La tribune, 5 novembre 1944, dimanche 5 novembre 1944
[" PPLEMENT ILLUSTRE ] latribune [ INSTRUIRE CT RÉCRÉER Hberbrooke, dimam he, 5 novembre 1944 C_ > n I S m Il faut avoir le ballon pour marquer un point N«\til ta» le dire p*U»rnt romnr* mn fenül-bomme.Il n\u2019av»it bewin 6r me jeter à terre! 11 fait partie de Pé Bon.leff mainte Kh, F-î AUrndvi.Dsea^'-*»! Voir I l« thvvsllrr Raucv et Vêtit 4.sitar! la Cher slier a«uge sers resieat ^\t«4 \u2022pprrnérf eatte as.Sonne neavet-\ti le lal\t1 ladith eet'^ lettre de votre\ti»e ?\u2022\u2022\u2022 en- lève on poids énorme den épomles ! warn Judith être ch»nceu»r d\u2019svolr uo onrle over benuenup d srgrBt! Loi tü-at être ndopler rrtit (ostor et loi acheter des tartes sut ronfitores toos les )o«rs t rnrbleu.e'e*t «ne bonne noovei-e! Il ne von« sers ps» enlevé, Jodithr Mon onrle Jo« vient payer I byporheqae s«r mon raneh* Tons J ea suis en( bar.le! Je vois trouver soelquun over f *4 ranger | I tie .toi petit erêve-falm' V» feo dre du bois peur gagner le pâté *ue Je t si prépnré pour le «oupev!\tCk Vb \u2018 Je mois rhonreus vres otlen A quelle il » r*èr solitaire loi suvii dre n de- heore l\u2019ootohas Un ! part -elle poor Rimrerk « « «a 2 5 .-yfl Mol y oiler ! Cest ninsi que l\u2019ooele Jo* innofomment vient troaver kinds Margo, meortner et votemr de kétall! n nenot^nemenT vmtwtTvc \u2022 r.vt\td^str.'.quelque rho- I M St-Laurent dit au* 1rs ml- Imtv., «-« mneviA»' » : n#» rwir ?r\\4 o 1 Ijh Tril>un- aplanir 1* tâche Tout d abord me- fqte, ia semaine, nettoyez A fond «hoqije chambre dé la maison, comme s; «TUS faisiez votre grand mé-tmer du printemps Vous n aurez tuante qu à passer un torchon dé temps en temps durant la semaine Vous vous rendrez vite compte que même s'S se ramasse nssez de pous-Mêre durant une Journée, 11 ny en a pas hf a uroun plus après deux Joure Chaque jour de grand ména-ge hebdotnadalre, appliquez une bceme oouobe de cire partout, sur le- -rtjord* de* fenêtre* comme sur le ïlnoléum de la cuisine.Ceci, en plus de donner uti beau fini poil, empêche la poussière de coller et elle senteve alors très facilement en passant tout idciplemem un chiffon A épousseter Une vieille wagonnelte A thé devient une aide précieuse quand on la convertit en cabinet A mettre le* accessoire* de menage \u2014 solution* pour nettoyer, chiffons A épousseter, poil à m»u-biea, chaudière oontenant une bonne mousse de savon ultra-riche, eau de rinçage, brtese A plancher et autre* menus articles.Pour paraître jeune longtemps \u2014 De no* Jours, aucune femme ne devrait craindre de vieillir.Afin de reater Jeune longtemps, une spécialiste en beauté offre quelques conseils Premièrement, ayez une bonne ternie, que vous soyez debout ou t a.*uœ.toujours se tenir la tête ; droite, en ligne avec I épine dorsale i est wie bonne choœ A ne jwe ou-! Oder.Vous conserverez plus long temps Jeune la ligne du cou et de la gorgé qu'une femme qui marche 1; tête penchée.Deuxièmement, parlez et souriez sons affectation Pourquoi «- tenir la bouche serree, le corps raide, en présence détran-ger»?Tnoisiémeinent.