod.Mexique, Can.#1 4/.97 POMMES DE TERRE prod, local, Can.#1 1.97 sac de 20 lb «JARDIN DU MONT 794 Principale Heures d'ouverture Lundi M mardi de thlO à I «hOO Mere., jeudi et vendredi de 8h30 à 21H00 Dimanche de 9h30 à 17h30 252 Denison est, Granby Heures d'ouverture Lundi, mardi, mercredi et dimanche de Sh30 a I BhOO Jeudi et vendredi de 8h30 à 21h00 FROMAGERIE CHEDDAR BLANC OU JAUNE 2.97 lb POISSONNERIE DOIGTS DE CRABES LITTORAL 9 Q7 .h (30 % saveur de crabe)\t/ ID BISCUITERIE PETIT BEURRE 1.47 lb Spéciaux en vigueur du 18 au 23 décembre 1990 L12751 en LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 mardi 18 décembre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014mardi 18 décembre 1990 Victimes de la récession Les Gaudreau, des travailleurs en sursis NDLR: On l'appréhendait depuis plusieurs mois déjà, nous avons aujourd\u2019hui les deux pieds dedans: la récession, bien sûr.Les plus optimistes disaient quelle durerait au moins jusqu'au milieu de 1991, ils prévoient maintenant qu \u2019elle ne s\u2019estompera pas avant 12 mois.Les plus pessimistes parlent d\u2019une récession de 18 mois, au moins aussi longue que celle de 1982.La Voix de l\u2019Est publie aujourd'hui une entrevue avec des victimes de la récession.Régulièrement, nous les rencontrerons pour faire le point avec eux et savoir comment ils s\u2019en sortent.Le 2 novembre est une date que Jacqueline et Réal Gaudreau n'oublieront jamais: ce jour là ils ont appris qu'ils étaient des travailleurs en sursis.photo Alain Dion a n était «U lprès but.Nos belles années s\u2019en venaient.Et voilà qu\u2019en l\u2019espace de quelques minutes à peine, tout s\u2019est écroulé, ils nous ont coupé les ailes bien proches du corps.» Le 2 novembre est une date que Jacqueline et Réal Gaudreau n\u2019oublieront jamais, ce jour-là ils ont appris qu\u2019ils étaient des travailleurs en sursis.A la fin d\u2019une journée d\u2019ouvrage semblable à des milliers d\u2019autres, la compagnie Crouse-Hinds a annoncé à ses 90 employés qu\u2019elle fermerait l\u2019usine de Granby à la fin de mai 1991.Jacqueline Gaudreau travaille chez Crouse-Hinds depuis 38 ans, son mari, Réal, depuis 32 ans.Ils habitaient le même quartier, mais c\u2019est à l\u2019usine qu\u2019ils se sont connus et demain, c\u2019est une partie de leur vie qui s\u2019envolera en fumée.«Quand on nous a dit que l\u2019usine fermerait ses portes le printemps prochain, je n\u2019y croyais pas, je suis restée bouche bée, incapable de faire le moindre mouvement, j\u2019étais assommée.Depuis lors, j\u2019ai mal au coeur».Elle se rappelle la façon laconique dont le directeur, René Bouchard, leur a communiqué la nouvelle, le silence pesant qui régnait dans la cafétéria, la fébrilité qui les étreignait tous, les souvenirs qui nouaient les gorges.Elle n\u2019avait que 17 ans quand elle a fait ses débuts, «j\u2019ai dû tricher sur mon âge et me vieillir d\u2019un an pour avoir le job».Réal avait bourlingué de la Miner à l\u2019Esmond avant de jeter l\u2019ancre à 20 ans chez Westinghouse, l\u2019ancien propriétaire de l\u2019usine de la rue Léon-Harmel.Elle est soudeuse, lui assembleur.«Ce n\u2019était pas la première fois que des rumeurs de fermeture circulaient, mais elles finissaient toujours en queue de poisson.Je pensais que ça allait être la même chose, mais cette fois-ci, ça a tout l\u2019air que c\u2019était la bonne», lance Réal Gaudreau.Mais même confronté à l\u2019inéluctable, il refuse d\u2019y to croire.«J\u2019arrive pas à m\u2019y faire, je crois qu\u2019il va se passer quelque chose \u2014 quoi?je ne sais pas \u2014 mais l\u2019usine ne fermera pas.Je le sens là», dit-il en pointant son coeur du pouce.Un miracle, il n\u2019aurait rien contre ça.Le premier choc passé, Jacqueline et Réal, qui n\u2019ont pas d\u2019enfant, ont choisi de vivre au jour le jour, d\u2019apprécier le moment présent.Pour le moment du moins, ils n\u2019ont rien changé à leur style de vie.