Progrès-dimanche, 22 février 1998, Cahier 2
[" 28 pages de texte par jour me» impose a soo ets8 auteure un mlune inlein / WÆ& piogies.fc .ï-.5 CHICOimMI(DP) - Écrire un têléroman quotidien, c'est exigeant mais passionnant.Fabienne Farouche se demande même si elle ne préfère pas ça aux séries comme «Urgence» et «Paparazzi», qu elle a écrites avec Réjean Tremblay.Du moins, il y a des choses qu'elle apprécie particulièrement, et de plus en plus, à mesure que se succèdent les épisodes de «Virginie».«Les séries, ce sont des productions à gros budget, et pour les auteurs, c'est stressant, notamment au visionnement de presse devant une soixantaine de critiques de télévision», nous raconte-t-elle en entrevue, alors quelle était de passage à Chicoutimi.En somme, une grosse machine, mais très limitée dans le temps: quatre, six ou 13 épisodes.Tandis qu'un téléroman quotidien comme «Virginie» s'installe dans la duree, progressivement, autant pour l'éqyape que pour le téléspectateur Dé plus, comme les moyens financiers sont plus limités, de même que le temps alloué au tournage de chaque épisode, les elletier effets de mise en scène sont moins nombreux et moins spectaculaires: «le passage de l'écriture à l'écran est plus direct et cela me plaît bien», dit Fabienne Farouche.Ce qu'elle aime aussi, c'est le contact beaucoup plus profond qui s'établit entre elle et les comédiens, et au sein de toute l'équipe.A raison de trois épisodes par semaine, c'est sur que les gens se retrouvent souvent ensemble.Fabienne Farouche se rend de temps à autre sur le plateau de tournage, et elle rencontre régulièrement chacun des comédiens pour parler des personnages Fe rythme est cependant assez infernal merci.Pour elle qui doit écrire un épisode par jour, soit 28 pages de texte.«Madame Lise Payette, qui avait écrit la première série quotidienne de Radio-Canada, «Marilyn», m\u2019adonné un conseil: avoir de la discipline et ne pas prendre de retard.Ft c'est en effet essentiel: si une journée je n\u2019ecris pas mes 28 pages, j'en aurai 56 à écrire le lendemain, et ainsi de suite: si j'accumule trop de retard, je ne pourrai plus reprendre le contrôle».Ses épisodes sont rédigés jusqidà Noël l'an prochain, mais Fabiame Farouche préférerait av^f un an complet d'avance, c'était le cas quand le tournage a commencé.L'écriture est différente de celle de la série, en ce sens qu elle repose beaucoup sur le dialogue: il n'y a pas ou peu d'effets visuels, rien de spectaculaire comme des explosions, des poursuites en voiture, alors l'action passe parce que disent les personnages.Fabienne Farouche aime beaucoup d'ailleurs rédiger ces dialogues, apres avoir planifié le déroulement des événements.Elle recherche une bonne qualité de français, parce que tout se passe dans une école, avec des professeurs, des livres, c'est un milieu propice.Mais elle ne veut surtout pas faire de morale.Toutes les histoires qu elle raconte lui sont inspirées par des situations vécues: ce sont des histoires qu elle entend raconter autour d'elle, dans les médias, les courriers du coeur, à l'émission de Claire Lamarche, par exemple.Et dans le cas particulier de «Virginie», son expérience de cinq ans d'enseignement lui sert beaucoup, bien entendu, notamment pour la partie professionnelle, tout ce qui concerne la vie de l'école, le personnel, les professeurs, les étudiants.Elle connaît d'autant mieux ce milieu que sa propre mère a enseigne pendant de nombreuses années.«Dans une sérié, la vie professionnelle des personnages compte pour 75%, et leur vie personnelle pour 26%, tandis que dans le téléroman quotidien, c\u2019est 50-50», dit Fabienne Farouche.I épisode quotidien, c\u2019est une formule exigeante pour les comédiens également: trois jours de tournage, pour trois épisodes par semaine, et deux jours consacrés à l'apprentissage des textes.Dans la même journée, on fait la répétition et l'enregistrement: quand ils sonent à six heures le soir, l'épisode est déjà sur cassette.Ils doivent donc savoir très bien leurs textes, pour éviter de faire de trop nombreuses reprises.Fabienne I^trouche les trouve tous extraordinaires, ces comédiens.Il yen a qui la surprennent, comme Pierre Curzi, dans le rôle du «méchant» directeur Bazinet, ou Claude Blanchard: «il a 35 ans d'humour derrière lui, il rajoute parfois des bouts de texte, c'est le seul qui fait ça et cela m'amuse beaucoup» dit-elle.Elle parle de Pauline Martin qui incarne la critique télé déprimée, de lici l.auzon, le professeur un peu gauchisant, de lulie Vincent qui incarne Dominique Fatreille, l'ex-femmede Bernard Paré, d'Anne Dorval, de tous les autres.Fes reactions du public la fascinent.Pour les gens, Chantal Fontaine n'est pas une comédienne, c'est Virginie: «les jeunes la veulent comme prof, les tilles comme amie, les gars comme blonde, les plus vieux comme fille ou belle-fille».Fors d'une sortie publique récemment a Montreal, la comédienne n'en finissait plus de signer des autographes pour une foule qui s'agglutinait autour d'elle, c'était presque l'émeute, raconte-t-elle.Elle est parfois surprise par ce que les gens lui disent au sujet de ses personnages: «Dominique Fatreille, ils l'appellent la folle, mais ils disent tous qu'ils connaissent quelqu\u2019un qui lui ressemble, le croyais qu'ils allaient détester Daniel Charron, (joue par lean-François Pichette) le macho et coureur, mais non, ils l'aiment.Et puis lulien Constantin (lacques l'Heureux), qui est un bon gars, un peu naïf, mais généreux doux et gentil, tout le monde le trouve «twit».Tout cela signifie que l'émission «Virginie» est très écoutée, et les chiffres le prouvent: «on est rendu à une cote d'écoute de 900 000 en moyenne, on atteint le 1.2 millions le lundi, on a surpassé les jeux de Nagano», se réjouit-elle.Et le téléroman compte beaucoup de fidèles au Saguenay-Fac-Saint-|ean.Mais la première «fan» de «Virginie», c'est Fabienne Farouche elle-même: «pour les séries, j'attendais quelques jours avant de visionner les cassettes, mais pour Virginie, j'arrive chez moi et je mets le magnétoscope en marche avant même d'avoir enlevé mes bottes, tellement j'ai hâte de voir les épisodes», dit-elle.Photos leannot Levesque Autre texte en page R3 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 B1 B2 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 DE BEAUX LENDEMAINS-À20 heures.auciné-clubde Jonquiè-re, à la salle François-Brassard, présentation du film «De beaux lendemains» de Atom Egoyan.par Christiane Laforge Oeuvres sélectionnées Chaque année, l\u2019Atelier d'art d'Alma présente une exposition des travaux des étudiants en technique de l\u2019aquarelle et de l'huile.L'atelier.qui participe activement à la formation d'artistes amateurs dans la région, effectue un choix de tableaux parmi les meilleurs afin de constituer une exposition destinée à une tournée des bibliothèques publiques.L'exposition -Oeuvressélec-tionnées» sera présentée à Saint-Bruno, jusqu\u2019au 26 mars.Les Mordus du micro Radio-Canada est à la recherche de jeunes pour animer dans leur région une émission de la série Les Mordus du micro.C\u2019est la deuxième année que cette émission aura lieu et la SRC souhaite vivement compter sur la participation de jeunes du Saguenay-Lac-Saint-Jean.L'an dernier.300 candidats à travers le Canada avaient soumis un projet dont cinquante ont été retenus pour leur originalité.Les jeunes de 17 à 30 ans, doivent présenter un projet d\u2019émission d'une durée d\u2019une heure.Le candidat devra se faire connaître, charmer son auditoire en lui faisant découvrir la musique et les sujets qui le touche.MACH A GRENON.était de passage à Roberval à la Saint-Valen-tin.La comédienne était en vedette dans la pièce «Cinq filles avec la même robe».Cette comédie mettait en scène cinq jeunes femmes amoureuses du même homme.Les personnes intéressées peuvent dès maintenant expliquer sur cassette en quatre ou cinq minutes, ce qu'ils feraient d'une heure d'antenne au réseau national de la radio de Radio-Canada.La cassette et un curriculum vitae doivent parvenir au plus tard le 16 mars à: Loue Tremblay.Société Radio-Canada.Émission Les Mordus du micro, bureau 1722.au 1400 boulevard René-Lévesque est.Montréal.H2L2M2.L'animateur pourra préparer son émission ce printemps en se servant de la discothèque d'une des stations de Radio- Canada.avec l'appui d'un technicien.On peut aussi rejoindre Loue Tremblay au 1 888 597-5381.Laurence Gowan Poursuivant sa tournée en Amérique du Nord.Laurence Gowan sera à Chicoutimi le samedi 21 mars.20 h 30.