La tribune, 9 février 1948, lundi 9 février 1948
[" r force atomique serve à la paix (le Pape) TEMPERATURE: Clair et froid.\t\t\u2014 v«\t¦\u2022tteréea.\u2022 C'arkaniievrs» .\tMncartua - Vélm-liaiflrr».JSÊÊm\ttx+m*rmtrurm \u2022 N\tÜU»rlk««r«r* OfflcUI* «i èmrrtmmi SHERBROOKE AUTO ELECTRIC INC.ttt, rue Wellington-Sud\tTH; 4H50 J.S BRAULT B.A .b.O OPTOMETRISTE 56.ro« VteUmnon-.Nord\tTêlî M6Z «IIEKBBOORE\tLATRIBUNE\t 38e Année No 289 Sherbrooke, lundi, 9 février 1948 3 cents le nunitro ECLATANT HOMMACE RENDU AU T.H.ST-LAURENT Sa droiture et sa sincérité .louées par Mgr Desranleau \u201cDe nouveau, je vous ai reconnu ce soir, non seulement par ce que les autres ont dit de vous, ou par ce que vous avez dit vous-même, mais aussi, dans une'confidence que l\u2019on m\u2019avait déjà faite a votre sujet, à savoir que M.f Saint-Laurent est un homme qui s\u2019est fait remarquer depuis longtemps par la vérité de son esprit et la sincérité de sa vie.De toutes les choses délicieuses que j\u2019avais entendues à votre sujet, c\u2019est celle-là qui m\u2019avait ie plus frappé et je constate ce soir que M.le chanoine Simard avait bien raison.Et cette vérité que vous savez si bien saisir, vous ne la recueillez pas en vous-même parce que ni VOUS ni moi n avons fait laiauril prononcé au cours de cette vérité, mais VOUS l\u2019avez prise manifestation, l'un des plus beaux ^ dans les choses et VOUS avezi^ioge.s qui puisse être fait d'un voulu ensuite la répandre, bomme public.M.le chanoine Bi- ._____ .\t; ron, qui présidait la manifestation \\ous avez grandement rai-,à titre de prfeiident gjnérai de Son lorsque vous dites qne l\u2019Association, avait fait quelque al-dans la Vie, un homme doit iuslon à l'avenir de M.Salnt-Lau-faire tout son possible dans rem Celul-el a déclaré qu'U accom-toutes les cireo»,.rr où II -««\tSrjSt*» travaille.Si c est la gloire tammemt ceux qui forment 1e» gé-qui s'ensuit, tant mieux, mais nérations d'élèves dans nos Insti-si ce n\u2019est pas la gloire, ce tutions.n\u2019est pas une tristesse non 'Depuis cent ans, dlt-U, les fa-y]us\timilles canadiennes et nos collèges' -m' Salut-Laurent, votre smcé-1*1 «-m-mue des pépinière* qui om ritè explique le succès que vous 'ouni\thommes dans tous les avez remporte dans la vie.Vous domaines.Tous sur diverses scè-nous donnez la preuve qu'eu tra- nt'; avu^ travaine et pour ma vaillant dans U vérité et en disant P\"'- e continuerai de faire mon - la vérité sauf dans les clrcons- Possible et ce que je crois être mon tances ou 11 faut nécessairement la févotr.H ny a pas longtemps, taire, on finit par se faire res- ^^t»» m'a demandé de pren-j pecter, on finit par se faire écouter dr* crrUlnes resporvsabllltés J al et on finit par convaincre.Un au- ^«eillé mi ami en qui j avail tre disait de vous un lour que vous ?T;irK,e con,lance' Tl nl a dit que la n étiez pas vieux dans la politique.Providence n en demande pas plus mats que vous étiez tellement vrai QU* Ion peut faire et ses conseils que ceux qui vous entouraient se résumaient à ceci: quand on a contentaient de ne rien dire et de ^ d
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