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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
samedi 31 juillet 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1937-07-31, Collections de BAnQ.

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[" TEMPERA TL RE Vent» modéré», tournant au nord-ouest; partiellement nuageux et un peu plus frais; averses intermittentes probables, surtout dans l\u2019Est.LATRIBUNE G R AIM DE SAGESSE Lorsqu'un homme e»i t la hauteur de «a fortune, etle ne le prend jamaia au dépourvu, et, quelque aux* prenantes que soient se* faveurs, elle le trouve prêt.NAPOLEON.VINGT-HUITIEME ANNEE No.127 SHERBROOKE, SAMEDI, 31 JUILLET 1937 TROIS SOUS LE NUMERO SHERBROOKE FERA UN ACCUEIL TRIOMPHAL AU CARDINAL BIENVENUE A SON EMINENCEî L\u2019Eminentissime Primat de l\u2019Egliae Canadienne arrivera vers 6 heures, ce soir, pa/ la route d\u2019Ascot, et la population se portera à sa rencontre, aux limites de la ville.\u2014 Un imposant défilé précédera la messe en plein air aux terrains de l\u2019Exposition, demain matin.SIR JOHN COAPE SHERBROOKE PROGRAMME DE CHANT A LA MESSE Notre ville revivra dans quelques heures, les plus belles pares de son histoire ainsi que celle des Cantons de l\u2019Est dont elle est U reine.Pendant un mois la population de Sherbrooke, un hameau il y a rent an* et d'ou est sortie U ville progressive et industricu se de 1937, chantera U gloire des aïeux par des fêtes mémorables qui seront le trait d'union reliant un passé glorieux à un avenir prometteur.Avec le concours des municipalités des Cantons de l\u2019Est à qui elle a donné naissance, en I espace d\u2019un siècle qui débuta avec l\u2019ascension de Victoria sur le trône et qui se termine avec l\u2019avènement de son a;-rière-petit-fils.Sherbrooke, par des cérémonies symboliques.fera un retour en arriéré pour rendre hon» mage à ceux qui.après la prise de possession du so', ont édifie dans tous les domaines: le colon, le mi' sionnaire.le soldat, l'éducateur, l'industriel, l\u2019artisan, etc., sans oublier ceux qui.a mesure que leur ville grandissait, ont Joue un rôle de premier plan dans les rangs de l'Eglise et de l\u2019Etat.L Eglise sera 1 un de se* Princes, Son Eminence ' Trlng et 1I5 arriveront par la roule Cardinal Villeneuve, qui préside- te d'Ascot.ra demain 1 action de grâces de Les autoités religieuses font ap-tout ce coin du pays à la Provl- 1 pel à tous les automobilistes et à dence.geste de respectueuse re- toute la population en général pour connaissance qui marquera 1 ouverture proprement dite des grandioses célébrations du mois d août.L\u2019Eminentissime archevêque de Québec, que Sherbrooke accueillera avec joie, prend officiellement contact avec notre population pour tenue.Le oortége cardinalice s'acheminera par les rues Marquette, Peel, Gillespie.Ball, Brooks.Aber- L\u2019Eminentissime Archevêque de Québec, le Cardinal Villeneuve, sera, ce soir, dans nos murs, et toute la population catholique de Sherbrooke se portera à sa rencontre pour Lui témoigner l'hommage de son affection et de son inaltérable dévouement.Avec la charmante condescendance qui le caractérise, le primat de l\u2019Eglise canadienne vient à nous; il vient rehausser par sa présence les fêtes du Centenaire de notre ville.Remercions le Ciel de nous avoir ménagé cette joie, à l\u2019aurore même des grandes célébrations qui commencent et remercions du fond du coeur le Cardinal quir-d*magnanime, dans un geste touchant, vient bénir nos populations.Nous avions espéré qu'il viendrait ajouter à l'éclat de nos célébrations, en dépit de la tâche immense qui le réclame et des multiples occupations qui, de toutes parts, le sollicitent, et Dieu a voulu que nous ne soyons pas déçus dans notre attente.Il vient participer au bonheur qui, déjà, étreint nos âmes et nous parler comme un père parle à ses enfants: avec autorité et bienveillance, avec t^ute l'émotion et toute l'éloquence dont il est capable.Et puisque Son Eminence nous fait l\u2019insigne honneur de venir, ce soir, en notre maison, au poste CH LT.adresser la parole à d\u2019innombrables auditeurs invisibles, qu\u2019Elle veuille bien trouv°r i>i l'hommage de notre très respectueuse soumission et l'assurance de notre profonde gratitude.représentée par , rom pris le dîner a St-VJctor de rains de 1 Exposition.Ce ralliement est fixé a dix heures.Toutes les sociétés marcheront dans l'ordre que nous avons publie avant-hier.Son Eminence prendra place dans son landau tiré par des chevaux et qu'ils se rendent aux limites de la conduit par six laquais en grande ville, rue du Conseil, pour rencontrer l\u2019illustre visiteur.Le* automobilistes sont priés de stationner dans les rues transversales a la rue j deen.Wellington-Sud.King-Ouest.du Conseil pour attenore l\u2019arrivée ; King-Est et du Parc Jusque sur de l'Eminentissime archevêque de ' les terrains de l\u2019Exposition la deuxième fols.La \"première vi-j Québec, et ensuite, entrer dans le\t.\t.site officielle de Son Eminence da- cortège Quant à la population, el- * rogi anime du enani te de 1933.alors qu\u2019Elle s\u2019était join- ! le est priée de s\u2019assembler le long Voici le programme de chant qui te aux fidèles de notre diocèse ' du parcours qui est le suivant : Con- ; sera exécuté pour rendre hommage a notre vé- sell.Murray, King-Est.King- Kyrie.Gloria et Credo de la me.s-nérable évêque.Son Excellence ' Ouest et du Couvent jusqu'au pa- se Regina Coeli de Pietro Yon; les Mon^e\tqui com P* ni* épiscopal.\tI solistes seront MM.Fernand Perron, tait 50 ans de vie sacerdotale.Au poste CH LT Aujourd'hui.Son Eminence vient encore partager la Joie du pasteur diocésain et de toute la population des Cantona de l'Est.Elle pénétrera vers la fin du Jour.entre deux haies formées par les citoyens, dans une ville transformée éclatante de lumière et de couleurs en ce centième anniversaire de naissance! Elle sera saluée sur le parcours par une population dont la Joie se traduira encore par des costumes comme en portaient ses ancêtres et.demain, par un cortège des plus imposants que nous aurons vu dé- Sur le palier de l'évêche.Son J- Cameron.S Aubé, Léonidas B;i-Excellence Monseigneur Gagnon et chand.René Jo :bert.Henri \\ amer Son Honneur le maire Rioua, en- [ rl François Labrecque, offertoire tourés de dignitaires ecclésiasti-! \"O Salutarts ¦ de Charles Gounod; ques et des membres du conseil ; Sanctus.Benedictus et Agnu Del municipal, attendront le visiteur j 'a Messe brève de Char.es Gou-pour lui présenter leurs hommages i n°d.les solistes seronl MM Fer-Après avoir pris le souper à l'évê- ttand Perron et C-F Bachand Le ché, Son Eminence fera Incognito\tErn«' Sylvestre dirigera la une promenade dans les rues illu- chOTa!', form^ dp tous 1\u201c choeur^ minées de Sherbrooke et c'est au : de nos «Hrll^es.tandis que le profes-cours de cette promenade qu elle i *eur Eugene Caron touchera l or-sarrétera au poste CHLT où elle Pie électrique qui -era entendu adressera quelques mots à la popu- P°ur 13 première fols au Canada latlon apré* avoir été présentée ,\tP1*1\" air Toute la messe sera irradiée par le poste CHLT Nous rappelons que le public sera admis gratuitement à la mease dans la grande estrade, mais l'on tés officiels ainsi qu\u2019aux hommes et Jeunes gens faisant partie du par Mgr Vincent.P D V G.Dans la soirée, le Cardinal et Son Excellence Monseigneur Gagnon, entourés filer dans les rues modernisées des ' de membres du clergé, assisteront\t.Grandes Fourches d'autrefois.Et du balcon, à l\u2019arriére de l'évêché drvTa **\tde PrPnclrr '^ pla- ce soir même, à l\u2019heure où les hé- aux spectacles du feu d\u2019artifice | c*s ont ét* réservées aux irvi-rauts inviteront la population aux réjouissances publiques.Son Emi- Le cortege cardinalice nence.par la voix du poste CHLT Demain matin, c'est la partie re- co egp- fera ses premiers voe x à la popu- j ligieuse du programme la messe so- Demain soir.150 invités officiels \"lattWI\"?\" rWPVeîH -t \u2018PTarooke rte\tpontificale célébrée sur la Ia\tde Sherbrooke ^ join- sa vigueur et de son t r -ensîon vers ' scène de l'amphltheâtre du cente- dront aux autorités municipales U progrès dans tous es domaines nalre par Son Excellence Monsei-!\toffr^ jeurs hommages à Son Et ce sera après * lusieurs mol?gneur J.-H Prud\u2019homme, ancien é- Eminence.Ce banquet, offert par d\u2019un rude travail prêl.minalre.l\u2019ou- vêque de Prince-Albert, et à la- ^ dté à l'illustre visiteur, aura lieu verture des fêtes du centenaire de quelle Son Eminence assistera sur dans le réfectoire des élèves au Sé-Sherbrooke.\t| un trône d honneur.Les sermons rninaire.Il sera présidé par le mai- Son Eminence 1* Cardinal, ac- a\t.seront prononcés en re Rjoux et trois discours y seront eompagnée de son secrétaire.M français par M le chanoine Emile prononcés.Le maire se fera d a-iabbé Emmanuel Bourque, de son Chartier, vice-recteur de 1U ni ver- bord l'interpète de la Cité et de camérier.M Armand Corriveau.ae Montréal, et en anglais, par l\u2019élément canadien-français, tandis ainsi que de Monseigneur O.Z.Le- y *e chanoine J.-C.McGee, curé à qUe a.-C.Skinner, ancien maire tendre.PD.curé de la Cathédra- St-Patrice de notre ville.\tfera ie porte-parole de nos con- le.et de M l\u2019échevin J W Genest Avant la messe qui aura lieu à citoyens de langue anglaise Son qui l\u2019ont rencontrée à Québec est' onze heures, un ralliement de tou- Eminence répondra dans les deux attendue aux environs de six heu- j tes nos sociétés catholiques d'hom- langues.Dans l\u2019après-midi, le Carres à Sherbrooke, nous a-t-on con- -nés et jeunes gens se formera sur dinaî adressera la parole aux Che-flrmé hier après-midi h l\u2019évêché la place de la Cathédrale pour es- valiera de Colomb réunis au Semite Cardinal et ses compagnons au- ' corter Son Eminence sur les ter- nalre.m -¦at-\t' i L\u2019Itaiie, l\u2019Allemagne et la Russie s\u2019opposent au compromis britannique An tour d'une oeuvre d'art % >\\ W.J/ Ribbentrop, ambassadeur du Reich, fait une violente sortie contre Moscou, au comité de non-intervention.Les Chinois fuient Tientsin, sous les obus des Japonais rat de M.GORDON M SYNDICATS La ville est violemment bombardée par air et par terre, et les rues sont jonchées de cadavres.M.Ozias LEDIT, artiste-peintre, de St-Hilaire-sur-Richclieu, qui a fait le portrait de sir John (oape SHERBROOKE.(Croquis à la plume de M.Paul G AG,VE.artiste de cette ville) LE R.P.P.CAMBRON DEVIENT RECTEUR A STE MARIE MONTREAL, 11.\u2014 Le R.P.Em:-Carnbron.S J, professeur de sciences au collège Ste-Marie.devient recteur du collège Sainte-Marte.Il succède au R P.Fontaine, qui devient professeur à l'Immacu-léf-Conception \u2018Presse Canadienne) LONDRES 31 \u2014 L'Italie, l'Allemagne et la Russie ont exprimé leur opposition au plan anglais pour sauvegarder le système de la nonintervention dans la guerre civile, devant le sous-comité de la nonintervention.Malgré des heures de débat amer, l'ambassadeur russe, Ivan M Maisky.a souri largement après i\u2019alour-nement de la séance, et il a déclaré: \u201cNous n\u2019avons pas conclu d\u2019entente.mais nous siégerons de nouveau la semaine prochaine pour tenter un accord ** Le plan de M.Eden.tel que discuté.comporte les clauses suivantes : 1.\t\u2014Le rétablissement des patrouilles neutres sur la front.ère espagnole.pour faire rapport sur le mouvement des a\u2019¦mes et des soldats étrangers en Espagne.2.\t\u2014Le retrait des volontaires é-trangers de l\u2019Espagne.3.\t\u2014L\u2019extension des droits de belligérant limités aux deux factions de l\u2019Espagne, après que le retrait des volontaires aura fait des \u201cprogrès satisfaisants\".L\u2019Allemagne et l\u2019Italie tenaient â ce que les droits de belligérant \u2014 le privilège d'arrêter les navires é-t rangers en dehors des eaux territoriales espagnoles et de saisir la contrebande-soient accordés dès le commencement du départ des volontaires.La Russie tenait au retrait des volontaires, avant tout.La Russie blâmée L\u2019ambassadeur allemand Joachim von Ribbentrop n'y a pas été de (A suivre en page 10)\t| La \u201cDominion Textile\u2019\u2019 leur demande d\u2019attendre la création de la commision des salaires raisonnables.fPresse Canadienne' MONTREAL.\u2014 M.O.Blair Gordon, directeur-gérant de la Dominion Textile\u201d, a suggéré aujourd'hui, au cours d\u2019une conférence que les demandes de la Fédération Textile de la province concernant les salaires et les heures de travail dans les huit usines de la province de Québec soient étudiées après que le gouvernement provincial aura formé sa commission des salaires raisonnables, vers le 1er septembre.M Gordon, dit-on.a fait cette proposition au cours d\u2019une conférence avec M Alfred Charpentier, président de la C.T.C.C.La Fédération Textile A laquelle sont affiliés les Syndicats Catholiques, a annoncé récemment que 6.000 membres des syndicats dans les différentes usines textiles de la province, avaient autorisé une grève pour ¦ faire gagner le point de la Fédération.M.Gordon a déclaré à M.Charpentier qu\u2019il était prêt à soumettre la question à la commission du gouvernement et à l\u2019étudier non seu-lenvtit avec la Fédération, mais ausft avec les unioa^ indépendantes et les ouvriers non organisés, dans ses usines.M.Charpentier doit faire à la Fédération un rap- j port de son entretien avec M Oor- ' don et des suggestions de celui-ci | Des réunions de districts, des syndicats affiliés à la Fédération auront lieu ce soir pour considérer 1 acceptation ou le refus du projet de M.Gordon.VAINE RESISTANCE f Presse Associée) TIENTSIN.31.\u2014 L\u2019armée japo nalse a de nouveau bombardé violemment.hier, par air et par Unre la ville de Tientsin, pour assurer encore plus solidement sa domination sur toute la région entre la mer et la rivière Youngtin.à l\u2019ouest de Peipii .Hier soir, c'est par milliers que >3 sans-foyer chinois ont évacué leur| quartiers de Tientsin pour échapper aux terreurs des deux derniers jours.Les obus et les bombes des Japonais ont Incendié encore plusieuis sections de la ville.Les cadavres des Chinois gisent encore dans les rues, mais on Ignore le nombre des morts.Jeudi, lors du premier bombardement, des milliers de non-com battants chinois furent tués ou blessés, au dire des officiers chinois.Bombardement nécessaire Les rumeurs se contredisent.Certaines disent que les Chinois o.t remporté des succès sur le front de 100 milles entre la côte et les environs de Pelpin.tandis que d\u2019autres disent que la résistance chinoise a été écrasée sur une grande étendue.Les Japonais disent que le nouveau bombardement de Tientsin était né-ressaire pour désorganiser les para tifs chinois et repousser une contre-attaque chinoise.Il semble que les Chinois ne peuvent plus organiser leur résistance à Tientsin, et que leurs premieis gains, en attaquant les Japonais jeudi matin, paraissent n\u2019avoir rien valu devant le furieux bombardement de deux Jours des Japonais On dit que 2 brigades de io\u2019dats réguliers chinol?retraitent, et que ia police militarisée qui s\u2019est 1 Gante aux attaques de Jeudi rend sm armes.Devant les rumeurs non confirmées de \u201carrivée prochaine des renforts de l\u2019armée régulière chinoise, le quartier général Japonais de lientaln redouble de précautions en prévision d\u2019*litres attaoua*.AU BILL DLS SALAIRES fllgt mÈxi Les sénateurs du sud combattent avec énergie !a loi du salaire et des heures de travail minimum.«Presse Associée» teurs du sud ont repris leur campagne pour bloquer le bill du gouvernement sur les salaires et les heures de travail, au comité sénatorial.Sous la direction des sénateurs Harrison du Mississippi et Smith, (dém.Carol, du Sud» Ils sn , sont révoltés comme un seul homme contre la mesure.Harrison a déclaré bruyamment que le bill créerait un office des prototypes du travail capable de, détruire les affaires, petites comme , grandes.Smith a prétendu que le ! bill est destiné à \u201centraver l\u2019ascen- | sion inévitable du sud du rang d\u2019infériorité où l\u2019avait plongé la guerre entre leg Etats.\u201d Le sénateur Reynolds de la Caroline réussit à faire approuver un | amendement pour exempter les firmes de 10 employés ou moins.! mais la question revint sur le ta- j pi* et l\u2019amendemerjt fut battu par 52 à 31.On en déduit que c\u2019est une victoire pour le gouvernement et j les parrains du bill en ont reçu beaucoup d\u2019encouragement.I>e bill1 a pour objet de créer une corn - i mission avec pouvoir de faire de?enquêtes dans lés Industries privées et leur prescrire, à sa discrétion un minimum de pas moins de 40 h- et par semaine et un salaire minimum de 40 cents l\u2019heure i heurt.\tI Le tableau Ce portrait du lieutenant-général Sir John Coapc Sherbrooke.a toute une histoire.L'original est actuellement au Halifax Club\", en Nouvelle-Ecosse; U tut pemt en 1816, et M R.Field en publia de nombreuse* graimres vers la même époque.Ce tout les reproductions de ces documents, obtenus il y a quelques années a Ottawa même, par M.l\u2019abbé Léon Marcotte, conservateur du musée du Sé-minaire, qui nous ont permis d'entreprendre cette reconstitution.En outre, nous avons dû faire des démarches à Halifax.Nouvelle-Ecosse, pour obtenir directement à la source les détails precis que requiert une oeuvre semblable Désireux d'obtenir pour les fêtes du Centenaire, le portrait du Gouverneur-général, dont notre ville a l'honneur de porter le nom.nous avons prié le grand peintre de St-Hilaire-sur-Richelieu.M Ozias Leduc, d'en commencer Vexéciction.La solidité du dessin, l\u2019harmonie des couleurs au serxnce d'un metier très sûr, nous permettent aujourd'hui et pour longtemps, d\u2019admirer dans ce portrait en plus d\u2019une technique parfaite et une oeuvre d'art, le souci du détail historique.D'ailleurs la précision et Vhonnêteté de l'artiste se manifeste de plusieurs manières dans ses travaux.Ici.M.Leduc a peint ce portrait non seulement pour la qcneration actuelle, mais pour celles qui viendront après nous.Il a voulu que cette oeuvre subisse l\u2019épreuve des ans.et il a pris les précautions nécessaires pour garantir sa durée.On peut fane une peinture très haute en couleurs aux nuances subtiles, telle par exemple '*La Joconde '.de Léonard de ytnei, qui a fait l\u2019admiration de ses contemporains dans ses couleurs fraîches.Aujourd hui.pourtant, les lèvres en sont décolorées, les fours, ternies.Cet état de choses dure depuis longtemps déjà, et chacun sait que bon nombre de chets-d\u2019oeu-vre de l\u2019école romantique, tel que' \"le Radeau de la Méduse\", de Géricault, sont en partie détruits et ont été.à force de réparations, presque repeints en entier et pourtant cette époque minées.Il s'est servi de couleurs pures aux réactions chimiques inertes et stables.Et malgré tout, il a réalisé dans ce portrait, une lur/itnosi-té d'une richesse extraordinaire.Minutieux dans les moindres details, il a préparé lui-même sa toile et le faux-cadre.Il faut voir le soin qu'il y a mis pour en assurer une durée indéfinie.Le cadre lui-même, a aussi été tait entièrement par l'artiste, du cardon sculpté qui l'entoure, jusqua la patine et la dorure D'une sobriété de bon goût, fl fait ressortir agréablement la figure élégante et distinguée de l\u2019officier.Ce portrait mesure trois pieds six pouces de largeur par cinq pieds de hauteur et il sera exposé au public prochainement, dans une vitrine appropriée de Sherbrooke Son exécution fut rendue possible par la coojyera-tion désintéressée de quelques amis de l Art et du Beau, entre autres MM les abbés Léon Marcotte et Hermini Dubuc, du Séminaire.I.'artiste A Saint-Hilaire-sur-Richelieu, au détour d une route sinueuse bordée de pommiers, une humble boite a lettres marquée 'OZIAS LEDUC, nous révéle la demeure du plus grand peintre mystique de nos jours.A droite, sa demeure actuelle, presque cachée par de robustes pommiers, entourée de fleurs cultivées par son aimable épousé: à gauche, sa demeure prochaine en construction.C\u2019est dans ce cadre naturel que vit et traînaille M Leduc.Né en 1864 sur les lieux même, i! a enrichi la ferre ancestrale d'arbres fruitiers nouveaux, et.inspiré sans doute par la montagne majestueuse qui la-brite contre le nord et la vallée du Richelieu qui s'étend en face, il a également enrichi son pays de ses créations merveilleuses.Fils de ses oeuvres.U est allé se perfectionner a Paris sans suivre la discipline d'aucune é-cole.Sa manière de peindre, si on la reconnaît dans ses travaux religieux, différé avec chacun de ses tableaux profanes.Cest un poete et un chercheur ire tableaux dont la vie intérieure et la poésie, retiennent immédiatement l\u2019attention des connaisseurs.Dailleurs, la décoration entière de la chapelle a ete exécutee par lui-même.La TRIBUNE avait alors publie un compte rendu détaille de ces grands travaux.Il y a peint aussi le portrait de Sa Grandeur Mgr A.-O.Gagnon, qu'on peut loir dans le salon de Vévêché.Ses principales décorations d église, dans notre province, sont celles de Sherbrooke.Satnt-Hilaire, Rougemont, St-Hyacinthe et Farnham La chapelle du Sacré-Coeur, à Véglise du Saint-Enfant-Jésus à Montréal, possédé aussi quatre grandes compositions.étudiées et commentées par M l\u2019abbe Olivier Mau-rault, dans son livre \u201cMarges d'histoire.\" La Galerie Nationale d Otta-wa possède de lui quelques peintures.Ses travaux particuliers, portraits, paysages, natures-mortes, sont disperses dans les musées et les familles.La liste en est intéressante et instructive.Lors de l inauguration de la Bibliothèque Saint-Sulpice, en 1916.M.Leduc y exposa une soixantaine de tableaux Depuis, il se cantonne en une demi-retraite ne montrant ses oeuvres et n\u2019ouvrant son atelier qu\u2019à des amis choisie.Si la science du symbolisme est chez lui acquise a ses tableaux religieux, il se Hire à temps perdu, à dessiner de jolis petits bijoux au crayon.Pures créations, d\u2019un caprice de la nature, d'un rayon de soleil qui se joue dans les branches, dune fumée qui monte, d'un nuaqe tourmenté, résultant d'une émotion artistique au cours d une marche matinale ou tardive.dans son sous-bot s ou de sa montagne.Le cadre de cet article ne nous permet qu'une brete esquisse de cet artiste si g*and dans sa modestie, mais avec la permission du rédacteur de la TRIBUNE, nous y rexHendrovs sans doute un de ces jours.Paul GAGNE LA COUR RATIFIE LA FUSION DE LA GATINEAU TORONTO, 31.\u2014 M.le juge C.P McTague a approuva à Osgoode Hall le projet voté par les action- de 16.10 est relativement prrxthe de nous.\ten plus d'être un artiste fort.\ttrès\tnaires d\u2019échanger i et secondes action\tleurs premièri s s privilégiées et M.Leduc, dédaignant les moy-\tH serait trop long d'ên\tumé-\t\u2022 lions communes\tde la Canadian ens faciles et qui épatent, a\trer la liste de ses traiaux.\tmats\tHydro-Electric Coi\trporati« n of Ot- banni de sa palette ces blancs\tSherbrooke en possèdent\tdé ià\ttav»a pour dee act\tions privilégiée! de cérust ou d argent, ces tons vermillon, laques fines ou car-\tquelques-uns.Il a peint da chapelle priver de l'évêché.\tn.9 la qua-\tordinaires de la Co^ Ltd.\t(iatincau Power PAGE L'ELA LA TRIBUNE, Sherbrooke.SAMEDI.SI JOLUCT 1937 PETITES ANNONCES CLASSIFIÉES 1 TARIF UEUX SOLS Ot\u2019 MOT.pm \u2022\u2022im tft \u2022\u2022 \u2022ou» p«* AVI* 4» iplff-part.pour NAlSSAMt^ riAM AlLl-tS.Hêtü( MAINS MARIA .1/ tS MARIA*.K> M.RMltS AN NI 1 V LK> vi»Ch.i t.KANO MbS»fcs.RKMhK C lfcMfcNT* l\u2019ul K SVMPATHIU* \u2022« Al TKLh la «eua par in»«rti«P.\u2022u>*»nl j foroiui* ordmair* Chaqu» \u2022ddn**® j npi.J mu»\tI AVI» d« NAlfiSAM K».FIANCAILLEA MARIA*.Ka d*»u««\tP»r»'*r» d»M ** I tironiqur n«icldi».$1®* .fcl» ANNUM tb d»*»nl p»r»*tr» Lf JOLI! MEME *er«»nl reçue» lu*qu » * h.10 du matin PUl K LE RAMtOI |u»qu \u2022 \u2022 K.10 \u2022 \u2022ndr«di »u.r Nou» «» P»u**n» «draatir nn.rli-p\t\u2022nnoi»f\u2022\u2022 r»«u»» »pr»» heur»» \u2022otail»:»B»M Li» annonc»» »yn« «« Ulr» «\u2022 rdrtcurt plu» «ra» »#ront laciur»*» lie I in»»rlior an plu» d» l\u2018»dwne».m7l» N ACCERTON» aucun» annonc» ou \u2022 «l» d» i»»«»»»ac«.fi*»n«Alll»§ ou n»»rt»i»» rommuntgue* par tcldplton» ou pdf >\u2022 poaie \u2022 won»» gu» c# n» aoit par l'»ntro-d» nr.* «.rreepondar*» «tlitré»- N an d» ruemo pour le* aria non f«*-poitâdble.A LOUER Appartements Un Voyageur DOIT DONNER rfruJUU en rapport ave» \u2022e* derrnses.Qu *1 aoit ptUi ou rrand.cran ou mAi«re, 11 d> a du d eictptton à retu réel».Maid In* Petite» Annonre» ront droit au but, piu* rite due lui Lee Irruura sont ud man he tout trouve et le» Petite» Annoncée ne préeeutent IMS de \u2018Véaistanre aux venue\", com «se lee marchanda.Poor de prompte résolut», eaeayet une Petite Annonce LA TRIBUNE ON DEMANDE A acheter NOUS payons comptant poux vieux jtrès hi»torique» Canadien» Pâlie» nou» parvenir la li»U de va» livre».Ca»ler Postal 376.Sherbrooke Jno CARTES PROFESSIONNELLES AVOCATS LANDRY A BCU ( HARD Avocat» et Procureur» J.-Daima Landry.B A L L B.Robert Bouchard B.A.Rdil.ce Olivier anjLe de» rue» Wellington et tCmg Tel; 737 A Rock Island Loua le» samedi».Votain du Border TheaUe.L'ORGUE ELECTRIQUE EST UNE SENSATION L orgue de la Northern Electric de Montréal qui sert aux célébrations du centenaire, est un instrument étonnant, sans tuyaux de bois ni de métal A louer JL DEMANDE a louer logement i ou 4 chambre» pour le 1er septembre.Mentionne* prix en écrivant a Casier 33.La Tribune.\tJ n.o GAGNE A DESMARAI8 Avocats et Procureur» R Gagné.B.A.L.L.L.G.Desmaraia.B.A L.L.B.15, rue WeUington-N.Tél.30.Richmond, rue Principale.A Windsor Mills au Château Windaor tous Les samedis après-midi.Hommes et femmes CUISINIERE dexpènenca et commis de bureau demandé» pour hôtel.Inutile de »e présenter si on ne peut fournir de bonnes référence».&'»-dresser Manoir P.easis, Plesslavllle 124-6 Hommes demandés ASSOCIE pour construire troi» maison* de trois logement», $2.000 nécessaire Allaire* avantageuses pour personne deslreuse de faire bon placement.Ecrire Boite 37, La Tribune.BUREAUX â loue, au premier étage.Edifice La Tribune, .aisant ia favace de ia oâtu^se et aussi bureaux au 2ieine étage S adresser a C.W Dunn 971\tJ-no SU! 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Québec, de même qu\u2019une foule Immense.Le plu» gros problème de cet événement était de rendre au naturel la musique Jouée à cett* occasion, car les instrument* da mualqus exposés au grand air sont sujets à tous les changements de température et surtout à l\u2019humidité.En consequence, on a résolu le problème en recourant pour 1» première fois au Canada au nouvel orgue électrique manufacturé par la Northern Electric de Montréal Cet orgue n'utilise aucun tuyau métallique ou de bois, et fonctionne entièrement a l\u2019électricité.Durant les divers changements atmosphériques de la semaine dernière, où cet orgue fut mis A 1 essai, on n\u2019a constaté aucune variation dans la sonorité, le fonctionnement ou le volume.Des Joueurs de golf, à un mille de distance de 1 endroit où il fonctionnait furent étonnés d'entendre cette musique et vinrent voir d\u2019où elle provenait, sur le» terrains de 1 exposition de Sherbrooke Ils furent estomaqués d^ voir un tout petit instrument pas plue gros qu'un peth piano.Beaucoup d\u2019églises du Canada ont installé ce nouvel orgue et les nombreuses lettres de félicitation» expriment non seulement la satisfaction de son rendement, mais de la surprise sur la flexibilité de sonorité de cet instrument et le volume de ses sons.Une caractéria-tique intéressante de ce nouvel orgue, c\u2019est qu'on n\u2019a simplement qu à introduire une fiche électrique dan» un réceptacle ordinaire, comme pour tout autre appareil électrique de maison.A la suite de la grand\u2019messe pontificale de dimanche, d'autres cérémonies religieuses doivent avoir lieu où on utilisera encore ce nouvel orgue électrique qui fait sensation partout.PROFITS DE L\u2019ELECTROLUX CORPORATION MONTREAL, \u2014 L'Electrolux Corporation rapporte, pour la semestre e* terminant le 30 juin, un profit net con»o!idé de $1,612, 236., déduction faite de toutes charges, de la taxe fédérel eur le revenu, et de la réserve pour !a surtaxe sur les profita non distribués.Ceci é-quivaut à $1.30 par action comparé à $1,558,758., ou $1.25 par action pour la période co»*reapondan-te en 1936.Annoncez dans la Tribune.LIMITEE fondée en 189 C.-Émile MORISSETTE EM KhPKENtlKS (.K-VKHAIX Importateur* ut cloche*.Ouvrage de menuiserie, boit, moulures.136 me La tourelle.\tQUEBEC ELECTRICITE Réparation» sur toutes marques de MOTEURS ET DE GENERATEURS Moteurs neufs ou raondiMonnés et garanti» a vendre ROSS BIRON ELECTRIC.Limitée (7.nie Frontenac.\tTéi 643 RESTAURANT à vendre, bonne clientèle.excellent she.Ecrire Casier 15 La Tribun^ *\t126-2 Personnel UN Tl\u2019XEDO et.habit de soirée ffuîl dress » taille 34 â vendre à bas prix.S'adresser à Maurice Goyet te, 106 rue Brooks A vendre ou à échanger MONUMENTS S i ^ CHEVROLET 1930 4 portes à vendre ou échanger pour auto d\u2019un siège de préférence pas de vendeur.S\u2019adresser 202 King-Est, FERME rinq acres aux limites de la ville de Sherbrooke, maison moderne, éLectriciâé aqueduc, poulailler pour 600 volailles, deux acres en 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harpentiers-Menuisiers JEUDI, première assemblée du mois de» charpentiers-menuisiers.MAGOG Textile LUNDI ?oir.grande assemblée régulière du syndicat du textile.Commis MERCREDI soir assemblée régulière des commis de magasin Le préeident convoque tou» les commis masculins et féminins pour étude de question» très importantes.Reorganisation de vos affaires.Obtention de capital Rajustement du passif.Interviews confidentielles j G S.Sharpe Chambre 104.Edifice de la Banque! du Commerce, rue Wellington, Sher-, brooke, Que.IMPORTANT Plusiaor» ra!tlvat*ar» H-* Cantona da I Eat.igra at tana fanuila, daairant *endra leura tarraa ou laa échanger pour deo propriété» de villa ou de vll-lagea.Noua avona beaucoup de demanda* pour inaiaon» æulm et a p u-\u2022taura logements S'adresser à: Demers & Gobeille Agenta d affaire» 93 rua Marquette.Sherbrooke.Te?: i21*6 CHLT - RADIO\tMIAMI.FIo., \u2014 George V.MARDI soir, de 9.30 à 9 45 heur«s Anderson dormait avec un revolver M Jean Bourget prononcera une sou?son oreiller afin de recevoir très Intéressante causerie à la radio, proprement les voleurs, s\u2019il s\u2019en Soyons aux écoutes î\tprésentait.E.L.LESSARD D.C.Chiropraticien 88, rue Marquette, Tel.2876.Présente ses meilleurs voeux aux citoyens de Sherbrooke, à l\u2019occasion du Centenaire.£ Fruitlf /on dp In **Tribuna\" ï SHm le défricheur par Maurice de MOULINS ° i R dire que iCê autres songent a revenir.Pour les familles nombreuses.les débuts sont particulièrement durs.\"Plusieurs chefs de famille ont ^pt ou huit enfants et il faut nécessairement faire quelque chose pour aid u ccs colons, dit-il.et je crois que l'aide la plus précieuse devrait ve lir des centres même qu'ils ont laissée ici dans ncs Cantons pour s'établir U-bas L'as- A suivre en page 10» LE CLERGE ET LES JOURNAUX Nos lecteurs trouveront sans doute utile que nous leur sifnahoiv-quelques-uns des articles que nous publions aujourd'hui oans cv numéro du Centenaire.Une t^blc des matières complète eût ete très longue a preparer, mais nous donnons, ci-apres.avec le nom de l'auteur, les titres des principaux articles et le numéro de la page ou Us se trouvent : Pages 17-18: La Leçon d un centenaire, par l abbe Arthur SuLeleau.Page 19 La bibliothèque du Se-minaire, par l abbe Hermlnl Dubuc.Page 20 Les Tribulations de Monsieur Ktscrute par l abbe Maurice O Breadi1.¦ a 7U>trcs de Drummuriditlle par le Fe trend Johnny Prin:c.Pages 24-25 Cent ans de ne religieuse têl6-1916 Lepopéc des Canadiens français dans les Cantons de l'Est, par feu Mgr P-J.-A Lefebvre Page 27 : Le Mouvement littéraire dans les Cantons de l'Est, par Louis-Philippe Robidoux.Page 28 La Rencontre bénédictine.ou la Journée imprévue de St-Benoit-du-Lac, par Ernest Bilodeau.Page 29 Une page de poesie.par Alfred Desrochers et Roger Brien.Page 30 ; Un Diner musical sous M de RameLay.en 1750 par l abbe Albert Gravel.\u2014 Croquis de Sherbrooke.par le professeur J -D Dufour.Page 31 Aui origines des Cantons de l'Est, par labbe Ivanhoe Caron Page 33 ; Ce que turent nos anciennes manufactures, par Léo Gagne.Page 34 Au tond de la mine d Eustis Capclton, par le notaire Léonidas Bac-hand Page 35 Mgr Lart.gue et les Patriotes de 1837.par le Rev Père Leon Pouliot.S J.Page 36 : Coup d état du Lieutenant-gouverneur.M Letellier de St-Just, en 1878.discours de M E.-T Brooks, député de Sherbrooke a cette époque.Page 43 Un hameau qui grandit .jusqu a devenir une cité, du \"Dominion Illustrated\", 1890 Page 46 Comment, il y a 75 atio.un écrivain.Stanislas Drapeau, jugeait Sherbrooke Page 49 Ou tout vo, du Borro-meen .Page j2 Le chemin de Kenebec par l abbe Albert Gravel.Page 33 Chronologie Sherbroo-kotse, depuis 1800.Page 66 Comme dans un beau conte d Alphonse Daudet, par Mme Marte-B.O\u2019SeU.Page 57 Un dîner a l\u2019Uon A - T.Galt Pere de !a Confederation du Pionnier\u2019, 1867 Page 58 L'Hôpital General St-Vmcent de Paul de Sherbrooke.Page 6ô : Etienne Parent et lu rebellion de 1837, par le Rév.Pore T.Hudon S.J.Page 62 Sherbrooke-Est, par Louis-Philippe Robidoui.Page 63 La bataille de Lens, 1917.par J - Auguste Gahbots.Page 6j Une Esquisse géographique de la ville de Sherbrooke.par le géographe français Raoul Blanchard.\u2014 Soutenir s d un \"Ancien du Séminaire St-Charles, par V de la Vére.Page 67 Inauguration du premier bateau a vapeur, sur le St-Françots.du \"Pionnier\".1878.Page 68 Le Progrès de Sherbrooke.par ; abbe Lrénee-A.Lavallée Page 71 Les Cantons de l Est, par M.Raoul Blanchard.Page 81 : Un journaliste tait parler le fauteuil du maire, par Louia-C.O S\u2019etl.\u2014 Mgr A.-O.Gagnon, évêque de Sherbrooke, par M l abbe Elle-J.Auclair.Page 84 La ite musicale a Sherbrooke, par Mme L.-E.Code** Page 97 Comment M.Raoul Blanchard a vu les Cantons de l Est, par labbe Albert Gravel \u2014 Pascal Queron.type de chez nous, par A-dolphe Brassard.Page 98 Messtre Bacchus, par Adolphe Brassard.Page 101 La magnifique cghse de St-Louis de Westbury.Page 105 Sorth Hatley l enchanteresse par Arthur Chilton Pou ell.D.D Page 107 La ville de Scotstoun.par Liliane Boisvert Page 103 La région de Lac Me-gantic.par le géographe Austin-F.Cross.Page 10© Lac Mcgantic.par M Alphonse Cauchon.Page 112 La maison natale de Gcnn-Lajotr par M Jo.s-ph-G Gc hnas, ptre.La cérémonie d outerture det» fêtes du centenaire se fera a 9 heures précises en face du Palais de Justice.\u2014 I ne proclamation du maire sera lue a tous les carrefours de la ville, invitant la population a la réjouissance.La oeremorue ü ouverture des fêtes du Oenter«Ure ae fera à u u! heures precises ce soir en 1ac< ou Palais de Justice.Bien que courte, cette ceremonie sera empreinte de dignil et de symbolisme.Nous avons tente de donner au ceremonial la meilleure teinte nist>-rique possible et nous sommes convaincus que la foule qui se pressera pour assister a rechange ce poignées de mains entre le fondateur oe Sherbrooke.Gilbert Hyatt, et le maire actuel, ne sera pas deçue, noiu declare M Léon Trepanler organisateur des fêtes \"La famille de Gilbert Hyatt fst personnifiée dans le decor que nous présenterons, par un groupe de fermiers et fermières robustes du voisinage de sherbrooke .et Je dois dire a leur honneur que lautrc soir a i un des exercices du Pageant Historique,\tété M.e.rvt ap- plaudis.pour la façon réellement artistique avec laquelle IL ont rempli leurs rôleo Nous réitérons a toutes ies jeunes filles, femmes et enf&.v.a qui ont revêtu le costume du Centenaire, de \\enir assister a la cérémonie car nous leur avons reserve un endroit spécial pour être témoins du cérémonial d'ouverture.\"Le maire de Sherbrook sera entoure de son Conseil, des membres du Comité Executif du Centenaire, d'une cinquantaine de maires des Cantons de l'Est, des repreocn.aats du Parlement et autres sommités religieuses et civiles, et de P*j«î de jOO invites Proclamation du maire \"Le maire remettra alor0 aux deux crieurs.personnifiés par MM Oscar Noel et Ernest Armitage.une proclamation que ces personnages seront invités a lire à tous les carrefours de «a Cite .et Us devront \\ recéder immédiatement et s* rendre en divers endroits yvir Inviter la population a la rejouissance \"A Tissue de la cérémonie qui aura débuté par l'hymne national \"O Canada \u2019.execute par 1 Harmonie de Sherbrooke et qui se terminera par l\u2019hymne \u201cDieu Sauve le Roi ' joué par les fanfares reunies, une bombe sera lancée dans l'air, et ce sera l\u2019ouverture officielle des fêtes du Centenaire de Sherbrooke \"Le maire .suivi des invites et des jeunes filles en costumes, marchera ensuite du Palais de Justice pis-quau coin des rues King et Wellington ou la proclamation sera lue de nouveau, et ou une fanfare exe-1 cutera un morceau de circonstance.LE HEl D\u2019ARTIFICE SERA REMIS A DEMAIN S\u2019IL PLEUT.M Leon Trepamer, organisateur det» fêtes du centenaire, nous fait savoir qu'en cas de pluie, ce soir, le feu d'artifiee serait rem*» a dimanche soir.Pour ce qui est de la ceremonie de dimanche matin, rien ne sera derange s'il pleut, cxrepte que la procession précédant la mesne sera rontremandee.La messe aura lieu quand même sous l aniphitheâtre.l.a foule serait a l'abri dans l'estrade.Pour ee qui est de la manifestation * Salut a Gilbert Hyatt\u201d, elle ne sera eontre-ma^dee que s'il pleut fortement a l\u2019heure fixée.