à l\u2019Hôtel Chicoutimi.Seul sur scène.Gowan interprétera ses plus grands succès, parmi le répertoire de ses six albums.Pianiste, guitariste, auteur et interprète, il est énergique et émotif.Les billets sont en vente au coût de 20 $ au 549-7111 ou sur le réseau Réservatech.Dan Bigras On a connu Dan Bigras de bien des manières, incluant, l'été dernier à Chicoutimi, un spectacle sur la grande scène.À l'instar de beaucoup d'autres, il revient au spectacle intimiste.Ce spectacle aura lieu au Côté-Cour de Jonquiè-re.le vendredi 27 février, à 20 h 30.Violence, douceur, humour, nouvelles interprétations, pro-met-on à ses fans.Pour informations: 542-1376.Un Bleuet au CNA Le courrier électronique commence à accueillir les bonnes nouvelles.Cette semaine, il s'agit du succès de Jean-Rock Gau-dreault.qui sera de passage au Théâtre français du Centre national des arts d'Ottawa pour la première production de son texte: Mathieutropcourt.François trop long».Un texte qui lui a valu le premier prix pour le meilleur texte jeune public de Radio France Internationale.Cette pièce devrait aussi être produite à Montréal au cours de la présente année.Symposium Avis aux artistes intéressés à s'inscrireausymposium «Villages en couleurs» 1998 à L'Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay du 9 au 12 octobre.La date limite pour la réception des dossiers d'artiste pour la sélection 1998 est le 15 mars 1998.Il doit comprendre un curriculum vitae et six photographies.On doit envoyer le tout à Symposium Villages en couleurs, Casier postal 65.L'Anse- Saint-Jean.GOV 1J0.Appel de dossiers Le centre d'artistes Espace Virtuel attend jusqu'au 2 mars les dossiers d'artistes en art actuel et conception/production d'événements artistiques privilégiant la recherche et l\u2019expérimentation sous toutes ses formes.Espace Virtuel avoue favoriser les artistes en début de carrière.Le dossier doit comprendre un curriculum vitae, une description du projet, ou un texte décrivant la démarche, une série de diapositives ou autre matériel visuel ou sonore, un dossier de presse, une envelop pe de retour affranchie.L'adresse: Centre d'artistes Espace Virtuel.534.Jacques-cartier est, C.P.233.Chicoutimi.G7H 5B7.Spectacles du 22 février au 1er mars 1998 Jour\tTitre/ Artiste\tVille\tAuteur/ Réalisateur\tCompagnie/ Pays\tCatégorie/ Contenu\tArtiste(s) Comédiens\tSalle\tHeure\tTél.\tPrix\tRemarques Dimanche 22\tLa vie parisienne\tChicoutimi\tJ.Offenbach C.G.Francoeur\tSociété des arts Lyriques du Sag.\topérette\tJ.F.Lapointe, dir.mus.D.Vallerand, SM.Martel\tauditorium Dufour\t1 4h00\t549-391 0\t25.00 10.00\t \tConcert de la relève\tJonquière\tcompositeurs classiques\tJeunesses Musicales Chic-Jonq.\tcor clarinette\tValérie Tremblay, Lucie de la Sablonmère\tCentre culturel\t1 6h00\t542-6542\t15.00\trepas: 6.00 Lundi 23\tDe beaux lendemains\tJonquière (ciné-club)\tAtom Egoyan d\u2019après R.Banks\tCanada\tdrame psychologique\tIan Holm, Arsinee Khanjian, Sarah Polley\tFrançois- Brassard\t20h00\t547-2191 #264\t3.50\t2 nominations aux Oscars \tLes palmes de Monsieur Schütz\tChicoutimi (ciné-club)\tClaude Pinoteau\tFrance\tcomédie\tIsabelle Huppert Philippe Noiret\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t3.50 2.50\tcarte: 22.00,1 5.00 Mardi 24\tAlain Morisod\tJonquière\t\tProducson\tmusique populaire\tAlain Morisod et Sweet People\tFrançois- Brassard\t20h00\t547-0944\t28.50\t \tAutour de Fauré\tChicoutimi\tGabriel Fauré.\tOrch.Symphonique, Radio-Canada\tpiano, violon\tClaire Ouellet Anne Robert\tConserva- toire\t20h00\t545-3409\t15.00\t Mercredi 25\tLa femme défendue\tAlma (ciné-club)\tPhilippe Harel\tFrance\tétude de moeurs\tIsabelle Carré Philippe Harel\tcinéma du Complexe\t20h00\t668-4541\t1.00 5.00\tcarte: 10.00,20.00 \tSoirée quatre décennies\tChicoutimi\tcompositeurs classiques\tConcours de musique piano, cor, du Québec et du Can.chorale, violon\t\tJacinthe Couture, Miniviolons, ch.Ste-Cécile\tLa Sague-néenne\t19h30\t549-7657 542-7497\t15.00\t?Lauréats 1997 \tCorse et Sardaigne\tChicoutimi\tJean-Marc Boisseau\tGrands Explorateurs\tfilm commenté\tJean-Marc Boisseau\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t1 1.00 7.50\t Jeudi 26\tVaut mieux en rire.\tDolbeau\tGilles Latulippe\tThéâtre du rire\thumour, revue musicale\tG.Latulippe et 5 comédiens\tJean- Dolbeau\t20h00\t276-1317\t28.00 25.00\t \tCorse et Sardaigne\tAlma\tJean-Marc Boisseau\tGrands Explorateurs\tfilm commenté\tJean-Marc Boisseau\tauditorium d\u2019Alma\t20h00\t669-5135\t11.00 8.50\t \tConcert du Conservatoire\tChicoutimi\tcompositeurs classiques\tConservatoire\tpiano, flûte\tY.Dumais, M-E.Racine, M-N.Morrier\tConserva- toire\t20h00\t698-3505\tgratuit\t Vendredi 27\tLe Misanthrope\tChicoutimi\tMolière\tTNM et Théâtredu Saguenay\tcomédie classique\tLuc Picard, R.Lalonde Marie-F.Marcotte\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t26.50 19.50\tgroupe 20+: 16.00 \tVaut mieux en rire\tAlma\tGilles Latulippe\tThéâtre du rire\thumour, revue musicale\tG.Latulippe et 5 comédiens\tauditorium d\u2019Alma\t20h00 669-5135\t\t26.50 20.00\t \tCorse et Sardaigne\tRoberval\tJean-Marc Boisseau\tGrands Explorateurs\tfilm commenté\tJean-Marc Boisseau\tFernand- Bilodeau\t20h00\t275-1691\t14.00 9.00\t \tDan Bigras\tJonquière\tDans Bigras\tCôté-Cour\tchanson québécoise\tDan Bigras\tCôté-COur\t20h30\t542-1376\t22.00 16.00\t Samedi 28\tVaut mieux en rire\tChicoutimi\tGilles Latulippe\tThéâtre du rire\thumour, revue musicale\tG.Latulippe et 5 comédiens\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t26.50 20.00\t \tCorse et Sardaigne\tDolbeau\tJean-Marc Boisseau\tGrands Explorateurs\tfilm commenté\tJean-Marc Boisseau\tJean- Dolbeau\t20h00\t276-1317\t12.00 7.00\t Dimanche *| er mars\tMusifête\tChicoutimi\tBeethoven Vivaldi Orchestre Leclerc.\tsymphonique SLSJ\t\tmusique animation\tJ.Clément, musiciens, invités\tauditorium Dufour\t1 3h30\t545-3409\t12.00 50.00\tfamille (4): 25.00 «Virginie» Le défi de surprendre à chaque jour n^r\tk 11 < k é :\t.\t* par Denise Pelletier CHICOUTIMI (DP) - Petite fille assez solitaire, Fabienne La roue he aimait s'asseoir devant son miroir et se raconter des histoires.Plus tard, elle a voulu devenir enseignante, comme sa mère.Et quand el le a commencé à enseigner, dans la région de Montréal, ses premiers groupes d\u2019étudiants étaient ceux du professionnel court, qu'on appelle aujourd hui le cheminement particulier.«Je ne pouvais pas leur apprendre beaucoup de choses au plan intellectuel, mais au plan humain, le contact a été riche et profond», dit-elle.Ces élèves lui ont bien entendu inspiré le groupe de cheminement particulier de Sainte-Jeanne d Arc.dans le téléro-man«V irginie».Ensuite, quand elle s\u2019est retrouvée avec une classe régulière, il n\u2019y avait plus ce contact, les élèves étant moins dépendants du professeurs.Et Fabienne Larouche a commencé à s\u2019ennuyer.Elleestalléeà La Presse, qui cherchait quelqu'un pour écrire des reportages à l\u2019occasion de l'Année internationale de la jeunesse.Elle devait écrire cinq textes, mais sa collaboration a duré deux ans.Elle a rencontré Réjean Tremblay, le chroniqueur sportif, qui écrivait alors «Lance et compte».Je lisais ses textes, parfois il me demandait conseil, et j'ai commencé à écrire des passa ges pour Lance et compte 2».Elle était un «ghost writer », en quelque sorte.Puis sa collaboration est devenue encore plus importante pour «Scoop» 1 à 4.et elle ne voulait plus se contenter d\u2019être un écrivain fantôme: elle a exigé que son nom soit placé au générique.La collaboration s\u2019est poursuivie, pour «Urgence», «Innocence», «Miséricorde», «Paparazzi».Il était question que les deux auteurs écrivent ensemble «Virginie», mais U n avait pas le temps, alors Fabienne a décidé de se lancer seule dans l'aventure, tandis Que Réjean Tremblay écrivait la série «Réseau».Les négociations sont longues et difficiles, mais une fois 1 accord donné, l\u2019appui de Radio-Canada est total, et le travail se déroule dans des conditions très agréables, souligne Fabienne Larouche.La SR( possède une solide expérience du téléroman, cela vient d'aussi loin que «Les Belles histoires des Pays d'en haut», que 1 auteure a écoutées lors de la rediffusion l'automne dernier: «Monsieur Claude-Henri Grignon, c\u2019est quelqu'un qui savait écrire», dit-elle.Avec «Marilyn », Radio-Canada a acquis l\u2019expérience de la télésérie quotidienne.La compétence est là aussi, aussi: les gens qui créent les décors, les costumes, ce sont les meilleurs dans leur domaine.Et puis tout l\u2019argent et toutes les énergies vont directement à l\u2019écran, assure Fabienne Larouche.qui se dit choyée car elle a à sa disposition 90 décors permanents, 12 personnages principaux, une quarantaine de personnages secondaires et des figurants.Outre l\u2019accumulation du retard, le piège principal (pii guette l\u2019auteur d\u2019un feuilleton quotidien, c\u2019est le risque de se répéter: il faut penser à varier les entrées en scènes, la façon dont les personnages s\u2019abordent.