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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
dimanche 11 mars 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1945-03-11, Collections de BAnQ.

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[" IIAiiO NUMÉRIQUE Première(s) page(s) manquante(s) ou non numérisiée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec E3 ES ES ES Ta Tribune, Sherbrooke, diman.he, 11 mars lîM.r> ¦+*-*-*** I-.\t, .Page des Jeunes TROUVEZ LES ERREURS DANS CHAQUE DESSIN.L\u2019ARTISTE A FAIT AU MOINS UNE ERREUR.IL Y EN A NEUF EN TOUT.QUESTIONNAIRE D'où viennent les clous de girofle T Un girofli» rv besuv arbrrt qui produisent Jusqu'à 30.090 clous.Corriges ceci: une pluine-Iaaialne.1 l n style.Que veut dire Luciltrî t'e mot veut dire porte-lumière.Par quel traité le Canada fut-il cédé à l'Angleterre?pur le traité de Paris, en 17«3.Combien j a-t-il de députes et de eonseiUrrs legislatifs à Quebec ?SG deputes et 24 roiiseillers legislatifs.Combien d'Acadiens furent chassés ou exilés en 1753?Environ 13.000.Dana quoi garde-t-on des poissons vivants?Dans un aquarium.Quel artiste fui à U fois peintre, sculpteur, architecte, mu oc en ?Léonard de Vinei. Jeter pour mettre | fin à sa triste existence.D s arrèta devant le fleuve et regarda quelques instants l'eau sinistre qui allait être : bientôt sa tombe.Pré* de lui.un Jeune homme, l'air triste et las.suivait aussi des yeux j les vagues fusantes Oscar Wilde re-1 garda l\u2019Inconnu et comprit que le pauvre Jeune homme songeait aussi au suicide Alors, d\u2019une voix pleine de plue, 11 demanda soudain ; BATTU MAIS CONTENPt&.-iée La poêle Pradoo faisait représenter ane piece de théâtre et afin d'ap-1 prendre ee qae le pablic penserait de lai.il avait pris ane plsee an parterre Dés le premier acte, le* sifflets se firent entendre, les buées éclatèrent.P radon qui avait compte sur an sacrés, perdit eontenanee.l'n ami lai dit : \u201cSiffle aussi; eoat-aae eela ta ne craindras pas d'être reconnu'.Pradon ae met done a siffler pins fart que personne mafc on mousquetaire qui «r trouvait dev- il le prie de cesser : \u201cPas du toot, fait Pradnn, Je tronve la piece detestable\".\u2014 \u201cDetestable ! répété < mousquetaire en roulant des veux terribles, moi Je voos dis qu'elle est excellente et pais .vous m sga-rez! \" Et U envole an soufflet à P r» -\u2018 F icelle rite, vous axes dit ex -rcücnte ! Ab ! monsiear.sooffrer que Je sons embrasse\", et se faisant connaître, Pradon asafflrté nuis beurrai, Santa an eon d taire.\u2014J'ai remarque que le* femmes baissent la voix lorsqu\u2019elles demandent quelque chose.\u2014Cul.Et J\u2019ai remarqué aussi i quelles relèvent lorsqu'elles n'obtiennent pas ce que Des désirent.Le célébré professeur vlennots Spracht, qui par:» plu» dî cinquante dialectes ou langues, déjeunait un jour avec quelques amis lorsqu U poussa un petit cri et porta rivement sa serviette à sa bouche.\u2014Que vous arrive-1-U ?s'inquiéta son hôtesse.\u2014Peu de chose, exjfhqua le professeur : Je viens simpiem nt de me roerdre la langue.