\u2022 Nous invitons la foule a exprimer sa Joie en lançant dans 1 air des confettis.Une heure apres une nouvelle bombe éclatera annonçant le début d'un ftu dartifice qui «m-brasera le firmament pendant ph^ d une heure \u201d1* lendemain dimanche, ce sera la grande manifestation religieuse et le soir l\u2019hommage officiel de la cité a Son Eminence |e cardinal Vd-(A suivre en page 10) Le maire Emile RIO! A qui lancera une proclamation ce soir, â loc rasion du \u201csa'ut à Gilbert Hyatt'* ML DU FESTIVAL GUERRE AU BRUIT AU RAID DE MONTREAL A PETIT LAC MAGOG VANCOUVER EN 17 H, UN CONGRES DU CENTENAIRE ET JEUNE COMMERCE REGIONALISME M Gilbert Latour, secretai-e general de la Fédération des Chambres de Commerce Cadettes de la province, était de pa -age a Sherbrooke hier après-midi en compa-grnic de M.Antoine Desmarais, un autre officier de la Fédération, pour discuter du programme de la visite a Sherbrooke des délégués de la Fédération pour une réunion d'ttudc.a la fin du mois.Les délégués de la Federation, qui viendront ici les 28 et 29 août, visiteront Sherbrooke a cause du centenaire, mais ils profiteront de l\u2019occasion pour tenir une couple de réunions en prévision du congres annuel a l\u2019automne.Ils seront au nombre d\u2019environ 300 et représen- j teront les différentes Chambres de Commerce Cadçttes affiliées a la Fédération.Le programme de ces deux jours est encore dans le domaine de l'inconnu.Une ébauché a ete preoaree et doit être être soumise, et adoptée s il y a lieu, dans le cours de la semaine prochaine.Ce qu\u2019il y a de certain.t est qu au cours de ces deux jours, les délégués auront un banquet.ils assisteront a la derniers representation des spectacles historiques le samedi soir Us feront une visite officielle a 1 Hôte; rie Vi * et assisteront a la messe en groupe le dimanche, dans l une de nos» ég Isos L«s délibérations de a Fédéra tion ne seront pas Ion: é et > se crêtaire de ia Fédération a demandé l'envoi de Sherbrooke de 500 pro grammes des féte> pour être diatri bues dans les différentes Chambres.MM Latour et Desmarais ont e e reçus a Sherbrooke par MM Ros-mo Tremblay, président de la Chambr de Commerce et Paul Desruisseaux directeur Apres a\\oir parle dans une premiere causerie du caractère de dignité et de grandeur que la Cité de Sherbrooke veut donner aux fêtes qui commencent.M.labbe Albert Gravel, curé de Sprtnghill.a traité hier soir a CHLT de l'idée de régionalisme que le centenaire doit nécessairement faire germer et sepanoulr.idee d'une vw?régionale qui Ira r affirmant davantage.\"Le patriotisme vrai a pour point de départ la connaissance et 3 a-mour de la petite patrie Car !a grande patrie est formée de la réunion de toutes les petites patries qu elle ne doit pas absorber cependant.mais Intégrer, vivantes et ardentes.Famille de families, voila la paroisse famille de paroisses ou de localités, voilà la région, famille de région, voila la province famille de provinces, voilà la patrie.Pour nous tous, Français ou Anglais.chrétiens que l'Incarnation enracine dans les réalités profondes.nous ne pouvons concevoir un patriotisme sain, un patriotisme authentique et ordonné qui ne prennent comme point de départ l'amour dr la petite patrie\", a encore déclaré M.Grav el.AUGMENTATION DES REVENUS DES COMPAGNIES (Presse Associée! NEW-YORK .\u2014 Une compilation faite par la Presse Associée démontré que les revenus du deuxieme trimestre de 168 compagnies sont plus élevés de 13 p.c qu à la même période ; an dernier aver un montant de $345 402,313.Le conseil municipal du Petit Lac Magog lient de partir en guerre contre le bruit des moteurs sur toute espece d'embarcation, contre le port de costumes de bain dans les rues, le stationnement nocturne des véhicules-moteurs et les baignades sur les plages publiques entre 11 heures du soir et 6 heures du matin II a également fait installer 3 grosses lumières sur la plage qui environne l'hôtel.En effet, a une assemblée tenue a la résidence du secret a ire-trésorier, M A Lamé, et à lacuelle assistaient Son Honneur le maire E-douard Boisvert, les conseillers G -E.Delorme.R.R Broadbelt.J -E Genest et O Beaulieu, le Conseil a voté un règlement défendant à \u201ctoute personne de se servir de moteurs détachables non munis d\u2019un silencieux, dans les eaux du Petit Lac Magog a une distance de moins de 2 milles des rives *t situes dans les limites de la municipalités ' Les autorités ajoutent que quiconque \"contrevient au présent règlement encourt une amende avec ou sans frais et à défaut de paiement d'un emprisonnement de 15 jours.' ATTENTAT CONTRE L'EMIR ABDULLAH i Presse Canadienne) JERUSALEM 31.\u2014 Un homme a été blessé et on a découvert un prétendu complot contre la vie de l\u2019émir Abdullah de Transjordanie de la Palestine, hier soir pendant que 1 agitation se continuait en Terre Sainte contre le projet anglais du partage de la Palestine La police a interdit toute*; les assemblées politiques ou manifestations.à moins d'un permis spécial T.r blessé est I.smael Majjar.u che marchand de gros.La police a fait 3 arrestations Presse Canadienne i VANCOUVER 31\t\u2014 Le gros a- vion entièrement métallique faisant l'envolée \"de 1 aube au coucher du soleil entre Montreal et Vancouver est arrive ici hier soir a 10 h.29 \u2022 heure a\\ancee de lest» avec le ministre du Transport.Thon.C -D Howc a son bord.L appareil arriva a 1 aéroport, a 7 milles de Vancouver tuste au cacher du soleil L'envolée dura 17 heures 11 minutes Le maire G -C Miller* de Vancouver.souhaita ui bienvenue a Thon.C - D.Howc ainsi qu à ses compagnons de voyage Je commandant C.\u2018- P Edwards d'Ottawa.H -J.Symington directeur de \"Trans-Canada Air Lines ,1e chef d escadrille J H.Tudhopc.le pilote John Hunier, de Vancouver et l'ingénieur Lou Parmenter.d Ottawa En repense à la bienvenue du maire M Howe dit: \"Je vous remercie monsieur, il me fait plaisir d'être ici ' Tous les voyageurs refusèrent de faire immédiatement des commentaires sur cette envolée h.s-torique \u2022 Special a ui \u201cTribune » ST-HYACINTHE.\t- Les di- verses sections jocistes, «Jeunesse Ouvrière Catholique\tdu dioce.se de Saint-Hyacinthe, participeront à la tenue d'une semaine d'études qui se tiendra dans notre ville a partir d'aujourd'hui Concert de dix corps de musique, demain après-midi, h l'amphithéâtre du centenaire.Le grand festival mu«ica! annuel de l\u2019Association des fanfares a matcurs de la province de Québec se tiendra dimanche après-midi a i nouvel amphitheatre sur les terrains de l'Exposition.Les 10 fanfares se réuniront, an coin des rues King et Wellington à 1.30 p.m.pour se former en parade et se rendre au terrain où il T aura photographie des 600 musiciens, bienvenue par son Honneur le Maire Emile Rioux, et concert d\u2019ensemble.Les 600 musiciens exécuteront deux nièces sous la direction du Prof.Charles Deîvenne.Il y aura concert individuel et chaque fanfare exécutera un morceau dans l\u2019ordre suivant: I.'Union Musical «le Joliette.sous ia direction de M.J-Emile Prévost, exécutera l\u2019ouverture \u201cZampa\u201d de Herold.L'Harmonie de Vallevfield.sous la direction du Prof Giuseppe A gostini oxaëcuteia Festival 1937' par Agostini.T/Union Musical dr (Land Mere, sous la direction de M Roland Chiasson, exécutera \u201couverture Hongroise\u201d Csokonay de Keîer Be la L\u2019Union Musical de Shawiniga' Falls, sous la direction du Prof.1\texécutera \u201cMélange Musical Humor* que de K î Alford.L Union Musicale des Trois Rivières, (direction Prof.Odilon Hu-dlot).Un 'ketch comprenant deux sol is: \u201cWillow Echoes,\u201d solo de cornM de F.Simon., soliste: M Ch-Henn Beaumier; \u201cSilger Thread Among the Gold\u201d,, de H.Moos, solo pour Soprano Saxophone, soliste M.Emi\u2019e Courtois.Le Cercle Philharmonique de St-Jean, (direction: Dr N.Boisvert), \u201cLa mort du général Custer\u201d de î.Johnson\u201d; synopsis de cette piece descriptive: 1\t\u2014Il fait nuit.\u2014 Avant la bataille \u2014Danse de guerre.2\tLe clairon sonne le ralliement.3\u2014 La cavalerie s'élance contre les.\u2022 A suivre en page 10\u2022 QUEBEC 31 \u2014 La Scnuun* Religieuse.publie r* q'Jl *uit Son Eminence tient à rappeler que aux terme' du canon 1386 par.2.du Code de droit canonique, il est défendu aux clerc séculiers aarts le consentement leurs Ordinaires.et aux religieu.T sans la permission de leur Supérieur majeur et telle de lOrdinaire du lieu, d écrire dans les journaux et Ifï feuilles bulletins ou revue.-, périodiques.\"Cette interdiction doit ^entendre aussi bien dune contribution isolée que d une collaboration suivie ou d'une sérié d article* Elle couvre également le* écrits anonymes ou bien signes d'initiales ou d'un pseudonyme chaque fols que par le texte, le contexte ou les clrconstan-( er U devient évident que l'auteur #'*) un prêtre n religieux\" HOMMAGE DE NOTRE VILLE A M.GOUIN Sherbrooke, Dmmmondvilîe, Ma gog ot Granby, entre autres villes des Cantons de l'Est, seront représentées par d\u2019importantes délégation* demain soir, a L Assomption.h la fête non-politioue offerte a M.Paul Gouin, chef de l\u2019Action libérale Nationale.Me Arca-dius Denis, qui s\u2019occupe de recevoir les souscriptions pour cette manifestation, nous déclare que la delegation iherbrcokoise dépassera une centaine de personnes.Le?» souscriptions reçue* .\u2019usqu'i-ci.dit-iî, sont très satisfaisantes, excedant même les» espoirs de*» sym-patisanta de M.Gouin 11 appert qu\u2019un groupement fém nin a étonne les organisateurs en leu faisan* parvenir une somme asse* rondelette.On nou* affirme que des personne* bien connues dans le monde » legation «herbrookoise Le départ se fera, pour le plus grand nombre.vers deux heures de l'après-midi.Nos concitoyens se rencontreront à l\u2019Assomption et iront salue*' M.Gouin des leur arrivé*».COBLENZ Allemagne.\u2014 A Waîdbreitbach, hôpital catholique, dont tous les patienta furent déménagés par le gouvernement sous prétexté que las conditions y étaient immorales est devenu propn.'é r E-\u2022a autonrri'huL Attention Le Pageant Lundi soir, à 7 heures précises, répétition generale en costume de tous les episodes du pageant Les personnages principaux doivent tous y assister.Doivent egalement etre presents: Le Choeur franeais.Le Choeur anglais Les Chantecleres, Les membres de l\u2019orchestre.Caisse-dotation St-Michel de Sherbrooke Les Demoiselles de l\u2019Administration de la Caisse-Dotation St-Michel de Sherbrooke sont heureuses, en cette occasion exceptionnelle du Centenaire, de faire connaitre aux distingués visiteurs le- activités de cette organisation.Elles profitent également de l\u2019occasion pour saluer leurs sociétaires de Coaticook Magog.Asbestos.Watervillc, puis de Sherbrooke, et le* remercient pour leur active collaboration.I-a Caisse-Dotation St-Miche! de Nherbroke accomplit actuellement un progrès merveilleux, «i l\u2019on considéré qu\u2019elle a administre, depuis fonda* j, « i ai date de vingt ans, la somme de % Depuis juin, nse, les fonds de la Caisse Dotation sont deposes a la Caisse Centrale Desjardins, en attendant leur utilisation.Ses sociétaires reçoivent encore 5' d\u2019interet sur les argents deposes.Pour\tr^n^lgn^mfnU,\t4 Mademoiselle\tMademoiselle Marie-Anne UOL Tl RE\tJeanne ( HOQUETTE prétidenlr.\ttrésorier* î* rue GIDcwpér Tél 1196.I *:«\u2022 4venu* Laurier.lel.12Sim Pai.E quatre LA TRIBUyF, Sherbrooke, SAMEDI.31 J L ILLET iy37 l j\\ Tribune Fonder en 1910 Pou/ tou/ ftorvlce».T^J^phonri: 971 1.rue Marquett* Sh/rhroolie Adminnirateur Rédacteur en chef : ^het tîe l information Lionel VALHO.N Louis*Philipp?ROB1DOLX Aurel# GO VER Services de nouvelles La Fre«^ -e f anadienne la Presse Associée L Acenre Reutors et l Afenrt Hara* .iR.-L\u2019.i i Europe i Représentants J-R Rathbonr Montréal.Toronto rhiraco Atlsnta Dalla» - Rurke Ruiper A Mahone?\\>o Vork SAMEDI.11 JUILLET 1917.Sotre numero-souienir Pour commémorer le Centenaire de Sherbrooke.la Tribune publie aujourd'hui un numéro-.'ouvenir d'un volume et d\u2019un inté-rét exceptionnels.Nous nous ommes préoccupes de faire trè- irpe.en ce numéro, la place consacrée t l'h foire des Cantons de l\u2019Est et de Sher* hrookf Et, pour cela, nous avons tout mis j \\ contribution: les talents de nos écrivains, ii mémoire heureuse et pleine de souvenirs d* plusieurs anciens concitoyens, la revue et le journal du siècle passé aussi bien que v^rtaiP' documents que recèlent la bibliothèque du Séminaire Saint-Charles-Borromée, la bibliothèque du Parlement d\u2019Ottawa et 1 plusie urs bibliothèques privées.nada; de M.l'abbé Gravel, directeur Société Historique des Cantons de l\u2019Est; de M.l\u2019abbé Hermini Dubuc, directeur des élèves et bibliothécaire au Séminaire de cette ville; de M.l\u2019abbé Maurice O\u2019Bready, professeur dp belles-lettres à la même institution; de M.l\u2019abbé I.Lavallée, curé de Richmond: de l\u2019éminent géographe français, M.Raoul Blanchard, professeur k l\u2019Université de Gtenoble \u2022 de M.Ernest Bilodeau, assis-tant-bibliothéuaire au Parlement d\u2019Ottawa; d* M.J.-D.Dufour, professeur à l\u2019Ecole Normale de Sherbrooke; d® M.Léonias Bachand.président de l\u2019Alliance française; de M.Adolphe Brassard, romancier et nouvelliste, de Danville, beaucoup d\u2019autres articles encore par des journalistes de carrière.L\u2019un d\u2019eux a mem*' eu l\u2019idée fantaisiste de \u201cfaire parler le fauteuil du maire*\u2019, et c\u2019est extraordinaire ce que ce fauteuil a appris d\u2019histoires depuis qu\u2019en 1852 il ouvrait £ ses bras au premier maire de Sherbrooke.£ M.F.-G.Bowen.Les spirites font parler les tables tournantes, les journalistes pourraient arracher des secrets aux pierres.Les progros de l\u2019industrie à Sherbrooke.£ de 1837 k 1937.font l\u2019objet d\u2019un autre ar- £ tide très documenté.Il raconte comment £ le harnachement de nos pouvoirs d\u2019eau a £ donné naissance a de grandes industries qui E ont procuré de l\u2019emploi k des centaines d\u2019ou- Z vriers et qui, par leurs produits ouvrés, ont £ porté aux confins du Canada, aux Etats-Unis et jusque dans les principaux pays £ d\u2019outremer, le nom de la ville de Sherbrooke £ et la bonne renommée de l\u2019ouvrier sherbroo- clair, membre de la Société Royale du Ca-1 f,TinnnrB 0009 nrmrrmnrb'n J £ 'le la \\ Historique des premiers journaux de Sherbrooke Chez WILSON Etabli depuis 74 ans.Le Plus Ancien Magasin de Sherbrooke Le premier journal de Sher- £ I brooke tut le \"Farmers and £ Mechanics Journal , fondé £ l vous dit: \u201cBienvenue\u201d, aux Fêtes du Centenaire, du 31 juillet au 4 sepb a De nombreux autres articles et de ?Noi;.; n avons pas a prétention d avoir nombreuses glanures faites dans les kois.glanures faites dans les jour-rp;; > la matière; nous ne pensons pas a\\oîi naux, revues et périodiques du siècle passé, * >.* - importants qui se «ont complètent cette volumineuse édition.On I® fb'me des Cantons de 1 Est ]jra nissi SVSC beaucoup d\u2019intérêt les judi-et dan 1 région d alentour, de 183/ k 1937, cjeux commentaires de M.l\u2019abbé Arthur Si-la vie d un homme n y suffirait pas deleau, licencié ès-lettres, de la Sorbonne, et ma no .' croyons avoir fixé des dates rer' professeur au Séminaire, sur les fêtes qui des choses oubliées, jeté ~p dén * n tre ville du SI juillet au une lum \u2018Te révélatrice sur des événements 5 septembre.L\u2019article de M.Sideleau est nue la ieune génération na pas le droit d i- intitulé: \"La Leçon d\u2019un Centenaire\u201d, et le \u2022v moins de méconnaître.\ttitulaire de la chaire de Littérature à l\u2019Uni- Par- ce numéro-souvenir, des plumes au- versité de Montréal, soutient, dans ces bril-tc\tracontent les débats difficiles, le lentes pages, l\u2019excellente réputation dont il labej ingrat de no* premiers missionnaires jouit au Canada français.et de nos premiers colonisateurs; d\u2019autres dér \\ ent les splendeurs d\u2019une contrée en-chanteresse au point de vue géographique, top-graphique et géologique; d\u2019autres, en-f>.\u2022 voquent la mémoire de quelques-uns de nos chefs de file dans les domaines reli-gieu.v politique, éducationnel, commercial et industriel, la mémoire aussi de ceux-là qui ont peiné dur sans éprouver d\u2019autre consolation immédiate que la satisfaction du devoir accompli.\u201cCeux qui vivent, ce sont ceux qui luttent\u201d.a dit un grand poète.A quoi nous pourrion a.iouter: Ceux qui ne meurent T^a page frontispice de ce numéro-souvenir est l\u2019oeuvre de M.I/>uis Baratgin, qui est depuis quelque* mois au service de la Tribune et qui, en plus de nous avoir donné cette belle composition, a dessiné plusieurs remarquables têtes de pages révélatrices de son beau talent.Enfin, deux poètes, particulièrement aimés de la jeune génération.M.Alfred Pes-Rochers, de Sherbrooke, et M.Roger Brien, de Montréal, ont bien voulu collaborer à ce numéro, ce qui nous justifie de dire que si £ la plupart des journaux français du Canada ignorent délibérément ou à pas près les écrivains en vers, la Tribune, elle, les apprécie publication belliem de 1837 U le reprit en 3 | 1838.et en 1840 nomma son £ journal \"The Sherbrooke Gazette'' In 1870.il vendit ses intérêts â MM Bradford et Moorehotue En 1875 M Moo-rehouse vendit ses intérêts a Hunter Bradford, frère de G.H.Bradford En 1884 Huntef se retira du wurnalisme et George H en devint Tunique pTitprietaire Journal libéral-conservateur il était indépendant a ses heures La \"Gazette\" était publiée tous les t endredis et comme tous les autres hebdomadaires de Ti-poque elle faisait beaucoup de travauj d imprimerie '\"Chronology of Montreal and Canada par F W.Ternll\u2019, George H Bradford naquit a Sherbrooke et aidant d acheter la \"Sherbrooke Gazette.U tut journaliste au \u2018\u2018Sherbrooke Times\" en 1858-59.et au \"Sherbrooke Leader\" en 1859.de même qu'a plusieurs journaux américains M.Edwin Avery naquit à Londres, en 1838 et arriva au Canada en J887.En 1873, il tut professeur d anglais et procureur du Bishop s College School a LennoxviUe.M A-very entra à la \"Sh*~brooke Gaietle' en 1884 lors de la retraite de Hunter Bradford, et en 1887 il en devint le rédacteur en chef 11 s'intéressa surtout aux questions sociales de l'époque et sut maintenir le prestige de son journal.Le 2e journal anglais Important fut\tV\" E laminer\".*ondé en 1878 par W - A Moorehouse Des 5 pionniers du journalisme sherbrookois.jê dont nous publions une an-£ cienne photo, le seul survi-£ vont est M E.-S.Stevens, â-£ gé de 81 ans nouz a rom-£ muniqué.avec une vive émo-E tton les détails suivants.Sé £ en 1856.Il entra d la \"Gazet-£ te\" en 1870.à l âge de 14 ans.£ où - hlPn vouhl par leor généreux concours, allé-5 Pt dp nombreuses recherches, est Ker ^ tâche pag8ablement téméraire, assu-enr-r;:.ou agrémenté, d'intéressantes pho- rément *ra,ant* k certain, moments mais.'Le \"Record\" tut tonde dans le bureau de M l'avocat Fir-min Campbell, à Vendrait ou se trouve aujourd'hui le \"Petit Versatiles\").M Moore-house devint vers ce temps-la mcitre d* poste, et M Ste-vens s associa à M J.-C.Price ptjur continuer le commerce de l'imprimerie pendant 20 ans.sous la raison sociale de \u201cStevens Emib» Lévesque.Mlles Marguerite Pelletier, Anne-Marte Chevalier Madeleine et Marie-Paule Lévesque étaient de passage à Newport.7t, jeudi.! Petit carnet Prcsldcnt ^ con,ité de rccc'1'ion 1 i \u2018UE MARCHAIS TOUTE COURBEE f! n Voyei le nouveau radio Sparton \"SELECTRONNEdernière nou veauté, maintenant en montre chez KEELER Ac CROSS.Ltd .70 Wellington Nord.\t125-3 BEN S BEAUTY SHOP.\u2014 81 voua voulez avoir une Jolie coiffure et paraître à votre avantage pour le centenaire.rendez-vous chez Ben\u2019s Beauty Shop.Tout genre d\u2019ondulation à la mode.Chambre 20 9» Wellington Nord Tél: 2807 123-5 -Le Révérend Père Charles-Emile Deschamps, es v., vicaire de la paroisse Saint-Viateur d\u2019Outremont.! a visité M.e* Mme Emile Côté, de la rue Arras \u2014 M.et Mme Hyacinthe Trahan, de Yamachiche, ont visité Mme Arthur Chevalier, de la rue Broota \u2014Mme Yvonne Larivière est retournée à Montréal après un séjour d'une semaine au Petit Lac Magog, l\u2019incitée de son frère et rie sa belle soeir, M.et Mme H N Brien \u2014Pour réunion, pique-nique etc., arhetez le Breuvage Spécial PEPIN ou le MEXICOLA.La plus grande valeur pour Pargent.Embouteillé a Sherbrooke, par J.-Armand Pépin.Tél: 2641.\u2014La Pharmacie, 11.Wellington-Xord, vous offre gratuitement un verre, Souvenir du Centenaire, avec chaque achat d\u2019un dollar ou plus Profitez de ce joli cadeau.\u2014M.Y van Klrouac, de Quebec, est l'invité du docteur et Mme J.A C Eth:er, de la rue Kîng-ouest.\u2014 Mlles Lucienne et Germaine Therrien sont parties pour un voyage d\u2019une semaine a Bas ton.Mass, e;.New-York \u2014 Mlle Margot Lepage est de retour d'un voyage de quelques Jours a Montréal où elle a visité sa mère Mme Ernest Lepage \u2014M.le professeur et Mme A.S Bourgesuît.de la rue Goodhue, sont de retour d\u2019un voyage de trois semâmes à Saint-Hyacinthe.Montréal et aux Trois-Rivières \u2014Mile Roberte Perreault est de retour d\u2019une promenade de quelques Jours à Mansonville.\u2014 Mlle Laurèce Côté.1e la rue Montréal, a fait un séjour d\u2019une quinzaine au Petit Lac Magog chez des amies.\u2014 Mlle Marcelle Beaudoin, de Québec, est en villégiature au Petit lac Magog, l\u2019invitée de M et Mme Wilfrid Routhler.POILS FOLLETS \u2014Enlevés scientifiquement pour toujours.Attention personnelle de LUCIEN BLANCHARD, Electro-logistr diplômé à New York en 1933.Consultation gratuite.3 rue Frontenac, Sherbrooke.Tél: 1396.DANVILLE \u2014M.et Mme Raoul Gauvln, de Québec, ont visité des parents et amis k Sherbrooke cette semaine \u2014 Mlle Yvette Bol vin et M Léo Boivin, d\u2019Ottawa, font un séjour d\u2019une semaine à Sherbrooke, les In-vlttfs de M le professeur et Mme Oscar Cartier, de la 1ère Avenue sud.\u2014M 1 abbé Arthur Bemîer du collège de Sainte-Anne de la Poca-tlère, est l\u2019Invité de Mme J.A Bernier, de la rue du Conseil.\u2014M Nelson Daniel, de Wüliman-tic, Conn., Mis de M Daniel, consul américain à Sherbrooke en 1914 maintenant décédé.Mme Daniel et leurs enfants, Jeanne e* Charles, sont retournés aux Etats-Unis après Un séjour d'une dizaine de lours au chalet de M Alfred Bouthillier au Petit Lac.\u2014Mme D Tremblay de Montréal a visité M le professeur et Mme A.S Bourgeaulv de la rue Oood-hue Le Dr Lionel Darche, spécialiste des yeux, orreiles, nez et gorge, de Sherbrooke sera au bureau du Dr Détendre, mardi !e 3 août 1937.__127-2.\u2014Mme Adjutor Beaudoin, de la 1ère Avenue-sud.a passé quelques! jours à Québec, où elle a visité des ! parents.' Depuis plusieurs eanees.je souUreis de fêiblesse, m«n-que d'êppétrt; j'ëvàis uoe douleur d»ns le dos qui me /êiséJt souffrir beaucoup, surtout le soir.Lorsque je travaillais un peu plus fort que d\u2019habitude, rendue au soir, je marchais toute courbée.J'étais sous f/t;femenf depuis longtemps, sans ré-sultats lorsqu'une voisine me conseilla les PILULES ROUGES.Je m'en suis procure et dès les premières boites, mon sppétjt augmentait, en même temps que mes forces.Cette douleur dans le dos a disparu complètement.J\u2019ai engraissé et je jouis d\u2019une parfaite santé aujourd'hui et je auis contente de recommander les PILULES ROUGES.Je certifie n'avoir reçu aucune rémunération pour Je témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce soit en argent ou autrement, directement ou indirectement : en donnant ce témoignage.je le fais dans le seul but de rendra service à des femmes malades comme je Vai été.\u201d («igné*\u2014Mme LEO Bt\u2019SSIERES 23A.St-Bonarentnre, QUEBEC, P Q.Madame Buasières n\u2019eut, certes, pas à regretter d'avoir laissé de côté tous les autres remèdes pour recourir aux bonnes PILULES ROUGES.Si vous souffrez det Pâleur\tFatigues\tIrrégularités Faiblesse\tDouleurs de dos, de reins Troubles Internes Manque d'appéttt Périodes douloureuses essentiellement féminins (symptômes ou ronséqn^ners dr l'ANEMIE) prenez les bonnes PILULES ROUGES; vous en serez heureuse vous aussi parce qu'elles vous feront du bien.Par la poste: 50c la boîte ou 3, $1.25* TONIFIEZ-VOUS EN PRENANT LES BONNES PILULES ROUGES pour 1rs Frmmra Pà!es rt Faibles C»e Chimique FRANCO Américaine Liée, 1570 rue S - Denis, Montreal.J \u2014Les membres des associations fédérées sont priés de se rendre ce soir à 8 heures au Palais de Justice pour l\u2019ouverture des fêtes du Centenaire et de porter leurs costumes rie l\u2019époque.Des places seront réservées aux dames et Jeunes filles qui poreront les costumes du centenaire.\u2014Mlles Lorraine et Jemma T-abbé de la rue Fabre passent la fin de semaine k Newport, Vf.\u2014M et Mme Arthur Vincent de Coaticook.et leurs enfants Paient de passage au lac Bromnton cette semaine, les invités de M e* Mme Arthur Robiüard \u2014 M Sylva Janelle, de Waterville Me, fait un séjour d\u2019une semaine chez son père, M.Joseph Janelle de la 1ère Avenue-sud.\u2014M et Mme Charles Cogan.de la rue Bowen-sud.ainsi que leurs fillettes.Lorraine et Yolande, sont de retour d\u2019un voyage à Saint-Jean où Ils ont visité M et Mme Alfred John.Mme Ashton TOBIN, présidente du comité de réception de la Ligue de la Jeunesse Féminine qui donnera le 11 août prochain une garden-party à laquelle Son Excellence le lieutenant-gouverneur de la province de Québec et Mme Patenaude ont accordé leur haut patronage.son oncle et sa tante.M et Mme W Réa; Bédard de Lambton.sont en Villemaire, de la rue Portland.visite chez M.Eugène Dion.de semaine chez leurs enfant?.M et Mme Paul Wyse de la 1ère Avenue-Nord.\u2014 M et Mme Léon Beüefleur < \u2022 Montréal, passent quelques Jours k Sherbrooke.le* invités de M et Mme Gilles Desroches, de la 1ère Avenue-Nord.rouvert qu'ils durcissent en séchant une éventail électrique Ils resteron Faites-les sécher au vent ou devant souples.Accès Bilieux Mlle Rochette, de Lowell Mass est l\u2019Invitée de sa cousine Mlle Simone Sylvestre de la rue Gilles- pie \u2014 Mme H Fontaine, de Montréal ainsi que son fils.M.Orner Fontaine et Sa petite fille.Mlle Martine Labonté aussi de Montréal, ont visité M et Mme Charles Cogan de la nie Boxen-sud \u2014Mlle Thérèse Dion, de la rue \u2014Mlle Blanche-Hélène Dion est Brewster, est de retour d une pro- revenue d'un court séjour à Lamb-menade d\u2019un mois à Lambton.oùj ton.elle a visité sa grand\u2019mère.Mme;\t- Philibert Audet, ainsi que des pa-\tet Mme William-George rents et amies.\tWyse.de Montreal, passent la fin j Un conseil par jour POUR SECHER LE CHAMOIS - Si vous vous servez de chamois pour nettoyer les vitres ou la verrerie et rien n est meilleur», vous avez dé- GÊPARDGjCODÈM Optométriste diplômé Heures de bureau: 9 heures du matin à 6 heures du soir, OUVERT LE VENDREDI SOIR 39, rue Wellington Nord.\tTél.267.-Mme E Spafford de East Broughton, et son fils passent, quel-! ques semaines en villégiature A North Hatley.\u2014M et Mme Victor Dubois.d\u2019As-bestos.et leurs enfants ont visité! Mme O Lambert, de Br omp ton vil le \u2014Mlle Gertrude Brlndamour.d#» Montréal, est en promenade chez \u2014Mme Philibert Audet, de Lambton.est en promenade k Sherbrooke.chez .^a fille.Mme Eugène Dion \u2014M Raoul Couture, de Lewiston.Maine .est de passage à Sherbrooke visitant des parents et amis - Mlle Madeleine Bedard et M \u2014 M Roméo Desmarais, de Québec a fait un séjour k Bromptonvihe.1 Invitée de Mm* O Lambert, de Brompton ville Mme Des ma rais est actuellement A Richmond chez des parents.Bilifol té maux de tête, teint pâle et dcprewion d esprit, rendent la vie misérable.Il n'y a paa de moyen plus expéditif \u2018 de roua en délivrer, de restaurer votre santé et tout votre iyetème dlxeetif que par 1 usage de» Pilule» du Dr.Cha»e poui le* Rein» et le Foie.1 Les Pilules j.Dr.Chase Pour les Reins et le Foie -Mlle Emilienne Chartier, d» la rue Guay passe ses vacances à Dis-roéll, l\u2019Invitée ri* M et Mm* Arthur La vert u \u2014Mlle Hélène Chartier, de Manchester N H passe ses vacances k Sherbrooke chez son grand père.M Joseph Chartier, de la rue Guay.\u2014M.Darcy O\u2019Donnell, de Richmond.a visité M et Mme Charles Cogan.de la me Bowen-sud.\u201cLA MAISON DU CADEAU\u201d Ait IJetit Versailles 73, rue Wellington-N.Vous invite A venir voir le choix merveilleux de Jolies choses k offrir comme souvenirs ou cadeaux de mariage Les prix sont très raisonnables \u2014Mlle Madeleine Bruneau.de B rompt on ville, a fait un séjour d'une semaine k Ffoerbrookc l\u2019invitée ! de son oncle et sa tante, M rr Mme j Hervé Bruneau.rie în rue Kîng-I est.\u2014Mme Philippe Couture et sa fille.Mme Armani Roberge toutes deux de Greenfield.Mass .ont visité Mme Adjutor Beaudoin, de la 1ère Avenue-sud en route pour Québec.\u2014 M Charles-Eugêne Richard rie Nashua N H a visité la famille Thomas Pednault.de la rue Pacifique.\u2014Mlle Germaine De sève de Montréal, est de passage k Sherbrooke.limité* de Mlle Jeanne Tanguay.de la 1ère Avenue-sud -Mlle Marie-Anna Doyon ri» la 1ère Avenue-sud, est en villégiature au lac Garthby.P?M eczema - M et Mme Eddv Le Sauteur de i Drummond ville, étaient rie passage i à Sherbrooke cette semaine, les hôtes de M et Mme J Anatole Cho-! quette, de la rue Laurier.\u2014M Gaston Latour a passé quelques jours à Montréal chez ses parents.M et Mme Bruno Latour. but de récier :a pl«* avec Tyler et H.b.- et un tr S,'\"\u2019.'V'rn ^«nen-ille élimine Jim Todd Hayworth; Orove.Walherg.Wl'son eupelent tou* deux la trouMCmé pla- faiblit dans la 13 manche quand k .»-.i\t« .rw.i\t_ o»\t.\t.\tr\tr» __ \u2014a- -\tscj.- _î \u2014 30300200x\u20148 12 0 question.Toutefois la He^>;!H*aH^wick*r«:Scdkeye: s\u2019esL termlnée ^.un score\u2019de 9 à * en 8 manches seulement à cause de rencontre Pl® Par Dueker pour scorer leurs ints décisifs.Le vétéran Bill Harris a :«coré sa mi-finale du tournoi de golf New York pour le championnat ama leur du ( anada.\tWashington\t18 O '\u2022* nclrc*uc.Ceci démontre que le* 13ème victoire dans la deuxieme \u2022 Presse Canadienne.\tBatterie;' Whltehd^Brown et ; ^'Pf8 8°nt P»«quement d'égale rencontre alors qu\u2019il n\u2019a alloué que OTT\\WA tl Ph Fa r- d- P'fuik Becker; Deshong et Dtclt farce ft\tde dlm*nche < coup- «urs ^Jersey City peu' Art Bergeron\tr j.Ferre: Millies\t*era conte*tée à souhait La Joute enresi.stre sa cinquième victoire -m-a\t-\tdelphta.rMÜM\tPJ\"- l\u2019ouverture d\u2019une « !\u2022 «\t\" .ur l*.ie mi-finale du tournoi\tLIGUE NATIONALE\t**ri«\t2\tP **2! PANTHERES pour le el\t000000000\u20140 2 n *ura Ueu k Seototown dimanche Cr.rl u>g*n HO]{ rtu Canada in.hier après-m!- Pittsburgh\tnoooOOOOl-1 7 0 Prochain de même que la 3ème mer- Adolph Flemming ^\tBatteries Bush et Mueller; Brandt \u2014\u2014mm\u2014- Walter Birch Rs se rencontreront dans une fi-ifî Todd\tI._______ 1 *.: Pace nale de 36 trous.aii ;ourd hui.Far- -',e\u2018w York\t030000000\u2014 3 8 4 Grove- W:l> erson ey a\u2019est classé grâce à une victoire Chicago\t03200000x\u20145 8 l Iday Powell scrLsationnelle sur Taylor victoire f l^tt«ries: Gumbert et Danning; Howard Cleveland \\ qui n'a été certaine qu'au 26eine et\tO\u2019Dea Bi.be Robeson dernier trou Somerville a éliminé \u2019hiladelphie à Cincinnati.Annoncez dan« la Tribune.Spencer Dans Jimmy Todd de Victoria par 5 e Henry Wilson\t- Mil!on Taylor Eddy Copper Orman Sampson Art Colins F*ink Mitchell LES CIRCUITS QUI ONT ETE ENREGISTRES HIER DANS LES GRANDES LIGUES Les circuits riTrer ^non compris les parties d\u2019hier «or): Gehr:g.Yankees, et Trav «, Sénateurs, un chacun.Les Meneurs: Din\tYan- Brooklyn a St-Louis, remise.LIGUE INTERNATIONALE 1ère partie Buffalo\t0120010000002\u20146 12 0 Jersey City 0000200200000\u20144 11 2 (13 manches » Batteries Kowalik.Hibbe et Phillips.Stües et Redmond.2:ème partie IV .Tî\tZTé.\t0000020-2 6 1 Dans la Ligue Nationale.Bil- Jersey citv\tooooioo-î 7 i ly Herman prend la place R^terie Harris et Savino; Man- TRAVIS DELOGE LOU GEHRIG DES YANKS de Oahy Hartnett, dan* la courte des frappeurs.Cecil Travis, le bloqueur-frappeur d#» Washington, a remplac< Lou Gehrig en première place dans ker?; Foxv, R i c x, J'.Tros- la course des frappeurs de la L.ky, Indien\tâméricalTH h a isai i ' i 23; Medw:.k, f n- ni* r:x, 21; G* h- kee de la tête pour la première foi ng.Yankee.20; ou, giants, 20.Totaux de ligue' Américaine 479.Nat r-raN P '' V Anu r i T SS* DAIGLE Achète comptant ET vend a termfs rkenrs Autos Usagfs 55.rue Y\\ ellineton-S.Tél.2012.1 v :m et Redmond.AUJOURD\u2019HUI MGUK INTERNATIONALE ^Io!^tréal à Syracuse.Buffalo a Jersey City.Rochester a Baltimore.Toronto a Newark LIGUE AMERICAINE ( leveland à Washington * hicago t Philadelphie.St-Louis a New York.Détroit a Boston.LIQUK NATIONALE Boston a Pittsburgh.Brooklyn à St-Louis.New York h Chicago, Ph: adelphir h CincinnaH.Gehrig, Yankees *9 332 «0 124 373 depuis des semaines.Travis a frappé quatre-sur-cinq pour porter sa moyenne de 9 point?a .376.tandis que Gehrig, bien qu il ait réussi deux-sur-trois, n\u2019a pu faire mieux que de se maintenir en deuxième place avec .373.Dans la Ligue Nationale, les sta tistiefens officiels ont fixe un minimum de 250 au bâton pour entrer dans la course, ce qui fait que Dimaggio, Bar y Hartnett, des Cubs, a dû Yankees\t83 351 88 129 .368 quitter le trio des meneurs pour Herman, Cubs 74 315\t114 .362 permettre à son coéquipier Billy Herman de monter en troisième ' chaque ligue, L\u2019ANCIEN MAGASIN A L ESPRIT JEl NE Qui %e rappelle le \"Star Clothing Haïr\u2019?C.fi.m Les aventures de SON PÈRE par C.H.WELLINGTON 88 350 78 141 )4(*3 88 354 64 134 .379 A5 253 38\t95 .37 GOUTLZ htW YORK A PEU DE FRAIS CHAMBRE A\\tC BAIN \u20222-N) a $4 Simple: $3 A $5 D Celebris R< ta grants Tabled Hot DIM ¦ 0OI n r: .Service de mérité A a Ctrte «\u2018Lin de Radio ( f TOI S I R AIS COMPRIS 3 Jours \u2014 2 Nuits.A NEW YORK Chambre Double.Bain, SU chac .Chambre Simple, Bain.113 chac ' Repas et Divertissements compris 1 nti lr San» Extrava*; »nce Commode Pour Tout HOTEL BRISTOL 1SPO e*l 4Sili Strert T g)iîf»ttTe»iwwi.e-*\tE Rath.A/ NEW YORK r*»«rqun| la pMil a* Tjant tl pa, d*>*« ner Pnnt-fd t N aat-II pu % levé ?0»i II !\u2022»* 4api lanftemp» mitaU San r*r# L| aiattra hal hahMÎ J >»»\u2022\ta*lr «a tl fait.Hap I nUHIa ~y Il | I i If tp ¦>»< A _J________'\t1\tpm dlmanrha.ta- I ^\t! I] >wird hat Pf»ur- Ha » U.m «m t T\t^ y.TL î\tI tetnrria ca «ur tni» } Oh t .J i I ! ,\t\u2019 t ~.\"\u2022 \u2022'¦niiM'YiP\u2019 Tl \u2022\u2022n.tti \u2022 vm ta t Ta J\tf \u2022* Et ' hi «AJ* 1 O* I* »\u2022 praa^oe paa j mint* l\t« pat fA.na.et J\tJ*»l un ren«aa- TOtl, | LA.TRLBC^ï:.Sherbrooke.SAMEDI.31 .TTILLET 1937 PAGE SEPT ?Chronique de la .RADIO POSlt CH LT (1210 Kilocycles) SAMEDI.SI JUILLET 8 00\u2014Heure Tavannw 8\t01\u2014Orgue Sommaire des émis- sions 8.30\u2014ReveUie-matin mufiica!.9\t30\u2014Airs populaires 9 45\u2014Nouvelles de :a Tribune.10.00\u2014\tHeure.10.01\u2014\tSaviez-vous que ?10 15\u2014Musique militaire.11.00\u2014\tHeure.11.01\u2014\tCocktail du Matin.11.30\u2014Heure de Richmond.12 00\u2014Heure Tavannes 12 01\u2014Variétés 1230\u2014Almanach du Jour.\u2014 Horoscope \u2014 Variétés 100\u2014Heure Financial Loan Bureau.1.01\u2014Nouvelles et Avis aux fermiers.11 S\u2014Vanétés.1.30\u2014Heure de la Valse.200\u2014Heure 2\t01\u2014Pour vous Mesdames.3\t00\u2014Poemes symphoniques.4\t00\u2014Partie de Baseball courtoi- sie de Rosen bloom s 6 00\u2014Heure Tavannes 6 01 \u2014Heure de Coatuook.6 45\u2014Nouvelles de Hollywood 6\t50\u2014Heure du Crépuscule.7.15\u2014Webster Motors présente les nouvelles du sport.7\t20\u2014Variétés.7.25\u2014Les nouvelles 7\t30\u2014La pianiste C H.LT.7.45\u2014Rhytm 0\u2014 Music Time.10\t00 -Adventures in Melody.* 04 ^ Kail'f loiirnsi U.nn\u2014TiOtua Lard 11\t30 Quatuor Tudor.Aux deux Marchés Julien Enrg 70, Drummond.Trf.2004 i llfi.rue Main.Ti1!.176 SHERBROOKE.\tLENNOXV1LLE.Pour bien recevoir Vos Visiteurs et les recevoir Economiquement Commandez vos viandes fraîches ou fumées et vos légumes à l\u2019un des deux marches Julien.La qualité est sans rivale et le service prompt.Et naturellement, c\u2019est moins cher! 1130 pm.Information* en an-glaiA, musique enregistre*.RADIO-ITALIE i Sut ion 2RO Rome \u2014 w 254 mètre*) 6 43 p m Programme varié de* stations lUliennes.8 20 p m .Nouvelles en Italien ; concert symphonique.1120 pm.Nouvelles en italien ; selections d\u2019opérettes.nouvelles\u2019 sportives, dernières nouvelles.SABOTAGE SUR LE CITY OF BALTIMORE Le capitaine attribue à cette cause la rapide propaca* tion des flammes à bord de son navire.\u2014 2 morts, 2 disparus.Maux de Tête Toujours Aoulfiôés mm DEFENSE DE L\u2019ATELIER FERME ONDES COURTES 30 \u2014 Le portillon \u2014 DJD.25 4 m POSTE CKAC 0m unepQuo^e comédie Qui eveiilero la bonre humeur des oius \u2022euroslbéfiiQueA Ç \u2022\t'\t2 M*ancrs cnmplrtr«.ÛOiree 6.45 et *09 heures Dim Avec YVETTE LEBON ET LEON REMERES 3 seances completes 1 20 ,4.31 et 7.18 heures SAMEDI.31 JPLTLLBT 1337 7 13\u2014M» odics.rythme**.T Sommaire.*\t')0\u2014Serenade matinaia.*\t1S\u2014L«a nouvelle* k 30\u2014Chanaone frança sea.9 00\u2014Pianologue.\t^ 9 1S \u2014Dalton Brolher*.30\u2014Fiddler's Farcy.j S.S \u2014 pr**»-Radin Ne«%.\t£ 10.00\u2014\tVal*«a.10.13 \u2014Richard Maxwell.10.30\u2014\tRevue du \u2022amedi.v- .veautA* inatrumer.**)*».11.00\u2014\tOrgue.11\t30\u2014Trio 12.00\u2014\t(hant.\te ! 00\u2014t oura de a Fr»uraa.1\t1S\u2014Causerie agricole 1.30\u2014\tBuffalo pr^senir 2.00\u2014\tMadleon Fnsemble.2\t25\u2014Le morde féminin.2.45\u2014Tour» 'n T^ne.TOO\u2014Down bv Hermann\u2019s.3.30\u2014\tMusique de danse t 45\u2014Chanta.4.00 \u2014 Parade det> sports.S 00\u2014Lee *veremen»a sociaux.5 1%\u2014Orchestre ReH Nervo.'0 \u2014 Revue des Grands Lara.A00\u2014Concert.*\t.'«\u2022\u2014Gem* of Melody.7.30 \u2014Pis noloKue.u ^0\u2014Saturday Swing Session.*\t30 \u2014Folk lore.9.00\u2014\tOrchestre de danae.12.00\u2014\tMusique de danse.DIMANCHE.1er AOl T J937 \u2022.00\u2014L heure Tem^raiure 9.00\u2014\tLe dimanche matin ehex tA'.te Si ranne 9.55\u2014Nouve » Pre»s Radio.*0 00\u2014Extraits d operetta.10.30\u2014\tRomany Trail.\t, 11.00\u2014\tService religieux 12\t45\u2014Pr gramme musicaL 1\t00 \u2014 Rythm moderne L45\u2014Eton Boys.2.00\u2014\tPoet'* Gold.2\t30\u20141 he consoles.1 00\u2014Valses i mo-\u2022 Th, «pe ling ReeM.l \"0\u2014St-Lou:s Serenade.\"ur Ameri an Neighbor*.\u2022* 10\u2014.