éviter de multiplier les insignifiants «bonjour, comment ça va», par exemple.Il faut explorer des avenues nouvelles.imprévues, surprendre le téléspectateur tout en respectant la psychologie et la logique des situations.Que réserve l\u2019avenir aux personnages de «Virginie »?Beaucoup de surprises, bonnes et mauvaises, dit Fabienne Larouche, qui s'est engagée avec Radio-Canada pour cinq ans et 600 épisodes.Sans rien dévoiler des intrigues à venir, elle se contente de dire que de nouveaux personnages entreront en scène l\u2019an prochain, car on verra Bernard Paré (joué par Jean L'Italien), le journaliste, critique de théâtre et ami de Virginie, dans son milieu de CHOYEE - Avec «Virginie», Fabienne Larouche se considère choyée puisqu'elle dispose de 12 personnages principaux et de 90 decors permanents.(Photo Jean not Lévesque) travail.Il y aura notamment un assure que la troisième année chroniqueur sportif, interpré- sera meilleure que les deux te par Raymond Bouchard, et premières, parce que tout le un critique musical.Et elle monde a plus d'expérience.Sonia Robertson à Espace Virtuel «Gardez les beaux» avec l\u2019attrapeur de rêves C ^ I J T\tT T'T' T * * T ?T-k\t^ ( HICOI TIMI (DP) - Sonia Robertson propose à Espace Virtuel (jusqu'au 15 mars) un remarquable travail de création et d'intégration, une instal-hition qui occupe tout l\u2019espace d une des deux salles.Son point de départ, sa source d'inspiration.c'est un objet de culture amérindienne que les autochtones appellent l'attrapeur de rêves.Artiste montagnaise née à Mashteuiatsh.elle a tiré de sa propre culture cet objet tout imprégné de croyances ancestrales.de traditions et de poésie.C\u2019est un tissu, une résille fixée à un cerceau, que l'on place dans la chambre, près du lit.Pendant le sommeil, les rêves du dormeur vont s'y heurter: les mauvais rêves y restent prisonniers, comme des insectes dans une toile d'araignée, et fondent au lever du jour, tandis q-ue les beaux rêves passent dans les mailles et retournent au dormeur qui ainsi sera heureux à son réveil et pendant le reste de la journée.Ainsi s\u2019explique le titre énigmatique de l\u2019exposition de Sonia Robertson.«Gardez les beaux »: les «beaux» en question.ce sont les rêves, les beaux rêves.Prenant corn me point de départ l\u2019idée de l'attrapeur de rêves, l'artiste a tissé un filet qui s'étend partout dans la salle.Entre des anneaux fixés au plancher, au mur, au plafond, les fils se déploient et s'entrecroisent, dans divers \u2022 3H* sens et à plusieurs niveaux.Ils sont faits de babiche d\u2019orignal, soit la peau dépouillée des poils et coupée en fines lanières, lesquelles sont nouées [ bout à bout, de sorte que, corn me celle de l\u2019araignée, cette toile est faite d'un seul tenant.Çà et là aux points de jonction de cette résille qui est de couleur beige clair, sont posées des pièces de verre que l'artiste nomme poétiquement des perles de lumière.Ce sont des vases arrondis de verre soufflé (réalisés par Caroline Thé-riault): chacun contient une petite ampoule qui luit dans la pénombre, dont les parois sont tapissées de transferts photographiques en noir et blanc.«C\u2019est un travail sur la fragilité», explique Sonia Robertson.et en effet, le visiteur doit faire attention pour ne pas heurter, des pieds ou de la tête, les fils déployés un peu partout.Ce cpii aurait pour effet de rompre la tension qui fait tenir tout l\u2019ensemble.Et c\u2019est en regar dant bien, en tentant de percer l'obscurité ambiante pour voir ce qu'il y a devant et au-dessus de lui.qu'il prend conscience d\u2019une présence: celle des objets, bien sûr.mais par delà ceux-ci.celle d\u2019une idée, d'un rêve, d une personne aussi qui communique avec lui par le biais de sa création.EXPOsmON - Sonia Robertson présenté une installation intitu- re par la bande sonore, qui fait lee «Gardez les beaux» a la salle 2 d Espace Virtuel jusqu'au 15 entendre.ditl artiste.lesbruits mars'\tdu corps.Elle a promené un (Photo Rocket Lavoie) micro sur son propre corps, enregistrant les battements de son coeur et de celui du bébé qu elle porte (qui naîtra dans quelques mois), la circulation des fluides, elle a aussi enregistré des paroles, des cris, des incantations.Ces éléments très physiques agissent directement sur les sens, évoquant la vie.le monde animal, les émotions.Le visiteur qui entre dans la salle où est présentée l'exposition (jusqu'au 15 mars)tel qu'il est.avec tout son bagage mental, en ressort transformé, plus léger.S'il se prête au jeu et se laisse aller dans cette pénom bre afin de capter les ondes sonores et visuelles qui l\u2019enveloppent, il laissera là ses mauvais rêves, obéissant ainsi sans même s\u2019en rendre compte au doux commandement de l\u2019artiste: «Gardez les beaux».Native de Mashteuiatsh, Sonia Robertson vitettravaille à Chicoutimi depuis quatre ans.Elle a obtenu en 1996 un bacca lauréat en cinéma et vidéo de 1 ' U Q AC ( p rogra m m e i n terd i sc i-plinaire en arts).Ses créations font toujours largement appel à ses origines montagnaises, comme par exemple dans les expositions «Arbre sacré» et «Imiheuan», qu\u2019elle a présentées à Séquenceet à I Oeuvre de l\u2019autre en 1995.El le a participé à des expositions collectives, à des symposiums et autres événements spéciaux au Saguenay-Lac-Sainl-Jean.à Montréal et en Europe.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 - B3 Valérie Tremblay La corniste sait occuper tout son temps par Denise Pelletier CHICOUTIMKDP) - Comme tous les jeunes musiciens qui veulent travailler, Valérie Tremblay fait beaucoup de choses.Vraiment beaucoupdansson cas, puisqu\u2019elle enseigne dans deux écoles de musique, joue du cor dans plusieurs formations différentes, de l\u2019orgue dans deux paroisses.Mais ce n'est pas tout: elle étudie, aussi, au Conservatoire en musique, et à l\u2019UQAC en enseignement de la musique.Comme on le voit, cette jeune corniste native de Jonquière.où elle habite encore maintenant, est très active.Pour elle, tout cela estfortstimulant.etluipermetde gagner sa vie en demeurant dans sa région natale.Aujourd'hui elle donnera un concert au Centre culturel de Jonquière.avec Lucie de La Sablonnière, clarinettiste également originaire de la région.En entrevue.Valérie Tremblay explique qu\u2019elle a étudié d'abord le piano à l\u2019Atelier de musique de Jonquière, comme l\u2019avaient fait son frère et sa soeur.Elle a entendu parler d\u2019un projet pilote du Conservatoire, qui permettait de suivre les cours d'un professeur spécialisé et de louer un instrument pour un prix très modique.\u2022Je voulais m\u2019inscrire en flûte mais il n\u2019y avait plus de place.Il restait seulement le hautbois ou le cor, et une amie m\u2019a suggéré de choisir le cor, me disant que c\u2019était un bel instrument», dit-elle.Donc, à 13 ans, elle a commencé ses leçons de cor, avec Michel Gingras du Conservatoire, tout en continuant le piano.Après avoir complété son secondaire 5 et ses 11 degrés de piano, elle s\u2019est inscrite au Cégep de Jonquière, en sciences pures: elle voulait devenir dentiste! A ce moment-là, éprouvant quelques difficultés, elle s\u2019est tournée davantage vers la musique.qui lui servait en quelque sorte de refuge.-J ai pratiqué beaucoup, souvent pendant des heures, dit-elle, et je me suis rendu compte que les sciences, ce n\u2019était pas pour moi: ce qui me convenait, c\u2019était la musique».Le choix n\u2019a pas été facile, mais elle a délaissé les sciences pour s\u2019inscrire au DEC en musique, suivant des cours au Cégep de Jonquière et au Conservatoire.Après avoir obtenu son DEC, elle a continué d'étudier au Conservatoire, où elle est maintenant à sa première année de maîtrise (concours).Elle s\u2019est Alain Choquette Coquin et vilain SHERBROOKE (PC)-Ses jeux sont ceux d\u2019un vilain parce que faisant directement référence à l\u2019expression largement répandu \u2022 Jeux de mains, jeux de vilains».Mais il est.justement, un coquin qui trouve sa pleine justification d'être vilain parce qu\u2019il est apprécié d\u2019un large public, un public qui, depuis la douzaine d\u2019années qu\u2019il pratique ce métier de magicien, lui voue une affection sans borne.Parce que, en fait.Alain Choquette fait les choses différemment.Il a développé sa manière bien à lui de séduire ses auditoires, avec son approche très théâtrale, humoristique et collée sur les émotions, et en accord avec le plusgrand principe qui guide son existence: celui de se faire plaisir, d'abord et avant tout.