\u2014Et laquelle ?demanda malicieusement la dame.hê* LES ÉLÉPHANTS DRESSES 'ü- L'éléphant Joue un rôle txèa important dans les solennités cathoii-qtws.dans les missions de lHe de Oejlar.Il y a une vingtaine d\u2019années, l'archévéque de Colombo racontait comment U fut témoin d'un spectacle curieux, a i occasion de Phiauguration d'une grotte dfc N -Dame de Lourdes.One superbe procession passait à travers les rues En tête s'avançaient les enfants des écoles suivis des confréries de femmes; ensuite en deux files, vingt-quatre éléphants de taille in posante, puis la statue de Notre-Dame et enfin le clergé et les fidèles.Les étendards e* les bannière» déployés (e qu'on entend flottaient au vent, brillaient au 10-iell et les musiques lançaient dans ; l\u2019air des notes gaies.Arrivés à 1a grotte, les éléphants mervetllfuse- i ment stylés se placent tête à tête, I des deux côtés du chemin Jonché de fleur».On bref rommandraient et aussitôt les vingt-quatre éléphant tombent à genoux puis tous i ensemble lèvent leurs trompée qui 1 forment au-dessus du chemin, un arc de triomphe vivant aous les ar-cades duruel passe la statue de ! l'immaculé* Ce «ont aussi les élé-pliants qui avalent transporté tout 'le matériel nécessaire pour bâtir la grotte.\u2014Mon petit, vous êtes donc désespéré.vous aussi ?\u2014Non.monsieur, répondit l'autr* comme s'il s'éveillait d'un songe.Je suis coiffeur L'autre Jour, le peintre B_ qui prétend ae s'étre Jamais grisé de sa rie, dînait cher des amis, et, ma ta), les vins étaient si capiteux qu\u2019il s\u2019en verra rasade» sur rasades.Il était gai.très gai.La maiuesse de maison voulut lui presenter ses enfants Entrèrent dans la salle à manger deux ravissantes Jumelles, se ressemblant comme deux gouttes d'eau, et vêtues exactement de pareille façon.B.pâlit I! songea ; \u2014Ça y est.Je vol* double !.Et pour ne rien en laisser voir, 11 s'exclsuna ; \u2014 Oh, la charmante petite fille f._ Quelle partie de bicycle ce mot représente-t-il ?} ^\t^ ^\tv- SOLUTIONS I j CrTpt*fT%m«** Attention, Cana-ri»rn« ! ne pronenrrz aucune parole m.prudente r-oncernant l'effort de fuerre et le^ moureuaento de* , troupe* dan* rette réf ten.Moi* dan* le* earré* : Marteau \u2014 plane be \u2014 Fare N ahuri Vlo.ipl un Argrr Une rabat \u2014 rfou* \u2014 *ete iqmtwrw.Lrs erreur* du de*«h% : fl manque i le < anrerele de la Wuilteàre, om patte de la brouette, un rat* de la rone et une penture du rhaadron.A pari eela, U paipnée de la baujl -loir, et «rette da rbautlroa devraient être en Ii«ne avec le bec : le auntre de la mue eut mal place ; l«a ei-«eanx ne fermeront paa et l'une de* lame* est trop courte.Bicyclette .le mot à trouver est : guidon.** J -va Rette* le* chiffn droite de 1 à 32.es par ane ligite Le profe-.nur de riiant se pré-deote chez M.IXiclochard qui s'est enrichi dans le commerce de pomu*.Le f^rofesaeur.e*t.m.nant une partition, fait cette remarque.\u2014Omi* ce mc-roeau, il jr a des nrjte* bien trop tlevétd pc-ur bfae syi* iat payer! En silence ! Un* càoasr desnpiOyé* dont lé \u2014«vsnrhmv desrle.-.t srj .w;t u.jfi pixsaUe eut c*Ue ôés garçon* emf- ur.