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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1938-09-17, Collections de BAnQ.

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[" fbpiHé m i'Amicale des Anciennes du Monl Notre-Dame LATRIBUNE Journal-Soin^* nie du Convent uni de 138 Directrices: .Mesdames Juliette ACCAIIMs-ùO}hR et Juliidte () HRC \\D\\~(rR \\ilAM LES 80 ANS DU MONT Sherbrooke.17 septembre 1988 NOTRE-DAME Fondée en 1857 par M.l\u2019abbé Elle Alfred Dufresne avec le concours de Madame W.L.Felton, l\u2019institution connut des débuts bien modestes.PREMIERE ETAPE: 1857-1926 (1857 à 1926 > 1926 marqua une nouvelle ère dans Uhistoire du Mont Notre-Dame JJ errr IgplKiiiiüi A A ^ .SSIS sui- bon promontoire, le Mont Notre-Dame actuel, vaste construction aux lignes harmonieuses qui domine tout Sherbrooke, ne rappelle en rien le modeste immeuble inauguré officiellement le 8 novembre 1857 par Son Excellence Mgr J.C.Prince, évêque de St-Hyacinthe, et ouvert le 21 novembre de la même année par trois religieuses de la Congrégation de Notre-Dame, les RR.SS.St-TjouLs.supérieure.St-Ircnée et St-A than a.se.\tLe Mont Notre-Dame gardien de la langue, de la foi et des traditions a Sherbrooke depuis 80 ans.qui a donné à tant de jeunes filles de la région une formation morale et intellectuelle, a été fondé par M.l\u2019abbé Elie-Alfred Dufresne avec le concours de Mme W -I*.Felton 00, mais le détachement de Sherbiwke du diocèse de Québec et son affiliation à celui d» St-Hyacinthe retardèrent la réalisation d\u2019uno nécessité pourtant immédiate.\"Sherbrooke, écrivait alors Mgr Frince, est une des missions les plus Mi souffrance et les plus en besoin ainon du Canada, au moins de mon diocèse: c'est la qu\u2019est la plus ieille et la plus petite chapelle, c\u2019est là aussi que l'éducation est la plus pressante et la moins avancée.Il n\u2019y a pas une bonne école catholique, et les protestants en ont par demi-douzaines dans la vill\" et les environs\u201d.Telle était la situation qu'avait à affronter M.l'abbé Dufresne curé do la petite mission St-Colomban, au confluent du Magog et du St-Fran-çois.Riche de la somme recueillie par Mme Felton.M.Duir 3sne obtint de l\u2019archevêque de Québec, de l'évêque de St-Hyacinthe et de l'Assemblée législative des octrois qui lui permirent de commencer la construction du premier couvent de Sherbrooke.Le premier mai 1855.le dévoué pasteur, après avoir célébré la sainte messe et mis l\u2019entreprise sous la protection de la Vierge, enlevait la première pelletée de terre.Tout marcha si rondement que l\u2019extérieur était terminé en septembre de la même année, mais il fallut attendre le printemps de 1857 pour parachever l\u2019intérieur.Comme l'écrit M.le clianoine H -A Simard dans un article consacré au Mont Notre-Dame : \u201cOn était pauvre et l\u2019on travaillait comme doivent travailler des pauvres prudents.On se contentait de bâtir un petit couvent.Le couvent de 1857 était en brique commune à deux é-tages avec une mansarde.Il ne mesurait pas plus d\u2019une soixantaine oe pieds de façade\u201d.Mgr Prince vint a Sherbrooke en compagnie de Mgr Derniers, évêque de Vancouver et des RR.SS.St-Louis, St-Irénée et St-Athanase.La régressant au rythme accéléré de Slnerbrooke et même plus rapidement encore puisque, grâce à sa réputation, les élèves lui viennent de toutes les parties de la province de Qtrtftec et de ïa Nouvelle-Angleterre.le Mont Notre-Dame s\u2019achemine depuis sa fondation de transformations en transformations, d agrandissements en agrandissements.Durant ses 80 ans d\u2019existence, le Couvent, comme la population de Sherbrooke se plait à l\u2019appeler a été agrandi ou transformé à trois reprises, d\u2019abord en 1877, puis en 1902 et enfin en 1926.Mats comme les travaux de cette dernière date ont modifié pratiquement du tout au tout l'aspect intérieur et extérieur du Mont Notre-I>ame.ils constituent à eux seuls un des chapitres les plus importants de notre grande maison d\u2019enseignement.En 1926.quatre ans auras l\u2019érection du Mont Notre-Dame en maison provinciale ayant juridiction sur 20 missions des Cantons de l'Est.raff,\u201d\u201cTice des élèves, les exigences touj^v*.s croissantes de l'cr.c ment moderne déterminèrent les religieuses à entreprendre de nouveaux travaux.L«c»« annexes s ajoutèrent au corps de logis principal; la construction de la première, celle du sud, mesurant 138 pieds sur 85.fut commencée en mai 1926 ec i.enninée 12 mois plus tard; la seconde, celle du nord, mesurant 143 pieds sur 48.fut commencée en juin 1927 et terminée en juillet 1928.Rénové sous la direction de 1 architecte L.-N.Audet, aménagé de façon à ce que toutes ses pièces soient parfaitement ensoleillées et ventilées, le Mont Notre-Dame devient, avec ses 5 étages, une des maisons d\u2019enseignement les plus modernes de la province comme du Canada tout entier.Sans décrire tout l'immeuble, signalons que le visiteur trouve, au rez-de-chaussée, un vaste gymnase (c\u2019est là un des traits distinctifs de l\u2019évolution de la formation féminine depuis quelques années» des salles d\u2019enseignement ménager, des chambres et l\u2019infirme- I rie.Le cabüwt de physique et les ateliers de dessin et de peinture, pour ne mentionner que quelques autres innovations caractéristiques, retiennent également l\u2019attention du visiteur.La jolie petite chapelle a-ménagée dans l\u2019aile nor l.par son style Renaissance et son charme discret, fait la joie des gens de ?oût.En 1911, à la demande de Son Excellence Mgr Paul LàRocque, le Mont Notre-Dame instituaient un cours commercial.A l'étude do la langue française et de U langue anglaise, se greffent renseignement de la correspondance commerciale, ck» leçons de comptabilité, de sténographie et de dactylographie.En 1926.nouvelle amélioration: création d'une section ménagère.Colle-connaissances scientifiques udapues ci constitue l'application directe de* aux choses du foyer, a la vie de famille et à la vie sociale.Comme complément de la formation donnée au Mont Notre-Dame, le Cercle d'étude Aime d'Auray était fonde, en 1932, à l\u2019intention des anciennes élèves.Mettant en pratique les leçons de leurs dévouées institutrices.Mme T.-C.Walsh et quelques autres Anciennes fondaient, en 1936, cette oeuvre admirable connue sous le nom d\u2019Ouvroir de la providen- La journée du 19 septembre lOTt a été l'une des dates mémorables;* du Couvent.Elle fut marquée par la visite de bon Excellence Mgr Andrea Cassulo, délégué apostolique sa Canada, qui bénit solennel 1-mani Ion deux annexes nouvelles.Cette visite coïncida avec un grand conventum auquel participèrent prèi de 425 ancienne* élèves Selon M mot que prononçait alors Mgr J M.Vincent, quel progrès deixils km (A suivre en page 23> (A suivre en page 23) Horn mage rie Son Kx.Mprr G lGi\\Oi\\ Par ses quatre-vingts ans fie travail et de dévouement, la Congrégation de Notre-Dame a conquis l\u2019esprit et le coeur de Sherbrooke.Telles furent les Religieuses aux heures difficiles du commencement, telles elles sont aujourd\u2019hui, telles elles seront demain, des femmes de Dieu.f ALPHONSE-OS1AS, Evêque de Sherbrooke.ce.Horn map* rie Son Kx.Mpr DESRANLKAV 'm&W: i.WM mmi mmm- mmm \u2019PVSp\"* TMOMAg W \u2022 L«OM - 193S- Mfli Il y a quatre-vingts ans passes, filles de la vénérabl# Marguerite Bourgeoys, vous etes venues travailler à rétablissement du règne du Christ dans Sherbrooke; vous poursuivez, aujourd\u2019hui, avec le même dévouement, votre labeur apostolique; le Maître compte sur vous pour façonner, demain, les esprits et les coeurs à sa divine image.Grand# est votre tâche! Sublime est votre mission! t PHILIPPE DESRANLEAUf évêque-coadjuteur de Sherbrooke * i PACE DEUX LA TliLBUNE» Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 1938 JUBILÉ D\u2019OR DE TROIS RELIGIEUSES MOCK in lit DE MÈRE Sainte-Anne clAuray Dans un coin enchanteur de no-tre province, au pied de la montagne qui reflete tant de beautés .sur le petit village de Saint-Paul d'Abbots-lord, naissait, le deux août mil huit cent soixante-six, celle que.depuis cinquante-deux ans, l'on nomme Mère Sainte-Anne d'Auray.Portée au baptême, des le lendemain de sa naissance, l'enfant reçut les noms que porte sa mère, Marie-Philomène.Son père.Monsieur William Bengle, médecin-vétérinaire, se dépensé, avec succès, pour donner à ses i>ix filles une éducation chrétienne.Un fils aîné, mort en bas âge, laisse son droit d'aînesse à A-veline qui sera, un jour, Mere Sain te-Anne-Marie.La biographie de celle-ci nous apprend que durant les vacances, elle enseigne a ses jeunes soeurs ce qu elle-même avait appris au pensionnat.Elle organise des fêtes de famille où cousins, cousines et petites soeurs sont exercés pour des chants, des récitations, des adresses.Monsieur et Mme Bengle s amusent de ces essais, ils les admirent même; leur intuition naturelle ne leur a-t-elle pas fait entrevoir ce que seront plus tard leurs filles au service de Dieu et de la société?Mademoiselle Philomène Bengle fréquente plusieurs années l\u2019école du rang; elle continue scs études à l\u2019école de Chambly, puis, pour 1 obtention de son diplôme, c\u2019est au couvent de Sherbrooke, sous les soins de sa tante maternelle, Mère Sainte-Luce, que la jeune fille est envoyée.Sa vocation religieuse, depuis toujours avait germé dans son âme; les soeurs de sa mère, religieuses de la Congrégation de Notre-Dame, ê-taient son idéal, aussi cette année de pensionnat à Sherbrooke est-elle une préparation bien pcecieuse au noviciat.Cependant, Mademoiselle Philomène Bengle met sa vocation à l'essai; une année durant, elle enseigne à l\u2019école du rang, ensuite, sûre de ses aptitudes, généreuse à l'appel du bon Dieu, elle quitte le toit oatemel et fait son entrée chez les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, le quinze août, mil huit cent quatre-vingt-six, quatre années après la profession religieuse de sa soeur.Mère Sain te-Anne-Marie.Mère Sainte-Anne d\u2019Auray fait sa profession religieuse le seize août, mil huit cent quatre-vingt-huit et l\u2019école Notre-Dame, puis le couvent de Boucherville lui ^ont assignés comme premières missions.Dans la ; première, notre jeune professe se dévoue aux enfants pauvres de Montréal; dans l'autre, elle s\u2019initie à l'apostolat et au dévouement auprès des élèves du pensionnat et cela jusqu\u2019en dix huit cent quatre-vingt-seize alors qu\u2019elle est nommée pour Sherbrooke.Son coeur de jeune religieuse a dû ressentir une joie particulière de cette obédience en songeant que Révérende Mère Sainte-Luce, soeur de sa mère, avait laissé dans ce cou- Mère SAINTE-ANNE d\u2019AURA Y, ancienne provinciale e£ âne ienne supé -Heure du Mont Notre-Dame qui fête cette année son jubilé d\u2019or de vie religieuse.vent le souvenir de ses vertus.N\u2019allait-elle pas aussi retrouver son Alma Mater et celui de sa soeur Aveline, qui, élève, l'y avait précédée et s\u2019y était distinguée par ses talents remarquables ?N aurait-elle pas aussi senti, à l\u2019avance, que Sherbrooke serait son principal champ d\u2019action, quelle devait y laisser le meilleur de sa vie et de son coeur?Mère Sainte-Anne est nommée pour la troisième classe française avec la charge du petit pensionnat.Il y avait de l\u2019émulation dans la classe de Mère Sainte-Anne ; elle nous entrainait à prier \u201ccomme des anges\u201d; ses catéchismes inspiraient l'amour de Dieu et l'amour du devoir; les leçons d\u2019arithmétique é-taient excitantes, la correction personnelle des dictées n\u2019était jamais négligée et que dire de l'application à l'écriture?Cette vie aimable et sereine en classe se continuait au pensionnat.Comme elle a paru maternelle à t.ie chanoine Joseph-Philippe 1*1- LETTE, aumônier du Mont Notre-Dame.L\u2019ENSEMBLE L'Ensemble, \u2018'dans mon temps\u201d, au couvent, c'était la réunion de toutes les violonistes et de quelques pianistes.sous la direction experte de Monsieur le Profe.'