«Dans la vie.j'ai décidé de m\u2019amuser.Certains artistes, quand ils abordent la scène, sont malades de trac, alors que moi je n\u2019ai aucune nervosité.Je n\u2019ai pas à me stresser à faire des choses que j\u2019aime et si c\u2019était le cas.je changerais de métier.» Cette belle confiance que manifeste le magicien à l\u2019égard de son métier de scène tient sans conteste du succès qu'il s\u2019est, oo jusqu'à maintenant, mérité avec § son premier spectacle, Première a, apparition, puis avec son deuxiè-! me Jeux de vilain qu'il présente £ depuis environ un an.^ En deux ans.le premier spec-'tacle a été vu par plus de 200 (XK) S spectateurs à travers rien de 3 moins que 200 représentations g offertes un peu partout au Qué-àÉbec et au Canada, et même aux ¦ Etats-Unis, où il est devenu la ^coqueluche de l\u2019heure.Il s\u2019est S notamment fait valoir à l\u2019émis-gf sion World\u2019s Greatest Magic, dif-^ fusée par NBC et vue par plus de 26millionsde téléspectateurs, en plus de tenir l'affiche pendant trois mois et demi au prestigieux casino d'Atlantic City.Quant au nouveau spectacle Jeux de vilain, qu'il présente depuis un an.plus de lOOOOOspec-tateurs l'ont déjà applaudi.«C\u2019est sûr.si ce spectacle s\u2019appelle Jeuxdemains.c\u2019estque je me sers beaucoup de mes mains mais je m'amuse également beaucoup avec les gens.Incidemment, l\u2019approche interactive est encore plus développée ici que dans le premier spectacle et je suis sûr que les gens vont apprendre toutes sortes de choses sur leur blonde et sur leur chum par mon intermédiaire.!» Choquette se paie aussi un numéro de danse de claquettes, sur l\u2019air de Singing in the rain, un peu d\u2019humour et même quelques blagues sur la langue.CINÉMA PLACE DU ROYAUME CKlMA* CiNirUxohtoN 1451 BOUL.TALBOT 545-4260 EN APRÈS-MIDI ET MAR., MERC.SOIR: 3.25 S LES BOYS Tous les soirs: 7h10\t(13+) SHPÈRE\t(G (feconseilte aux |«unm «nfanUI Dim.: 1h10 - 3h45 - 7htX) - 9h40 Sem.: 7h00 - 9h40\t SPICE WORLD Dim.: 1h20 - 3h30\t(G) LES GRANDES ESPÉRANCES Tous les soirs: 9h30\t(G) LE PETIT MONDE DES EMPRUNTEURS\t(G) Dim.: IhOO - 3h00 - 5h00 - 7h20 - 9h20 Sem.: 7h20 - 9h20 COMPLEXE J.GAGNON AI.MA ¦ INI S l-.IOSI l>l I NI 1» r,r,K-OI4l TITANIC\t|Q ¦ DKonseüleau>j entantsl Dim.: 13h00 - 17h00 - 20h30 Mar.17h00 - 20h30 Lun, mer, jeu.: 19h30 SPHÈRE\t|G - Déconseillé aux j.enfants! Dim.: 12h45 - 15h25 - 18h45 - 21h25 Lun aujeu iah4:j 21h25 LE PETIT MONDE DES EMPRUNTEURS (G) Dim.: 13h20 - 15h30 - 19h20 - 21h30 Lun, au ieu.: 19h20 - 21h30 LES BOYS\t(13+) Tous les soirs: 19h05 - 21 h30\t377627 Visitez notre sile internet: http://www.cinema.ca aussi inscrite au module de musique de chambre et compte faire ce cours en un an plutôt qu\u2019en deux.Les études, c\u2019est exigeant.Mais ce n\u2019est pas seulement pour réussir ces études que Valérie Tremblay répète quatre à cinq heures par jour, c\u2019est parce que maintenant la musique occupe une partie importante de sa vie.Une partie sentimentale, puisque c'est quelque chose qu\u2019elle aime par-dessus tout.Et une par-tie concrète, quotidienne: la techniqueducorestexigeante, la position des lèvres et des bras demande un bon effort physique.Alors c\u2019est comme dans le sport: si on arrête, on perd les acquis et on recule, dit Valérie Tremblay, qui s'octroie une journée sans musique par mois, ou à peu près, et qui ne se plaint pas du tout de cette situation, au contraire.Et elle aime surtout jouer, dans toutes sortes de situations et de formations.Elle a été pendant deux ans sélectionnée pour les tournées de l'orchestre réseau des conservatoires, une expérience qu'elle a beaucoup appréciée: elle trouve fort dommage que cette formule ait été abandonnée l'an dernier.Elle est membre de l\u2019Orchestre symphonique de l'Estuaire (à Rimouski) comme cor solo, membre surnuméraire de l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean.membre de la musique du Régiment du Saguenay, organiste (elle a aussi étudié l'orgue) pourlachoraleSte-CéciledeJon- MUSIQUE - La jeune corniste Valérie Tremblay donne le concert relève des Jeunesses musicales, avec la clarinettiste Lucie de La Sablonnière et la pianiste Céline Boisvert, aujourd'hui à 16 heures au Centre culturel de Jonquière.(photo Jeannot Lévesque) quière et pour la paroisse Ste-Famille.L'automne dernier, elle a joué, comme soliste et comme membre de l'orchestre, avec la musique du Royal 22e régiment, à Alma et à Jonquière.Elle vient d'être appelée pour faire partie de cette formation pour une tournée de quatre concerts à Montréal.en mars.Elle enseigne le \u2022SMAi^OV\tSAMUEL I STOIXIE _JACZKSOfXJ version française de SPHERE LA ÏFHHI LIR M'A PAS (K I PII'N.I II Ml S ^___^ L\u2019AFRICME! ?SON DIGITAL PLACE DU ROYAUME CHICOUTIMI ?& CINE-ENTREPRISE JONQUIERE ?COMPLEXE J.GAGNON ALMA./ CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINËMÀ DU JOURNAL LES fiQKS PULVÉRISE TOUS LES RECORDS POUR UN FILM QUÉBÉCOIS! RICHARD GOUDREAU présente UN FILM DE LOUIS SAIA .¦\t»\tl-V-MJIi H JS3_ ÏSSî .« eonpaci *1 eatMf» [Mt* //WWW CIMfll com Itsbays cFî> 13 À L\u2019AFFICHE! PLACE DU ROYAUME CHICOUTIMI COMPLEXE J.GAGNON ^ S0N D|Q,TAL ALMAa ___________ CONSULTEZ LE GUIDE HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL 'LA RARE COMEDIE POUR ENFANTS QU FAIT RIRE PETITS ET GRANDS.Mm MK ^ ^§Ë§SPS\t: : John Goodman .ft# I i reéA _y { L A-' V.f tie THE BORROWERS MGÜJMM II BMC tURtE «Vüm -IM M :'m WfltW £!!trV*)m m-m-m\u2019.th*\u2018bf>rroM>rrs.com À L\u2019AFFICHE! PLACE DU ROYAUME CHICOUTIMI * s.COMPLEXE J.GAGN ALMA * CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL cor à l\u2019École de musique de Chicoutimi et à l\u2019Atelier de musique de Jonquière.Peu à peu.Valérie Tremblay apprivoise la prestation solo.«Il y a trois ans, jouer devant un public me faisait perdre 50% de mes moyens, à cause du stress, qui fait trembler, manquer des notes, qui rend le souffle court».Maintenant, il y a encore du stress, dû au trac, mais elle peut tout de même donner le meilleur d\u2019elle-même quand elle joue devant un public.Au concert d\u2019aujourd\u2019hui, elle jouera deux sonates pour piano de compositeurs inconnus du public: Wojciech Kilar et Édith Borroff.«Ce sont des compositeurs contemporains, mais la musique est très accessible, har monique et mélodieuse, en particulier celle d'Édith Borroff .dit-elle.Si Valérie Tremblay a choisi de rester dans sa région le plus longtemps possible, olle sait en revanche qu'après la classe concours, l\u2019an prochain, elle devra probablement partirsi elle veut continuer à progresser et faire carrière.Elle pense à parfaire sa formation en Europe, elle aimerait bien que ce soit en Angleterre.LES.CINEMAS CINE ENTREPRISE CINEMA IMPERIAL 1120, Boul.TALBOT, CHIC0U11M] SON DIGITAL IN FO-HORAIRE: 549-9022 SEMAINE DU 20 AU 26 FÉVRIER BLUES 2000 (GJAYKRCYD/GOOOMAN TOUS LES SOIRS 915___________________ TTTAN1C VF.(G) LÊONAHDO DCAFHO SAM.& DIM.12:30-4:15-8:15 TOUS LES SORS 8:15 D0)N0?RECOURS ( 13+)M.KEAJON/A GARCIA SAM.& DIM.200-4:30-700-930 TOUS LES SOIRS 700-930 If OIANIRJR K NOCS ( G) A SAfOflW) BAWYMOIS SAM & DIM 1:30-3:30-5:30-7:30 - 930 TOUS LES sons : 730-930 RFI BRINDACtER(G) SAM & DIM 1:15-3:15-515-7:15 TOUS LES SOIRS 7:15 Ç MARDI-MERCREDI 3,25 $ ) DE GOLDEN GLOBE KM LEONARDO WINSLET DiCAPRK) en version française u wmmmMm mpmi mm C\u2019était les années 80! Vous vous souvenez?