\\'arietéf *\t00\u2014Extrait* d opera h 4 .lacque» e* Jacqueline.30\u2014Service religieux, n on\u2014Orchec* re *0 00\u2014M j-ique de dan*e.10.30\u2014\tConcert 11.10\u2014Orchestre de danse.Réservez cette date: Mardi, 3 août pour la première représentation do L\u2019OPERETTE A CIEL OUVERT \u201cLes Cloches deCorneville\" à rAmphithéâtre du Centenaire au terrain de TExpositon.Au delà de 300 participants accompagnés par un puissant orchestre.( bas.DELVENNE, directeur.Décors et jeux de lumière féériques! Le système d\u2019éciairafre installé sur la si \u2018ne est tellemen4 parfait qu\u2019on pourra suivre les péripéties de cette amusante opérette avec autant d\u2019aise que dans les théâtres les plus modernes d\u2019Amérique! I/apcncement des hauts-parleurs permettra de capter jusqu\u2019au moindre murmure des acteurs! Tous les participants ont suivi de nombreux exercices et les rôles principaux sont tenus par des vedettes de la scène cV notre régrion! L\u2019OPERETTE A CIEL OUVERT EST UN SPECTACLE QUE NUL NE DOIT MANQUER! 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La gagnante de ce concours aux \u2022 prb èga de concourir pour lo ti tre de Mlle Canada, a Old Orchard au moi» de septembre, titre qus f comporte un prix de $5,000.¦ ¦ ¦ ¦ ICI GRANADA ¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦SKR \u2014- Dernier jmir \u2014 Lrrol FI.YNN.Kay FRANCIS 4*n» ANOTHER DAWN \u2014 AUc* BRADY.Guy K1BREE.B»ttv FURNESS dm* MAMA STEPS CU T COMMENTANT DEMAIN POUR 3 JOl RS SEULEMENT DEI X GRANDS SK ( ES DE L K< RAN! 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PAGE H LIT LA TRIBUXE, Sherbrooke, SAMEDI.31 JriLLET 1931 GERMES DE THYROÏDE PARMI LES INSURGES ¦ PrffSâP Associée a HENDAYE, frontière franco-ei«-pagnole.31.\u2014\tautorité* es- pagnole* insurgée* annoncent qu\u2019u o# cour martial* a condamné a mort deux Français icc j> « d\u2019avoir comploté poui répandre la maladie en territoire innurg'*.Toutefois, le pênera! K w < .a ce qu'on rapporte, a ordonné que la sentence ioit «uspei'd^e jutqu\u2019a ce qu\u2019une commisainn internationale fasse enquête aur un * omplot international pour disséminer de* germe.- de typhoïde et de la maladie rd pu confirmer une depéebe re T Tweedsmuir.son aide-de-camp Ri-annonçant que l'accord amcnd< \\trs-Smlth et le Rev.G A Macdo-ralt signé a\tParus\taujourd\u2019hui,\tnald d\u2019Edmonton furent\ten danger L\u2019hon Philippe\tR-\tmudstre du\tpar le détachement de\tpierres de Canada en France, a l\u2019autorisation ! schyste Seul 1 aide-de-camp s eat de signer l\u2019accord, dès que le gou- plaint de raideur musculaire Le vernement françu ajra approu- Distributor est i ^rti jeudi soir vé les amendeme^i Ce* odifica- pour Goodhope quelque* milles au tions ne sont pas considérables et -ud du cercle Arctique Les passa-coniprennent surtout certa ne* aug- gers du navire qui a remonté le mentations aux contingentement*, fleuve MackenvSie ont passé beau-de na*- ' à accroître le comment coup de temps à écrire de* lettre* entre les deux pays.HEPBURN CONTRE LA CANALISATION WASHINGTON.31.\u2014 Dans u-ne lettre publiée par le représentant Alfr*d-F Beiter, de Williams-ville, N.Y., le premier ministre Hepburn, d'Ontario, annonce son opposition au projet de canalisation du St-Laurent.Le premier ministre d\u2019Ontario dit que cette province a amplement de courant et que le?moyens de transport du Dominion sont suffisants pour le* besoins presents.Tel.307.54, rue Wellington-N.Fleuriste \u201cLORD'S à l\u2019occasion du CES TE^AIRE Prixurpz-vous un BOUQUET COLONIAL qui complete-ra vos toilettes.\u2014 Adressez-vous a Paul Guilbeault.gérant.12 années d\u2019expérience comme dessinateur.SPECIALITES BOUQUETS DE NOCES.FLEURS MORTUAIRES Naturellement Durant les fêtes, notre 'oeu c\u2019est qua vous n\u2019ayez aucun ennui, personnel ou autre, de façon a jouir pleinement de» fêtes du Centenaire.\u2022 îffiiil à On n attend pa.> chez Lcpine! 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Az* de 37 ans a la suite d une attaque d'appendicite.Le défunt était ingemeur-fore.^-tier pour le departement des terres et forêts sur la côte nord.B avait perdus son épouse.Edwidge Touzel.il y a 2 ans II laisse son pere.M Toussaint Meunier de Brompton-ville.un frere.M.Eugene Meunier, aussi de BromptonviJle et une weur Mme Stanislas Levntre de Windsor Mill* La dépouillé mortelle arrivera cet après-midi a 4 40 hr* a bord du pour le* envoyer par aéroplane le lendemain Le Distributor'' doit recevoir prochainement la visite de S.E Mgr Gabriel Breynat.omi évêque du Mackenzie qui 'a entreprendre un voyage de 8.000 milles par a-Mon et bateau dan.* l'Arctique, pour visiter *e* diocésains MONTREAL.31.\u2014 Le gerant gênerai de Canadian Cottons.Limited R G Tolmie a annonce que .a compagnie a consenti a une deuxieme conférence de negocia-tios avec le.* porte-parole des 1.700 employés grévistes à la suite de la requête du maire Aaron Horowitz de Cornwall.Canadien National à Bromptonvil-le où auront lieu les funénille.mardi prochain No* sympathies.Un Special du Centenaire Voila ce que vous offre Mme Renihan.De chic nouveaux feutres, selon les meilleures versions He la mode.Mme Renihan qui en est maintenant a -sa 3e annee d affaire comme marchande independam-c de Sherbrooke présente a la ville ses felicitation.' pour son Cen^ naire.Mme RENIHAN oo.nie Wellington Nord Telephone 1845.Le Centenaire de Sherbrooke Vnu* fournit 1 agréa h le occasion de féliciter le < ® iscil de \\ille et toute U population pour les Fetes grandioses dont le sucré* est an*ure.grace a U cooperation manifestée jusqu'ici.Nous invitons les gen* de 1 extérieur a profiter de leur s jour a Sherbrooke pour venir visiter notre ma ga.sin et no* nouveauté* pour toute ta famille J.A.SAVARD, LIMITÉE 61 55, rue King Ouest.\tTel.2266.\tSherbrooke.'\"g.\" ¦ ¦ .J43, rue Alexandre La Ferronnerie du quartier Ouest Alcide Trudeau Tél.3072\tSherbrooke Ferronnerie Générale Quincaillerie Matériaux de Construction Peintures et Tapisseries m.Nous sommes agents pour les Peintures et Vernis La fr .\u2022rinrne Trudeau r*l I un de* magasin* le* plu* populaire* du quartier Ouest.Fondé en I83d au poste actuel de la rordonnene Demers rue Alexandre L'expansion rapide de %e* affaires obligea M Trudeau à louer un local plu* vaste.En 183?.il déménagea au magasin actuel.Depuis lor*.îeant# La marque C f L.e.-!\t.j-.e ^ar-tr.'.e le satiafactlcp et d# vendon* le* produit* C I L.suivant* Pcmtura Wm i\tt be .rca CILLTX e» verni* NAVAI TTE La C.I L fsb-iqii# a-iMl le fameux produit DUCO pour automobile* Si Quelque chose vous arrivait ! 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L\u2019Angleterre tient mordicus à son plan de non-intervention LA TRIBUNE.Sherbrooke.SAMEDI, ai JLiLLET iya7 PAGE NEUF Correction importante ! Avant la piorosration des Chambres, le secretatre des Affai res Etrahgères affirme que la nature du compromis proposé devra être acceptée ou rejetée telle quelle.\u2014 Lloyd George prévoit de graves consequences de la reconnaissance du droit de belligérant à Franco.Canadienne) LONDRES, 31.\u2014 Le Parlement anglais /ck ajourn«r»*u«\t9 ¦3.®0 agons-litt lier*\tcla*««> 9101.SS VICTORIA \\ ANCOLVER Voitur»\t9 fl.T» *»» Agona-lita-toanate* \u2022\tW afon*-!iti» I*r«\tSI-.-® du 11 rr»l «a 11 ort Retour » niable i avqu au »l oct pour premier* clause; mo:v apret la date d achat pour billets de voiture ou classe touriste.\u2022Plus supplément pour wasoos-lita.GRANDS LACS.Rense-.irne* *ouv *ur la traversée des Grands I.acs\u2014une croisière ixreable qu» rorr.pt la monotonie d un long trajet en tram Circuits forfaitaires dans les MONTAGNES ROCHEUSES EXCURSION DE 4 JOURS 2 tours a Banff et 2 jours au lac Louise, avec mute au lac Emeraude 957 et plus.EXCURSION DE 6 JOURS 2 tours à Banff.2 jours an lac Louise.1 jour de plus à Banff ru au I ac Loune et 1 jour au lac Lmeraude 574.50 et plu».Les randonnées en autc/c commencent a Banff ou a Field a partir du 12 lum.Iusef i au 1 1 sept, et comprennent chain brei d hotels et parcours de I 26 milles en auto Reductions pour seiours de 2 semaines ou plus.Ajoutez le coût du billet de chemin de fer, du point de depart a Banff ou Field.ALASKA\u2014C roisière de h jonr» de Van couder et Victoria\tISS et plu*.Repas et couchette compris, sauf a Skaffway.Voyagez confortablement dans les \u2022ragon* lits, restaurants et salons A \u201caix conditionne des rapides txansconuncauua du Pacihquc Canadien Four tou.» detail».» adresser a tout agent du Pacifique Canadien y compris à 201 nie SI-Jacques-Ouest, Montreal.GsmaJIUm 9.00\tp.m \u2014 Salut à Gilbert Hyatt.O Canada \", par l\u2019Harmonie de Sherbrooke.Cérémon e de l\u2019arrivée de Gilbert Hyatt.' Dieu Sauve le Roi par 1 Harmonie de Sherbrooke Marche militaire par l\u2019Union Musicale de* Trois-Rivières et autres.Retour de la parade L'Union Musicale des Trois-Rivières en ?éte suivie des autres fanfares se dirigent par les rues Wellington.King-Oueat, Belvédère et Galt Jusqu'au kiosque du Parc Dufresne ou il v aura concert par l'Union Musicale de* Trois-Rivieres.Aux coins de.» rues Belvédère et King.l'Union Musicale de Grand'-I Mere se dirigera par les rues Bel-! \\édère et Wolfe Jusqu'au kiosque du | Parc Portland où elle donnera un concert.Il 00 p m.\u2014 Grand Feu d Artifice .au terrain de balle, rue du Parc.La I musique sera fournie par l'Union ' Musicale de Joliette et l'Union Mu-! sicale de Shawinigan Falls.GRANDE FETE RELIGIEUSE ET MUSICALE Le 1er août 7\t00 a m.\u2014 Dejeuner des musiciens au Marché Lansdowne 8\t30 am.\u2014 Rassemblement des fanfares sur la place du Marché.8\t4.3 am.\u2014Depart des 10 fanfares et défilé par les rues King Wellington.Frontenac Goodhue et Marquette Jusqu'au Séminaire 9\t30 am.\u2014 Messe basse au Séminaire exclusivement réservée aux musiciens.10.00\tam.\u2014 Formation de U grande parade d'Eglise composée de» lo fanfares et de toutes les sociétés catholiques escortant Son E-minence le Cardinal Villeneuve qui LA COURROIE CASSA.\u201cJe trëvMillêu d»ns une boutique de menuiserie et j\u2019*i eu un eccident.Une courroie cesse lorsque le moteur eteit en merche et m'e freppé dens le dos.J et été sous les soins du médecin durent plusieurs sememes.Finelement./e suis retourné à l ouvregc.Je sembleis mieux des blessures reçues lors de mon eccident.mais te suts resté avec une faiblesse eux reins eu point que l\u2019en états miserable pour accomplir une journée d'ouvrage J'ai essayé de travailler durant une semaine, mais *e me suis trouve forcé de demander un autre congé.Un compagnon de travail me conseilla les PILULES MORO.Je me suis mis i en prendre; j ai pu retourner au travail peu de temps après tout en continuant mon traitement de PI LU LES MORO .en peu de temps, je suis devenu aussi fort qu'avant mon accident.\u201d (Signé)\u2014STANISLAS CANCEL, 2022.da Havre MONTREAL.Témoin (Signé)\u2014Y'.P.V.I n drs svmptnmrs a rrtenir daru le témoignage de M Canuel est oelui-ri: faihle^e aux reins le* douleur» au» rem» ou dan» le do» ne »on« p.*> de» maladie» a proprement parler et dan» la maiorite de« ra» un homme en ouffre quand «>n système e»t affaibli Nous recommandons alor» le* PILULES MORO ha t q\ttout I* système ramènent !rv force* et bannissent de» m.ilai»e» t-i» que faible*'-*' fatigue hr.oituelle manque d appétit, nervosité, épuisement, douleur» de do« ou de reine (dues a i épuisement Par la poste 50c la boite ou 3, $1.25.PILULES MORO Cie Médicale Moro, 1566.rue S.*Denis, Montreal.TRANQUILLE ! REPOSANT ! GAI! Pour un congé de deux jours ou des vacances de deux semaines, c\u2019est l\u2019en-doit idéal.¦ -JT.\tV- - > ¦.1,\u2018\u201cv p\"lS lHu\u2018Vl'-st uisine Cl canadienne Bière et \\\u2019ins prendra place dans un carroase tiré par de* chevaux.La parade auivra le parcours auivant Marquette.Peel Gillespie.Ball.Brooks, Aberdeen.Wellington-Sud, King-Ouest, King-Est et parc Jusqu'aux terrains ue 1 Exposition 11.00\tam.\u2014 Mease Pontificale chantée par Son Excellence Monseigneur Prud homme sermon par ie* chanoine* Emile Chartier et J -C McGee.Cette messe sera chantée sur le nouvel Amphr I #ori.'truit spécialement pour les Fête* du Centenaire De* autobus ramèneront les musicien* a leur hôtel respectif.11 15 am\u2014Diner des musiciens.130 pm.\u2014 Concert par l'Harmonie de Sherbrooke a 1 intersection de* rues King et Wellington.1.30\tpm.\u2014Les fanfares quittent leur hôtel et se rendent a l'inter-section des rues Kmg et Wellington pour le rassemblement Les musiciens ne portent pas leurs instruments.seuls les tambours de chaque fanfare battront 2.00\tp m \u2014 Départ des lo fanfares de l'Intersection des rues King et Wellington et défile par les rues King-Ouest.Kmg-Est et P*rr\\ jusqu aux terrains de 1 Exposition 2\t30 p.m \u2014 Photographie officielle des 600 musiciens sur le nouvel Amphithéâtre.3\t00 pm \u2014 Bienvenue aux musiciens par Son Honneur le Maire de Sherbrooke, le Col.Emile Rioux, VD 3.15 p m \u2014 Concert d ensemble \u2022 Mass Band» 600 musiciens sous la direction du Prof Charles Delven-ne.3.30\tp m \u2014 Concert individuel, chaque fanfare exécutant une pièce de son choix.6\t00 p.m.\u2014 Souper des musiciens aux hôtels.7\t0o p.m \u2014 Banquet à Son Eminence le Cardinal Villeneuve au Séminaire.8\t00 p.m.\u2014 Banquet au New Sherbrooke pour les députés, mai- i res.eheevins et représentants des fanfares de 1 Association, etc .8.30\tp m \u2014 Au Parc Dufresne Hommage de \u2019\u2019Association des Fanfare» Amateurs de la Province de Québec à feu Léon Ringuet.La Société Philharmonique de Saint-Hyacinthe et 1 Harmonie de Drum- ( mondville reunies en une seule fanfare »ou» la direction du Lt Joseph L Ganépy.donneront un concert composé exclusivement de pièces de feu Léon Ringuet (L'heure avancée est en vigueur *.Ordre du cortège cardinalice Diynarxhe.le 1er août 1937 1\u2014Fédération des ouvrier.2.\u2014Alliance Nationale.3\u2014Forestiers Catholiques.U\u2014Artisans Canadiens Français.5.\t\u2014Union St-Joseph du Canada.6.\t\u2014Syndicats Catholiques et Nationaux.7.\t\u2014Association Catholique de la I Jeunesse Canadienne 8.\t\u2014Cercle Catholique des Voyageurs de Commerce 9 \u2014Jeunesse Ouvrière Catholique.»J O C Chaque section avec drapeau).10\u2014Eclaireurs Canadien Français j Catholiques.11.\t\u2014Ligues du Sacré-Cœur.12.\t\u2014Congrégation des hommes.13\u2014Tiers Ordre îles hommes».14 \u2014Membres de l'Adoration Nocturne.15.\u2014Sociétés Irlandaises.16\u2014Chevaliers de Colomb.17Société St-Jean-Bapuste 18.\t\u2014Juges, avocats, médecins, notaires.architectes.Ingénieurs et autres professionnels.19.\t\u2014Deputes.20.\t\u2014Eche» ms et employes civils.21\t\u2014Son Eminence Revérendissi-me et Illustrissime le Cardinal Vil- | leneuve 22\t\u2014Son Honneur le Maire de Sherbrooke.Son Excellence Mgr Prud'homme.Iv*1 dignitaires ecclesiastiques et messieurs lei membres du clergé.programme du .'Suite de la page 3» Sauvages.\u2014 On entend dam le lointain le bruit rythmé des sabots.4\u2014\tLa cavalerie approche, elle est accompagnée de sa fanfare qui joue des airs nationaux.\u2014 Le» sauvages lancent leurs cris de guerre.5\u2014\tLa mêlée Bataille de \u201cLittle B>.g Horn\u2019\u2019.\u2014Mort du général Custer.*\u2014Les Peaux Rouge.» triomphent et exécutent leur danse du \u201cscalp\u201d.7\u2014\tLe general Bentine arrive avec des renforts de cavalerie.8\u2014\tl/e s Funérailles du gênerai Custer.\u2014Volée militaire.\u2014Tambours assourdis.\u2014Les clairons jettent le dernier appel sur la tombe du général.La Société Philharmonique de StwHyacinthe, (direction Lieute-nand J.-L.Ganépy).\"Pièce Surprise î\u201d L'Harmonie de Granby, (direction.M.Lucien Rochon), \"Selection MA^ TIME\u201d de Sig Romberg\u201d.L\u2019Harmonie d® Drummondville, (direction, M.R.Nolet), \"Marche [Coronation\u201d de Meyerbeer; 'O Canada et \"Dieu sauve le Roi**, Dimanche soir à 8.15 au parc Dufresne Hommages a feu Léon Ringuet par la Société Philharmonique de St-Hyacinthe et l\u2019H rmon.e de Drummondville réunies an une seule fanfare *ou* !a direction conjointe de MM J.-L.Gariépy de St-Hyacmthe et M.R.Nolet de Drummondville.MORT TRAGIQUE D'UN CULTIVATEUR A EAST ANGUS «.I» CANADIEN L\u2019ITALIE.L\u2019ALLEMAGNE.\u2022 Suite de la page 1) main-morte contre la Russie Toutes les mesures de non-intervennon de ce comité, dit-il.doivent a 1 a-venir dépendre de l\u2019octroi des droits de belligérant par les pays représentés au comité II a accusé la Russie de saboter la non-intervention Devant l'entêtement russe pour exiger le retrait de tous les volontaires étrangers dit-il, 1 Allemagne se réserve pleine liberté d action tu sujet de toute la situation espagnole.Il qualifia le gênerai Franco de \"libérateur de l'Espagne\" et 11 a- vertit le comité de non-intervention de s'attendre a \"une autre surprise\".s\u2019il continuait de le considérer comme un suspect II fit voir que ce fier Espagnol ne tolérera pas l\u2019envoi de commissions dans ses ports pour contrôler les approvisionnements de ses soldats, ni de commissions pour enlever tous les volontaires étrangers de sa souveraineté, a plus forte raison quand on ne lui accorde même pas le droit primitif de belligérant En un mot.dit-il, Franco ne consentira jamais aux clauses de contrôle du compromis anglais à moins de recevoir le droit de belligérant M de Ribbentrop a blâmé Moscou d avoir saboté le compromis anglais surtout après avoir consenti le 16 juillet à accepter le plan anglais comme base des discussions On croit que le sous-comité siégera de nouveau jeudi prochain e* que lajoumement permettra d'étudier les divergences entre l'Allemagne et la Russie.LES COLONS FONT 'Spécial a la \u2022Tribune\u201d) EAST-ANGUS, 31.\u2014 Lé coroner Eugene St-Pierre a tenu ici hier1 après-midi une enquête sur la mort i de Herbert-Archibald Briggs, culti-; valeur de 60 ans décède a la suite d une chute du haut d\u2019une voiture chargée de foin Après les consta-1 talions d'usage, le jury rendit un \\erdict de mort accidentelle Il appert que dans sa chute.¦ 1 h 15 hier après-midi, Briggs 1 fract .ra la colonne vertébrale a ^ base du crâne.»t£iP£euJ?y London Club London Dry Gin MEICHERS DISTILLERIES LIMITED Montr««l «t BcrthicrvilU, P Q.TKroo C \u2022\u2022 tU* Eitra Bpoclal Llquour Whlthy CONCERT DES CHANTECLERCS u A KNOWLTON \u2022 Spécial a la Tribune » KNOWLTON, 31.\u2014 Un bref Les colons établis à Joaav»ei vien nent pour la plupart de Sutton, Rock Hand et Mansonvilie concert des \u2018Thanteclercs\u2019*, dingos par Me Hector St-Pierre, a marqué, jeudi soir, la fête champêtre annuelle de la paroisse St-Edouard de Knowlton.L\u2019association chorale de Sherbroo\u2019*\" avait été invitée par M le curé Gaston Martel, qui lui fit les honneurs de »a paroisse en compagnie du maire Fleury, maître de chapelle de St-Edouard depuis 50 ans, L* fête champêtre, a laqueli* participèrent plus de 500 person nés, a clôturé le bazar de KnowJ.ton.ouvert deux jours auparavant HONGKONG, \u2014 Deux pira tes furent tués et quatre faits pn sonmers lorsque leur bande tenir de s\u2019emparer du vapeur-côtier an glais, \"Tinsang\u201d, qui fait la navetti entre Canton et Foochow.\u2022 Suite de la page 3> pirant-colon qui arrive ui pay* de colonisation avec une huitaine d\u2019enfants ne peut pas s\u2019attendra évidemment de recevoir tout cuit ce dont il a besoin mais, d\u2019un autre côté les familles nombreuses que nous a-vi-ai dans le Témiscaminru1' ont fait preuve rie beaucoup rie courage et de bonne volonté r Je cro-s qu\u2019il faudra leur aider de quelque manière\" nous dit M Nu thrown.Nous demandons au \u2022 lire de la Société comment res aspirants-colons ont assure leur subsistance jusqu'ici et il nous répond' \"II* n'ont pu compter pratiquement que sur les primes du gouvernement.primes de défrichemen' d'érection de maison et de construction de chemins.A l'heure actuelle, les chemins sont franenement en mauvais état en général, sous ce rapport, les plus fortunes sont ceux dont les habitations sont ù\u2019uées le long du chemin du gouverne nent Dans les autres parties rie la colonie, les routes laissent à déurer, mai* graduellement.on travaille à leur réfection.\"Des colons, c\u2019est le pet:*1 nombre ont eu quelque succès avec le jardinage et d'autres ont trouvé h vendre leur bois facilemen\u2019 mais pour la plupart, ainsi que Je le disais tout à l\u2019heure, ces colons n'ont eu po ir vivre que ce qu'ils recevaient du gouvernement LA REINE des Cantons de VEst Nous ne pouvons laisser passer cette occasion unique de mettre aux pieds de la Reine des Cantons de l\u2019Est l\u2019hommage respectueux de notre attachement et de formuler des voeux pour que rien ne puisse porter ombrage, ni mettre en danger cette couronne royale qu elle porte avec une grâce sans pareille.|U£ NÉ-T.LECLERC \u2022 NCOWRORCt 70 RUE WELLINGTON SHERBROOKE Qa.CE FAMEUX MOTEUR DE CAMION DONNE UNE PLUS grande Economie-plus de PUISSANCE - PLUS LONGUE DURÉE PEU importe le genre de votre camionnage, que ce soit une livraison légère sur de bonnes routes pavées ou le transport du bois rond en pleine forêt, que ce soit n'importe quel des nombreux services variés de camionnage, vous aurez plus d'énergie et plus d'endurance avec un maximum d'économie si vous employez les camions Chevrolet à moteur spécialement conçu pour les camions.Pourquoi?Parce que le Chevrolet ne craint pas les tâches difficiles, \\t ?r .M**-lt»«ïw» Pour s \\»c \u2022 \u2022 v.»\" vou* ' \\a*e cv .V' reservation, téléphonez Chaloupes Garage Plage 110 HOTEL LAKE VIEW LAC MEGAN I IC \u2014 M.Drouin, prop.La Parfumerie ALLIETTE vous offre les produits sélects Elizabeth Arden Comme un spécial du Centenaire pour soins de beauté.Mlle Alliette Brochu qui revient de New York est ré-I joui6 des ravissantes décorations rie Sherbrooke et félicita vivement unite la ville Parfumerie ALLIETTE Mlle Alliette Brocha nie Wetling*'»n Nord Tél: 1846 | L LA TRIBUNE.Sherbrooke.SAMEDI.31 J L ILLET 1337 PAGE ONZE Le coûtent Mont Notre-Dame 1857 et le dénûment des eommencements LL MONT NOTRE-DAME &1 fRelation d une det premieres religieuses arrivées au couvent en 1S57).\u201cLe lendemain de notre arrivée était un dimanche.Apré& laisis-unce a la grand'messe et aux Vé-pref.les visites que noua reçûmes :emplirent tellement notre première Journée de notre séjour a Sherbrooke que nous n'eûmes vraiment pa^ le temps de voir ou nous étions.Les chères conductrices parlaient le partir le lendemain pour Montrai, il fallait refaire leurs malles Le soir et \u2022 la nuit nous surprirent Men trop tôt à notre gré.car ridée i être privées des conseils que ces deux bonnes soeurs auraient pu ious donner ne nous souriait guère Le .endemain.lundi, nos bonnes conductrices nous laissèrent en noua encourageant de leur mieux; Je rois qu elles voyaient un peu plus lair que nous, car elles ne parals->aient pas envier notre sort du tout Après leur départ, nous nous dis- posâmes a envisager notre position gu mieux possible.Nous commençâmes par nous orienter en faisant la visite du couvent.Les mansardes formaient une seule pièce et notaient pas tout à fait finies.Je doute que l'oeil puisse embrasser un horizon plus riche que celui qui se déroule du sommet de notre etablissement.A l'est ce sont des montagnes superposées, riantes de végétation et richement boisées; les teintes de lautomrie leur donnent une nouvelle beauté; les habitations qui sortent ça et là de ces bois touffus semblent être autant de nids d aigles perchés au-dessus de nut l*tcs Au nord-est et au nord la ville\tet basse avec ses ma- nufactures.ses églises, ses riantes demeures, puis, la belle riviere St-François.qui fait cent détours, et se montre a autant d'endroits et plus loin des champs cultivés parachèvent cette partie du tableau.Au sud-ouest de hautes montagnes qui répètent les échos du tonnerre et (\tI lfot-1 u» plus Fronamlijur T rhamt>r-« Tarif |1S0 ^ $2.50 >111)010, pas de prix plan elev s.Stationnement très rank* pour autos, t aussi autres Hotels a Moderne à Fepreove do fen.Location très farorabèe $1.50 * WZM Simple, pas Je prix pins ECHENBERG BROS 1 1902 Xnnoncent leur 1937 35 terne VENTE ANNUELLE D\u2019AOÛT « Parmi les institutions qui font la fierté de la population sherbrookoise, le MONT N< TRE-DAME.dirigé par les Religieuses de la Congrégation est, certes.Tune des pi mières.\u2014 Notre photographie fait voir cette vaste maison d'éducation, situ près de l\u2019Evêché, rue du Couvent, qui reçoit chaque année des centaines et des cei taines de jeunes filles de celte ville, des centres environnants et de l\u2019étranger.le sifflement du vent, et qui prennent l'aspect le plus délicieux au moment du soleil.Au sud-est.la gare, une partie de la basse-ville, le chemin de fer et îa jolie ville de mu f i ~ \t¦k-\t\u2019 \t\t Jir \u2014Jp\t\t\u2022 %.-P IM -:*\t\t \t:> f\t* M \t/¦?\t\u2022 ¦ - - , \u2022\u2022\u2022, t A \t.Va\tm* 'Scfètf., y.:\t\t \u2022f.'\u2022 Les VISITEURS du CENTENAIRE sont cordialement invités à se rendre au magasin réputé pour ses Vêtements DE STYLE CORRECT a Prix CORRECT ! N ous nous enorgueillissons d'être l'un des premiers magasins de Sherbrooke dans le commerce des confections pour dames.Et nous sommes heureux de nous associer aux autres citoyens de Sherbrooke pour souhaiter la plus cordiale bienvenue à tous ceux qui visiteront notre ville h l\u2019occasion des Fêtes du Centenaire.Nous sommes particulièrement fiers des exclusivités de haute qualité que nous avons a l\u2019étalage: \u201cVanity Mode\".\u201cFashion Preferred\u201d, \u201cMajestic\u201d, et \u201cLa Robe de la Se-maine\u201d.Aussi «les fameux manteaux \u201cHurlingham\u201d, taillés à même les plus fins lainages anglais, o* rie nos spécialités, manteaux et costumes, de marque \u201cWee Women\u201d et des manteaux tailleurs fabriqués par \u201cFashion-Craft\u201d.Toute la st rie des tricots \u201cBallantyne\u201d et les costumes de bain et gilets \u201cJantzen\u201d.C ?nez LOUISE, Limitée L H BERNSTEIN.Gérant.52, rue Wellington Nord, Sherbrooke.b?nnoxville qui noua apparaît dans le lointain, complètent ce coup d oeil digne de servir d étude au crayon d'un artiste.Après avoir contemplé ce beau spectacle a volonté, nous descendîmes un escalier, nous étions alors au deuxième étage formé de quatre pièces dà peu prés égale grandeur; elles sont séparées par un passage qui traverse la maison par le milieu.La visite de cet étage entièrement dépourvu de meubles fut bientôt terminée.Le premier, où nous descendîmes ensuite, et qui comprend un parloir, deux classes, et trois autres petites chambres avec un corridor avait été orné de tous les meubles que nous trouvâmes dans la maison, savoir, six chaises de bois et une table commune dans le parloir, cinq ou si« tables a pupitres avec autant de bancs non peints et deux petites tables dans les classes.Le rez-de-chaussée comprenait une classe, un réfectoire, une cuisine, un autre appartement ou se trome la fournaise que nous appelâmes la cave.Il y avait un poêle dans la cuisine.Je ne sais s\u2019il avait été donné au couvent ou si nous le payâmes plus tard com-m?il parait que cela est arrive pour j -s six chaises et la table du parloir.toujours est-il que nous nous en servîmes durant 1 annee que je remeurai a Sherbrooke; de plus en terminant notre visite d inspection trouvâmes à peu près une cor-de bois vert à la porte et un cmi-minot de patates dans la ca-\\ Comme les classes ne devaient ouvrir que le lundi suivant \u2019\u201d'XV\u2019ir imitée Photo illustrant la devanture des magasins J.M.Vault Limitée aux No» 35-39 de la rue King-O., à Sherurooae années a servir les familles des Cantonsde l\u2019Est Comme on pourra le lire dans l\u2019annonce reproduite ci-dessus, vieille de près d\u2019un quart de siècle, la compagnie J.M.Nault, Limitée, remonte à 1912, et.par son fondateur, jusqu\u2019à 1903.Nous croyons que son développement suit en parallèle le développement de notre ville.Depuis 1912, îa compagnie a plus que doublé l\u2019espace qu\u2019elle occupait alors.Il y a déjà vingt ans que, de magasin spécialisé en vêtements pour hommes et garçons, elle est devenue l\u2019endroit d\u2019habillement de toute la famille, et le plus grand établissement de son genre dans toute la région.La ligne de conduite imprimée par le fondateur est encore vigoureusement suivie: Assurer à la clientèle le maximum de valeur, en lui vendant la meilleure marchandise que l\u2019expérience des acheteurs puisse trouver sur le marché.Chez Nault, les achats sont faits par les chefs de rayon, qui sont en contact continuel et immédiat avec la clientèle.Ces chefs de rayon savent ce que la clientèle demande et le lui obtiennent.La réputation de la maison est votre meilleure garantie.Chez Nault, les assortiments sont toujours complets et nouveaux.Vous y trouvez tout ce dont vous pouvez avoir besoin pour habiller n\u2019importe quel membre de votre famille et tout ce que vous pouvez avoir besoin aussi pour la maison en fait de rideaux, literie, toiles, etc.Durant les fêtes du Centenaire, faites-vous un devoir de visiter au moins ce vaste établissement, situé au coeur même du district commercial de Sherbrooke.Adressez-vous en toute confiance au personnel.Vous serez servis avec satisfaction.Qu\u2019il s\u2019agisse de manteaux, costumes, robes, chaussures, accessoires de toilette pour dames, fillettes et enfants: de complets.paletots, sous-vêtements, chaussures, accessoires de toilette pour hommes, jeunes gens ou garçonnets; de toiles, literie, rideaux, toile cirée, tapis, malles, etc., pour la maison ou le collège, souvenez-vous que qui achète chez Nault achète bien.35-39, rue King Ouest \u2014 Tél.980-981 \u2014 Basse-Ville \u2014 Sherbrooke « deuxieme SECTION LATRIBUNE EDITION-SOUVENIR - CENTENAIRE DE SHERBROOKE PAGES 17 à 32 ^ VA , %\" - ' ¦\t>; V '.gmr ¦ ^^ I i ^\tJ Et tour Parque* vou* aux dit* vtrîûAqu**, En l'ordre éternel présages certains, Enchaînez a tant de jours magrujujue$ D'autres bmui destins.(HORACE v / ÛO Û Jja dCcc on d'lui Centeruwie ù\tde Tari /eu\te7>- 7-A Mtjr Antoine Racine ¦ U ül Premier évêque de Sherbrooke.emblème de ralliement pour les pauvres colons dispersés dans les campagnes, si la présence du prêtre, au milieu d\u2019eux, est la gardienne-née de leur foi et la meilleure garantie de leur fidélité au sol souvent ingrat, quelle influence n\u2019aura pas l\u2019évêque dans un diocese tour neuf, et quelle magique impulsion sa sage coopération n\u2019imprimera-t-elle pas au progrès déjà en mouvement?Aussi, l\u2019arrivée de Mgr Racine dans cette partie des Cantons de l\u2019Est devenue par la décision du Saint-Siège, son domaine spirituel, donna un essor nouveau à la vie de toutes choses ; sa forte direction inocula une sève plus riche et plus abondante dans chaque organe de ce corps bien constitué qui ne demandait qu\u2019à se développer.Le diocèse naissant chiffrait sa population à 30.000 catholiques.Il comptait vingt sept paroisses, canoniquement érigées, vingt-neuf pré-trevS, dont vingt-sept dans les différentes cures: les deux autres, vicaires: Monsieur l\u2019abbé Frederic-Pa-trick Dignan.à la cathédrale, et Monsieur l\u2019abbé Pierre Girard, aujourd\u2019hui Rédemptoriste, à Coaticook: un sous-diacre, Monsieur l\u2019abbé Hubert-Olivier Chalifoux, maintenant évêque auxiliaire de Sherbrooke.D'un premier regard d\u2019ensemble, Mgr Racine vit nettement en quoi devait consister son action personnelle pour ête efficace et procurer le plus grand bien de la religion sur ce beau territoire.Avec cette vivacité de détermination qui a caractérisé toutes ses entreprises, il s\u2019occupe de la fondation immédiate du Séminaire.Quand il aurait, sous la main, une pépinière toujours florissante d'ecclésiastiques, où il pourrait puiser sans crainte de l\u2019épuiser, rien n\u2019empêcherait de créer de nouvelles paroisses et de donner au diocèse sa complète extension En moins d\u2019une année, le rêve était passé à l'état de réalité, et dès septembre 1875.le Séminaire Saint-Charles-Rorromée pouvait recevoir élèves et clercs.L'arriver rien religieunen Il y avait bien encore une portion de son troupeau qui préoccupait sérieusement le coeur du premier pasteur et c\u2019était les pauvres, malades ou infirmes, c\u2019était les petits orphelins abandonnés à la charité publique.A prix de sacrifices, il fallait ouvrir un asile pour tous ces nécessiteux.Le besoin, depuis longtemps, se faisait sentir; Monsieur le curé Dufresne avait même fait l\u2019acquisition d\u2019un terrain et d\u2019une maison dans ce but, mais les circonstances alors n\u2019avaient pas favorisé la réalisation de son projet, trop prématuré, peut-être.Ce projet.Mgr le reprit, le fit sien, et comptant sur la bonne volonté de tous, se mit en devoir de l\u2019exécuter.Il y réussit ai bien que l\u2019établissement du Séminaire et celui de l\u2019Hôpital marchèrent de front et se terminèrent en quelques moi.'.Le 2L avril 1875, quatre Soeurs de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe prenaient possession du local que Sa Grandeur mettait à leur dis-sition.La maison ne pouvant ientôt suffire aux besoins de la population.les hospitalières furent autorisées a acheter un autre terrain et à commencer la construction d\u2019un vaste hôpital qui pût être achevé lorsque les ressources le permettraient.I>es travaux commencés au printemps de 1887.se trouvaient termines à l\u2019automne suivant, et le 8 décembre 1888, Monsieur le Grand Vicaire bénissait le nouvel édifice, lequel cependant nVtait qu\u2019une minime partie du plan élaboré.Er int .i M?t tout l\u2019honneur de la fondation.Monsieur Dufresne cr.n\u2019en continua pas moins à l\u2019assister de son dévouement et de ses deniers.Le legs généreux que recueillit l\u2019hôpital, au lendemain de sa mort, dit assez combien son coeur y était resté attaché autant qu'intéressé.Cette institution nous est donc chère à double titre, puisqu'elle est, à la fois, l'oeuvre de Mgr Racine et celle de Monsieur le Grand Vicaire ; elle est comme le fruit de leurs efforts réunis.et, sur sa pierre angulaire, le vieil Hospice doit porter leurs deux noms gravés ensemble.Le» Frère» du Sacre-Coeur Au cours de l\u2019annee 1882, Mgr combla la dernière lacune en appelant les Frères du Sacré-Cœur, ces modestes éducateurs de la jeunesse, pour la fondation d\u2019écoles primaires dans les principaux quartiers de la ville.Sherbrooke n\u2019avait plus rien à envier aux autres diocèses de la Province, sous le rapport de l\u2019organisation scolaire.Toutefois, Mgr Racine avait des vues trop larges et un zèle trop apostolique pour laisser languir les localités qui requéraient son action immédiate; et pendant qu\u2019il établissait dans sa ville épiscopale, des institutions plutôt diocésaines que locales, il dotait les paroisses de maisons d\u2019éducation qui toujours ont fait honneur.Notons particulièrement la fondation du Monastère des Ursulines, à Stanstead, en 1884.A quelques exceptions près, toutes les églises construites jusqu\u2019alors étaient en bois, petites, pauvres, en tout proportionnées à la pénurie des temps, car si le diocèse était riche en promesse, il restait très pauvre en substance, et Mgr lui-même l\u2019avait expérimenté à la deuxième tournée pastorale qu\u2019il fit, dans l'été de 1876.dans son propre diocèse il trouvait l\u2019indigence à un degré tel qu'il n\u2019aurait jamais soupçonné! De ce pénible voyage dans les campagnes des Cantons de l'Est, Mgr garda sans doute, une ineffaçable impression, et cette impression fit de lui un véritable apôtre de la colonisation.Ah! il laissai\u2019 I itres la légitime satisfaction d\u2019élever des temples plus riches, d'orner les paroisses de beaux monuments.Pour lui il aiderait les pauvres colons, ses enfants, à sortir de leur triste condition, il intéresserait les gouvernements à leur sort, et n\u2019évargnerait ni fatigues, ni démarches pour améliorer leur genre d\u2019existence, mais surtout il enverrait vers eux ses prêtres pour les encourager et les consoler.La colonisation Sous la direction de Mgr Racine se fonda, à Sherbrooke, une société diocésaine de colonisation qui fit bientôt sentir les effets de son énergique et intelligent travail.La Société de colonisation a été reconnue par le gouvernement provincial le 8 mars 1881.Humble en son origine, limitée dans ses ressources qui ne proviennent que des oeuvres de charité et d\u2019une légère subvention annuelle du gouvernement, cette association a fait, néanmoins, beaucoup de bien, et toujours au moment le mieux choisi par tous.C'était l\u2019époque des grands défrichements.Il fallait abattre ces forêts gigantesques qui couvraient encore une partie considérable du territoire diocésain, et, pour cela, on avait besoin de bras solides et vigoureux.La Société y pourvut admirablement.Après les avoir attirés dans les cam- L\u2019EPOQUE HEROÏQUE * #ir ¦***.->, % r.il W l 7*\t% :x ^\t' -O-VUV;- E'4 DE sC pBiwaowaiLLt Paruiam; fuNDtt fcN *£56 Cette photographie, qui nous a été gracieusement fournie par le chanoine G.Melsnçon, curé actuel de Drummondville, représente la galerie des valeureux missionnaires qui se sont dépensés dans nos Cantons, de Jean Raimbault à H.Paisley, ainsi que les curés de Drummondville, de 1861 à nos jours.Ayant à se rendre de Piopolis à Chesham, il lui arriva un petit incident de voyage qui peut amuser, relevé après quarante ans, mais que l\u2019ex-curé du faubourg Saint-Jean-de-Québec, dut trouver, lui, rien moins que drôlatique.Les habitants de Piopolis, pour témoigner de leur respectueuse considération avaient voulu faire cortege a l\u2019évêque au moment du départ, et l'accompagnèrent jusqu\u2019à l\u2019entrée de la savane qui marquait précisément la limite du canton; un ruisseau d\u2019une certaine profondeur la longeait.Savane et ruisseau s\u2019étendaient sur un parcours d\u2019un mille, et jamais une voiture commune ne s\u2019était aventurée à tra-vers ce massif résineux et boueux .On alla donc chercher une charrette, et Mgr fut invité à s\u2019y loger avec les prêtres de sa suite, tendis que derrière eux venait un bien modeste équipage composé d\u2019un boeuf attelé à une espèce de traîneau sur lequel on avait placé le bagage.Des les premieres années de sa carrière sacerdotale, Mgr Racine s\u2019etait initié à la vie du pauvre défricheur.Il avait été associé à la colonisation des Bois Francs et croyait avoir vu, là, toute la misère qu'il fût possible de rencontrer.Et voilà que ce navrant tableau se représentait a lui presque au soir de sa vie, et que, pagnes de l\u2019Est, elle venait en aide aux colons dans les difficultés des premiers commencements, leur facilitait les voies de communications, voyait à faire construire des ponts aux endroits convenables, à faire ouvrir des chemins dans les cantons colonisés; puis,quand Mgr jugeait opportun d\u2019ériger de nouvelles paroisses, de fonder de nouvelles missions, l\u2019association prêtait son concours pécuniaire pour la construction des églises et de chapelles, et fournissait même, selon le besoin, une partie des ornemente du culte D\u2019autres sociétés de colonisation se formèrent aussi dans les comtés de Saint-Hyacinthe, de Vercheres et de Ragot.Monsieur J.