La tribune, 6 décembre 1913, samedi 6 décembre 1913
[" A LOUER MAISON PKIVE - 8ch im hres.Bon m arché jusqu\u2019au 1er Mai.r*> Pothier ft Fltrgerald, ¦aine# Tbéatr* Pnmlcr RM KJd(.LA TRIBUNE ARGENT A ritifER A 7 p.c.1er Hypothèque.Pothier & Fitzgerald Cëirie» rVMtPft Pr^oiiftt Kit King Q0ATR1EMK ANNEE, No.tii.\u2014 ê PAfJES.LA TRIBUNE.\u20148AMKUI.6 DECEMBRE 1911.UN 8ÛU LE NUMERO A sa séance d\u2019hier soir, le Conseil autorise l\u2019aviseur légal de la Cité à faire enquête relativement au syndicat des laitiers.La nomination d\u2019un comptable à $1,400 par an.UN ACTE DE La régularisation du trafic et questions diverses Avec l\u2019année expirante, le Conaeil municipal s'adonne à la manière expéditive et la séance d'hier soir, un peu plus courte qu\u2019à l\u2019ordinaire, n'en a pas moins été intéressante par la nature même de \u2018Certaines questions qui y ont été soumises.comptable en chef du service municipal, moyennant un salaire de $1,400 par année, a été finalement approuvée après quelque discussion d\u2019abord faite en comité, puis en assemblée générale.L\u2019échevin Denault a émis l\u2019opinion RECOMPENSE M.GOODE, UN CHAUFFEUR DE MONTREAL, AVAIT RAMASSE IL Y A QUELQUES MOIS, SUR UNE ROUTE, UN VIEILLARD Ql I BAIGNAIT DANS SON SANG IL NE L\u2019AVAIT 1 Ad REVU DE PUIS.LE VIEUX LUI LAIS8I08A FOR TUNE DE $3S,«00.Et parmi celles-là, la question du qu\u2019un salaire de $1,200 par année prix du lait à laquelle les citoyens de pour commencer lui paraissait rai- sommble.Et d autant que nous som- Sherbrooke ne peuvent rester indiffé rents.L\u2019attitude récente prise par les laitiers et leur décision de hausser le prix du lait à 8 centins la pinte, de 7c qu\u2019il était auparavant, ont suggéré au maire Hébert de soumettre le cas aux représentants directs des citoyens réunis en Conseil.M.le maire annonce qu\u2019il a consulté M.Leblanc, l\u2019aviseur iéga, de mes à la fin d\u2019une année administrative.D\u2019ailleurs, le sentiment public, stimulé par le coQt des impôts à régler, n\u2019est pas précisément favorable aux salaires élevés.Quand M.King aura fait ses preuves.dit M.Denault, qu\u2019on lui donne alors les ^1,100 demandés.M.Brault pense la même chose.MM.Thompson la Cité, afin de savoir s\u2019il serait pos- et Ewing sont d\u2019avis que l\u2019on ne de-sible d intervenir dans la ligne de vrait raisonnablement pas s\u2019opposer conduite adoptée par le syndicat des 1 A une entente A demi-conclue pour laitiers et de quelle façon il convlen- | une affaire de $200.M.King est un lirait de le faire.Dans su réponse , hon nie compétent, au dire de M.Ga-éente, 1 avocat de la Cité déclare en \u2019 tien.Il s\u2019agit de ne pas lui mar-substance qu\u2019il ne connaît rien de la j chander un salairê qui soit au niveau \\aleiy de 1 entente ou du contrat qui de son habileté et de sa responsabili-Ii«filtre elles les parties constituan- lté.8ymRéat.\t| i,a motion en amendement de MM.Æf toutefois, ce qu'il a eutendu di- Denault-Brault, fixant le salaire de re^S ee»SUjet est la vérité, il croit, M.King, de $1.400 A $1,200 comme dans 1 espèce, que la concurrence fai- salaire de départ, a été rejetée par T.te au commerce libre et rationnel pur le syndicat des laitiers est entachée d\u2019illégalité ; que l\u2019exercice d\u2019une èntente de ceux1 sorte peut être empêchée en ce qu'il vient en contraven- ht°nberté du co^né^ ; q'ti'U ^ i^ br0l>kC ^ juste et abusif pour le public, etc.Lu maire poursuit en disant qu\u2019il a i£id de uoinbisux messages téléphoniques l'avertissant que cjétult le devoir du conaeil d\u2019intervenir, ce dont il r.*; iui-méme persuadé.lirchevin Brault, appuyé de l\u2019éche-v\u201d' Durcbe, propose que l'avocat de la ville soit prié d\u2019examiner la question qui se rattache à l'organisation de la vente du luit, de prendre les mesures nécessaires pour protéger les intérêts généraux de la ville et d\u2019agir dans ce sens, si la nécessité se fait sentir.A la suggestion de l'échevin Ewing, la réduction de la résolution susdite revêt w sens encore plus explicite et plus f^Ttel en ajoutant que l\u2019aviseur devrtg\u2019pqurvoir HUX moyens légaux de protéger la ville contre ce que M.Ewing appelle le \"Combine\" du luit A Sherbrooke, Il est indubitable, dit le représentant du quartier Nord, que Sherbrooke se débat actuellement sous le talon d\u2019un véritable \"trust\u2019\u2019 de ce qui forme l\u2019une dès premières nécessités de la vie et particulièrement de l\u2019enfant.Il serait facile, dit-il, d'en donner des preuves au besoin, ne serait-ce qu\u2019en rappelant ]« menace des $25 de dêpftt confisqués, planant sur la tête de tels membres en particulier du syndicat, s\u2019ils étaient tentés d\u2019enfreindre les dfrisions de la majo- tri rité eu ce qui regarde l'augmentation du prix du lait ou toute autre décision.Les échevlns Denault et Brault sont en conformité d\u2019opinion avec M.le maire Hébert.Ils estiment què le lait, A titre «l'article de première nécessité, devrait être protégé contre les coups de main du marché.L'éch»vin Thompson émet l\u2019avis que pour procéder régulièrement, le < onscil devrait d\u2019abord autoriser un comité spécial A entendre la version des 1 alters et agir ensuite sur le rapp.-éf q« i lui sera soumis.La motion Brault-Darche mise aux Voix est finalement adoptée.MM.Jenckes et Thompson dissidents.contre 4 et la motion principale a été adoptée \"sur la même division.Une résolution du comité des finances acceptant les conditions de vente jdc $1{KI,000 den débentures de Sher- 98 cts, sans frais de commission, a .été approuvée et sera inclue comme matière :1s fait «lans le règl'-menf général qui se niai \u201crte au s-ijct.Les négociations ont été fait» r.pat l'incrr-médinir» de la maison \"Brown Montgomery & Michael, ae Montréal qui ont adressé une lettre A ce sujet aux autorités municipales.La résolution sera signée par le maire et le secrétaire-trésorier.La somme nécessaire pour les réparations exigées A la résidence du chef de police sera prise A même le londs de réserve.Une requête de l'hApital protestant I relativement A l\u2019approvisionnement du gaz a été référée au comité de l\u2019électricité et du gaz qui devra faire rapport.Avant la clôture de la sépnee, i'é-chevln Denault a parlé dé la réduction possible du cotit de l\u2019éclairage A l\u2019électricité pour les citoyens de Sherbrooke.Il lui semble qu'au lieu de fi cts le kilowatt, l\u2019on ne pourrait exiger dorénavant que 5 cts, étant donné que le service a d'amples revenus pouvant lui permettre ce luxe.La question a été laissée sur le tapis en attendant la prochaine séance du 15 courant.A cette séance, on s'occupera aussi de nommer un remplaçant A M.Sangster, le chef du service de l\u2019Klec-icité et du Gaz, décédé récemment.\u2014o- MONTREAL, 6.\u2014Une bonne fortu ne incroyable vient d'arriver à M W, Goode, ancien soldat de l\u2019armée américaine, de Douglas.Arizona, ha bitant à Montréal, au No.90 rue Bte-l\u2019atherinc-Oucst.Après une vie d\u2019aventures et de travail, M.W.Goodc résolut de ve nir A Montréal tenter fortune.Il prit un journal.On demandait un chaufieur.Il alla offrir ses services et commença son travail.Adroit et ayant des notions gêné raies en matière d\u2019électricité et de mécanique, il rendit de bons services et tout allait bien.Un jour, au cours de sa vie, corn me il filait A toute vitesse sur une route déserte, en pleiue campagne, il aperçut un homme étendu sur la route.Il applique les freins, saute de voiture et voit un vieillard baignant dans le sang qui coulait de plusieurs larges blessures.Il n\u2019y avait personne dans les environs et l'homme lui était inconnu.11 pansa élémentairement le blessé, et le transporta privé de connaissance.dans sa voiture.A grande vitesse, il le conduisit chez le médecin le plus prochain, A deux milles d( là.L\u2019homme de .\u2019art comprit aussitôt que le cas était fort grave et qu'il fallait agir en toute urgence.Le crA ne n'était pas fracturé.On augura bien de cette découverte.Il administra des potions stupéfiantes, des cordiaux et, peu après, l'inconnu revenait à la vie, mais des complications étaient à craindre.M.Goodc retourna à son travail.Des mois s'écoulèrent.Il avait agi comme un tomme honorable doit le faire, et, dans son esprit, il considérait n\u2019avoir rien fait d\u2019extraordinaire.Aujourd\u2019hui, son action vient de recevoir sa récompense.| Le vieillard, qui était un vieux mé- I te.ycr de Douglas.Arizona, jouissant d'un»' très belle lortune, vient de mourir.Dans sen testament, il lègue A M.Y,'.Goode, de Montréal, la somme de $38,000.Il laisse aussi à l\u2019église catholique Saint-Patrice de Douglas Arizona, la somme de $50,000.OU RESIDE U OU PROBLEME L\u2019HON.M CAHOV PKi 1.4 R F.\tA LA CONVENTION DINDUSTIL.LAITIERE c CE L\u2019ON I\u2019M T RK MOUDRE LE PROBLEME 1)C COUT DE LA VIE.Fraserville, fi.\u2014 \"L\u2019aide aux cul-tivataurs.lu suppression de l\u2019intermédiaire entre le vendeur et le con-sem nateur, la fondation des coopi-catives\u2014 tels sont le» tfuis principaux moyens de réduire le coût de la vie\u201d, a répète ici l\u2019hon.M.Caron minis r ¦ provincial de l\u2019Af ncultureau Cours de ia Convention générale annuelle de la Société d\u2019induatrie laiti- L\u2019OEUVRE DE M.PELLETIER ALI LE OEUFS AUX ETATS-UNIS LES OEUFS IMPORTES D\u2019EURO PE AUX ETATS UNIS SE VENDENT MOINS CHER QUE LE OEUFS AMERICAINS.rÆ LES CULTIVATEURS FONT DE L\u2019ARGENT \u2014M.J.C.Côté, Conférencier agricole du gouvernement provincial, é-tait de passage en ville aujourd'hui.Il doit donner, la semaine prodiatne, dans le comté de Wolfe une série de conférences sur l\u2019agriculture., M.Côté, qui nous a fait une visi-! te A nos bureaux ce matin, dit que Thompson a donné avis ja®*'8 la clssse agricole n'a été aas-qu'à la prochaine séance, s\u2019 prospéère dans les Ca'ntons de l'Est il proposerait un règie^ Les hauts prix payé» pour les pro nient A l\u2019effet de réglementer la circulation du trafic dans les rues de POUR REGLEMENTER LA CIRUI\u2019-LATION ' L\u2019échevin de mntion 1 celle du 15, Sherbrooke De nombreux accidents sont, dit-il, provoqués parce que les conducteurs de certaines voitures, camions ou autres.remontent ou descendent sur les mauvais côtés des rues.Le règlement |>ourvolsUt A ce «juc les ouuhirteurs dp roitures s.dent tenus de se tenir tos-lours sur le côté de la rue qui forme leur limite en allant.La limite du lempH d\u2019arrêt M face des magasins t des bureaux sera aussi spécifie* Ile d\u2019industrie laitière, enseignement de la cul-tJ-re du trèfle, mise en opération de 23 batteuses de trèfle, ^xpowition de» produits de beurrerie et de fro:naç?-rie de la province A Winnipeg.\u2014 autant d\u2019innovation» qui ont eu pour effet d\u2019aider le cultivateur et de l\u2019encourager à développer l\u2019industrie laitière.On constate cependant une diminution de la production de fromaire, a-joute Thon, ministre ; je crois que on peut attribuer cette diminution à deux causes essentielles £ 1® consom million plus grande de lait êt de crè m \\ de l\u2019autre cftté de la font 1ère.En ce qui regarde ce denre» point, es cultivateurs devraient êfre pru.-dsnts, parce qu\u2019ils 8tTal%n$ fan» une sition peu avantageuse, sf les A-méricains élevaient tout A cèup leur tarif, et fermaient, par le fgn, ce marché.\t| En certains endroits, nos fromageries ferment leurs p >rtes; il serait r's difficile, alors, de faire revivre industrie du fromage.M.Caron, pariant de la tubercule se bovine, qui fan chaque ar.nêé» $es avagés plus étendus, conseille Tem-1 des moyens énergiques pour combattre «e grand fléau.La Fituation du cultivateur, dit ensuite Thon, ministre, est piUg.avan tageusc que celle des habitants des vil es, mais ell*'4 peut cependant être améliorée de façon sensible.L\u2019un des meilleurs moyens A prendre pour augmenter le» revenus que le cultivateur retire de s«'s champs c\u2019est la formation de coopérative dons les paroisses, qui permettraient aux cul tivateurs d\u2019acheter et de vendre dans de meilleures conditions.La coopérative en mettant de cédé ^Intermédiaire est A l\u2019avantage du vendeur et du consommateur; le coflt de la vie se trouve ainsi réduit de tout ce qui ne va pas dans le gousset^ de l\u2019intermédiaire.Le gouvernement ajoute, M.Caron, est tout A frit disposé A favoriser Téta blisscnnent, dans la province de coo* pératives.L\u2019hon.ministre termine en formulant le voeu que nos représentants nu fédéral s\u2019occupent aussi de ce qui touche l'agriculture et travaillent A l\u2019augmentation du subside fédéral A l\u2019agriculture, ce qui permettrait de travailler davantage à faire l\u2019instruction pratique du cultivateur, 1 mettant par ce moyen en niepure de retirer de grands revenus.