évitez les gestes nerveux comme celui de se mordre les lèvres, froncer les sourcils.ou écailler le poil de æs ongles.Quatrièmement, gardez votre teint Jeune et frais par un nettoyage facial quotidien A la moussa crémeuæ de votre sawcxi de beauté prefer; employez crèmes et lotion» pour la peau régulièrement.Cinquièmement, préoccupez-vous de la mode Kfemyea de nouvelles cotffu res, une façon différente de vous maquiller.N oubliez pas le* nouveaux petits chapeaux ridicules! ; Dernièrement, soyez alerte et active \u2014 au courant des choses nouvelles, voici le secret de rester jeu-! ne longtemps.Comment on enlève les taches d\u2019humidité , mdsi/ sur e linge \u2014 Quand de* vêtements ont é*e enroulés Igérement humides, même durant un court espace de temps seulement, H arrive souvent qu Us sont couvert*, en entier ou en partie, de tache* d humidité quand vient le temps de les repasser Oom me les tache* d humidité sunt une sorte de moisissure.U faut y toil aussitôt que pofisibir.avant que le fougue n aît le temps d affaiblir le tissu.Les taches fraîches s'enlèvent ,/xrfois en y appliquant du Jus de citron et du sel, puis en exposant au soleil, les autre*, sur le* cotonnades, le» toiles ou je* Bayonne* sont plus dxffidles A faire disparaître.K U faut ordinairement a-lolr recours A un produit chtmlq i* te! que le borate hydraté de Boude qui est le plus sûr.Faite* tremper lend roll tache une ou deux minutes dans une solution de borate hydrate de soude compoaée dé quatre cullV-ree* A tablé de or produit chi- |mlque et d une choplne d eau Uè-j de.RiiKéz vite A 1 eau claire et ! lavez Immédiatement dans une i bonne mous»- de savon ultra-riche, omme a l'ordinaire, afin de ne pas liuuaer le borate hydraté de soude j séjourner sur le tissu, alors qu i! i pourrait en faner la couleur.L'eau de javel e*t au**i efficace.Pen honnrté! \u2014Une belle vache! que! Age tm t-elle?\u2014Cast-y que vous voulex lâche» ter?-Oui.- Elle n\u2019a pas encore quatre an*.\u2014Tiens' mal* Je croyais qu elle *-j valt sept ans quand vous l'ave* a-chetée A Fichu.\u2014Je vais vous dire; quand on Sr-chète c'est vieux; mal* si cest pour vendre .c'est Jeune.Annoncez dans la Tribune Ta TrnMiiK».FTifrfiroo!*, rtlmaTU\u2019ïi^, H novMnTttv Wtt DU CHIC POUR TOUTES Grands dîners le Soir Les mondaines qui ne peuvent se dérober à la toilette longue, les grands soirs, optent pour le noir classique.L\u2019rffrt le piBB atMinriaunt é«» préva par le deaiinalcar \u2022etie «plendlde r»b« de rrôpe ¦\u2022ir KUftreptible d être endaaaée le* voir» de dmer ea de ^raad \u2022anrert On netera le drapé \u2022afficr \u2018¦\u2022uliené d'an motif perle» tout rom me la relntaro m le* eaaalrttea.¦é.ite» -vaa* à porter le voir «ne robe rendu* a la baatear des \u2022he villes T % eus n'avet pas ds ratson puisque res robe», «a pia« d'assurer l'aisanee de la dé-¦sarrbe, mettent en relief \u2022bevilles .qaand elles son boiiee Ici, on a ¦tilisé «ne den telle orchidée \u2014 d an très hea effet sar lo noir, \u2014 psi.' orner lo bas et i entoiur* do U toilette La robe league noir* en pins d'être tea-Ivors d on effet dromatlqoc oo \"glamo* tons \u2019 comme disent uo* voisins les Amé-¦toains.n aloardit Jamais la «Uhoarite.Oa an veat pour preuve cette robe de dinar endns-ee par Aleais ftmith.artiste do U Warner B.others le péplum qui M praloage en avant Jusqu au ba* de la fnbe et les m a r.r h ce comtes sont ro-«*averts do périra.; jfm- Kattie Rosenvtein * est in*-pirée du f.tna ^Jane Eyre ' lorsqu\u2019elle a dessiné cette elegante robe du soir.les gracieuse* bonde* du corsage en assurent le drapé 't »** touffes de minuscules fleurs Installers sur chaque epaute sont tout sinspirment \u2022bar mon tco.Petites économies nécessaires à tous Vous ave» entendu cent lois répé i 1er la inline petite chanson, ne prépare» jamais les légumes à l'avance U vous voulez en obtenir le maxl-aaum de vitamine».Les fruit» sont j tout aussi capricieux 81 vous prenez an Jus d'orange le matin, n\u2019allez pa.