-A.Chicoine, leur membre le plus actif, fut chargé, par le gouvernement de la Province, de l'oeuvre du rapatriement.Son action dominante fut d\u2019accélérer le mouvement de la population en favorisant le retour au pays des Canadiens qui avaient émigré aux Etats-Unis.Ils vinrent nombreux peupler le ' cantons de Ditton, de Chesham et ' En bert r:.pendant pluaiaurs années, on peut dire pendant les dix-neuf années d\u2019épiscopat de Mgr Racine la colonisation fut en perpétuelle effervescence.Saluons, en passant celui qui.pendant.l\u2019espace de vingt-cinq ans, mit sa plume et sa chaude parole au service de la cause commune.Il est disparu aujourd\u2019hui, et sa mémoire semble descendue avec lui dans la tombe, mais l\u2019avenir lui rendra cette justice que, peut-être, nous lui avons refusée.Quand le temps aura dissipé les brouillards et débar rassé l'opinion d'un chacun de toute la scorie des petites préventions et des appréciations plus ou moins intéressées, nous n\u2019hésiterons pas à reconnaître en Monsieur J.-A.Chicoine, l\u2019ami dévoué du colon, l\u2019auxiliaire fidèle de tous ceux qui ont travaillé au développement des Cantons de l'Est et à la prospérité de l'habitant canadien ! D'autre» paroisse» Sous l\u2019habile administration de son prudent évêque et la poussée généreuse des amis de la colonisation, le diocèse progressait rapidement.La population de Sherbrooke s\u2019étant accrue de moitié au cours des dix dernières années.Mgr songea à diviser la paroisse.D\u2019un côté, les deux ou trois prêtres de l\u2019évêché ne suffisaient plus à la tâche trop accablante, et de l'autre les catholiques des cantons d\u2019Ascot et de Weatbury ne pouvaient que très péniblement venir, plus longtemps, d\u2019une distance aussi considérable.En conséquence, la séparation fut décidée, une petite église apparut bientôt dans la partie est de la ville, et à dater du 8 septembre 1884, chaque rive du Saint-François eut sa dénomination religieuse propre.Plus tard, une troisième église fut construite qui reçut pour titulaire, le glorieux Saint-Patrice, et, le 4 septembre 1887, nos frères d'origine irlandaise étaient détachés de la paroisse Saint Michel et Saint-Jean-Baptiste.Est-il nécessaire d\u2019insister beaucoup sur l\u2019iniative que prit, en toutes circonstances, Mgr Racine pour faire du diocèse de Sherbrooke un modèle sous le rapport de la religion et de l\u2019union des catholiques entre eux.Associations diocésaines, confréries locales, sociétés de bienfaisance et autres.congrégations pieuses, bibliothèques paroissiales, oeuvres qui sont autant de monuments impérissables de la sollicitude du pasteur et qui font voir, en lui, le père condescendant aux moindres désirs de ses enfants, cherchant bien plus à faire aimer sa bonté qu\u2019à craindre son autorité.Soixante mille calholii/ues En 1893, le diocèse comptait une population de 60,000 catholiques, 54 paroisses pour la plupart érigées canoniquement et civilement; les membres du clergé étaient au nombre de 84.Inutile d\u2019entrer dans plus de détails concernant le développement progressif: ces chiffres parlent assez haut! Et d\u2019ailleurs, Mgr Racine est sur le point d\u2019achever sa course.La restauration de la cathédrale sera sa dernière oeuvre.Depuis deux années déjà, son vieil ami, Monsieur le Grand Vicaire Dufresne, l\u2019a précédé dans l\u2019éternité, et ce deuil a atteint le vénéré Prélat en plein coeur.Il rappelle souvent, à son entourage, ce triste jour de septembre 1891, et ses yeux cherchent douleureusement dans le lointain, le coin de terre bénite où repose celui qui, malgré l\u2019absence, tient toujours une si grande place dans son âme et dans sa vie!.Us avaient cheminé ensemble, travail lé ensemble, pourquoi la mort a-t-elle pris l'un et laissé l\u2019autre?Dieu ne l a pas voulu, sans doute, ce fut pour ne pas ravir, d\u2019un seul coup, tout le bonheur de la famille diocésaine.La-haut, ils sont maintenant tous deux, et pour toujours enracinés dans la charité du Christ! Mgr Racine s\u2019éteignait le 15 juillet 1893.S\u2019il est l\u2019honneur de l\u2019épiscopat canadien, il est notre gloire, à nous, car il nous appartient tout en- | tier! Aussi, son nom revient sans cesse sur nos lèvres, son souvenir j reste vivant dans nos coeurs.Toutes ces années qu\u2019il nous a consacrées, toutes ces fatigues qu\u2019il s\u2019est imposées pour notre repos, toutes ces oeuvres qui demeurent entou- 1 rent sa mémoire de jets lumineux, pareils à ces flammes errantes qu\u2019on dit voltiger parfois sur les tombeaux !.1893-1916 Le 30 novembre 1893, Mgr Paul LaRocque prenait possession du siege épiscopal de Sherbrooke.Les dix-neuf années de l\u2019administration de Mgr Racine avaient, été, pour le diocèse, une ère de fondation et de premier développement.Mgr LaRocque inaugura une période de véritable épanouissement.Tout ce qui avait été fondé depuis 1874, reposait sur des bases stables; il ne s\u2019agissait donc que de soutenir l\u2019élan j donné, pour arriver aux plus beaux résultats désirables.Mais cet état de prospérité progressive n\u2019est pas exempt de difficultés j et de soucis.I>» succès obtenu au prix de tant d\u2019efforts, il faut le main tenir, plus que cela, il faut l'aug- | menter chaque jour davantage puis- ; que, dans cette voie, il n\u2019est guère de condition stagnante, ni de point d\u2019arrêt.Or, les intérêts de Dieu et des âmes ont-ils reçu, de 1893 a 1916.cette impulsion constante, si nécessaire à leur avancement?La religion catholique est-elle réellement en pro- j grès dans les Cantons de l\u2019Est?Pour répondre affirmativement à ! ces deux question, il suffit, après | avoir vu ce qu\u2019était le diocèse a la date de l\u2019intronisation de Mgr La- ! Rocque de le considérer a vingt-trois 1 Mgr Paul LaRocq ue * \u2022' t f * - r - * m '.% t > y* * , érêqtit d* Sherbrooke.ans d\u2019intervalle.Le mouvement religieux, dans sa marche ascendante, est un des plus faciles à suivre.Ijü ville de Sherbrooke, seule, compte aujourd\u2019hui cinq paroisses populeuses et florissantes, les deux dernières érigées, l\u2019une en 1909, l\u2019autre en 1913.Un hôpital général, fondé en 1908, lequel laisse a l\u2019Hospice du Sacré Coeur la garde des vieillards et des enfants pour s\u2019occuper exclusivement du soin des malades.L\u2019éloge de cet établissement, tenu par les dévouées Soeurs Grises, n\u2019est plus à faire, et le seul qui lui convienne serait d\u2019applaudir sincèrement à la popularité dont il jouit justement.Bienfaisantes institutions Toute modeste qu\u2019elle est, la \u201cCrèche** également fondée en 1908, mérite bien une mention.C\u2019est une institution de charité, qui vit de charité et qui exerce la charité dans ce qu'elle a de plus simple, de plus ordinaire, mais peut-être aussi de plus agréable au regard de Celui qui a dit: \u201cCe que vous ferez aux plus petits des miens, c\u2019est à moi que vous le ferez.\"\u2014 Ces fondations, comme toutes les autres, du reste, portent le nom de Mgr LaRocque en première page de leur histoire.11 n\u2019est pas un établissement religieux qui ne soit marqué de sa généreuse initiative.Il autorise, il encourage, il protege les oeuvres les plus diverses, et ce qu\u2019il a déjà édifié, dans sa ville épiscopale seulement, servirait à l\u2019honneur de plus d\u2019une carrière.Le Séminaire tel que reconstruit en 1898, a toujours regardé Mgr Paul LaRocque comme son second fondateur, et ce titre, très suggestif, dit bien la part de sollicitude, faite par Sa Grandeur, à cette institution, la plus importante, comme aussi la plus ancienne du diocèse, si on remonte à son origine.Il est une autre famille religieuse qui revendique, en toute raison et justice, le signalé privilège d\u2019avoir Mgr LaRocque pour premier fondateur.Les membres de cette petite congrégation, établie a Memramcook, attendaient, depuis vingt et un ans, l\u2019expression clairement définie de la bienveillance d\u2019un évêque lorsque Mgr de Sherbrooke, entrant en négociations avec la Révérende Mere Fondatrice, il fut convenu, après délibérations et formalités d\u2019usage, que la maison-mere et le noviciat seraient transférés ici meme, et que la communauté serait a l\u2019avenir, sous l\u2019entière juridiction et le contrôle imme-diat de l'autorité diocésaine.Depuis le 5 octobre 1895, les petites Soeurs de la Sainte Famille, redevables à Sa Grandeur de leur existence religieuse, s\u2019efforcent de lui payer leur dette de gratitude par les services inappréciables qu\u2019elles rendent à l\u2019évèché, ainsi qu\u2019au Séminaire.La communauté, comme le petit grain de l\u2019Evangile jaté en bonne tem a pria de l\u2019accroissement.Elle compte maintenant plus de sept cents membres dispersées dans les quarante-sept missions du Canada et des Etat5-Unis.Cette même année.Mgr voulut doter Sherbrooke d\u2019une autre institution.Il se dit que, dans un milieu ou la foi avait encore tout son parfum, la présence d\u2019un monastère serai* n vue et bta\t\\: : gieuses Adoratrices du Précieux-Sang, de Saint-Hyacinthe, acceptèrent ce projet de fondation, et le 11 septembre 1895, neuf d\u2019entre elles arrivaient en notre ville et prenaient possession du local qui leur était destiné.Des cloîtres on ne dit rien Cp> murs, ces grilles ont toujours un langage plus expressif que toutes paroles, et d\u2019ailleurs, vous connaissez et vous aimez le chemin du monastère.Si vous le négligez quand tout vous réussit, instinctivement vous y revenez aux heures de détresse.Les Soeurs du Précieux-Sang n\u2019oublient pas ce qu'elles doivent à Mgr.Ce Monastère qui les abrite et dont l\u2019apparence austere contraste avec Jcv élégante^ demeures qui l\u2019entouren*.c'est lui qui leur a permis de l\u2019édifier, malgré la dureté des temps.iA «ujvt* en.ptfe 37» PAGE YTXGT-STX EPITIOK-SOrVENIR \u2014 CENTENAERE PE SHERBROOKE \\ ieux manusrritê Notes sur les registres de Drummondville «Suit* à' Pa&e 221 nous.Canadiens-Français, une reconnaissance eternelle.^ ous savez tous, Mesdames et Messieurs, que M.O\u2019Reilly a été le premier promoteur de la colonisation.Quand ce M.commença à dire aux Canadiens-Français de prendre le chemin des Cantons de l\u2019Est, au lieu d\u2019émigrer aux Etats-Unis, la colonisation n\u2019était alors qu\u2019un petit ruisseau; aujourd\u2019hui.grâce a la parole si éloquente de Bernard O'Reilly, c\u2019est un fleuve immense qui répand sur ses rives l\u2019abondance et la richesse.M.O\u2019Reilly avait été poussé à faire cette croisade en faveur des Canadiens, en reconnaissance de ce qu\u2019ils avaient fait pour les petits orphelins du typhus.La société de colonisation promue par le Rvd.M.B.O\u2019Reilly et organisée par MM.Hébert et Boucher, a sauvé des centaines de familles de leur ruine et de leur perte.Des difficultés monétaires occasionnaient le départ de M.Robson de sa mission affectionnés de St-Fé-lix de Kingsey.L\u2019année 1847 le trouva à St-Thomas de Montmagny, aidant le vénérable Jean-Louis Beau-bien.De cette paroisse, il voyait la Grosse-Ile, ce lieu rempli, à cette époque, de morts et de mourants.Un jour qu\u2019il se promenait avec un de ses amis, il lui dit en montrant File: \u201cDe la au ciel, il n\u2019y a pas loin: j\u2019irai et je donnerai, s\u2019il le faut, ma vie pour secourir ces pauvres malheureux.\u201d \u201cLe clergé canadien montra alors tout ce qu\u2019il \\aîait; prêtres et évêques rivalisèrent de soins et de charité auprès des tristes victimes du fléau ; et ces pauvres étrangers furent secourus et consolés comme s\u2019ils n\u2019avaient été entourés que de leurs frères\u201d, a dit un ennemi du clergé.M.Robson offrit ses services à Mgr de Signay pour la Grosse-Ile.Les prêtres qui se rendaient à ce lieu de pestilence n\u2019y demeuraient qu\u2019une semaine; mais M.Robson demanda à ce que, pour lui.le temps fût prolongé.Pendant trois semaines, il resta sur la brèche; non seulement il administrait les malades, mais encore quand la mort avait moissonné les fossoyeurs, il remplissait ce rôle.Même on l\u2019a vu portant seul des morts dans ses bras.II ne se reposait de ses fatigues que dans les \u201csheds\u201d ou sur l\u2019herbe, près des tentes, de sorte que, malgré sa forte constitution, il ne put résister à l\u2019épidémie; il mourut dans le Seigneur, à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, dans le mois d\u2019octobre 1847.Comme vous le voyez, voilà trois saints missionnaires qui se sont succédé dans notre paroisse et qui ont obtenu la couronne du martyre.Martyr du devoir et de la charité, le bon pasteur donne sa vie pour ceux qui lui sont confiés.Quelle gloire pour notre Eglise! Sans doute que, du haut du ciel, ils protègent cette portion du troupeau qui a été sous leur direction.O saints prédécesseurs, faites que nous imitions vos vertus et \\otre courage dans l\u2019accomplissement de nos devoirs, et que comme vous, nous mourrions les armes à la main ! /.ri mission divisée En 18 >3, la grande mission de M.Robson fut partagée en deux.M.J.-B.MacMahon fut fixé à Sherbrooke.ayant presque tout le district de St-François a desservir; il avait aussi à parcourir une étendue de pays de plus de vingt lieues de longueur et d\u2019environ 13 lieues de largeur, sur laquelle était éparse une population catholique composée de 280 familles et de 1121 âmes, dont les trois- ia d\u2019Irlande; le- autres étaient des Ca- I nadiens.Sous les soins de M.Mac-Mahon furent bâties les chapelles de Tingwick et d\u2019Eaton, ces deux cantons commençant à avoir une population plus nombreuse ; la chapelle j de Brant\u2019s Hill, dans Shipton; le même missionnaire jeta les fondements de la chapelle actuelle de Ste-Bibiane de Richmond, qui fut terminée par M.Harkin.aujourd\u2019hui curé de St-Colomban de Sillery et alors missionnaire à Sherbrooke.La mission de Shipton a possédé pendant lb ans un prêtre résident dont le zèle et la prudence ont été admirés non seulement par les catholiques de cette localité, mais encore, par nos frères ! séparés : c\u2019est le Rév L.Trahan.M Robson resta avec les townships ! de Grantham, Wickham, Durham, j Kingsey.Simpson et Wendover, ayant 397 familles dans les limites de sa division et résidant à St-Frédéric de Drummondville, pour la mission de St-Félix de Kinsey.après huit années de résidence au milieu de nous, ayant montré l\u2019exemple d\u2019un zèle digne d\u2019admiration, L'Orphelin nu I f nfant de In Providence Un tour d\u2019été (1837 ou 1838) que M.Robson donnait la mission à St- Hubert de Tingwick (alors cette paroisse avait pour titulaire saint Hubert», après les saints offices, le dévoué missionnaire s\u2019éloigna de la foule pour réciter son bréviaire dans la solitude et le silence.Etant près d\u2019un grand bois, il prit le premier chemin au milieu de la forêt.Quand il fut à quelque distance de la chapelle, il vit venir a lui une petite fille d\u2019environ cinq ans, toute couverte de sueurs et versant un torrent de larmes.11 demanda à l\u2019enfant ce qu\u2019elle avait à pleurer.Elle dit au mis-i sionnaire que sa maman l\u2019envoyait : chercher un prêtre pour son papa, qui était bien malade, et qu\u2019elle ne savait pas où il demeurait, car elle n\u2019avait encore jamais vu de prêtre.\u201cC\u2019est moi qui suis le prêtre, lui répondit-iî, ne pleure pas.ma bonne petite fille, je vais à l\u2019instant chez ton père.\u201d M.Robson retourne aussitôt à la chapelle, prend le sac aux malades et se rend à l\u2019endroit indiqué par l\u2019enfant.Il trouve le père de la jeune enfant dans un état affreux de pauvreté et dans un grand danger de perdre la vie ; il lui donne les secours de la religion, puis une aumône, pour soulager sa misère.La petite fille qui était venue le quérir l\u2019avait beaucoup intéressé par son maintien plein de modestie, son intelligence peu ordinaire et le dévouement et l\u2019affection qu\u2019elle avait montrée pour son père malade.La mission suivante, M.Robson n\u2019eut rien de plus empressé que de demander des nouvelles de son malade.On lui apprit que le pauvre Mac-Mahon était mort et qu\u2019une extrême pauvreté avait forcé sa veuve désolée à donner ses enfants, et que la petite Mary (c\u2019était son nom de baptême) avait été adoptée par un ministre protestant qui demeurait sur le chemin de Sherbrooke à Richmond.Quand M.Robson eut l\u2019occasion de passer près de la demeure du ministre.il le visita, lui représenta que cette enfant, étant née de parents catholiques.devait lui être remise, afin de la placer de manière que sa foi fût conservée.Le ministre n\u2019hésita pas, alléguant que l\u2019enfant étant pour mourir de faim, il s\u2019en était chargé, mais sa famille nombreuse ne lui permettait pas de subvenir longtemps à l\u2019entretien de cette petite orpheline.M.Robson le félicita, puis il lui fixa le jour où l\u2019enfant pourrait être envoyée à Drummondville, par l\u2019omnibus qui passait tous les jours à sa porte.Le jour que l\u2019enfant devait arriver à Dville, M.Robson s\u2019occupait à lui trouver une place avantageuse dans la paroisse.De retour au presbytère, la servante lui annonça que la petite orpheline venait d\u2019arriver et qu\u2019elle l\u2019avait laissée à la cuisine, pour faire le ménage dans les chambres.On se dirigea donc vers la cuisine, mais on n\u2019y trouva que le petit paquet d\u2019effets: l\u2019enfant était disparue.On se mit a faire des recherches aux alentours de la maison et dans le village, mais on ne put la trouver.Grande fut alors la douleur du bon missionnaire.Aussitôt, il donna l\u2019a-! larme, on se mit à chercher dans les bois pendant huit iours consécutifs; on n\u2019entendait partout qu\u2019un cri de cor et qu\u2019un coup de fusil.Cependant.toutes perquisitions furent inu-I tiles.Cette même année, le père Honoré Gagnon, chasseur émérite de notre village, avait trouvé, en visitant ses l trappes à animaux sauvages, dans les ' profondeurs du canton de Roxton.une pauvre idiote, qu\u2019il a\\ait, depuis lors, gardée chez lui.Souvent cette folle venait au presbytère, et.le jour où l\u2019enfant était disparue, cotte malheureuse idiote avait visité la cuisine, et, n\u2019y trouvant que la petite orpheline, elle la prit avec elle et traversa la rivière St-François, on ne sait comment.puis s\u2019engagea dans la profondeur des forêts.lTn mois après les perquisitions, on apprit qu\u2019une femme et un enfant avaient été rencontrés sur les bords de la rivière Nlcolet par des coureurs de bois, et que la femme avait demandé à traverser la rivière, demande à laquelle les forestiers s\u2019empressèrent de répondre avec plaisir.Ils crurent que cette femme était avec son enfant et qu\u2019elle gagnait vers Kingsey.La pauvre insensée courut les bois depuis Dville jusqu\u2019à St-Antoine de Tilly, où elle sortit de la forêt, toute déchirée et mourant de faim, ainsi que la charmante petite Mary.Ia j premiere habitation que rencontra ce couple malheureux fut un moulin à farine.Quelques habitants y atten- | (baient pour faire moudre leur grain, j Ils furent surpris et étonnés de voir sortir ces deux fantômes de la forêt, décharnés et lixidcs.Mais ils furent surtout touches du sort malheureux de la pauvre petite orpheline, que la folle rudoyait assez souvent.Un des cultivateurs, du nom de B., plus touché que les autres, demanda à la mè-\u2022 re supposée, de lui donner l\u2019enfant I qu\u2019elle tenait dans ses bras.On lui fit comprendre par des signes qu\u2019il voulait l\u2019adopter.L\u2019idiote parut y accéder avec consentement.Notre brave homme, fier de son acquisition, s\u2019en retourna chez lui, bénissant la Providence de lui avoir donné cette enfant, qui l\u2019avait intéressé à un si haut degré.Il rendait d\u2019autant plus grâces au ciel que, marié depuis plusieurs années, il n\u2019avait encore aucun enfant.De son côté, son épause éprouva la plus grande joie de devenir la mère nourricière de cette petite or- ; pheline, qui avait l\u2019air si bon, si no- j ble et si gracieux ; aussi lui prodigua-t-elle mille caresses et mille baisers pleins d\u2019affection.La petite Mary ne demeura pas indifférente à ces mar- ; ques d\u2019amitié.Le bonheur de cette famille aug- j menta encore quand Mary put bé- | gayer quelques mots de la langue française.Ils connurent bientôt les heureuses dispositions de l\u2019enfant, son aptitude pour tout saisir et tout comprendre.Ils étaient de ces braves gens qu1 savent que l\u2019éducation chrétienne est le plus grand bienfait qu\u2019un ; enfant puisse recevoir.Aussi, s'empressèrent-ils de l'envoyer à l\u2019école.Mary se distingua parmi toutes scs jeunes compagnes par son intelligence, sa sagesse et par ses rapides pro- ! grès.Lorsqu\u2019elle eut atteint l\u2019Age de j treize ans, on songea à lui donner une instruction autre que celle d\u2019une école commune; ses dispositions plus qu\u2019ordinaires semblaient l\u2019exiger, et ses parents adoptifs étaient en de- | meure de lui procurer cet avantage si désirable.Le couvent des Ursulines de Québec fut l\u2019institution où on la plaça.Mary, sous les soins des Ursulines, fit des progrès brillants et dans la vertu et dans les sciences ; son coeur et son esprit furent parfaitement for- ; més.Ce n\u2019est pas sans raison que l\u2019on a dit que les femmes canadiennes-françaises étaient des femmes supérieures, parce que la plupart d\u2019entre elles avaient été formées dans nos communautés de religieuses enseignantes.La réputation des vertus de nos mères est passée jusqu'en France.Le Père Félix, qui fait revivre de nos jours le prince des orateurs français, a dit.en parlant au haut de la chaire de Notre Dame de Paris, i que la femme forte de l'Ecriture se j trouve dans presque toutes les chaumières du Canada.Ce compliment s\u2019adresse surtout aux religieuses canadiennes, puisqu\u2019elles ont eu le mérite de former le plus grand nombre de nos femmes distinguées.Après un cours ^brillant et solide, notre orpheline, se sentant portée vers la vie religieuse, prit le voile chez les Ursulines.On comprend sans peine * combien cette détermination dut affliger M.et Mme B., tous chrétiens qu\u2019ils étaient, car la grâce qui donne le courage de consommer les grands sacrifices, n\u2019empêche pas pour cela la sensibilité du coeur humain.Mary avait été l\u2019ange de cette maison depuis plusieurs années, et ses belles qualités morales et intellectuelles lui avaient gagné les coeurs de ses parents adoptifs.Aujourd\u2019hui, Mary MacMahon, dans le cloître, bénit la Providence de l\u2019avoir sauvée de l\u2019erreur du protestantisme, d\u2019avoir été épargné par les bêtes sauvages, lorsque avec une insensée, elle passa, toute jeune encore, dans les noires forêts des Cantons de l\u2019Est.Elle l\u2019a bénie aussi de l'avoir conduite dans le sein d'une brave famille canadienne, et de là, dans la maison sacrée du ciel, où sa vie s\u2019écoule plus pure que l\u2019eau | limpide du ruisseau.Vous êtes, sans doute, curieux.Mesdames et Messieurs, de savoir si ! M.Robson apprit ensuite ce qu\u2019était devenue sa petite orpheline, à laquelle sa foi et son coeur portaient un si noble intérêt.Je vais vous expliquer en peu de mots ce que i\u2019en connais.Un jour, pendant ses vacances, la jeune enfant parcourait les noms du calendrier et ses yeux tombèrent alors sur celui de M.Robson.Ce nom l\u2019a frappée extraordinairement.Elle fit mille efforts pour recueillir ses souvenirs de l\u2019enfance, étant presque convaincue qu\u2019elle avait eu autrefois quelque relation avec ce saint homme.Mais ses idées restaient vagues et indéterminées; elle ne pouvait pas bien préciser comment il se faisait que le nom de ce dévoué missionnaire eût frappé si subitement son esprit.Elle résoluit alors de lui é-crire.Elle le fit d\u2019abord en français; mais M.Robson, très occupé dans ses missions, ne répondit pas à cette première lettre.La jeune Mary se décida, après quelque temps, de lui en envoyer une autre en anglais.M.Robson.en lisant cette lettre, se rappela alors sa petite orpheline qui était disparue tout à coup de son presbytère.et se mit en route pour Saint-Antoine de Tilly, où demeurait la jeu- i CROQUIS DE SHERBROOKE par le Professeur J.-D.Dl\u2019FGL'R i Suite de la page 30> qu\u2019on veut intégrer dans le tout d\u2019une seule race.Par l\u2019esprit chrétien qu\u2019elle insuffle aux fidèles, la cellule paroissiale rapproche, inspire et ordonne.Pour assurer le maintien de la bonne entente, la nécessité de la paroisse catholique ne s\u2019impose jamais autant qu\u2019au cours de l\u2019évolution de milieux hétérogènes en formation.Du ministère paroissial, tous reçoivent les plus fécondes directives.Par son action bienfaisante, la discipline règne.Le curé prend soin non seulement de la vie spirituelle de ses ouailles, mais il s\u2019occupe encore fortement de leurs intérêts matériels, sachant que ceux-ci sont fonction nécessaire de celle-là.Toujours il enseigne, de la parole ev de l\u2019exemple, le respect de l\u2019autorité, la soumission au pouvoir établi, l\u2019obéissance aux lois.Placés constamment entre leurs devoirs et certains appels à la perversité, les fidèles, grâce à son zèle sacerdotal, optent plus souvent pour les choses du ciel, (\u2019\u2019est la meilleure façon de servir celles de la terre, d\u2019être pour la collectivité une réserve de vie.Si l\u2019église paroissiale est la maison de Dieu, elle est également ce temple public qui exerce sur tous une forte influence pour la réalisation du progrès.Ceux qui la fréquentent assidûment ne peuvent manquer que rare- ne fille dont il venait de recevoir la lettre.Arrivé dans cette paroisse, il vit d'abord M.Proulx, curé de l\u2019endroit, qui le conduisit à la demeure de M.B.La pauvre petite orpheline, en voyant M.Robson, le reconnut immédiatement.Elle se jeta aussitôt dans les bras de son premier protecteur et il se passa alors une scène qui fit verser des larmes à tous les spectateurs.Ma plume est impuissante à la redire, et je laisse à vos coeurs d\u2019éprouver toutes les douces émotions qui s\u2019échangèrent en ce moment.M.Robson se retira, content de l\u2019état désormais heureux de sa petite infortunée et admirant plus que jamais l\u2019action de la Providence dans les événements d\u2019ici-bas.Voila, sur cette histoire, les renseignements les plus exacts que j'ai pu recueillir.I/.O Grady En 1843.M.O'Grady baptisa 94 enfants et fit 4 mariages; tandis que le missionnaire de Kingsey faisait, dans la même année, 11 baptêmes et 24 mariages.Il y avait dans les missions de M.Robson 194 familles catholiques dans le canton de Kingsey et à peu près 100 dans Tingwick et Shipton.Il est curieux et satisfaisant, pour celui qui aime la colonisation.de constater ces progrès.Pendant l\u2019année 1846, il y eut, dans la mission de Drummondville.116 baptêmes et 20 mariages.M.O\u2019Grady fut remplacé par M.Hercule Dorion, en 1846.M.Hercule Dorion Pendant 7 ans, ce Monsieur fit le devoir d\u2019un brave missionnaire.C\u2019est lui qui ouvrit la mission de St-Théo-dore d\u2019Acton (1847), ce pays aujourd\u2019hui si riche en cuivre.M.J.-H.Dorion eut une large part dans le bien que fit le manifeste énergique des 12 missionnaires des Cantons de l\u2019Est en faveur de la colonisation.On a dit que ce document était un chef-d'oeuvre et le plus éloquent plaidoyer en faveur de cette cause; c\u2019est vrai, mais il faut ajouter, à la gloire de M.Dorion.qu\u2019il a rédigé ce document conjointement avec M.Antoine Racine et Charles Trudelle.Il faut rendre justice à qui de droit.Pendant que M.Dorion desservait la mission, il eut à conduire à leur dernière demeure deux personnages dont on doit conserver ici un bien doux souvenir.Le premier est un converti distin gué, William George Robins, ancien capitaine de WattervTle, registrateur de toutes les paroisses des Townships au Sud -lu Fleuve St-Laurent, dans le district des Trois-Rivières.M.Robins était un homme de haute intelligence et d\u2019une éducation soignée; tout respirait on lui le parfait gentilhomme.L\u2019histoire de sa conversion est palpitante d\u2019intérêt.Homme de conviction, M.Robins cherchait la vérité avec ardeur; souvent, il conversait avec le vieux notaire David, de Nicolet.et deux religieuses, l\u2019une au couvent du Sacré-Coeur et l\u2019autre chez les Oblates de Marie.Le vieux notaire était fort en controverse.M.Robins était convaincu de la vérité de la religion catholique, excepté sur un point, la présence réelle de Jésus-Christ au Saint-Sacrement.Il expo-se sont dernier doute à M.David en lui disant: \u201cSi ce n'était pas de ce dogme que l\u2019Eglise propose A votre croyance.(Noie: La suite du texte du Rév.Johnny Prince manque.) ment aux lois de l\u2019humanité, de la charité, de la justice et de l\u2019honneur.Peut-on se vanter d\u2019avoir édifié un* ville comme la nôtre sans rappeler le concours précieux que la paroisse ca tholique a fourni à cette oeuvre de construction?A la base de la société, quand les vertus essentielles font défaut, tout le bâtiment croule.Si elles manquent, en effet, y a-t-il possibilité que s\u2019épanouissent comme ils le devraient le commerce, l\u2019industrie, la finance, etc.?L\u2019industrie surtout repose sur l\u2019ordre, l\u2019honnêteté et le respect de la parole donnée et des contrats.Avant d\u2019établir une usine ou même d\u2019en choisir le site, les commanditaires s\u2019assurent I si leur future main-d\u2019oeuvre éventuelle possède les préceptes de la morale sociale et a de bonnes moeurs.Les deux autres artisans de nos progrès en cette région furent l\u2019oeuvre des berceaux et celle d\u2019une saine i immigration.Il suffit de dix de nos familles pour peupler tout un villa-! ge dans vingt-cinq ans, de même qu\u2019il ne fut besoin que d\u2019une sage campa-! gne de colonisation comme la menèrent des hommes de haute valeur, tels les Mgr Racine, les Dufresne, les Chartier, les Chycoine, etc., pour enrichir nos cantons d\u2019une recrue de braves et honnêtes travailleurs.\u2014o \u2014 La cité de Sherbrooke est l\u2019enfant d\u2019un siècle de labeur, de clairvoyance et de réussite.Au centre d\u2019une vaste forêt, à cent milles de Montréal et à cent cinquante milles de Québec, née pauvre, elle s'est organisée seule, a grandi à vue d\u2019oeil, puis est devenue aujourd\u2019hui une ville florissante, qui occupe, après Trois-Rivières et Hull, le troisième rang dans notre province.Mais plus que sa soeur de la Mauri-cie et la cité de l\u2019Outaouais.dont le rôle régional de chacune semble moins effectif, Sherbrooke est un lieu d\u2019at-trpetion et de rayonnement au milieu de l\u2019immense contrée qu\u2019on désigne sous le nom collectif de Cantons de l\u2019Est.Des centaines de personnes d\u2019une dizaine de comtés visitent chaque jour cette ravissante métropole ; et y possèdent de multiples relations d\u2019affaires de toutes sortes.Plusieurs se demandent encore comment il se fait qu\u2019un endroit aussi ! éloigné de la civilisation d\u2019alors, et en 1 pleine forêt, tout près de la frontière américaine, ait pu devenir ce cc.n de terre privilégié qui porte la plus jolie ville du Québec.Au risque de répéter ce qui a déjà été dit dans ces pages, il vaut la peine qu\u2019on fournisse aux visiteurs agréablement étonnés quelques renseignements.11 restera toujours à sonder les desseins de la Providence, qui nous a gâtés parfai-i tement en dotant notre ville, à tou-| tes les étapes, d\u2019hommes de réelle va-! leur.Les géographes nous donnent les causes naturelles de nos rapides développements : rivières, chutes, lacs, forêts, plateaux, collines, plaines, etc., que sais-je encore.Ces explications pourront satisfaire les gens qu\u2019un certain progrès intéresse, elles ne suffiront pas à convaincre ceux qui trouvent que les effets sont trop grands pour être attribués à ces seules causes.Remettons à jour quelques-unes de ces influences-forces auxquelles Sherbrooke doit une partie de sa fondation et de son développement.La première en tête de cette série de causes, qu\u2019il serait trop long d\u2019énumérer toutes, est le désir que les premiers Anglais avaient de se créer une grande réserve fermée, qui, grâce à l\u2019immigration des leurs, resterait territoire anglo-saxon.C\u2019est que, dans les localités déjà peuplées par les nôtres, ils désespéraient, non pas sans raison peut-être, d\u2019y pouvoir évoluer à Taise, d'y pouvoir réaliser le projet d\u2019organiser une région anglaise.La clairvoyance, l\u2019esprit des affai res, le sens pratique et le désir de progrès chez les premiers occupants constituent une deuxième cause.Voyez tout de suite.Le premier d\u2019entre ceux qui s\u2019installe aux Grandes Fourches y ouvre, une usine, tandis que ce n\u2019aurait été qu\u2019en coion qu\u2019y serait venu un Canadien-français.Pour ce dernier, construire une baraque en bois rond, abattre des arbres, cultiver le sol, fonder un foyer, c'est réellement ouvrir un centre à la civilisation.créer un établissement durable.I! s\u2019imagine que le reste lui sera donné par surcroît.Que d'hommes de son espèce ont joué le rôle admirable de Samuel Chapdelaine dans le Canada français! Le nerf de la guerre, l\u2019argent, fournit la troisième cause.Nos amis les Anglais l\u2019ont toujours possédé on temps et lieu, cewélément de force.C\u2019est ce moteur qui engendre les entreprises En matière de colonisation.comme dans la création d\u2019une agglomération humaine, s\u2019il fait défaut.les succès couronnent rarement les efforts.Il est heureux pour Sherbrooke que des hommes d\u2019aigent en aient été les pionniers, que des hom- M mes d\u2019argent aient été les initiateurs de ses exploitations, les bailleurs de fonds de son industrie et de son commerce.Voici une quatrième cause à elle seule presque suffisante a avoir produit tous ces résultats.Elle est multiple.D\u2019abord, les pouvoirs d\u2019eau.Grâce à eux, la ville naissante de Sherbrooke offrait des avantages aux industriels désireux d\u2019y ouvrir des usines.Le* gouvernement local \u2014 le conseil municipal \u2014 favorisait leur venue en leur accordant des privilèges extraordinaires.Le site y fut un autre adjuvant de civilisation: des chemins de fer qui mettaient Sherbrooke en communication rapide avec Québec.Montréal et les Etats-Unis.Enfin, la réputation d\u2019ordre et de droiture, qui a toujours caractérisé notre ville, devait compter pour quelque chose, de même que l\u2019instruction et l\u2019éducation largement dispensées par son séminaire et ses couvents.L'école joue un rôle primordial dans l\u2019expansion d\u2019une paroisse ou d\u2019une ville.Elle prépare les compétences qui seront aptes à saisir les réalités présentes, à découvrir les possibilités futures et à tirer le meilleur parti des situations de l\u2019heure.Il est des emplois qu\u2019on ne peut tenir sans posséder une formation spéciale, des charges qui requièrent chez tous la connaissance des deux langues et celle du calcul.Les différentes sphères de l'activité humaine ont besoin d\u2019un grand nombre de personnes qui soient capables de lire avec profit livres et journaux, d\u2019écrire lettres et rapports, de tenir des comptes, de dresser des bilans, de parler en public, etc., tous artisans de Tesprit qui travaillent au perfectionnement de ia matière.Le commerce, l\u2019industrie et la fi-nance exigent, tout au moins de ceux qui voudront y entrer et surtout y réussir, un ensemble de notions élémentaires.précises et pratiques.Si, il y a trois quarts de siècle, les dirigeants d\u2019alors n\u2019avaient pas fondé toutes ces maisons d\u2019en^e gnement qui font notre orgueil aujourd\u2019hui, que serait-il advenu de notre petit peuple.malgré l\u2019influence de la paroisse catholique, malgré les sollicitudes de nos groupements d\u2019ordre social?Grâce donc en partie à l'oeuvre des écoles, nous figurons nombreux au tableau d\u2019honneur pour notre activité efficiente dans tous les domaines.A 1 action de la paroisse catholique et à celle de l'école s\u2019est jointe plus tard l\u2019influence de la presse.Rien ne peut promouvoir davantage les intérêts supérieurs d\u2019une ville qu\u2019un journal local bien inspiré.Nos concitoyens ont eu le leur.Dieu merci, nous possédons le nôtre depuis longtemps.La devise et les gestes de notre presse française, dont nous apprécions l\u2019oeuvre.ont toujours été de nous tenir en éveil, de créer partout l\u2019émulation, de revendiquer nos droits, de conserver pure la langue, de grandir la race.Honneur soit rendu à ces laborieux journalistes de notre presse quotidienne et hebdomadaire! Ils ont payé de leurs peines et posé de leurs mains plusieurs pierres au somptueux édifice de notre ville.Sherbrooke occupe avec éclat le troisième rang parmi les villes du Québec.Comme on vient de le constater.cette cité progressive a dû son essor économique à ses pouvoirs d\u2019eau, à ses usines, à ses grandes voies ferrées, à l\u2019ordre qui a régne dans ses paroisses, à l\u2019aide substantielle des gouvernements, à l\u2019initiative de ses maires et échevins, à ses écoles, et enfin, a la haute valeur de ses nombreux hommes d\u2019affaires.Aux Anglais, avec lesquels nous nous plaisons à vivre, elle est redevable d\u2019une bonne partie de son extension et de sa renommée industrielle, financière et commerciale.Notre belle cité offre à tous le rare modèle de la ville-bonne-entente-cordiale dans le plein sens du mot.Nos cinq mille Canadiens français.De-glaise ne peuvent pas méconnaître ce que valent pour Sherbrooke ses vingt-cinq mille Canadiens français.Depuis longtemps ils se sont rendu compte du fait que, si nous ne sommes pas autant qu\u2019eux des producteurs de richesses matérielles, nous les valons bien, nous les dépassons, peut-être, en créations de travail manuel.de travail intellectuel, de tra\\ail moral, de travail spirituel.Les fêtes du centenaire fourniront à nos visiteurs l\u2019occasion de mieux voir notre ville et de supputer ses chances d avenir II leur restera 1 impression qu\u2019elle ne manquera pas d\u2019être, d\u2019ici un demi-siècle, une ville très considérable.Les gens d\u2019industrie.les gens de commerce et les gens de finance la quitteront avec l\u2019intention déterminée de s\u2019y établir un jour, parce qu\u2019ils y auront noté sa forte discipline, les avantages du centre qu\u2019elle occupe, ses pouvoirs d\u2019eau, ses voies ferrées et ses grandes routes nationales.Sherbrooke vaut dix fois son pesant d\u2019or. EDITIO-N-SOUVENIR CENTENAIRE DE SHERBROOKE PAGE VINGT-SEPT # -'J \u2022 \u2022 \u2022 75 -Philippe Robi v , r/r / / gîîâr5' I la région des Cantons de l'Est proprement dite n* s\u2019est e I rise qu\u2019assez tard de litté* laturc, elle n\u2019en a pas moins fourni, depuis quelques années, aux lettres canadiennes un apport substantiel.Qu\u2019on le reconnaisse ou non, la décentralisation littéraire, en notre province.s\u2019opère plus rapidement que la décentralisation industrielle et commerciale.Ce n\u2019est pas*un mal, bien au contraire: il faut que cette décen \u2022as:;e, qu\u2019elle s\u2019intensi fie pour que, demain, la floraison espérée soit riche de parfums et de couleurs, plus diverse, plus variée, plus originale.Les Cantons de l\u2019Est, on veut bien nous le dire et nous nous plaisons a l\u2019entendre, sont l\u2019un des jardins de la province.La nature s\u2019y montre généreuse jusqu\u2019à la prodigalité, riche et tendre, et tour à tour riante, paisible, forte et tourmentée.Que la divi ne poésie, avec ses rythmes suaves, se mêle aux accords de cette nature diverse et magique, et la féerie sera complète; que la pensée, mesurée et profonde, fuse à travers la musique des mots, et l\u2019on ne sera pas loin d\u2019avoir composé une symphonie enchanteresse.Si les beaux pays sont propres à inspirer de belles oeuvres, s\u2019il suffit vraiment que de charmants paysages forcent l\u2019admiration de l\u2019homme et l\u2019incitent à chanter ce qu\u2019en ses moments d\u2019intime ferveur il a dans le coeur, croyez bien que notre région a beaucoup à espérer de ses poètes et de scs prosateurs .Deux regions distinctes Les Cantons de l\u2019Est, au point de vue topographique, forment deux régions assez nettement définies et délimitées, dans la proportion, je dirais, de quatre-huit.La première, communément appelée les Bois-Francs, fut en large partie ouverte à la colonisation par des Canadiens-français.Elle comprend quatre des douze comtés englobés dans la petite province de l\u2019Est; ce sont Arthabaska, Drummond, Mégantic et Frontenac.Comme cette région appartient plutôt a Québec qu\u2019au pourtour médiat et immédiat de Sherbrooke, il est prudent, je crois, de ne vous parler que du reste des \u201cTownships\u201d, qui s\u2019étendent sur les versants d\u2019une chaîne de montagnes dont l\u2019Orford est le sommet et dont Sherbrooke est la capitale économique et tâche à devenir et à mériter l\u2019appellation non moins enviable de capitale intellectuelle.Au contraire des Bois-Francs, ia région sherbrookoise fut ouverte a la colonisation par l\u2019élément anglo-canadien.Comme bien l\u2019on pense, lorsque les Canadiens-français commencèrent résolument à s\u2019établir dans les Cantons de l\u2019Est, les meilleures terres étaient, depuis longtemps déjà, concédées à une population de langue anglaise.Cependant, la prédominance absolue des francophones, dans les comtés de Sherbrooke, Stanstead, Compton, Richmond, Wolfe, Shefford, Brome et Missisquoi, ne fut.