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Titre :
L'Action : quotidien catholique
Publié à Québec, le journal L'Action (1962-1971) fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). [...]
Publié à Québec, le journal L'Action fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). Ces changements de titre reflétaient la volonté de la direction d'adapter le journal à la réalité contemporaine, dans le respect des valeurs traditionnelles.

L'Action était un quotidien apprécié par son public des régions rurales, avec des chroniques variées sur tous les sujets de la vie quotidienne. Sa modernisation, entreprise en 1971 sous le nouveau titre L'Action-Québec, se révéla un échec. Son successeur, À propos, publié par de nouveaux propriétaires, ne connaîtra qu'une courte existence (1973-1974).

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle,

Éditeur :
  • Québec :Compagnie de publication l'Action sociale limitée,1962-1971
Contenu spécifique :
vendredi 9 octobre 1970
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Action catholique
  • Successeur :
  • Action-Québec
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Références

L'Action : quotidien catholique, 1970-10-09, Collections de BAnQ.

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[" Les omnipraticiens menacent à leur tour (l'ar Criel t'uttram QrKBKC \u2014 Il rtil \u201cconcrvablt*\" pour lr uiiuUlrr dr la Saiitr, M.flaudr ('lutoaxuay, qui* la Krrv»* K«*ni*rali* d^\u2022^\u2022l»\u2022ll-hlrr matin par la Fi*di*ratl»n dru medrrint» spiTialIsli-H puisM* m* potm>ulvri* au-drla du pr«*inl«*r novrmbrr.Ci* qui rrndrait l'applu ation du rralmt* d'attsuraïu-r-iualadii* inopr-rantr a\tdatr.>1.( astoiiKiiav Juki* i*ii rffol qui* li*h mi\u2018di\u2018iins-s|N*i'lalis t«i observent Irur droit dr icrrv** i*t qui* ^\u2022«¦tll* arcvr tu* crér artiM*lli\u2018in«*iit pas dr kltuation d'uricrnrr coucrrnant la saulr publiqur.Dri» Ir iiiomnit ou rllr irrrra unr trllr ururnir, le couvrrnrmeat l\u2019hruUrra pas a axlr dans 1rs plus brris drlais jx»ur convoquer I'Assrinblrr nationale (meme dimait-ebe prochain, affirme\u2022t-il, si le cas devenait critique) et passer une loi d\u2019exception qui obligerait 1rs niedecins-*periuliste# à retourner au travail.t\u2019ette loi d'exception pourrait devenir necessaire plus vite que prevu par suite de la menace des 2.:t»t) omnipraticiens de decleiiclirr eux-aussi à leur tour.Fn effet le Dr Gérard Hamel, president de la Fédération des Omniprati- ciens n'a pas nie hier soir qu'ils songent eux-aussi a débrayer par suite des divergences de vues sur des questions uionetaires entre eux et les négociateur* gouvernementaux.Il semble aussi que les omnipraticien* de la région de Hull ont pour leur part decide de quitter leur bureau hier soir.DKCiltK D'UHGKNCK Il eu resuite que toute action gouvernementale face a la grève des 4.000 inedecins-spécialistes grève qui a fait abandonner le travail à 75 p.c.d'entre eux et laisse la saule publique aux soins de seulement 30 hôpitaux dans la province \u2014 est laisse au \u201cdegré d'urgence\" de la sanie publique.\t* Or ce degré critique est assez peu perceptible pour le moment.D\u2019autre part, c'est la Federation des médecins-apc-cialistes «'Ile-meme qui asume le fonctionnement des services d'urgence dans les hôpitaux.>1.