«Je suis là assis à manger des crottes de fromage, à boire du café.Qu\u2019est-ce que je pourrais faire d\u2019autre?J\u2019aurais beau m\u2019arracher les cheveux, ça ne changerait rien.Pourtant il faudra bien qu\u2019on se résigne à changer notre façon de vivre et qu\u2019on se remette à calculer.Mais ce sera pour demain», affirme Réal Gaudreau.Après le temps des Fêtes, on verra.A moins que la compagnie ne les mette à pied plus tôt que prévu, le couple est obligé de rester en poste jusqu\u2019à la fin mai, de vivre l\u2019agonie de la compagnie jusqu\u2019au bout, sinon il perdra sa prime de séparation.Une demi-semaine par année d\u2019ancienneté.A eux deux, ça fait 35 semaines pour 70 ans d\u2019ouvrage, rien là pour leur assurer une retraite dorée.Et le couple Gaudreau ne s\u2019en cache pas, l\u2019avenir ne lui paraît pas très rose.«A l\u2019âge où je suis rendue, je ne trouverai pas de place ailleurs et retourner à l\u2019école, ça ne m\u2019intéresse pas», dit Jacqueline.Après un silence, elle avoue, «j\u2019aime ça ce que je fais à Crouse-Hinds, j\u2019ai jamais pensé à regarder ailleurs.» A 52 ans, Réal sait qu\u2019il aura toutes les peines au monde de se décrocher un nouvel emploi.Les débouchés sont rares et les jobs d\u2019assembleur d\u2019appareillages d\u2019éclairage ne courent pas les rues à Granby.Bien sûr, ils pourraient toujours s\u2019en aller à Mississauga, \u2014 là où Crouse-Hinds concentrera désormais ses activités manufacturières \u2014.Quitter leur milieu, changer de culture, vendre leur maison de la rue Fortin, qu\u2019ils viennent tout juste de rénover et partir à l\u2019aventure.«Très peu pour moi.Il faudrait recommencer au bas de l\u2019échelle, sans la moindre ancienneté, car il n\u2019y a pas un syndicat au monde qui accepterait de voir ses membres bousculés, tassés par un nouveau venu.Pire encore, les salaires payés par Crouse-Hinds sont plus bas à Mississauga qu\u2019à Granby, mais le coût de la vie est jMus élevé.Et il y a une demi-heure de route à faire pour se rendre à l\u2019usine.» Dans cinq mois, ils devront dire adieu à un salaire de 12 $ l\u2019heure, six semaines de vacances, un bon climat de travail \u2014 ils n\u2019ont jamais vécu de grève.«Je gagnais bien ma vie, oh rien pour se mettre riche, mais on se débrouillait.Et je pensais travailler une dizaine d\u2019années encore avant de prendre ma retraite», constate Réal Gaudreau.Envolés aussi tous les avantages sociaux: assurance-vie, prévoyance collective.«J\u2019ai des problèmes de santé, j\u2019ai des artères bloquées et je souffre du diabète, je prends des médicaments tous les jours, comment est-ce que je vais m\u2019en sortir quand j\u2019aurais perdu tous ces bénéfices.Et je pense pas qu\u2019une compagnie soit prête à m\u2019assurer sur la vie.Le coup est dur à encaisser.» Un silence s\u2019installe, gonflé d\u2019anxiété.C\u2019est la même anxiété que celle qui depuis l\u2019annonce de la fermeture de l\u2019usine peuple, les journées de travail les unes après les autres.«Les gens continuent de faire leur ouvrage, mais ils ont la face basse, c\u2019est pas facile de vivre dans cette atmosphère, tout le monde déprime», reconnaît Jacqueline.L\u2019angoisse est d\u2019autant plus palpable que plus de la moitié des effectifs de Crouse-Hinds sont âgés de 45 ans en montant.«La grande hantise de tout le monde, c\u2019est de finir sur le bien-être social.Quand t\u2019as passé une bonne partie de ta vie à travailler, que tu t\u2019es préparé à avoir une retraite paisible, c\u2019est dur à avaler.Mais il n\u2019y a pas tellement d\u2019autres issues, la plupart ont une 4e, une 5e année.Dans notre temps, on n\u2019était pas fort sur l\u2019école», remarque Réal.Le couple échange un regard.Demain a maintenant pour eux le visage de l\u2019incertitude, «mais demain, c\u2019est demain», conclut Réal Gaudreau, qui refuse de renoncer à l\u2019espoir.GRANBY Jacqueline de Bruycker Lac-Brome: injonction maintenue LAC-BROME RP La Cour d\u2019appel du Québec maintient\tl\u2019injonction interlocutoire de la Ville de Lac-Brome contre Richard et Valérie Catchlove qui ne pourront donc compléter les travaux de rénovation de leur résidence de la Pointe Fisher.Cette décision a été rendue vendredi par trois juges de la Cour d\u2019appel qui estiment que Lac-Brome a agi correctement dans cette affaire.L\u2019avocat du couple Catchlove, Me Serge Amar, a fait valoir que l\u2019injonction interlocutoire a été demandée sans être appuyée par une résolution en bonne et due forme du conseil municipal.L\u2019injonction a été émise en juin dernier alors que la résolution municipale s\u2019y rattachant a été adoptée en octobre.Me Amar, tout comme Richard et Valérie Catchlove, se dit déçu de la décision de la Cour d\u2019appel.