*seur A.S.Bour-geault.Je dis bien toutes les violonistes; car, a peine aviez-vous appris à tenir votre violon et à manier l\u2019archet, que votre place était tout indiquée dans l\u2019Ensemble.Vous faisiez donc vos débuts dans le monde musical, avec votre lutrin votre violon, votre archet et une copie spéciale, simplifiée au possible, de la grande pièce qui se préparait pour la distribution des prix ou toute autre grande circonstance.Et.tous les samedis matins, les répétitions allaient leur train; il le fallait bien, pour exécuter des oeuvres telles que les Symphonies de Beethoven.le Ballet Egyptien de Luigini Finlandia de Sibelius, et combien d\u2019autres de même envergure ! En fallait-il, tout-de-même, de la patience pour monter de belles pièces, avec des petites filles qui ne comprenaient peut-être pas toujours ! Tous les ans, vous gagniez un rang; c\u2019est-à-dire que vous montiez d\u2019un pupitre, jusqu'au jour ou, a-près avoir été \u201cpartie spéciale\u2019\u2019 second violon, premier violon, vous deveniez enfin soliste.Ah! la joie de jouer ces quelques mesures, toute seule, avec tous les pianos, et devant le public et vos parents encore'.Parmi celles qui furent de oes vedettes.il me fait plaisir de souligner les noms de Laurette Aubin Thérèse Michaud.Fleur-Ange.Etienne et Iphigénie Boulay, Evelyn Vell-leux, Thérèse Blouin, Mlle Bohvert, Gracia Dubé, pour ne nommer que celles \u201cde mon temps\u201d.En plus de vous donner une sclide culture musicale.l\u2019Ensemble avait aussi ses à-côtés très avantageux.Ainsi, il vous permettait, durant toute la journée du samedi, d'être \u201cde travers\" avec le règlement.Vous ne pouviez faire votre ménage avec les autres: vous étiez à la salle de musique! Vous ne pouviez étudDr à l'heure fixée: vous deviez faire votre ménage! Vous ne repreniez les us et coutumes de la maison qu\u2019à l\u2019heure de la promenade, au grand désespoir des maîtresses de pensionnat qui ne pouvaient se résigner à faire de tels sacrifices à l\u2019Art.Rendons ici hommage au dévouement du Professeur Bourgeauh 4m, pendant plus d\u2019un quart de siècle, s\u2019est dépensé sans compter, au développement musical de plus d\u2019une d'entre nous; sans oublier les bonnes religieuses Mère Sainte-Rasade et Mère Sainte-Marle-Ocile qui l'ont toujours secondé admirable-ment.KATHLEEN SHEA (1920-10) Depuis la fondation du Mont-Notre-Dame, en 1857, les anciennes élèves se sont réunies de temps à autre à leur Alma Mater, grâce à l\u2019initiative de certain.- groupes de telle ou telle époque.C\u2019est ainsi qu\u2019en 1909, on organisa un Conventum, à l\u2019occasion du départ de Mère St-Adolphe, nommée Supérieure Provinciale, après vingt-cinq années de dévouement au Mont Notre-Dame, où elle exerçait les fonctions de Supérieure.Cette première grande réunion des Anciennes a fait époque dans les annales du Couvent.Grâce » l\u2019intelligente initiative de Madame I L.-Edouard Codère, et au zèle du ¦ Comité d\u2019organisation, le succès | fut complet.Mais l\u2019Association des Anciennes | Elèves n\u2019était pas encore fondre.1 Ce n\u2019est qu\u2019en 1920, aux fêtes du 3e centenaire de la naissance de ; Marguerite Bourgeoys, la vénérable fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame, que le ralliement formé à cette occasion devait jeter les bases de notre Association.En effet, sous la direction de la Vénérée Mère Ste-Marie de la Réparation, alors Supérieure, de Mère St-Elie du Carmel, maîtresse du Cours gradué, le Comité r)r«>iMc/>ire nommé oour cos fêtes m Mme Georgine Camirand B A ( HAND, présidente honoraire de l\u2019Amicale, qui chantera le rôle du passé dans la cantate Jubilaire.Mm,, augenir 1 aron SHEA, présidente de l\u2019Amicale.(Studio Sears! organisa en même temps la premiere réunion qui devait avoir lieu le 31 mai 1921.Les ancienne», venues nombreuses furent accueillies avec un chaleureux empressement.Monsieur le chanoine Simard, a-lors curé de la Cathédrale, présida la fête du retour.Il suggéra une (constitution qui établirait notre Association d\u2019une manière permanente.Afin de resserrer le lien I qui unit le*- Anciennes a leur Alma Mater et soutenir l\u2019intérêt I qu\u2019elles doivent donner à l'oeuvre éducatrice du Mont-Notre-Dame, il fut alors décidé qu\u2019elles se réuniraient annuellement.Avant de clore cette séance, Monsieur le chanoine Simard proposa que le comité nommé a l\u2019occasion des fêtes de l\u2019année précédente restât en fonction.La suggestion fut acceptée a l\u2019unanimité: Présidentes honoraires: Madame Henriette Langlois-Caron, Madame Mary Boyle-Mullins.Présidente: Madame Marie iiu-don-Gauthier.Vice-présidente: Madame Margaret Griffith-Leonard.Conseillères: Madame Georgina Camirand-Bachand, Madame Nellia Carter-Veilleux.< A suivre en page 1T) Mme Alice Denault FOKE>.présidente du comité du souper et des décorât ion* de l\u2019Amicale.(Studio Sears Hommages au Mont Notre-Dame de la part de JOHN S.BOURQUE ik'/mto do Shorbrooko a /\u2019 Xssombloo F^fl^isialivo Ministro dos Travaux Publies ot dos Terres ol Forêts PAl,h yLA I HE LA TRIBUNE, Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 1938 *-* Programme officiel des fêtes du conventum Voici le programme officiel des fêtes au conventum qui ont lieu en fil Je semaine:\t, SAMEDI, LE 17 7\tn.p.m.\u2014Inscription et réception officielle des Anciennes* Distribution des insignes.Paroles de bienvenue par Mme Shea, présidente et Mlle Minnie Mooney, vice-présidente.DIMANCHE, LE 18 b h.a.m.\u2014Messe basse, célébrée par Mgr Desranleau, évéque-coadjuteur de Sherbrooke.Chant par les Anciennes sous la direction de Mlle Marie-Anne Couture.A l'orgue, Mlle Bernadette Bcauchesne.9 h.a.m.\u2014Déjeuner-buffet.Temps libre.Retour à 1 heure et demie.2\th.p.m.\u2014Photographie.3\th.p.m.\u2014Reception par les eléves actuelles.4\th.p.m.\u2014Reunion otficielle de l\u2019Amicale.Rapport des secrétaires et des trésorieres.£>30 p.m.\u2014Temps libre.Salut du St-Sacrement par le Ch an.J.C.McGee.6 h.p.m.\u2014Souper.8\th.p.m.\u2014Presentation aui Jubilaires.Adresse française par Mme J.-S.Couture .Adresse anglaise par Mme T.-G.Walsh.9\t1 p m.Programme musical irradie directement de la salle de musi- que par le poste CHLT.Les pieces au programme seront commentées par M.Leonidas Bachand, ancien eleve de Mère Ste-Anne d'Auray.1\u2014\tDuo concertant.\u2014 Marche Triomphale.Mme L.P.Levesque, arène Olivier), Mlle Stella Bérard, Mlle Eileen McWilliams, Mlle Charlotte Nadeau.Solo \u2014 Contralto \u2014 \"Ma chere Maison \u2019 Jacques D&lcroze.Mlle M.-Anne Couture.Au piano: Mlle Blanche Couture.2\u2014\t1857 \u2014 Cantate Jubilaire \u2014 1937.Paroles de Sr St-Adolphe, C.N.D.Musique de Mme L.-E Codère.1ère partie \u2014 Le Passe.Soliste: Mme L.C.Bachand (Georgina Garnir and) 1868-75.3\u2014\tSolo de piano: Mlle Lucille Moore.4\u2014\tHommages aux Révérendes jubilaires.Arrangement sur l\u2019Alléluia, \u201cLe Cid\u201d, Massenet.Mlle Kathleen Shea.5\u2014\tDuo de piano.\u2014 \"Le réveil des Roses\u2019\u2019 \u2014 Camille Schubert.Sur demande très spéciale de la part des Anciennes.Sr Ste-Marguerite de Savoie (Honora Langlois) 1872-80.Mme Eugénie Caron-Shea 1888-1900.6\u2014\tCantate juoilaire \u2014 2e partie \u2014 Le present.Soliste: Mme Georges Mercier (Cécile Codère) Duo double: Mme Mercier, Mlle M.-A.Blanchard, Mlles B.Beauchesne, M.-L.Gauthier, Mme Rodrigue Boisvert, Mile Blanche Couture.Choeur.7\u2014\tSolo.\u2014 Les Amours de vingt ans.Paroles de Emile Coderre.Musique de Mme L.-E.Codère.8\u2014Chant solo, \"Sevent een\u201d, Mlle Nor&h Leonard^ 9\u2014Solo de piano, Mlle Germaine Janelle.10\u2014Cantate Jubilaire \u2014 L\u2019Avenir.Soliste: Mme Charles Mignault (Jeannette Ledoux).Direction des Choeurs: Mlle M.-A.Couture.lOh p m.\u2014Projections lumineuses.LUNDI, LE 19.7.30 a m.\u2014Messe de Requiem célébrée par M.le chanoine Pilette, aumônier.Chant par les élèves actuelles.Clôture du Conventum.Félicitations aux Révérendes Soeurs du ¦ ¦ .\tv\t: Mgr O.-Z.LEIV.NDRE, P.D.(à gauche,), curé de la Cathédrale et M.le chanoine Charles McGEE, (à droite>, curé de la paroisse St-Patrice.Soirées de jadis Par Mme L.-E.Codère Vers 1885, la soirée de circonstance donnée au Couvent a l'occasion du \"Grand Congres\u201d fut l\u2019événomen: de l'annee.L\u2019une des scenes rappelées au cours de la séance mérité detre evoquee ici.Elle représentait, avec le ceremonial requis, une reunion des chefs indiens de sept nations, ainsi que ito \u201cles visages pales '.De jeunes Indiennes, richement costumées, portaient les offrandes de leur tribu aux Pères blancs, lié-cnissant le genou devant eux en signe de respect et de reconnaissance pour la Foi qu ils leur avaient fait ] connaître.Le \u2018tom-tom\u2019 et le rythme lent des chants indiens fournissaient l'accent a la danse de cérémonie exécutée autour du feu, oar de très jeunes \"peaux-rouges\u201d.Le traditionnel calumet était respectueusement offert aux invités d\u2019honneur et, fidèle au rite, circulait de beuche en bouche.La scène finale était un tableau-vivant ainsi conçu : sur un fond sombre de sapins, le groupe immobilisé des Indiens: décor imposant qui créait une atmosphère de grandeur solennelle autour de representations vraiment artistiques.Choeur de la Fête du Grand Congrès que présidait Monseigneur Antoine Racine et qui eut lieu en 1885 Puisqu'aujourd hui le grand Congrès s assemble Pour fêter son digne gouverneur, Réunissons nos coeurs, nos voix \u2022nsemble, Et chantons avec bonheur! (Souvenir fourni par Madame Philo mène Bourque Codère) Ce chant avec pan loin me illustrait quelques pièces qui se trouvaient aux programmes de l'époque et qui furent très goûtées de l'assistance.on les redemanda ménv* assez souvent au Couvent.Un groupe de seize à vingt elèves en costume de gymnase, casque rond, genre militaire, entraient en scene uunoour ciaitaul P«.