-o- ELLE est FRANCHEMENT P RECIF PAP M DERNIER.1 PUTE CONSERVATEUR DE 1 VIS.QUEBEC, 6.\u2014 Hier.A U Cham bre, .u, Izavergne a exprimé le regret qu\u2019l ne soit pas fait autant A Paris et A Bnixelîea ce que l'on fait A Lon dres poiT \"eprfsmter la province de Québec 11 considère que malgré ou i! apprécie beaucoup le travail de Ta genre de la province A lx>ndres, s\u2019est néarmo ns 111,000 que coûtent an nrclîemsnt cette ^agence pour aider A diminuer l'Influence françaiee en Amé rique; c\u2019est une quest on excessive ment sér.euse et qu\u2019il est de l'intérêt que la population d* langue française en Canada maintienne son rAle et aca traditions et c\u2019est la plus sûre ga rabtL d»s institutions britanniques en Canada, contre l\u2019annexion A nos voi-lns du sud et dont nous ne som mes séparés que par une ligne imagi nalre; selon le député de MONTMA-GNY une aeeme aurait dû é'îr* éta fcîl* â PARIS et A BRUXELLES s vant nv'me celle de Londres, mais puisque celle de Londres exist\" que celles de PaRIS et de BRUXELLES soient établis* immédiatement.M.Bernier, député de Lévis, est heu-eux de faire part de l'excellente impression que lui a créée d\u2019ageoce de la province de Québec A Londres et qu\u2019il est bien d\u2019avis aussi qu\u2019une a^ genre de rtt'me nature et se sembla Me imporeance serait extrêmement ut;le.et à Paris et A Bruxelles.A l\u2019agence de Londres, l\u2019installation del produits de la province de Québec eut littéralement attrayante; les vitrines sont un véritable musée, et le travail qu\u2019y fait Thon.Dr Pelletier aidé de son personnel qu\u2019il dirige avec in-M.telligenre, est absolument fructu eux.M Bernier ne regrette qu\u2019une chose, c\u2019est que le traitement de l\u2019agence de la province ne soit proportionné A l\u2019importance dr aes foncti ons \u201cJe suis convaincu, dit-il, que ce bur.au rendra de ti* « grands servi.'*» si nous l\u2019outillons comme il faut.\u2019\u2019 Sir Lomer (Jouin nstncrrte le député dr Lévis des compliment.» A l\u2019adresse de Thon Dr Pelletier ce qui preuve qu* le gouvernement a eu lar main heureuse en faisant ce choix.TEMPETE DE NEIGE AU DENVER Col., 6.\u2014 I* port de Denver était hier matin bloqué par plus de deux pieds de neige qui couvraient la ville, et les piétons ont eu de la difficulté A se frayer un ché^min.l^es trains de chemin de fer étaient incapables de quitter la gare et le service de la plupart des voies a été abandonné.Hier soir, presque tous les employés de bureaux et les ouvriers ont été for cé» de rester au centre de la ville et se trouvaient rendus ce matin, mais «s acheteurs étaient ra^es dans les magasins.lenvcr.A NIVEAU UNE VOITURE DANS LAQUELLE SE TROUVAIENT TROIS CULTIVATEURS EST FRAPPE PAR UN TRAIN A BOUCHERVILLE.UN HOMME EST TUE RAIDE ET UNE FEMME MEURT PE SAISIS SEMENT EN APPRENANT LA FATALE NOUVELLE.LE MINISTRE DK L'AGRICULTURE ANNONCE JU'ELLKS 8KHON1 DEMANDEES POUR LA CONS TUUCTIoN DE LA ROUTE SUER La confe:tlon avec tante la diil-Ktr.rt posmhlc ft la route Sh.ruroo-ke-Derby Line ext une rnoae dêaor-ma s aèzurée.eyt la crainte de voir iraim-r les choses en loniçuejr qu\u2019on manifeste >n certairs quartiers es; dépourvue de moindre fondement.n«M.Btssonnetre et Tbcrri»n, les deux députés Intéremé» A l'entreprise pui»itic la route doit traverser le ce mté qu !» rcpréventerit or.t e.i avec l\u2019hon, f.Re Caron, une entrevue au coûta de laquelle le ministre de la voirie leur a déclaré que le,, insrêni-eurs du département étaient â travailler aux devis de la route et que det soumissions seraient demandées poue le 1er mars de façon que le» travaux pc ssetit commencer dés Ira premiers jfiirs du printôn.ps Une visite A travers le département fort intéressé MM.Therrien et his-«onnette qui ont pu conatater \"de visu\" que les ingénieurs étaient A l'rruvre et que le travail allait rondement.IE LA RIVIERE Lac Mêgantic, \u20ac.\u2014 La ville lient (la deimander des soumissions pour la construction d\u2019une digue sur la rivière Chaudiire, daim le bat de concentrer l'énergie électrique.On estime qn*» cette entrepriae va promouvoir dans ' ne grande mesure \u2019industrie k Mêgantic.te« u.Jusqu'A Lisbonne, il regagnerait Paris par la voie des air».M.H Renaud, de Lae Mégantic, est en visite a Snerinooke et s est Inscrit au Continental M.L.Cendron, de Roxtor Falls, est actuellement k Sherbrooke pour affaires.BOUCHERVILLE, 6.\u2014 Vers heures, jeudi soir, trois cultivateurs avec chacun leur cheval et leur voiture, débarquaient du bâteau venant de Montréal C\u2019étaient MM Théojliile Rock, de Varennes; Eue!ide Bavaria, de Boucherville, et Zacharie Lacoste\u2019 du rang du Lac.Après s\u2019être quelque peu attardé* près du quai ils se remirent eu route ayant, tous trois, pris place dans la voiture de M Théophile Rock Le che val et le véhicule de M Lacoste étai ent en t£to et ceux de M.Savaria sui Valent.BientAt on arrivait A la traverse du chemin de fer \u201cIVlaware and Hud-\u2022on\u2019\u2019.au chemin du lac Bien que la nuit fut venue, il était encore facile de distinguer les objets.une as,»ea grande distance; mais les trois amis, absorbés gnns doute par une conversation des plus intêressan tes.laissaient k leur cheval le soin Je le» conduire et ne s'occupaient nullement d\u2019un train qui venait de *orel A toute viteaae.lye cheval de M Lacoste qui mar chait seul en avant, s'engagea sur la voie f-rrée qu\u2019il put traverser sans en combre.La seconde voiture le suivit contenant le» trois cultivateur.».A ce moment, M Leni s Bernard se trouvait de l'autre cAté du chemin de fer et v^^a t arriver le train qui, fa talement, devait frapper la voiture.Il fit des signaux aux voyageurs pour les avertir du danger, mais ceux ci n\u2019en firent aucun cas Kt la catastrophe »e p oduisit sou dain.Frappé par la locomotive, le che* val de M Rock fut projeté A une trentaine de pieds de distance et tué sur le champ, tandis qi» de la voiture «êduite en morceaux étaient préci pitês sur le sol MM.I/aCOste Rock et Savaria.M.Lacent e tomba si malheureuse ment qu\u2019il fut tué rau\u2019e.M.Uouk\\ reçu fi asse?\u2019 grave blessures.mus le dernier.M Savaria, s'en tira a Vcc quelques contusions.Sa voiture, qui venait dr - engager sur la v1 \u2019 ' ['\u2022\t(\t\u2019\t\u2022\t*\t!*°> ta .t de h' « Li ¦ *k» t V vv ra'U o! » i\t'\t1 '\t'\t^\t' .Ml uns en gare d>'s 10 brs et les voy*- t\"\t\u201c\u2022 J\u2018 1 *\u2022\t1\t,,,rd geun ju uvent \u2022'?mbarquar et s\u2019y lu*\t' \u2019rî taller inn: liatement.\t1\t\u2022\t*\t.a «L la »e séparèrent en se forgeron, un cheval I k.ur X.01 a.m.| 4 1 ARRIVEE 11 15 a.ni FEMME D\u2019UN FERMIER DEVENUE PRESQUE UNE RUINE Ramenée à la santé par le Composé Végétal Lyd»a de E.Pinkham.Sa version personnelle London, Ont.\u2014\u201cJe sms lYjymse d\u2019un fermier et une femme qui a beaucoup 1 \u201d\t\" ' .faire.L\u2019étédernier w \u2022** ?$&*'** i® commençai à ressentir des dr>u-s au Lot la.t Service de Sher-l rooke a Montreal leux ;mni rt preul beaucoup DEPART DK 8HKRBUOOKK Tous 1rs jours, 5.20 a m., ; dlman dit* exreptf'.8 00 a m.; dini im he e\\ \u2022 ptr \\ or» pm , dinmnilie s -ule n ent.6.30 p.tn* DEPART DE MONTREAL Tons les i* :rs, 8.2'* a m d\u2018ntan Che eic*î»té, b 50 p.m.tous le* Jour*.Service «le wagon mrtnurnnt sur 1« tram* quittant Slterhi\" >k«\u2018 A .-11 r m et Montréal A 7.23 p.m.tous le» Jouis L iteaux d.h MIL t .\t7f* Wellington S» TéL Bell ISO, ou gare du P.R 207.A\u2019.-e ce génef il de pauue\u2018u-t MORAIKL ICN rOlU'B l.K ÏS Si'.f l tu-' lit 1STON « Nfc» YOKK !\u2022 XI\u2019HKSS P.ttt de Hhert»r«H*ke A H 00 h.a.ni.t» * i* s Jours, al live k L v.s A L L> u p in .A Qutbec A l 2 » h p m i \\PRESS - Part «1« Sherturoke ^ 4 p m.to».* les jour*, escrpti' le dinmnche arrive A LavIb A ^.10*h |>.:n .A QuCbec A 9.15 h.p.m Arr LMMOD V riUN.Part «le Bher !»i tr.it 1\u201c ?\u2019->re de MM, Na r.^lfon et Darrass Poirier, de cette ville, et '\u2022 're île no*re ancien cor-'\u2022¦tn.\u2019ea, M Ceo.A.' Foir'cr,\tde Montreal » la f\"n \"e en deuil nos ginef res condoléances.M rr » ir \\ r.a«semMé*\tré- , ii're d t angeil, mr'» l\u2019einédttion d*s affair « r»1lr}l «-nient >» lu L>»HR I .Plnkhrtrn \u2022 t L nt^T0» PI .1 A faire de Cftto LETÎRE DICTEE PHD E GRATITUDE De* gens haut olaoes ao*t fiera da recommander \"Frult-a-*\u2018vaaM v;!-11\t1 Tcurs si pénibles a 4 m e s périodes étaient difficiles.J Mou mari (il venir __ un bon médecin qui me §oiei; i ütirant quelque* temps mus toutefois me souUk;t*r a icttutuient du inoin m\u2019 ipport' r peu de soulagement.Vu jour, une de mes amie me dit «le fain: Les ait* du Composé Végétal de L} ! .* L.Linkh.tin, vu «pie ce n-méde l\u2019avait tort -oulag t*.Je coiiuncncai A oien PROJET DE GRlIiDE tlIRGjfE UNE VOTE ELECTHIQUF! ENTRE SAINT-JEAN, N.B.ET QUEBEC.VSBEHTOS M.tllrinr .eUt« il n.grvii.«r de Îj .t . m.St t Journée de dimanche dans la famille de son cousin, M.Théod.Jubln.Nous apprenon* nvec plaisir que notre ami M.13.\u2018A.Charlebois que la \u2022eatadie retenait A «a chambre, prend beaucoup de mieux.matin il st t' mbé un pe uuc, chc retour- j jp yfIgC j Eapéron* « H\u2019 uoiih aurons bientôt t Li meilleure i de* chemin* «ta ncire.t.e uoiit\tI Lundi prochain, h décembre, * % vi.vuio uc net tUn.toute* tas boutiqu s barbie! * er^nt fprmA*'a Km cultivateur* \u2018 N,,vi H ^r'\u2019 svmn .t\u2019o'-i ' î» f-\u2022 oiuini de cet nulle du Ita T \\.E.Brun, de Wre*.J rd\tLérvon*-'» .m i u i (mur K c.mrroy» - ris-i.mise f «moiireux, est.d*c»é» .lu mil » l\u2019z-r .'c 79 «p».ératurc 1st douce, et n -Plusieurs n i.i,.T.e\tj'\u201d \u2022 semaine.^ \u2019 il v;i i < i \u2022 : * \u2019 v ni .le Bi**on cat t tUnge était eié a .dont .t s > : i «* M U il pteadt roRcfs ^in.\\>n Doyoi» imv-ir tan- pot* ?»tion conférenet »til de bel r le «lé' ou UVÜIS i\u2022 «le m;tMg' i h i m di>e ?iu\u2018 in * Ci on volt tout en noir ou qu\u2019on \u2022oit bil eux et b rs de s » gond* doit attribuer cela au potaon qu -y a dan* e *ang# prove mat de j qu'on nv.npce indl'LT \u201d ni- r t 1 Uout \u2014 qu'on manee trop ou trop vite, ou qu'on munce ce qui n bous va pu* Trois ou quatre Tours durant, >i y a reUchement '«« intettin*.i»**! te d'app 'lit, affreuse indlreftion et on broie du no;r.On *e »ent affaibli, dfcouracé, on n'a pa* .toit du platair \u2019es attaque» ta rit pi> r**f» uni errand slice's.MM i s AnirlMs r« rit comme tou jours tea.bienvenus.M.Ix)iii« Lato; r de St-Cyrille, de v rn,lover est r ici hier par affaires.C > ment vaincre le rh\"mati me .\u2022» domicile ü voua arrive A vous ou A aucun ta v *mis de souffrir de rhumatis i.- p mal de ro/n* n ou d\u2019excès d\u2019a H.b riqr.\u2022 déterndn n* 1h lourdeur le p i ds dos et tas douleurs muscu ir.S les jointures raid s doulou enflées d.^ d.ibuirs aux men i \u2022> î aux pieds o Hc.irc.tasem^nt d I , dérunn reaison de la peau ou T ;ites douleurs névralci' ue*t je n-ite ' fuir» .-ssai du gén^'eux T FM E VT L* E - H M CR v TEH n F'HL«\u2018NL TTRE qui es» si Men et insoire tant de confiance p v \"nseipner n!^ déliré* par \u2022it?(t> n\u2019est i>af .n C.O.D.,e> Peu Importe combien on* dans un caa eon'ms ta vAtre ?ter m«»i «ta vous prouver, era \u2022mt nue ta rhumat a*'e peut ;il-'ru GMTR :\\Mrî\u2019Ri-' réussit *tt«e«.otti *'\u2022» ta c'tife\u2019crx pa* tonte a vi«' ~or» f horreur à 1» traJitlc-x *\t^o^re\t'ta ta ct\tn* m »*'\u2022*««*\t«A!»* /v.-v\tr**\u201c i t rv*s V* »a ¦\u2022\u2022a I t >««» »e r*ara*s «#\tf-'Cm** e* c*n«Ve- xf-*\u2022 «*.*»~* Xtesr* t «-?\u2022N.vapf** V*n*p ''«t - '**r * T^étan-p\tT\tT «» » px-* 4 Londres, 6.\u2014 I.Ton.Georges.Wil linm Spe irer 1 ytt»lton.qui fut se rrét ire privé de Gladstone, de IC?A 1SS4, est décédé ici hier.A l\u2019Age de CS ans.UN PIU.KK'i.'ElTt ITALIEN PROPO POSE RFI HttRSTîTrEP.VE SYSTEME \\ CT:!.