\u2022 ^r: Parler.enlsire n>p n fuc a Tokyo Dm étincelle- «artient In tmm à I* f \u2022Hn« «al «on éu réMervnir de I aut« d« Sla juste an nanmnwt nè II immrmm In eaàji 4 mat allure terrifiante.t>lek Traey.dont lea habite prennent fen an rntrovee en Ubnrté mais il ant projeté en bas d an remblai rouvert 4e neige I r U y a qael«« Na ae deutant pas en «e tmnve le détective.Ten* [ f enr le aiège rnnadr passe et pour sa it Tanin 4e Btaihnrtn.I I\tavant Il renie dans U neige qnl éteint 1rs flammes ni ' rr sur an fosse recouvert de glace Iraey vient s\u2019arrêter a chaleur v est terrible ! rxtinr tear Apporte un autre eetinrteur ! Pendant ee temps, a la serre \u2014 G sr^rod^ Gfavel surveille les deux bandits blesses que Malhurta a laisses.m..'1 i nt >é*\t1 I UC «WW\tMV tu».r» \u2022*\t- ] ¦ 'ratithl «Ort mi\u2019.lé.s à travers le i _ Ce ord d» l'Ailrmaqr.e, a «Uist boni- '.c 1 .irrter 1» basé souj-mxrlita de If fu- le pus gras nid dlurné i R AF sur le même objec-Au cr.urs dé la Joi- née d'h'.rr.,«r.re-Ht, **sr Parler,enhire n:-p n lue a Tokyo « A V-m A\t1?\t\\ I» Fn n- 8 fé\\Tier, jusqu\u2019à We-rue temv'S aur .es ^an Tiaterrer.t à rc f en ses de îa r \\ L\u2019ennemi util Ij» Tribune, Sherbrooke, dimanche, 11 mars 1945 par Edgar Rice Burroughs erü» i'hi \"(^(\u2022jeaks ¦M-slave.Il a* reste «s Kmkn v-s *r» s si «sas bar r* U raatc é« la ubarie 1' ,\u2022 .r K Ml a Mavra et saa si As Ksrsjaà trsaaMeat As sralats isiates earhettes aecré Ifi au les bsbit^nta ds la etlls s'étaleat ea>hes des usais.IN sargls mt puar se rsager sa* esté* A* Tarisa 'Naut sanamea con.l s* Isairnts ?f i«ant »er* **« » prince.O !**e nn A*»*».»iea*ç*nl te»* *\u2022« \u2022ot cela est A* rstre mtsSraMt Ueaiensat.Uats : Ils devienaeat ane fare* rIgsatesqae f*« puissant* smée s'avance vers le pal*:* Au U he prince.-as rai'ns! A i-îl en La eslèrs et le asép- >s i»i*n eot au rs-ar A* Kars at t n r»sl*aa bruis Aans sa mi'a.«rinçant Aev Aeats.\u201dC* n'r*t P*.v nia» mv faut sse la tleaa* SCm^CTui 'iV^» As précipitant Lasia Vscrs.fl Is snhartss faat Irrapilaa frapps Aeex îsés., Ans* la ehaMbr* «a aaiMal pria aa p«*v«- ibe IsarAS' prtaee u *f Qasat à e* ehacal Aselara-t-U.«a \u2022\u2022airant Aa Aslgl erle-t ».arrête*!' \u201cMna Marra est M*rt Mata Tarasa avaace.1 Qae Rttlafe si Kerojah |«étics est faits le* singe* l* psnisseat.*\u2022 as «vis rentre eax V s t a# vavae Ar calée* passe mr la fawle.\u2022\u2022Taet-le, tac* le \u2022' crient ils.aetrs vencsanee: BnUk ea tête.fc*r*)*k aat snse né aa Ae«s*lae A** siagas ssm bsa ne garAr.san* être rratar *as Tarraa \u2022>»\u2022»«a* .Hoar**-7 Jangl* htea aiaaée La «eataiae pesrhaiae MrsmtlVI \\ Comte rh i l Les empreintes \u2014Je n'avais jamais été ambitieux, moi, et je na^ais jamais cherché a décrocher les étoiles.De tout temps, je m\u2019étais dit: lorsque tu auras tes cinquante mille francs de rentes, tu cesseras de travailler et tu vivras tranquille et confortable.Ije .'5 juillet dernier, je conclus une dernière affaire qui me permettait de réaliser mon rêve, et le 5, en signant le contrat de location de la villa d\u2019Asnières dont les journaux viennent de reproduire l\u2019élégante silhouette, je fis graver un cent car, : \u2018 Heinar-4*a Tnmier, rentier\u201d.Je n\u2019eus guère I\u2019oeoasion de les employer.Je n\u2019en ai dis-jlin, que celui-d me présenta ; année* de travail, tribu*- que trois.Je remis la comme étant see anciens as-première à mon voisin, avecusociée.C\u2019étaient deux hom-j lequel j\u2019entrai en relations un mes courtois et aimablos.J mois après mon emménage-1 