«ur exécuter une marche.Le chant comprenait plusieurs couplets, chacun énumérant les mérites dun instrument musical ; il était en même temps accompagné de gestes appropriés.Voici le reirain qui donnait entrée à l'instrument : \"Ton ton de gai na, N'as-tu pas un ton g as (bis) Qui jouait de la flu* a Qui jouait de la flûte.La flutancsa La pianola La clarinetta La tambourina Qui jouait de la flutancsa Qui jouait de la flûte.\u2022 Souvenir fourni par Madame Payette \u2022Marie-Louise Lemaire) Cette pièce était invariablement bissée.Ce fut le jour oû se firent entendre au piano les brillants duos tant aimés d\u2019autrefois: telles ces belles marches de concert \"Carabiniers Fédéraux\u201d et \"Le Défilé\u201d, ainsi que cette gracieuse pièce \"Le réveil des Roses\u201d.Autre événement mémorable: Une séance de projection à la lanterne magique : vraie merveille de son temps, donnée par l\u2019ahbc Chcquette et durant laquelle l\u2019ordre et le décorum habituel furent délicieusement rompus, par une explosion dans l'appareil pas de panique mais gros d\u2019émotions.La seule personne qui a gardé le calme absolu fut Amelia Murray qui re.sta assise en attendant que l\u2019ordre fut r».ta- La piété est une sagesse sublime, qui surpasse toutes les autres, une espèce de génie qui donne des ailes à l\u2019esprit.Nul n'est sage s\u2019il n'est pieux.\u2014J.Joubert.Aimer Dieu et se faire aimer de lui.aimer nos semblables et nous faire aimer deux; voilà la morale et la religion; dans l\u2019une et dans l'autre, l'amour est tout: fin, principe et moyen\u2014J.Joubert.Avec les hommages de de la maison J.R.PARIS Négociant en gros Importateur de\tManfacturier de Thés et Cafés\t\u201cMalt-0-LaM.Gelées, Essences, Etc.2401, avenue Mont-Royal \u2014 Tél.Amherst 4007 MONTREAL Sherbrooke.J LeProhon REFRIGERATION Installation et Service ^parafions sur toutes marques de réfrigérateurs Compresseur et congélateur neufs ou usagés à TéL 3457M.Paul MONT NOTRE-DAME à l'occasion du SOième Anniversaire de cette institution.Les produits RENA (J.A.Renaud, prop.) vendre ou à échanger.\u2014 Installations de tout genre.SPÉCIALITÉ Attention toute spéciale accordée aux institution relitrieuses.boucheries, épiceries.Beurreries et restaurants.Conciergeries.Air climatisé Estimé fourni sur demande sans frais.De la part d\u2019un Ami 752, rue Rachel Est MONTREAL \u2022oui v* nda.s à domicile ENCOURAGEZ VOS AGENTS Agents demandés Les pensionnats dos religieuses de la Congrégation sont équipés d« Frigidaires General Motors pour la protection de leurs élèves.,, ¦ I * i W ¦» < iûlihir iiî l\t« a I\tl'D PAGE CINQ LA TRIBUNE, Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEM KIM 1!»;;8 Le passé de mon couvent LA CHAPELLE DU MONT NOTRE-DAME '\u2018Toutes choses sont des livre* écrits au dedans et au dehors\" \"L'amour de Dieu m'arrache a la terre.ei c\u2019est l\u2019amour de Dieu qui m\u2019y rejette \".Prince Vladimir I.Ghika.* * * Un couvent, une maison d'éducation n'est-ce pas vraiment un \u201clivre écrit au dedans et au dehors ?\u201d Li-ons, pour nous en convaincre, quelques pages de ce livre qu\u2019est le Mont Notre-Dame, écrites \u201cau dedans\u201d, dans l'âme de ses fondateurs.dans le> intelligences, les volontés que Dieu a pénétrées de son souffle créateur.Voyons d'abord la supplique que le 14 mai 1850.Madame Felton adresse à Mgr l\u2019Archevêque de Québec : \u201cDepuis plusieurs années que j'habite les townships, je vols avec regret l'état pitoyable des filles des familles catholiques tant canadien- mères d'élèves actuelles du Mont 'îotre-Dame, pourraient être citées i l'honneur parce quelles ont été idèles à leur éducation, quelles ont continué de s'élever moralement ou intellectuellement desquelles on peut dire, suivant le mot d'Elizabeth Le.seur: -Toute âme qui s élève, élève le monde\u201d, qu elles ont élevé le monde! Que de jeunes filles ont admirablement fait fructifier leurs talents pendant leurs annres de formation et se sont classées parmi l'élite, les unes faisant l'ornement de la société, d autres assurant généreusement le ! bien-être de leurs familles, d autres j i efusant le*, joies, les bonheurs du I monde ont fait, font encore saintement leur ascension du Mont de la Perfection dans les communautés religieuses tant actives que contemplatives! Nv a-t-il pa.s dans leurg rangs une fondatrice de communauté?nés qu\u2019irlandaises.Dans toute la mission de Sherbrooke, il n\u2019y a aucune école où les filles catholiques peuvent recevoir une éducation chrétienne, et c'est afin de vous demander d\u2019établir un couvent à Sherbrooke, le centre de la mission et l'endroit où se trouve un grand nombre de catholiques, que je vous écris aujourd'hui.L'instruction que de bonnes religieuses donneraient aux enfants et l'exemple de leur vie religieuse pour les jeunes fille-* d un âge plus avancé, seraient d\u2019un grand service dans cette mission et avec la grâce de Dieu feraient triompher notre sainte religion si vous approuviez mon intention.Monseigneur, et que vous vouliez bien m'employer, j'irais à Québec et à Montréal pour implorer laide des différentes communautés religieuses et des personnes charitable*.et je suis convaincue que j\u2019en obtiendrais une somme considérable\u201d.Ce livre, on en recueillera, a l'occasion du 80e anniversaire du Mont Notre-Dame les feuillets dispersés afin d\u2019en mettre le tout a l'honneur.Des piumes mieux taillées ou des! voix plus autorisées que la mienne ! sauront mettre en valeur le zèle le ! dévouement, l'intelligence des éducatrices et institutrices qui ont fait évoluer le Mont-Notre-Dame et lui ont mérité d'être si bien classé parmi les maisons d\u2019éducation pour les jeunes filles.Et je ne saurais faire une étude appréciable des figures dominantes et disparues de mon é-poque.cependant, il m'est doux de soulever un coin du voile qui les de-robe à vos regards; je veux parler de nos mères qui ont pu dire: \u201cL'amour de pieu m'arrache à la terre., et c est 1 amour de Dieu qui m'y re- On voit ici la chapelle du Mont Notre-Dame telle quelle a etc restaurée eu 192b.\u2022 ?- lw .-rfl wjLj.- i r.SÉiimfe F.n' jette\u2019 et que l'amour de Dieu pour elles, récompense aujourd\u2019hui au ciel de ce qu\u2019elles ont fait pour Lui.Elles furent toutes bien différentes mais bien attachantes.Mère Saint-Adolphe qui préside aux destinées du Mont-Notre-Dame de 188G à 1909 semblait bien née pour être supérieure, ayant un ex- térieur de distinction que sa belle figure aimable, même quand elle se montrait sévère, rendait captivante.Nous la trouvions bien à sa place, notre Mère Supérieure et je crois que la jeunesse a des intuitions parfois.dans le domaine de l'appréciation des valeurs morales et intellectuel!:^.Mère Saint-Adolphe, de toute son âme, aimait son champ d'action; ses enfants, elles les voulait heureuses! Le Couvent et nous, é-tions sa préoccupation, nous le sentions.elle nous le prouvait Aussi l'a bordions-nous sans crainte car elle nous témoignait de la confiance Mais elle avait sa manié?»* » A suivre en page 20?Lisons aussi les remarques et volontés de Mgr Prince, évéque du diocèse de St-Hyacinthe.récemment détaché de celui de Québec et auquel passa, pendant les démarches cl-haut mentionnées de madame Felton, la mission de Sherbrooke : \u201cEffectivement, Sherbrooke est une des missions les plus en souffrance et les plus en besoin du Canada, au moins de mon diocèse: c\u2019est là qu'est la plus vieille et la plus petite chapelle (proportion gardée avec la population) ; c\u2019est là aussi que l'éducation est la plus pressante et le moins avancée.H n\u2019y a pas une bonne école catholique et les protestants en ont par demi-douzaines dan5 la ville et les environs.Aussi, je suis décidé à faire commencer immédiatement le couvent, et j\u2019ai l\u2019espoir qu\u2019il sera en opération l\u2019été prochain\u2019*.Il a.ce livre, des pages émouvantes écrites au coeur apostolique du missionnaire de Sherbrooke .\u201cQui pourra dire toute* les tribulations les angoisses qui assaillirent M l'abbé Dufresne dans l\u2019exécution de cette entreprise ! Car il faut se rappeler que l\u2019église paroissiale é-tait aussi voie de contruction et surtout, bien se représenter la condition précaire des catholiques de Sherbrooke; mais confiant dans la Providence, il ne recula pas devant les obstacles et poursuivit courageusement son oeuvre pour la jeunes- En ces jours de réjouissances qui marquent la SOième année d\u2019existence du Mont Notre-Dame, la maison CODÈRE On constate encore dans tes note- du \u201cBulletin de la Société d\u2019HLs-toire des Cantons de l\u2019Est\u201d que notre couvent inscrivit, à ses débuts, une valeureuse page dans des âmes laïques féminines : \u201cLes dames de la ville, pour venir en aide à 1 oeuvre.préparèrent temporairement quelques salles de la nouvelle bâtisse afin d'y tenir un bazar dont le résultat, en égard au temps, fut très satisfaisant\u201d.Et une soeur de M.Dufresne, institutrice, ouvre au printemps de 1857.une classe dans le nouveau couvent, les religieuses n\u2019y étant pas arrivées, permettant ainsi de faire le rapport exigé par la loi.qu'une école était en opération et assurant à l\u2019institution l'octroi du gouvernement.Cela\tsuffit amplement\tpour prouver\tque\tnotre\tcouvent, comme\td ailleurs\ttoute\tinstitution,\test\tun\tlivre\t\u2018\u2018écrit au dedans .Il le fut à son origine et continue depuis de l\u2019étre.L'oeuvre accomplie dans ses murs, a la face des générations, n\u2019est-elle pas au-dehors, une éloquente proclamation de Dieu, de sa Providence, de la fécondité de l'Eglise Catholique.de l\u2019intelligence humaine, un éloge enfin de la Congrégation de Notre-Dame qui s\u2019y est dévouée par ses sujets à la cause de l\u2019éducation et de l\u2019instruction?Pages anciennes, pages nouvelles on les retrace nombreuses et glorieuses dans toutes les sphères de la société.Que d\u2019anciennes élèves, \u2022rrière.s grand mères, grand\u2019mères Limitée (Fondée en lS75i est heureuse de s\u2019associer aux \u201cAnciennes\u201d pour souhaiter que cette institution poursuive encore longtemps sa merveilleuse oeuvre d\u2019éducation. FAGE SIX\tLA TRIBUNE.Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 1998 Quand on revoit tout ça,.