\u2019 1 UE BERTILLON.Ii< ^1E.C.- Le pro-'esseur Tamas-sia.de rumv.-rMtf de Padouc, viei l de préconl-e un nouveau système djl-dc.tiliition.basé sur i : photographie dis mronnde-mtnt* de la ménagé!e« modèle: ils s n\u2018 t m s nép'Ht fr ei\ta u rèstijrrr en un serl qui .- rdt de ~e rien faire rortre le voeu de la nature : \"Se voua effrayez pas de d venL m' e, ni d itlnit- ro# \u2019 * - t mu votr?office.Il s* I 'me^ta-pen-er que la mortalité infantile mt il t?frirte dan» ce tainta cias scs airées que chez le* pauvres Irlan dais.\u2014Ne donne/, pes n ro rr t trop riche aux jeunes fi Iv'fi dn^s l*» croissance.Ce qui leur conv e^t es* du pain, du lait, des légumes, des fruit-, très p u de viaru'e\u2014Ne leur df ur»?pas de vin.pra m?çne de vin» médicaïuc.Les femme* du We^t End o* t a nus lt mauvaise habitude dê »irci\u2018tr de prétendu** fortifiants en fai * it t \\ur toi'** t1.\u2014Ne buvez pas trop ,de thé ahstene*-v n.i.m,(xs.Donc, l'acteur en question, un sieur Frédéric Bonu, s\u2019en donnait à cœur joie : arpentant à grands pas la rive du lac fatal, il agitait les bras, roulait des yeux hagards et se tordait les mains, puis fixait en silence cette onde fascinatrice oû tremblait son image.Et il était visible qu\u2019il se trouvait très l>euu.r, ucs rustres de rfouabe, qui passaient d\u2019aventure, et qui n'entendaient rien A ces opérations de cinématographe, reconnurent Louis II.et furent persuadés que le feu roi \"revenait\", pareil au spectre plaintif du premier acte \u201cd'Hamlet\u201d.C'étaient bien ses yeux vague» et doux, sa barbe soyeuse, son grand front pâle, tonte sa beauté hautaine et triste .Les braves gens, A cet aspect, furent A peine surpris car ils croyaient f, r.p «.u qnp roj n'était pas mort, mais qu\u2019on le tenait enfermé ; d\u2019aucuns, même, s'imaginaient .fiie la Nixe aux cheveux d'or, dont la voix l\u2019avait appelé dans une grotte pavée d'émeraudes, avait consenti enfin A rendre son royal amant aux vu ux des bons Bavarois.Un peu effrayé* tout de même, les témoins de l'étrange scène coururent d'une traite au château et racontèrent aux gardiens l'apparition fan-testique.Flairant lA-dessous quelque mystère, ces veilleurs requirent la police et l'amenèrent A l'endroit Imnié l'acteur Bonn, qui, dans l'en-tretemps, s'était héroïquement noyé sous les yeux de l'opérateur, fut cueilli par un garde-rhampêfre comme il sortait de l\u2019onde lacustre, si perruque blonde plaquée aux tempes et l'uniforme dégouttant d'eau.Ou lui dressa procès-verbal et les paysans bavarois en furent pour leurs vaincs espérances.' ?roe '\u2022O-'-eler-ciePY .e.,.P\u201ej \u201e voulu reproduire une tragédie tout* HfWnRROIDCS Gâtais CH!2 SOI PAR lA NÜj/EllC METHODE OEUAB30RPTI0N Si vous souffrez des hémorroïdes Satgnastes ou autres, envoyez-moi votre adresse et je vous dirai comment vous guérir rhez vous par le nouveau traitement de l'absorption, et j'enverrai aussi quelques échantillons de ce traitement domestique, gratuitement pour l essai, avec des référenças de votre propre ville, si «'est nécessaire.Soulagement Immédiat et guérison complète assurés.N'envoyez pss d\u2019urgent, mais faites pa.-t aux autres de cet'e offre.Ecrivez aujourd\u2019hui A Mme M.Summers, casier P.725, Windsor.Ont (No 61 GUERISON DU MAL DANS LE DOS De* centaines d'hommes et de feni mes souillent par suite de faiblesse, douleurs et élancements dans le dos et plusieurs »\"ht luc.tpubles de tout travail A cause de ces souffrance».lai* points, les tiraillements et les élancements sont déjà assez doulou reux et voua causent assez de souffrances, mais outre le mal dans le dos et la cause -Je tout ceta ce sont les rognons eu mauvais ordre qui crient leur avertissement par ces douleur* dans le dos.Le mal de dos et du mal de rognon, et il y a de terribles maux qui vous attendent si vous le négligez.Les Pliules de Doan pour les Rognon* guérissent toutes les forme* du mal dans le dos en guérissant les rognons qui en sont la cause.Mme Jack Mas n, Springhill, N.-B.écrit \u2014\u201cJ'ai souffert du mal dans I» dos olepuis longtemps.J\u2019al tout fait et tout essayé, et je continuai A souffrir.Un jour je repassais votre Almanac, et je vis votre annonce des Pilules Doan pour le» Rognons, j eu achetai 5 boites et je suis Itère de dire qu'elles m'ont ramenée A la vie, et dorénavant je ne m\u2019en passerai plus.Les Pilules Doan pour les Rognons valent 50 cent» la boite, ou 3 boit?» pour *1.25 chez tous le» marchands ou directement par la poste sur réception du prix par la Cie T.Milburn Limitée, Toronto, Ont.Dans vos commandes directes, spê eifiez celles \"de Doan\".ma-j s 1 K CURIE DE LOUAGE INCURIE de LOUAGE et PENSION A prix moiêré».Gommer-* de heTaux en gèr.érsl \u2014Fml.e Lavai.êe.City Hotel, ru# Marquât# 1U-S11 MEDECIN?DU.OLIVA CYR, Dentiste.Bureau A Dl»ex Lake, 1er dimanche du mo's ; A We-edou, 2ème dimanche ; à Disraeli, le dernier dimanche.Bureau *t résidence, Bloc Tanguay, Bue Notre-Dame, Thetford Alines Tel.Bell 2*5.\t295 j.B.o.r.A.DARCHE, M.D.SpêclallsU j des yeux, oreille», gorge et ne*.A l\u2019Hôpital Ut-Vincent de Paul, d* I A 9 heure* du soir Hêstnence, 41 ru* King OR W.A.FARWBLL.Spécialiste A l\u2019Hôp\u2018t*| protestant.Mali file* de» yen*, des oreilles, du ne* et de la gorge, 37 Avenu* Dufferln.Jberbrooke.Le naultatlon*.d* Il heure» A rn! 11 et de 1 heure» à 4 heu.re* de l'aprèa-midl, et autres bturti sur demands.DP.L.C.BACHAND.Bpêcialistl des yeux, de» oreilles, du nea de la gorgw et d électro-thérapie La I consultations en rapport avec la C* ' re par électricité sel tint données gra tuitemont, t ais les jours, de 10 heu res a m., A 5 heures p.m., 1» diman cha excepte.No.17 rue Brooks Sherbrooke.\tISOT-j-e-lM récente dans son décor véritable, sera poursuivi, dit-on, pour crime de lèse-majesté.-: o : \u2014- liai.fax, 5.Le nombre des passagers qui n\u2019ont pu s'embarquer A bord des puque ,ots qui sont partis les derniers crtie saison, de Québec et* Montréal pour l\u2019Europe, est si grand que la Compagnie Allan a dêci dé d\u2019envoyer A Hall nx ses steamers U'\u2018Hcsparian\u2019\u2019 et i\u2019\"lonian\u201d qui font le service d\u2019hiver de Portland tt mme et »» e'er î.\u2019a r *L» il cisr d 1s eulkine Tr a^nva^r c avait \u2022 *« cn.M* 1» mot dtmam nait il irait siifi le re^te \u2014Kh hi'm.dit le cuisinier en voy- fw&t rentw\teu bien ert-cc 4c l cr, ou ?- Il faudrait répondit ce dri de plus prés, m air île dou Ta.ta, tu, qu\u2019on\tle donne et Vf» .m le prendrez bien les veux fermée.Mais parlons d\u2019autre ch* .c avez-vous du x^n blanc, de Grave ' \u2014\tOui, tonnerre \u2019 et du bon î -De queLe arinfc \u2019 DN\t^ \u2014\tBon, b.50 25,004.62 3 1,250.000.00 56,962.50 -3\t390.869.59 possible.Knstme mot tant le» «nr vivantes dan* -1 Imik*»-bllitê de nul re 1 11 exiete noUbre ityn-lr.» pour lu destruction de» m*u\"hes l'gci, poudre de pçréthfe, papier dit \"tue-mnuebes\", etc.Tous sont susceptible* de donner de bon» résultats.Toutefois, le papier \u201ctue-mouche»\u201d n\u2019iwt pae «an» inconvénients dan» les pièce» où sont déposée» des denrées alimentaires, car le» mouche» ainsi intoxiquée» ne meurent pa» sur pla ce, et ,11 est A craindre qu\u2019avant de succomber, elle* ne souillent le» mets placé» A leur portée.Le mieux, d\u2019allleur», est encore de « attaquer aux larve».Une mouche pond un nombre d\u2019ituf» incalculable, aussi est il du plu» grand Intérêt de supprimer tout ce qui peut favoriser 1» développement de» larve».On évitera donc, avec le plu* grand soin, de laisser exposée» A leur portée de» matières putréfiées ou seulement putrescible».I,n propreté, voilA le vrai remède, remède facile, mal» qui exige qu\u2019on rompe avec une foule d'habitudes psise».On ne peut, il est vrai, dan» une exploitation rrrale, supprimer tou» le» agent» de putréfaction.11 est In -\u2019'«pensable, par exemple, de conserver le fumier pour la fertilisation du sola mais on doit avoir soin de couvrir les fosse» qui le contiennent, ou, du moins, d'asperger le fumier, com no* trinquant* troupeaux comprennent 750 bête*.Le moin* que nous devons attendre de chacune de cee vache» c\u2019est dix ¦ou* par jour d* profit : »olt 330 par an.On admettra que ei \u201dne -vache ne *1P porte pa* {3'i par an de profit net elle ne vaut guère la peine qu\u2019on la garde.Et, ei chacune de cee 750 vache» donne dix tou* de profit chaque jour ?oui tomme* chaque soir plu* ri ehe» d* 375.00.C\u2019eet-A-dlr» que la paroisse est, à la fin de l\u2019année, plu» riche de 3225,000.81, au contratr», la moitié de ces vaches ne payem que leur dépense, comme cela eet certain, c'est plus de 3b)0,OUyan1 bien, qu\u2019elles donnaient du profit, alors que réellement elle» étaient en perte de huit sous par jour.Encore une fois, et je ne saurot» le d re trop souvent et ¦ le crier asse* fort, nous ne saurons à quoi nous en tc.iir, sous ce rapport que lorsque r*u» nous serons rendu» compte, durant une année, de ce que chacune de nos vaches non» cohte et nous rappoxte.Mettons-no us donc A l'ceuvre sans retard Dsm,indon* au commissaire de l'induetrie laitière, à Ottawa, des formule» imprimée» pour cette expérience ; il nous en enverra.LE CULTIVATEUR.L'ElLVAGE les que chlorure de chaux, pétrole, sulfate de fer.Aux Etats-Unis, on se Kert beaucoup pour cela de chaux vive ou de pétiole brut ; l\u2019huile de Bchirte üouue aussi d excclleuta ré-su liât t.«Mais, quelle* que Bulent le» précautions priuen, en dépit de cette guerre d'extermination, il subsistera toujours beaucoup de mouches.Il faut donc mettre le» denrées alimentaires à l\u2019abri de leurs incursions.On emploie généralement pour cela des mgea de mousseline et surtout la toile métallique.Ce moyen ne donne qu'une sécurité relative.Que cherche en effet la mouche ?Un terrain propice pour ne* larves.Or, si la mouche bleue de la viande s'abstient de pondre se» oeufs sur la toile métallique, la mouche grise n'a pa» la même répugnance, elle introduit vo lontier» aeti wr» par les maille» et le» laisse tomber sur le» aliments mis A l'abri du garde manger.Gomment alors f*e préserver de ces indiscrètes visHeuses ?Le moyen le plus «ftr est d\u2019envelopper de papier les substance# alimentaires telle» que la viande, gibiers, etc.* qui les attirent plus spécialement, aucune esjaVe de mouche ne s'avisera de déposer »e» oeuf» sur cette enveloppe.car toute» savent que leurs vermisseaux tre pourraient la ira verser.Vous ne saurions trop appeler sur ces mesures l'attention de nos lec leurs.Comme le secrétaire de l'agriculture le disait avsc raison dans une récente i irculaire,* la lutta contre les mouches doit figurer au premier rang es moyens prophylacti que* destinés A prévenir la dissémination des termes infectueux.Pénorraat».on aurait mauvaise me d'ailleurs les ordures de toutes grAce de reprocher aux gens d\u2019étre sortes, de substances larvicides.tel- enclins A prendre la mouche., Halance reportée au 31 octobre 1313 $ 1,30*.962.M) JOHN T.K088.Président.B.irt.le président demanda si on John Burstall répondit que vu remarque A présenter, le bilan H.8O0TT.Comptable en chef.Il STUN\u2019 K N SON, Gérant général.VTant de proposer l'adoption du rapp avait des observations A faire, A quoi M nu aucun dee actionnaires n\u2019avait aucune i#s rapp ots eoumlii doivent être considérés comme très satisfaisants M John T Ko**, appuyé par M Vesey Boswell, proposa que le bilan et les rapports soient Mib'ptês rt publiés pour Ulnformstton des actionnaires Adopté I.* gérant général informa rassemblée qu'il serait nécessaire de proposer une résftlution amemlant la loi No.f, dans le but tie ae conformer aree* la nouvelle loi des banques.l'4*ur cette raison.M.Arthur K Scott, secondé par M Gaspaid Le rmune, prop4>*n .ne la loi No.soit amendée en enlevant le mot 'Trente\" suivant le mot ' au moine\" et en le remplaçant par le mot \"Vingt .v Le gérant général \u2018it qu\u2019en Conformité avec la nouvelle loi «les Ban ques.il est u* < ess ore «pie les artiontialre* nomment un auditeur ou dee auditeurs et qu\u2019un avis par écrit avait ét« reçu le 24 octobre 191o de MM ,1\t *.i*' \u2022 me auditeurs p«'ur l\u2019année pua** $ n*v lia Mé prop «té ar M J '* S^ott.secondé i*r M Andrew C Jotaph et M John t Larstall que MM.L%rnes O.Ross.John W R**es et A K C.IL es soient nommés auditeur* * la banque pour l'année prochain» «t que U r munêratton fixée, v >«pi s toutes les dépenses, n\u2019fioêde pas tr is mille cinq cents dolt*'»* 1 ar an Adopté li a été proposé par .V H J.McKfon.appnvé par l# Col K G.f^ott que l'assemblée offre de« eu* Tcicinents au président, etc# nréaid'nt **t 01-recteurs pour leurs services r éci» qx pendant l\u2019annle écoulée.Kn réponse, > p éeiiert offrit des remerciements oint a son lom qu\u2019au nom des dirc t *ui s.Il a été proposé par le Col.