à proprement parler, que l\u2019affaire d\u2019une trentaine d\u2019années.Les nôtres s\u2019y taillèrent une place au soleil, envahirent paisiblement la région, trimèrent assidûment et s\u2019y établirent à demeure.La conquête du sol fut donc la principale occupation des nouveaux arrivants, tâche épuisante et ardue, puisque la place à conquérir est l\u2019une des plus accidentées de toute la province.Donc, rien d\u2019étonnant si la région d?Sherbrooke n\u2019a pas encore produit autant de grands hommes, et surtout autant d\u2019artistes que celle des Bois-Francs.Rien d\u2019étonnant si elle n\u2019a pas encore donné un Philippe Hébert, un Suzor Côté, tous deux originaires des Bois-Francs et maîtres de leur art.Si je pouvais inclure les Rois-Francs dans cet article, ma tâche n\u2019en serait que plus facile.Je n\u2019aurais qu\u2019à multiplier les noms de ceux qui illustrèrent ce coin du pays: sir Wilfrid Laurier, Jean-Baptiste Do rion, Adolphe Poisson, MM.les abbés Charles Trudelle, Flavien Des jardins.Mgî Suzor, M.l\u2019abbé Charles Edouard Mailhot, d\u2019autres encore .Mais j\u2019ai à vous parler des Marches du Québec, c'est-à-dire des comtés qui s\u2019étendent de la frontière américaine à celle de la Nouvelle-France.J\u2019y viens, sans autres considérations et sans plus de précautions.La littérature d\u2019expression franca Le a suivi, chez nous, les mêmes lignes de développement que dans le reste de la province: les premières publications furent des tracts sur fies sujets tels que l\u2019agriculture et la colonisation, oeuvres auxquelles se sont mêlées quelques bonnes pages ((\u2019histoire.Cette première base établie, la poésie suivit, et finalement, là nouvelle et le roman.Est-il nécessaire d\u2019ajouter qne, sauf pour le roman.qui appartient plutôt à l\u2019époque contemporaine qu\u2019à la période historique, le oeuvres littéraire# de W rée de Sherbrooke, à venir jus qu\u2019au vingtième siècle, ont une valeur tour au plus documentaire.Les premières voix Sauf erreur, je crois que le premier écrivain canadien-français des environs de Sherbrooke fut M.l\u2019abbé J.-B.Chartier, de Coaticook, qui puôlia, en 1871 : La colonisation dans les Cantons de l\u2019Est.Vers la meme époque, Adolphe Chicoyne, agent de la \u201cSociété Nantaise de Colonisation\u201d, publia aussi divers tracts sur la colonisation.Que ces oeuvres de pionniers aient rendu de bons services aux colons canadicns-français qui devaient, plus tard, faire de la terre neuve, dans les Cantons de l\u2019Est, et se créer, bien à eux, un petit domaine, il n\u2019en faut point douter.Le pratique, hélas! doit nécessairement passer avant le poétique et, quoi qu\u2019on dise, on chante mal quanu on a le ventre creux .C\u2019est pourquoi, dans nos cantons, on joua de la hache et du godendard, avant de jouer de la harpe et de la lyre.Dure nécessité, peut-être, mais contre laquelle on ne peut longtemps se rebuter.Néanmoins, la phase des grandes difficultés révolue, les voix poétiques se firent entendre, quelques-uns commencèrent à balbutier convenablement le langage des dieux.Le premier de nos poètes de langue française, dans les \u201cTownships\u201d, fut M.Ernest Marceau, né à Danville, en 1852.De ses chants, il ne reste pas grand\u2019chose, mais il est juste, tout de même, que son nom échappe à l\u2019ouMi.D\u2018autre part, la première poétesse d\u2019origine canadienne-française à publier un recueil de vers, Mme Anna-Marie Duval-Thibault, était fille d\u2019un ancien citoyen des Cantons de l\u2019Est.Son livre: [.es fleurs du printemps, fut toutefois publié à Fall River, Mass, où elle demeurait, sa famille ayant émigré aux Etats-Unis.Nous lui devions cette mention.Mais trêve au souvenir de nos premier aèdes, et parlons brièvement de ceux qui, chez nous, cherchent actuellement, dans les nobles jeux de la Poésie, une salutaire é-chappatoire, un repos à travers leurs labeurs quotidiens, l\u2019oasis fraîche qui leur fera oublier le soleil plombant du jour.Poètes d'aujourd'hui Le plus représentatif de tous nos poètes est présentement M.Alfred DesRochers, l\u2019auteur talentueux de l\u2019Offrande aux \\ierges folles et d\u2019A l\u2019ombre de l\u2019Orford: deux recueils de poèmes loués a peu près sans réserves par la critique et qui font les délices de tous les amis de la poésie.Et ici, il y a lieu de\u2018remarquer que je dois à mon ami DesRochers maints renseignements qui m\u2019ont aidé à la préparation de ce travail de compilation.En l\u2019espace de douze mois, M.DesRochers nous a donné ces deux livres, ces deux très beaux livres, différents, pleins de sève, remarquables par le souffle poétique soutenu, par la richesse des rimes, l\u2019inspiration, la technique, la délicatesse des sentiments, la plastique et la couleur, la grâce alliée à la force.Dans l'Offrande aux vierges folles, Alfred DesRochers avait laissé libre cours à son originalité, à son imagination fougueuse, quasi sauvage.Mais si, dans ce livre, il s'est montré plus sentimental, il a déployé, dans A l\u2019ombre de l\u2019Orford, plus de virtuosité.C\u2019est dans, cotte oeuvre, je crois, que les qualités du poète se révèlent a-vec le plus d\u2019éclat ; les beaux sonnets s\u2019y succèdent tout, aussi brillants les uns que les autres et le talent soutenu de DesRochers leur confère une puissance, un relief, qu\u2019on ne peut | se lasser d\u2019admirer.Par la qualité de i ses sentiments d\u2019abord, puis par ses I artistes mélanges de mots, par sa | facilité à concevoir et à percevoir, î servie par un vocabulaire très étendu, Alfred DesRohcers s\u2019est hissé ; tout d\u2019un trait vers les sommets du Parnasse canadien.A l\u2019ombre de l\u2019Orford a valu a M.DesRochers le prix d\u2019Action Intellectuelle de l\u2019A.C.J.C., en 1930, la médaille du Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec, au concours de la Société des Poète^s Canadiens-français, en 1931, et Je Prix David, pour la poésie, en 1932.M.DesRochers a aussi publié, en 1931, des entretiens littéraires remarquables, sous le titre de Paragraphes.Il n\u2019a que trente-cinq ans, et il a encore plusieurs belles oeuvres, tant en prose quVn vers, sur le métier.Les Cantons de l\u2019Est s\u2019honorent de compter aussi plusieurs autres disciples des Muses très bien doué*, parmi lesquels il faut mentionner: M.Henri-Myriel Gendreau, qui fit durant plusieurs années partie de la rédaction do la Tribune et qui s\u2019est révélé aux lettres, en 1927, en publiant un recueil de poèmes intitulé: I^i belle au bois chantant.Il lui ar- ! fi\\'( encore d'é< rire des vers, mais la besogne quotidienne ne lui permet pas do \u2019 s polir comme il voudrait.Le | journalisme no tue pa« l\u2019écrivain, mais il tempère malheureusement l\u2019ardeur du poète.I Mentionnons encore: M.Denis Tremblay, de Sherbrooke, architecte, qui burine, à l\u2019occasion, de jolis sonnets; Mlle Eva Senécal, de La Patrie, dont le livre:\tCourse dans l\u2019aurore, a retenu l\u2019attention de nos meilleurs critiques et lui a valu un prix d\u2019Action Intellectuelle, en 1929; Mlle Senécal a aussi publié par la suite deux romans diversement appréciés par la critique; Mlle Cécile Chabot, originaire de Saint-Césaire, lauréate de la Société des Poètes Canadiens-français, en 1929, qui chante admirablement les paysages lau-rentiens et qui possède, en ses cartons, de quoi faire, dit-on, un beau recueil; Mlle Berthe Guertin, originaire d\u2019Abercorn, comté de Brome, j qui, elle aussi, cisèle de jolis poèmes: Les Trépassés du Coeur; Mlle Jeanne Grisé, de Saint-Césaire de Rouville, maintenant journaliste à Montréal, qui a publié: Gouttes d\u2019eau et dont les Médailles de cire ont retenu l\u2019attention de la critique; Mlle Marie-Alice Taschereau, de Sherbrooke, lauréate de la Société des Poètes de Québec, en 1931, qui manifeste du talent pour la poésie descriptive; enfin Mlle Estelle Bruneau, de Sherbrooke, qui a collaboré à plusieurs journaux.L\u2019auteur de cet article a aussi, comme tout le monde, commis quelques vers.Je crois qu\u2019il est juste d\u2019ajouter à ces noms: celui de M.Harry Bernard, de Saint-Hyacinthe, qui a bien voulu collaborer aux almanachs littéraires publiés tour à tour par notre journal, en 1930,\t1931 et 1932, et qui a confié au dernier de ces almanachs toute une série de poèmes | remarquables; d\u2019ajouter aussi à tous ceux-là le nom de Mlle Jovette-Alice Bernier, aujourd\u2019hui de Montréal, mais qui fut, durant plusieurs années, directrice de la page féminine de la Tribune, le seul quotidien français des Cantons de l\u2019Est.La réputation littéraire de Mlle Bernier a dépassé depuis longtemps les frontières des Cantons de l\u2019Est, et les critiques, à peu d\u2019exceptions près, ont loué son grand talent d\u2019écrivain, qui se manifeste à travers quatre recueils de vers et deux oeuvres en prose.Non seulement Mlle Bernier écrit des vers magnifiques et richement nuancés, mais elle pos- I sède aussi le talent rare de les bien | dire et de communiquer à ceux qui l\u2019écoutent, soit à la radio, soit dans les salons littéraires, un peu du frisson sacré qui fait vibrer son âme.Voilà pour nos poètes les plus connus.Vos prosateurs Permettez que j\u2019ajoute un mot au sujet des prosateurs qui font honneur à notre région.D\u2019abord les \u201cE-crivains de l\u2019Est\u201d \u2014 c\u2019est ainsi que nous appelons le groupe littéraire de la région de Sherbrooke \u2014 sont particulièrement fiers de compter parmi eux M.Léon Gérin, ancien président de la Société Royale du Canada.Les qualités de sociologue et d\u2019historien : de M.Gérin sont peut-être mieux i connues du Canada anglais et de la France que de son petit pays, car il a collaboré régulièrement, depuis plus de quarante années, aux divers périodiques canadiens et français qui traitent spécialement d\u2019histoire et de sociologie.Elève de l\u2019Ecole des Sciences Sociales de Paris, où, à la lumière de î\u2019abbé Henri de Tourville et de Ca- | mille de Molens, il s\u2019initia aux sciences sociales et s\u2019y perfectionna, M.Gérin, après un séjour prolongé dans la ville Lumière, revint au pays et, sur le conseil de ses maîtres, demeurés ses amis, il se livra a l\u2019étude de | 'Habitant Canadien et fournit a la revue La Science Sociale, des monographies qui sont des modèles du | genre, celle, par exemple, sur \u201cl\u2019habitant de Saint-Irénée\u201c.Faisant partie de la Société Royale depuis de nombreuses années, M.| Léon Gérin a fréquemment collaboré aux bulletins de cette société et il i y a là une oeuvre qu\u2019il faudrait col- I liger.Nous savons que l\u2019ancien président de la Société Royale consacre i ses loisirs à cettp collection, mais sa probité de savant lui rend cette tâ- ; che longue.A part ses études de | sciences sociales, ou mieux, comme j base de ces études, M.Gérin s\u2019est ] aussi exercé à l\u2019histoire.Il compte parmi les Canadiens qui connaissent f le mieux la grande et la petite his tnîro de notre pays.Récemment, M.j Gérin a publié Le Vocabulaire pratique de l\u2019anglais au français qui rendra d'inappréciables services à tous i les littérateurs et à tous les traducteurs.N\u2019ai-je pa* raison de dire que le monde littéraire de nos cantons est * 1 fier de compter à sa tête un personnage aussi distingué et aussi compétent ?Avons-nous encore d\u2019autres écrivains?Oui.et plusieurs.Pour abréger.ir ne ferai que les nommer: M l\u2019abbé Arthur Sideleau, licencié es-Lettres de U Sorbonne, diplômé de la Faculté des Lettres à l\u2019Institut i Catholique de Paris, titulaire de la | chaire de littérature à l'Université ! de Montréal, professeur de Rhétorique au Séminaire de Sherbrooke et conférencier très recherché dans les Cantons de l\u2019Est; M.Albert Gravel, curé à Springhill, directeur de ki Société historique des Cantons de l\u2019Est, qui a déjà publié une histoire de Coaticook, de Bromptonville et de Lac Mégantic et qui collabore à plusieurs revues et journaux; M.l'abbé Arsène Goyette, curé de la paroisse de i rimmaculée-Conception de Sherbroo-! ke, qui, en plus lui aussi, de collabo-! rer à divers journaux et périodiques, | a trouvé le temps, à travers son ministère, de publier huit ou neuf romans dont plusieurs ont été tirés à des milliers d\u2019exemplaires; M.Arthur Bouchard, directeur-gérant du journal L\u2019Etoile de l\u2019Est, de Coaticook, qui a publie, en 1920, Les Chasseurs de noix, roman bien charpenté, très intéressant au point de vue historique et dont les personnages, fortement dessinés sont aussi pleins de vie; M.Edouard Hains, directeur de la Revue de Granby, qui a publié, en 1933, un livre de contes et de nouvelles \u201cattachant\u201d: Amour, quand tu nous tiens!; Mlles Lucile Tassé, de Martinville, et Mme L.-C.O\u2019Neil, de Sherbrooke, qui cultivent aussi, toutes deux et avec succès, le conte et la nouvelle; M.J.-D.Dufour, professeur à l\u2019Ecole Normale de Sherbrooke, qui s\u2019est essayé avec succès dans les études de sociologie et de pédagogie et dans les récits de voyages, comme en témoignent les oeuvres suivantes: Ma première année de classe.Visions françaises et canadiennes et Souvenirs du grand pèlerinage de l\u2019année sainte; M.le notaire Léonidas Bachand, de Sherbrooke, qui collabore fréquemment à plusieurs journaux et revues et qui affectionne particulièrement, comme d\u2019ailleurs M.l'abbé Maurice O\u2019Brea-dy, licencié es-lettres de l\u2019Université de Paris, excellent conteur, essayiste et humoriste à ses heures, et M.l\u2019abbé Michel Couture, professeurs au Séminaire Saint-Charles, la petite histoire, soeur cadette de la grande; M.le juge J.-H.Lemay, ancien journaliste et auteur de plusieurs pièces dramatiques; M.l\u2019abbé Dolor Biron, à qui nous devons l'historique complet des fêtes splendides qui se sont déroulées à Sherbrooke, en 1919, à l\u2019occasion du jubilé d\u2019or sacerdotal et du jubilé d\u2019argent épiscopal de feu Sa Grandeur Mgr Paul LaRocque; Mme Françoise Gaudet-Smet, de Montréal, ancienne directrice de la page fémi-mine à la Tribune, auteur de deux recueils de prose alerte et vivante; M.l\u2019abbé Léon Marcotte, professeur et conservateur du musée de notre séminaire, qui est considéré à juste titre comme une autorité en histoire naturelle et surtout en zoologie et en ornithologie.La Société Historique de Sherbrooke.qui compte plusieurs membres, s\u2019emploie également avec succès à éclaircir plus d\u2019un point d\u2019histoire concernant notre région.J\u2019oublie certainement des noms, mais cette nomenclature de poètes, de romanciers, de conférenciers, de sociologues, de conteurs et de professeurs est suffisante, je crois, pour démontrer que la littérature, en nos cantons, a des disciples fervents, qui font oeuvre utile et durable.!\\os journalistes Dirai-je aussi un mot des journalistes de notre région, à qui le labeur quotidien coupe un peu beaucoup les ailes, mais qui consacrent le meilleur de leur attention et de leur é-nergie à renseigner vite et bien le public sur l\u2019activité mondiale, nationale, provinciale et purement locale.Le journalisme! métier extrêmement intéressant et passionnant que celui-là, mais combien épuisant et in- i grat aussi! C\u2019est Théophile Gautier qui, je crois, regrettait d\u2019avoir versé, dans ce tonneau des Danaïdes qu\u2019est le journal, d\u2019innombrables urnes de prose.Nos journalistes ont-ils, plus que le bon Théo., la vocation?Je n\u2019oserais dire, mais je sais qu\u2019ils ne se plaignent pas et qu\u2019ils accomplissent de gaîté de coeur leur rude et épuisante besogne.Parmi les journalistes de notre région, je nommerai; M.Aurèle Goyer, chef du service de l\u2019information à la Tribune, rompu à tous les secrets du métier et à qui rien n\u2019échappe; MM.Louis-C.O\u2019Neil, lyéo Gagné, Gilles Desroches, Fernand | Larroix, Georges Boudrias et Mme G.-P.Graham, tous de la rédaction de notre journal; M.C.-A.Robidoux.directeur-gérant du Journal de Water-ioo.fondé il y a cinquante-cinq ans et l\u2019un des hebdomadaires les mieux ré-dig'* de (\u2022\u2019!?\u2022 province: M.florian Fortin, ancien directeur de la Tribune: M.Edouard Hains, de la Revue de Granby; M.Arthur Bouchard, de Coaticook; M l\u2019abbé Emile Ger-vaîs, du Messager St-Michel de Sherbrooke; MM les abbés Arthur Sideleau et Herm\u2019üi Dubuc, qui ont rédigé de nombreux articles dans le journal des anciens du i Séminaire le Borroméen.MM.V»8 abbés H.-A.Simard et L.-P.Camirand, qui collaborent au Messager, M.H.-G.Gendreau, de la Voix de l'Est, de Granby, d\u2019autres encore dont j\u2019omets involontairement les noms et qui collaborent aux hebdomadaires et aux revues qui se publient dans nos cantons.Bon nombre d\u2019hebdomadaires français furent fondés, dans les C.ns de l\u2019Est, avant 1900.mais un seul de ces journaux de l\u2019antre siècle a survécu: le Journal de Waterloo, qui, comme je le disais tantôt, est resté très alerte.L\u2019Etoile de l\u2019Est, de Coaticook, fondé vers 1890 et dont la publication fut suspendue quelques années après, a été ressuscité en 1927, par M.Alfred DesRochers, qui revint ensuite à la Tribune prendre charge du service de la publicité, poste qu\u2019il occupe encore.A Sherbrooke, de 1870, à nos jours, i] ne se fonda pas moins de neuf hebdomadaires et une revue mensuelle, à part le quotidien la Tribune.Un seul de ces organes, le Messager de Saint-Michel, de Sherbrooke, a triomphé de l\u2019épreuve du temps.Cos journaux ont eu à leur service quelques-unes des bonnes plumes du Canada français: les Rémi Tremblay, les Orner Chaput, les Adolphe Chicoyne, les Joseph Bégin, les Jean-Marie Estival, les J.-A.De-nault, ce dernier poète, et, au dire d'Alfred DesRochers.\u201cle premier poète canadien qui sut distinguer, dans ses vers, l\u2019aube de l\u2019aurore.\u201d La \"Tribune\u201d En terminant, permettez que je souligne l\u2019oeuvre qu\u2019accomplit, dans cette région des Cantons de l\u2019Est, la Tribune, de Sherbrooke.Comme c\u2019est un peu ma maison et que je collabore à ce journal depuis tantôt dix-sept ans, je me contenterai d\u2019emprunter au noble poète, au subtil critique littéraire, au merveilleux conteur qu\u2019est Louis Dantin le pa ragraphe suivant d\u2019un long article qu\u2019il a bien voulu écrire pour notre journal, en novembre 1930, dans le premier Almanach Littéraire publié au cours des années dernières par la Tribune: \u201cL\u2019histoire de la Tribune, dans ses vingt années qu\u2019elle achève, n\u2019est en fait, écrivait-il, autre chose que l\u2019évolution d\u2019un de ces groupes, que la formation poursuivie avec une énergie sagace, d\u2019un foyer intellectuel, d\u2019un centre d\u2019art et de pensée dans les Cantons de l\u2019Est.Elle marque line part de la conquête, ou de la reconquête, qu\u2019ont accomplie pendant ce temps, dans cette splendide région, la nationalité et la langue françaises; mais elle lui imprime un cachet d\u2019idéal élevé et d\u2019achèvement remarquable.A ce point de vue, la Tribune est plus qu\u2019un journal; c\u2019est un point d\u2019attraction et de cohésion pour les talents les plus divers, lesquels bien au-delà des buts restreints du journalisme, poursuivent l\u2019expression de l\u2019idée, l\u2019art littéraire sous toutes ses formes, même la plus difficile de toutes, celle qui réclame le plus de \u201cvocation\u201d et d\u2019absorption: la poésie.\u201d Les collaborateurs de la Tribune ne demandent rien de plus que de pouvoir mériter de mieux en mieux chaque jour le témoignage très flatteur que leur rendait, il y a sept ans, M.Louis Dantin.Louis-Philippe ROBI DOUX.Ont ans dr vie religieuse: 1816-1916 L\u2019ÉPOPÉE DES CANADIENS-FRANÇAIS DANS LES CANTONS DE L\u2019EST \u2022Suite de la page 25» En 1911, les lois qui sévissaient par , toute la France, éparpillant à l\u2019étran- ! ger ces congrégations si prospères , qui semblaient établies sur le roc, j nous amenèrent une nouvelle communauté de religieuses vouées à renseignement.Celle-là, il faut le dire, n\u2019avait été rêvée, ni préparée par Mgr de Sherbrooke, mais il n\u2019en ouvrit pas moins, et très gracieusement, l\u2019entrée de son diocèse, où elle vit en paix sous la protection épiscopale.Ce sont les Filles de la Charité du Sacré-Coeur venues de la Salîe-de-Vil-liers, (Maine-et-Loire).I^e f> novembre 1911, elles ont ouvert sur l'autre rive du Saint-François, un florissant noviciat et possèdent quatre missions dans le diocèse de Sherbrooke, et deux dans le diocèse Bur- ^ lington, Vt.Cette même année, Mgr LaRoc-quç permettait d\u2019ouvrir l\u2019intéressante Académie Saint-Patrice que les commissaires irlandais venaient de confier à la direction des Frères de la Présentation.Dans l\u2019automne de 1912, quelques religieux bénédictins venaient, à leur tour, demander aux Cantons de l\u2019Est un petit coin du sol pour y vivre, une tranquille cellule pour y mourir .Est-iî besoin d\u2019ajouter qu\u2019ils reçurent de Sa Grandeur l\u2019accueil le plus bienveillant et le plus sympathique?Autorisés à fonder, dans le diocèse, un monastère de leur ordre, ils choisirent les bords enchanteurs du lac Memphremagog pour berceau de la future colonie.On sait que les Frères de St-Be-noit sont tous des penseurs et des travailleurs et que s\u2019ils sont, pour la plupart, maîtres ès sciences, ils ne dédaignent pas de se livrer aux durs labeurs des champs, et manient la bêche et le râteau avec autant d\u2019habili-té que la plume.La mort de leur premier Supérieur, arrivée le 30 septembre 1914, dans les circonstances que l'on connaît, a pu endeuiller les coeurs à Saint-Benoit-duLac.elle n\u2019a pas abattu les courages, ni ralenti l\u2019ardeur à la tâche poursuivie, Au lendemain de ce tragique événement, les pauvres religieux, habitués à tous les coups de l\u2019épreuve, se sont relevés, promettant à la mémoire du regretté Père Dom Paul Vannier, constance et générosité dans l'achèvement «e leur oeuvre.Pedemptoristcs L\u2019une des plus importantes fondations de ces ejernieres années e>t, sans contredit, le Monastère des Révérends Pères Uédemptoriates, établissement régulier comprenant église paroissiale, communauté et noviciat.î/os Peres y entrèrent le 1er avril 1913, mais l\u2019inauguration officielle n\u2019eut lieu que \\e octobre, lors de la visite de Son Excellence Mgr Stagni, Délégué Apostc.ique.C est un beau monument qui fait l\u2019honneur de la ville et la joie des bons religieux qui l\u2019habitent.Et voilà comment a été soutenu, pendant vingt-trois ans, l\u2019élan donné par Mgr Antoine Racine, élan que nécessitait le développement de la religion au sein du diocèse! Get exposé, malheureusement trop imparfait, suffit, au moins, à nous faire voir Mgr LaRocque toujours veillant, tou.jours sur la brèche pour saisir jusqu\u2019à la moindre circonstance, profiter de la plus imperceptible occasion de procurer ce développement, d\u2019affermir ce progrès.Habituellement souffrant, il s\u2019est résigné à cet état de langueur et ne s\u2019est jamais départi de sa vigilance active et agissante.Oui, l\u2019élan donné a été loyalement soutenu, et comme l\u2019effet découle naturellement de la cause qui le produit, la religion catholique est incontestablement et constamment en progrès dans les Cantons de l\u2019Est.Pour preuves tangibles, consultons la chiffres, ils sont éloquents! Le diocèse en 1916 Le diocèse de Sherbrooke avait, en 1893, une population de 60,000 cat ho.ligues, il la porte aujourd\u2019hui a 95,-000.Cinquante-quatre paroisses se divisaient, il y a vingt-trois ans, tout le territoire diocésain, quatre-vingt-quatre membres dans ses rangs, il en voit cent quarante-cinq à l'heure actuelle.De nombreuses maisons d\u2019éducation, pour l\u2019un et l\u2019autre sexe, ont été construites, quatre monastères fondés et florissants, trois institutions de charité dai^ ck r-brooke seulement, et une a Magog et partout, de nouvelles églises s\u2019élèvent tandis que les anciennes qont agrandies, embellies, et que \u2019 tout i prend un air de prospérité.Dans les diverses entreprises qui ont si brillamment jalonné sa carrière épiscopale, Mgr LaRocque a été puissamment secondé par Mgr H.-O.Cha-lifoux, dont il a reconnu et récompensé le mérite en l\u2019associant à l\u2019honneur, comme il l\u2019a toujours associé à la peine et au travail.Depuis vingt-trois ans, ils ont marché ,1a main dans la main, confondant leurs efforts et leur dévouement au service et pour le succès de la rn rne cause: la prospérité religieuse du diocèse.Mgr Racine et Monsieur !d Grand Vicaire Dufivsne avaient autrefois donné l'exemple de cette confraternité dans l'action.Mgr LaRoo-qtlê et Mgr ( !hali fouj aient nos yeux, en parfaire le modèle .Financier et administrateur d\u2019une rare habilité, doué d'un jugement sûr et d\u2019un tact exquis, Mgr Chalifoi \\ ne pouvait manquer d\u2019être d\u2019un secours précieux à r%poque du grand épanouissement des paroisses, des fondations.constructions et établis c-ments de toutes sortes. 'AGE VINGT-HUIT ^EDITION-SOUVENIR \u2014 CENTENAIRE DE SHERBROOKE ÎHliULlAj, #iin LA 1 I I \u2022 I « .\u2022\t«s\\ V i .*»\t# .* ,v*\u2018- MEDICTSM Ou la journée imprévue de St.-Benoit-du-Lac par\t-Assistant- bibhothéccune au Parlement Fédéra! ERH EST BILODEAU ],y .1 ^ ON devrait toujours se méfier des directeurs de journaux, particulièrement de celui de la Tribune, par ailleurs si aimable.Vous connaissez la sympathique personnalité, qui sévit à Sherbrooke sous l\u2019étiquette : Louis-Philippe Robidoux.Il u\u2019y^ a pas plus \u201cbon garçon\", et en même temps, pas plus dangereux.Taille moyenne, traits réguliers, regard droit, allure vive, on croirait que ce n\u2019est qu\u2019un esprit fin, un liseur attentif et un ami sûr: mais toutes ces qualités disparaissent, éperdues, devant le directeur roublard en quête de copie, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un Numéro Spécial à préparer.Le numéro spécial est la mort des qualités personnelles et presque le poison de l\u2019amitié.Une fois infecté de ce virus, le rédacteur ne connaît plus rien d\u2019autre que ses pages à remplir, et malheur h l'écrivain qui le rencontre, querens cum devoret.Le pire de tout, c\u2019est qu\u2019on ne peut pas savoir, en l\u2019apercevant d\u2019un peu loin, s\u2019il est atteint, ou non, h ce moment.C\u2019est pourquoi je n\u2019ai pas pris la fuite, en mai dernier, lorsque son ombre sympathique s\u2019est profilée aux approches de \u201cMont-Calme\u2019\u2019, ainsi qu\u2019on appelle, h Ottawa, le lieu où régnent mes dieux lares et sept diablotins échelonnés .L\u2019agréable visiteur! et comme on fut heureux de lui offrir un siège sur la galerie entourée d\u2019un feuillage au travers duquel s\u2019étendent la vallée de l\u2019Ou-taouais, le bruit des oiseaux et le chant du tramway; en tout cas, à peu près ce spectacle, paisible et reposant comme au beau milieu des champs.\u201cQue béni soit le ciel qui vous rend à nos voeux!\u2019\u2019, m\u2019écriai-je en offrant la cigarette de l\u2019hospitalité.Et i\u2019esnère que votre charmante épouse.\u2014Elle est chez une amie et vous verra demain, répondit 1* visiteur.Quant à moi, qui depuis notre voyage à Vancouver il y a quelques ans, méditais de vous infliger un pensum.\u2014Tiens! .Je ne m\u2019en doutais pas, mais le méritais-je donc?\u2014On est toujours coupable de quelque chose, comme vous disiez un jour au milieu (les prairies ; et ne fût-ce que de ne m\u2019avoir point envoyé un article sur vos impressions de Sherbrooke, quand vous y vîntes, il y a deux ans.\u2014Comment ° Comment! Mais je ne suis plus journaliste, moi! Je suis devenu rond-de-cuir, patriarche, propriétaire.embourgeoisé, quoi! Si vous pensez.\u2014Je pense si bien que demain au plus tard vous allez vous mettre à l\u2019oeuvre sur un \u201cpapier\u201d, un grand papier de deux colonnes h l\u2019intention de mon prochain numéro spécial, sur le Centenaire de Sherbrooke.\u2014Par exemple! Comme si ie savais quelque chose de Sherbrooke.Mais j'habite à Ottawa, moi monsieur! Pans la banner-province! Que voulez-vous que je sache de la \u201cReine dt\u2018s Cantons de l\u2019Est?\u201d Pu reste, je n\u2019y suis allé que deux petites fois: en voyage de Ronne Entente il y a une vingtaine d'années, et puis deux jours h peine pour le plaisir de vous revoir, l'année dernière.\u2014Je sais bien, fit mon ami.vous posiez au capitaliste propriétaire de sa voiture et conduit par son chauffeur.\u2014Chauffeur de trente sous, l\u2019appelais-je par taquinerie, et bagnole de trente-cinq piastres, exactement.D\u2019ordinaire, ce sont celles qui roulent le mieux, si on les traite bien.A vrai dire, je ne m\u2019en suis pas séparé sans chagrin l\u2019automne dernier.bon moteur et la vieille carrosserie! J\u2019ai cru qu\u2019elle avait le même Age que votre Mont Orford, quand nous l\u2019avons longé pendant une heure, au sortir de votre ville et de cette ren-contre avec vous.Elle craquait comme les vers de notre ami Alfred Pes-Rochers : ''I.f* £T»nd»\tr* lotir lo«ri! rt »nmSrr dWfohr».Ont r*lr d* rot» 4#chu* qtil mrurrnt d»n» t\u2019opprnhrr \u2014Si vous voulez, fit Robidoux.et je n\u2019entre pas dans ce débat.Mais vous m\u2019écrirez ce voyage de retour, à moins do m\u2019en parler tout de suite.Car il n\u2019était pas banal de vous voir partir tous les deux dans cette antiquaille, le chauffeur natif de Touraine.à ce que vous disiez, et l\u2019éternel ambulant que vous êtes re té.acquittant pour la première fois ses propres frais de hâlage.\u2014Excepté vos cocktails, qui étaient excellent.*.\u2014Mais où vont les \u201cFaige d aa- tan?Votre auto courait bien et l\u2019Orford est à vingt milles.Je voudrais savoir le reste.Paîtis vers deux heures de relevée, couchâtes-vous au Mont-Royal?Ou quelque chef de police villageois sur sa moto vous intercepta-t-il au profit du Municipe?\u2014Pensée calomnieuse.Nous n\u2019avons été arrêtés que par la faim, à trente milles de vos restaurants trop tôt fermés.Mais le ciel veillait sur nous, comme toujours quand je voyage.Mon compagnon en rugit encore.S\u2019il avait su que je lui imposerais un crochet-arrière de quinze milles, des sauts de fossés et vingt heures de \u201cretraite enfermée\u201d, il ne serait jamais arrêté pour casser la croûte aux environs de St-Benoît.\u2014Oh! oh! Je commence à entrevoir.\u2014Voire! Mais le chauffeur ne se méfiait pas.Je lui avait demandé, dix milles plus tôt, ce que voulait bien dire la flèche indicatrice marquée \u201cMonastère\u201d, que j\u2019avais aperçue au coin d\u2019une route.Il ne trouva la réponse précise qu\u2019un quart d\u2019heure plus tard, en dépliant sa carte.Mais cette réponse me fit bondir.\u2014Monastère des saint Renoît-du-lac, effet.Bénédictins, me dit-il.J\u2019en ouvris, de stupeur, et la bouche et les bras.Depuis cinq ans ie rêvais d\u2019aller voir chez eux les fils de saint Benoît, dont l'un m\u2019était connu pour être venu visiter notre grande Bibliothèque.Je lui avais fait voir les rayons où s\u2019entassent des oeuvres bénédictines nombreuses, dont j\u2019ai recommandé l\u2019achat naguère, anrès lecture de la savoureuse autobiographie de Dom Ver-kade O.S.B., le \u201cTourment de Dieu\u201d, l\u2019un des livres qui m\u2019auront le plus secoué.Enfin, je croyais l\u2019abbaye très loin d\u2019ici, et nous venions de passer tout près, ou presque.Oui.presque, car lorsque nous eûmes réintégré le bateau roulant et tourné proue pour refaire ces dix milles, au double grognement de la machine et du pauvre chauffeur que de tendres affections, légitimes et fédérales.\u2014Glissez, mortel, suggéra l\u2019intervieweur.\u2014Eh! C\u2019est tout simple, à quelques arpents de la flèche indicatrice s'élève un presbytère, habité par un prêtre affable et accueillant, qui ne peut pas être originaire d\u2019ailleurs que du Saguenay puisqu\u2019il «e nomme Tremblay.Il nous éclaira en peu de mots.Quelques milles à faire en suivant la route champêtre et nous serions au monastère pour le souper.Et vogue la galère! Je ne pouvais pas passer à deux pas des bons Pères sans leur présenter nos triples hommages: chauffeur, auteur et véhicule.\u201cEt pensez, disais-je au chauffeur pour 1e consoler, comme ce sera commode si vous avez la moindre envie d\u2019aller à confesse!