£31 oui ! le cœur bat un peu plus vite.Pour vous la véritable atmosphère du Mont d\u2019autrefois ne reviendra jamais complètement, le cadre en est trop changé, mais elle ne sera non plus jamais plus semblable à ce quelle fut que pendant ces jours où nous retrouvons no« anciennes mères et compagnes.Je ne sais rien de plus facile, mais rien de plus difficile en même temp* si on veut le faire convenablement, que de faire léloge de personnes qui ont passé la plus grande partie de leur vie à se dévouer pour les autres et à s\u2019occuper de la formation morale et intellectuelle des enfants.Tâche ingrate, s\u2019il en est une.mais si grande que 1 avenir d\u2019une race en dépend.12 semble que les mots ne peuvent traduire la pensée que le coeur reconnaissant voudrait exprimer envers ces femmes admirables qui ont tout sacrifié à l\u2019éducation de la jeunesse.MERE 8TE-ANNE D AURAY Voyez Mère Sainte-Anne d Auray, toujours gracieuse 1 Comme autrefois penchée pour vous protéger, il nous semble, contre nos faiblesses ! Le visage et l'attitude sympathiques, souffrant avec nous de nos chagrins d\u2019enfants si impuissants à s'avouer.Chacune se rappelle son charme magnétique, qui, souvent nous adoucissait la minute pleine d\u2019anxiété où l\u2019on est demande© au bureau de Mère Supérieure.Son doux sourire, sous ses yeux froncés, nous a, plus d\u2019une fois, suscitées â un ferme propos qu\u2019une réprimande n'aurait su provoquer.Que n'aurions-nous fait pour elle ?Animées d\u2019un nouvel elan de bonne volonté, nous recommencions courageusement.faisant mieux à cause d\u2019elle, sinon souvent pour elle.Articles de Sport, Papier Tenture, Peinture, La vie a passé et aujourd\u2019hui on comprend mieux cette délicate bonté, faite d\u2019un grand besoin d\u2019aider les autres.MERE STE-MARIE-ROSALIE Quel touchant souvenir ne gardons-nous pas à Mère Sainte-Marie Rosalie pour les pure*» émotions que nous avons éprouvées «i écoutant sa belle musique.Ses douces et pieuses mélodie* montaient vers le ciel portant sur les sons harmonieux de l\u2019orgue nos ferventes demandes.Son enseignement était empreint de quelque chose de surnaturel.Elle nous parlait de Marie avec tant d\u2019amour, que notre confiance en Elle était illimitée.Plusieurs d\u2019entre nous lui doivent cette dévotion qui serait, peut-être moins grande sans la ténacité avec laquelle elle sut l\u2019inculquer dans nos coeurs.Professeur à Villa-Maria, Montréal, elle suivit pendant douze ans des cours de piano avec Monsieur Octave Pelletier, organiste à la cathédrale et des cours d\u2019orgue avec monsieur Dussault, organiste à Notre-Dame.EUle fut envoyée à New-York par la communauté, afin de suivre des cours de perfectionnement sur la technique à employer pour obtenir le meilleur effet de sons, des plus doux aux plus brillants.Son professeur fut monsieur Virgil, du conservatoire de New-York.E21e prit également des cours d\u2019interprétation d\u2019une grande artiste de New-York, professeur au même endroit et dont malheureusement, nous ne pouvons retrouver le nom.Son humilité, sa douceur, sa grandeur d\u2019âme, sa noblesse de caractère lui gagnèrent tous les coeurs.MERE ST-JEAN D HEBRON Comment pourrions-nous l\u2019oublier?Educatrice de grand talent, elle sut encourager et stimuler ses élèves à l\u2019étude.Douée d\u2019une psychologie toujours en éveil, elle parvint à nous comprendre et à nous guider aux heures difficiles où l\u2019âme de l\u2019adolescente se transforme et est pour elle une énigme.Généreuse et dévouée, elle consacra tout son temps à ses élèves.Sa vive intelligence nous fut d'un précieux secours pour éliminer les points obscurs de certaines matières.Judicieusement elle guida nos lectures.Nous avions pour elle un respect très tendre qui rendait facile l'obéissance à son autorité.* La Révérende Soeur SAINTE-THEREvSE-iyALBA (Yvonne Duckett), élève du Mont Notre-Dame de 1903-1914 ei Mme HENRI GERIN, «Bernadette Codère) qui comptent parmi le* premières bachelières de Sherbrooke.«PHOTO RICE, de Montréal.I* Cercle Artistique et Littéraire REGINA ANGELORUM Oeat une réelle supériorité et une grande force que de savotr *e distraire, équilibrer son travail et ses jeux, délasser son corps, divertir son esprit.FRANC-NOHA1N.L\u2019éducation est de kmtet îe£ sciences kt plus difficile, )a plus importante H ec même tempe la plus rare, ROLL! N M Fi : ! \\RIE CLEMENCE Plusieurs a\u2019entre nous ont passe au studio de belles heures.Nous avions là l\u2019impres.sk>n dune tranche liberté et nous le devons a cette bonne Mère sainte-Marie Clémence Notre exubérance auprès d\u2019elle ne tarissait pas et dans ce coin ensoleillé naquirent de beaux rêves pour l\u2019avenir.La gène que nous éprouvions ailleurs à dire ce qui nous passait par la cervelle n\u2019exis La littérature et les arts n ont jamais été négligés au Mont Notre-Dame, et, hors les travaux de classe, il s\u2019était présenté peu d\u2019occasions qui permissent aux élèves de s\u2019y adonner selon leur initiative personnelle.Mais, depuis 16 ans, le Mont Notre-Dame a un cercle, grande Académie en miniature*, le cercle Régina Angelorum qui n\u2019a pas peu contribué à la renommée de la maison.En 1922.Mère Marie de la Réparation, Supérieure, en collaboration avec Mère St-Damase de Rome, voyait en cet organisme un moyen intéressant de provoquer l\u2019ambition et l\u2019émulation des élèves qui se livraient à l\u2019étude de la littérature et des arts et développeraient ainsi le goût de ce qui appartient au domaine intellectuel.La tâche de fonder ce cercle présentait certaines difficultés qu'une persévérance accoutumée devait bientôt vaincre.Le 15 décembre, le cercle Régina Angelorum \u2014 ou du Bon Parler Français \u2014 tenait sa première séance.H est clair qu'en outre de ce que nous avons dit, cette nouvelle association avait pour but premier d\u2019épurer et de perfectionner la langue maternelle des étudiantes.Le nouveau cercle tenait sa première séance dans l'intimité en présence des religieuses de l'année 1922.Ce fut un succès, et ce succès fut sans doute le sujet de bien des entretiens subséquents; il n'en reste pas là, et chaque année lui apportait des adhésions nouvelles.Ses séances avaient pris dès le début un caractère aimable, attrayant, tout en gardant la note sérieuse qui lui convenait.On en rendit l'accès plutôt difficile par des concours où les plumes des jeunes pouvaient rivaliser et on institua les insignes qui indi- tait pas là.Nous avions elle i qUajen^ je grade de chacune.Ain Electricité, Chauffage, Plomberie, Accessoires d\u2019auto.drus et détail fïmerïV^erres U W TIC ^ Çj HONT R Z Ai 1406 RUE ST-DENIS.une entière confiance.Elle était notre amie et je suis sûre que celles de ses élèves qui lisent ces lignes se rappellent avec émotion le bel esprit de fraternité qui existait entre mai tresse et élèves.Je rends hommage à mes anciennes maitresses dont je n'ai pu mentionner ici les noms et les assure de mes très respectueux sentiments.A celles de mes compagnes qui n'ont pu se rendre et qui liront ces lignes.les prie d'agréer ma pensée affectueuse.Les souvenirs de notre Alma Mater sont nombreux et toujours si précieux que ce sera une joie de les revivre pendant ce Convemum.LORETTE DESRUISSEAUX.\u2022 Madame Rodrigue Boisvert).Elève au Mont de 1914 à 1920.Notre-Dame, Programme de la messe si, il faut 90 p.c.du total des points sur l'ensemble des matières pour avoir le droit d'arborer le ruban tricolore; l\u2019élève reconnue candida te porte le ruban rouge et bleu tandis que l\u2019aspirante doit se con tenter du ruban rouge.lequel en d'autres endroits est tenu pour cé lèbre.mais au Mont Notre-Dame ce n'est que le ruban de l'aspiran te.La participation au cercle est permise en 4e année.Il va sans dire que la musique, le dessin, les matières classiques et la littérature donnent aux diférents talents l\u2019honneur de s\u2019illustrer publiquement.car maintenant, les séances sont ouvertes aux invités du dehors.les papas et les mamans formant une grande partie de l\u2019auditoire.Le cercle Régina Angelorum compte depuis sa fondation soixan-te-et-une réunions.Plusieurs des élèves qui ont passe à ce cercle ont prouvé par leurs écrits l'utilité de leur travail, et si l'on ne rencontrait pas tant d'effacement le monde verrait davantage les résultats atteints.Pauline BACHAND.Finissante 1938-39 ComplimeMti ke.SAMKIU.17 SLI'TKMl»l«I lîn:> Le mouvement musical au Mont Notre-Dame ï A SALTÆ ni; MUSIQUE DU MONT NOTRE-DAME e guua fille et de -a petite-fille lors de leur graduation.ï^&ÈËÊÊÊÊt& I Mme P.McDONOl (.11 (Helen Shea>.^ % rmées de labeur.La séparation fut cruelle de part et d'autre, mais chère Mère Sainte-Marie Clémence nous donna l\u2019exemple de la soumission parfaite aux volontés divines.Son souvenir est encore bien vivant parmi nous Et l\u2019entendre nous dire combien elle est restée attachée à son cher Mont, nous est.tou-jour* très sensible.Nous lui dédions notre plus sincère et affectueux \u201cJe me solïrfens\u2019* SOEUR SAINTE-ANGfcLfe-DE-BRFSCTÀ- Au temps1 où nous nous trouvons, la vie artistique était à \u2022 A suivre en page 15* Hommages respectueux et sincères félicitations au Mont Notre-Dame à l\u2019occasion de son 80ieme anniversaire, M.JOSEPH LABRECQUE PLOMBIER Félicitations aux vénérables jubilaires 127, rue du Conseil\tSherbrooke.Pour les soins de votre beauté Mlle Blanchard ou Mlle Massé Massages et bains turcs au \u2022 Salon de Beauté Appelez KUSHNER\u2019S TEL.23 8 5 Compliments de la direction et du personnel de DIXON'S MEAT MARKET Viandes de qualité supérieure.Au Marché Lansdowne.\u2014 Tél.\t\u2014 Sherbrooke.!.«* ma-gasin de musique le plus complet an Ca»j»vda Tél.M Arquette 6201.