«Je ne comprends pas les raisons qui ont amené les juges à rendre cette décision.Seul le jugement écrit que je recevrai plus tard apportera des explications», a indiqué Me Amard.Au début du mois de décembre, le juge Pierre Boily de la Cour supérieure a autorisé les Catchlove à effectuer certains travaux afin de protéger la résidence des intempéries de l\u2019hiver.Le verdict de la Cour d\u2019appel interdit toutefois tout autre travail et la résidence devra demeurer dans son état actuel.Richard et Valérie Catchlove tenteront maintenant de s\u2019opposer à une ordonnance de démolition émis par la Ville de Lac-Brome.Cette ordonnance, qui sera débattue en Cour à une date ultérieure, fait suite à l\u2019injonction interlocutoire qu\u2019a demandée Lac-Brome après avoir jugé que les Catchlove avaient outrepassé leur permis de rénovation.Si la Cour donnait raison à la Ville de Lac-Brome, Richard et Valérie Catchlove se verraient dans l\u2019obligation de démolir leur résidence située aux abords du lac.EN BREF Grève d'une heure MONTREAL \u2014 Les 11 000 membres du Syndicat des professionnels du gouvernement s\u2019abstiendront de travailler pendant une heure, ce matin, en signe protestation.Dans tous les bureaux du gouvernement du Québec où ils travaillent, de 10hl5 à llhl5 ce matin, les syndiqués recueilleront des fonds et des denrées alimentaires pour les familles dans le besoin, à Noël.Des piquets de grève seront dressés, en matinée, pour rappeler que le syndicat est en négociation depuis plusieurs mois avec le Conseil du trésor.KMtÏÏÔcotIÔhsÈrÏÎc^ÔnÔrÎsÀtIÔh La boutique audio-vidéo pour vos-cadeaux des Fêtes tyutbee* £ Acoustix MUSIQUE IMAGE LUMIÈRE ET SON 2015, route 104, Farnham 293*3295 L13771 Racine POUR LES FÊTES CHOCOLATS FINS -\tFabriqués ici, à Granby -\tPièces originales Emballages spéciaux adaptés à toutes circonstances Réservez dès maintenant 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Télévision communautaire de Granby diffuse, elle, les délibérations de notre conseil municipal.Regardez-vous ces émissions?Les politiciens sont-ils à la hauteur de vos attentes?Y apprenez-vous quelque chose?Faut-il maintenir ces émissions?Ces questions reviennent souvent.Elles sont de spectateurs et de critiques qui s'interrogent sur la qualité des débats présentés.Ce n'est pas l'efficacité du moyen qui fait problème, mais plutôt le comportement de ses acteurs, surtout lorsque ceux-ci ne cherchent qu'à marquer des points aux dépens des intervenants ou de leurs adversaires pour épater la galerie et flatter leur ego.Les débats des Communes sont un peu loin de nos préoccupations quotidiennes, ce qui n'empêche pas la partisanerie et ses effets sur le spectacle, ce qui s'observe davantage dans les débats tels ceux sur le libre-échange, la TPS, le rapport du vérificateur général, les scandales, etc.Heureusement, sauf aux bulletins de nouvelles, on nous fait grâce des horreurs qui marquent les travaux du Sénat.Au niveau municipal, le gouvernement le plus près des citoyens, la diffusion des délibérations est de nature à mieux informer les citoyens incapables de se rendre à l'hôtel de ville sur le pourquoi et le coût des décisions de leurs élus, ces décisions (taxes, sécurité, loisirs, circulation, développement, services, etc.) qui affectent leur vie de tous les jours.Bref, la diffusion des délibérations de nos élus, c'est un plus tant et aussi longtemps que c'est le souci de clarté et de transparence qui prime.Or il arrive qu'il y ait là aussi des manifestations de partisanerie.Et dans le dossier du salaire de nos élus, pour ne mentionner que celui-là, il faudrait être bien naïf pour croire qu'il n'y a eu, d'un côté comme de l'autre, rien que de nobles intentions dans les propos tenus.Mais changeons de scène, l'une des pires étant celle de l'Assemblée nationale du Québec où, certains jours, comme jeudi dernier par exemple, c'est le cirque.Interrogé par le député Baril concernant le dossier du mont Pinacle, le ministre Picotte passait continuellement à côté de la question.Il a fallu du temps pour qu'il donne un début de réponse.En Affaires