\u201d \u2014Si j\u2019ai cette envie-là.dit le Tourangeau, c\u2019est bien sans le savoir car je ne pense intensément qu\u2019à une chose, c\u2019est de trouver une bonne grosse rivière aux eaux profondes, pour vous y \u201cdumper\u201d fermement.Moi qui pensais rentrer ce soir à Ottawa! Six joups au moins que je bats la campagne québécoise, en compagnie d\u2019un rond-de-cuir désor-bité et d\u2019une batterie de cuisine montée sur pneus, brinqueballante par les champs.Si ça ne donne pas envie de pleurer! Et le chauffeur se mit a chanter plaintivement quelque chose comme: Poart»nt\tou»\t** Mais nous arrivions en vue du Monastère de St-Benoît-du-Lac.X II y a quelque chose d\u2019émouvant à se trouver soudainement à la porte d'une abbaye bénédictine.On pense aux longs siècles d\u2019histoire au cours desquels ces portes se sont ainsi ouvertes devant le visiteur ou le pèlerin poussiéreux.Du Mont-Cassin, en Italie, où le fondateur rédigea la Règle qui régit ses fils et ses filles, jusqu\u2019à Maredsous en Belgique, Beu-ron en Allemagne.Quarr Abbey en Angleterre, Ligugé dans le Poitou, etc., etc., îes moines de 1*0.S.R.accomplissent partout leur tâche de charité, de salut et d\u2019édification.Une autre est aux Etats-Unis, et de même en Saskatchewan, non loin de notre Oravelbourg.Je crois que c'est vers 1913 que les bords du lac Memphremagog, dans nos Cantons de l\u2019Est, se sont enrichis de cette confiante pauvreté.Car il vaut peut-être mieux dire tout de suite que cette fn excellent ami, Louis-Philippe Robldoux.rédacteur en chef de la \"Tribune\u2019.L'idéal, ce n\u2019est pas de conquérir le monde, Dim poser ton vouloir ou ta pensée féconde Aux foules dont l\u2019accès t'est pénible parfois.Ce n\u2019est pas de régner en splendeur: le vrai roi Reste toujours celui qui règne sur lui-même.Maître de ses désirs, dominant ce qu\u2019il aime.Ce n\u2019est pas de briller au rang des potentat».Mais, c'est, au premier rang, de vivre sans éclat.Ce n\u2019est pas d être cru le pilier de la terre, Mais c'est de la porter, inconnu, solitaire.Ce n\u2019est pas d écraser les peuple» par des mot».Par l\u2019abus des pouvoirs; ce n'est pas le flambeau Qu'on a peine à tenir dans une main d'argile; Ce n'est pas de crier des pages d'évangile, D'être le bon apôtre avec du rire aux yeux Et qui fomente en aol la haine des milieux; Ce n'est pas d\u2019entasser les oeuvres sur les oeuvre», De cumuler des mots et des penser* de pieuvres, De masser des tronçons d or de marbre ou d airain, De buriner des corps qu* n\u2019auront rien d\u2019humain, D\u2019ouir des symphonies sans l'âme des musiques; Ce n\u2019est pas d'éclater en transports extatique»; L'idéal ce n est pas d\u2019être lourd de savoir.Mais, c'est de bien savoir et surtout de vouloir.L'IdésI, ce n\u2019est pts de paraître un génie, Un dieu, un conquérant, c est d'être dans a» M» L\u2019homme fort dont la main «t gantée de douceur, L homme d'acier dans la bonté d\u2019une âme, Une volonté d'homme et le coeur d\u2019une femme.C est d aimer simplement pour enseigner l'amour; C\u2019est d'être du soleil dans l\u2019amphore de» Jours, C\u2019est d'éclairer la vole des foules de ténèbres.C'est de se sacrifier, ne le paraissant pas C'est de prier dans le silence de «es pas.De son coeur détaché des choses périssables; C\u2019est de tendre la main aux êtres méprisable», C\u2019est d'offrir ton amour à celui qui te hait.C'est t\u2019oublier toi-même, et c\u2019est porter le faix De tous ceux qui sen vont méprisée par la teire; C'est dê*re un baume ardent à toutes les misères; C\u2019est de créer du ciel à l'aveugle-sans-fol; C\u2019est d être un tabernacle à ! âme de la loi, D étre un reflet de i Etre en un corps de souffrance, D\u2019être un rayon de vie sur la désespérance; L\u2019idéal, cest la Me simple qui nous convient.Cest un peu de beauté de courage et de bien Dans un être imparfait qui veut briser son moule, C\u2019est d ê're un seul et, de sembler toute une foule Tant le coeur se dépens» et tr»vaille ardemment.C* t\\r; \u2018 ; i.m* d êtr* une pro.e a grande tourment» Détre un je ne .ai* quoi qui «ouffre avec extase D\u2019imxnlsrer le dlMn à chacune des phase» Où notre vie grandit ou tombe dans l'oubli; Ce n\u2019«t pas tant d\u2019avoir un faux lustre d\u2019esprit Que de bien exercer sa raison à toute heure Ce n «t pas tant d offrir à tous de yeux qui pleurent.Et des traits tourmentés, que de porter son mal, Impassible soldat sans rien de théâtral.Ce n'est pas d'être atm* tant que d'aimer sol-même; Ce n est pas tant d'atteindre aux mystères suprême» Que de comprendre mieux les simples vérités; Ce n est pas tant d'être comblé d'hérédité Que d'embellir, les don» reçu» par la nature; Ce n'est pas tant de croire aux fortes aventure» Que de créer en force une oeuvre de beauté; Ce n'est pas d'étonner avec ses facultés.C\u2019est d'être simplement un homme de silence, Un brasier lumineux de vastes connaissant Enflammant tout un monde et ne le sachant pas C\u2019est d être dans sa Me un homme de combat.L'idéal, ce n'est pas la chimère d\u2019une hèure, Le rêve fou noyant le front de ta demeure, L\u2019utopie héroïque où tes gestes d\u2019éclat Remueraient comme un bloc d innombrables soldats.L'Idéal, ce n\u2019est pas la montée vers la gloire, Ce n'est pas de laisser un grand nom dans l\u2019histoire, L\u2019idéal, c'est la vie qu\u2019on doit Mvre humblement, La Me de chaque Instant qui noua brûle et nous prend Dans le» étaux puissant» des volontés divines; Cest le réel de chaque Jour qui nous fascine, Notre Journée remplie de ses plus menus faits; L\u2019idéal, oe n\u2019est pas le rêve de l\u2019abstrait, C\u2019est le réel et le possible orné* de rêve.C\u2019est le combat en nous qui Jamais ne s\u2019achève, C'est le nous embelli Jusqu\u2019au moule parfait.C'est le nous plus aimant, plus for*, avec les trait» Qu\u2019il peut se ciseler dan» i« flammes de l\u2019Etre.L\u2019ide»! c\u2019est le nous qu\u2019a désiré le Maître Ce n'est pas l\u2019existence impossible aux humains.Le triomphe fougueux que l\u2019on rêve, un matin, L\u2019amour poétisé, un mollusque sans Me, C'est la vie, la vraie vie plus humaine, infinie.Et c'est le nous toujours en os.toujours luttant flou» le regard divin qui pénètre les temps.Ce n\u2019est pas d'être grand tant que dan» la mesure.Ce n'est pas tant d être un filandre de blessure» Que de savoir porter ses plaies avec amour; Ce n est pas tant d\u2019être oublié aux carrefours Que de bénir l'oubli dont notre front se couvre; Ce n\u2019est pas tant les deux lointains que ion découvr» Que de localiser les gerçures du coeur.L\u2019idéal, ce n'est pas d'être acclamé vainqueur Dans une lutte où le destin seul est le maître, C'est de lutter plutôt afin de se connaître.L\u2019idéal, ce n'est pas oe que le siècle croit: La lubie d'un dévot mystifié par le» croix, C «t 1» clair leitmotiv de la Jeunesse ardent», C\u2019est la voix du terroir qui réchauffe l\u2019attente Qu\u2019on a de voir le sol.repoeolr éternel A toutes les beauté* qui chantent sous le ciel.C'est la vie de chacun dans le sillon des âe«.Comme un épi dans la moisson; c\u2019est le visage De ceux qui sont venus lustrant ceux qui viendront; C\u2019est le passé toujours en sève et qui se fond Dans 1 aujourd'hui tout verdoyant de» Joies humaine** C\u2019est la douleur, cent fols domptée, qui se déchaîne Dans l âme des patries plus fortes que la mort.Cest le grand, le petit, chacun avec son sort Et.qui chante de l\u2019aube au soir, du crépuscule Jusqu\u2019au matin, c'est l'étemelle canicule Où le cerveau suit les méandres de l'amour; C'est l'homme qui s'en va, frémissant troubadour Du devoir quotidien; c\u2019est le pauvre plus riche.Dans le don de lui-même et de son oeuvre en friche.Que le plus grand pacha aux pourpres Ismees d'or; C\u2019est le pauvre qui rît pour *e séduire encor A l\u2019introuvable attrait de sa misère affreuse; C\u2019est toute la Jeunesse effrayée d\u2019être heureuse, Et qui se penche pour guérir les corps souffrants.C\u2019est le règne du beau, le triomphe du grand.C*«t d'élargir notre sillon dans la lumière De» horizons moulé» à lâme de» prières; De frapper avec coe*ir même sur un ami, Quand il le faut pour le sauver de l\u2019ennemi; C'est aller à l'assaut des Joies inaccessibles.C\u2019est forcer l\u2019impossible à devenir possible; C'ett d être cru impie quand on aime sa toi.D'être cm un goujat quand on fait ce qu'on doit; Et cest, avec ardeur, souffrir la calomnie Quand on ne «ait qu\u2019aimer, c'est essuyer l'en Ma De ceux qui vous broieront les côtes, de leurs bras.Pour étouffer en nous ce qu\u2019il» ne pourront pas C\u2019est d être emprisonné pour avoir une Idée, Qi un siècle où 1 esprit est une âme ridée.Mon fil», si tu conçois l\u2019idéal autrement, Tu nourrira» en vain ton factice tourment.Tu seras le rêveur funèbre de l\u2019histoire.Clamant sur un tréteau «e» fictives Mctoires Dans ton gouffre de bruits, tu seras l\u2019exalté Qui vocifère plu» qu'il n'aide à la beauté.Tu seras 1 artisan de ta propre défaite Tu porteras toujours ton âme insatisfaite Dan» le» débris de ton destin rêve mort-né Ton cerveau trop bruyant sera to .^*:rr borné La vraie grandeur de l\u2019homme est d'abord d\u2019être tai homme.Roger BRIEN lé mai 1937 Extrait inédit d AU BORD DE L1NOONNTF*, poeme philosophique > PAOE 1 RENTE EDITION sot VENIR < ENT EN AIRE DM SHERBROOKE &yiLt spécialejTuznt pou/i Ca T^Uhune^ PCUly £'obbé Alfoeph GvaveJl' La Mlle de Sherbrooke entre pleinement dan.' la célébration de son centenaire.Le programme comporte un diner musical sous le regime trançais avec les beaux costumes chamarrés d\u2019or et les perruques poudrées de l\u2019époque.Au premier abord, on peut éprouver quelque surprise, puisque les C antons de l\u2019Est ne datent que de 1702, alors que Sir Alured Clarke invitait lej I^oyalistes a s\u2019y introduire.Mais le territoire qui s\u2019étendait du Richelieu à la Chaudière, des seigneuries vur la rive-sud du fleuve aux établissements anglais du New-Hampshire et du Connecticut, avait été concédé aux Abenaquis par M.de Frontenac, en 1680.On peut dire que.de cette année jusqu'à la cession du Canada a l\u2019Angleterre, les futurs Cantons de l\u2019Est, faisant partie du domaine français.avaient part à l\u2019histoire generale de la Nouvelle-France.Il y eut peu do faits d\u2019armes accomplis sur les lieux mêmes, mais de si nombreux passages de guerriers français, canadiens et abénaquis sur les limites, c'est-à-dire la Chaudière et le Richelieu.et à l'intérieur sur le Saint-François.qu\u2019il serait d\u2019une extrême ignorance de ne faire commencer l\u2019histoire des Cantons de l\u2019Est qu\u2019avec le régime anglais.C\u2019est à nous.Canadiens français, qu\u2019i! appartient de démontrer le contraire en faisant revivre les faits de la période française.Nous voudrions présentement situer ce dîner musical dans un lieu et a une date qui intéressent nos cantons.Or, nous n\u2019avons pu mieux trouver que la seignerie de Ramezay, encadrée dans les seigneuries de St-Hyacinthe et de Saint-Charles, les cantons d\u2019Acton.Grantham et d\u2019Up-ton.Si elle n\u2019est pas comprise dans les Cantons de l'E&t d\u2019aujourd\u2019hui, on peut dire que sous le regime français, cette seigneurie en faisait vraiment partie située au centre du même territoire qui devait devenir les Cantons de l\u2019Fst de 1815.La famille Kamezay Afin de mieux fixer le fait, nous extrayons de la généalogie de la famille de Ramezay, publiée par M Pierre Georges Roy, quelques notes qui nous amèneront naturellement a une corn ! elusion fort plausible.Claude de Ramezay, ne à Lagesse, évêque de Langres, le 15 juin 1059, vint en Nouvelle-F rance en 1085, en même temps que M.de Denonville; il était seigneur de Lagesse, de Montigny et de Boisfleurant ; brillant soldat, il fit l\u2019expédition aux pays des Iroquois en 1087 avec M.de Denonville.Quand Phipps vint assiéger Quebec, M.de Frontenac envoya Claude de Ramezay à Montréal auprès de M.de Cal hères ; il y recruta rapidement tous les hommes en état de porter les armes et descendit avec eux à Que bec pour se conduire vaillamment pendant le siège (1690).Presque aussitôt après il fut nommé gouverneur des Trois-Rivières; fait chevalier de Saint-Louis en 1703, il devenait gouverneur de Montréal l\u2019année suivante, résidant dans le château de la rue Notre-Dame pendant de nombreuses années pour aller mourir à Québec en 1724.La seignerie de Monnoir lui fut concédée en 1708: celle de Ramezay dont nous avons déjà parlée lui fut concédée en 1710; quant au fief de Ramezay, concédé en 1713, il ne prit pas effet, faisant partie plus tard de la seigneurie de Saint-Hyacinthe.C\u2019est donc la deuxième concession qui nous intéresse présentement.Voici le document: \u201cActe de concession de Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil, et Jacques Raudot, gouverneur et intendant de la Nouvelle-France, au sieur de Ramezay, chevalier de Saint-Louis, gouverneur pour le roi de la ville de Montréal, de trois lieues de front sur trois lieues de profondeur de terres non concédées, savoir une lieue et demie au-dessous de la rivière Scie-bouet, qui tombe dans la rivière Ya-maska (sur laquelle il se propose de faire faire un moulin a scie» et une lieue et demie au-dessus, avec les îles et ilets qui pourraient se trouver dans la dite rivière vis-à-vis la dite concession, courant du nord-est au sud-ouest, le tout de fief et seigneurie, haute, moyenne et basse justice, laquelle concession portera le nom de Ramezay\u201d.(1) M.de Ramezay avait épousé a Quebec en 1090, Charlotte Denys dont il eut seize enfants.Quelques-uns moururent en bas âge.Nous disons un mot des autres; Claude tler>, né aux Trois-Rivières en 1691, mourut en 1711 dans l\u2019expédition de Duguay- ] Trouin a Rio-de-Janeiro; Louis (4ième), sieur de Monnoir, né en 1694.fut massacré chez les Cherakisè de la rivière Wabash en 1717; Charles-Hector.né en 1696, périt dans le naufrage du ( hameau en 1725: Marie-Catherine (6ième>, devint Ursuline, tandis que Marie-Charlotte (7ième>, entra à l\u2019hôpital Général pour devenir supérieure sous le nom de Mère Sainte-Claude; Louise Geneviève (9ième), née en 1699, épousa le sieur j de Boishébert, mort en 1736; elle i mourut elle-même en 1769.étant retirée à l\u2019Hôpital-Général ; Marie-Elizabeth, née en 1707, épousa Louis de la Corne, sieur de Saint-Luc; enfin Jean-Baptiste-Nicolas-Roch, né en 1708 à Montréal.Comme il est le continuateur de la lignée, nous résumons sa carrière à grands traits, i Lieutenant en 1726, Roch de Ramesay ! fut envoyé a Niagara afin d\u2019y établir un fort devant serv ir de barrière aux Anglais qui venaient d\u2019arriver a Chouaguen; en 1728, il fit la campagne des Renards sous les ordres de M.de Lignery ; en 1731, les Anglais ayant envoyé un collier aux sauvages de Chagouamigon pour les engager a tuer les Français, de Ramezay s\u2019y rendit pour maintenir ces sauvages dans l\u2019obéissance et fit si bien qu'il obtint d\u2019eux le collier qui fut remis a M.de Beauharnois, alors gouverenur-général.En 1740, M.de Ramezay guerroya en Acadie de concert avec M.Duvigneau et le duc d\u2019Anville; en 1718, il était décoré de la croix de Saint-Louis et promu lieutenant du roi de la ville de Québec en 1758.(\"est en cette qualité que le 18 septembre 1759, il eut l'accablante fonction de remettre Québec aux mains des Anglais.Il partit immédiatement pour la France où il mourut à Cayenne en l\u2019hiver 1771-72.En l\u2019année 1728, M.de Ramezay avait épousé Louise de Tonnancour dont il eut six enfants.La seigneurie de 1710 Connaissant suffisamment nos personnages, nous revenons maintenant a la seigneurie concédée en 1710 pour nous poser le question suivante: Y avait-1*!, dans cette seigneurie, un manoir dans lequel un dîner musical eut été possible?Malheureusement, pas du temps de Claude de Ramezay, gouverneur de Montréal, mort le 1er août *724.Nous en avons la certitude par l'aveu et dénombrement suivant daté du 7 juin 1724: \u201cQU'AUDEVANT dudit fief de Ramezay dans ladite R'vière Hya-maska et une isle de soixante arpeas ou Environ et superficie en bois debout.\u201cQUE dans ledit fief il n\u2019y a encore aucun domaine n\u2019y habitants d\u2019étably.\u201cLEQUEL aveu et dénombrement ledit S.Comparant a déclare contenir vérité et a signe.BEGON DE RAMEZAY Sa veuve, Marie-Charlotte Denys, lui survécut jusqu\u2019en 1742.Il semble qu\u2019elle n\u2019était pas riche d\u2019après une lettre adressée au ministre le 24 ociobre 1729: \u201cLes pertes considerables que j\u2019ai faites sur mes bois m\u2019ont absolument dérangée, dit-elle, ce qui ne serait pas arrive si on avait voulu les recevoir c: ne on fait au jour d\u2019hui de ceux de M.Lepage, quoique le vaisseau du Roi soit perdu.J\u2019ai été obligée, par ce dérangement, de vendre une partie de mes biens fonds et d\u2019engager ma pension de 1000 livres pour pouvoir acquitter mes dettes qui ne le sont point encore, ne pouvant rien donner à mes filles pour leur entretien\u201d L'histoire et la légende De ceci, il appert qu a cette date, la seigneurie ne pouvait être développée par Madame de Ramezay qui était sans argent: mais on y faisait tout de même du bois de construction pour les vaisseaux de la marine royale.A la mort de Madame de Ramezay, la seigneurie passa aux mains de son fils Jean-Baptiste-Nicolas-Roch et à ses soeurs, Geneviève, épouse du Sieur de Boishébert, Elizabeth, épouse du sieur de Saint-Luc et Louise de Ramezay.Or, ceux-ci la gardèrent jusqu\u2019en 1704.Elle fut alors vendue à John Bondfield, négociant à Québec.C\u2019est Louise de Tonnancour, en l\u2019absence de son mari retourné en France après la capitulation de Quebec, qui présida à la vente.Nous nous sommes demandé si durant les années 1741 à 1704, cette seigneurie ne se serait pas enrichie d\u2019un manoir bâti aux frais de Jean-Baptiste-Nicolas-Roch qui pouvait très bien le faire.Le chercheur en état de nous renseigner sur ce sujet était M.Pierre-Georges Roy.Nous nous sommes donc adresse à l\u2019archiviste de la province et voici ce qu\u2019il nous répond: \u201cPar l\u2019aveu et dénombrement de 1724 .nous constatons qu\u2019il n y avait encore aucun domaine ni habitant dans le fief de Ramezay.Mais, tout de même, si votre scene (diner musical) se passe entre 1750 et 1704, nous avons la présomption qu\u2019il y avail alors un manoir dans la seigneurie de Ramezay.\u201d Dans une autre lettre, M.Pierre-Georges Roy nous dit que \u201cdans une célébration comme celle que vous voulez faire, il est bien permis de prendre un peu de corde.Il est certain que lors du tricentenaire de Quebe , on a beaucoup élargi les cadres de l\u2019histoire ; la légende, n\u2019est-ce pas ce qui embellit l\u2019histoire?\u201d Cette présomption peut s\u2019établir encore sur le fait que la colonisation et même l\u2019agricultu:e avaient été con-sidérablemen* de elonpées dans toute» les seigneuries us l\u2019intendance du chevalier Hochait, vers 1737 et sous l\u2019administration de M.le comte de la Galissonnière en 1747.La seigneurie de Ramezay a dû marcher du même pas que ses voisines.De sorte que nous pouvons fixer, sinon d\u2019une façon certaine, du moins fort plausible, ce diner musical en l\u2019année 1750, dans une résidence convenable à M.J.-B.-N.Roch de Ramezay.Le chevalier de Saint-Louis reçoit en compagnie de son épouse, dame Louise de Tonnancour, de sa fille.Charlotte-Marguerite et de son fils.Claude-François-Roch.âgés respectivement de 21 et de 17 ans.Albert («RAVEL, ptre De la Société historique des Cantons de l'Est.( 1 ) Pièces et documents relatifs a la tenure seigneuriale.Ecrit spécialementpo 'urua [noun* Bientôt sonnera sous notre ciel l\u2019heure de l\u2019ouverture des splendides | semaines dont chaque journée celé- ! brera de façon grandiose lè cente- ! naire de la fondation de notre ville.Et cette célébration, qui évoquera brillamment, et dans un décor magnifique, l\u2019épopée d\u2019une cite devenue l\u2019orgueil d\u2019une région prospère, prendra les proportions d\u2019une grande fête nationale, encadrée d\u2019enthousiastes vigiles et d\u2019octaves éclatantes.Des quatre coins du pays accourront de» foules considérables.Les plus hauts dignitaires, tant ecclésiastiques que civils, rehausseront de leur présence l\u2019éclat de ces réjouis-sances publiques.Même cette glorification locale attirera d\u2019outre-frontière et d\u2019outre-mer des milliers de distingues visiteurs dont Sherbrooke fut, pour les un», le berceau de pieux ancêtres et.pour les autres, un lieu d\u2019origine ou de séjour.Bref, la capitale de la Suisse canadienne sera envahie littéralement.lous ceux qui, en ces jours de prenante allégresse, visiteront la métropole des Cantons de l\u2019Est, et surtout qui la visiteront avec Tardent désir d apprendre ce que fut son in- I téressant passé et de saisir sur le vif I sa physionomie actuelle, seront ser- ! vis a souhait en assistant aux ernou- 1 vantes séance^ de.< \u2019\u2018pageants\u201d, en iÇant quelques-unes de nos pages d'histoire et en parcourant de long en large, plusieurs fois, notre jolie ville, qui aura revêtu, a l\u2019occasion, ses plus beaux atours.\u2014 o \u2014 Maigre sa luxuriante frondaison | d\u2019arbres d\u2019ornement, les touristes | aperçoivent vite, et de partout, le vi sage complet de Sijerbrooke.Son ca- | ractère d\u2019ordre topographique la pré- ! serve de toute dissimulation qui de- i sole, comme i] l\u2019expose, par contre, î t la vanité de vouloir paraître avail-tageusement, a !a grande joie des 1 trente et un mille âmes qui Thabi- ! lent présentement.In quadrilatère d\u2019une superficie d\u2019environ quatre milles comprend ! toute la cité de Sherbrooke.Traversée du sud au nord par la rivière ; Saint-François, dans laquelle se jette la rivière Magog coulant de l\u2019ouest, elle se morcelle donc on trois sections naturelle-, mais d\u2019inégale étendue.subdivisées elles-mêmes, pour | fins administratives, en cinq quar- ; tiers.Chacune de ces sections constitue : un plateau assez élevé pour prendre le* allures d\u2019une légère colline.Vues a vol d\u2019oiseau, elles laissent apparaître un seul flanc, que baignent les deux larges et profondes rivières.C\u2019est sur les sommets et les pentes douces de ces trois spacieuses éminences, puis dans las menus vallons des deux cours d\u2019eau que la vue découvre les édifices et les usines.les maisons et les arbres, les rues et les belvédères, les parcs et les terrasses de notre ville, d\u2019un pittores-que rare et d\u2019une propreté remarquable.Les légers vices de sa conformation physique font une bonne partie de ses beautés naturelles.Le site sur lequel tous se presseront demain et qui étalera a leurs r gards ravis ses trois mille maisons, ses clochers, ses monuments, sa verdure, ses toilettes de fête, ce site-la n\u2019était, il y a cent cinquante ans, qu\u2019une petite parcelle déserte de la grande forêt sombre qu\u2019aucun rayon du soleil de la civilisation n\u2019avait encore pénétrée.Mais il semble bien que cet immense territoire, qu\u2019argentaient ici et la ses multiples lacs, que serpentaient ses cours d\u2019eau, ait constitué pour nous la forêt-rem-part physique et morale dressée depuis toujours contre tout envahisseur éventuel.\u2014 o \u2014 Qu on ne nous demande pas le nom du fondateur officiel de notre ville.Cette question, pourtant legitime.embarrasserait quiconque serait invite a y répondre.A dire vrai, notre ville n\u2019a pas eu de fondateur, du moins tel qu\u2019on l\u2019entend chez nous.La lecture des pièces authentiques que nous possédons à ce sujet ne nous autorise pas a donner a qui que ce soit le bénéfice de la moindre sollicitude de fondation, aux toutes premières heures de scs lointaines origines.Pour parler franc, avouons (pie la cite de Champlain, celles des Trois-Rivières et de Montreal, les trois villes-berceaux de la patrie canadienne, connurent d'autres façons de naître et de plus nobles commencements.Elles restent des types classiques de fondation.En effet, a ces lieux de prédilection.des hommes, hantes de préoccupations politiques, si vous voulez, mais surtout désireux de leter les bases de fortes agglomérations humaines pour l\u2019extension du règne du Ch ist et du Royaume de France, allèrent, à leurs risques et périls, dans le but ultime de faire surgir du sol un établissement durable.Ils ne souhaitaient que la protection et le* progrès de la colonie.Tandis qu\u2019ici.sans vouloir nier des mérites, si mérités il v a eu vraiment personne n\u2019est venu apparemment, a l\u2019instar des pieux que signale notre histoire, avec le dessein formel d\u2019y poser les fondements précis d\u2019une future ville.Si Ton interprète bien certaines pages, on voit que les premiers occupants s\u2019établissaient pour leur propre compte sur cette terre vierge, riche en chutes d\u2019eau et en essences forestières.11 ne parait pas que ces vaillants pionniers fussent immigres ici avec des soucis de fondation, comme on en avait eu ailleurs.D\u2019ou Ton pourrait oser conclure que nous sommes plutôt les descendants directs de la génération spontanée, le résultat naturel d\u2019une évolution historique que, peut-etre pour i certains motifs, aucun des habitants I de ces temps-là ji\u2019eût rêvée ou souhaitée en son for intérieur.Et toutes les années qui se sont écoulées ! depuis au delà d\u2019un siècle furent, | chacune d\u2019elles, grâce a la coordina-[ tion des bonnes volontés, Tannée de notre fondation à Tétat permanent, | de notre métamorphose et de nos progrès dans tous les domaines.Ne sommes-nous pas encore au travail mystique, à l\u2019élaboration réussie de ; la perpétuelle fondation d\u2019une gran-I de ville?De nos jours, sans doute, il ne tiendrait pas du prodige d\u2019édifier une ville comme la nôtre dans une perio-i de de temps mémo plusieurs fois moins longue.Mais en ces rudes années des débuts du dix-neuvième i siècle, bien des difficultés suscitaient des obstacles malaisés à franchir.En I y regardant de plus près.Ton se de-! mande si cette jolie cité d\u2019aujour-\u2022 d\u2019hui, qui est la métropole d\u2019une ré-! gion d\u2019avenir, n\u2019est pas le produit surprenant d\u2019un de ces autres mira* i clés québécois, comme notre survivance a tous est le fruit de Tincon-I testable miracle canadien.Il suffira de jeter un simple coup d\u2019oeil sur le bref historique qui va suivre poui en avoir une assez bonne certitude.\u2014 o \u2014 Le berceau de Sherbrooke, alors : Grandes-Fourches, accueille ses pre-j miers-nes dans une atmosphère j chargée des âcres fumées des batail-lr> livrées au cours de la Revolution j américaine.Voila une vingtaine d\u2019années que notre pays, enlevé à la France par la force des armes, connaît la rude discipline du Régime anglais.Mais déjà, à ce moment de détresse politique, constatation qui ne surprendra personne.);\u2022.?ir - y Si 1875-1937 Les directeurs actuels de la maison Codère, Limitée, représentent la troisième et la quatrième générations de la famille Codère, dont le fondateur fut M François Codère.Le premier établissement re monte à Tannée 1875.C\u2019était une entreprise plutôt modeste.De sa fondation à 1891 le progrès fut constant.Cette année-là, le fondateur s\u2019asso cia ses deux fils: MM.L.J Codère et Eugène Codère, qui s'occupèrent activement du commerce jusqu\u2019en 1927, date de leur retraite.Le fondateur décéda en 1899 et ses fils continuèrent Ten treprise sous la même raison sociale, jusqu'en 1908, alors que MM.Louis et Charles Codère, représentant la troisième génération, furent associés à la maison, qui prit le nom de Codère & Fils, Inc.Enfin, en 1935, M.Hector Codère devenait directeur à son tour de Codère, Limitée, représentant la quatrième génération.Depuis, M Jean Codère a aussi été associé à l\u2019établissement.Le commerce de la maison Codère, Limitée, occupe quatre étage et la cave de Tim meuble, 18, rue Wellington Nord.Cet immeuble mesure 50 pieds de largeur sur 135 pieds de profondeur.En plus de cet immeuble, la compa gnie possédé des entrepôts, nie Wellington et rue des Grandes Fourches, occupant une superficie de 70,000 pieds carrés.S y* depuis 1875.MATÉRIAUX DE PLOMBERIE PAPIER À COUVERTURE VITRE \u2014 TÔLE PLÂTRE \u2014 CIMENT PEINTURE ET VERNIS LATTES MÉTALLIQUES PLANCHE ISOLANTE SERRURERIE r r\\ r r*- isi: w- >\t* -\u2022\t\u2018 .y ¦ ¦ > y -igpi i ?s l i ^.991 -18 -\u2014 \u201c ¦FT' ^\t~ i r m S M v *.________ - -\u2022 pS Wm « 18, rue Weüington-Nord Té!.807 Sherbrooke Le nom CODÈRE est intimement lié au progrès de Sherbrooke et des Cantons de 1 Est.En effet, cette maison essentiellement canadienne-fran-çaise, a èrandi et prospéré avec les Cantons de TEst.Humble à ses débuts, sous la directive sa^e et éclairée de ses premiers fondateurs et de leurs successeurs, cette firme possède aujourdhui un établissement considérable de FERRONNERIE ET QUINCAILLERIE EN GROS ET EN DÉTAIL Entrepôts : rue des Grandes Fourches Dès sa fondation, la maison Codère s\u2019est occupée activement du Commerce de Charbon à Sherbrooke et dans la région.Ses soutes sont parmi les mieux outillées et elle possède un service complet de livraison.Elle se spécialise aussi dans la vente de charbon en quantité aux institutions religieuses et aux établissements de détail.¦ ¦ ççotéru du JïGes Verne de mon enfance.Je vais mol aussi faire mon voyage au centre de la terre Je vous ferai observer que Je n\u2019en reviendrai pas par le Stromboll.Nous descendons à raison de 400 pieds à la minute.A vide, les wagonnets font du 750 pieds.Ils remontent à cette même allure J a: la sensation d enfoncer dans le froid; c'est la sensation dominante Ci et là des ampoules blafardes.Je darde le rayon de mes lampe, et Je vota l\u2019autre câble qui se balance en tirant un wagonnet N ou 5 sommes sur la voie numéro un.Bruit sourd, enfermé, que fait qi.il Vktj* ~ don ne ita.| ^ véW«nüe p*i-aon nwlemrn* rtr pression qu\u2019on veut nous faire ~ souffler à l'extérieur.Nous marchons sur les traverses d\u2019une voie ferrée à petit écartement et sans transition nous si Sans l'ob©-curité que des ampoules à pa VTi lumière Jaune trouent de distance en distance.Je regarde la voûte; du roc.au-dessous et à cèté.Pas un étal.La puissance herculéenne de la masse ne requiert au-mn appui.Ici, une goutte froide ¦ne tombe sur le nez Leau suinte.mais de fissure nulle part.Nous avançons toujours et passons à quelques pied* du puits pour nous endre à la chambre des machines Ehcore dans le roc vif, 15 pieds de hauteur, vaste, cette pièce à 40C pieds sous la montagne à 800 pieds au-dessus du niveau de la mer.renferme les énormes tambour* mus par l'électricité et commis aux soins «de* plus attentifs) d'un mécanicien qui ire ou pousse les levier* de commande après avoir reçu les signaux du téléphone ou d\u2019une sonnerie drigne, drigne, drigne un tempe, drigne: un wagonnet va remonter d'une galerie à une autre.Signaux lumineux rouge* ou blancs Le mécanicien doit êtm familier avec le code de tous les signaux car ce n est que par eux qu\u2019il peut communiquer avec ceux qui sont en bas au fond tout su fond de la mine , .tout au fond ou nous métal sur métal.* * # J'ai encore au coeur un petir froid, mai* ça ne d\u2019.ire guère Couché dan* le wagonnet, Je regard» au-dessus de moi le défilé du chevalement et du bâti de la vole.Il y aura de ces énormes pièces dr f bientAti que produit 1 extraction du minéral peuvent parfois se remplir par effondrement ou sous la pression titanesque des masses supérieures Alors ce serait l'emprisonnement 1 écrasement et l\u2019obstrue-Uon du puits.Four obvier aux accidents possibles mais jamais survends.les chutes dont on a fini rutillsation servent d\u2019issues d\u2019une galerie à l\u2019autre II y en a qui ont 25, d'autres 50 pieds ou plus qu'il (audrait en cas d'alerte gravir presque verticalement.Ces chutes \u2014 appelons-Ies plutôt cheminées,\u2014 ont deux pieds environ de diamètre et font communiquer deux chambres Dans la chambre *u-îvérieure, à la dynamite, au pic et au marteau, le mineur désagrège le minéral et le lance dans la cheminée.Parvenu au bas.11 reste à d\u2019autres mineurs à le pelleter dans - wa onnr's qui transportent le minéral dans un magasin d'où 11 ra basculé dans le wagonnet de .«'monte De sorte que le puits central ne verra Jamais de blocs dévaler Jusqu\u2019en bar, car avec la vitesse acquL'p.ces blocs deviendraient meurtriers.« « # Ce* cheminées ont encore d\u2019autres fonction*.C'est par elles que > exerce la circulation de l'air, Travaille-t-on dans telle chambre.\u2019 air frais devra y passer.Et pour qu'il accomplisse sa mission, on fermera tel e cheminée à serre au moyen d\u2019une porte massive qu'on aura soin de ne Jamais barrer ou obstruer parce que lorsqu\u2019il se produira à cet étage, ou ailleurs, un fort déplacement d'air, soit par la tombée d'un corps lourd ou la déflagration de la dynamite.11 faudra que rete porte ait la faculté de s\u2019ouvrir ddle-même.Autrement voleront en éclat, porte.ea-dre et cloison.Nous nous enga-geoas dans une de ce* étroites cheminée* pour pénétrer daas une chambre en contre-bas où trois ou quatre mineurs, \u2014 noirs comme.les démons de l\u2019enfer qu\u2019ils cher- ' chent à atteindre dirait-on.mais hâtons-nous d\u2019ajouter que ce sont tous de bons diables qui vous di- | rent bonjour \u2014 s'empressent de se teur et vous donnent une démonstration de leur travail.Armés de perforatrices à air comprimé, et qui font un bruit d\u2019enfer, \u2014 Je von- dis que nous en sommes tout prés, croyez-moi, \u2014 Ils attaquent : la paroi d'où Jaillit une gerbe d'étincelle* provenant du soufre qui ; flambe instantanément sous la mor- , sure terrible de l'outil tournant à une excessive vitesse Car le mi- ; nerai contient du cuivre, du fer et du soufre: nê.t-ce pas que l image de l\u2019enfer est à peu près complète?Mais le feu d'artifice disparait sous le Jet d\u2019eau passant par le trou pereé au rentre de la tige % bols tout le long du chemin.Fils e- o-t* r* j .vnive sans relâche \u2019a lectriques, tuyaux pour l'eau et l'air Vle de» mineur C ost elle qui au comprimé, sont appendus à cette ?,nd de \u2019a avUé produite par le charpente et transportent leurs services partout où l'on en a besoin Des excroissances blanche* que Je prends tout d'abord pour du frimas.ne sont que des fongosité (champignons) qui couronnent > haut de certains poteaux.Cà et là la voûte s'abaisse presqu à la hauteur du char, puis fuit à nouveau dans l\u2019ombre de la pierre.Travail foret humée e le mineral pulvérisé que 5ans elle le mineur respire- I ralt à l'état sec et qui en peu de temps fui lacérerait les poumons et le tuerait.T/eau est.l'amie qui lui vient d en haut .Quand il se détache des mor-ceaux.>s paroi* brillent comme de l\u2019or au rayon de nos lanternes Quelques sueur* perlent à mes gigantesque et patient que le perce- temv la chambra ou Je suis ne ment de ce long couloir en profondeur dans le roc de formation pré-cambrienne (la plus ancienn»' des formations géologiques).C'est eft 1863 que George Capel.le pre-nuerpropriétalre de la mine, fit de.sondage* n cherchait de l'or trouva du pyrite cuprifère (cuivre i en grande et riche quantité e* bientôt apparat le minéral que Ion extrait depuis cette époque Da même secteur, on compte plu*:eur-autzes mine?King Ascot Mr-Caw.Clark luffteld.Cspe\u2019^n A 1 exxrption de la I \u2019.s-Capelttrtj com:r.:mque que par en bas avec la era ;\u2022 eaicrie.Je manque d\u2019habit Uvie évidemment et la raréfaction de l'air m'opn^ légèrement.Mais cela ne m'incommode pas.A un signe, Je reviens aux é-¦ r\tx bons et pré- venant* ouvriers; J attrape un ; souvenir de minera! et me revoilà dans 1* grande galerie.J'tttirc 1 attention de M.Plomb sur un j quartier de quartz Incrusté dans le* strate* \u2014A côté d# la veine de cuivre soudee au roc j1 y a ce dernier qui i L\u2019Acier et la Métallurgie ont fait SHERBROOKE Xous avons collabore à l\u2019érection de la très ürandc majorité des edifices importants et des travaux publics de Sherbrooke et des Cantons de l\u2019Est.Pendant nombre d'année?, la ville de Sherbrooke a été considérée et à juste titre, comme la VILLE DE L\u2019ACIER de la province de Québec.L\u2019industrie du fer et de l\u2019acier a beaucoup contribué à l\u2019essor prodigieux de la ville de Sherbrooke.En effet, et c\u2019est un fait acquis, ces industries paient des salaires relativement élevés et emploient des hommes faits, des pères de famille.Depuis sa fondation, la MacKinnon Steel Corporation a largement contribué au progrès de la ville de Sherbrooke.Dans le domaine privé ou public, elle a fourni l\u2019acier structural nécessaire à l\u2019érection des constructons de quelque importance .De rp fait, elle a donné du travail à un nombre considérable d\u2019employés.pour la plupart eanadiens-français.Avec le retour à la prospérité, la MacKinnon Steel Corporation espère faire encore sa part pour le progrès de la ville et de la région.MACKINNON STEEL CORPORATION SHERBROOKE o QUE.1 tDITION-SOUVENIR \u2014 CtMEKAlKt DE SHERBROOKE PAGE TRENTE-CINQ Il v a cent an- Mgr LARTIGUE ET LES PATRIOTES DE 1837 par Le K et.Pen* Leon Puuliot, S./, ancien rient du Séminaire Suint-Lharleê-Borromee Mgr Lartigue et les Patriotes de 1837 ! Le sujet n est pas facile mats il est important, comme est important pour un \u2022ni éê '\tflM\tM soit pas ternie intustement la reputation d\u2019un grand ettque.lÀyngemzs le fait qu'il a refusé la sépulture ecclésiastique aux Patriotes morts les armes à la main a pèse sur mémoire.On a rendu justice à la droiture de ses intentions et, en effet, ja-rnais homme ne fut plus soumis aux dictées de sa conscience et ne souffrit davantage dans l'accomplissement de son devoir.Mais on s\u2019est demandé parfois si l'acte qu'il posa alors était jVMifié et justifiable.Une étude plus approfondie de l'homme et de son époque ferait déjà lever bien des difficultés; elle mettrait en regard d'une décision qui nous inspire je ne sais uelle horreur les circonstances réelles et concrètes capables de la faire comprendre, mais dont le souvenir semble aujourd'hui effacé.Reportons-nous donc a cet automne si tragique de 1837.assistons aux événements, mais sans passion, avec tout le calme que permet un recul de cent ans.l .\u2014 Le 23 octobre, assemblée des cinq comtés à Saint-Charles.Papineau ('onseille a ses \u2022 sur le terrain constitutionnel toujours.Plus violent, Nelson s'écrie aux acclamations de la foule \u201cIl est temps de fondre nos cuillers pour en faire des balles\u201d.Papineau est donc dé-fck rdé et c\u2019est désormais Nelson qui apparaît comme le chef.Danger réel d insurrection.\u201c2 -Le lendemain, 24 octobre, mandement de Mgr Lartigue à ses fidèles, document doctrinal et paternel.Doctrinal, il rappelle renseignement de l'Eglise sur la soumission aux gouvernements légitimes ou aux pouvoirs établis gouvernements, de fait illégitimes, et contre lesquels le recours a la force est voué d'avance à l'échec >.Manquer gravement à cette doctrine, c'est manquer gravement a son devoir.Paternel.il met en garde contre les malheurs dune guerre civile.Pas une menace, pas une ombre d\u2019excommunication.La doctrine de l'Eglise qui est lumière, l'amour d'un Père qui est prudence et chaleur, c'est tout le mandement de Mgr Lartigue.3 .