\t560 Est.rue Sle-(Catherine.Montréal.Hommages de J.A.SIMARD À CIE IMPORTATEURS \u2014 FABRICANTS THES \u2014 CAFES \u2014 EPICES POUDRE A PATE _ ESSENCES MARQUE \u201cVERDICT* 1-3-5-7 Est.rue St-Paul.Montréal.Respectueux hommages aux RR.SS.du Mont Notre-Dame à l\u2019occasion du SOième anniversaire de cette Institution.ALLIETTE BROCHU de la Parfumerie Ail ut te 1l>a.rue Wellington-Nord.Sherbrooke. IjA TRIBUNE.Sherbrooke, SAMEDI, IT SEPTEMBRE 1938 ^AGE yLENZ-E Notes historiques sur le studio du Mont Notre-Dame (Suite de la page 14) un nouveau tournant.L'influence de 1 école des beaux arts de Montréal avait apporté un renouveau quasi révolutionnaire dans la conception de renseignement du dessin.Au Mont, c\u2019était l'époque de la construction, l\u2019on parlait d\u2019un studio neuf, qui répondrait aux exigences des temps modernes.Pour envisager une telle perspective, il fallait du coulage, une volonté réfléchie, un esprit d\u2019ordre et de méthode joints à l\u2019abnégation d une âme essentiellement religieuse.Telles étaient les marques ca-rastéristiques de celle qui vint prendre la direction du studio en 1925.Ma Soeur Ste-Angèie-de-Bres-cia aimait Sherbrooke.Elle avait une oeuvre à accomplir et c\u2019est avec une ardeur inlassable qu\u2019elle se mit au travail de la première heure.Paire bénéficier les élèves du Mont de tous les avantages que se disputaient les élèves de la grande métropole, telle semblait être son ambition.Aussi, voyons-nous chaque semaine, notre chère mai tresse, longer les sombres corridors, à 4 heures du matin, afin de prendre le train de 5 heures, pour Montréal.Parfois le soir même, ou le lendemain, elle nous revenait, chargée pour nos études d\u2019idées nouvelles, de \"bagages artistiques\u201d.Entendre parler du grand mouvement qui se produisait là-bas, dans le domaine de l\u2019art, nous engageait à travailler à qui mieux mieux.D\u2019ailleurs, avec Mère Ste-Angèle-de-B., il fallait l\u2019effort généreux et constant de I*.part de chaque enfant.Faire travailler les élèves par elles-mêmes.exiger que chacune donne sa pleine mesure, tel a été le grand but de son enseignement et si l'on trouva \"le jeu ' peut-être dur au début, l'on apprécia toujours hautement la maîtresse compétente, énergique et bonne que fut Mère Ste-Angèle-de-B.Bientôt, il fallut songer au premier déménagement, la partie où se trouvait le studio, se démolissait.On cède la classe du cours commercial, maintenant le dortoir des petites, et un studio \"improvisé\u201d est organisé.Faisons le tour à la hâte.Quelques pupitre^ et chevalets.ici le four, là le long du mur tout le matériel du studio dans df; boites alignées, un peu plus loin les bustes du cours gradué et près de la porte.le lit de la maîtresse.Tout de même, l\u2019on reprend courageusement la vie régulière, le travail intense.Quelques mois de sacrifices et le studio neuf nous apparait en septembre 1927.Celles qui savent encore s'orienter dans la maison transformée reconnaîtront remplacement du dortoir du deuxième pensionnat.Le studio compte maintenant deux vastes pièces dont une chambre pour la cuisson de la porcelaine.Le petit four à l\u2019huile qui menaçait toujours de mettre le feu à la maison a fait place a un beau four au gaz complètement revêtu d'amiante.En juin 1928, le public était invité à la première exposition tenue à l'atelier.En septembre suivant, ma soeur Ste-Madeleine-du-Ré-dempteur est nommée officiellement comme aide à l\u2019atelier de dessin.Ma SOEUR STE-ANGELE-DE-BRESCIA ne vécut que quelques années au studio si bien organise, au mois d'août 1930, une nouvelle obédience lui confiait la fondation de l'école des Arts et Métiers, à Montréal.Notre dévouée maîtresse nous quitte, mais son oeuvre nous reste.Nous lui en faisons hommage en l\u2019assurant de notre profonde gratitude et de notre plus fidèle et sincère souvenir.Ma SOEUR STE-MARGUERITE-DU-SAINT-ENFANT-JESUS.Au mois de septembre 1930.notre bonne Mère Ste-Marguerite-du-Saint-Enfant-Jésus prenait la direction du studio.Mère Ste-Madeleine-du-Rédempteur.au Mont déjà depuis quelques années unissait son dévouement à celui de chère Soeur Ste-Marguerite-du-St-Enfant - Jésus, pour travailler de tout coeur à une oeuvre, qui fait iorgueil non seulement des élèves actuelles mais aussi des anciennes.Le studio avec des religieuses d'un tel dévouement doublé de connaissances intellectuelles et artistiques ne peut qu'aller toujours de l'avant.Ces dévouées religieuses ont déjà plusieurs expositions dart à leur crédit.Pour ne mentionner que les plus récentes, signalons celle de 1935.celle qui coïncidait avec la célébration du centenaire de Sher- Avec les hommages de Charles-Emile Bélanger, C.A., Comptable agréé.Spécialiste en Impôt sur le Revenu.brooke 1937.et celle de juin 1938 Nous croirions à propos de mentionner la juste appréciation de M Charles Maillard, directeur des Beaux-Artg dans la province, lors de \u2018\u2018l\u2019exposition du livre ' en 1935.\" \u2018\u2018Au Mont Notre-Dame, la qualité des travaux de dessin et d'ar\u2019 décoratif marque un progrès considérable sur ce qui s\u2019est fait jus-qu\u2019ici.J'ai été très ému devant l'organisation de la classe des tout-petits qui est une merveille d\u2019ingéniosité et de bon goût.Voilà un bijou de classe de dessin peur enfants et je n ai rien vu de mieux organisé pour faire aimer les arts.dès qu\u2019un enfant affiche quelque aptitude.\u201d 1KENEE TURMEL.Prop.The shoes you need when you need them Chaussures de style pour tous.21, rue Wellington Nord.Au studio du Mont Notre-Dame rien n\u2019est épargné pour stimuler l\u2019intérêt général.Les élèves, sous la direction habile des professeurs prennent part à différents concours même internationaux - par exemple, au grand concours des High Schools Américains, en juin 1937.Voici un extrait d'une lettre adressée à ce sujet, à la révérende Mère St-Alfred-le-Grand, supérieure actuelle au Mont Notre-Dame.par M Gérard Morisset, directeur de l\u2019enseignement du dessin.Service de l\u2019Instruction publique à Québec: \"Ces dessins, que je viens d'examiner de nouveau, font honneur à vous-méme et à vos élèves.J'y remarque des qualités solides, notamment le sens décoratif.Les projets de papier peint sont fort intéressants ; ils sont bien composés; leur dessin juste et leur coloris.agréable.J'en dis autant des croquis à la sanguine et des dessins.Evidemment, le dessin est en honneur au Mont Notre-Dame Je me permets de vous féliciter ec vous prie de transmettre à vas élèves toutes les félicitations quelles méritent.\u201d Nos hommages aux RR SS.de la Congregation et nos félicitations aux \"Anciennes'\u2019 du Mont Notre Dame reunies en conventum\t RAOUL\tVENNAT, \tENR.rue St-Denis.\tMontréal.llonmiageb ilt Au cours des dernières années.| les dévouées religieuses du studio | ont compris que les écoles d Art sont appelées à un rôle de premi-ère importance.Lélève enrichit | son intelligence par le dessin d'ob- | servation.Elle s'initie aux lois des ; couleurs.On lui enseigne donc à J faire de petites compositions sim- ! plifiécs mais jolies qui l'amènent au dessin artistique proprement dit: C\u2019est comme apprendre à lire aux enfants.Une fois en possession de quelques techniques indispensables on aborde 1e dessin artistique, qui | consiste en études de toutes sortes, mais toujours d après nature; e-tudes au fusain, au crayon, au pastel, à l aquarelle.à la plume, etc.C'est peut-être la partie la moins agréable mais ia plus utile.Il faut que l\u2019élève soit en possession de tous les moyens si elle veut exécuter une oeuvre qui compte.On y fait même du modelage.de la peinture à l'huile, de la peinture sur verre, sur porcelaine.des é-maux, des cuirs et des métaux burinés.La composition décorative n\u2019est pas oubliée et on en fait des applications pratiques en décorant des paravents.des panneaux, des appuis-livres, des lampes, des por- J.A.Robert, Limitée -Manufacturier-1)ctailiant en Fonrnm s.Réparations de Tous Cîenres.Lingerie Exclusive.Tél.963.\t40, rue Wellington N SHERBROOKE, P Q celaines et même des sendees cie Tél.1541.\u2014 53, nord, rue Wellington.\u2014 Sherbrooke.Compliments de J.O.ROU1LLARD FLEURISTE.51, rue hing-Ouest.\u2014 Tél.Rureaii 215)5\u2014Rés.2155.Fleurs de toutes sortes pour toutes les circonstances.Respectueux Hommages de In pn ri de Stevenson\u2019s, Limitée Fleuristes et architectes paysagistes.Fleurs cueillies en nos propres serres.Tél.2400 758\t\u2014\t140, rue Wellington Nord.porcelaines au complet et d'un travail Ce .i^a.ciiienc d ensemble est un progrès remarquable sur l'enseignement du passé.L'influence de nos jeunes devra se faire sentir dans toutes les initiatives artistiques.industrielles et commerciales.Dans le but a encourager l'Art, comme moyen de développer l'amour du pays et considérant l'importance de former une elite comprenant bien le caractère et l'esprit de l\u2019âme canadienne, nos bonnes Mères ont affilié la section des arts aux cercles d\u2019études.Des panneaux illustrant les sujets à étudier sont préparés par les elèves qui suivent les cours de dessin.Un concours special dit de documentation'' a et* organisé en vue de la formation d'un Trésor commun où chacune pourrait puiser à son gre Ce travail a suscité beaucoup d'enthousiasme et de recherches de la part des élèves Pour arriver à un meilleur résultat et ordonner le travail, on a attri-oué un genre à chaque cours: Cours gradué \u2014 Art héraldique Cours sous-gradué \u2014 Architecture Cours supérieur \u2014 Botanique «les arbres) 1ère année - lettres - sciences \u2014Histoire ancienne 6ème annee \u2014 Arbres et feuilles Sème annee \u2014 Oiseaux 4ème année \u2014 Sujets ayant trait à l'Eucharistie 3ème année \u2014 Animaux.A l'occasion du jubilé de leur Alma Mater, tes élèves du Mont-Notre-Dame sont heureuses d'offrir à leurs dévouées maitresses.avec ! hommage respectueux de leur sincère gratitude leurs meilleurs voeux de succès dans le travail magnifique quelle* accomplissent.ALBINA LA ROC H B\t« JI LIETTE TRLDEAÜ.Avec les hommages de L.-J.PARENT 4892 Blvd St Laurent Tel BE.3683 SPÉCIALITÉS I-aiws pour machine à tricoter et de fantaisie.\u2014 Coupons de laines et laines pour métier. PAG K SEIZh LA Tl^mUNE.Slierbrooke.SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 1938 Anciennes présidentes de l\u2019Amicale Noils publions ci-dessous les photographies de huit des Anciennes présidentes de l'Amicale.Mme Jeanne Hudon-Gauthier, décedée, dont la photo apparaît ci-contre fut la première présidente de l\u2019Amicale, de 1921-23.Nous publions dans une autre page la photo de Mme Joséphine i)oherty-Codère présidente de 1927-29.' Mme Marie-Louise GADBOIS-LA-Mme Margaret GRIFFITH-LEO-MY.de 1925-27.\tNARD, de 1923 à 1925.f'i Mme Nellie CARTE R-VE ILLEUX, Mme Marie-Louise LEMAIRE-PA-dt 1931-33.\tYETTE, de 1929-3L Mffte Irene WOLFE-WALSH, deMme Antoinette HEBERT-COUTU-1935-37.\tRE, de 1933-25.¦ (Studios Sears, de Sherbrooke et Nakash.de Montréal).Madame L.BLAIS Manteaux, Costumes, Robes .Modèles exclusifs.90a, rue Wellington Nord.\u2014 Tél 3520.^ v\tSHERBROOKE * A» As.e i Madame Jeannette Ledoux\u2014MI-GNAULT, graduée de 1916 au Mont Notre-Dame, qui a bien voulu accepter de chanter la troisième partie de la Cantate Jubilaire, l\u2019Avenir.Le Présent et le Passé seront chantés par Mme Georgine Caïn ir and\u2014BACH AND et Cécile Codère-MERCI ER.Cercle Anne d\u2019Auray C\u2019était le 30 septembre 1932!.Notre Alma Mater, toujours fidèle à son exquise tradition d\u2019hospitali- I té, ouvrait toutes grandes ses por- | tes pour accueillir ses anciennes et : leur prodiguer encore ses salut ai- | res enseignements.Révérende Mère St-Damase-de-Rome était la très digne hôtesse de ; cette première réunion.Parmi les j grandes filles qui se pressaient sur I leurs bancs d\u2019école, on remarquait: ; Mlles Cécile Codère, Jeanne Bégin.Simone Dugré, Thérèse Véroft- ; neau, Léonie St-Pierre.Madeleine Crépeau.Clorinde Camirand.Alma Olivier, Jacqueline Audet, Eugénie j Shea, Kathleen Shea, Lucile Trem- j blay, Aline Tremblay.Claire DeSè-ve, et Charlotte Nadeau.