municipales, le député Gendron voulait faire dévoiler au ministre Ryan des éléments d'une réforme qu'il devait rendre publique le lendemain.Le député Trudel, de son côté, essayait de transformer le «ticket orienteur» en «ticket modérateur» en questionnant le ministre Côté, de la Santé, sur ce qu'il a appelé une «réduction d'accès» aux services.Il voulait aussi savoir qui tiendrait le carnet d'amende.Un bel entortillage! Mais le clou du show, c'est le ministre Rémillard qui l'a donné alors qu'il était interrogé par le député Brassard.A une question claire et répétée, de surcroît importante puisqu'elle portait sur un projet fédéral de référendum inquiétant pour l'avenir du Québec, le ministre a délibérément et carrément passé à côté.Il aurait dû répondre.Ce genre de spectacle (des questions biaisées et des réponses qui n'en sont pas) n'éclaire en rien les Québécois.Peut-être que ça fait l'affaire de ceux qui ne voient que les libéraux ou les péquistes dans leur soupe et des politiciens en quête d'affirmation et de gloire.Mais ce n'est pas ça de la véritable information, de la clarté, de la transparence.Bref, ce genre de spectacle n'est aucunement de nature à améliorer la crédibilité de nos politiciens et de nos institutions parlementaires qui en auraient pourtant joliment besoin.Et payer pour ce genre de spectacle, que de plus en plus de gens trouvent enfantin, c'est gaspiller des fonds publics.Iâi Ufü- de rts! oo Journal du malin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945.publié par La Voix de l'Est.76 rue Oufferin.Granby.J2G 9L4.375-4555 et imprimé par La Tribune, division de Les Journaux Trans-Ca-neda (1982) Inc.PRESIDENT ET EDITEUR Jacques Bouchard François Thouin La Presse cenadienne est seule eutorisée é diffuser les informations publiées dens La Voix de l'Est Courrier de seconde cles-se Enregistrement no 0679 Editorialiste Valère Audy DIRECTEUR DE L'INFORMATION Réal Marchessault DIRECTEUR DES VENTES Guy Choinière DIRECTEUR DU TIRAGE Jean-Nil Laplante Sutton, nouvelle destination vacances pour les Européens Le groupe Chorus international tentera de les intéresser à venir l'été et l'automne Richard Plante SUTTON Malgré la récession qui sévit, les entreprises du Mont Sutton et de Val Sutton investissent 1,2 million de dollars pour la construction d\u2019un restaurant, d\u2019un bar et d\u2019une discothèque à l\u2019intérieur du développement de condominiums.Le Mont Sutton et Val Sutton ont décidé d\u2019entreprendre ces nouveaux aménagements après avoir conclu une entente avec le groupe Chorus International qui, pendant au moins les trois prochaines années, louera le complexe touristique du mois de mai au mois d\u2019octobre.Cette entente entraînera la création d\u2019une cinquantaine d\u2019emplois saisonniers.«C\u2019est une période où les affaires fonctionnent au ralenti à Sutton.Il arrive bien que les condos soient tous loués pendant quelques semaines de l\u2019été et de l\u2019automne, mais c\u2019est plutôt exceptionnel, explique Benoît Boulanger, président de Mont Sutton.Le Groupe Chorus International possède déjà une clientèle européenne à laquelle elle pourra offrir la destination de Sutton.» Chorus International, d\u2019origine française, est une entreprise semblable au Club Med.«C\u2019est un organisme de voyage moins important et moins connu, précise M.Boulanger, mais il peut attirer suffisamment de clients pour espérer louer 19\t000 «nuitées» à Val Sutton.» Cette entente entre Sutton et Chorus International favorisera l\u2019ensemble de l\u2019industrie touristique de la région qui a connu des hauts et des bas au cours des dernières années, et plus spécifiquement durant la période estivale.