^ I» préparer le soir et le laisser sur la (ablette toute la nuit.Attendez meure du déjeuner.De même si vous ouvre» une boite de Jus de Ouït Perce» un trou dans la boite pour en faire sortir le Jus, un autre Vn côté opposé pour permettre au Jas de s\u2019écouler Remettes tout de au:te la boite dans la glacière si vous von le» (jull conserve toutes ses propriété nutritive.N'oubliez pas surtout gue vitamines et minéraux sont nécessaires à Unit le momiit et n'al .lez pas commettre l'Imprudence de les laisser perdre.la bouteille du Bébé Bien lavee, ébouillantée et serrée dés que Bébé a fini de faire son \\ petit glouglou de contentement, eJle vaut une police d'assurance sur la santé du petit.Pourtant, vous avexî dû voir comme mot ce spectacle terrifiant: la bouteille a traîné des heures et des heures sur un coin de la table ou sur le rebord de la fenêtre un reste de lait a suri au fond une mouche du voisinage a cligné des yeux en voyant le spectacle alléchant Et voilà que la maman pressée à Juste le temps de rincer un peu la bouteille à l'eau froide avant de la remplir et de l\u2019offrir de nouveau à la pauvre victime.Il n'y a rien là de répréhensible diront celles que les pSes folles Intéressent plus que la santé de leur «nfant.Non?Et les microbe*, les germes de maladies transportés dans 1 air, par les mou- ches, qu'en faites-vous?.SI les médecin» de l\u2019enfance pouvaient vous fournir des statistiques sur le nombre d'enfants qui meurent à cause de tous ce* \"ça ne fait rien \", nombre de femmes feraient leur mea cu\u2019.pa Guenille» Les beaux tapis natté» sont l'un des plus Jolis ornementa de nos mat sons de compagne Qu'ùs soient o-vales, ronds, Juste assez grands pour recevoir deux petites pattes enneigées de bambdn ou qu'ils recouvrent de leur teinte chaude une bonne moitié du living room.Us font l ad-miratlon de toutes celles qui s'y connaissent en travaux manuels Au-Jourd hul, dans les plus bcCes maisons, on volt de ces tapis qu'une main Industrieuse et artiste a confectionnés.t-a manière de s'y prendre est des plus simples 1! s'agit d avoir du goût Ramasse?dés au.JourdTiui toutes les guenilles ou vieux vêtements de couleur vive et inaltérable qui ne peuvent plus ser- .vir à rien Les vieux bas de sole, par ! exemple, font de ravissants tapi'1 | nattés.Ajoutez Ici et là quelques verges de nattes de couleur contrar-: tante et vous en obtiendrez un ma-; gnlflque tapi».Les taches sur de la toile Les tache» sur le» nappes partiront rapidement a vous ave» la précaution de faire le détachage a j vaut le lavage.Taches de fruit».\u2014 Verser de l'eau bouillante sur fie Uuhe*.81 les taches persivteiià, faire alors j blanchir avec de l'eau de Javel ou une solution légère de chlore.Tache» de rouge à lexres \u2014 laver dans une mousse savonneuse chaude Si le procédé na pas de succès, utiliser alors du xrox,de d hydrogène ou de l'eau de Javel.Taches de thé.café, chocolat \u2014 Laver tout simplement Si la ta-¦ he ne d:;parait pas.faire blanchir là l'eau de Javel ou dans une légère solution de chlore.Taches de creme, lait ou c\u2019cme a la glace.\u2014 Paire tremper dans de l'eau claire, puis laver, si la tache jne disparait pas.se servir d eau de j Javel ou de peroxide.Taches d\u2019oeufs \u2014 Paire tremper .dans de leau froide, puis laver.Taches de mayonnaise ou beurre \u2014 Enlever la graisse »vcc du tétrachlorure de car bonne Laver Si | la tache est encore visible, se servir de peroxide ou d eau de Javei.Abert \u2014 Mol.Je fais «.ujours mon travail le phis pénible avuni men petit déjeùner du matin.Arthur \u2014 Que fais tu donc?Albert \u2014 Je me lève .reemr oeoBTVrternenT v-np\u2019 h c rt .'té tin rté'vrt-', qtte\u2019qtie eho- 1 M St-taurent dit que les m!