(».Scott, app vé par M Herman Young que l'assemblée présente des remerciements au géfant-général et autres officiers de la banque pour la façon efficace avec laquelle ils ont rempli leurs devoirs.Kn réponse, le gérant-général exprima ses remerciements, tant en son nom qu\u2019au nom des autres officiers le la banque et dit que le pers««nnel en général avait rempli son devoir «l** la façon la plu» satisfaisante pendant l'année écoulée.M G.!*emome.appuyé par V Thomas McDougall, proposa que M.John Sham et M.Arthur K Scott soient nom* s scrutateurs pour l'élection et que l\u2019urne soit ouverte et reste ouverte Jusqu'A 4.30 heures, ce jour, pour l\u2019élection des directeurs et que si cinq minutes s\u2019écoulaient sans la ré nu se d'un vote.1rs scrutateurs soient aut isés de fermer l\u2019urne.\u2014 Adopté.Les scrutateurs font le rapport suivant M B.B STKYKNSON.Gérant Général, Banque de Québec Cher moniteur, Kn notre qualité de scrutateurs de l'élection de ce jour, nous certifions que les messieurs dont les noms suivent » été élus directeur* pour l'année prt»chaine John T.Roe» Vesey Ro*w.1, Gaspard Lemoine.U A Marsh.Thomas McDougall, t».G.Stuart, K C., J.K.Aldicd, K.MacD.Paterson.Peter l*ning.( Signéi T *HN cGJAW.ARTHUR K.SCOTT.M Th*»* McDougall, appuyé p*r M R MacD.Paterson, proposa que rassemblée présente dee remerciements aut scrutateurs pour leurs servi ces.\u2014Adopté L'assemblée est levée A une assemblé»* subséquente «les directeurs M John T.Ross s été ré élu Président et M Vesey IL «well, vice président pour l'année courante.COMMENT LOGER LK8 PORC8 Quand en unurr.t lee porcs au pâturage, cç qui f-ir la t acquérir plus de réfietance et de vigueur, des construction» trê» «impies suilseut.En Amért lue, on (ibrte ic» porcs au pi-tarage dan» de simple» cabanes en bois munie* d'une porte, et, éventuellement, d\u2019une fenStre et d\u2019un double plancher.Elit* ont une hauteur maxi ma d\u2019ua peu plus dt 2 mètres, une largêur, nu plancher, de 2 m 50 ù 3 mètre*, et elle* sont démontables Certains éleveur» américain* tiennent Dur* animaux dans ce* étahlea pendant toute l\u2019année ; le* truies y mettant na*.En Allemagne, on préfère pour le» porcs au pAturage des cabanes de parle ou de roseaux.Bi i\u2019on tient les porcs A l'étable de façon permanente, on doit édifier cette (table avec plus de solidité.Quand on veut construire une étable neuve, il faut choisir autant que possible un terra.n sec et.dan» \u2019e» pays froids, un endroit qui ne soit pa» trop exposé aux vents.Il est prcférable que le* murs rx térieur» «oient'construit* en brique», avec une épaisseur d'une brique et demie.Tou* les matériaux hygrosco-pique» doivent être écartés ; il» s\u2019imbibent d'humidité et demeurent con tinuellement froid».Le plancher de l'étable peut être fait avec dee briques mise* de champ, dont on garnit le» jointures avec du ciment.Sur les planchers en ciment, il ne se forme pas de trous aussi facilement que sur les planchers de briques; mais ils ne sont assez chauds que si le soi des fondations est bien »ec et »i l\u2019on a pris soin de mélangée du raâche\u2019er au ciment.Pour les écoulements, on ménage une forte pente du plancher et des canaux découvert», qui aboutissent au dehors, dans les couloirs.Le toit de l\u2019étable ne doit pas être trop élevé.Dans de petites étables, il peut avoir 2 m.20 de haut.Dans les plus grandes, il ne dépassera pas 2 m.80 pour que l'étable puisse être assez chaude même pendant l'hiver.Ce toit pourra être en bols, revêtu d'une couche supérieure d'argile: on pourra le construire avec des briques creusas formant voûte entre des poutres de fer, mais sans revêtement de ciment.Lee fenêtres devront avoir une ouverture d\u2019un mètre carré et elles seront protégée» par des chAssis en fer.Si elles sont trop nombreuses, elles favorisedt le refroidissement de l\u2019étable pendant l\u2019hiver et, pendant été, la rendent trop chaude.Pour enlever l\u2019air vicié, on aménagera des conduite» spéciales, montant vertie.! ment A l\u2019Intérieur des parois et dont l\u2019extrémité supérieure, surmontée d\u2019un chapeau en tôle, I émerge au-dessus du toit, tandis que j leur extrémité inférieure s\u2019ouvre à environ un mètre au-dessus du plancher de l\u2019êtabie.Le renouvei rment de l\u2019air est assuré par des conduites disposées de façon convenable, qui .montent,également A l\u2019intérieur des parois, mais qui s\u2019ouvrent en bus, A l'extérieur, A un mètre du sol, et qui débouchent en haut, A l\u2019intérieur, A 0 m.50 au-dessous du toit.Le* paroi» extérieures étant toujours »ou» l\u2019influence directe de la température du dehor», on ménagera des couloirs de 1 métré à 1 ni.50 de largeur le long de ces parois.Pour séparer les diverses bauges entre elles, le meilleur moyen est de construire des murs en briqueo, de l'épaisseur d'une demi-brique, hauts de l mètre, revêtus d» chaux.Un verrat, ou une truie «ans petits, ont besoin d\u2019au moins 4 à 5 mètres d espace chacun ; pouf le» porcs à l\u2019engrais, _ mètres suffisent, s'ils sont plusieurs dans la même loge.On ne mettra jamais plus de 15 animaux ensemble.Pour la longueur de l'auge, il suffira de 0 m.35 pour un porc adulte; de 0 m.25 à 0 m.30 pour un porc plus jeune , de 0 m.20 pour un goret, lorsqu'ils sont tous ensemble dans une bauge.On doit considérer comme préférable les auges en terre vernie, pour les goret», les auges en bois sont aussi très indiquées, parce qu elles «ont légères et incassable» , mais on devra les laver de temps en temps avec du lait de chaux.L\u2019AVENIR DU CHEVAL Dan» les ferme», le cheval de trait »era toujour» indispensable ; c'e»t une force mobile qu'il n'est pas possible de remplacer complètement, mais son effectif pourrait bien subir, d'ici à peu d\u2019années, une diminution marquée par suite des progrès qui se réalisent dans la moto-cul-ture.Dans ces derniers mois, des contour* ont été organisé» en France et en Belgique pour le travail mécanique du sol, ce qui ouvre un horizon nouveau A l\u2019économie rurale de» exploitation*.Certes, il est possible de prévoir que le travail du fail pourra se réaliser d\u2019ici peu d'années, toti^ comme cela existe pour le battage du grain, qui *e fait par entreprise.En effet, il résulte de calcul* basés «ur l\u2019amortissement, l\u2019intérêt du capital, la consommation d'essence.le personnel de» puissante» char r ies A moteur que le labourage mécanique d\u2019un hectare de terrain en Frarce et en Belgique, ne dépasse guère 2d franc», quand on considère j une utilisation de cent journée* de travail.Comme le labourage par traction animale, de 18 A 20 centimètre* de profondeur, est estimé A 45 franc», il s'ensuit que, »i un entrepreneur offrirait de l'exécuter A raison d'nr.e trentaine de trancs, il c*t certain que de partout surgiraient quantité de demandes.ZJ -, .FRAVAuL A i/îNTERiEUR s rr'^LTT lcs forces p\u2014'cc quo 1 j travail renfermé, le manque d r.:r irai* et ('.c ecleil r.lfaiblu*ent graduellement môme une forte constitution, et la «ysteme éuccombc faci.smcnt à la maladie.L\u2019Ertxltio:'.Srott errete cette condition.Son huüe pure c'o foie d; morue eut la neillcmc nourriture médicinale et Icq hypopliosphites sont un tonique paissant.Cs remède rafraîchit lï corps, fortifie les poumons, renforce lus nerf* et donne de la vigueur au \u2022/itè.ns entier.St voua trevaii.»» A l'intérieur I'7M'JL SiOii SCOTT »prUt repat prérienérn ,\tla maladie, et cont-*que:nm»nt la périt de l/j tempt, ei irét t-JU/enl elle e-i i J, l iber-A relate * «lie rebâtit el m.,i aa ,0j fantt.C-iirt let tubi-titutidnt à ht»- d'&lceol et .n.aie.ter l'Emuliton Scott.CHEZ TOUS LES PH VRMACVJNr.11-1\u20194\tScott A Mc-eur Toronti», Ont.Et cette exploitation du sol par entreprise vient de recevoir un commencement d\u2019exécution A la suite du concours international qui vient d\u2019être organisé en Belgique, A Merbes-le Château, par le comice agricole de la r'gion.L'une des fermes importantes du pays, dont l'étendue est l\u2019environ 600 hectares, vient de s'entendre avec le propriétaire de l'une le ces m rt J charrues pour le labourage d'automne par entreprise.C\u2019est le début d\u2019une nouvelle orientation dans les méthodes culturale» qui, par la suite, aura néces salrement pour résultat de diminuer l'effectif chevalin des exploitations agricoles importantes.Toutefois, ce ne sera jamais qu'une diminution de la force chevaline même, parfois qu\u2019un soulagement pour ce serviteur car il sera toujours indispensable pour quantité d\u2019autres travaux de la ferme, par suite de la divisic-i du travail que réclame la culture.II, RESTE A SON POSTE Montréal, 5.\u2014 Quelques journaut ( nt anncncè hier soir, que M.Geo., Janin, ingénieur eu chef de la cité, avait l\u2019intention de démissionner, A cause du m iuvais état de sa santé, Interviewé au sujet de cette rumeur M.Ji nin aniê qu\u2019elle fut vraie, a joutant qu\u2019il n'uvait jamais parlé de démission A qui que ce soit.A BU PENDANT 24 ANS - GUERI PAR LE \u2014 TRAITEMENT GATLIN Le merveilleux Traitement Gatlin vient d\u2019effectuer la guérison d\u2019un homme qui a été un buveur habituel pendant VINGT-QUATRE ANS Ces Jours derniers, se présentait à l'Institut Gatlin de Montréal, un homme qui était un buveur habituel depuis plusieurs années.Ilj;i déclarait qu\u2019il avait été sous l'influence des liqueurs pendant les vingt-quatre dernières années, apparemment un ivrogne invétéré.11 décida d\u2019essayer le traitement de S jours et il reçut une garantie écrite de guérison ou son argent lui sèrait rend».Bien que c\u2019était un cas très difficile, il a été positivement guéri et la guérison est permanente.L\u2019Institut Gatlin reçut de chaleureuses félicitations du patient et des membres de sa famille qui nous déclarèrent que le nuage qui avait si longtemps assombri leur demeure, une fois heureuse, était dissipé pour de bon.LE TRAITEMENT A LA MAISON Pour le traitement A la maigon, une garde-malade d\u2019expérience sera envoyée gratuitement pour l\u2019administrer à une distance raisonnable de Montréal.Venez ou écrivez aujourd\u2019hui pour toutes le* inforr tons.infor The Gatlin Institute Co., LIMITED 893 Rue Ste*Catherine Ouest, -\t- Montreal.Découpez ce coupon et envoyrz-le par la poste aujourd'hui.THE GATLIN INSTITUTE CO.Ltd., 893 Rue Ste-Catherine Ouest.Montreal.Veuillez m\u2019envoyer une brochurette et des renseignements sur votre traitement de 3 jours contre l\u2019habitude des liqueurs.Rhumatisme Guér POUR 25c Soit aigu, articulaire, Inflammatoire ou chronique.SOULAGEMENT IMMEDIAT, QÜB-RI80N CERTAINE PAR NOGENO L du proteMeur Deny#, de la Faculté d* Médecin».Quand même voua aunes *011(1 -rt pendant 20 an*.Quand même vou* auries endu té toute* les tortures du monde Quand même vou» auri»z e»»a yé tou» le# remèdes sans succès.NE DESESPEREZ PLUS.\u2014 NOGENOL VOUS GUERIRA.SI vou* ne voules plus souffrir, N\u2019HESITEZ PAS, demanrtez-le A votre marchand ou écrives aujourd\u2019hui en «nvoyant 25c A Dr A.Maroni, Dépt.180, Montréal, 29a Vlger, Boit* P.O., 696, et vou* r*cevr*s un traitement A no* propre* (rata.\t« * i * \u2022 ETE- VOUS GENE IM: DE «il' fra rot: t D éminants méde^ns français ont trouvé un moyen actentlfftqiM rffhcace et cêrtaân, pour guérir la GKNK.la TIMIDITK la NBRVOHÏTK et le MAN Ql K DE CONFIANCE EN 801 MEME, nous toutes H«*a formée g*m» av^ le wxe opposé, gêne de pa-r.i trr m public, gPne dans la conversation, gère «u en Ion gêne d\u2019entrer iana une ruaiHon.gêti* de pBMMpr dam» la rre où on est connu, cf>ne A table, gêne avec ceux q.i\u2019on aime, etc , etc \u2014Envoyez 4c en timbrée et noun voua enverroni».Mann aucun ei g ir t p parent indiquant le contenu, notre BRo-< HURE GRATIS, von* en*etgmant comment voua déharr*M*cr (chez vous, A la maison> , dé la gène pour toujour».f*(in*ae frMcais, De#t t.