(A SUIVRE EN PAGE 7 DE L\u2019EDITION DU JOUR).En haut, Mlle Lucille MOORE, descendante d\u2019une grande famille de musiciens.Sa mère, Mme Georges-F.Moore, fut sa première maîtresse de musique.Elle obtint son diplôme supérieur à l\u2019Académie de musique de Québec, son lauréat à l\u2019Ecole Supérieure de musique à Outremont, et son baccalauréat à l\u2019Institut de Musique des Soeurs des SS.NN.de Jésus et Marie à Montréal.Elle remporta trois médailles de musique au couvent d\u2019Hochelaga où elle termina ses études.Mlle Moore continua ses études musicales à Montréal et à New York avec le professeur Alfred Lali-berté.Elle est connue des radio-philes depuis 1926, est membre du Cercle Schubert ainsi que du **Ladies Morning Musical Club\u201d, de Montréal.(Studio Nakash) 5n bas à gauche, Mme L.-C.BEr j LANGER (Margaret U ns worth, qui était une musicienne accomplie.Elle fut la première maîtresse de musique du Mont Notre-Dame et enseigna jusqu\u2019à l\u2019arrivée de Soeur Saint-Bernard.Elle fut organiste à la petite chapelle avant la construction de la cathédrale.Mme Belanger est la première d\u2019une génération de musiciennes.Elle était la mère de Mme Georges-F.Moore et la grand'mère de Mlle Lucille Moore toutes deux musiciennes de grande réputation.En bas à droite.Mme Georges-F.MOORE (Daisy Bélanger), pianiste-compositeur et laureate en musique.Elle fut pendant longtemps une pianiste de concerts.En 1892, alors élève au Mont Notre-Dame, elle gagna la médaille de musique offerte par Son Excellence Mgr Racine.Mme Moore fut, durant ses années au Mont Notre-Dame, l\u2019élève de Mère Ste-Angéline, cousine de Mme Albani.Elle continua ensuite ses études musicales avec le professeur Emery I«avigne, de Montréal.Feu Mme Jean- Mm?.g\" ne Hudon GAU- le MU' - T THIER.premiè- ancienne prédire présidente de dente honorai-l\u2019Amicale (1921- re de l\u2019Amicale.1923).Respectueux hommages aux RR.SS du Mont Notre-Dame en ce glorieux anniversaire et félicitations aux anciennes, honneur de cette institution 71, rue Wellington -Nord.Sherbrooke.Avec les compliments dei marchands asbocics Les Epiciers\tLtée.GEO.C0u j.uxs,E, Gerant.Entrepôts: 123.ni* VTGnînrrtrm Sud Tél.2871.Avec les hommages de J, W.GRÉGOIRE VRCHITECTE 86, rue Wellinprton-Nord.Sherbrooke.Té!.280.Respectueux hommages Magasin R.Rousseau Epicerie moderne IL ROUSSEAU, Prop.12, rue King-Est.\t\u2014* Tel.*150 i.\u2014 Sherbrooke. l\u2019At.fc Dix-sErr LA TRIBUNE, Sherbrooko, SA.MEDI.IT SEPTE.MBifE AOTES MSTORIQIES SIR L 'A m ica le Notre-Da me de la Congrégation «Suite de la page s) Secrétaires: Mademoiselle Eugénie Coù'ère, Mademoiselle Géraldine Hébert.La première oeuvre à laquelle l\u2019Association devait prendre part fut celle des Tabernacles.Dès 1922, une part du \u2018\u2018trésor\u201d fut attribuée aux besoins des autels dans les paroisses pauvres du diocese.Bientôt devait suivie l\u2019oeuvre qui, encore aujourd\u2019hui, permet à certaines élèves peu favorisées de la fortune*, mais sur qui l\u2019on fonde de belles espérances, de completer leur cours d\u2019études.En 1923, sous la présidence de Madame John Leonard, on formule le projet de cette oeuvre, mais ce n\u2019est qu\u2019à la réunion annuelle de 1925, sous la présidence de Madame Wilfrid Lamy, que cette résolution, proposée de nouveau par Mademoiselle Minnie Mooney, et appuyée par Madame Lionel Forest, est acceptée.Depuis l\u2019année scolaire 1925-26, l\u2019Amicale accorde annuellement une bourse de $75 Ou à cette oeuvre d\u2019éducation.A cette réunion de 1925, on résolut aussi de faire dire une messe de requiem annuelle pour les religieuse® et anciennes élèves décédées.Des travaux considérables s\u2019effectuent au Mont-Notre-Dame en 1927.Ces travaux nécessitent la démolition d\u201dune partie du Couvent.La chapelle, si chère aux anciennes, disparaîtra.Mère Sainte Thérèse du Sacré-Cœur, Supérieure, invite alors les Anciennes à la dernière messe dans le vieux Couvent.C\u2019est le 7 avril, qu\u2019un grand nombre d\u2019entre nous eurent le privilège d\u2019assister à cette messe célébrée par Son Excellence Monseigneur Gagnon.Qui ne s.r souvient d\u2019avoir pleuré alors, en entendant le cantique d\u2019adieux qu'avait composé Mère St-Pamas< de Rome! ADIEUX \u2014Chantés après une dernièrt messe dans l\u2019ancienne chapelle «é MONT-NOTRE-DAME.Le coeur plein de sanghots, Jésus Eucharistie, Je viens à ton autel pour un dernier adieu; Tu mis tant de lumière à l\u2019aube de ma vie, Lorsque mon soir descend, pourquoi partir, mon Dieu?Si parfois à tes pieds, nia jeunesse légère Pavais blessé.Seigneur, par un trop faib|e amou|.f l\u2019ardonne et souviens-toi de l'ardente prière Des âmes qui savaient te payer de retour.Seigneur, rappelle-toi les Pères de nos âmes Qui, chaque jour, montaient pieux à ton autel Bénis-les et bénis nos Mères, saintes femme* Dont la vie, à nos yeux, a reflété le ciel.A cet autel, an jour, je rev.u* la levée Qui me fit ton enfant, ô ma Mère, deux fois.De n\u2019y plus revenir, j\u2019en ai l\u2019âme navrée, A ce suprême instant, ô ^erge.bénis-moi.Adieux, doux prisonnier, adieu, sainte demeure.Où mon âme a goûté l\u2019incomparable paix.Reliques du passé, sur vous mon ame pleure.\u2022\u2022 Mais votre souvenir je le garde à jamais.En avril, à la réunion du conseil de régie de l\u2019Amicale, Madame John Leonard, appuyée par Madame Wilfrid Lamy, propose que \u2018\u2018la fête du retour\u201d du mois de mai «oit omise et qu\u2019un grand conventum ait lieu à l\u2019automne, à l\u2019occasion du 70e anniversaire de la fondation du Couvent et de la bénédiction de l\u2019annexe par Son Excellence Monseigneur Andrea Cassulo, alors délégué apostolique au Canada.Les Anciennes sont donc revenues, en septembre 1928, un peu Mère St-Dm me se de Rome.le 7 avril, 1927.comme ces enfants longtemps partis cux- ld\t^e- c eot souvent au moment\tou nous!\tDirectrice\tgénérale\tdes\tétudes\tà nous y attendions le moins\tque nous\tsherbrooke,\tpremiere\tmaîtresse\tde recevions d'un mot, un bon coup de | classe et du pensionnat, elle était fouet.Elle présidait, elle-même, la une autorité, un pilier du Mont; el-rcunion des Enfants de Marie, nous le semblait être toujours, pour les commentant des lectures, ajoutant jeunes religieuses, une Mère Mai-souvent pour donner plus de poids tresse de novices et fut pour elles à ses avis: \u201cCa n'est pas moi qui le auprès des élèves qui sont parfois dis, c est écrit dans le livre.Au sans pitié pour leurs éducatrices, cours d'une de ces réunions, une élè- 1 une protectrice.Celles qui l\u2019ont ve ne pouvant résister a une petite connue dans l\u2019intimité lui ont vouée tentation de curiosité, hasarda de une admiration et une affection sin-detourner seulement les yeux vers la cères et aucune ne doit pouvoir porte ou une de ses compagnes songer à Mère Sa in te-Félicité, sans prenait un message.Elle s\u2019entendit \u2022 se rappeler ses hautes qualités et la dénoncer par cette parole, lancée ' revoir, toute menue, la figure en-comme une flèche: \u201cJe t'ai vue, c'est; fouie dans sa cornette, bien absorbée bien intéressant ce qui se passe-là?\u2019 Et la leçon donnée ainsi, souvent au vol, Mère continuait sa conférence ou son chemin.Elèves, allions-nous la voir pour être consolées, elle nous encourageait.Lui faisions-nous une visite pendant les vacances, elle nous recevait aimablement et dans un cas ou dans l'autre, elle tenait, avant que nous la quittions, à atténuer entre elle et nous, la distance, en nous faisant sentir qu'auprès d\u2019elle, dans sa maison, son bureau, nous étions quelqu'un et elle terminait l'entretien en nous parlant des soucis et sollicitudes de sa charge.Supérieure, elle l'était simplement comme une femme du monde est mere de ses enfants; nos intérêts lui étaient si chers que son grand souci fut.de nous armer pour la vie dont elle semblait craindre pour nous les coups à venir et contre lesquels on eût dit qu\u2019elle aurait voulu nous défendre.Combien de fois ne nous dit-elle pas: \u201cMes petites filles, aujourd'hui vous êtes toutes assises sur le même banc, dans dix ans, vos sorts seront peut-être bien diffé-rents!\u201d Elle ne prisait pas qu\u2019on fit le bien pour la récompense ou la louange et tâchait de nous le faire envisager comme notre devoir.La dernière recommandation sortie de ses lèvres de mourante, aux religieuses qui l\u2019entouraient, fut ceîle-ci: \u201cFaites aimer le bien à vos élèves.Mère Saint-Adolphe avait, je crois, une tendre dévotion envers la Sainte Vierge, il fallait l\u2019entendre prier, surtout faire avec elle en Semaine Sainte, les Stations à Marie désolée! J\u2019entends encore, il me semble, le son harmonieux de sa voix.Elle fut sûrement surprise de son élévation au provincialat; son départ du Couvent fut un deuil à Sherbrooke et son coeur dut en é-prouver bien des douleurs Je la vis un jour \u2014 et ce fut.je crois, ma dernière entrevue avec elle \u2014 au Mont Sainte-Marie oû était son pied-à-terre; la vie presque nomade qu\u2019elle vivait alors lui était une peine, la fatiguait et sa nature perça dans ce mot: \u2018 Ah! tu sais, ma petite fille, je n\u2019étais pas faite pour faire un commis-voyageur'.Peu de temps après, elle tomba malade à Megan tic d\u2019ou on put la transporter a Sherbrooke oû elle s'éteignit quelques jours plus tard, dans la maison qui avait reçu le meilleur de son dé/ouement.Tout Sherbrooke, on s\u2019en souvient, fut ému de cette mort et des démarches furent faites afin d\u2019obtenir l\u2019autori dans ses pensees.Elle n\u2019était pas terre-à-terre et distraite, elle courait dans les corridors, y perdait parfois son voile sans s'en apercevoir.Frappée à mort en pleine activité, elle s\u2019éteignit lentement et sans bruit comme elle vécut; sa mort nous révéla son âge et nous trouvons aujourd'hui, que sa communauté n'a pas bénéficié longtemps d'un tel sujet.Mère Samte-Félicité mourut à quarante-cinq ans.Après Mère Sainte-Félicité venait au pensionnat.Mère Saint-Elie-du Carmel envoyée à Sherbrooke au lendemain de sa profession religieuse en 1902 et qui fut initiée à sa carrière d'éducatrice par Mère Saint-Adolphe et Mère Sainte-Félicité.L'accueil que lui firent au Mont ses premières élèves aurait été de nature à désemparer un peu une âme moins vaillante et Mère Saint-Elie-du-Carmei.dans le secret de sa cellule, a peut-être, à cette époque, versé des larmes.Pour se venger de ce qu\u2019on leur ait enlevé leur maîtresse précédente, les élèves se montrèrent hostiles à la pauvre petite mère arrivante qui subit la situation sans mot dire, faisant de son mieux, sans toutefois se mettre aux genoux de ces enfants capricieusement injustes.Cette épreuve ne devait pas durer: une entorse immobilisa Mère Saint-Elie-du-Carmel entre les quatre murs de sa classe et la liaison ainsi favorisée entre elle et ses élèves, plus irréfléchies que maussades.se fit promptement pour ne plus se rompre dans la suite.Le Mont Notre-Dame la vit à l\u2019oeuvre de 1902 à 1909.