~ adam sandter dnewbanrymore le chanteur de noces V.a.THE WEDDING SINGER CINÉMA IONQUIERE v 2445 l IONQI ST-DOMINIQUE SPHERE (VJJ (G) D.HOFFMAN / S STONE SAM & DIM.: 1:00 - 7:00 - 9:35 TOUS LES SOIRS 7:00-9:35 1RAMC VF (OIFONARDODCAWO SAM&DIM 3OC - 830 TOUS LES SOIRS : 8:30 RFI BHNDAOER (G) SAM & DIM : 1:30-3:45-5:15-700 TOUS LES SOIRS 700 (%*taVAAir isfioo;\"a 7 C {SAMEDI & DIMANCHE\t5J Jeunesses musicales de Jonquière et Chicoutimi Deux musiciennes de la relève en concert JONQUIERE (DP) Aujourd'hui auCentreculturel de Jonquière, les Jeunesses musicales de Chicoutimi et de Jonquière présentent leur concert-relève.Cette formule a été mise sur pied ily a 14 ans pour permettre à de jeunes musiciens talentueux du Saguenay- 'pelletier niste Céline Boisvert: l'une de Wojciech Kilar et l\u2019autre d'Edith Borroff.La corniste jouera aussi Prélude.thème et variations pour cor de Rossini, un nocturne de Reinhold Glière.et Thème et variations (op.13) de Franz Strauss.Quant à Lucie de la Sablon-nière, elle jouera le premier mouvement du concerto pour clarinette de Mozart, de même que Introduction, thème et variations de Rossini, et trois pièces pour clarinette seule de CONCERT - La clarinettiste Lucie de la Sablon nière est en concert aujourd'hui a Jonquière avec la corniste Valérie Tremblay et la pianiste accompagnatrice Céline Boisvert.Les deux jeunes musiciennes participeront egalement à la soirée musicale des quatre décennies des Concours de musique du Québec et du Canada à Chicoutimi.le mercredi 25 février, a La Saguenéenne.Lac-Saint-Jean de jouer en public.Le pu b 1 ic pou rra donc en ten -dre la corniste Valérie Tremblay* I ire l'entrevue en page B3) et la clarinettiste Lucie de la Sablonnière.accompagnées au piano par Céline Boisvert.Lucie de la Sablonnière a reçu ses premiers cours de clarinette de son père.Roger de la Sablonnière.qui était membre de l\u2019Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint Jean.Elle a ensuite étudié au Conservatoire de Chicoutimi de 1993 à 1997 avec John Van Bockern.clarinettiste de l'Orchestre symphonique de Québec.L\u2019an dernier, après avoir obtenu le toisième rang de la catégorie Brio au Festival de musique du Royaume, elle obtenait une troisième place dans sa catégorie (vents.17 ans et moins) à la finale nationale des Concours de musique du Canada.Depuis septembre dernier, elle étudie au Conservatoire de musique de Québec, avec la clarinettiste Marie Picard.Le programme du concert comprend deux sonates pour cor et piano, qui seront jouées par Valérie Tremblay et la pia- Stravinski.Céline Boisvert a étudié aux conservatoires de Trois Rivières et de Québec, elle a reçu de nombreuses bonrses de perfectionnement qui lui ont permis d'étudier à Nice et à Salzbourg.Elle a été accompagnatrice dans les conservatoires de Vaduz et de Salzbourg.Depuis Moirée poésie Jeudi, 26 février, 20 h Au Café-Théâtre Le Côté-Cour poésie et musique enflammeront lés âmes nostalgiques ^ baissez vos pensées ^ s'épanouir en nos poèmes.Pri>'Centrée: 4$ En collaboration avec Le Côté-Cpur son retour au Québec en 1979.elle est pianiste accompagnatrice au Conservatoire de Chicoutimi.au Camp musical du Lac-Saint Jean et musicienne surnuméraire de l\u2019Orchestre symphonique du Sagnenay-Lac-Saint Jean.Le concert est présenté à 18 heures à la salle Pierrette Gau dreault du Centre culturel et le prix d\u2019entrée est de 15 $.Fin appui aux actions des Jeunesses musicales de la région, les Caisses populaires Desjardins remettront des bourses d'études aux deux jeunes musicien nés à l'issue du concert.LE THEATRE » DU SAGUENAY * A L'AUDITORIUM DUFOUR Auxiitorium d'Alma cürs'l: S\u2019ARDAIGNI CHICOUTIMI Le mercredi 25 février 1998 à 20 h à 'Auditorium Dufour ALMA Le jeudi 26 février 1998 à 20 h à 'Auditorium d'Alma En tournee ALMA Le vendred 27 février 1998 à 20 h à 'Auditorium d'Alma Présente ia r( VU( (.omu nu CHICOUTIMI Le samedi 28 février 1998 à 20 h à 'Auditorium Dufour et encore plus AVEC Gilles Latulippe Yves Duteil CHICOUTIMI Le mercredi 11 mars 1998 à 20 h à l'Auditorium Dufour >T Q 669-5135 \u2022RÉSERVATECH* 549-3910 Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux endroits suivants: Alma:\t\u2022 Pharmacie Brunet\tChicoutimi: \u2022 Centre Georges-Vézina \u2022 Tabagie Gai-Lon-La\t\u2022 Archambault Musique La Baie:\t\u2022 Tabagie Chez Jacques\t* La Pulperie Jonquière: \u2022 Dépanneur du Pont\t\u2022 L'Étoile du Nord Ministère de la Culture et des Communications du Québec 549-3910 VHIede Chicoutimi 37 7525 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 - B5 B6 \u2022 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER I, le 22 Février 1998 Exposition de Marie-Josée Perreault Des logiques coexistent et s\u2019opposent en même temps \", ALMA (PET)- Avec son exposition \"D'inquiétante inquiétude».Marie-Josée Perreault présente à la galerie d'art contemporain Langage Plus d'Alma, une série de toiles où elle fait coexister des logiques qui s\u2019opposent.Il s\u2019agit, dit-elle.«de faire coexister, sur le tableau, deux logiques, deux idées: l'une d'un certain esthétisme et l'autre d'une certaine idée de rejet, comme si on désirait quelque chose qui nous répugne un peu.» L'artiste de 27 ans fait elle-même référence à une esthéti-que de la beauté et celle d'une fiction de l'abjection.El le écrit: «Il s\u2019agit, par la création d\u2019une dialectique, de porter un regard critique sur des théorisations questionnables du désir féminin.» Elle fait coexister le corps féminin «et des objets culturellement connotés», avec des personnages dont la partie supérieure du visage, donc les yeux, sont amputés.Directrice de la galerie, Agnes Tremblay explique que c\u2019est le regard que l'artiste fait ainsi disparaître, afin d\u2019appuyer l\u2019ambiguïté qu elle veut donner à ses créations.L'artiste elle-même abonde dans le même sens et fait le rapprochement avec la censure des yeux qu\u2019on utilise parfois sur certaines photos.«Dans la - \\ plupart des portraits, le regard du personnage peint est renvoyé au spectateur.Il s\u2019agit d\u2019un regard de séduction, de jugement.S'il est absent, le spectateur est aussi plus voyeur, se sent plus libre de regarder le spectateur, le corps; l'absence des yeux renforce l'idée de voyeurisme», mentionne Marie-Josée Perreault.Agnes Tremblay parle d'autre part de la pensée féministe de l'artiste.Avec certaines toiles comme «L'Annonciation» et «Suzanne et les vieillards», Mme Perreault fait référence à certains mythes ou positions attribuées à la femme.Elle explique: «On lui a prêté des intentions ou des états désirés par elle: par exemple vierge.On prend pour acquis que cela allait de soi qu elle accepte, qu'on ne lui donne pas le choix!» L'Annonciation prend, avec la création de l'artiste, une couleur moderne très éloignée de l'approche traditionnelle.Le visiteur découvre des corps féminins, nus, dans un contexte particulier où l'artiste les projette parfois hors des cadres du tableau, avec un élément partiel, par exemple un doigt, en bordure de la toile.«Il s\u2019agit d'admoniteurs.d'éléments extérieurs au sujet principal et qui questionnent le sujet», résume Mme Tremblay, de Langage Plus.C'est le cas avec un cerf dans le tableau «Suzanne et les vieillards», montre-t-elle.Ail leurs, les mains et les chevilles prennent un sens parti- EXPOSITION- Marie-Josée Perreault présente «D\u2019inquiétante inquiétude» à la galerie d'art contemporain Langage Plus d'Alma.(Photos Steeve Tremblay) culier, encore là, selon le regard du spectateur: geste de retenue ou d'agression?Les autres créations de Mme Perreault affichent la même continuité dans le désir de conserver une certaine ambiguïté.Dans un film Des toiles de cette exposition devraient paraître dans un film de Jean Beaudin.C'est ce qui fait qu'elle quittera les murs de Langage Plus le 8 plutôt que le 15 mars, explique l\u2019artiste.Elle a participé à Montréal à «Les ateliers s\u2019exposent», l'an passé: cela avait amené le réalisateur de cinéma à voir l'un de ses tableaux, ce qui l avait impressionné, rapporte Mme Perreault.Le film sera basé sur une nouvelle de Monique Proulx «L\u2019homme invisible à la fenêtre».Le principal personnage masculin du film sera un peintre; sa production sera en réalité celle de Marie-Josée Perreault.«J\u2019aurai uneautre vision de mon travail.Ce sera intéressant de voir ma production interprétée dans un film, comme vécue par un autre», s\u2019enthousiasme-t-elle.Cette dernière a commencé en septembre une maîtrise en arts visuels à l\u2019Université du Québec à Montréal.Depuis 1994.\telle a participé à des expositions solos et collectives, les premières surtout en région et celles de groupes davantage à Montréal.Sa présente exposi tion à Langage Plus est la première dans la région.Elle a été récipiendaire, en 1995.