\u2014Le 23 novembre à Sainf-Denis.le 25 a Saint-Charles et plus tard à Saint-Eustache, des fidèles meurent les armes a la main, en lutte contre l'autorité établie ils meurent dans un état qui est, au for externe, violation grave de la doctrine de l église.Comme ils n'ont ni le temps ni l\u2019occasion de manifester extérieurement leur repentir.Mgr Lartigue les considéré comme morts publiquement et notoirement en état de péché mortel, et ils sont privés de la sépulture ecclésiastique.Tels sont les faits qu'il nous faut maintenant commenter.Mgr Lartigue a-t-il eu raison ?A-t-il eu tort?Dans la doctrine de l Eglise, pour qu'un recours aux armes sotî legitime contre le gouvernement ou le pouvoir établi, deux renditions sont nécessaires et doivent être simultanément vérifiées lo Le bon droit chez les insurges; mais pas un bon droit quelconque il faut un bon droit, en quelque sorte, absolu; 2o une probabilité sérieuse de succès.Appliquons < es principes et commençons par le bon droit.Le bon droit S'il fallait juger 1837 par 1937, on serait plus a l\u2019aise pour se prononcer.S'il faut juger 1837 par 1837, la chose parait moins certaine.En parlant de la sorte je ne nie pas ce qu'il y avait de chevaleresque et de brave chez nos ancêtres dil y a cent ans.je ne leur nie pas le droit de s\u2019agiter et violemment sur le terrain constitutionnel, je ne leur me pas le devoir de transmettre à leurs descendants un héritage intouché, bien plus agrandi- ie considéré uniquement le droit de recourir aux armes te! qu i! était connu alors.Les choses ont progressé depuis; on avait peine à concevoir tel état de choses acquis depuis longtemps et qui nous parait aujourd'hui tout naturel.En 1837.a hnterxcur, même des grandes puissances, la liberté des peuples nètatt pai ce qu\u2019elle est aujourd hui; en 1837, le droit des colonies n'était pas ce qu'il est aujourd\u2019hui.Un grand souffle de liberté et de nationalisme passait alors sur le monde Revolution de juillet en France et Indépendance de la Belgique 1830); Indépendance de la Grèce 1830); soulèvement des peuples de l'Italie contre le gouvernement de l Autriche et contre celui du Pape, et, dans les mêmes decades toujours, indépendance des républiques r.*)agnôles de l'Amérique latine En même temps, on voit partout, dans l\u2019administration, un absolutisme qui nous étonne aujourd\u2019hui; absolutisme auquel les masses, toujours lentes à s\u2019émouvoir, n\u2019étaient qu'en partie réfractaires parce quelles y étaient rompues; absolutisme que nombre d'intellectuels notaient condamner.\"Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre\u201d, pensaient-ils Or, entre l'absolutisme existant et la révolution, ils ne voyaient pas de moyen terme cet absolutisme.au moins dans la forme qu\u2019on lui connaissait alors, était appelé à disparaitre, mais n'é-teit pas encore disparu.En un mot, la liberté, la démocratie telle que nous l\u2019entendons aujourd'hui se faLsait, elle n était pas faite et c'est là une circonstance dtmt il faut tenir compte dans l'appréciation des événements.Voila ce qu'on aurait tort d'oublier si l'on teut bien comprendre l\u2019attitude de certains de nos chefs religieux ou laïques devant le recours aux armes en 1837.Aucun homme, personnellement étranger à la lutte et donc capable de la juger objectivement, n'était plus indique que MagLartigue pour concéder aux Patriotes le droit a la révolté.Homme dune rare intelligence et d'un vaste savoir, il était le propre cousin de Paptneau et de Denis-Benjamin Viger; à Londres, où il détend, en 1819.les Biens de Saint-Sulpice injustement attaqués, il souffre des lenteurs administratives a nore egard, lenteurs qui, sous des dehors polis, ressemblent étrangement au mauvais vouloir, a Tin justice, au droit du plus fort (fest, en partie, a cause de T opposition de Londres a sa reconnaissance comme évêque de Montreal, qu\u2019il a-vait connu pendant quinze ans d'intolérables douleurs; il aima toujours son pays et d'un a-mour ardent; en 1823, il parle de son eçhse et de sa résidence comme d un etablissement \u201cnational' et religieux; enfin il é-tait juriste, ayant fait son droit avant d\u2019entrer dans les ordres.Mgr Lartigue ^admettait pas que le bon droit des patriotes allât jusqu'à permet-re le recours aux armes.Pen- ¦ U Vété te Etienne Parent tient le même langage dans le Canadien de Québec.Papineau, à rassemblée de Saint-Charles, veut que lagitation reste sur le terrain constitutionnel.C'est donc quà scs yeux le gouvernement n'a pas cessé d'être légitime.Que Ion comprenne bien ma pensée.Je ne pretends pas ici trancher du docteur et régler un problème qui reste, à mon sens, discutable.J'invite à la réflexion sur ce fait en 1837, plusieurs de nos chefs, religieux ou laïques, n'al Urinaient pas.comme on le fait par fois aujourd hut, que le bon droit allait jusqu'à permettre le recours aux armcs.La probabilité sérieuse du succès Mais admettons que tous ces chefs se soient trompes; admettons comme acquis le droit a la révolte.Pour que le recours aux armes soit permis.il faut egalement une probabilité de succès.Et la raison en est bien simple si la cause que je détends est bonne, ai-je le droit de l exposer a des cendre avec mot dans le tombeau^ N est-ce pas la une façon de trahir ?N\u2019est-U pat plus sage de vivre avec elle, douloureux, abattu, pour que par moi enfin elle triomphe ?Il est des heures dans la vie ou Ton ne fait pas son devoir si Ton n\u2019est pas héroïque; il est des heures ou les peuples chrétiens n\u2019ont qu'un devoir : celui détre chrétiennement héroïques.Des adversaires peuvent s'acharner a la destruction d u-ne cause juste, de faux amis la trahir.Dieu ne la déserte jamais.L'Eglise le sait; et c\u2019est pourquoi, quand un gouvernement ne remplit plus son devoir, quand la justice n est plus pour lui qu'un twin mot.elle commence par le dépouiller de son titre; elle ne [appelle plus gouvernement légitime, mais poutoir établi.Ensuite, devant une probabilité serieuse de succès.elle permet la révolté.Mais si le pouvoir établi reste incontestablement le plus fort, elle ne veut pas qu\u2019on s\u2019y attaque, afin de ne pas Texaspe-rer davantage, et afin de ne pas retarder indéfiniment le triomphe de la justice.Or.que voyons-nous au Bas-Canada en 1837 ?Toute la ~è-gion de Québec ne bouge pas et ne veut pas bouger; dans la région de Montréal, sur 21 comtes, fi ou 7 seulement sont en ebullition.C'est donc la minorité qui se révolté Et dans C\u20actU.é, OÜ IMMl lit gé- néraux de carrièren Les soldats endurcis au métier des armes ou les armes où les munitions ?Ceux qui se battent et qui meurent détendent une cause sacrée, c\u2019est vrai; il y a chez eux de la grandeur, du patriotisme sincère, c\u2019est irai.Mais, ce patriotisme, ils T ont traduit en acte dans des circonstances que réprouve la doctrine de l\u2019Eglise.Dés lors, si j'admire la flamme qu'ils ont au coeur, je ne puis admirer sans reserve le geste qu'ils ont posé, je ne puis dire a personne : \"Allez, faites comme eux\" 4u reste, ce n est pas aux soldats que j'adresse avant tout mon blâme : braves doyens citoyens de chez nous, illettrés pour la plupart, et n oyant d'autres source^ d information que les discours des tribuns violents.Aimant passionnément leur pays depuis si longtemps injustement traité, sensibles, tels les Grecs d'autrefois.a la puissance d'un beau discours, ils ont cru qu'ils a-vaient non seulement le droit, mais le devoir de sc battre.Quant au reste, rext-à-dire quant a la probabilité sérieuse de succès, c'était aux chefs d y voir.C était a eux de ne pas exposer au massacre un peuple ai aient le devote de sau ver.Et le malheur, c'est que les défaites, si humiliantes et si ruineuses, aient été provoquées, celle de St-Eustache par Chenier, celle de St-Denis pa-Nelson.Nous ne mettons pas en doute le patriotisme de ces homme mais comment reconnaître en eux cette prudence et cette prévoyance qui sont les qualités nécessaires des chef si* En 1837, le recours aux armes était donc une faute.Ta responsabilité première doit être portée par les chefs.Beaucoup moins coupables, des T origine, et au moment meme ou ils se battent, n\u2019obeissant qu'à la voix de leur conscience, les morts de St-Denis, de Si-C'iarles et de St-Eustache ont participe extérieurement d la faute; et cette *aute le péché de rebellion, d apres la doctrine de T Eglise, que Mgr Lartigue vient de rappeler, est une faute grave.ID n'ont pas eu le temps de prononcer une parole d'articuler un geste que Ton puisse interpréter comme un acte de repentir.C\u2019est Dieu et Dieu seul qui jugera leurs âmes.Mais l\u2019Eglise société qui vit dans l\u2019espace et le temps, doit juger d après ce qui tombe sous le sens.Et que voyons-nous ici?Une infraction grave à la doctrine de T Eglise infraction grave, notoire et non réparée.C\u2019est le cas des pécheurs publics, morts sans repenti^, et auxquels TEgli- L'élcctricite a Slierbrookç, a son debut 4 La p»emière usine électrique de Sherbrooke.Ce fut le S mai 1888 que Sherbrooke fut éclairée à l'électricité pour la première fois, ( ette usine était érigée >ur le site actuel de la centrale d'énergie de Sherbrooke, au bas du pont Wolfe.N noter, le pont Hc boi« ttpique de l'époque, et d'ancienne^ induslritv rue Frontenac.se refuse le droit a la sépulture ecclesiastique Ce n\u2019est donc pas par vengeance, ni par ignorance que Mgr Lartigue agit ainsi.C\u2019est par devoir \u201cIl faut, écrt-vait Mgr Bourget, que les lois de TEglDe soient observées.' Si dans son mandement, nt ailleurs, Mgr Lartigue ne fait allusion aux peines canoniques auxquelles s'exposaient les Patriotes révoltés.A-t-il cru que son maniement calmerait la tempête ?A-t-il voulu, plutôt, laisser dans leur bonne toi des hommes dont il ne pouvait calmer T exaltation ?Nous ne le savons pas Ce qui est certain, c'est que cette absence de monition n'enlevé I fi Uté de *on acta Il y a des peines canoniques gu aucun tidele n'encourt, s'il n\u2019en connaît lo.l\u2019existence; 2e, s'il ne sait que cette peine est attachée au délit qu'il commet.On appelle ces peines, peines médicinales, censures; elles sont ordonnées a Tamen-dement du délinquant.Il y a des peines canoniques auxquelles tout fidèle est soumis même s il en ignore l\u2019existence.Ce sont les peines vindicative*, et qui ont pour but.non la correction du sujet, maD le rétablissement de Tordre moral, indûment violé.Le refus de la sepulture ecclésiastique est une peine vindicative, non une pei- ne médicinale.On comprend facilement la douleur, éprouiée par les parents des victimes, devant la décision de Mgr Lartigue.On aurait tort d oublier jusqu'à quel point il souffrit lut-même dans l execution de «on devoir.Il est un autre effet du refus de la sépulture ecclesiastique que nous voulons signaler Au lendemain de St-Charles et de St-Eustache, le parti anglais se montre plus provocant, plus incendiaire que Jamais.En re-luant les articles de son organe, le Herald, de Montréal, on se défend niai de l'impression que T ennemi veut exaspérer les vaincus, provoquer une reprise d'armes, afin d'avoir [occasion de ruiner a jamais le peuple canadien-français.La crainte d une peine canonique si humiliante a, pour une large part, empêche toute exagération, et permis, dans la même mesure, la survivance de la race.L effet était-il toulu ?En tout cas, iJ était prevu par nos eiéques.Et c'est Mgr Bourget, interprété exact de la pensee de Mgr Lartigue, qui écrit au cure de Bouchennlle \"Je crois que cette rigueur est propre à faire ouvrir les yeux a ceux qui veulent s'aveugler, et qu en traitant durement les cadat'res des morts, on sauve les rivants \".Personne n\u2019a mieux interprété ce pas sage que M l\u2019abbé Groulx ; Parole d une eloquence un peu dure peut-être, mais parole de grand homme et de grand évêque'.Il y e quelque chose de dur et d'inflexible dans ce que nous avons écrit jusqu\u2019ici; quelque chose de dur et d infexible comme une loi ordonnée au bien général, et qui, par là même, ignore les âmes pour ne considérer que les actes.Car ce sont les actes, les faits que nous a-lons juges Nous n'atons pas condamne les intentions et nous ne le ferons pas.En quoi, nous imitons Mgr Lartigue et son coadjuteur Mgr Bourget.Au moment même ou ils écrivent le mot refus dr sepulture ecclésiastique.ils écrivent aussi, et ils espèrent profondément, que les âmes sont justifiées devant Dieu C'est notre plus chère espérance.Ces hommes de 1837.que nous ne pouvons pas, à cause de leurs exagérations et de leurs erreurs de fait, proposer comme des modèles accorn-plD, avaient une grande ame, une âme fière; une âme qui fut aimée par ceux-là mêmes què le devoir obligeait de frappe?.Un trait entre tant d'autres nous est fourni par Mgr Choquette.Au début de décembre 1837.des soldats anglais, sous la conduite du colonel Gore, séjournait au seviinaire de St- Hyacinthe.Arthur, fût du docteur Nelson, était alors au nombre de$ élèves de St-Hyacinthe Ce n est pas sans angoisse qu\u2019il ut le* soldats reprendre la route de Montréal \u201dH n\u2019ignorait pas que Gore allait porter un témoignage terrible contre son pere.La mémoire se conserve d une lettre touchante que le jeune Arthur écrivit, vers cette date, a son pere prisonnier\u201d.\u2022\u2018J\u2019ai lu, écrivait Mgr Bourget, avec attendrDsement la lettre du jeune Nelson.Je pars à Tmstant pour aviser aux moyens de la faire rendre d son adresse, car aucun écrit ne peut parvenir a la prison sans être bien achemine.Compte* que je n oublierai pas le malheureux pere d un si Iron fils\u201d.Mgr Bourget adoucissant les malheurs du chef devenu prisonnier, et se dépensant pour qur parvienne à Nelson père la lettre de Nelson fils.Ce geste est touchant.Il est une leçon.Comme Mgr Lartigue, comme Mgr Bourget, portons sur les faits, sur les actes des chefs en tant que chefs le jugement qu'ils méritent; aimons les hommes.Et regrettons les erreurs qui ne nous permettent pas de vouer à ces hommes une admiration sans réserve Leon POULIOT, SJ.T A Colombie produit 21 586 livres e bonbons par jour l Le chemin de fer de la Vallée Massawipi \u2022 j » C'est en 1887 quon entre- J prit la construction du che- e min de fer de la Vallée-Mas- ° sawtpi Entreprise canadien- 2 ne destinée comme on le sait, à relier la ligne du Connecticut and Passumpsic au Grand-Tronc et qui ouvrait une nouvelle voie de communication beaucoup plus courte entre Sherbrooke et Boston.Grâce à l'initiative des directeurs et a T énergie de Sir A.-T Galt.député de Sherbrooke et l\u2019un des Pères de la Confédération, qui.au début de 1870 nous dit le \"Canadian News\u201d de Londres, s\u2019occupait auprès de la Chambre anglaise des interets du chemin de ter de la Vallée-Massawipi.les travaux marchèrent rondement.Aussi, a-pres deux ans de travail seulement.cette ligne de trente milles de longueur était terminée.L\u2019inauguration eut lieu le 1er juillet 1870 alors que les directeurs des diverses compagnies la parcoururent pour la première fois à partir de New-Port.g fl fl AA.!Ê I ï ) Tout travail peut se faire en 15 minutes! Ce n\u2019est pas de la vantardise! Venez en tout temps avec des souliers de type Goodyear, Mac-Kay ou collés, et pendant que vous attendrez, en quinze minutes ou moins, nous vous renouvellerons semelles et talons.Souliers teints Pour une bomme trea raisonnable, vous faiica teindre Ici tout soulier pour appareiller votre toile:Le.Venez vou.rca.\u2022cigner de v \\a CX def£S* Ae coVrc0uAv' àor^eVV' oC etr pou .v»\"w\"5 &.¦*«*\t««\t' enve K P faoto :o\\\\er ¦' e evue YfcsV 0n NYc^er ' c\\-AesSÜÎ \\a et Ae * otfcC\u2019 \u2022\\ence , ,»\u2022 po is iU\u2019 i t\tAc l\tvaT*v lt%S J .,1V\tr A< Ofl* 1 »a V°*X n\\oyv'w~ te- c IcU >îrT ebves po'1 ï le pftv tics pout Ac, M c* V jOV C\\\\ÇT a* CM11 ss'1 \u201ec U****' rtS )UT*\toTT'- \u2018TV P N ov - ' Caoutchouc Vulcanisation de claques fl* ne* ou de froAM* bottes d# caoutchouc.TravaU garanti.Prix très modérée 3.P ^g; 138a, rue King Ouest Tél.1910 PAGE TREME-SIX EDITION-SOUA EXiR \u2014 ( EME>AiKi^ ujl &Ti£K£snuuRj: La question constilutionnclle dans la province de Quebec COUP D\u2019ÉTAT DU LIEUTENANT-GOUVERNEUR, M.LETELLIER DE ST-JUST, EN 1878 Remarquable discours prononcé a cette époque par E.T.Brooks, député de Sherbrooke.\u2014 Une Question qui passionna toute la province et tout le pays.UNE PIECE HISTORIQUE poque où il a été adopté et de la manière dont il a pté pratique.Sous l\u2019Acte dTnion C'est un fait hiatorique que *ous Importance de la question\tactuel, c\u2019est le contraire qui a que quelaue* moments peuvent bien y\tlieu, et\tM Laurier a prouve son\têtre\temployés\tà\tl\u2019élucider.M Brooks dit que\tc\u2019était\tavec\thabilité\tdans le débat, en évitant\tII\tpense\tque\tce\tserait bien, en defiance qu il se levait pour prendre toute allusion quelconque a !a que.- p *mier lieu, de retourner en ar-part a !a discussion de cette impur- tion en discussion.Il doit faire nére et de faire une reva* aussi tante question actuellement prise observer que la question a été Irai- brève que possible de l\u2019histoire du en considéiation par la Chambre tee sous un seul point de vue pa Gouvernement responsable, de Fé-Cette question est supérieure, par les Hon Messieurs de l'autre rôt-son importance, à\tla\tplupart\tde\tde la Chambre, au lieu d\u2019avoir été celles qui ont été\tsoumises\ta\tla\tdiscutée\td\u2019après l\u2019ampleur de ses t Chambre pendant la présenté e«-i principes.C\u2019eat certainement la *\tsion.C'est une question tellement premiere fois qu\u2019il a entendu préimportante et en relation avec les tendre qu\u2019il y avait incompétence.privileges du Parlement et les li- pour une autorité qui confère cer- la constitution des deux provinces 'ertés du peuple, qu\u2019elle ne doit tains pouvoirs, de discuter aucune du Haut et du Bas-Canada, elles >as être traitée au point de vue de matière affectant ces pouvoirs.étaient représentées, en 1792.par 'un ou l'autre parti, mais avec\tun Conseil-Législatif dont les mem- un esprit judicieux et purement La Chambre est juge\tbres étaient nommés par la < i et simplement d'après ses mérites\tronne.A peu près dès le* premiers Il n\u2019aurait pas pris la parole sur En lisant dans la brochure pu- commencements de l\u2019application de cette question, s\u2019il n\u2019avait pas, com- : bliee par M.Todd.il a trouvé la notre constitution, des difficultés me étant un des représentants de la déclaration suivante:\td\u2019une nature très sérieuse se sont minorité de langue anglais0 dans la «.çmie\ti\t, , Rr élevées contre les représentants d< Province do Québ-c, cru devoir le\tVnrd nn I L-ntPnfn .franchises Populaires et la Couron- faire, aussi bien pour ses constitu- ^\tj.\t\u2019 p -\tt ne, et des l\u2019année 1791 jusqu\u2019à Fan- ants aue pour lui-même.La quos- Gouverneur d une Province reste née 1841 ,, y a Cu des discussions tion actuellement en discussion IT».^^!.*n,L«p ^rül«nt\u2019 constantes, des disputes consUntes n\u2019est pas l\u2019une de celles qui concer- .\trfnmmaHnr\t/,rs ec a \u2018oujours reçu/ de leurs plissement des devoirs dont il est les principes suivants un Conseil *\tm * r \u2022 na : en- .rança>< de n im charg.; de même que la Chambre Legislatif électif, l\u2019Exécutif res- pnr e quel parti politique, i.s n a;: Impériale des Lords et commune- ponsable envers le Parlement; et le ront pas ra son je/ce plaindre, et\teg^ compétent* pour\tdélibérer et\ta\tcontrôle du re venu du\tpays à être fr one harmouié et a b^nne m\tviser la Couronne sur toute question\tplace aux mains de\tla Chambir f Ctv;au.r^icnt toujours, oom- concernant le bien-être dos sujet.Ba.-^e, dans une aussi grande pro-me ceU devrai etre, dans toute a Britanniques dans n\u2019importe quelle portion qu\u2019il avait été avant cette onfe^ern.mn f5r 11 hau- parti* du royaume, mais avec cette epoque.notamment les terres de la e importance possible que es pri- restriction que pour autant qu\u2019une Couronne, sous le contrôle du gou-vi]ege> du Parlement et le, liberté, juridiction exclusive, en certaines vernement.Ils savaient tous à .u Peuple sol(,inr preserves et gar- matieres determineo:;.est conférée quelles mesures extrêmes ils a-**\t015 trir.\\ens constitu- aux Législatures Provinciales par vaient recours pour le temps à ve- \u2018 l\u2019Acte Impérial auquel ,ont sou- nir; combien il y avait de mécon-lî rappelle que, quoique l\u2019action rnisps 1** constitutions fédérale ef tentement dans la Province du Bas-du L:eutenar.t-(îouv erreur ne puis- Provinciale, il incombe de même au Canada et aussi dans l'Ontario, se affecter aujourd hui qu\u2019une ,45er-\tParlement Fédéra!\tau dessus\tdu\tprovenant en grande\tpartie de la tame section de la communauté\tGouverneur-Général\ten Conseil\te*\tmême cause, et c\u2019est\tavec la plus seulement, demain les choses pour- au-dessus du Gouverneur-Général grande difficulté, plus tard, même ront changer de face et frapper e- comme officier Impérial représen au prix du ,ang répandu, que le gaiement d\u2019adversité une autre sec- tant la Couronne dans la Confédé- peuple du Bas-Canada a obtenu tion\tration de respecter et maintenir le ce qu\u2019il réclamait depuis nombre droit fédéral réservé aux diverses d'année* Réponse aux objections des province, par ce *tatut et poui n , \u201e\tm n IA\u2014 empêcher tout empiètement ou tn\t.^ans p Haut-Canada, en l8o-.ncp dan- diapotitinna -\tü?trouvèrent 1 administration de ,\t1 epoque renonçant simplement à I! admet que !a seu.e exception résoudre la question, parce qu\u2019on ri cette autorité serait, pour le ne pouvait obtenir un gouverne-gouvernement de la ( onfedération.ment responsable et toute la chose ____________ ______ 4 14 d intervenir dans 1rs droits des lé «\u2019est terminée par une enquête fai- blios évité d\u2019en agir ainsi, puisqu\u2019il atures i' ''a.r* poui qu *üe- ne te par une commission royale A-prétend que !a résolution soumise depar-ent pa- e attr vutjrtn- u ,- ]or5 on découvrit que l\u2019Acte de FU-à !a Chambre, est indécente.Il n'a lf1,r roni^re Acre de Amérique njon aVait été concède en 1811.et Britannique du Nord.Lord John Ruasel au Lieutenant-Gouverneur Thompson, le 14 octobre 1839.Lord Russe) disait: \u201cLaF constitution de l\u2019Angleterre, apres de longs efforts et des succès alternatifs, a établi une forme de Gouvernement par lequel les prérogat; ves de la Couronne sont incontestables.mais elles ne sont jamais exercées sans avis préalables, de la cet exercice seul est mis en question, et quoique l\u2019usage qu\u2019en fait l\u2019autorité soit condamné, 1 autorité elle-même reste inattaquable.Ceci est U solution pratique d\u2019un grand problème, le résultat d\u2019une contestation qui, depuis 1640 a 1690, ébranla la monarchie et troubla la paix publique du pays.\u201d En finissant, il disait: \u201cChaque constitution politique qui attribue a differents corps le pouvoir suprême, peut seulement exister par l\u2019indulgence de ceux parmi lesquels le pouvoir est distribué.Sous ce rapport, l\u2019exemple de l'Angleterre mérite bien d\u2019être imité Le Souverain usant de, prérogatives de la Couronne dans leur plus grande e-tendue, et la chambre des communes exerçant ses pouvoirs de manière à donner a ses résolutions un effet immédiat, cela produirait une confusion dan, les affaires du pay en moins de douze mois.Il en est de même du Gouverneur, contrariant chaque proposition légitime ce FAiscmblée.et l\u2019Assemble* faisant continuellement usage de son pouvoir en refusant de \\oter les subsides; cela peut troubler toute.-relations politiques, entraver le commerce et nuire a la prospérité d une nation.Chacun doit exercer ses pouvoirs avec une sage modération.Le Gouverneur doit seulement ft'opposer aux vues de PAssemhlet quand l\u2019honneur de U Couronne ou les intérêts de l\u2019Empire sont menacés.et PAssemblee doit être prête à modifier ses décisions pour Fa-mour de la paix d\u2019un attache ment vénérable a Fautante de la Grande-Bretagne.\u201d Déclaration de M.May Voilà, en 1839.quelle fut la declaration de Lord John Russel c* M Brooks demande parlon de s\u2019e* référer encore a une déclaration de M May, sur le même sujet, ?e rapportant au temps ou le Gomorn.ment constitutionnel a etc fondé dans ce pays et les effets qu'il a produits En parlant de cette question concernant le Canada, May dit: \u201cA-prè, la réunion d«s Provinces cana* diennes.on a cherch les moyen pour éviter les désagréments entre le pouvoir exécutif et le pouvoir legislatif, dans les principes de la responsabilité ministérielle qui a-vaient été acceptés depuis longtemps comme base du gouvernement constitutionnel en Angleterre.En premier lieu, le» ministres, dans leur pays craignaient que l\u2019application de ce principe de dépendance ne conduisit à une renonciation virtuelle du contrôle de la mere patrie, ou que le ( anada ne se trouvât, pour le moment, suffisamment délibéré des passions de la recente rebellion pour en favoriser l\u2019expérience.Mais les arrange-ments furent immédiatement conclus pour changer l\u2019administration des pricipales fonctions de la colonie, et en 1847, un gouvernement responsable a été établi taut a fait sour Lord Elgin.Depuis cette époque le Gouverneur-Général choisit ses conseillers dans le parti qui est capable df commander la majorité dans F Assemblée-Legislative *t accepte la politique qu'ils lui recommandent.Le même principe a été adopte, a peu près dans le même temps, a la Nouvelle-Ecosse, et depuis, il a fait la regie de l\u2019administration dans d\u2019autres colonies libres.Par Faaoprion de ce principe, u-ne constitution coloniale est devenue la vraie image et reflexion du Gouvernement Parlementaire, en Angleterre.Les Gouverneur, comme le Souverain qu\u2019il représente, >e tient lui-méme éloigné et au dessus des partis et gouverne parle moyen de Conseillers constitutionne.s qui ont acquLs une ascendance dans la legislature.Ils laissent les partis en contestation se défendre chacun dans leurs propres combats, et, par l'admission du parti le plu» fort en son conseil, il produit Fnai -mome entre l\u2019autorité executive et les sentiments populaires.Comifie a reconnaissance de ce\u2019-te doctrine, en Angleterre, a pratiquement transfère l\u2019autorité suprême de l'Etat, de la Couronne au Parlement et au peuple, elle a egalement.dans les colonie», pn».du Gouverneur et de l\u2019Etat qui en depend.la direction des affaires c loniales.Et de plus, comme la couronne a gagne en securité et en popular te ce qu\u2019elle a perdu en pouvoir, la mère patrie, a ainsi, en adoptai pleinement les principe» d'un gou vernement local indépendant, éta bli le< lelations le» plus intimf d\u2019amitie entre elle et les colonies Quoique ceci ait e e voté en 1841, ie gouvernement responsable ne fut pas établi immédiatement dans les Provinces unie».Sir Charles Bagot arriva comme Gouw;- neur, en 1842, «t admit la principe; ma:» Sir Charles Metcalfe, »on successeur, ne voulut pas le reconnaître, et ce ne fut que lorsque Lord Elgin entra en fonctions qu\u2019il fut reconnu et mis en pratique.Alors MM Lafontaine et Baldwin revinrent au pouvoir, et on trouve dans l\u2019administration du premier gouverneur qui a réellement accepté et pratiqué le Gouvernement responsable, les noms de MM.Lafontaine, Caron, Viger.Taché, Baldwin.Hinks, Cameron et Blake.Alors.11 fut finalement accordé au Canada le droit de gérer ses propres affaires, le Gouvernement Impérial réservant seulement &es prérogatives concernant ses Intérêts propres Principes des gouvernements responsables Ayant fait voir lepoque de l\u2019introduction du Gouvernement res- .ponsable, on lui pardonnai*, s U d#* recherches sur les principes de* gouvernements responsable* et sur leur violation, quoique le discours habile de Fauteur de U motion de cette resolution, présen* ** à la Chambre, ne Fait presque pas rendu nécessaire II doit dire que le» prémisse* posées n ont Jamais et* contr*dits mais en considérant la question de près, il est bon de s'arrêter sur ce point.Au Parlement d'Angleterre, en I 1780 me resolution a ét* vote* porranr que les pouvoirs de la Couronne étalent augmentée, qu\u2019ils allaient en augmentant et qu'ils devaient être diminués, et dès cette date jusqu'à présent, cette ten dan-8 s'est constamment maintenue dans la même direction H pourrait même franchement faire une dis-\u2022inction et dire que le principe du gouvernement responsable n'est plus le même actuellement qu\u2019il était au temps ou l'Acte de l\u2019Union a éu qui, Roi promulgué.D a été convenabla- ment démontré, c* soir qu\u2019il y \u2022 eu un changement graduel et ur retard dans son développement ! maintenant, dans toutes les que* uons importantes de \u2019.egisiation, i; branche populaire a l\u2019initiative de-mesures et.en réalité.le pouvoi ui, théoriquement, appartient ai i, la Chambre des Lords e des Communes laisse toujours 1 droit de veto ou d* désspprobatioi aux autres branches de la législa ture.Les seuls cas qui ont été dtA comme précédents de l\u2019acte dt Lieutenant-Gouverne ur de Quebe.sont Fact* de George III en 1784 après que la Chambre des Lord/ eût refusé de voter le Bill de l\u2019Inde, ia démission ou la réslgnatior de l'administration de Grenville, er 1807.et entre ees deux dates, er 1800.la résignation de Pitt et 1/ révocation de l'administration d (A suivre en page 38> Nos ateliers de SHERBROOKE fabriquent FIBRE TISSÉE à la MACHINE, FICELLES et CORDES en PAPIER et TRESSES de FIBRE.Nos machines, d\u2019une construction spéciale, peuvent egalement produire une fibre tissée de différentes couleurs, ce qui la rend très attrayante.Et l\u2019on sait que les meubles en fibre peuvent satisfaire les gens les plus exigeants.Ces ficelles et cordes supérieures sont employées sur une vaste échelle dans la fabrication des meubles et carrosses de bébé, en fibre, car cette corde est fa bnquee de telle sorte qu\u2019elle résiste à l\u2019usure pendant nombre d\u2019années.et le plus durable matériel pour tout meuble en fibre; chaque toron est bien éprou- chine constitue le meilleur Notre fibre tissée à la ma- < EST l \\ PROM IT ENTIEREMENT FABRIQUE Al CANADA Canadian Reed Fibre Limited Rue Wellington Sud Sherbrooke, Qué.orateurs qui Font précédé Comm#* il vi*nt de le dire, cette question doit être discuté* quant à > dernier, parce qu\u2019il ne »e en tout temps de discuter la condui-croit pas compétent.C* n\u2019est ras te du Lieutenant-Gouverneur, et of-non plus le moment opportun d\u2019en- ficier nommé par le Gouverneur en trer dan» .a grande question natio- conseil, il ne pourrait voir que dif-na!e du Libéralisme et du Conser- firilement comment tout* propckM-vatisme, comme elle a été discu- tion concernant cette nomination tec par lui.M.I-aurier a décîai serait qualifie* de \u2018proposition in que !e: ( observateurs du Ba»-( a décente.\u2019 Pour discuter cett* ques-nadn n étaient jamais disposés a tion, i! lui faudra peut-être un peu discuter loyalement n\u2019importe quel- de temps, mais telle qu'il la cons: * question quant à «es mérites.Au dère.elle a une telle importance Atelier Moderne Pour PEINTURAGE D'AUTOS Debossage \u2014» Soudures Travail de Mécanique 'Psr un mécanicien expert) HUILES et GAZOLINES Lavage \u2014 Graissage \u2014 Accessoires \u2014 Vente et vulcanisation de pneus.DUSSAULT SERVICE 84.Wellington 8.Tel.2260.Ouvert Jour et Nuit on trouva qu\u2019on s\u2019en était contente pendant longtemps.Resolution de M.Baldwin m IS41 Peut-être ne sera-t-il pas déplace de citer la résolution votée a cet égard, comme faisant voir quels étaient la position et les intentions du Parlement à cette e-poque.et de ceux qui étaient les chefs du Parti Libéral du moment, comme ^ans doute aussi les tendances de presque chaque membre de l'assemble*.Le 3 septembre 1841, il a été proposé par M.Bald win et secondé par M.Viger: Résolu: \u201cQu'afin de maintenir l'harmonie dans les différentes branches du Gouvernement Provincial, ce qui est nécessaire à \u2019.a bonne conduite des affaire» publiques, le principe de semblables officiers subordonnés, conseillers des représentants du Souverain, et constituant une telle administration provinciale, doit toujours être des hommes possédant la confiance publique, dont les opinions et la politique, étant d'accord avec celles des représentants du peuple, donneraient une garantie que les voeux et l\u2019intérêt bien compris du peuple, que notre Gracieuse Souveraine a accordes, soient la règle du Gouvernement Provincial, sera en tout temps fidèlement représenté au chef du Gouvernement et par lui au Souverain et au Parlement Imperial.\u201d < ec\u2019 tut amendé par une motion de M le secrétaire Hnrrisson, seconde par M.d* Salaberry et qui a obtenu l'appui de toute l'assemblée.à l\u2019exception de sept membres.et elle est conçue comme suit: Résolu: Qu\u2019afin de maintenir entre les différentes branches du Parlement Provincial cette harmonie qui est essentielle à la paix, au bien-être et au bon gouvernement d\u2019une Province, les principaux conseillers des représentants du Souverain, constituant l\u2019administration pro- 1 vinciale sous son autorité, devaient être des homme» possédant la confiance des représentants du peuple, donnant a nsi une garantie que les voeux et ies intérêts bien eompr.a du peuple, que notre Gracieuse Souveraine a accordés, doivent être la règle du Gouvernement Provincial et sera en toute nrcon«tanre fidèlement représentée et défendue.\u201d Cette motion fut votée par etn-* ces cinquante-six se trouvaient.MM., Baldwin, Draper, Day, Harrison.Norris.Simpson.Viger et autres noms b>*n conn 8» dans l\u2019histoire du pavs.Lettre de Lord Russell En référence avec le mme sujet, i prendra la liberté de lire un court extrait d une lettre écrite par ?Nous contribuons pour beaucoup à U élégance Masculine Non seulement de Sherbrooke et des Cantons de l\u2019Est.mais du CANADA tout entier.Cette firme a été établie en 1924 et opéra d\u2019abord à Mont-réal.Le 11 janvier dernier, elle transporta ses bureaux et ateliers à Sherbrooke, occupant presque tout l\u2019édifice Blue, sur la rue Ring-Ouest, en face du marché.A l'heure actuelle, plus de 340 employés y trouvent un travail permanent et ce nombre ne fera qu\u2019augmenter.Les confections pour hommes, provenant de cette Compagnie.sont expédiées par tout le Canada, de Sydney, X.-E.h Victoria.C.A.et tout un personnel de voyageurs couvrent tout le Dominion pour assurer du travail aux ateliers de Sherbrooke.Nous somme?fier?de compter parmi les industries progressives de Sherbrooke et des Cantons de l\u2019Est.Nos Hommages et Nos Voeux à la CITÉ DE SHERBROOKE à l'occasion de son Centenaire RUBIN Limited SHERBROOKE, QUÉ 555HS I\tt % / PAana fin.s'ils avaient des tendances différentes de celles du souverain, s'ils différaient d'opinion avec la majorité du pays si leurs mesures étaient évidemment ruineuses, si .e se partie de nos populations, quoi-qu i! y eût des assemblées publiques, que d innombrables resolutions htt aient été ¦dra\u2014iig cootn ce bill, le gouvernement de cette époque ayant la majorité, il donna son assentiment, quoiqu\u2019il fut directement opposé a la politique qu\u2019il aurait voulu voir dominer II veut aussi rappeler, quoiq n ont ete appliques dans des «as de cet acte a été consommé sans déahoneur a l\u2019extérieur et le !nc puisse être considéré comme de cette nature Vouurait-on.en Vn ronsultatior préalable, à laquelle le désastre a l\u2019intérieur const!- j 14 Plus haute autonté.ce qu\u2019a dit gleterre.ou voudrions-nous au Ca r01 aurait dû avoir recours et s'y tuaient la marche de leur Lord Melbourne lui-méme, a .epo-nada.appliquer quelque, unes i conformer d\u2019après les dispositions i g0Uvememem dans des cas de Que de sa démission.\"*\u201c02 milles par toutes sortes de temps.Nous avons consommé 215 gallons américains d\u2019essence standard, ce qui est l\u2019équivalent de 24 milles par gallon canadien\u201d.Pour les trois premiers mois de 1937 le volume de ventes de voitures Dodge fait mieux que 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TWm^ËWÊÊM C*' ^ s» vmS' \u2018m*t f-.->1 km HOTEL CHATEAU FRONTENAC, rue Wellington Sud HOTEL NEW WINDSOR, me de Dépôt Il tk,;u;é témoignage de Ragehot Dans l'état actuel de la question.Bagehot.en parlant de la politique du gouvernement \u2014 et la grande question a éfé appliquée cher nous, car.suivant, les faits actuellement en 6 re à cet égard dans la politique qui *\tcausé le renvoi des membre* de l\u2019administration par Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur - Bagehot dit.dans un passage où 11 traite des règles actuelles, et non pas celles qui ont prévalu 11 v a cent ans.A cette époque se rapportent les précédents cités par les mes- *\t0 US du part ;\t- è \"H v a rent ans la peut démettre tous les officiers, à commencer par le Général Commandant en chef, elle peut aussi démettre tous les marins: elle peut vendre tous nos vaisseaux de guerre et toutes nos stetton* r i elle peut faire la paix par le sacrifice de Cornwall et commencer cace vous sera .»oumis.