époque où elle dût accepter une année de repos qu\u2019elle passa à l\u2019Académie Saint-Paul à Montréal.Elle revint à Sherbrooke en 1910 pour en repartir en 1921, appelée au Collège Marguerite-Bourgeoys oû elle continua de dépenser jusqu\u2019à l\u2019épuisement ses é-nergies, si bien servies par son coeur et son intelligence.Elle s'ingénia encore pendant les années de sa maladie à se rendre utile à sa chère communauté et aimable envers ses élèves qui lui étaient fidèles.Son souvenir demeure, son heureuse influence se prolonge, elle revit encore dans les oeuv îs quelle a laissées; sa mémoire, comme celles des Mères ci-haut évoquées, nous rappelle des souvenirs chers.Esquisserai-je aussi la figure de la directrice des études musicales de la même époque ?Cette religieuse au port de reine ne concevait le bien que dans le beau, la distinction.Pour les profanes, Je nommerai.Mè- sation de lui donner un beau cer- re Sainte-Alda, les autres l\u2019ont déjà cueil et de lui faire de magnifiques reconnue et *»es nombreux amis se Hommages de la maison Les Epiciers de l'Est, Eerg.Importateurs et manufacturiers /.GIRARD, Propw ose de Madame L.-C.Bachand.présidente honoraire, Mesdemoiselles Lucile Tremblay, présidente, Evelyn Murray.vice-présidente.Françoise Nadeau.secrétaire.Kathleen léonard secrétaire-adjointe.Fernande Genest trésorière.Mesdames Simard Dar-che.Edouard Boisvert, B.Therrien.Mesdemoiselles Simone Sylvestre.Daphne Mooney et Yvette Bernard, conseillères, assistées d\u2019un bon nombre de dames et jeunes filles Toutes comprennent à quel point leur oeuvre rend service et permet aux enfants de poursuivre leur année scolaire.Deux cent-dix-huit, morceaux (robes, manteaux, chapeaux, sous-vêtement*, mitaines) furent donnés à quarante-quatre écoh\u201cre.\\ l'an dernier Contrairement à l idee qu on se fait des cercles de ce genre, les points de couture sont beaucoup plus nombreux que les paroles.J invite celles qui en doutent à venir nous rendre visite nous saurons très bien les recevoir en leur .présentant avet un mot de bienvenir une aiguUi* et du fil.Lucile TREMBLAY huit années au Mont.Nos hommages aux \u201cAnciennes\u201d du Mont-Notre-Dame.Félix Marchand Limitée Accessoires électriques.Articles de pêche.56, rue King Ouest, Tél.2680.Ao/e« historiques sur L\u2019Amicale Notre-Dame Je la Congrégation Mme Georges-Etienne KlOL \\ (Marie-Louise Camirand) naquit le 10 septembre 1843.Pale mourut le 18 mars 1932.Elle épousa le juge Georges-Etienne Uioux, : le 7 août 1863, à Sherbrooke.D\u2019après les notes qui nous ont > été fournies, elle a été la pre- , mière élève d uMont-Notre-Dame et la seule élève durant quelque-s mois.Elle a aussi ete la première présidente honoraire de \u2018a première Amicale.Elle était douée d\u2019une jolie voix et était ' une excellente musicienne.Mme Kioux était la mère de M.Emile 1 Rioux.ex-maire de Sherbrooke.OUVROIR DE L \\ PROVIDENCE «Suite de la page 17) A.C.C., disparaissait.Les groupements d\u2019Amicales devenaient diocésains.Madame Ted Walsh, présidente, préconisait, en novembre 1936, la formation de i\u2019Ouvroir de la Providence, où les Anciennes, deux fois par mois, viennent travailler pour les pauvres.C\u2019était ressusciter une oeuvre commencée par la Vénérable Marguerite Bourgeoys.Madame Maurice Shea, élue présidente, en 1937, est la fille de notre première Présidente d\u2019honneur, Madame Caron, qui, en 1876, était la première élève graduée du Mont-Notre-Dame.Dès le début de 1938, on s\u2019occupe activement de préparer l?Conventum de septembre, q li commémorera le 80e anniversaire du Mont-Notre-Dame, et donnera l\u2019occasion d\u2019offrir les hommages de toute une phalange d\u2019Ancien-nes reconnaissantes à très Honorée Mère Sainte-Anne d\u2019Auray, et à Mère Sainte-Marguerite de Savoie, toutes deux anciennes élèves qui reviennent Ici à l\u2019occasion de leur jubilé d\u2019or de profession religieuse.Et voilà.trop bref pour être juste envers tous les dévouements, le compte-rendM des activités générales de notre Amicale \u201cNotre-Dame de la Congrégation\u201d.Si le livre d\u2019or de l\u2019Amicale du Mont ne peut garder dans ses pages que les noms des Anciennes, le livre éternel a noté les plus obscurs dévouements, les plus discrètes initiatives en faveur de cette Association qui entre si bien dans la pensée de l\u2019Eglise, et qui leste le plus puissant et le plus sûr intermédiaire entre le monde et le Couvent.ANCIENNES PRESIDENTES DE L\u2019AMICALE Présidentes honoraires: Madame Henriette Langlois Caron.Madame Mary Boyle-Mullins.Madame Marie Camirand Kioux.Madame Georgine Camirand Bachand.Présidentes de l\u2019Amicale: Madame Marie-Anne Hudon Gauthier: 1921 à 1923.Madame Margaret Griffith Leo- nard: 1928 à 1925.Madame Marie-Louise Gadbois Lamy: 1925 à 1927.Madame Josephine Doherty Co dère: 1927 à 1929.Madame Marie-Louise Lemaire Payette: 1929 à 1931.Sladame Nellie Carter Veilleux: 1931 a 1933.Madame Antoinette Hébert Couture: 1933 à 1935.Madame Irène W\u2019olfe Walsh: 1935 à 1937.Madame Eugénie Caron Shea: 1937.Isabelle PAYETTE élève graduée de 1934.Mère Saint-Alfred-le-Grand s inspire de Marguerite Bourgeoys dans le choix du nom donné a 1 ouvroir.Dès les premiers temps de la colonie, la fondatrice de la Congrégation Notre-Dame avait baptisé d\u2019\u201cOu-vroir de la Providence\u201d une eia&se de couture formée de jeunes indiennes \u2014 Mère Supérieure a son exemple, prend en pitié les petites canadiennes; elle songe aux fillettes obligées par l'hiver a abandonner ie couvent faute de vêtements chauds et à celles plus courageuses qui y viennent bien misérablement vêtues.En octobre 1936, plusieurs dames et jeunes filles des cours anglais et français répondent à l\u2019appel de Mère Saint-Alfred-le-Grand et de Madame Walsh (présidente de l'Amirale en 1936).Sous la présidence de Madame Roméo Therrien, le cercle a des debuts heureux.Dès la premiere année, cent quarante-neuf vêtements sont distribues, y compris des robes de premières communiantes.Les Mères du Mont Notre-Dame mettent leur belle salle de couture à la disposition des membres, une fois la semaine, d\u2019octobre à mai.Les couturières improvisées trouvent là Respectueux hommages! Put, Leblanc & Montpetit INGENIEURS CONSEILS .7/,7.rue Rachel Est MONTRÉAL A Mhcmt Vm NOS COMPLIMENTS!.l! jhe-u* : a.9u A.GUILLOTTE, Prop.SHERBROOKE, 131, RUE KING L TEL 627 PAGE VINGT-DEUX LA TRIBUNE.Sherbrooke.SAMEDI.17 SEPTEMBRE 1938 Comités de VAmicale Soeur Mario tiu Sacré-Coeur Uu grand nombre d'Anciennes oui tenu à faire partie dea diver* comité* d'organisation du grand conventum du Mont-Notre-Dame.On lira ci-contre les noms de* dame* et jeune* fille* membre* de chacun des comité* C oniité d'honneur: Mme Frank Payette, Mme E.Gauthier, Mme J.Leonard, Mme J.-S.Bourque, Mme F.-R.Darche, Comité de régie: Mme L.-C.Bachand, Mme L.-E.Codere, Mme P.McDonough.Mme Eugene Codère, Mme F.-H.Hébert.Mme W Lamy, Mme Henri Veilleur, Mme L.-H.Olivier, Mme Jacob Nicol, Mme George* Moore.Présidente: Madame Eugénie Caron-Shca.Vice-^presidente: Mlle Minnie Mooney.Secretaires: Mlle* Géraldine Hébert et Charlotte Nadeau.Secretaires adjointe*: Mlle* Eugénie Shea et Eva McCouaelL Tiésorières: Mlles Géraldine Hébert et Eugénie Codère.Conseillères: Mme Jeannette Ledoux-Mignault, Mme Lina Murray-Tlierriea, Mme Gertrude sorel-McMahon, Mlle Eva McConnell, Mme Joséphine Doiierty-Coder#, comité de publicité Mme Antoinette Hébert-Couture, Mme Irène Wolfe-WaUh, Mlle Lucille Tremblay.Mlle Edith Lauctôt.Mme Aurèle Goyer, Mme Juliette Graham, Mme Leon Lacombe, Mme T.-G.Walsh, I** comité de finance: Mlle Charlotte Nadeau Mlle Minnie Mooney, Mlle G.Hébert,\tMlle G.Verret, Mlle P.Cadorette, Mlle Yvonne Manseau, Mlle M.-J.Tanguay, Mlle Alma Bernier.Mlle Eugenie Codère, Mlle Géraldine Hébert.!/?* comité de musique: Mme L.-E.Codere, Mlle Marie-Anne Couture.Mme Leon Lacombe, Le comité de la radio: Mlle Kathleen Leonard.Mlle Juliette Ledoux.Mlle Eva McConnell.Mlle Bernadette Beaucheunt, Mlle Kdeen McWiüi&aia Le comité du souper #t de# décorations: Mme Lionel Forest, Mme Alphonse McManamy.Mlle Yolande Forest, Mlle Gisèle Forest, Le comité de réception: Mme R Boisvert, Mme T.-G.Walsh, Le comité des adresses: Mme Léon Lacombe.Mile Bernadette Beauchesn#, Mlle Marie-Renie Parent, Mlle Pauline Parent, Mlle Mimi Shea, Mlle Kathleen Shea, Mlle Aline Tremblay.Mlle Jacqueline Lemieux, Mlle Madeleine Forest, Mlle Léna Trudeau, Mlle Blanche Darche, Mlle Isabelle Payette, Mlle Léonie St-Pierre, Mlle Jeanne d'Arc Richard, Comité des couleurs et dea insignes: Mlle Minnie Mooney, Mlle Bessie Beaudry, Mlle Maureen McM&namji, Mlle Pauline Parent.Mme J.-S Coulure, Les ex-présidentes.Mme Philippe Masaé.Mlle Lucille Tremblay, Mlle Edith Lanctôt.Mlle Minnie Mooney.Mlle Géraldine Hébeft, Mme T.-G.Walsh, Mme R.Hierrlen, Mlle Evelyn Murray, Mlle Claire Angers.Mlle Eva McConnell, Mlle Roberta Tobin, Mlle Agatha Murphy» Mlle Daphne Mooney.Mlle Mary Corcoran, MU# Helen Fitzgerald, Mlle Lina Tmdean, Nous présentons respectueusement nos hommages aux RR.SS.enseignantes du Mont Notre-Dame en même temps que nos félicitations aux \u201cAnciennes\u201d de cette institution à qui elles font honneur.Allâtes La Houlnncr^rir Modern*.Chemin de Brompton.SHERBROOKE Tél.724 W.\u2014Où j'appris à souffrir, mais à chanter quand même.Eveline Carrier.\u2014Où travail et çaité font battre les coeur».Fdna Keid.\u2014O! petite maison sais-tu combien je t'aime.Toutes les élèves.L\u2019objet de tous les arts est de peindre la nature, tel en est le principe.La musique qui ne »\"eint pas est une musique insipide Marmontel.La musique dans les dangers, é-lève plus haut les pensées.-Joubeit.La musique des chants de deuil semble laisser mourir le* sons.Joubert.La Reverende Mer< MARlt l SACRE-COEUR (Fiorina Anne-Marie Gervais) née à St-Césaire le 7 mars 1883, du mariage de Pierre Gervais et de Rosalie Martel.- Elle fit ses études à St-Césaire, puis au couvent de Vaudreuil, pour les terminer au Mont Notre-Dame de Sherbrooke.En 1919, elle fondait l\u2019institut des Soeurs Missionnaires de Notre-Dame des Anges, qui compte actuellement au-delà de 125 membres.dont une soixantaine se dévouent dans 9 missions de différentes parties de la Chine; leur oeuvre principale est la formation des Soeurs Indigènes, mais elles s\u2019occupent aussi des hôpitaux, crèches, dispensaires.