\tdu prix d\u2019excellence Jacques de Tonnancourt de 1UQAM.Son succès s'étend en France Carmen Campagne plaît aux enfants et aux parents par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CD-Pour la seconde année consécutive, Carmen Campagne est venue chantera Chicoutimi à l'occasion du Carnaval-Souvenir.Et l\u2019engouement des petits pour cette néo-québécoise originaire de la Saskatchewan.ne se dément pas.Au contraire, elle est en train de conquérir les enfants de France qui viennent tout juste de la découvrir.Le trac, elle connaît pas, confie-t-elle.Il faut dire que, si l\u2019aventure avec les enfants a débuté en 1987.la chanteuse a une longue carrière derrière elle.Sa famille, c\u2019est Hart Rouge dont elle a fait partie avec sept autres membres du clan Campagne.Une famille qui a grandi à Willow Bunch, un village situé près de la frontière américaine.Une famille de cultivateur où la musique tient une grande place.Le papa est choriste à l'église paroissiale.La vie se vit en chanson et les enfants fondent.en 1980 le groupe Folle Avoine qui deviendra Hart Rouge.Carmen enseigne au primaire à Winnipeg.Elle quitte le groupe en 1986.L\u2019enseignante connaît le folklore canadien-français grâce à son père qui leur chantait les airs de la Bonne chanson de l'abbé Gadbois.Mais elle souhaite un nouveau répertoire pour bercer le sommeil de son enfant.C'est ainsi que commence l'étonnante histoire.Son mari journaliste, Daniel Fortier, décide de prendre en main la carrière naissante de sa femme qui, forte des réactions obtenues lors de ses spectacles dans les écoles, entreprend la réalisation d'un premier album bilingue: «Lullaby Berceuse» avec lequel elle gagne un Juno au Canada et un Parents Choice Award aux États-Unis.À son premier public, Stéphane, Jean-Yves et Marie-Eve.s\u2019ajoutent des milliers d'autres.La clé de ce succès?Le côté inédit du style, du ton.de la fraîcheur, et l\u2019évident plaisir qu elle a de chanter pour les petits.«Les gens qui sont là aiment «les chansons.Ils les connaissent avant de me connaître.Je veux plaire aux enfants.Mais plaire aux parents est aussi très important.» Et le premier parent à qui elle voulait plaire, c\u2019est Carmen Campagne.«Je voyais qu'il n\u2019y avait pas grand-chose pour les enfants quand je cherchais des disques pour mes élèves.Entre les Strumphs et les écureuils le choix était limité.J'ai alors fait ce qui me faisait plaisir.» Les premiers témoignages sont d'ailleurs venus des parents et des grands-parents.Ils se disaient heureux de pouvoir écouter ses cassettes en voyage sans éprouver l\u2019envie de les jeter par la fenêtre.«Cela tient du répertoire, des chansons traditionnelles.J\u2019ai puisé dans mes souvenirs d'enfance.J'ai retrouvé des chansons oubliées.» Pour les enfants, le rythme, la musique leur convient tout de suite.Puis les mots s\u2019accrochent à leur imagination.Quand ils arrivent au spectacle, ils les connaissent déjà, mais ce qu\u2019ils attendent en plus c\u2019est de voir les gestes, de la voir, elle, et puis de limiter.Avec trois enfants de 11, 8 et 3 ans, Carmen Campagne réussit malgré tout à être mère présente.La semaine se passe à la maison.Les fins de semaine, il faut partager maman avec les autres.«J'aime beaucoup ce que je fais, dit-elle.Mais j\u2019ai le goût de ralentir un petit peu » Les spectacles, les enregistrements, les disques, les vidéos, tout cela demande beaucoup.Apporte beaucoup aussi.Cependant, les tournées demeurent ce qu\u2019il y a de plus difficile.Avant de ralentir vraiment.elle va devoir s\u2019atteler à son nouveau défi, car la France la réclame.Curieuse histoire: Bruno Cerventes, patron de Bar- Carmen Campagne clay-Polydor, séjourne au Québec avec ses enfants.Ceux-ci entendent Carmen Campagne et l\u2019adoptent.De retour en France, ils ne cessent d'écouter au point de susciter la curiosité de leur papa qui n\u2019hésite pas longtemps avant de proposer un contrat de distribution.Pendant ce temps, la famille de Pascal Guillaume, des productions Glem qui collaborent avec TF1, les enfants écoutent les vidéos de Carmen Campagne.Avec ces deux alliés de taille, elle est maintenant sollicitée autant que dans son pays natal.«J\u2019ai été étonnée de la vivacité des réactions du public européen, alors qu'il ne me connaît pas du tout.Maistous les enfants partout réagissent de la même manière.» En fait, en dix ans, son public des 3-8 ans, se renou velle sans cesse avec la même ferveur.Depuis ses premiers spectacles donnés dans les écoles.jusqu'à ce jour dans les grandes salles et les arénas.Carmen Campagne constate que les petits réagissent pareillement en 1998 comme en 1989.De nouvelles pièces s'ajou tentà son répertoire, mais les anciennes obtiennent un même succès.Les enfants ne se lassent pas de la «Vache en Alaska» et découvre joyeusement «La soupe à mon ami», son nouveau spectacle.On pourrait croire qu\u2019elle souhaiterait, comme son public, faire des chansons en évolution avec l'âge.Mais non.El le s'amuse encore à trouver mille et une manières amusantes de parler des animaux de la ferme, des forêts et des légumes.Hier à Chicoutimi.En avril à Paris. «Autour de Fauré» Un 7e concert en collaboration par Denise Pelletier CHICOUTIMKDP) -\t«- Autour de Fauré»: tel est le titre du septième concert présenté en collaboration par l\u2019Orchestre symphonique du saguenay-Lac-Saint-Jean et la chaîne culturelle FM de Radio-Canada, qui aura lieu ce mardi au Conservatoire.La pianiste Claire Ouellet et la violoniste Anne Robert joueront la sonate numéro 2 en mi mineur (opus 108) de Fauré et deux pièces qui ort un rapport avec ce compositeur français.L\u2019oeuvre de Gabriel Fauré (1845-1924) est considéré comme une oeuvre de transition, à la fois inspirée de la tradition du XIXe siècle et portée vers le renouveau qui devait marquer la musique du XXe siècle: il a influencé des compositeurs comme Ravel, Enesco.Ducasse, Boulanger.Plusieurs d'entre eux ont reconnu son influence et lui ont rendu hommage, dans des textes ou encore dans des oeuvres musicales.Ce fut le cas de Louis Aubert (1877-1968), compositeur français dont l'oeuvre est teintée d\u2019impressionnisme.Il a composé une sonate ainsi dédicacée: «à la mémoire de mon maitre Gabriel Fauré», qui sera jouée mardi soir.Et de Maurice Ravel, dont les deux musiciennes joueront la «Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré ».Originaire de Québec.Clai- re Ouellet a étudié au Conservatoire de Chicoutimi et remporté le Premier Prix de piano à l\u2019unanimité du jury, obtenant la plus haute note jamais décernée en piano dans les conservatoires.Elle s\u2019est perfectionnée à Paris et à Boston, donnant de multiples concerts en Europe et au Québec.Elle poursuit une carrière de soliste et de chambriste, ayant formé un trio avec la violoniste Hélène Collerette et la pianiste Sandra Murray.Avec cette dernière, elle s\u2019est produite à Jonquière dans un concert très remarqué et publiait récemment sous étiquette SRC un disque d\u2019oeuvres pour deux pianos de Stravinski et Bartok.Anne Robert, native de Montréal, a obtenu un premier prix en violon et en musique de chambre au Conservatoire de Montréal, et s\u2019est perfectionnée ensuite à Londres et à l\u2019Université d'Indiana.Ses débuts londoniens ont été soulignés par la critique en 1979.Elle a joué comme soliste, notamment avec l\u2019Orchestre symphonique de Montréal.Poursuivant une carrière de soliste, elle a enregistré plusieurs disques et enseigne le violon au Conservatoire et à l'Université de Montréal.Le concert «Autour de Fauré» sera donné le mardi 24 février à 20 heures à la salle de concert du Conservatoire et fera l'objet d'une captation par Radio-Canada.Musiféte Le dimanche suivant.1er mars, l\u2019Orchestre symphonique du Saguenay Lac-Saint-Jean présentera la septième éditiondesaMusifète.