('uslonguav s\u2019explique ainsi: \"fêla va dépendre «le l'efflcacite du système d'une part mis sur pied par la Fe«ie- ratiou des medecius-specialisle*.Il y a un autre facteur dont il tant tenir compte, c\u2019est le fait que présentement, le» nicdenns omnipraticiens n'ont pas discontinué leur pratl* que.Il y a également, dan* les hôpitaux d'enseignement, de» médecins Internes et residents, alors, le retrait de servi«*e» de la part d.s mcdccin» spécialiste» prive la population, évidemment, de scrv bi's, niai», il n'est pas possible, étant donné «*ette situation, parce que la population n\u2019est pas totalement privée de soins medicaux.Il n'est pas possible, a ce stade, de dire combien de temps.Je dois rappeler, par exemple, qu'en Saskablieuan la grevé a dure au delà de 'iü jours et c'était une greve qui elaii totale, e'est-a-dire qui touchait les médecins omnipraticien» et les »peciall»lmmandera à brève échéance l'adoption d'une loi d'excepthvn ordonnant le retour au travail des rm*decins spécialistes en gri ve depuis hier matin.Ces circonstances sont: Débordement des hôpitaux désignes.Trente hôpitaux «>nt été désignés dans la provint«\u2022 pour assurer les soins d'urgence et mmiIs ees derniers devront assumer les soins de santé requis.Par exemple, dans la region de Quebec seuls l'hôpital St-Sacrement et l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis sont désignés.11 existe au moins une dizaine d'hôpitaux dans la r«*gion Ces deux hôpitaux n\u2019ont que leur personnel re-uiilier p« ut s'occuper cie tous les cas qui leur sont soumis.On avait désigne un troisième hôpital dans la région; le Centre hospitalier de l\u2019Univers.té Laval mais les autorités de ce dernier ont decline «-ette charge sous prétexte qu\u2019ils ont ti«*s reparations «*n cours.Au fait, nous avons appris que les médecins résidents et interne!, «pii sont salaries, ne veulent pas entrer «L.m la contestation de la Fédération «1rs m«(l«eins sptH'ialistes et refusent de faire ne changions pas notre mode, notre perception et surtout nos solution» concrètes, c est nous-mêmes ceux qui -e con'idenent comme ayant une certaine responsabilité dan* la société, qui ouvririons la porte, qui créerions la possibilité que la société actuelle se détérioré davantage et qu« les risques, non pas uniquement de révolté, mais de revolution, soient beaucoup plus grand'\".Pariant devant La Commission parlementaire du Travail p?de la Main-d'œuvre qui siège actuellement sur le conflit i CSN M ' a fustige les conception.' economiques du patronat qui.d'âpre.' lui.relèvent d'une mentalité d'un ciasMsci'me dopasse.Il a -outenu que les loi» du marché ne sont pa» les seules a fixer les salaires et les prix et que la localisation d une entreprise n est pas es'entiellement reliee au fait salarial d une region 11 a avancé que la parité des salaires a travers a province serait de nature a combler les disparités économiques régionales, these qu'a ensuite défendue le pro-fe'-eur Jean-Guy Loranger.économiste de l'univei site de Montreal, contre les questions du même patronat.Le ministère des QUEBEC \u2014 L\u2019Association provinciale des constructeurs d habitation du Quebec a refusé de prendre position sur le chapitre de la parité salariale; elle préfère laisser a la commission parlementaire du Travail et de la Main-d\u2019œuvre le soin de décider si les consommateurs sont capables d\u2019assumer 1rs hausses du tarifs des loyers qu'entraînerait l'égalisation des salaires de la construction a travers la province.M.Claude Lefebvre, qui parait au nom de l\u2019APCH.a d'ailleurs souligne qu'il ne s'agissait pas de prendre position sur ce sujet, mais bien de repondre a une demande syndicale d.nt«*iit très loin dans l'Iiistoire dès 1716 On connaît mieux h's Conversations de Matines auxquelles participèrent bous la Lamontagne déclare que le Parti civique est prêt l'ar : l.ionrl CALLICIIAN Effroyable tragédie routière l m* effroyable tragédie routière «si sur-vt'iiue hier, vers I6h.5ü, sur l'autoroute 20, il.iiis l«s limites «l«* la munu-ipalite «le Iter-mèif dans !«\u2022 comte »!«\u2022 Levis, lorsqu une automobile, transportant deux dames «le la l'egmn de Montréal, s «\u2018st «*craxé situ»- dans la ligiK1 de prolongement du Ixiukvard Dufferin.L accident s'est produit vers 22h 10 mer-credi, au m«*nu-nt où M André \\erreault, âgé «le 35 ans, propriétaire d'un camion af-f«nlé au trans|>ort d
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