(«»rr P»it«l ;*q, K*tic!«K«.MoaLr.d __LA TRIBI N'E -VENPRHDI f DEC EMBRE 1*1» COffthEiiCE DE Fcli EIDl LKo ÜKRUTS I)!C L'INDUSTRIE ET NOTRE CLAS (Eitfiiit d » rapport» de U SociUf Royale du Canada.) ir*;dite tou}our« aeeî énerrt* I-< d f .s^ph, Rlgaud- Vau\tquilles et lentes.Ici et IA, de clos (irvj.1, Aubirt ('al i :i et d\u2019 l\"sl ¦.\tverdoyants, des demeures élégantes Ci ms hlstolqii.s sont prespvè se dessinent à travers les bosquetr, des monuments ils perpétuent c'vz\ttandis que de longues rangées d'or- le peuple i n ttat d'Ame dont noua d»\tme9 séculaire» ombragent le chemin, voi b tenir ci mi t-, airbi qur.de ni ifl»' (lnnur|i * toute la oontivu un aspect t?iéstr-Ni» *' de 1(tS2 un événlnnnt eonside | sa responsabilité lui procurent dans aura atteind l\u2019endroit où le tréeor est table.Toute la population était sous , son milieu, elle s'y ippos?presque chis-6 aristocr itiqu s it qui ; e r ii o liaient.dirais nnaient.convient \u2019d.raii peut Mre A cetts «irtriUm d: leur isprit, d\u2019après certains préjug'.qui aujourd'hui Uur scmblrr.lînt A eux mîmes pulrils.Qu il *\u2022>**\t\"\u201c'i ( «\t\u2022 -fj RfîV ft\tI\t^ \u2022\u2022'\u2022Toi.\t\u2022< L\" r \"\t5 ¦pC-Nb' e-~ »\t.v.\" ' - la Senté c'est lfAvenir PILULES ROUGES Donnent la santé à toutes les femmes Pour toutes les femmes aussi jont les Consultations Gratuites des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, Rien n\u2019est plus dangereux pçur une femme jeune\tT encore, que de voir ses forcée »'affaiblir, que de een-tir sa Hont/i journellement s\u2019empirer sans querien ne jiaraisse vculoir- la retenir sur cette pente.Un mal passager, un accident sont des choses redoutables, mais elles ne le sont certainement pas autant que la réduction de l\u2019énergie, de la vigueur et de la vie par la débilité générale.Car alors, ce n\u2019est pas seulement le présent qui est triste, c\u2019est aussi l\u2019avenir.Quand cela s'arrêtera t-il?Quand reviendrai-je en bonne santé T Voilà le cri d\u2019angoisse de toutes les femmes en proie à cette douloureuse affection.Et le pire c\u2019est que la femme qui est incapable de se reprendre, de s\u2019arrêter sur le déclin, voit chaque jour s\u2019accroître la vitesse de la déchéance qui devient\tv i\tCf*** galopante.Il u\u2019y a doue pas un instant à perdre ; aussitôt que la femme sent que le système se détraque, il faut immédiatement qu\u2019elle remonte sa constitution, prenne du tonique, se fasse du sang, de la force «l\t|\\v'Vêlv^,\\yv\\\\^ de la vigueur.Pour cela il n\u2019y a rien de meilleur que de prendre des Pilules Ilougcs auxquelles tant de femmes doivent le retour à l\u2019existence.Ces bonnes pilules dont la composition est le fruit d\u2019expériences longues et savantes, sont le meilleur auxiliaire possible Mme Léo MONTREUIL,Ogdensburg,N.V.des forces naturelles pour le rétablissement de la santé.Elles possèdent un merveilleux pouvoir ré-tr\u2018nspi,r!atl\"n3 qul\t; Je pouvais à *\t.,\t,\t1 .\t_\t,peine faire les ouvrages les plus légers de mon cuptrateur et régénérateur.Elles font et msuffl.'ntimén!lge Bana me 8entil.d6falulr et sans étouffer dans la circulation un sang beau, riche et fort.Elles par les palpitations de cœur.Les maux do tête èont suprêmes pour combattre la débilité et donner Insupportables me torturaientconEtamment J'é- 1 An a la vie.\u2014 En voici un exemple : CoMPAQMX CllIAÜQUK F RA N CO- A M E* CAI N K 274 rue St-Denis, Montréal.Messieurs, \u201cCost une mère bien heureuse qui vient vous remercier publiquement de sa guérison, A laquel le elle doit sa tranquillité et sa Joie et aussi lalges et qui en avait pris en maintes circonstances réalisation de toutes ses espérances maternelles.ün an après mon mariage, il y a quatre années de cela, je me sentis atteinte de débilité générale Vais devenue très nerveuse et le moindre brait me faisait sursauter et m'empêchait de dormir U nuit.Il m'était Impossible de trouver aucun soulagement à cet état et Je traînais péniblement ma douloureuse existence lorsque ma mère, qui avait toujours été une fervente des Pilules Bou- avec succès, me décida à me soumettre au traitement dos Pilules Rouges.\t.s Dès le début Je ressentis les merveilleux effet# et d'un dérangement complet dans ma const!tu- de ces excellentes pilules et ma santé se rétablit tion.Mea nerfs étaient malades, toute énergie.avec une rapidité Inespérée.Jo n\u2019eu avtsio pas me faisait défaut et mon estomac était tout à'encore pris six boîtes que Je me sentais déjà l'envers.Le premier résultat de cet état malailii beauccnp mieux et depuis lors cette améliora-fut que l\u2019enfant que Je portais ne put pas venir à tton n'a fait que s'accentuer.Si bien que depuis, terme et que J'eus alors an accident qui augmenta le malaise dont Je souffrais.La douleur que J'éprouvai de la mort de ce jeu J\u2019ai pu mettre au monde deux enfants très bien portants qui sont ma Joie et qui me font honneur Quant à mol.Je jouis aujonrd'bni d\u2019une santé ne entant fut atroce et il s'ensuivit une aggrava- excellente que Je dois aux Pilules Ronges ; aussi tion sérieuse de ma situation physique ; Je subls'jo suis heureuse dele dire à toutes les femmes des portes épouvantables qui durèrent doux qui veuleut l entendre.mois et qui menacèrent de ne Jamais s'arrêter.Je devins naturellement pins tbibie encore et tout mon sang paraissait s'être retiré de moi.Les Jeunes mères ne peuvent pas trouver d'aide plus aeoourable que ces bonnes Pilules Rongee.* \u2014Dame LBO MONTREUIL, 26 Rue LU, Ogdens- J\u2019éprouvais à tout bout do champ d'abondantes burg, N.Y.- CONSULTA THONS GRATUITES \u2014 Les Midecina de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, qui offrent gratuitement leurs conseils à toutes les femmes malades, sont à leurs bureaux tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin i 8 heures du soir, au No 274 rue St-Denis, Montréal Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu\u2019en boites de 60 pilules et portant l\u2019étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes ; jamais elles no sont offertes de porte en porte.Nous*les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 60c pour une boîte, \u20222.60 pour six boites.Toutes les lettre* doivent êtr* \u2022dressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-a MERIC AI N K.274.rue St Denis.Montréal SiiS* J m /1\\\\ B L 3ilROF» OU Or CODEPlME l-EIS ENF~A*fl-rS.E»t offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr.J.Kmery Coderre, et positivement le seul recommandé parlous les médecins de * T Université et duCoi* ^ge Victoria\u201d.Voici \u2019es noms : Pr.T.MrvRO, Dr.I».B.Dlrochkr, Dr.D.\\V.Archambault, Dr.Tbfr.E.D\u2019OniiT D\u2019OrsONNKnS, Dr.A.T.Brosshaît, Dr.Alex.Gkkmain, Dr.J.A.Roy,\t% Dr.E.H.Trcdel, Tous ces médecins ont certifié que îe Sirop du Dr.CODTRRP pour les enfanfa est préparé avec les médicaments propres au traiteramt des rmtLidit & de» enfants telles que: Coliques, Diarrhée, D>»rntcrle, Dentition douloureuse.Toux* Rhume, Etc.Insistez auprès de votre marchand pour qu'il vous donne le Sirop du Dr.CODEKRE et n'en acceptez jamais d\u2019autre.Evitez les imitations.Vendu par tous les marchands de *emèdes, à ^5c la boutei\u2019ic.Dr.A.P.Bkavhikn\u2019j Dr.O.Raymond, Dr.a.P.Dklvecchio, Dr.HECTORRTÎLTIKR, Dr, A.B.Craig, Dr.G.O.Beaudry, Dr.Eurear Faquin, Dr.J.B.Bibaud, descends de cea pionniers qui N rent | jadis lp cyup de feu contre Ulroquois j souci du lendemain ; ne travaillant les ; qui vécurent depuis dans un i soiement relatif, d\u2019une vie large, ei | tensive paisible, presque sms.heu 1 res, puisants sans cesse et sans romp ter dans l\u2019abondance de L» natun* , vierge, qu ne leur imposait pas le touci du lendemain ; ne travaillant qtw selon leur bon plaisir, heureux, par conséquent et rieurs de ce ' Rire d'autrefois, ce rire des aïeux, qui ! j\u2019aillissait du coeur comme un flot de vin vieux.\u201d Voilà la vraie source de ce rire.Quel sacrifice pour cet homme qu.\u2019 ! de renoncer à tout ce passé Quel dé [ chiren>cot que de se dépouiller d\u2019une partie 'dp sa liberté et île son Ame même, pour s\u2019astreindre A me vie i plus étroite, réglée, presjue savante.1 A laquelle il n\u2019entend rmii, oft tout* lui répugne, dont 11 ne saisit ni la né res-ité ni les avantages Ne l en blâmons pas.Ayons pftié] de lui, et de m ms mêmes qui devons renoncer A tant de méditation fécon «les et douces, pour entrer dans la vie in tenue.Il le faut pourtant, sous ' pe\u2019ine de déchéance, (\u2019\u2019est la loi de no tre époque.Puis*** t « lie n\u2019ttre que tempe faire -\ti Kt ne.nous décourageons pas si la réforme néreNSaire e*d lente A venir.Nous ne s .mm°f' pas le seul peuple auquel la routine a fait perdre fin ap ( point précieux avant qu'il ait pu se transformer Ce n'est, par exemple que lorsque la haut.Bco^m fut plu qu'à dftm peuplée que ç*iu qui re* ^ taient dans le pays consentirent A e^ sayer des méthode- scientifiques qui font d\u2019eux aujourd'hui les malheurs agriculteurs de l\u2019tëurope.La province de Québec a été déplorahlement dé cimée.Pourtant I'inddustne laitière s eat implantée avec une facilité rela Uvc, grâce en partie A la Société d\u2019in dustrie laüaére qui entreprit vers l\u2019époque dont nous parlons une pnopa garnie qui créa ce qu\u2019on appelle as aez heureusement \u201cla fièvre de lait (V n'est IA t -v t lias air.ci, la maladie qui n'attend\t«*\u2022»\u2022\u201c« de tout., charge a tous et a moi-meme, pas, 1 aurait vite enlevé.Mais il n en est pas de même avec ccrt atamment, j\u2019étais Je me sentais a ,\tJ'entendais depuis longtemps mes camarades vanter mes affections msidcu.aqui ne sont le, vrrtu# dfs p\u201eulel «UsaMreux taHer «Jinü l\u2019orRanit nic à ÎV.Ut chro-'jV., pu reprendre moo travnll.* ' 1 \u2022\u2022 (\t'(>Dt dea atUKj ies Tini*| Oou/r holtea anl wiffl pour mr rnmrnrr ' première* boite», |*«l resk*roU un mieux -il sertsiM# que _____________ _ .toro, malt mon reprit contrariant p&S VIUlODt< aU début, aa mala maussade m\u2019emprrhalt de 1rs croire.Cependant ma du brutalement « t qui fl\u2019établife-ent petit À i^'titdaAh,situation devenait si Instable qu'un beau Jour, ('essayai le système U i pnint ({u\u2019il devient Un jour in2JX)68ibleice* ^anieuses Pilules dont on me parlait tant.Il ne me do * le i dé) D« e nombn t U mû eUT*»\u201d -\t, prcndie que J'avais tooebé le vrai remède.Oèa le* Tognous dunt les etrets sont lUasnrcux m on lui) jtennet de h ir niqua.\\ l d.1-Ji, «a na ^>ui jian uea aiuxquea viru-| Ooure boltra aol sufH pour me ramener à la sente et lente.-* qu Cil l \u2022 ut, c t.t un unu U8U Jsrrtunl surfaire disparaître mes douleurs, pour refaire de aol un bonucouj) d\u2019ei iroitsdu corps, »UX sympt/imoa multi- homme, me rendre la volanté et la force, pies, ni\u2019J n \u2022' \u2022 rtâtions quelqurfoix mal ihûnics Ct| t\u2019omme Je me livre à de durs travaux, Je fais encore fugitive-\tquelquefois usage des Pilules Moro et Je puis me porter garant de leur efficacité, ce sont elles qui me gardent la Lo grau i\tuigar vOR.usta à ( roire qu« i« msi saru j eu ¦ qu'on ne le sent jias directement : lejBcriin, N- M.CON'.'t I,! VT10NS GIUTUlTlls 1^» Médecins de U Compagnie Médicale Moro ne demandent rien pour le > r:sulta: : c« ct donrent il l\u2019homme malade qui s'adresse à eux une opinion honnête sur son état et lui indiquent le moyen do se guérir.Leurs bureaux su No.272 rue Saint-Denis, Moptréal, sont * ci vor .x.pté le dimanche, e9 heures du malin à 8 heuree du soir, les mardi ct samedi, et jusqu'il f> heures les autres jours.I>-s Pilules Moro sont en vente cJier.tous les marchands da remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Ca nada et au Ktats-Unis, sur réception du prix, 50e une boite, $2.50 six boîtes.Tontes le* \u2022\u2022Un d1 iiv\u2022 .ire stins.,en: COMPAGNIE MKDICALE MORO 272 rue Saint-Denis, Montréal.1 OE ERROL BOUCHETTE |»ar« « ert « \u2022 ruiner ¦ i\u2022 i !«\u2022 font etm.-t.iiimicnt Us uramU agri j * u f »\u20221 :\u2022 -, 1rs t rai l - iuilust neU et t ,1 \\ g a p.