à 13h30 à l\u2019auditorium Dufour.Sous la direction du chef attitré Jacques Clément, l\u2019orchestre et ses diverses formations: orchestre de chambre, quintette à vent, quatuor Alcan, choeur symphonique, orchestre des jeunes, joueront des oeuvres choisies en fonction du thème du printemps.Entre autres un mouvement de la symphonie «pastorale» de Beethoven, les «Printemps» de Vivaldi et de Gla-zounov, «Lechantde l\u2019Alouette» de Thaikovsky, «L\u2019hymne au printemps» de Félix Leclerc et un extrait de «La Mélodie du bonheur» de Rodgers.Comme à chaque année, la Musiféte sera animée par les musiciens de l\u2019orchestre et placée sous le signe de l\u2019enthousiasme et de l\u2019humour.Plusieurs invités surprise défileront sur la scène et joueront un rôle dans les prestations.tandis que le public sera également invité à participer à cette activité-bénéfice très importante pour l\u2019orchestre.Les billets sont en vente au coût de 12$ par personne.25$ pour la famille, et 50$ pour les bienfaiteurs qui auront droit à un siège réservé et un reçu pour l'impôt.Un nouveau corps de police s\u2019installerait à Roberval?ROBERVAL (RT)- Après la Sûreté municipale, la Sûreté du Québec, la Gendarmerie Royale du Canada, la ville de Roberval pourrait compter sur un quatrième corps de police dans ses limites au cours de la prochaine saison estivale.En effet, Progrès-Dimanche a appris en grande primeur que les humoristes Jean-François Boudreault, François Maranda, René Rousseau.Henry Bernadet du Groupe LesGrands Moyensen compagnie des comédiens Valérie Potvin et Sylvain Blackburn fonderont un nouveau corps policier.Ils présenteront une nouvelle pièce de théâtre au club de curling de Roberval dès le mois de juin et le texte gravitera autour de cette nouvelle police.«Le théâtre d\u2019été en sera à sa deuxième saison consécutive à Roberval.On a connu beaucoup de succès l'an dernier avec la pièce Complètement déboussolé et nous voulons récidiver cette année.L\u2019équipe, comme vous le constatez.a quelque peu changé puisque des comédiens qui étaient avec nous, travaillent maintenant à Montréal.Je ne vous en dirai pas plus sur le contenu de cette pièce humoristique mais vous pouvez être certain que ça va brasser à Roberval.On devrait avoir beaucoup de plaisir et le public tout autant», mentionne Jean-François Boudreault qui participera, avec son groupe, à la finale Laval-qui-rit le 13 mars à Laval.Jean-François Boudreault estime que le théâtre d\u2019été a sa place à Roberval surtout que le théâtre Mic-Mac joue sa pièce au printemps.«On ne nuit à personne sauf qu'on permet aux gens de Roberval et de toute la région de pouvoir assister à une belle soirée.Le nouveau texte est encore plus étoffé que celui de l'an dernier.Je m'y consacre à plein temps depuis plusieurs mois.Ce sera quelque chose de vraiment différent cette année.Tenez-vous le pour dit, un autre corps de police s\u2019installera à Roberval», de conclure Boudreault.Un nouveau corps de police à Roberval.tiens.tiens.( Orchestre symphonique du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean Mardi 24 février 1998, 20 h\t-a.AUTOUR DE FAURÉ \u201c CBJ FM avec Claire Ouellet au piano, et Anne Robert au violon.Conservatoire de musique de Chicoutimi Dimanche 1er mars 1998, 13 h 30 LA MUSIFÉTE 1998 La grande fête de la musique de l'Orchestre symphonique du Saguenay - Lac-Saint-Jean.Auditorium Dufour, Chicoutimi Lundi 2 mars 1998, 20 h, à la Tourelle d'Alma Mardi 3 mars 1998, 20 h, au Conservatoire de musique de Chicoutimi ^ PETITS TRÉSORS LEVESQUE INC.avec le Quintette à vent (tTvsn: nrsARTMi utsirrr Informations: 545-3409 ¦if» CBJ-FM 375512 MMMJl PAR LE DOCTEUR JM.MARINEAU PERDEZ DU POIDS ET AMÉLIOREZ VOTRE SOUFFLE PLUSIEURS MALADIES PULMONAIRES COMME LA BRONCHITE CHRONIQUE ET L\u2019ASTHME SONT AGGRAVEES PAR UN EXCÈS DE POIDS, NÉCESSITANT SOUVENT LA PRISE DE NOMBREUX MEDICAMENTS.LA FONCTION DE VOS POUMONS Chaque fois que vous prenez une inspiration, ils se comportent comme des éponges qui se gonflent pour aller chercher l\u2019oxygène qui sera transporté par votre sang pour aller nourrir toutes les cellules de votre corps.LA GRAISSE QUI ÉCRASE VOS POUMONS S\u2019ils sont entourés et écrases par des amoncellements de graisse, ils seront gênés dans leur mouvement d\u2019expansion.Votre organisme devra donc activer vos mouvements respiratoires pour aller chercher suffisamment d\u2019oxygène pour voir au bon fonctionnement de vos cellules provoquant ainsi un essoufflement important au moindre effort.COMMENT RESPIRER MIEUX?En maigrissant bien sûr.car ainsi vous libérez vos poumons de plusieurs livres de graisse qui les étouffent.De quelle façon y arriver?A)\tPAR UN RÉGIME BASSES-CALORIES Si vous avez 10 à 20 livres à perdre, vous pouvez consulter une diététicienne qui vous donnera un régime équilibré qui soulagera votre fonction respiratoire.B)\tPAR LE JEÛNE PROTÉINE Si vous avez plus de 20 livres à perdre, vous pouvez consulter un médecin qui pourra, si nécessaire et si votre santé le permet, vous propçser une perte plus rapide à l\u2019aide du JEUNE PROTÉINÉ.Cette méthode vous apportera des changements marqués et étonnants sur le plan fonctionnel qui se traduiront par: 1.\tune amélioration rapide de votre capacité respiratoire.2.\tune diminution progressive de votre médication.3.\tun soulagement de votre angoisse.4.\tune amélioration de votre qualité de vie.Si vous avez du mal à respirer à cause de votre excès de poids, CONSULTEZ VOTRE MÉDECIN Dr J.-M.Marineau, Md OMNIPRATICIEN Le docteur J.-M.Marineau est consultant pour diverses cliniques Clinique médicale d\u2019amaigrissement 874, Université, porte 114, CHICOUTIMI 543-1968 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 B7 B8 - PROGRES-DIMANCHf / CAHIER », le 22 Février 1998 «Le tryptique de la petite bête noire» Quand la vaisselle inspire des créateurs CHICOUTIMI (DP) - L\u2019idée toute simple d\u2019un geste quotidien: faire la vaisselle, a inspiré a Pascale Landry et Michel Sylvestre un montage complexe.a la fois visuel et sonore, qui est présenté jusqu'au 1er mars dans la salle 1 d'Espace Virtuel.Quand on entre dans la salle, on aperçoit d\u2019abord une forêt de neuf colonnes blanches, qui vont du plancherai! plafond.On se rend compte qu\u2019elles laissent échapper des sons, que l\u2019on peut entendre mieux en collant l'oreille sur une des plaques de métal trouées qui sont insérées dans chaque colonne à des hau-teurs différentes.Ce qu\u2019on entend alors ressemble fort au bruit que ferait de la vaisselle elletier cassée, frottée, piétinée.Mais on entend aussi des paroles, dites par une voix de femme, ce qui incite a regarder l\u2019autre partie de l\u2019installation: trois murs blancs sur lesquels sont fixés différents objets, et deux écrans qui diffusent des ima- ges.Un passage permet d'entrer derrière le mur du centre, mais on n\u2019ose guère marcher très loin sur ce plancher de céramique blanche quand on constate qu'il est couvert de morceaux d'assiettes cassées.On peut s\u2019y aventurer, ou alors se contenter de regarder le grand miroir posé tout au fond.On y aperçoit un évier fixé sur un tuyau, et un écran de télévision montrant une femme vêtue d\u2019une robe rouge, qui lave la vaisselle dans cet évier, puis la jette par terre, la casse, la piétine.Pour ce dernier geste, elle porte aux pieds des souliers rouges dont le talon a été remplacé par la tête d'un marteau métallique.Les assiettes et les morceaux se brisent facilement quand elle pose dessus cette chaussure que l'on croirait imaginée par Dali.Cette femme, c'est Pascale Landry, qui a monté avec Michel Sylvestre cette installation intitulée «Le triptyque de la petite bête noire».Lors du vernissage, elle a présenté une performance pendant laquelle elle a réellement cassé de la vaisselle, avec ses souliers-marteaux.laissant par terre, pour la durée de l\u2019exposition, les morceaux ainsi générés.On la voit donc sur trois écrans de télévision, qui proposent trois vues différentes: son visage, son corps tout entier, ou ses jambes.Faisant contraste avec la violence implicite du geste de casser la vaisselle, elle chante et récite, sur un ton doux et presque monocorde, un texte poétique plein de segments répétitifs, qui font écho à la répétition du geste de laver la vaisselle.Rencontrés sur les lieux de l\u2019exposition, les deux artistes, qui viennent de Québec, évoquent divers éléments mis en cause par leur installation.Notamment le jeu avec les obs- * * INSTALLATION - Michel Sylvestre et Pascale Landry présentent «Le triptyque de la petite bête noire» à Espace Virtuel jusqu'au 15 mars.(Photo Rocket Lavoie) %, Sécurité de la vieillesse N'oubliez pas! Postez votre formulaire de renouvellement du Supplément de revenu garanti ou d'Allocation au conjoint d'ici le 16 mars 1998, afin d'éviter tout retard dans vos paiements.La date limite est le 31 mars.mars Pour plus de renseignements, veuillez composer sans frais le : 1800 277-9915 Les personnes qui ont des troubles de l'ouïe ou de la parole et qui utilisent un téléscripteur peuvent composer le 1800 255-4786 Pour parler à un agent, appelez-nous pendant nos heures normales de service par téléphone : 8 h à 16 h 30, lundi, mardi, jeudi et vendredi 9 h à 16 h 30, mercredi Vous serez servi plus rapidement si vous téléphonez du mardi au vendredi pendant les semaines du milieu du mois.Ayez à portée de la main votre numéro d'assurance sociale ou votre numéro de compte de la Sécurité de la vieillesse.