écoles, en un mot.de toutes les oeuvres.La communauté compte aussi 3 maisons au Canada, dont la Maison-Mère est à Lennox vil le Le No.46, rue King La poésie intitulée \u201cLe No.46 rue King que nous publions ci-dessous a été écrite en 1916 pur le* élèves qui suivaient le cours commercial du Mont-Notre-Dame.La résidence du cours commercial était alors située à cette adresse.Chaque vers est signé de l\u2019élève qui l\u2019a écrit.Le No.46 Rue King 15 Avril 1916 \u2014Comme elle était jolie avec ses vert* volets.Eveline Carrier.\u2014Tel un gracieux chalet posé sur la colline! Alma Bernier.\u2014Avec sa veranda, sa vigne et ses bosquets.Germaine Boisvert \u2014Ses fenêtres voilées de blanche mousseline.Edna Keid.\u2014Nous disions en riant: c\u2019est-là notre château.Jeanne Choquette.\u2014Accueillantes vraiment étaient les châtelaines.Blandine Rousseau.\u2014Mai» nous pension* tout rxts : c*est un vrai nid d'oiseaux.Eveline Carrier.\u2014Tant de gais minois la maison était pleine.S.S.Paul, Ant.Trudeau.\u2014 Doux asile de paix, témoin de mes labeurs.Alma Bernier.Avec les compliments de Thompson & Alix Limited Marchands de fruits en gros.Tél.1131 23, rue King 0.Sherbrooke Mlle Kathleen SHLA.soprano r professeur de chant.Elle étudi; d'abord la musique au Mont Notre Dame et fut la première à Shei brooke à mériter la bourse dUi \u201cDelphic Study Club\", de Montréal Hommages de In direction de la maison DUPUIS FRÈRES, LIMITEE et du personnel du comptoir postal de cette institution canadien-ne-frauçaise. LA TRIBUNE, Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 193S PAGE \\ INCtT-TKOlS LES SO ANS du Mont Notre-Dame Voici un groupe d'élèves du cours commercial en 1913.En ba*, \u2014 Mlle .Mabel 1ŒNGLE; deuxième rangée de gauche à droite: Mme LA-VOIE (Madeleine Ilédard), Mme LAVOIE (Blanche Levesque); troisième rangée: Mlle Alma BERN IKK.Mlle Germaine BRIEN, aujourd'hui Soeur Marie de la Vierge au Temple des Soeurs Marie Réparatrice: Mme IL BHERER (Juliette Lévesque).Avec les compliments de BRIERE & BISSON, Ltée FER ORNEMENTAL Spécialité: Travaux en fer forgé pour institution religieuse.GEO.COUTURE, Gérant.156, rue Wellington S.\u2014Tel.2557.\u2014Sherbrooke.L\u2019oeuvre accomplie par le Mont Notre-Dame commande l'admiration de tous, et nous sommes heureux d\u2019ajouter notre témoignage à celui des autres en ce glorieux anniversaire Bert Williams Matériel d\u2019artiste, Encadrement, Timbres-postes pour collectionneurs 116, rue Wellington N.\u2014Tél.3053 Sherbrooke.Hommages de The Stanstead & Sherbrooke Fire Insurance Company (Stock Mutual) SHERBROOKE.QUEBEC (Suite de la lere page) population entière, catholiques et protestante, leur lit un accueil ; triomphal.Les dignitaires ecclésias- 1 tiques et les religieuses lurent con- i duits professionnellement jusqu'à | l'église où, après le chant de l'Ave Maris Stella, Mgr Prince souhaita la bienvenue aux nouvelles éducatrices.Le même soir, les Hi.* prenaient possession de leur couvent.Si elles étaient riches de bonne vo- j lonté et de zèle, elles n avaient pour j tous biens matériels qu'un mobilier | sommaire, quelques provisions et la! somme de $14.Pendant plusieurs | années, leurs revenus lurent minimes.Les annales du Mont Notre- j Dame révèlent en ellet qu'il \"se pre- : senta le premier jour 40 x ter nés.j 15 à 18 \u201cquart-pensionnaire^ et ! aucune pensionnaire \u2019.En 1858, se I présentait la première pensionnai- i re, Mlle McCormick .en 18G0, le | couvent comptait 15 txv : maires.¦ Dans les années qui sUAirent, les soeurs n'eurent que de faibles ressources, mais leur esprit de foi, leur zèle, leur courage et leur initiative leur faisaient accomplir des proai-ges.\u201cPourtant, écrit enm\u2019v chanoine Simard, combien de jeunes filles catholiques ont pulsé daps ce modeste couvent une lortc instruction française et anglaise avec l\u2019amour et la religion qui fait les vrais catholiques! Combien de religieuses dans ce modeste couvent se sont sanctifiées par leur travail de parfaite éducation chrétienne de tant de jeunes filles!\u2019\u2019 En 1875, un an après 1 arrivée du premier évêque de Sherbrooke les Dames do la Congrégation, pour répondre aux demandes qui affluaient de toutes parts, entreprirent la construction d'un agrandissement de 85 pieds sur 43.à 2 étages en briques et rez-de-chaussée en pierre.Le Mont Notre-Dame est devenu lun des pins beaux édifices de Sherbrooke; il est déjà l'une des meilleures maisons d\u2019enseignement du Canada.En 1do2, il fallut encore agrandir.Du côté de la rue Kuig, une annexe fut construite sur l'emplacement ou jardin.Les dimensions de tout l\u2019an- 1 cien couvent se trouvaient doublées.| \u201cmais l\u2019on détruisait son aspect ic-gulier.C\u2019ét»it un couvent accolé à une immense construction carrée.\" L ancienne maison tout entière est devenue la vaste chapelle dont l\u2019année 1926 vit les dernières beautés.Cette annexe fut construite durant 1 épiscopat de Son Excellence Mgr Paul LaRocque, deuxième évêque de Sherbrooke Voici la liste des supérieures qui ont succédé à la fondatrice, Soeur St-Louis: les RR.SS.St-Zéphirin (1858), St-Colomban (1862).Ste-E-mélie (1866).Ste-Luce (1870).Ste-Marie-Antoinette (1880*, Ste-Luce (1883), St-Adolphe (188S>, Ste-Anne d\u2019Auray (1912), Ste-Maric de la Réparation (1919).Ste-Thérèse ciu Sacré-Cœur «1923).1926 marque une nouvelle ère.(Suite de la 1ère page) débuts modestes de 1857! Les Dames de la Congrégation possèdent au \u2022 jourd\u2019hui à Sherbrooke six maisons dont une belle Ecole Normale, six maisons ou cent religieuses donnent l\u2019instruction chrétienne à plus de 2 000 élèves.\u201d En 1857, une petite construction abritant trois religieuses et Iréquen-tée par (me cinquantaine d\u2019élèves En 1938.56 religieuses et 623 élèves dont 362 fréquentant le Mont Notre-Dame et 261, 1*Académie Notre-Dame (celle-ci est sous la juridiction de la Commission scolaire) Ces seuls chiffres sont déjà révélateurs, mais ils témoignent surtout de l'extraordinaire vitalité de l'institution fondée par M.le curé Dufresne et Mme FVRon.vitalité qui se manifeste surtout par son aptitude à suivre l\u2019évolution des temps tout en étant marquée au coin cîu dévouement et de toutes les vertus chrétiennes.Soeur Ste-Thérèse du Sacré-Cœur, supérieure de 1923 à 1929.fut suivie à la direction du Couvent par la Sœur Ste-Marie des Séraphins, mais elle reprit ses anrici&nes fonctions en 1932 pour être remplacée en 1935 par la supérieure actuelle la Sœur St-Alfred-le-Grand.Sommairement telle est l\u2019histoire du Mont Notre-Dame.LVpanouiase-ment de ses œuvres atteste qu\u2019il n\u2019a pas été un arbre stérile Tl a voulu préparer une élite fétnjnine et il y a réussi.Hommages du E.H.RICHER & FILS, Enrg.Librairie, littérature religieuse, objets de pieté.121, rue King-Ouest.\u2014 Tél.1497.\u2014 Sherbrooke.Respectueux hommages aux RR.SS.du Mont Notre-Dame et aux Anciennes'\u2019 de cette institution.Mlle Alice Saint-Jean Salon de Modes.\u2014 Modèles exclusifs.11S, rue Wellington-Nord.\u2014 Tél.t»6.\u2014 Sherbrooke Hommages de la bijouterie E.J.MATHURIN 13, rue Wellington-Nord.SHERBROOKE.* Tél.ir>> Avec les compliments du personnel SALON \u201cLOUISE\u201d Salon Tél.792-W.\u2014 174.rue King-Ouesl.\u2014 Sherbrooke Avec les compliments de Lacombe & Landry Enr.Ferronnerie Générale.148, rue King-Ouest \u2014 Tél.2216.\t\u2014 Sherbrooke.With our compliments E.S.VALLÉE Choice Meats and Provisions.t orner Prospect and Victoria Sts.\u2014 Phones 2702-2703 l\tSHERBROOKE.Respectueux hommages de P.D.AUTHIER IJliRAIRE 12, rue Wellington-Sud.\u2014 Tél.352.\u2014 Sherbrooke.Respectueux hommages Denis Belleville CHAPEAUX Tél.782.\u2014 81, rue Wellington-Nord.\u2014 Sherbrooke. PAGE VINGT-QUATRE LA TRIBUNE.Sherbrooke, SAMEDI, 17 SEPTEMBRE 1938 Mere Ste-A n ne d\u2019A u ray (Suite de la page 10) \u2022Sainte-Anne-Marie, elle aéra dans la maison fondée par elle, elle tera même sa supérieure.La modestie de Mur - Sainte-Anne d Auray s'offusque d'une telle situation, il lui répu-< de prendre la première place \u2022ans cet Institut, de précéder sa '»**our ainée, mais cellc-ci n oublie pas de coder le pas et même il lui arrive de lui dire de son ton autoritaire: Avance, Sainte-Anne ! Ne peut-on voir là encore une délicatesse toute i>articulière de la divine Providence, qui a réuni, sous le même toit, les deux soeurs, pour travailler au succès de cette maison de progrès, de lumières.Cependant, l'heure de l\u2019épreuve ne devait pas tarder à sonner, puis-qu'en mars, dix-neuf cent trente-sept le bon laie u rappelait à Lui .sa servante fidèle.Mère Sainte-Anne-Marie.Cette mort a causé un deuil national: de partout «ont venus les témoignages las plus élo-gieux et les plus éloquents sur cette femme vraiment extraordinaire.Mère Sain te-Anne d'Auray, tout \u201cen conservant toutes ces choses dans son coeur\u201d, a paru courageuse et grande dans son sacrifice.Depuis ce grand départ, l\u2019Institut apprécie jalousement la présence de Mère Ste-Anne d'Auray et je présume que religieuses et élèves espèrent la garder longtemps.D\u2019ailleurs au mois de mai dernier, à l\u2019occasion de ses noces d\u2019or, n\u2019a-t-elle pas re- çu les témoignages les plus tangibles de la vénération, de l\u2019estime, de l\u2019appréciation dont elle est l\u2019objet?Une souveraine n\u2019aurait pas été plus comblée! Je lis dans la biographie de Mère Sainte-Anne-Marie que Madame Bengle, sa mère, regardait son ainée et lui disait: \u201ctu seras ma joie\u201d, tandis que Monsieur Bengle se complaisait à remarquer la belle intelligence de sa fille.Cette même admiration du père et de la mère devait aussi se reposer sur les filles cadettes, qui, à leur tour et à leur manière, permettaient d\u2019être remarquables.Un philosophe a dit quelque part: \u201cles qualités brillantes peuvent attirer, ce qui retient, c'est la bonté.\u201d La bonté de Mère Saint 2-Anne d\u2019Auray n\u2019est-elle pas proverbiale ?grand'mamans, mamans et petites filles connaissent son nom et le vénèrent, bénissent sa mémoire et font des voeux pour que cette chère Mer* \u201cDorée\u201d vive longtemps encore! EUGENIE CODERE, 1898-1*# Sherbrooke, septembre 1938.HENRY MORGAN>&\u2022 CO LIMITED \\ Âf Y-2, Fournisseurs Des Gens De Qualité TVpin's plus do 95 «ns.In»! EtabTissomonts TTourr Morpati & ( ., Limited sont, ossontlellcni^ni un magasin de qualité dévoué «u service des gens de qualité.Bien souvent, nous aurions pu faire un compromis et sacriCierla qualité au prix, niais nous avons toujours refusé cet expédient.Nous avons toujours adhéré au defrré de qualité qui nous a valu la clientèle des ffetu de qualité dans cette province.Dana nombre de ramilles, c\u2019est une tradition que d\u2019acheter chez Morgan.! 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