-s'dent le» moyen* de j frai spcrtfi\u2019 les prntluits de »es indus jf\"s *; a i k le |i,i vs ni tm , ou jusqu'à ,t;i, ai:\u2019 .t'fr eux \u2022 a iCPfiine maté*-; :Ile 'em-aie tttuji uis mètlmcre ils i t t'*p syatéme «l t \u2022«vondxire qui,\tau lie Ter le# projrrnmn$ea.»«\u2019»itt o p par cbe/ rU>ve les fan ricw aana le*lleh toute «uperflrtolK1\tle intca Liée* simples\u201d comnn MdmirabletM^nf n tlheiir Cette fortna*io:T pfl Anient, qui n\u2018e*t pas inh# \u2022me mais %uKtnent .> la de l'appliquer de ne pc id la Ct ut: \"t ü e car l\u2019h \u2022 nme ne vit pue qux' tie pain Sans l mt ! \u2019Minie m pourrait p s vivre Dais certains millwix ao-«nu x » ridi \u2022 et oc qu'elle ct»m-I rte e t aussi *cotuis que le l tn.Quelque ltsprctable et puttsan :\t.f \u2022 1j e *,\u2022 l'rtct u in a 1 \u2018 ne ut d i .\t- pKt r r > le peu ' '\tt\tî a\t ')n noua indiquera certaine» ei-nept < , mata el s » jnt bien rarct Un peuple ainai situé est exposé, quoi qu r en dm , à fai~e lausa* rc«j te Qu'il m* trouva dans l\u2019un cm dans l\u2019atitn des ras «j je viens d'espoaer il sc i malheureux et partout la du p« fucile de ceux qui voudtont 1?tromper ou d'exploiter,* d une manière ou d ne autre, il deviendra la victi me de aa propre ignorance et se pré aipitera nan* rie » écouter, qer* toui les points oû il cr ira apercevoir une issu*\u2019.Cest l\u2019orii ine ties réveil itions Et quant à ctiit classe bc\u2019jrveoiHe constitué^ comoi» j** l ai expliqué, el le en destinée ft éteindre; elle s\u2019é teint m*n rapi»! nient; elle u\u2019existe ra lu» it*\\t plus *i nous ne savors pas lui in uiquer les «jualltés pratiques qui 1 permettre* it de vivre, tie diri Ker t* de patronner Or nous pouvions former uns gé nér«t i -sisii h *\t1 peup \u2022 cunndien français Herait f n peu de t *rnp8 non ««.ulement heur :t r ur mcor nct> ce qui n>«t qu\u2019ui * onheur négatif et «iui exclu* la fiert\t111 is vr.\u2019in t prospère, satis- fait, t et inf: inl-ible dans wes irinf\tf\tmri'S\tsa marche en avar\t(\u2019ii\til ont\ti\t.mène se r>p»in- droit\t'u^s\ttous n\tliions pour y renn \u2019\ten\thne x!\u2019\t.\tpfrpétne\u2019le ERI 1- DOUCHETE.LE PiSION \u2022 lipellè.tâchez de ,'gndrc aussltftt mire un peu plus \u2022 e serais (as si \u2014I.«porte ! \u2014Vulà sergent.\u2014Quand on vous trou\\,i moyen d< et si.tout de de?r-, vite iue {a.\u2014-V sergent, c'était moi.\u2014T.usez vous ou e vous I-.dedans Vous ave* ci ii tiri».' .Un boi wold t : \u2022 oit p.i efiéchir; il »'»-inèni t' ut ci' suite ,01 pus gymnasti que.\u2014c\tm r( eut.\u2014\u2019\tt ce que\tîiiisit* dung le civil1 \u2014J Hnig dactylo;*raphe.\u2014I rty.quoi?\u2014I ctjiogruphe.\u2014 ci bien entendu.Je ne eut* pas sour : Ah\u2019 vous sop\the.le bêt\tqu*\t\u2022m mit «le i\toil.\tlong d chiu\til\treason ¦êsigné nux événe chercher un balai ct p lentement, ni \u2019lie qu'l n lui avait s et demi qu'il 6-it 11 savait qu'il ne e métier s'étonner eonvier.t de rêpon nels qu\u2019ils soient dont 1» fii tarait aana caste prit A aa rompre at, dans son visage immobile, roulaient deux grands yeux de myope, deux yeux craintUf, ahuris, affolés.\tl Ii n en falls t pas plut pour qu'ou le remarquât parmi cent autres Dés son entrée i la caserne sa silhouette falote avait attiré les regards et tout de suite, alors que les i.r.-déi n- savaient pas enc ire r.¦ nom, il avau été happé au passade lié I rouquin, venez donc par Ici.Voue aerez de chambre Ou bien \u2014Hé! l\u2019rouquin, vous serez de plat\u2014 ou d'escalier \u2014 ou de casernement.Toujours craintif, toujours ahuri, toujours affolé.Laporte s'était lais sé entraîner par cette succession d\u2019ordres divers.On avait vite pris l'habitude de lui infliger toutes les corvées et aujourd\u2019hui encore, le sergent de se maice avait trouvé tout naturel puii qu\u2019il fallait un homme pour balayer l\u2019escalier, de faire descendre le rouquin, son ''ginceau \u201d A la main.Pepuie un qurrt d'heure, le bleu s'efforçait de lâcher sa nonchalance sous l\u2019aspect d'un soldat actif à l\u2019ouvsage, quand un camarade, des Cendant quatre A quatre les marches faillit le renverser.L\u2019homme de corvée exhala sa rancoeur \u2014T'jieiu donc pas faire attention, spèce d'andouille! Mais l\u2019autre riposta: \u2014Quand on tient pas sur ses quilles, on prend la porte.\u2014l\u2019rends la porte toi m\u2019me.eh' rousin' Et, après s'étre copieusement inju riéR, les deux troupiers se mirent A rire.Ils s'appelaient tous deux Laporte, l\u2019un Emile de son prénom et l'autre Edouard.Mais aucun lien de parsu té ne les unissaient et ils étaient aussi disstmhiableg que possible.Tandis que le premier, l'homme au balai, était roux, grand et maigre, le second éta t brun, petit et rond comme une pomme.Et puis, si l\u2019un était un bon gr-i Çon, toujours pelt A accepter San murmure les ordres îles gradés, l\u2019antre cachait avec peine sa mauvaise humeur et sa révolte incessante.J\u2019en ai gagez, répétait-il A tout bout de rhamp.Mon père est chef le bureau au ministère de la guerre j'arriverai bien A me faire piston icr auprès du ministre.Et après , on verra ce qu\u2019on verra.En attendant le grand jour, Lapor te i Edouard) ne songeait qu\u2019A tirer au flanc.Tous les moyens pour lui étalent bons et, comme là veine lans ce genre d\u2019exerejre lui souriait., il se vantait complaisamment de son habileté .Sans être jaloux.Lacortc (Emi-'*) enviait la chance de son cama- \u2022«de.8'aptuiyant sur son balai, il lui demanda ; \u2014Eh bien, mon '\u2018pot»,\u201d as tu trou vé le moyen de te \"mPhilis.-r\u201d nu lourd'hui'\u2019 ^Hien sAr.Les marches-rngnoei-vres.c'est malsain pour mon temné rament.Je me suis fait porter- \"pA le.\u201d Malade' s'éeria l'autre, ssrnr's par la mine rubiconde de sou camarade, un'e»\u201d ce que tu vas bien r.ic .t-r au major.,H des rhumatismes.Et tu verts.J» seni reconnu, f*n est matin ou ou ne l'est pas Mais la sonnerie du clairon rappelait A l'infirmerie Laporte (Edouard courut rejoindre les hommes malades et Laporte ( Emile i reprit mMancoiiuuement son \u2018ravail.11 ven> it de Palaver la dernière imirche rtunnd une voix bien connu* celle du eergent, hurla de nouveau 0 silencieuse et dan« irt cour \u2022et ce qu\u2019il fai Hait.\u2014Laporte en Las\u2019 t l\u2019air pourtant d\u2019un ti nf» «c fi* n'»q répéter deux fois vre Meu Vas plu» son nom et.**a\u2019ita : certc*1 Mai» roux -Pnuve*r Aone\tvenir?ero^na jambe*, maigre d'é-pPrr0.,t.Vous #um* ?oui^ur» d«-T lit d un pantin beuren ft vous' «Jamais vu pareille cbüie, fichu comme tout le moade et o ressemble à per«oune.\" Mais, sergent -Vas de mai».Le colonel .Teut vous voir.\u2014Le colo.\u2014Oui, Lnesjiie affaire au moins que vous avez encore sur les bras \\liez virement quitter vc» treillis et voua mettre eu tenue Je ne tleni pa* ft ms faire boucler pour voue La forte n y tenait pas non plue, et ce fut avic une nftte fébrito qu\u2019il k en allât revêtir sa veste et son pantalon No Z.Au fond, il u'êtuit pas rassuré.Que pouvait bleu lui vouloir le colonel ?11 ne le connaissait seulement pa*.l\u2019ayunt tout juste aperçu de loin, une ou deux fois, dt^ns la cour du quartier Mais sait-on jamais?ntut-être l\u2019avait-il croisêun soir en ville, et avait-il oublié de le saluer.Peut-être avait-il été signalé comme le plus mauvais soldat de la compagnie-.Peut-être.Non, vraiment, Laporte n'était pas rassuré tn pénétrant, dix minutes plus tard, dans le bureau du colonel.Celui-ci, un gros, moustachu, rouge Je teint, avec des yeux à fleur de bête, ne laissa pas au troupier le temps dq se rec«»nnaltre et, d\u2019une * oix bourrue, s\u2019écria aussitôt : Ah\u2014' vous voilft mon lascar! \u2014Oui, mon colonel, balbutia l\u2019autre, au gnrde-À-vous.\u2014Comme cela, vous vous appelez Laporte.\u2014Oui, mon colonel.\u2014Eh bien, Laporte, mon ami, il paraît que voue avez de belle» relations.\u2014Je ne sais pas, mon colonel.\u2014Commuât! Vous ne savez pai?Je n\u2019est pas la peine d\u2019avoir de belies relations pour ne pas les connaître.Si j\u2019étais â votre place, nom d\u2019un ;hien, je ne ferais pas le Jacques Je iss avouerais, mes belles relatione \u2014J\u2019avoue, mon colonel, fit l\u2019aùtre ne comprenant rien, mais obéissant et respectueux.Vous faites bien.Alors nous disons que vous n\u2019êtes pas content de .'otre compagnie0 \u2014Moi, mon coltnel?\u2014Oui, vous! pas le rentre.p.ir-jleu ! \u2014Mais r'on colonel, je n^ ni?suis jamais plaiot.-Il ne manquerait plus «pie cela.Vous ne vous\tjamais plaint, j veux bien le croire, mais vous avez écrit.\u2014Moi, mon colonel ?\u2014Ne faites donc pas l\u2019imbécile, je vais A quoi m\u2019en tenir.Vous avez écrit A votre papa et votre papa n été voir le ministre.(\u2019\u2019est très simple.\u2014(\u2019\u2019est très simple, répéta Laporte résigné A dire oui, chaque fois, malgré l'incohérence de cette conversation.\u2014Vous voyez bien que vous avouez Et le ministre a p-i* sa longue plu me.* et vient de m\u2019envoyer le pou-iet que voici.Le colonel se pencha sur sa table fouillr parmi les papiers accumulés et.ayant découvert enfin la lettre 4u\u2019il cherchait,\ts n kr mon sur >'*\u2022* yeux ' \u201cMon cher colonel, lut-il.parmi ,*\u2022?jeunes recrue-* de v.»tri régiment vour comptez un nommé Laporte dont le ;,érc e t «ci un do mes rneil-ru\"î collaborate irs\tEst-cj vrai, mon ea HaM?\u201cMon gaillard\" allait faire renia.* quer ft son supérieur qu'il y avait certainement erreur sur La personne que son père A lui, Laporte (Emile) ne collaborait en rien avec le minis* têre de la Ducrri\u2019, puisqu\u2019il était era \u2019\u2022lové «lu Métro, et que certainement il devait s\u2019agir de s m homonyme, Laporte (Edouard) Mais mon *bail lard\" ne souvint avec prudence qu'au régiment il faut toujours dira oui eî.avec aplomb, il rép\u2019lqua: Oui.mon colonel.Celui-ci reprit sa lecture \u2014\u201c(\u2019e garçon est un peu délicat, parsIt-U, ct je tous sertis très rs» connaissant s'il vous était possible de le distraire du service actif pour i\u2019utilieer soit dans les bureaux, sç.it tlane quelqu'autre endroit où au san té ne risquerait pas d\u2019être compro* mise.C\u2019royer, mon cher colonel,etc, Voilà, c\u2019est écrit Et il mit la lettre sous les yeux dq troupier qui, toujours au gurde-à- .j* '.»iâait UêUJijtenait un -:sa-ge radieux.\u2014Qu\u2019est-re que vous avec à dire?Mon Dieu, je Oui, je comprends, vous êtes un malin qui avez su trouver le bon pif.ton.Si je m'écoutais, ja vous collerais quinze jours de prison pour avoir fait intervenir en votre faveur une personne étrangère au se-vice, l'n ministre, c est tout À fâlt étranger au service.Seulement, voilà, quinze jour* de prison, ce n\u2019est pas du tout ce qu\u2019on demande pour vous.i;a serait mauvais çour votre petit^ santé.\tF Il faut que je trouve autre chose.A \u2014Oui, mon colonel, opina Laporte, avec une conviction maintenant triomphante *»t désinvolte, \u2014Merci de m approuver.Mais que diable* vais je faire de vous?Vous avez l\u2019air d\u2019une andouille.Personne ne voudra de vos services.Puis, se frappant le front tout à coup.-Une idée! Je vous prends comme secrétaire J\u2019en ai déjà un, ça fera deux.Vous serez toujours capable de mettre de l\u2019encre dans mon stylographe?\u2014Oui, mon colonel.\u2014C\u2019est bien! A partir d\u2019aujourd\u2019hui, vous viendrez travailler ici.A propos, quel est votre nom exact?Laporte, Emile, mon colonel, fit l\u2019autre sans sourciller.\u2014Kompez* Laporte eut bien de la peine â ne pas sauter de joie en s en retournant A la compagnie.La décision du colonel parut au premier rapport et, le jour même, le pistonné sans le savoir entrait en fonctions.T , «A %» *\u20224 ft- 4* 'tau '.-.v« w ê.«W.-;, cv-c ia ciatr & Gaité, Fraîcheur, Beauté sont les attributs de la santé, sont les ga^es d\u2019un sang pur, riche, généreux, que vous assurera usage régulier du Vin St-Michel K régénérateur du sang, le régulateur de la santé de la femme et de la jeune fille.l.e Vin St-Michel se j.u\u2019end à la dose d\u2019un verre à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s*en fait sentir.BOIVIN, WILSON & CIE, LIMITÉE, SEULS AGENTS MONTREAL.EA?T«PN PRUC, tO, BOSTON, éta.» Af rnt, peur le.Etat.