L\u2019un s\u2019appelait Hurlu et su-, ment.C\u2019était un homme perposait sur son nez des lor-gros, court sur jambes, qui gnons et des lunettes.Les était toujours de bonne hu-\u2018 jmeur, reflet d\u2019une conscience tranquille.11 avait deux passions: les roses et lé loto.I>e terrain de sa villa, comme celui de la mienne, ne devait pas convenir aux roses, car ie n\u2019ai vu croître dans son jardin que de gros tuteurs et de malingres tiges absolument stériles.premières fois, je l\u2019ai surveillé quand il tirait un numéro du sac aux lotos, mais je conviens qu\u2019il ne commit jamais d\u2019erreur.L\u2019autre me parut être un Sud-Américain, comme on en voit dans les palaces de la Côte d\u2019Azur, mais son accent trahissait son origine parisienne, en dépit de ses costu- Ce monsieur Turlin, qui me mes à carreaux et de ses cô-confia avoir travaillé avec j belettes passées au cirage, fruit dans la bijouterie, me.C\u2019est à ces messieurs que convia à de longues et agréa-'je remis mes deux autres cariées parties de loto, dont ilpea.Us en furent touchés et sortait perdant de trois à mo firent l\u2019amitié de venir, quatre francs.Noua avions comme partenaire* deux amis de M.Tur- avec M.Turlin, admirer la collection de bibelots que j\u2019avais montée au cours de mes Entre deux parties de loto, noua causâmes du fait dui i jour, le cambriolage de la-boutique d'un bijoutier du' | Boulevard des Capucines, et nous voilà tous les quatre à j fulminer contre la police impuissante et l\u2019audace croissante des malfaiteurs.De no-!tre conversation se dégageait un parfum d'honnêteté, de cette vraie honnêteté dont on parle dans les livres.\u2014A notre époque troublée et déjiravée, dis-je en remplissant les verres de bière, il fait ls>n se réunir entre honnêtes | gens et s« sentir les coudes.Mis à mon aise par leur bonhomie, je leur conf'ai que je me souciais des cambrioleurs comme d\u2019une guigne et des cracks financiers comme de ma première chemise; il n\u2019y avait chez moi que les bi-ibelots qu\u2019ils voyaient autour d\u2019eux dans les vitrines; quant à ma fortune, elle était transformée en une solide rente viagère.A la fin de l\u2019après-midi.M.Turlin et moi, nous décidâmes d\u2019accompagner ces messieurs au train, car ils habitaient à Maison-IJiffitte.Nous n\u2019avions pas fait quatre fat?dans la rue que nous étions secoués, bousculés sans ménagement et, avant d\u2019avoir placé une protestation contre de tels procédés, nous nous retrouvâmes pêle-mêle au fond d\u2019une auto, les menotte* aux poignet*.En face de nous, ces menai eu rs de la Police riaient «t se féberéaisat l\u2019un l\u2019a itre.J\u2019étais furieux, et quand nous descendîmes à la Polies Judiciaire, j\u2019étais décidé à protester contre cells te à ma liberté.Une question me ¦%Ms«wsta ¦-iMv>Mi*ar\\ia^ Lirmi.br LLiiLivisarw aenv* rcxt ut i mi ¦ Mi* ¦ ¦¦w\u2014giw Ta Tribune, Sherbrooke, dimaurhe, 11 mam 1945 FLASH 60RD0I par ALEX RAYMOND \u201cC.Arirt D>l« ma prix 4c xotrc vie* erdonnr lex \u2022fflclcn 4c KU(.Id oxitrune rcl«ri|cc : \"Per* xenne BC »*cxt jemeix cvxdc 4c Boo taurm !*' * H >^l Kanr cnvsw Dale à xen harem dam one acte bUndre cl ant excorie aa cas on KU»b tenterait
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