\" Telle fut la declaration de l'administrateur du Gouvernement, le 11 novembre 1876.Le Lieutenant-Gouverneur actuel a été nommer en décembre 1876 Avant d\u2019entrer dans la question à laquelle il ! est fait allusion dans le discours .idminiatrate u d , Gouvernement, il désire qu\u2019il *>oit distinctement compris que la question n\u2019est pas une question de l\u2019administration de Boucherville ou Joly que la Chambre a à traiter; ni que ce n est une question de parti.C* n\u2019est pas une question, soit que les mesures qui ont été prises pendant la dernière année du gouvernement de M.de Boucherville et qui l\u2019ont conduit à son renvoi du pouvoir, fussent telles, que le Parlement approuve ou non.En ce qui concerne les résolutions du chemin de fer.il doit dire sim-cercment et franchement qu\u2019il con-e manière dont ellea or/ été passes comme imprudente, à cause qu\u2019on n aurait pu en atteindre le but quelque désirable qu\u2019il fut.On ne peut pas arriver à forcer le paiement de subsides et c\u2019est ce qui a été cherché, par la passation d'une loi.parce que l\u2019on ne peut jamais forcer un paiement autrement que par les voies de la procédure; pour dire vrai, c\u2019était plutôt une question de politique.C est aussi une matière d\u2019opinion rie savoir jusqu à quel point le i Lieutenant-Gouverneur est consti- ; tutionnellement justifié en prenant la voie qu\u2019il a suivie.Avant d aller plus loin.M Brooks une guerre pour la conquête de b a rapporté quelques propositions Bretagne elle peut conférer à tout citoyen du Royaume-Uni.homme ou femme, la dignité de pair; elle peut faire une \"université\u2019\u2019 de chaque paroisse du Royaume-Uni: elle peut démettre de leurs fonctions la plupart des em-Couronnf avait If\t» 1» droit de criée choix réel des ministres, quoiqu'elle n\u2019eût, plus le choix de la politique à suivre Pendant > long règne de Sir R Walpole 11 était obligé non seulement de diriger îe Parle- pour toute offense, en un mot.la Reine peut par ses prérogatives renverser toute action du gouvernement, elle peut affliger la nation par une guerre OU me pan.ment.maïs aussi La nation alors était maîtresse de la politique du pavs mais la Cou- Pala'n ! désastreuse, et peut par le îicen clement de l\u2019amiée de terre et de mer.laisser le pays sans défens* ronne avait le choix des ministres;\tl\u2019agression des nations é- 11s n\u2019étaient pas seulement de nom\trh\u201cp rPS \u2014 comme aujourd\u2019hui - mais de\tM Bagehot explique ensuite fai» les serviteurs de la Reine.Ce pourquoi toutes res chases ne peu- Boucherville, doit être, dans le qui ont été faites par M Todd en parlant de la position d\u2019un Gouverneur constitutionnel; la première est celle où 11 doit garder une stricte neutralité, la seconde qu\u2019il doit délibérer et travailler avec ses ministres, et la troisième qu\u2019il doit accepter les avis de ses ministres.L'acte de Letellier Maintenant voyons quels ont été les faits et jusqu'à quel point les principes du Gouvernement constitutionnel te que nous les entendons.ont été observés par Son Honneur.Quoique une lettre explicative ait été écrite depuis, la première lettre écrite par M Letellier à M.ae sont des réminiscences, d\u2019impor- vent en réalité être accomplies.M tantes\tréminiscences, de oeMe Brooks ne veut pas retenir la grande prérogative et qui tendent chambre plus longtemps par la ci-encore à prévaloir\"\ti t*tion d'autres autorités, mais il M Bageho: fait ensuite mention\tencore faire observer ainsi principe, prise en considération en même temps Prenons la première phrase et voyons si le Lieutenant-Gouverneur est resté dans une stricte neutralité s\u2019il s\u2019est opposé du renvoi de lord Melbourne par\tqu\u2019il en a déjà fait mention, que ou s\u2019est\tefforcé\tde continuer\tle Guillaume TV et dit \"Le pouvoir\t'\tsur tous les points, tous les au-1 gouvernement du\tpays,\tet\ts\u2019il a\tco- dlserétionnalre de Guillaume TV fît teura sont d accord\topéré avec l'administration qui de lord Melbourne chef du Bagehot.relativement au droit était appuyée par plus des deux-parti Whig tandis qu\u2019il ne se trou-\the dissoudre l\u2019assemblée en faisant ' tiers des\tmembres de\tla\tChambre vait qu'au nombre de ses adver-\t!\tcontraster ce pouvoir avec ceux | locale saires A la mort de Lord Palmers-\tdu souverain, dit- ton.il est très probable que la Reî- ; '\"Aux termes de notre constitu-ne avait l'occasion de faire choix ! lion, la Reine\ta\tnominalement, entre deux ou même trois hommes mais le Premier Ministre a rée\u2019.le-d\u2019etat Mais comme regie à suivre le premier ministre nominal est choisi par la législature et le Premier Ministre réel rt le chef de la Chambre des Communes et.toujours sans exception.>* chases se passent ainsi C'est presque toujours un homme choisi par les votes du parti dominant dans la Chambre des Communes pour être Le Lieutenant-Gouverneur di* qu\u2019une erreur constitutionnelle a été commise, mais de quelle manière ^ Tl dit que c\u2019est seulement u-ment le pouvoir de dissoudre l\u2019as-1 ne erreur commise de bonne foi semblée\"\ti par le Premier Ministre.Le Lieute- A travers tout cet ouvrage aussi nant-Oouveraeur dit à ses minis-bien que celui de Freeman et à (très Vous ave?fait une cha^ que travers tous les ouvrages récenu j vous ne devriez pas faire et que *e traitant du droit, constitutionnel, ne vous autorise pas de faire mais les principes constitutionnels eta- ^dus croyiez que Je vous y autorl-bllssent fortement, que ce pouvoir ^ sai« ne peut et ne doit être exercé et Maintenant quelle était la voie ne peut être constitutionnellement que lui ou tout Gouverneur consti-exerce au temps actuel excepU a réponse à ceci c\u2019est qu\u2019on a le droit en tout temps de discute'* cette question constitutionnelle.Il n\u2019y a pas de terme, lors de /accomplissement d\u2019un événement de cette nature, pour que la conduite d\u2019un Lieutenant-Gouverneur, un of.ficier nommé par le Gouverneur-Général et responsable envers lui.ne puisse être convenablement pri- se un considération par 2a Chambre qui est la plus haute autorité pour déterminer la constitutionnalité de tout acte, où la violation de la constitution dans les cas particuliers de bon plaisir, et non le pays.Ceci est une atteinte pour amener d\u2019autres résultats et amener le pays a décider ce que le pays ne peut pas faire en connaissance de cause.C\u2019est un attentat pour détourner le résultat final.Motion de censure Autant oue ceci peut être concerné.M.Brooks ne sait pas ce qu\u2019en dira le pays mais qu\u2019il se déclare pour l\u2019un ou /autre gouvernement, quelle que soit sa decision sur ce point, il est du devoir des Hon.membres de la Chambre, ou maintenant ou plus tard, d\u2019enregistrer leur opinion arrêtée à l\u2019egard de la conduite du Lieutenant-Gouverneur dans /exercice de ses fonctions.S\u2019il y a eu violation de la constitution politique, il n\u2019est pas nécessaire de permettre la production de tous les effets qui en sont la suite, mais de conserver le plein pouvoir, et alors de passer une résolution indulgente condamnant une semblable violation.S\u2019il v a eu violation et usage indû et impropre des prerogatives de la couronne, nés p M Bi rooks ne peut certainement citer, à cet égard, une meilleure autarite qu* celle du Ministre de la Justice ( M.Blake) donnée en une circonstance memorable, en 1873, touchant les prérogatives du Parlement, alors que cet Hon.Monsieur déclara qu\u2019une telle prorogation par le Gouverneur-Général était une violation des principes constitutionnels, quoique cette rpérogative n\u2019ait été exercé* que pour un tempi limité, L\u2019Hon.Monsieur disait alors: et St-Arnaud.jadis Roy, et qui ont donné leur assistance à ce coup d'Etat.Leurs noms aont inconnus, mais U est possible qu\u2019avant peu de temps, quelque lu mière se fera sur ce aujet.Il est bien fâché d\u2019avoir tant en nuyé la Chambre, et comme le Premier Ministre vient de lui donner a entendre que le temps s\u2019écoule rapidement, il va couper court à »es observation!.Il veut précisément faire remarquer que ai /acte du Lieutenant-Gouverneur est juati-ii serait aussi de raison que juste pour le Gouverneur-Général de la Confédération du Canada, décrire une lettre au Premier Ministre déclarant qu\u2019il le démet de ses fonctions de conseiller, parce qu\u2019il n\u2019est pat» d\u2019accord avec lui sur U politique de protection.Cela ne serait pas une plus grande violation des principes constitutionnels que ce qui vient d\u2019arriver dans la Province de Québec.Il y a seulement un autre point auquel il fera allusion, et c\u2019est quant au Premier Ministre, qui a trouvi une faute dans la moderation de !a motion qu\u2019il a appelée en même temps ure proposition indécente, et a dit alors à /Hon.Monsieur qui faisait la motion qu\u2019il n\u2019allait pas assez loin.M.Brooks aurait été disposé a aller bien plus loin que la résolution et à déclarer en termes plus formels que /action du Lieutenant-Gouverneur est injuste et peu page, et une violation ries principes constitutionnels de notre Gouvernement.Il pense qu\u2019elle est certainement trop modérée, parce qu\u2019elle est formulée de manière à entrer dans les vues des Hon.MM.des deux côtés de la Chambre.La fjuestion est d\u2019une importance tellement grande qu\u2019il espère qu\u2019on lui pardonnera d'avoir occupe la Chambre aussi longtemps.S\u2019il est permis a un Lieutenant-Gouverneur d\u2019une de nos Provinces, d«> faire ce que ni le Souverain ni le Gouverneur-Général ne voudrait se lisquer de faite, il n\u2019y aura plus dt securité ni de paix dans la Confederation.Com fuirai son Ce- ours derniers, un sportsman rencontrait aux Six-Jours de France un ancien ministre ; \u2014En bien, monsieur le ministre, ce spectacle sportif vous fait-il oublier celui de la politique ?-Certes non ! Bien au contraire ' \u2014Comment cela ?\u2014Tenez ! regardez ! Ces équipés d\u2019hommes, toujours les mêmes, qui tournent en rond dans le mém* cercle, sur les mêmes machinea grinçantes» .Cela ne vous rappelle rien ?\u2014Ma foi I si.en effet.\u2014Vous voyez ! La seule difference c'est qu\u2019ici cela ne dure que ix Jours, tandis que là-bas.hé- Si vous songez à Moderniser votre Magasin X'oubliez pus Je consulter Emilien GINGRAS Ebéniste Travaux Généraux en bois \\ l s / lau* r^'-rw r- Otte photo représente /intérieur du restaurant Stewart, rue Wellington-Nord, dont les travaux de modemisaMon ont été exécutés par /atelier de E.Oingras.DEPUIS DEUX ANS Que nous sommes en operation, nous avons rénové et modernisé plus de 35 magasins, non seulement à Sherbrooke, et dans les Cantons de 2 Est.mais aussi à Montréal.Toronto.Trois-Rivieres.H ill.St-Jgan et Halifax Nous faisons aussi meubles sur commande pupitres, portes et chassis, moulures, etc.Pour moderniser, voyez E.GINGRAS l-\"\" uc Bank SHERBROOKE Tels: 1854-3355w , tiver la demission, n étaient pas suffisantes, et c\u2019est ensuite de cela qu\u2019il a fait parvenir d\u2019autres motifs au Gouverneur-Générai.Ces raisons ne sont pas suffisantes pour justifier la ligne de conduite qu\u2019il a suivie.Conduite arbitraire Dans l\u2019exercice du pouvoir, pour renvoyer ries fonctionnaires dans ries circonstances de cette rature, il aurait dû se rappeler que \u201cquoiqu\u2019il soit excellent d\u2019avoir la force d\u2019un géant, il est tyrannique d\u2019en user comme un géant.\u201d Immédiatement après la déclaration qu\u2019il é-tait déterminé à apporter des changements législatifs et administratifs.il a donné les motifs qui > portaient k adopter cette ligne rie conduite, lesquel?motifs /Hon.députe de Terrebonne a justement qualifiés de puérils.Si tout avocat, présentant un dossier, donnait pour ses conclusions ries raisons semblables à celles assignées par le Lieutenant-Gouverneur de Québec, elles seraient déboutées par la Cour «ans aucun® considérât ion.I^a première raison donnée dans la lettre explicative, c\u2019est que.pendant la session de 1876, un Bill a été lu trois fois dans une branche de la Législature et seulement deux foi« dans une autre.Cela peut-être bien vrai, mais si cela est, c\u2019est une pure erreur de bureau, n\u2019ayant aucune signification, et en aucun cas le Lieutenant-Gouverneur n\u2019a ras été appelé à la sanction de ce Bill, a-près que /erreur a été découverte, : et ce Bill ne fait pas partie des statuts.Une autre raison qu\u2019il donne, c\u2019est oue pendant la même session, un Bill a été soumis à sa sanction, dans lequel 11 a trouvé un blanc qui n\u2019avait pas été rempli; mais il a admis plus tard que c\u2019était probablement une erreur de bureau.Une àutre raison grave, c\u2019est que le mot amendé 'tait au mode de l\u2019infinitif au lieu d\u2019être à un temps passé.Il s\u2019est ainsi appuyé sur cette petite, mesquine erreur de grammaire pour démettre ses conseillers responsables.Alors vient /importante question de la nomination d\u2019ur conseiller municipal de Montmagny.Le Procureur Général avait recommandé au Lieutenant-Gouverneur, sur une pétition de Montmagny, de donner un conseiller pour ce village.Le Gouverneur eut quelque doute d\u2019abord quant à cette nomination, mais après une seconde conférence avec le Procureur-Général, il procéda k cette nomination.M.Brooks ne ren«e pas que, dans aucun cas.la charge de conseiller du village de Montmagny ait une telle importance, qu\u2019un conseiller de plus ou de moins, puisse mettre en danger la sécurité de la Province de Québec.Subséquemment d'autres faits furent portés à sa connaissance et il demanda que cette nomination fut annulée, ce qui a été accepté, et c\u2019est là que toute i affaire a pris fin.Les deux raisons ci-après, pour cette grave violation de la constitution, seraient certainement sé- ( rieuses si elles étaient correctes.Le Lieutenant-Gouverneur rapporte que deux ordres en conseil, sans sa signature, ont été oubliés dans la Gazette Officielle.I>e premier est pour la convocation du parlement, non pour la dépêche des affaires, mais plutôt d\u2019après la forme usuelle qui a raru mois après mois dan« la Gazette Officielle: !e second pour la fixation du jour d\u2019action» rie grâce ï Quand \\ ce qui concerne la convocation du Parlement p^ui rv- -.* Vu.Krnrralr du hurrau rt d.s usines de la Compagnie E.and T.Fairbanks and Company, l imited, à Sherbrooke.Balances Valves Brûleurs à l'huile Wagonnets Poêles de camp FAIRBANKS FAIRBANKS FAIRBANKS FAIRBANKS ADAM HALL Aussi, travaux ordinaires de fonderie.Nous nous spécialisons dans le roulage du fer.du bronze et de l\u2019aluminium.aussi travaux de mécanique de tous genres.Manufacturés par E.and T.FAIRBANKS and Company, Limited SHERBROOKE, Que.r>I>TRIBl TEL'RS O/W CANADIAN Buxbanks Moïse COM PANYvCi mited Halifax saint john que/.ec Montreal Ottawa Toronto kitchener londoM HAMILTON WTMTVSOR FORT WILLIAM WINNIPEG\tREGINA\tSASKATOON CALGARY\tEDMONTON\tVANCOUVER\tVICTORIA t 1 EDITION-SOUVENIR \u2014 CENTENAIRE DE SHERBROOKE ¥ à _ » I UN HAMEAU QUI GRANDIT.JUSQU\u2019À DEVENIR UNE CITÉ >e cantonner chez chez soi avec un dédain obstiné de ses voisins est un procédé bien méprisable, puisque la Providence a voulu que nous partagions avec eux ce patrimoine commun.La condition actuelle île Sherbrooke, mieux que ne Dourrait le faire aucun mot, condamne cette manière de voir.Rarement, en effet, une politique de patience, de sympathie mutuelle et de bienveillante coopération a obtenu de meilleurs résultats nue dans les Cantons de l\u2019Est en général.et dans la ville de Sherbrooke en particulier.La Qualité de la FORD V-8 .s'affirme sa ns concnrrence !! ù Puissance impressionnante\u2014surprenante éco noniie.Quoique M eonenmxnâtion d'eeeenoe \u2022oit exceptionnellement modérée, U puiMenre ouatée et lea repriae* fou-drof antradela nouvelle V-S Ford procurent de* performancee plua brillante» que jamais.On noua écrit déjà de partout que aea ravitaiilementa sont plut espacés que ceux des modèles précédents.Carburation «méhorée, perfectionnement du iTstème d\u2019échappement et du dispositif d'allumage, nouvelles pompes hydrauliques, auto graissées, dans le 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SHERBROOKE Lu manufacture \u201cEdison (jcncral Electric Co.M en 1889 La Mlle de Sherbrooke est située a 120 milles de Quebec, au bord de la rivière Saint-François, a l'endroit où , plie reçoit les eaux de la ri- ! vière Magog, et s'étend sur les deux bords de cette dernière rivière, dans les cantons Orford et Ascot.Sous tous les rapports, cette petite ville est agréablement située, au milieu des pa\\ sages les plus grandioses comme les plus pittoresques de la contrée.La population de la ville de Sherbrooke, formée par des groupes établis sur trois points différents, s\u2019élève au-ourd\u2019hui a 2,974 âmes dont le quart à peu près est d\u2019ori-* gine canadienne-française; les Franco-Canadiens y deviennent cependant chaque jour plus nombreux.Le chiffre de cette population n\u2019a pas chan-t gé depuis dix ans; le grand* nombre de familles qui s\u2019est dirigé vers cette ville durant cette dernière époque, n'a fait que remplir les vides laissés par celles qui ont quitte l\u2019endroit pour s\u2019établir en dehors, sur des terres.On ne compte, toutefois, que 20 cultivateurs demeurant dans les limites de la cité: le reste de la population résidente se composant des divers corps de métiers ordinaires, et de médecins, pharmaciens, marchands, etc.Cette ville est !e chef-lieu judiciaire du district de Saint-François, et envoie un représentant au Parlement.Les quelques cultivateurs ci-dessus mentionnes possèdent 3,2ô2 acres de terre dont 1.939 acres sont en état de culture, qui ont produit 7,035 minois de grains et 6,010 minois de patates et navets, en 1860, formant en tout 13,045 mi not s et 280 tonneaux de foin.La valeur des terres est estimée a $179,075; quant à la valeur de la propriété foncière de la ville, je l'ignore dans le moment.11 existe de nombreux pouvoirs d\u2019eau qui font mouvoir plusieurs moulins, usi-ncs# et manufactures, tels que moulins a farine, à scie, a papier, fonderie, factories de draps, sceaux, allumettes, a midon, balais, etc., qui constituent en quelque sorte des bases de spéculations commerciales très importantes et qui promettent de s\u2019accroître davantage.A trois milles de Sherbrooke, se rencontre le petit bourg de Lennoxvillc, ou se trouve l\u2019Université communément appelé \u201cBishop\u2019s College\u201d, é-tablie sous la protection des évêques de l\u2019eglise anglicane, et dont la charte pourvoit a un cour?classique d\u2019enseignement de premier ordre.Sherbrooke renferme aussi un college catholique, une a-cadémie protestante, un couvent dirigé par les soeurs de la Congregation de Notre-Dame.et plusieurs écoles dont deux sont française?.Il s\u2019y publie deux ou trois journaux en langue anglaise, et une bibliothèque y est établir.L é-glise catholique de Sherbroo- ke, qui a pour titulaire St-Michel, est construite en brique, entièrement terminée à l\u2019intérieur, et placée sur le point le plus culminant de la ville.Le premier objet que l\u2019oeil rencontre en arrivant dans cette ville est cette é-glise autour de laquelle se trouvent groupés le beau couvent des Soeurs, le collège et le presbytère.C\u2019est M.le curé de St-Michel qui dessert les cantons Orford, Ascot et Eaton.La qualité du sol de Sherbrooke et ses alentours varie a l\u2019infini.Quoiqu\u2019on puisse le considérer comme générale ment précieux et convenable a tous les travaux de l\u2019agriculture, on rencontre cependant des portions complètement incultes, et sans valeur aucune.De cette dernière classe se trouve l\u2019extrême-ouest du canton Orford, partie nord, ou le terrain devient montagneux, inégal et rocheux, impropre a toute fin agricole.On y trouve cependant un peu de bois de construction.Il existe aussi dans cette partie du canton quelques lacs, dont l\u2019un a environ quatre milles de longueur sur trois quarts de mille de largeur, qui se prolonge dans les llème et lOème rangs de Brompton.Le ca/ilon \\srot Il n\u2019en est pas insi du canton Ascot, namos, moteurs de I4 à 75 chevaux, fils télégraphiques et téléphoniques, fils électriques et isolés de toutes sortes, câbles plombés, mètres, commutateurs, réceptables.etc.L\u2019édifice principal a quatre étages fut occupe dans la suite par plusieurs industries.soierie Kayser y débuta en 1915, et la \u201cQuebec Rayon Mills\u201d l\u2019occupe présentement.L\u2019atelier bas, à droite, est le local actuel de la \u201cSherbrooke Laundry\u201d.haut, et qui se réunit au lac Memphremagog.Ce canton est très propre à l\u2019agriculture, et il est bien boisé en é-rable, hêtre, chêne, pin et bois blanc.11 est arrosé par des rivières considérables qui serpentent non seulement ce canton, mais ceux environnants, mettent en mouvement un grand nombre de moulins à grain et à scie.Il y a dix ans, on comptait dans ce canton 154 familles ou 1,268 habitants dont 212 étaient Canadiens-français, possédant 7.464 acres de terre en état de culture, qui a-vaient donné 22,465 minots de grain et 11,307 minots de patates et navets, formant en tout 33,772 minots.Le recensement de 18G1 constate qu\u2019il y a actuellement 236 familles ou 2,200 âmes, dont 253 habitants appartiennent â l\u2019origine canadienne-française, lesquelles possèdent 12,369 a-cres de terre en état de labour, ayant produit 62,609 minots de grains et 53,459 minots de patates et navets, en 1860, formant en tout 116, 068 minots, outre 3,360 tonneaux de foin et les pâturages.offrant ainsi une augmentation de 932 acres, en dix ans, et 4,005 acres de terre nouvelle ayant produit un surplus de 82.296 minots de grains et patates.Le même recensement fait voir qu\u2019il a été confectionné durant la même année 76,820 livres de sucre d\u2019érable et 63.010 livres de beurre.La valeur de la propriété foncière est estimée à $380.740, celle des instruments d'agriculture à $22,457, et le bétail à $73,791.On évalue à 27,000 acres les terres octroyées à de grands propriétaires, dans ce canton.Le chemin Gosford traverse ce canton, pour aboutir au centre de la ville de Sherbrooke, de même que celui de la vallée du St-François qui \\a s\u2019éteindre dans le chemin Lambton, comté de Beauce.H.BRUL0TTE Entrepreneur-électricien 105, rue Bow en-Sud.Tel.1683M.SHERBROOKE Travaux Electriques de Toutes Sortes \u2022 Installations et Reparations Noua sommes prêts a vous donner nos soumissions pour tous genres d\u2019installations électriques Aussi réparations faites promptement.Travail garanti; 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Service Jour et Nuit.Appelez 1683M.116 familles où 725 âmes, ans; mais les habitants d'orî-, Le canton Orford L\u2019autre canton, Orford, est situé à l\u2019ouest de la rivière lation n\u2019a augmenté que de 1851.On y possédait, il y a Saint-François, et renferme 144 personne?, depuis dix dont 468 habitants sont ca-nadiens-français.Cette popu- gine canadienne-française ont doublé en nombre depuis (K suivre en page 47) BOUTS DURS VULCOUNIT C'est la beauté du bout qui fait vendre la chaussure! BECKWITH BOX TOE LIMITED, SHERBROOKE, QUE.$ 1 r m co.hpresseras n air et de gaz POMPES A VIDE FOREtSes ET ACCESSOIRES BRISE-PAVAGES Ol TILS PNEt MATIQt ES l ONCASSIT RS (.RIES ACTIVEES A L\u2019AIR L ELECTR1CITI Ol i ' % UPII I MOIEIRn INL>1 ^TRIEES * W AL KEsN A ^ ESSENCE.El MOILLRN Al KLS.NA \u2019 HI SSELMA! Il HI DJ LOI \u2019'i\u2019» POMPES CENTRIFUGES FT MOTOR PIMPS* POUR ! NDt STRIFS, SYSTEMES DE ( H \\l FF AGE ET DE POMPAGE M II HINF.S POUR F ABRICATION DI P \\TF.ET DE PULPE.M \\CHINERIES \\ MINES.Les Produits de la Canadian Ingersoll-Rand Economisent Temps et Argent à Plusieurs Industries Depuis plus dtn demi-siecle, les produits de la Canadian Ingersoll-Tîand ont contribué au développement des mines du Canada, a l'exploitation do ses cours d\u2019eau et do forêts, à l\u2019expansion de ses routes, de ses voies ferrées et de ses sites hydro-électriques et au fonctionnement de s usines, de se^ moulins rt de ses autres entreprises.Dans les C antons de l'Est seulement, il est douteux qu\u2019il existe une industrie qui ne bénéficie pas d\u2019une manière ou d\u2019une autre des outillages C-1-IL Compresseurs, outils pneumatiques, pompes et autre> machineries activent le fonctionnement des filatures, des papeteries et des usines de toutes sortes: ces mêmes machines épargnent de l'argent aux entrepreneurs et aux municipalités: elles rendent possible une économique production continue.Feuillet* descriptifs et explicatif?fournis avec plaisir à propos de tout item mentionné ri-contre.uél»c ulix ans, 1,948 acres de terre ftn état de culture, qui a-vaient poduit 6,962 minots de grains et 3,728 minots de patates et navets, formant en tout 10,690 minots.Aujourd\u2019hui.on compte 3,579 acres en culture qui ont produit 38,107 minots de grains et 19, 027 minots de patates et navets, en 1860, formant en tout 37,134 minots outre 808 tonneaux de foin.Par ces chiffres, il appert qu\u2019il y a 1,631 acres de terre nouvelle et un surplus de 26,444 minots de grains et patates d\u2019augmentation depuis dix ans.La propriété foncière du canton Orford est évaluée à $107,500, et la valeur du bétail à $20,756.Un chemin est ouvert dans ce canton, qui longe la ligne de division entre Orford et Stukely, conduisant dans la L'ancienne corseterie Gendron qu offrent ces riches décou-! chauffent, l\u2019émulation nait de vertes, je n\u2019hésite point à tous côtés, et Ton s\u2019avance à dire que c\u2019est dans la culture rangs pressés dans la voie du sol que le pays trouvera nouvellement ouverte.C\u2019est sa richesse la plus sure et la d\u2019après ces considérations que plus permanente; j\u2019ajouterai même que le travail du laboureur saura toujours créer plus de jouissance et de bien-être dans la société, que tous ces grands exploiteurs métallurgiques.Mon patriotisme n\u2019entend pas exclure ici aucune puissance productive, mais seulement prémunir la classe agricole contre les séductions nous croyons de notre devoir de signaler l\u2019esprit d\u2019initiative, le courage et l\u2019énergie de la famille Boudreau.La famille Boudreau! c\u2019est sans doute un nom bien obscur, bien ignoré parmi nous, mais c\u2019est un nom destiné à vivre dans les annales de la colonisation.Et voici pourquoi.\u201cLa famille Boudreau, com- rainantes qu exercent sur posée de sept frères, était é es esprits ces sortes de con- tablie dans la paroisse de St-quetes trompeuses de riches- Alexandre, diocèse des Trois-^es qui, souvent, sont suivies Rivières, sur un lot relative-es 1 °nse(iuences les plus rui- ment peu considérable.Ces neuses.L\u2019ne famille de colons, les Boudreau Je vais terminer ces quelques réflexions sur la ville sept frères, dont l\u2019ainé compte aujourd\u2019hui vingt-neuf ans, prirent un jour la résolution de quitter la maison pater- T***** 1 * faire un chemin de quinze à vingt arpents, devenu indispensable, et pour jeter un pont assez considérable sur 1 une rivière qui leur barrait le passage.Ils ont fait tout cela dans l\u2019espace d\u2019une année.Aussi dans les environs les Boudreau sont cités comme des modèles d\u2019énergie, de force et d\u2019intrépidité.On a donné leur nom à l\u2019endroit qu\u2019ils occupent; heureux de pouvoir les encourager.Nous | apprenons qu\u2019ils songent à a- ; grandir leur propriété de plu-' sieurs centaines d\u2019acres, afin de grouper autour d\u2019eux de nouveaux membres de leur fa- i mille.Leur exemple a produit le plus heureux effet dans les paroisses de St-Alexandre, Ste-Marie et St-Grégoire, où , le zèle pour la colonisation L\u2019\u201cEastern Townships Corset Co.* dont il n\u2019existe que naraît être norté en nlns haut quelques pierres des fondations, passait autrefois pour degré.lFe I0Il\u20ac en P1US naUt l\u2019une des manufactures les mieux aménagées du Ca- \u201cDeux H\u2019entr» nada.Elle employait 150 jeunes filles, et vendait ses frère/AumnrH\u2019Vmf P\"*\"'* ««\t» V.»rr.A droit., la br.M,.\tJSST* ^ ne Burton, occupée aujourd hu.par la \u201cCrown Laun- sembiables aux femJ; de\u2019 dry ; derrière, les usines Jenckes et Smith Elkins.A pi.emier5 colon, C41iadiens ne 1 arnere-plan.à droite, ^ prison.(Cette photo fut So sont effrayées À la ü\"e,_fe.nÆ.d*£ BâU88* dM ArlSl auJOurd hu' Perspective de cette vie isolée.Richesses pressenties il y a 50 ans : En 1S90, a l\u2019occasion d'una visite a Sherbrooke de plustcurg membres de l\"American Institute of Mining Engineers\u201d, ces messieurs déclarèrent que les habitants des Cantons de l\u2019Est avaient une t'op faible 0 idee des ressource» minières a qui attendaient d'ètre eipioi- « tées en cette région.\t2 .a a a 6 a e 8.a.& g ut a ,g .s.ilojlojiju- ce mutuelle sont aussi efficaces pour opérer des travaux comme ceux-là, que les capitaux les plus considérables.I-solons-nous le moins possible, transportons-nous par lamil-les, par groupes, au milieu de ( ces terres nouvelles.Entraînons avec nous autant que nous pourrons ce qui noua est cher.C\u2019est un moyen et.de cl de là.de belles vaehr- rendues minuscules par la distance broutent paisiblement Hie::'\u2019' verte et grasse des champs.La fenaison commence à peine Tout bas.un attelage de deux vu.ux chevaux tire une faucheuse mécanique.Plus loin, une érablière, ta sucrerie canadienne! Plus loin encore, un coin du lac Ma .vapi (Hatley nord).Auprès de bambin- nous regardent.A notre gauche, une petite chapelle montre le pointu de son clocher.Le paysage e^t riume d'un peintre.Mr.-vr A'.vs nu-dessouft, splendeurs au-dessus! ''T .M.1 ingénieur Plumb.feontdas BAmAND.Notaire 15 JiUlkt 1932.*1» Aujourd hui 7000 pieds.13 y a dans les pays missionnaires 4«r5 p ; b!ira tiens pour un total de 10,000.000 de catholiques.L'Inde en a 176 pour 3.] Beb edere, voir the Village of Sherbrooke »n the Tnwnshir of tscot in the inferior District of Si /¦rancis, one of thr Meml+r* of the Honorable the Legielatioe 1 o\u2019inett of he Pronntr aforesaid, ver I at Quebec, who at/atml¦/ confessed and acknow- ledged to have given, granted, assigned, transferred and set over, and by these presents loth give, grant.cede, assign, transfer and se! 0\u2019\"r ira n hence forth for ever, under the title of I) >uiti > » «mira vifs, pure, simple et irrévocable, and for greater security doth guarantee from ml aj i nst all acts of his own and not other vies unto Monsugneur Bernard-Clawie Panel, the Bis'iop »/ the Ranin Catholic Church, resi ling in 'he Cdy of (J i v hereunto present and accepting for himself, inheritors ant assigns, that certain site or plot of Land situate l lying and being in the sai l Village of Sherbrooke upon the lot number nineteen in the sc\"enth range of IjoLs in the sail To slup of Ascot described by the Procès verbal of Jess Pcnnoycr Esquire sworn Land Surveyor of the Province aforesaid, date>l the twenty third day of December eighteen h undr &l and twenty four, as follows, namely beginning at the North-East early corner of one acre of Iximl belonging 'o William Wall ers and running thence magnetically South fifty eight degrees West tree chains sei'cntem Uni s to another boundary being the South-East vardly corner of the said Walker\u2019s acre, thence South fifty three degrees West two chains ninety seven links to thf' North-West-wanlly corner boundary of the.oil goal ground; fhence South fifty two degrees East three chéin§ to another boundary flan Ur on the W estwardly side of the Belvedere Road, and being the N orth-Eastwardly corner of the oil goal ground; thence North thirty six degrees East four chains to a boundary of a post, stones and sniths hops; and thence North one chain and ninety three links 'o the, place of beginning, containing one super final acre and five perches of Land.(Signed) W.B.Felton, Charles F.H.GoodhüR.tHerv Cl.Cath.Bishop of Quebec, F.X.Vaillancoürt, Ac.Ant.A.Parent, n.p.(Extrait de l\u2019acte notarié par lequel M.W.B.Felton \u201cen témoignage d'affection\u201d donna h Mgr Panet l\u2019emplacement de la première église a Sherbrooke).ooo 1837 - 1847 Madam Felton has marrwl one of her daughters to a person in this n- ]hbour '> attendance, but the church was full of those \u2022/ o!.her /\u2018rsuasume.there wore Ministers of the I.\u2022¦?(t-\\om de Jésus, C > Tr, solennel du matin, Nous tuons béni a la pli»i grands gloire de Dieu, selon le nt Ponti fical Romain et sou» Cm» oration de St-Michel Archange, la nouvelle église catholique de celte nÜe de Sherbrooke, la dite église en briques, de ce* tren'e- ;';ofrr pieds oc long, sur cinquante pxêdê de Rirgs, avec uns sacristie de trente pieds sur trente le tou' > dedans en dedans et mesure anglaise.En changeant le Patron eJ Titulaire de cett> église iroissiaie, Nous avons dhhc i St~Coln\"t\u2018xm, t*ilron et titulaire de la pre-mu re église, la cha elle gu r»' du côté de F Evangile, celle du côté de V Eoitre étant dédiée i la Tr-s S to- Vierge, sous U 'tfr* c f once pfion Immaculée.Dans cette céré-mome, h tu* étion ass rté de M 1/^ B./ Leclair ct /*.J.Urensr, missionnaires de la visite pastorale, de M.Alfred EU» Dufresne, tur* du heu, et 9e M ./ J Pr\" > prêtr*' du Nêminastc de St»Hf/acinthe, qui *' en anglais le sermon de circonstance.4 la suite de cette bénédiction et de la célébration du St-Sacrifics de la messe, Nous avons égab-rnent béni pour la même paroisse une cloche du poids de rrnlle trois cent trente livres, de prix de cent cinquante-sept louis, sept schelling» et six deniers, achetée par les citoyens de cette ville et présentés fiar MM.P.McGauran, G.( aron, /.()\u2019Pareil, et Duncan {Denis McDonald, faisant Iss honneurs de giarrains, et jxir tes Dames Clara Lloyd Felton, T Gauthier Camirand, Inn Mc-Kcnt\u2019/ Griffith et .Inn Clarke Mulvena, agissant comme marraines, qui donnèrent à cette cloche les noms de Gabriel, Charles, Patrice.Claire.La collecte en cette occasion ce monta à quarante et un louis, en sus de quelques ornements dont on par i la cloche.I/» tout fait et passé en la ville de Sherbrooke, les jour et an que ci-*iessus.(Signé) Clara Felton, Gabriel Caro v, Ann (îRirriTH.P.J.Crevikr, ptre, B.J Le-clair, ptre, J.J.Prince, ptre, A.E.Dufresne, ptre, Uf.C , Ev.de St^Hyacinthe, Par Monseigneur, P Evé, Eccl., Sec.ad hoc, ooo 1857 - H 17 Jusqu'en 1855, les catholique» furent dans la frfrr alternative de laisser grandir leurs enfau.* dans Tignotnncc.ou de les exposer à perdre la dans ces écoles.Mais la présente cathédral» ayant été livrée auju lie en celte année, la vieille chapelle fut réparés et disposée pour les classes de Plnstitut Littéraire, la première école catholique dans Sherbrooke.En 1857, c'est-à-dire 31 ans après sa construction, elle fut réduite en cendres par un incendie accidentel.Le 22 septembre I860, on prit Iss mesures nécessaires pour faire l\u2019exhumation des corps du cimetière, où on avait cessé d\u2019inhumer depuis le I?novembre 1857.Les deux principaux motifs aW-qués étaient, \u201clo Que le Collige industriel de Sherbrooke qui a été reconstruit sur T emplacement de s peut faire aucune amélioration ou changement, tant que cette exhumation n'aura jxis été.faite; 2e Que les élèves du ( dllège n\u2019ont aujourd\u2019hui aucun heu où ils puissent passer leurs moments de récréation et que le, lieu le plus convenable pour celt*- fin es! remplacement du susdit nmetiere\" A T exhumation générale, on a levé 606 cadavre*.une cinquantaine d\u2019autres ont été trouvés depuis, /inns les divers travaux qui ont été faits pour l/i construction du Séminaire et le niicllc-ment du terrain.oco 1807 - 1877 Monsieur le Rédacteur, En réponse à la vôtre du 15 du courant, je m\u2019empresse de ious raconter bnèvsmsrU ceux- des événements qui m\u2019ont le plus vivement impressionné durant ma jeunesse, soit entre les années 1864 et 1977.D\u2019abord, la guerre de Sécession, qui mil aux prises le b ord et le Sud des Etats-Unis.A cause de la pénurie de journaux en ce (smps-là, c\u2019est 'Taprès les rumeurs colportées par-'iessus la frontière que nous fixions nos opinions quant à la ta-leur des principal»» figures du oonfht: Lincoln, Grant.Lee, Jackson, Sheridan, Sherman, etc., etc Ce gui provoquait (dus immédiatement notre intérêt, c\u2019était l'enrôlement, assez consul érable, de nos Canadiens gui s\u2019engageaient pour sertir dans les rangs de T armée du \\'ord, et ce a des salaires g y» nous semblaient fabuleux: la soUc \"oriait de $50.a f&M) selon qu'on s\u2019inscrliait comme tolontair p ir et simple ou bien comme substitut pour rem-(lacer tel conscrit 7*t préférait la sécurité à la gbnre.lu diable la dépense! Et ce qui excitait encor*' davantage notre nu no sxté, c\u2019était, de temps en temps, l\u2019apparUwn de» ;ia*8e,-t'oiants qui nous retenaient de la guerre, des que se présentait la premiere occasion de décamper et ie fuir, sans plus de cérémonie, dans la diree-iu>n du pays natal.Ce retour clandestin s\u2019effec-uatt de nuit, à tracers bois.C\u2019est surtou le ma-infue les fuyards étaient aperçues dans notre rue principale: alors, au m de \u201cskeddaddlers\"' (déser-curs , toute la po pulatwn s\u2019attroupait pour voir ;ta*sei /eux ou 'rois hommes en grandes redingotes bleues boutonnées de cuurs, avec, aplatie sur in ête, uns casquette de même coule ur L\u2019un ie ces mercenaires originaire de Sher-rooks, où U mourut riche il n\u2019y a que quelques années, me déclara souvent qu\u2019il devav les débute de son enrichis semen! à ce petit manéq»; ü s\u2019était cnrôl» puis avait déserté à trois reprise.* differentes! a demure escapade, cependant, faillit lut être fa-ale, car il fut s^rré de m près par la patrouille militaire ï se* trousse* gu*il ne dut son salut qu'a Ttn-r enfior rfun nonimé Iximas, aussi de notre nüe, le/piri, chargeant un conrm de brique* a Portland, an* le Maine à destination de Sherbrooke, l\u2019en-rma dans un rhar derrière pliuneur* rangées de imp/*- \u201cCeit* fo.*, me thsait-il, *¦ soupira* (A tulvre en page 50) « i PAOI < INOl ANTT EDTTTON-SOUTEXm \u2014 CEXTEXAIRE DE SHERBROOKE % \u2014 Où Tout Va (Svltê de la pa£t 49* \u201c.V>er opoir\" /or- .a rvts le pied lê tôt l\u2019Qiuidien.êt it io'js iissvrc rue ma promesse éteif 'entente et fer'i''' Vint tubifo'.'rvnrnt la seconde iruaswn fénierire de 13?' A \u2019-i-on grand émeneillement, je vu, \u2022m 'mtr, les prmcipau?citoyen* de notre petite tille entasser leurs objets de râleur dans des caisses, çti'tis enfouirent sous terre.En\tde S, heures.SkerlfroOfCO Hait devenue un véritable enmp de concen'rat'on u!d \u2022 mn be u* cd to them politically.- It i, f \u2022> -* , clear s; ech I sLIl remember, smil-ng!y rc\\ *d 1 uot >/ ov\" crc -il reciprocity made
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