-L'nu \\ ' 11 y avait une grande semaine que le nouveau secrétaire coulait de dou ces Heures sous l'cmhre tutélaire du colonel quand, un matin, on gratta A la porte du bureau oü il tr&vaii-l4.it.\u2014Entrez! cria-t-il.Ce fut Laporte, l\u2019autre, Edouard, le rouspéteur et le malin qui parut, Son air navré disait assez les tour.-mnts intérieurs dont il était agité.Mais ü n'eut pas le temps d\u2019ouvrir la bouche, le colore! faisait irruption dans la pièce et, devant le nouveau venu s\u2019nxclnmait ! \u2014Qu'est-ce que vous voulez?\u2014Mon colonil, je venais voir si le ministre n\u2019avait pas écrit.\u2014Vous aussi! D\u2019abord, comment , vous appelez-vous?\u2014Laporte, mon colonel.\u2014 Hein?Laporte! Tout le monde se rommo Laporte ici! Vous vous fichez de moi.\u2014Mais, mon colonel.\u2014Pas de mais' Demi-tour, vivement.Vour aurez quinze jours de salle do polite pour vous apprendre i A vous moquer do voir» colonel.Et c est ainsi nue, irrlcc au h isird ( ironique ct bienfaisant qui fit pren-! dre l'un pour l\u2019autre les deux I a-| porte, l\u2019tntrig'oe fut punie et l'irno-.rence récompensée.Pitès d\u2019ure 'e*rme ru\u2019e.'e rst m*-, chante, acariâtre.Idinir-, étourdie ; mais n:o\"tei qu\u2019elle ert bien VeT et | soyez ceetnin d\u2019avance que le rensen-j tiin.nt cu\u2019e\u2019Je vois montrera e r' un .tlyMnttment de convenar.ce.Voulei i vous l\u2019offens-r réel\u2019ecrer.t dit s ou\u2019-j elle rsl douce et bonne, déc nte, sen-, s Ce, ct nu'e\u2019lc EECqultte de la meilleure grâce do tous sei devoiri; mais ajoutez qu\u2019elle est laide et vous verre» alnrt ce que c'est qu'un ressenti* m»nt véritable.in t r \u2022 lis femr es II r.o peut v avoir d'iréga'.ltf rLl'e qi e ccl\u2019.e de la teau-té. LA TVWÏ.-'ï Le Sirop Sûr Contre la Toux Pour vos Petits Enfants Il ne contient absolument rien de nocif, même pour les enfants, vo;Ià un des peints qui militent le plus fortement en faveur de 1 emploi, dans toutes les demeures du Canada, du Sirop de Graine de Lin, Régusse et Chlorodyne NA-DRU-CO lW Votre Médecin ou votre Pharmacien peuvent s assurer facilement qu\u2019il est d\u2019un emploi sûr, car nous sommes prêts à leur envoyer, sur demande, une liste complète des ingrédients qui entrent dans cette preparation Na-Dru-Co ou dans toute autre du même nom.Le Sirop de Crame de Lin, Réglisae et Chlorodyne Na Dru-Co.est le meilleur remède général pour la toux et le rhume, qui soit vendu aujourd\u2019hui en Canada.Votre Pharmacien peut vous en fournir des boute.Iles de 25c.ou de 50c.NATIONAL DAUQ AND CHEMICAL CO.OF CANADA.wlMiTEO.\t319P Foyer FViyez, doui foyer qu\u2019on regrette Et qu\u2019on pUure tout en rivant Quand la famille est incompl.-te Et quand lez cendres aont en vent.Pourquoi sous tes ardentes flammes Pourquoi sous tes reflets vermeils.A-t-on vu tant de Jeunes fimes R(ver à des plus beaux soleils.Toujours l\u2019inconnu: les attire.Ces rrveurs qu\u2019il fallait fiercer, A qui l'on apprenait à lire Et qui s\u2019apprennent A penser.Va tous ces jeunes ir.fid^Ps, T.Tn Jour tu les verras partir Pour s\u2019envoler à tite d ailes Par les chemins de l'avenir.Leur ccru- d'indépendante avide, Saura-t-il, d'orgueil triomphant, Combien, quand elle reste vide Est grande ure place d\u2019enfant ?Combien quand la clarté sereine.Rassemble tou?, grands et petits.On serre les rangs avec peine En songeant aux ainés partis ?Au moit.s garde letir quelque flamme Tu stras,- car ils reviendront! \u2014 Encn- la clart' de leur Ame.Et l'auréole de leur front.Mme Alphonse Daudet.Gouv.rne du mari En vous mariant, aimez-le.Après votre mariage, étudfez-le.S'il est honnête, honorez-le.S'il est généreux, appréciez le.S'il est Uiate, consolez-le.S'il est fAcbf, un usez le.S\u2019il est parleur, écoutez le.S'il est querelleur, ignoiez-le.S 11 est paresseux, épe onne; le.S'il est noblt, louez-le.S'il est confidentiel, encouragez le.Et ainsi parée, vous n'aurez point A redouter des ans d'irréparable outrage et vous serez toujours belle, et la plus aimée des épouses, des mères cl des soeurs.S'il est discret, ayez pl.ine confiance eu lui.S'il est jaloux, guérissez le.S'il ne s'occupe pas des plaisirs, cajolez-le.S'il aime la société, accompagnez-le S'il vous défend d:s faveurs, remerciez le Quand il le mérite, embrataez-le.Laissez lui savoir combien vous le comprenez Mais ne luijlais^z jamais savoir que vous le gouvernez.\u2014\u2014:o:- PENSEES Chaque femme ee c-olt assez honnête femme, et trouve excessif, en te fens, ce qu'une autre femme a de plus ntt*elle \u2014 Un peu moins.c'est une eourtisone , un peu plu», c\u2019est une pniue.Savoir (Oudrv On voit, quelquefois dans certavnes ménages, des enfants, ou même des hommes mal habillés, avec des vêtements tcnit déchirés ou rapiécés s.ins aucun goût.Ou peut en conclure que dans ces ménages, la femme te Fait pas coudre.Et cependant, la connais sance de la couture ou du raccommodage est pour la ménag.i.-* de la plus haute importance, car c'est à elle à veiller j\\ la tenue i-réprochable de tous les siens.Sans doute, les vêtement» de tous les jours ne re«»emble-ront par à ceux du dimanche, mais ils doivent être néanmoins toujours propres et bien raccommodés.Aussi, toute jeune fille appelée à di-j Tiger un ménage doit-elle savoir coudre et même confectionner la plu-j pa t des vêtements.Elle doit savoir j faire le linge de la maison, celui de son père ot de sa m>re.des petits frèrts et des petites soeurs comme le | sien.Elle doit savoir raccommoder, j repriser, mettre des pièce* , en un i mot.tirer parti de tout et ne laiss r ! rien perdre.| Comprenez celr>.ménagères et si | vous avez des filles donnez-leur de très bonne heure le goût et l\u2019habim-( de de la couture.Vous leur rendrez ; un grand service et leur ferez con-' naître une source d\u2019économies uérieu-' se* pour leur famille future.lTne femme dans un salon est un* fleur dans nn bouquet ; chez elle, elle est tout le bouquet.ALPHONSE KARK.GRANGE LILY A SAUVE MA VIE, Otte confidence expreamv» m'a été faite plu» d'une foi», dan» de» centaine» de lettre» reçue» l'année demSére.Ulu-¦ieur» venaient de femme» qui avalent souffert de rhOte de la matrice ; d\u2019autre», qui avalent échappé aux opérations chirurgicales, et chez qui ORANGE l.ll.V av«tt fait disparaître des tumeurs et ulcères, d\u2019autres qui ¦ouffralexit de menstruations douloureuses, leucorrhée et périodes douloureuse .Pour toua ces tr ouble» et tant d'autres connus, de désordres en général, ORANGE LILY f ournit une guérison positive et scientifique et non douteuse.Il s'applique directement sur les organes souffrants et sou action e»t certaine et p leine de bénéfices.\tComme un essai peut prouver son mérite, j\u2019offre d\u2019env oyer gratuitement, dfs maintenant, une boite de la valeur de SSc, suffis» nt: pour un tran-ement de 10 J< nrs, A toute femme soutirante qui m'Scrlra.Ajouter trois timbres.Mme KHAN CIS OURRAH, Windsor, Ont.En vente partout, cher les tneillf urs phartnarOn».\t__ En vente dan« toutes les Pharmacies.ÎT Faites Comme Moi -l'étal» maigre, fa'ble, épuisé», a-nr's «voir tout essayé j'étais désespéré».Pn» ami» vint me voir »t me eon»ell\u2019n d'etsayer GRATIS le \"Re-gennteur\" Maroni.J'ai euivl eon conseil et si vous fsltes comme moi,, vous »erez heureu-M de constater qu'au lieu d'étre un \u2022nj*t de \u2022\u2022télé, vou» ferez envi» A relie» oui j \"» une santé faible et sont dfpourrae» d* gréee* naturelle* Rover»* IPe »tec vos nom» et «dre*.- e *t vôu» épro-iverex le» joie* léfltim» d* von* tavotr gréa*» et bien faite* Adfeaaet-voua aujourd'hui rr#- Dt, Ai MARONI, , .\t' |[e L\u2019Elixir Tonique 1 du Dr Monder VOUS RENDRA U APPETIT FaoiHtera votre dlgeetlon et Activera la Nutrition ohex voue L\u2019art defabri- (Si j\u2019étais quer le cidre Si la Nortnandi est le jardin du pommier «t du cidre en France, l\u2019An gleterre a aussi sa renommée pour le cfdre; mais les Etata-Unis paraissent en posséder de meilleur, bien qu'il diffîre peu des cidres européens.Tous le» lecteurs connaissent les avantages de la pomme; les pommes douces sont plus difficiles A digérer que celles qui sont aigrettes ; ces dernifres sont r.i fraîchissantes ; c'est dan» le suc de la pomme de choix, à parfaite maturité, que l'on t-ouve cette sève désal térante, qui e t la seule qualité de la pomme crue, autrement ce n\u2019est qu'après lui avoir fait subir diverse préparations culinaires qu'on recueille tous les avantages de ce fruit.Gn prépact le cidre de différentes manières que tous les lecteurs connaissent A peu prés, mais la plus etitiraune et la meilleure consiste A jic» sdœag un jnd samuiod sj[ jqpanc-A les broyer à 1 aide d'un cylindre, d une meule, ou même de les piler.On y ajoute un peu d'eau, selu la Quantité et la qualité du cidre que l\u2019on veut obtenir.On presse ensuite le tout pour en obtenir le ius qui (Constitue le \"cidre pur\", en le fai1-fermenter en l'écumant, en ayant soin de le tirer au clai- et de vclU-r que la coloration brune occasion née l a r la décomposition ne se trouble.On peut obvier à cet inconvénient en y ajoutant 25 grammes d\u2019acide tartrtnue par 100 quarts.Ou fait en outre fermenter la pulpe dans un tonneau avec de l\u2019eau et du aucre pour obtenir un cidre de deuxième quai té.RECElfTs VARIES TARTE Aü FROMAGE Pcrir confectionner la tarte tr\u20189 dt* icate que voici, il faut d\u2019abcrd pré mrer une excellent* pAU* brisé?dont on garnit une tourtifre un p?u profonde.Cj m*le emirite soigneuf*?nr.eit frets jaunes d\u2019oetifs, un oeuf entier et En) gr«mmR ANGES CONFITES AMERES Pour l'écorce de six oranges, prenez une livre de sucre en morceaux.Sur les quartiers de zeste coupé ré-guli'rement et avec soin, versez de l\u2019eau fraîche tt laiFsez le tout deux ou trois jours en cave.Ne mang?z l\u2019eau que le dernier jour Retirez-les écorcep, mettez les à feu doux avec le sucre, mette:' les à feu doux avec le suer, et l\u2019eau nécessaire pour les rouvrir.Quand le sirop «\u2019«xst formé et qu\u2019ai est presque entièrement réduit, enlevez 1rs écorces et laisse?les sé-cbtr sur un plat.Placez les écorces confites dans des \u2022pats à confitures.R (rouvre/ de papier plongé dans du cognac ri d\u2019un second papier parcheminé.Un» femme taillée en mlossc présente «u tribunal de police tr«l nant derrière elle un petit homm* maigre, chétif, et aver cela fort mal tn point , Il porte tm bandeau sir I\u2019ijp 1, un bras en écharpe et rc peut ma-chcr qu\u2019à l\u2019aide d\u2019une canne La femme se plain ou\u2019elle a été victime d\u2019un assaut de la part de son jeune fille AENFORCI APRES LES FIEVRES La viclim» malbeurtuac de» lièvre» a A aubir un combat long et ennuyeux et lorsque 1» moment critique est pn» Il ae passe des semaines avant qiz l'on ait reprl* de» f irers.Le» organe» digsatifs sont généiitlcmrnt faibles et et l'appétit capricieux.L'on prend asset dé nourriture pour vivre, mais le corps demeure faibl», et au moindre effort, l'haleine est courte et tou» vos» fatiguez facilement.Houe ces conditions la nourrltur* Pour les Nerfs du Dr Chase est d un puissant accours, parce qu elle contient dans une forme condensée le» iléraent* qui enrichissent le fang et rendent le* muscles fermes et fort* L»* nerfs qui contrôlent les lluldcs dtgsstltt de l'eitemac sont revi -Ififc 'a dlgeetlon est améliorée, l\u2019appétit (igiilcé et la période cnniiyeu»» de l.i convalescence est grat demc-nt diftü- avte.