«Durant l\u2019hiver, nous continuerons à gérer le complexe tou- ristique, souligne Benoît Boulanger.Bien que les deux dernières saisons de ski n\u2019aient pas été excellentes, il est plus facile de rentabiliser la station touristique en hiver.Avec l\u2019arrivée de Chorus International, qui s\u2019en chargera le reste de l\u2019année, il sera possible d\u2019occuper les condos presque à l\u2019année longue.» A la cinquantaine de condominiums de Val Sutton s\u2019ajouteront donc un restaurant de 250 places, une vaste discothèque et un bar.L\u2019investissement permettra également d\u2019agrandir la piscine et d\u2019aménager de nouvelles installations sportives à proximité des terrains de tennis existants.La construction des nouvelles installations est commencée et tout doit être terminé en avril car Chorus International entend débuter ses opérations dès mai 1991.Alpha-Vico protégera une vingtaine d'emplois à Farnham Toute la fabrication confiée en sous-traitance Jacqueline de Bruycker FARNHAM Alpha-Vico cessera bientôt la fabrication de meubles à Farnham, mais elle conservera sur place ses bureaux administratifs et de vente ainsi que son service d\u2019expédition.Une vingtaine d\u2019emplois pourrait être sauvé.«J\u2019envoie toute la fabrication de meubles en sous-traitance, la productivité dans l\u2019usine n\u2019est pas ce qu\u2019elle devrait être.Face à la compétition, ça nous sort complètement des prix.Nous avons un déficit d\u2019opération d\u2019usine de 300 000 $, c\u2019est difficile d\u2019en supporter plus», explique le président de la compagnie, Louis Berthiaume.Il souligne que le niveau de production n\u2019a cessé de tomber depuis l\u2019arrivée à l\u2019usine du Syndicat des TC A (Travailleurs et travailleuses de l\u2019automobile, de l\u2019aérospatiale et de l\u2019outillage agricole du Canada).La seule solution à ses yeux est de recourir à la sous-traitance, «même si les TCA disent qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un geste illégal.» Et restant au pian de la con- vention collective, il affirme que les travailleurs syndiqués n\u2019en respectent pas, eux non plus, toutes les clauses.«C\u2019est écrit dans le contrat et signé par eux que les normes de rendement devaient être augmentées, ça n\u2019a jamais été fait.C\u2019est en-dessous du minimum.» A l\u2019heure actuelle, Louis Berthiaume ignore où seront désormais fabriqués les meubles en tube d\u2019Alpha-Vico, la décision n\u2019a pas encore été rendue.Il ajoute qu\u2019il aurait très bien pu vendre l\u2019usine du boulevard Magenta., «J\u2019ai reçu deux offres en provenance d\u2019acheteurs américains, mais je voulais que les 10 ou 12 millions $ de ventes que réalise, chaque année, Alpha-Vico restent au Québec.Si c\u2019était des investisseurs québécois qui se seraient présentés, ma réponse aurait été différente», précise-t-il.Il ajoute également qu\u2019il n\u2019y a pas que la baisse de productivité qui l\u2019incite à abandonner à Farnham toute fabrication.«Deux des actionnaires d\u2019Alpha-Vico sont âgés de 60 ans et éprouvent de très sérieux problèmes de santé, aussi veulent-ils alléger leurs responsabilités.» C\u2019est d\u2019ailleurs la raison qu\u2019il avance dans la lettre expédiée le 7 décembre au ministre de la Main-d\u2019oeuvre et de la Sécurité du revenu pour l\u2019informer qu\u2019Alpha-Vico mettra fin aux opérations de fabrication aux environs du 22 février 1991.Et pour l\u2019aviser également de la mise sur pied, dans les plus brefs délais possibles, d\u2019un comité de reclassement.«La sous-traitance est nettement plus efficace et réduit de beaucoup les coûts.Maintenant tout le monde y recourt, l\u2019industrie de l\u2019automobile, la ville de Montréal, Air Canada.Et pour nous, dont une part importante de la production (mobilier scolaire) est cyclique, c\u2019est encore plus avantageux.» Mais en gardant le siège social de l\u2019entreprise à Farnham ainsi que différents services (administration, comptabilité, ventes et expédition), Louis Berthiaume y maintient une vingtaine d\u2019emplois.La perte n\u2019est pas totale.EN BRff Poulailler incendié SAINT-VALÉRIEN \u2014 Un feu a détruit une partie d\u2019un poulailler situé au 2445 8e rang à Saint-Valérien.Au moins 2500 des 8000 poulets ont péri.Les pertes sont évaluées à 25 000 $.Vers 6h.hier matin, un employé des Elevages Boileau a été réveillé par le système d\u2019alarme du poulailler.A leur arrivée, les 15 pompiers volontaires de Saint-Valérien ont éprouvé quelques difficultés à atteindre le foyer de l\u2019incendie qui se situait au centre le l\u2019édifice, entre le premier et le deuxième étage.L\u2019épaisse fumée les empêchait de nénétrer\tla bâtisse.Finalement, deux heures plus tard, les sapeurs réussissaient à circonscrire les flammes.Une bonne partie du poulailler de trois étages a pu être épargnée.Selon le directeur de pompiers Léopold Touchette, le feu a pris naissance à cause d\u2019une fournaise au gaz propane. Flexi-Métal vendue à l'encan La banque a refusé la proposition concordataire Jacqueline de Bruycker GRANBY La compagnie Flexi-Métal de Granby s\u2019envolera, aujourd\u2019hui, en mille et un morceaux.A compter de 10h30, tout l\u2019équipement de l\u2019usine sera vendu à l\u2019encan.