- \u2019nances qui existent au moment de ne pour dépasser le total de I Ta Tribune.Rherbroolce, rRmancbe, 5 novembre 1ÎM4 ^ n -v* par Edgar Rice Burroughs Am WMl La pmmr Am eir«a* 4« lUkblr m \u2022 mpliithrâtr* I»»m« Ice rare é« 4*vC(«ca| 4écarau»aa Ac acacccas errt la fAalc Ace eUeyeae (cae caiuie« Ac pae 4c la Icrrmr ci Au Ac\u2022«\u2022(»«*lr tailla taaltraica* McatAi.Dcas la ccalwstaa.aac rancuM rainriAcAcc echepf* A I» pop *1» ac.car, 4 laicrvallce regalirr* .vs^sm*w> WÊÊÊÊ!ÊÊÊÊiÊÊÊÊÊLf*jÊÊÊ \u2022 .dec tuldcU » 1er tes.maie à la ficare de pierre, prirent piece par-rat eux.la mala sur la carheitc Ac \u2018rare puioieta.Qae 1c rtrgae eoi aV*.ar it an n > t .il crdcnna-t-tl.profead tomba ear la aialtitaAe.t'a her * ut leva aa treat pet te et *ouf Ha Ac tcate» ece farere \u2018 Que t»aa acrlaaicat la f>aa4 bata-Macra Î* arta-t-AL *v oattec rvoaau 0-.0 rrfe aaara-gra salaercat 1 entree d I mi a Nagra rcadait beat Cvrrneer Mr.Conte choifi AZARE Lorsquf.du désert de brous-sailler et d'herbe sèche, on it-1 rive i Mendoza.I on est ébloui pur U luxuriante végétation J( cette oasis.Là.les arrovos fertilisent de toutes parts un sol généreux.Les arbres fruitiers, acclimatés par les Jésuites, accrochent partout, comme des ballons vénitiens, d'énormes fruits de terre promise.On passe sous de* voûtes de verdure, qui sont cWi vignes incomparables.Les cep* courent sur des bambous qui relient les peupliers aux eucalyptus.les paraïsis aux saules pleureurs, et la guirlande, avec ses grappes abordantes, escalade plus loin les hautes perches, s'en-rotvle aux échalas, galope le long des haies, s'amuse aux arrangements les pàus fantaisistes.Puis les treilles enjambent les asperges, voltigent autour des poireaux en graine, couronnent de leurs pampres les tiges de pommes de terre et les légumes du potager.Ht partout la verdure triomphe, avec l'allégresse harmonieuse et cabriolante de sa jeunesse perpétuelle.Mais, dans ce paiadù terres | tre.les maisons sans étage sont construites de terre argileuse mé-1 langée de fibres végétales, pétrie dans des formes et durcie; au soleil.Comme je m\u2019étonnais de cette ! particularité, l'on me parla du tremblement de terre de 1861; «t c'est aàmi que l'on ea riot à me propoMr de me conduire chez Maféo Juan Usbanez.qui était aJora k dernier survivant de la c a< strop be L\u2019on se sent toujours un peu le coeur serré lorsqu'on est mu tout à coup en présence d'un homme dont on vous dit: \"Voici un ressuscité d'entre les morts!\" Et.quand ce ressuscité prend la parole pour raconter ses impressions, l'on ne peut se défendre d'an petit frisson, où l'inquiétude a au moins autant de part qoe la curiosité.Au reste, don Usbanez était un vieillard d'aspect assez jauni et desséché pour figurer avec vraisemblance le spectre traditionnel.cfautant plus que.malade, l\u2019un de ses pieds faisait un peu l'effet de rester plongé dans la tombe.\u2018\u2018C\u2019était le 20 mars, au soir tombant, me dit-il.Je me senti; brusquement soulevé, et aussitôt je fus comme enterré dans la nuit du dxao*.N'écoutez pas les gen* qui voua diront que.dans une ctrcotutance semblable, iis ont d'abord songé à leur frm-me et à leurs enfants, ou bien vous décriront avec un beau luxe de détails les sensations d'horreur Us plu» romanesques.La vérité, c\u2019est qu'on est tout de suite assommé et comme engourdi dans une inconscience fort voisine de la moet.Le drame ne commence que plus tard.