\tu» Je serais très difficile sur le choix d\u2019un amant, et je ne recevrais pas le premier venu.Je ne désirerais ni le plus joli, ni le plus \"dude\", ni U plus dissipé, mai* le plus sage, celui qui aurait un bon caractère et avec lequel je serais certaine d'étre beu reuse.Lorsqu\u2019un garçon ta exprimerait le désir de me fréquenter, avant de le lui permettre, et surtout avant de l\u2019aimer, je réfléchirais sérieusement.Je chercherai» A connaître son passé, et je me demai -lends si d\u2019après sa conduite, sa manière d\u2019agir et son caractère, il peut rendre une femme heureuse.Ce ne serait qu'& cette condition que je le recevrais chez moi.H'il n\u2019avait Pas ces qualités que doit avoir un mari modèle, malgré les tentations de l\u2019aimer que Je pourrais avoir, je combattrais de toutes mes forces pour éloigner de moi toute amitié que j'aurais pour lui.Car lorsque l'on aime quelqu'un un volt plus ses défauts ; la plupart des jeunes filles s\u2019enthousiasment trop vite ô* celui qu'elles aiment ei se font mille illusions de bonheur, et le plus souvent elles sont très mal heureuse» après leur mariage parce qu'elles n'ont pas su choisir leur mari.Grand nombre de jeune» filles agissent comme si elles craignaient de jamais se marier elles ne savent pas assez apprécier les qualités que doit avoir un homme pour être un bon père de famille, un bon époux et faire le bonheur d\u2019une femme.Elles semblent croire que si elle, se marieut, elles seront nécessaire ment heureuae.Beaucoup ont été déçues de ces illusion», et leur sort devrait servir d\u2019exemple A celles qu aspirent à prendre un mari.L\u2019expérieace manque souvent à une jeune fille ; elle n'a pa» toujours de bons conseillers.Cependant si de sage» avis leur sont donnés, beau coup d entre elles en sont froissées et refusent de les mettre en prati que .elles «ont aveuglées d'ui.amour trop promptement enracim dans leur Cceur pour un homme in digne d elles.Je leur souhaite tout 1e bonheur qu'elles désirent et qu elles entrevoient dans leurs illu sions, mais je cralus qu'elles ne so.ent heureuses parce qu\u2019elles suivent les traces de celles qui se sont mal marrées.SI J'ETAIS JEUNE FILLE Je ne permettrais pas A un gare on de veiller après onze heures du soir ; que je ne lui permettrais pas surtout, ce serait de m'embrasser, malgré toute l\u2019intimité que nous aurions ensembles.Ici jeunes filles, vous allez me dire que je parle des choses qui ne me regai dent pas, mais n'en soyez pas froissi s, je le dis dans votre intérêt.J ai été si souvent témoin de ces choses que je ne pu.a m'em-jWcher d'en parler.Une jeune fille doit exiger qu'elle soit respectée de celui qri croit l\u2019aimer, si elle veut conserver son estime et ne pas être ridicule Une jeune fille qui permet ces libertés A celui qu'elle aime ex pose soi.honnêteté au doute.SI J'ETAIS JEUNE FILLE Je ne lirai* que des bous romans comme ceux publiés dans \"La Bonne Littérature Française,\u201d car la iKinn* lecture est Utile A une jeune fille elle lui fait tonnaitre les dangers auxquels elle est exposée durant la vie et elle lui donne l'expérience dont elle a besoin.Et si j'ftms riche, je ne croirais pas qi e je ae serais aimée que pour ma richesse.Convaincue que je serais aimée d\u2019un homme qui aurait lis quali*ês que j'ai mentionnêee [ plus hau .je l\u2019accepterais pont mari et, je '.'aiderai» A se eréer une post tlou pii noq» ivndrait heureux l un et l'autre, ear un homme ayant ros qt alités tie\tpourrait,\tdépenser\tles biens dont je lui confierais l'admmis (ration.Ht je voulais pour mari homme qui aurait une fortune égale A la mienne ou A peu p-.f».et que cet homme\tserait\tun\tjoueur,\tun ivrogne ou un prodigue, il dépense r; it sa fortune et la mienne et nous vivrions ensuite très misérablement.Hi toute»'le» jeunes filles aglMaien comme je le\tferai»\tet\tcomme je\tdis plus haut, il\tn\u2019y en\taurait t>as autant de désillusionnées après leur manage.Malheureusement, elle» ne longent pel assez à leur avenir et elles écoutfSt trop leurs sentiments d'amour.Mon attention a été souvent attirée sur certaines fréquentations entre garçons et fille*.J\u2019ai connu de ce» jeunes gens qui étaient, aux yeux de ces jeunes ftile», des anges sur la terre Que ce qui précède suffise donc aux jeunes fille* pour leur donner le courage de combattre un amour dangereux *t le* aider dans le choix de leur mari.L\u2019origine du dé a coudre A l\u2019époque des Croisades, un comte nommé d'Engeurrand, pauvre de biens mais nche de foi et d'honneur, prit, ui aussi, la croix et s'en fut en I1 lestine, laissant sa fille Yolande seule en son castel, car il était veuf.Yo lande avait seize uns ; elle pleur: beaucoup et ne ressa de prier pour ul.Or le comte fut fait prisonnier par its infidèles qui exigèrent, pour lui rendre la liberté, une forte rançon.Uirsque cette nouvelle parvint A la \u2022ille de croisé, elle fut désolée ; même -u réunissant tout ce qu'elle possè lait, elle n avait pas la somme exl ;ée.Alors elle eut une idée.Elle était habile brodeuse.Elle se ait A travailler pour payer la ran .on de son père.Toute la journée, t souvent tard dans la nuit, assise l son métier, elle tissa l\u2019or et l'ar cent , mais à ce moment les femmes je connaissaient pas le dé à coudre, ¦n sorte que l\u2019aiguille bien souvent eur trouait le doigt.Yolande, qui avait parfois A tra-alllcr sur de rudes canevas.eut dentOt le doigt meurtri et sanglant ; \u2022lie fut obligée de suspendre sa tA-he, et scs larme» recommencé rent 1 couler.Comment gagnerait-elle la ançon de son père si elle ne pou-alt plus tirer l'aiguille ?Comme elle était un jour appuyée l sa fenêtre, plongée dans ses tris-es réflexions, elle vit venir un vieil-ard ayant une robe de bure, un» pè-erine ornée de coquille», un bourdon ¦t un rosaire.C\u2019était un pèlerin qui evenait du Samt-Hêpulcre; il deman-a la charité à la jeune fille.Yolande descendit précipitemment, it entrer le vieillard, lui servit elle-nème de quoi se restaurer, et lui iffrit de demeurer quelques jour» A e reposer au castel ; mai» le saint lomme refusa, disant qu'il avait en or?une longue course A fournir et iréférait ne pas s'attarder.Yolande, alors.pansa ses pieds dessés par les cailloux de la route et Camit son sac de provisions.auvre, dit le vieillard, je ne rien vous offrir en échange de VOYEZ CE QUE DIT MADAME OEO.QÎRARD.Monsieur le Docteur, C'est avec un véritable plaisir que je vous mets au courant de l'eflct qu'a produit chez mol, le tonique du Dr Montur.Réellement, je suis encore toute émerveillée du résultat.\u2014Depuis onze ans.je l\u2019avoue, j'ai sûrement pris tous les médicaments connus pour gagner du pbids et tous m'ont désappointée au p ml que j .vais absolument renoncé A en essayer de nouveaux.Hur lès instances de mon mari, je consentis A prendre l'Elixii Tonique du Dr Montier dont o n me disait beaucoup de bien .je m'en rêjouiu aujourd'hui, car les résultats ont été immédiats.J'ai gagné trente livres, de 120 livres, mon poids est monté A 150.De plus, l\u2019état général de ma srfhté s'est amélioré au point que jamais je ne me suis sentie aussi bien portante- Votre Elixir T que est merveilleux, absolument merveilleux, et je me fais un plai.ir de le recommander A toutes celles qui sont faibles, fatigué-*, main des ou qui sont affligées d\u2019une maigreur excessive, j\u2019ui !.i fer conviction que ce précieux tonique fera pour elles ce .il a f it pour moi en si peu de temps, MADAME GEO.GIRARD \u2019 tré EN VENTE PARTOUT Dépositaire A Sherbrooke ; Dr M.CH AG NON, Pharm.cien, 173 Rue Wellington.Paur la BILIOSITB\tPRIX: $1.50 LA BOUTEILLE prônez !«\u2022\tUne bouteille est suffisante rURC.ETTES\tpour cinq semaines de traita du Dr Montier\tment.Vt ur guérir la Constipation prenez les i irgtt tes du Dr Mont ier ft La jeune fille prit le coquillage, qui était en forme de cone arrondi ; elle le mit dans son aumfinière et remercia le pèlerin qui s'enfuit après ui avoir promis de ne pas l'oublier dans ses prières.Yolande remonta lans sa chambre et se remit A son Bélier pour essayer de travailler.Mais bientôt l'aiguille blessa si cruellement son doigt déjà malade, qu elle la lAcha en poussant un cri Je douleur.Comme son sang coulait, elle voulut l'étancher et mit la main dans son aumômère ; par surprise, son doigt blessé entra dans le coquillage.Ce fut pour la jeune brodeuse un trait de lumière.Le doigt protégé par la coquille, Ils reprit son ouvrage et s\u2019aperçut lu\u2019elle pduvHit désormais travailler sans souffrance et bien plus rapidement.Kn peut de temps elle eut corn piété la somme nécessaire au rachat et la confia A un messager conta aussi à ses compagnes Thi-t.re du coquillage.Le dé tait déem vert.Toutes les femmes voulurent c posséder un.On se mit A en fabr quer en bois, en os.en fer, puie W* qBûAd U a ch.r.feé A m.fctttl».Si vous ave/ une famille nombreus*, l\u2019economie de* mande QJ' vous achetiez l : rp m plus résistable laine d'agneau australien, tricot 'e\tj'ijra- les plu.modernes, de telle façon qu\u2019ils en font ^as P s Jura_ blés et plus forts què ceux fabriqués sur des machines m dçrnes.et \"Little Daisy\u2019 dans les n-anee Les nas \"I.'.tllè Darling\u2019 yen de teintures hygiéniques mieux aux enfants, K se, Bleu ofcl, t ard.nal.- Chaque paire est estampillée de la marque de 'abrtque s\u2019.ine\"\u2014Insistez pour la voir.I.es bas \"Utile IbirliBg °\"1 Ion et le bout et soie et ils sont faits dans toute» deurs pour enfants dont Uê-ge ne dépnssf»1 pas sept ans Les bas \"Little Dairy\" ont les talons et le» bouts renforcés d\u2019un fil supplémentaire ; dans toutes tes grandeurs pour enfant* au dessous de douze ans.smt teints nu mo-qul conviennent la >lr Ton et Crème 'Hun* le t> gran- conveoablcs Votre marchand les vend-pour emumw uu x*« ar»*»**.-» «\u2022«\ta -\t¦ Tho Chipman Holton Knitting Co.Ltd.\"1W*1 Hamilton - CMario Fabriqués A Ha-nuitor.»t W'.-l sister\"\tI t id.tint.Fabriquent les ha» brun» \"Bus-1 ter\", pour garçon» les bas \"Buster trot» n e r filles.'A-'wji tûs t lii'ili\" tu -Qj èsr-Q, .« NOS DEPOSIIAIRfS La TRIBUNE est en vente ch»j.! A UW'+rZ I»K QI BB10C L e \u2019eeteur* de 1* \u201cTribune\" pourront comtater, & la lecture du rap port arnuel de la Banque de Quéî»ec, que noie publlont dar* me autr.pa IL*, com Lien c-tte inB.:tution financé rp e t tyorlwante, malgré la t*rrible Mwe dont to it le (\u2019anaU/ft ee pLiint Lee profite n.ta de LariM/e.ap ée qu\u2019il ait fté pourvu A l'iutftrrt dO a'ix d^pn i' *w *\t^ ie- lig.euse* de Jésus M.irn.4.ie cur*.L m'^ert a, égal Hi*nt pris >.1 iu.k L* et donné, à SA.(iouin, «*a i .v k qui up Lteiit ir, les 1er et dietne ledi de (.liai:ue moi-.Ce y ¦> acquitter leurs taxes m, de lumières ou autus >> rront aux heures indiquées y , haut se présenter à i Hile V ile.H eu sera ainsi ATTENTION Je guéri* de tou* maux et maladie* par rc grand ptnivoir «lu magnétisme qui guérit sans remède ni drogue d\u2019aucune e«*rtc.La (\u2019lair voyance qui peut vous révélei votre pas-»é, vous dire votre présent et prédire votre avenir, avec une exactitude merveilleuse.Vous tous, jeune* ou vieux, été* cordialement invitée.A3TE SEVIGNY 181 Wtllnglon.^hribroukr HEURES DK BUREAU 'J A Il a m., 2 A 4 p.m., et de 7 A 9 p.m.futaies sympathies.Cl 1RS U!ï< ANGLAIS D\u2019ASBESTOS Aflhsstos, - (Do notre t'orrespon-dai t Nos C(»ititoyens dr langurs a: 1 «Le ont donné avant hier soir, dans le salle tie l\u2019HAtM dR?-V\u2019llle un n ¦ f ( situptr a'i'inui piirtat p ift pl -ieiju.r «mt'at ! i'*t-v- Les est'Uiiat s (tant rempli*, du chant et de la niu *ique fort bien exécuté» ont fait L délice» «le ceux qui prirent part A ces | agapes Mlle t Webb MM South «t î l/ookwo-'d, Jeukens.«le Montréal.E-vm ii ét Hardryane étairiit les art,*' :ti* amateur* de l\u2019oc?aiion, j I»s recette j ont dépassé la *v)mme »Ie s( i Xante quinze piastre*, diaor.tf t quatre vingt dollnrs et noue serons plu* près de la vérité.LA S( K\u2019IKTE r FMEURE A ARTHA baska.Nous liaan* dans l'Union d\u2018*Can t ou s de l'Est Une assemblée des ! directeur s de la Société d'Agriculture a « lé tenue rette semaine, en notrv ville, mu lieu ordinaire des séanc's Lts directeurs ont été très sa^e* en refusant de transférer le si'ge de l'ex p« '.t ail agricole d\u2019ArthabHHka A \\ ic U riaville.I/es oftre* faites A la So lét' ét m « t allécimn^ev de la part «le ceux qui désira ent vo r la aocié t* «F N triculture t.ranapi>rter ses j»é liâtes > \\ ctoriaville.Mais l^s direc t« irs n\u2019ont pa* voulu les prendre en c« r a dération?» ;\t« .j qui It** faisait à reparer le chemin de la Rivière vers le bas du village ; les chemins A maCadanoser seront ceux dit* prin cipal, de Montréal, de Melbourne et celui conduisant Al a rivière A la Htu-ti>*u de ourc.-\u2014©\u2014 \u2014 T \\ VENTE 8VMiTH'FK DU BEU\u2019tRE Dunham C.\\ la crr.iîrt usicua-bl'ë réguLére du Corsîil Municipal, sous U prcslderce du maire Hall, 1 \u2022 cor s:\u2019liera ont exprimé leur adbê-f n au m Mvejunnt yui *¦ f »lt jour dan* L but de f ;ra» r un syndicat c
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.