«C\u2019est vraiment la toute fin, il n\u2019y a plus aucun espoir de voir l\u2019entreprise repartir en affaires.C\u2019est dommage», constate Roland Choinière, directeur du Centre d\u2019aide aux entreprises, secteur de la Haute-Yamaska.Un des anciens bailleurs de fonds de Flexi-Métal, qui a vu le jour en 1983.Fermée depuis la mi-octobre, la compagnie granbyenne a essayé par tous les moyens de rester en vie, proposant même un concor- dat à ses créanciers.Mais si plusieurs étaient prêts à faire leur bout de chemin, la Banque Toronto-Dominion a, quant à elle, rejeté la proposition.Selon les chiffres avancés par le CEA, Flexi-Métal devait environ un million de dollars à l\u2019institution bancaire, mais elle avait, semble-t-il, en main, rien que pour la saison automnale, un demi-million de dollars de commandes.Si le ralentissement économique et les taux d\u2019intérêt élevés ont nui aux chances de survie de la PME, qui a employé jusqu\u2019à une quarantaine de personnes, c\u2019est le mauvais temps qui a précipité sa chute.Flexi-Métal, qui se spécialise dans la fabrication de machinerie agricole, avait conçu il y a quelques mois une ramasseuse de balles de foin d\u2019un tout nouveau genre, mais à cause d\u2019une température capricieuse, les commandes ont mis du temps à rentrer, alors que dans la cour de l\u2019usine, les pièces d\u2019équipement se multipliaient, s\u2019entassaient.La vente, organisée par Pen-canteur montréalais Brosseau, se déroulera à l\u2019usine, 800 chemin Bernard.Machinerie servant à la fabrication de métal, équipement de bureau, matériel roulant, tout est à vendre en lots séparés.Et à l\u2019instar de son entreprise, le président de Flexi-Métal, Jean-Guy Laforce, connaît des difficultés financières.Il a fait, lui aussi, cession de ses biens au début de décembre.iff Wi 'f?%n a «\t- JTlr* Ouvert dimanche de 11h00 à16h00 Les conseils d'un expert Les conseils d'un ami \u201c La douceur, le confort, le plaisir d\u2019une robe de chambre, j\u2019ai eu l\u2019occasion de le V faire découvrir à plusieurs maris, pères ou & conjoints.Depuis 17 ans, j\u2019offre des conseils éclairés à des clients qui reviennent de saison en saison parce que leurs vêtements de chez Charles Hubert sont ceux qu\u2019ils préfèrent.* Pierre Massé MÉRITE D'OR 1990 MÉRITE DU COMMERCE DE DÉTAIL 1990 MERCERIE POUR HOMMES 150 Principale, Granby 372-3221 12519 Du mardi au samedi à compter de 17 h SPECTACLES ÉROTIQUES aritramis PARTY DE NOËL 20 - 21 - 22 déc.8 à 10 superbes danseuses Pour vous mesdames 2 danseurs L13921 798 Principale, Granby au 2e étage c 25$ par personne (Taxe et service en sus) *6uav^'ennc 25 décembre 1990 Coetf* \"6/*e- ÿues&Hrcic-faùC\" AUBERGE 95, rueMontiwencv Bromonl.Oc JOE1LO ?( S 1 4 )\t5 3 4 .2 2 0 0 UQ \u2022 (O LA VOIX DE L'EST \u2014 mardi 18 décembre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 mardi 18 décembre 1990 Bernard Brodeur BEN.DES CHOSES À DIRE À Y a-t-il une raison pourquoi Lucie Plante ne peut conserver sa coiffure plus de trois jours?A $70 «la shut».pour une si courte durée, ça coût cher! Si vous demandez à Sylvain Bussières d\u2019aller vous chercher un arbre de Noël, il aura sans doute besoin «d\u2019un coup de tracteur».11 aurait intérêt à écouter les conseils d\u2019experts.Denis et Martin Roy ne sont pas seulement des experts en ramonage de cheminées, ils sont aussi passés maître dans l\u2019art de chasser les gros rats.Ils ont été vus dernièrement à St-Thomas d\u2019Aquin en train de courir devant un rat enragé, pris dans un piège mais bien vivant encore! Eloi Drapeau, du garage du même nom, nous avertit de ne pas demander de renseignements à Willie Beauchamp pour acheter une automobile.A moins que ce soit l\u2019inverse.?Carmen Gonthier aimerait bien faire un beau voyage en train! Avis aux organisateurs.et pas de restriction de classe! Grâce à Raymond et Chantal Papineau, Denise et Réjean Papineau seront bientôt grand-papa et grand-maman.Que dire de Jean-Paul et Margot Papineau qui seront, eux, arrières-grands-parents?Félicitations à Manon et Sylvain Dupré qui sont les heureux parents d\u2019une seconde fille depuis quelques jours.On dit que Julie se porte très bien.On ajoute que Sylvain refuse de lancer la serviette car, il veut «son» gars à tout prix.A surveiller dans un.an! Pourquoi Réjean Adam porte-t-il une «demi lunette»?Pascal Mailloux est un président Octogone pas comme les autres.Pour se faire écouter.il tombe en bas de sa chaise.