\"Quand on reprend enfin connaissance ah! dame, alors, ce n'est plus la même chose.Mourir, voyez-vous.ce n'est rien.O qui est terrible, c\u2019est le moment où l'on se met à tessus citer.Et c\u2019est encore tout ce qui .ensuit.\"Lorsque je me suis réveillé du sommeil de la mort, la nuit presque entière avait passé sut ma tête, à mon in.su.d'aperçus, en effet, comme une étoile d\u2019aurore.de forme biscornue, à une certaine distance au dessus de mes yeux.J* fus un assez long temps à me demander où jetas*.Oppressé, respirant à peine.la chair et l\u2019esprit en toe-peur, j'étais plutôt une chose qu'un homme vivane.Mais, i la fin.la douleur me rappela à la réalité.Il me souvint d\u2019avosr été violemment projeté en l\u2019air et d\u2019être retombé dans un gouffre.F\u2019erit à petit, le raisonne-ment se reformait dan» mon c**-vrau.\"11 ne faut pas c rosie que je fus très effrayé au moment où je compris que j\u2019avais été victime d'un tremblement dr estas.Quand un coup dr bêche rafouic au hasard une bête dans mi champ, toute sou énergie, oses* bête l\u2019emploie à essayer dr sortir de HL Moi aussi, ce dont je vos> lus me rendre rompu tout (fa-bord.c'est la sstuatioa où j\u2019étais.et les raoyssM que jt pou vais avoir de m'eu tirs*.\"Ne perdez pas de vue qui je passait du crêpas, ou d* Sou- 7 % i \\ i i i 1 I# lA Tribune, Sherbrooke, dinumeiie, 5 novembre w vuSh TjSk/mohd f:, '//I Fùufc\", 1»! «H* Ar4*.\u2022M-fUment Aril* n»c urtt \u2022ois, n indurant à ca MperflrieOes «ai ne (ant o PUah tipi* la\t^ «on faail d^rUneha 1 «14» Arrc fièvre il tenu de le faire manoeuvrer, male Arda l\u2019a trop bien dètraqoe raw mettre le comble à «a traîtrise, Arde frappe Hash à U base du crâne avec une branche tombée.\u201cMaintenant, rat, fait ton rentre \u2022 .\u2022 et l'ale M ««¦ptnnnera Jamais rien.\u201d \u2022' V V ïï ' W'mm) «omi.D «tcpts aateew o.cor» ten Unto rKATfcts arweiCAT».li LA SEMAINE PKCM IIALNE : U'.s dents de mort.Tfi, ' s- ér* : I ! tes les apparences du trépas, à une vie bien chétive encore, mais certaine.J\u2019avais donc plus de motifs d'espérer que de craindre.Plus les secondes s\u2019écoulaient.plus ma volonté d\u2019échapper à la mort s\u2019affermissait.\u2018\u2018Sans essayer de remuer un seul muscle de mon corps, je réfléchissais.J\u2019avais dû tomber dans une cave Les poutres, en s'effondrant, s étaient mises en travers, et avaient empêché que je fume écrasé sous les matériaux.La terre, la poussière, les plâtras me recouvraient; mais je n\u2019étais pas enseveli au point d\u2019en être étouffé, puisque j'apercevais la lumière da jour.\"Le tout, maintenant, était de me déjtaner.Je vis bientôt que ce n\u2019était point chose facile.J\u2019avais un pied coincé en-\u2022re deux madriers.J'en fus a-Tsrti, aux premiers efforts que je fis pour changer de position, per itor douleur aiguë et qui devint bientôt intolérable.C'en alors que le doute rosnmença à s'insinuer dans mon espot.\"J'entendis bientôt des bruits de pas.J'écoutai de toute l'application dont étaient capables mes oreilles.Des grattements, des coups de pic me donnèrent à penser qu\u2019on opérait des fouilles au dessus de moi.De toutes les forces qui me restaient, je criai; \"Holà! Par kü Un homme à sauver!