Ça impressionne.Je remercie du fond du coeur Ghislaine et Jean-Marie Racine, cousine et cousin que j'aime beaucoup, pour leur gentilles paroles à mon égard, à l'occasion de mes 40 ans au journal.0 0 0 Pauline Poirier, responsable de la vente de beignes au profit des Vies Atomes, désire remer- cier tous les membres de l'organisation, joueurs, entraîneurs, dirigeants, ainsi que le Palais des sports et tous les sportifs qui ont permis, de quelle que façon que ce soit, la réussite de cette vente qui a rapporté $5,000 en profit.4,800 boites de beignes ont été vendus et les 200 autres ont été remis à S.O.S.Dépannage.FÊÎL 18 DÉCEMBRE: -\tThérèse Brodeur, 58 ans; -\tPascal Adam, 16 ans; \u2022\tMichel Berthiaux (le grand-père), 61 ans; -\tNicole Petit; \u2022\tMichel Galipeau; -\tDaniel «J.P.Belleau» Demers, 35 ans; -\tBianca Cordeau, 3 ans; -\tRobert Dupuis, 28 ans; \u2022\tGérard Racine, 83 ans; -\tGuillaume Scott, 3 ans; -\tNicolas Giard, 1 an; -\tPierre Duprat, 36 ans; -\tEddy Beauvais, 55 ans; -\tRéjean «crème glacée» Boulet, 48 ans; \u2022\tJacqueline Blanchard; \u2022\tRachel Beauchemin, de Roxton Falls; -\tLucie G.Lussier, de Bonse-cours; -\tSerge «ti-gars» Lussier, de Bonsecours; -\tNoëlla Bouchard, de Farnham, 77 ans; -\tGuylaine Beaudoin, 18 ans.Les reconnaissez-vous?La «grosse Charlotte» et son amant «Ti-pic Hardy» ont impressionné leurs amis lors d\u2019un party un peu spécial.Eh bien oui! Jean Vincent et Carole La-rochelle se sont bien amusés.A vous de deviner qui est.qui?Nous félicitations Françoise Dumont élue Reine du Mois, des Filles d'Isabelle d'Acton Vale, ainsi que Manon Bourgeois, désignée «Catherine» du mois.Félicitations à Pierre-Jean Douillard, le fils de Cliff qui s'est mérité une médaille d'or et une médaille d'argent au concours provincial de karaté qui eut lieu à Hull.COMMENTAIRES Drôle d'attitude! Drôle d'attitude que celle des Expos de Montréal face aux joueurs québécois! Depuis le temps que les amateurs rêvent de voir un p'tit gars de chez nous patrouiller les terrains des ligues majeures de baseball avec un uniforme des Expos sur le dos, on comprend mal ce qui se passe lorsqu'un Québécois se montre le bout du nez et fait voir quelques talents susceptibles d'intéresser les équipes majeures.La semaine dernière, deux autres jeunes du Québec ont été embauchés par des équipes majeures, et ce ne fut pas par les Expos.Martin Lavigne a démontré suffisamment de talents pour intéresser les Dodgers de Los Angeles; le lendemain, le voltigeur Dominic Therrien acceptait une offre des Braves d'Atlanta.Ils n'étaient pas les premiers à tenter la grande aventure; on se souvient de Denis Boucher qui connaît beaucoup de succès dans l'organisation des Blue Jays de Toronto, et de Marc Griffin qui évolue dans une filiale des Dodgers de Los Angeles.Comment expliquer que ces jeunes québécois soient suffisamment bons pour attirer l'attention des Dodgers et des Braves, mais pas assez pour inciter notre équipe, les Expos de Montréal, à leur donner une chance?Depuis que Claude Raymond a pris sa retraite, nous n'avons pas été trop gâtés par la présence des nôtres sur le terrain du Stade olympique.Serait-ce que les dépisteurs des Expos, au Québec, ne soient pas à la hauteur, ou si simplement que Montréal n'est pas intéressé à eux?Chaque fois qu'un Québécois signe pour une autre équipe du baseball majeur, la raison donnée par les Expos est toujours la même: «Nous n'avons pas les moyens de payer le prix.qu'ils demandent» Quant on voit les millions consentis à des Américains qui viennent tout simplement se moquer de nous, à Montréal, la question d'argent exigé par nos athlètes ne tient plus.Il y a aussi le côté fierté! Si les Expos ont leur