\" Ma voix était sourde, et pour tant j'avais été emen du.Mais, à ma grande stupefaction.ce fut une fuite précipitée qui répondit à mes appels.\"Le silence qui suivit me pénétra d\u2019un froid mortel.On eût dit que l'espoir et le sang de mes veines m'avaient abandonné tout i la fois.U passa du temps.Puis, de nouveau, l\u2019entendu des gens s\u2019approcher.Je criai encore.Même résultat.Le «on de ma voix mettait les passants en déroute.\u2018A force d'attention.Je percevais maintenant cm mêmes grattements, ce» mêmes bruits de pas, sur toute l\u2019étendu de la ville.Dans les cas extrêmes, lorsque le corps est réduit à l'immobilité et que seule, notre pauvre cervelle travaille, c\u2019est extraordinaire comme notre lucidité peut être intensive.J\u2019en vins à deviner ce qui se passait: à n\u2019en pas douter, des hordes arrivaient des bourgs voisins pour fouiller les décombres et s'emparer de tout ce qui avait appartenu aux malheureuses victimes du sinistre.\"Cette idée, d'abord, ra\u2019é-pouva-nta.Puis je m'y habituai.Même, ensuite, elle se compliqua: si des hommes étaient assez sauvages pour dépouiller les mort», pour voéer et ruiner les pauvres diaNes qui avaient réussi à s\u2019échapper, je n'avais aucun salut à attendre de tes monstres: ils devaient sûrement achever les blessés pour Us dé trousser.\"Ainsi s\u2019évanouissait ma der- nière espérance.C'est vraiment! là que je fus envahi par une horreur indicible; et c'est seulement aJors.quand je me sentis perdu, que ma pensée se reporta vers les miens.Jusqu'à ce moment, nn instinct plus fort que tout m'avait défendu de m'attendrir: forces, volonté, aspirations.tout, tout devait concourir uniquement à ce résultat essentiel: vivre! Pour retrouver ma famille, pout lui porter secours au besoin, ri fallait d\u2019abord que je fusse hors de ce tiou maudit.Mais, à présent, que je renonçais, que je me laissais glisser au désespoir, que je retournais au néant dont il eût mieux valu ne point sortir, je songeai avec une tristesse in finie, dans un ultime adieu, à ceux que j'avais laissés à la maison et qui.suns doute, avaient ce«sé de viv*e.\"Malgré tout, fa nature hu mai ne e»r tenace Un moment vint où des pas refensirsiu de nouveau au-dessus de moi.J'aüais crier, mais un premier coup de pioche me retint.On creusait à l'endroit même où j'étais! Cette fois.1 heure avait sonné de l\u2019émotion la plus profonde et la plus effroyable qu'un homme puisse connaître.Quand le travail se ralentissait, quand mes gens s arrêtaient pour saisir et mettre en sûreté quelque objet dont ils voulaient faire leur profit une angoisse affreuse s\u2019emparaient de moi.Allaient-ils poursuivre?Allaient ils déblayer plus loin?Ces alternatives excédaient mes forces: tout à coup, je m\u2019évanouis.\"Cet évanouissement me sauva la vie.Quand ils m'aperçurent.les fossoyeurs de ruines me prirent pour un cadavre, et sans doute se dctournèrcnt-ils avec dégoût.Peu après, l\u2019eau qui de partout s'écoulait des conduites crevées vint me ranimer.J'ou-VA suivre en piqfe i) I n ce T » ,.______t ji, M' iTXN «A.I «\u2022ASCifKetse «tUMni.VfW.UW veut* stthw;-) Ia Tnttun^, Sheroroone, (limam-jif, a novetnurf 0 dc< olomt herbrt er sep la pi anada rONTl n.T.re, J.D J.abbé F H \u2018racy, i.A.Doui jdon, ew 1 E.W A B incha.hetiM .E.ray.O.< ¦hesn.-kina ft*.J o.; -é«.: !Xl.* enbr# en co liana ly el alien du t n, 1» >3: '-13;\t\u2022 »; : in«et 4-15 Get V St B, 1 19 i3: i CTia 1 .a r, I' :-K G.l ; \u2019.94 Che It a
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