part de blâme dans cette affaire, il faut aussi tenir compte du comportement de nos athlètes et de leurs conseillers lorsque vient le temps de prendre une décision.C'est l'argent qui mène tout aujourd'hui.On ne peut certes pas blâmer les gars de chez nous d'aller chercher quelques dizaines de milliers de dollars américains ailleurs qu'à Montréal.Alors, la fierté de pouvoir jouer chez nous, pour le club de sa province, de son pays, ne compte plus.Il ne faut donc pas espérer voir un Québécois dans l'alignement des Expos bientôt.sûrement pas demain! Seul l'avenir nous dira si Montréal a eu raison d'ignorer les Lavigne, Boucher, Therrien et Griffin.Le contraire laisserait ur> goût très amer dans la bouche des partisans.Souhaitons quand même bonne chance à ces jeunes.Nous devons respecter la décision qu'ils ont prise.Et s'ils percent avec l'équipe qui leur a fait confiance, nous nous en réjouirons et nous serons alors convaincus qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans l'organisation des Expos de Montréal.^ [^êerv-^A/et Service 24 heures sur 24 Entretien général B.Poirier -\tTapis - Vitres -\tPlanchers - Mobiliers Résidentiel et commercial ESTIMATION GRATUITE 372-0972 THERMOPOMPE à haut rendement Réfrigération Climatisation Thermopompe pour piscines 215, rue St-Charles Sud Granby 378-1500 Yves Sauvé Chauffage et climatisation Votre représentant domiciliaire rés.378 0849 CHEF UI45C demeure toujours LA radio de notre région D0C A$5A La TPS, une loi OTTAWA Presse Canadienne La nouvelle taxe de vente sur les produits et services est devenue loi hier.Les sénateurs libéraux n\u2019ont pu empêcher le représentant de la Reine, le juge de la Cour suprême John Sopinka, de sanctionner le projet de loi hier après-midi, mais ils se sont permis un baroud d\u2019honneur: ils ont évacué le Sénat pour ne pas assister à la cérémonie.Le sénateur libéral Jacques Hébert a déclaré que les libéraux voulaient ainsi manifester leur mépris vis-à-vis le projet de loi.11 a ajouté que ce geste n\u2019avait pas été préparé.Le chef de l\u2019Opposition au Sénat Allan MacEachen et son adjoint Royce Frith ont quitté leur siège, et les autres libéraux ont suivi, sentant que c\u2019était une bonne idée, a-t-il expliqué.«C\u2019était non-violent, une protestation de dernière heure», a-t-il déclaré.M.MacEachen a affirmé que les libéraux ne pouvaient s\u2019associer à la sanction d\u2019un projet de loi qu\u2019ils considéraient illégitime.Le sénateur conservateur Roch Bolduc a répliqué que ce geste démontrait que les libéraux refusaient d\u2019accepter les règles du jeu.Il a déploré l\u2019affront que cela représentait pour le représentant de sa Majesté, le juge Sopinka.Le ministre des Finances Michael Wilson a affirmé que le retrait des sénateurs libéraux était un geste «petit».Pour sa part, le leader du gouvernement au Sénat Lowell Murray l\u2019a qualifié d\u2019«en-fantillage».Les deux se sont cependant montrés très heureux de voir enfin le projet de taxe de vente devenir loi.Les conservateurs ont toutefois reconnu que les relations au Sénat n\u2019allaient pas s\u2019améliorer du jour au lendemain.Ils ont rappelé que les sénateurs libéraux avaient laissé planer de lourdes menaces au sujet des projets de loi que le Sénat doit encore étudier.Le sénateur MacEachen a déclaré que les libéraux n\u2019avaient pas encore pris de décision sur quelque projet de loi que ce soit.«Nous les considérerons un par un, et nous nous opposerons lorsque ce sera justifié», a-t-il déclaré.Parmi les projets de loi que doivent étudier les sénateurs, l\u2019un prévoit la privatisation de Pétro-Canada, une pièce de législation qui risque de soulever de nombreux débats.Le sénateur Murray a déclaré que le gouvernement espérait faire adopter deux ou trois projets de loi au Sénat avant l\u2019ajournement de Noël.Il a dit espérer que les esprits se calment au cours de cet ajournement.Il a cependant dit s\u2019attendre à de nouvelles guerres de procédures, qui obligera les sénateurs à siéger nuit et jour.Le sénateur MacEachen a affirmé que les libéraux ne plieront pas sur une question en particulier, celle de la légitimité du président du Sénat Guy Charbonneau.CETTE SAISON, SEARS VIENT EN TÊTE DE USTE! 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