¦ Développement des\tHuman Resources ressources humaines Canada Development Canada Canada tacles: il y a toujours quelque chose, un morceau de métal, une loupe, un verre, un écran, entre le spectateur et l'image elle-même.De même qu'il y a des colonnes de son entre un point et l\u2019autre de la salle.L'action est filmée, projetée sur un écran, qui est lui-même réfléchi dans un miroir.Le visiteur est traité comme un voyeur: il doit s'approcher pour voir non seulement les écrans, mais les multiples objets fixés aux murs de cette maison si particulière.Des pinces ou des broches métalliques qui soutiennent des morceaux de verre, des loupes, des contenants remplis d'eau, surfaces à travers lesquelles on peut voir un morceau de négatif ou encore de vagues formes lumineuses qui s'agitent.Le visiteur est aussi un écouteur: les sons proviennent de diverses sources qu'il faut identifier.On entend au même moment deux étapes différentes du même texte.Ce voyeur-écouteur est invi- té à participer au jeu.Un jeu où se croisent et se rejoignent la sensation et la réflexion, la poursuite et la dérobade, le bruit et la poésie, l'ironie et le drame.Pascale Landry parle d'un hommage à Sisyphe, ce personnage de la mythologie condamné à pousser jusqu\u2019en haut d\u2019une montagne une lourde pierre qui redescend toujours: Albert Camus a vu dans ce mythe un symbole de la condition humaine.L'absurde répétition d un geste, laver la vaisselle, suscite «la crainte sourde que la vie s'enlise», et provoque la protestation.la casse: tout cela fait aussi référence à la relation amoureuse, dit en substance Pascale Landry.Mais c\u2019est un sens que l\u2019installation déjoue sans cesse, multipliant les images et les sons qui proposent la poésie, l'ironie, l\u2019humour, la distance, comme points de vue et comme moyens de nous amener à imaginer Sisyphe heureux».MOUVEMENT RETROUVAILLES Région Saguenay -Lac-Saint-Jean, Chibougamau - Chapais Adoptés(es) - Non-adoptés(es) - Parents EXÉCUTIF RÉGIONAL SAGUENAY - C.P.1253 Jonquière - G7S 4K8 Tel.: (418) 547-5920 Tout d abord, nos félicitations à Mme Sylvie Lapointe de Chicoutimi, gagnante de la peinture «La Maison de l'espoir», réalisée par Mme Lma Poirier, une artiste de Jonquière.Nos remerciements les plus sincères à l'artiste ainsi qu'à toutes les personnes qui nous ont encouragées, dans cette levée de fonds.Tel que promis ultérieurement, voici un texte de Mme Normay Saint-Pierre s'intitulant: «Trop tôt.Trop tard.», écrit spécialement pour une émission, sur le Mouvement Retrouvailles, diffusée pendant cinq heures en direct.Cette composition a été lue par Mme Louise Deschâtelets, à cette occasion TROP TÔT.TROP TARD.Trop tôt pour l'amour Trop tôt pour les bras Trop tôt pour partager Trop tôt pour parler Trop tôt pour comprendre Trop tôt pour retenir Trop tôt pour donner Trop tôt pour en rire! Trop tard pour le vivre Trop tard pour le cœur Trop tard pour recevoir Trop tard pour le dire Trop tard pour apprendre Trop tard pour tenir Trop tard pour prendre Trop tard pour en pleurer! Mais aujourd'hui pour l'amour Ouvrir les bras pour le vivre Ouvrir les bras pour le dire Ouvrir les bras pour l'apprendre Ouvrir les bras pour le tenir Ouvrir les bras pour le prendre Aujourd'hui deviendra demain, si Le cœur partage Le cœur parle Le cœur comprend Le cœur retient Le cœur donne! Normay Saint-Pierre Le présent texte a été tiré d'un livre publié l'automne dernier par Mme Saint-Pierre: «Dans l'attente d'un Oui» le défi de retrouver sa mère naturelle.(Née d'un viol).Ce livre a été écrit en hommage au Mouvement Retrouvailles dont le dévouement a rendu possible l'achèvement du «puzzle» de maintes vies, pour elles et combien d\u2019autres.Quelques exemplaires sont disponibles au Mouvement, au prix de 15 $ (taxes incluses).Si intéressé, contactez le 547-5920.\u2022 \u2022 \u2022 Vous pouvez recevoir de l'information, en contactant les responsables du secteur ou les agents de liaison: Responsable pour le secteur du Saguenay: DENISE BOUDREAU, directrice régionale, 547-5920.Responsable pour le secteur Lac-Saint-Jean: SYLVIE JEAN (Chambord) au: 342-8688 Responsable pour le secteur Chibougamau-Chapais: ANNIE GAUTHIER (Chibougamau) au 748-7036.Agents de liaison: GHISLAIN SAVARD (Dolbeau) au: 276-3729.LYNDA TURGEON (Normandin) au 274-2395 http://www.total.net/-elancom/\t375734 377*79 \u2018Djisques ^OiiciUsfte auiü-e w Lynda Lemay CHICOUTIMKCD-Précédant le nouvel album de Linda Lemay, Warner Music a livré un premier extrait: «Chaque fois que le train passe».Une chanson qui exprime le désarroi de l\u2019adolescence et la tentation du suicide.Dans le style habituel de la parolière, c\u2019est-à-dire, d\u2019une très grande simplicité, Linda Lemay touche à un thème tragique.D\u2019une voix qui murmure, avec quelques accords, on ne se sent nullement dépaysé.Sans doute, la chanteuse a son public.On peut cependant déplorer la faci-lité qu elle fait sienne autant dans les mots que dans les mélodies.On verra, avec le prochain album, si elle a su apporter plus de variété à son répertoire.On sait déjà qu elle s\u2019inspire de sa quotidienneté et ses parents deviennent volontiers le sujet de certains textes.Plus de sentimentalité que d\u2019émotion cependant.«Chaque fois que le train passe» est sous étiquette Warner music Canada.Johanne Labelle L'album -L'autre chemin * était lancé, il y a déjà presqu\u2019un an.Elles\u2019étaitallié lesmusiciens de Michel Berger pour cette production franco-québécoise sur étiquette Production Cool (au CanadaietUneMusiqueen France.La facture du disque est de qualité.Leschansonssontsignées par Michel Gatignol.Nicolas Peyrac, Daniel Tardieu.Jean Pierre Lang.Pour la musique, le choix fut aussi bon: Serge Perathoner.Jannick Top.François Bernheim.Et plusieurs autres musiciens qui ont l\u2019habitude d'accompagner des vedettes de la chanson française.Que l'on apprécie ou non le ton de cette voix aux modulations variant entre une certaine sensualité avec voix de gorge de fillette.Johanne Labelle sait donner du caractère à son interprétation.Nilda Fernandez Sur la pochette de l\u2019album Innu Nikamu», de hautes herbes sur fond d'horizon bleuté, profil d'homme androgyne vêtu d une blouse fleurie aux tons d'ocre et salopette.Scène champêtre qui ne détonne pas avec la voix.Aux premières notes de piano de la première pièce Mon je est un autre» on est rapidement conquis par la musique.Un album qui nous vaut un doux dépaysement.Une réalisation de Michel Camilo.coréalisation de Nilda Fernandez, -dédiée au Grand esprit et aux Toutes Petites choses».-Innu Nikamu» de Nilda Fernandez est sur étiquette Emu music.Ronald Béchard Un premier album pour Ronald Béchard qui chante l\u2019amour et l\u2019amitié dans le plus pur style des chanteurs de charme.Une ambiance sucrée qui n\u2019apporte rien de nouveau avec des chansons ayant pour titre «Si belle», «Amour de vacances», -Danse éperdue».Un album éponyme réalisé au studio Marcus Temad par Marc-André Demyk.Ronald Béchard Banque Hongkong du Canada LA MUSIfféTC 1908 La grande fête de la musique de votre Orchestre symphonique avec l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Quatuor Alcan, le Quintette à vent, le Choeur symphonique, l'Orchestre des jeunes et des surprises.sous la baguette de notre chef et directeur artistique Jacques Clément Un concert sympathique où l'humour est au rendez-vous! Dimanche T mars 1998, 13h30, à I1 Auditorium Dufour, Chicoutimi Admission: 12$/personne 25$/famille 50$/bienfaiteur Lynda Lemay CHICOUTIMKCD-Précédant le nouvel album de Linda Lemay, Warner Music a livré un premier extrait: «Chaque fois que le train passe».Une chanson qui exprime le désarroi de l\u2019adolescence et la tentation du suicide.Dans le style habituel de la parolière, c\u2019est-à-dire, d\u2019une très grande simplicité, Linda Lemay touche à un thème tragique.D\u2019une voix qui murmure, avec quelques accords, on ne se sent nullement dépaysé.Sans doute, la chanteuse a son public.On peut cependant déplorer la faci-lité qu elle fait sienne autant dans les mots que dans les mélodies.On verra, avec le prochain album, si elle a su apporter plus de variété à son répertoire.On sait déjà qu elle s\u2019inspire de sa quotidienneté et ses parents deviennent volontiers le sujet de certains textes.Plus de sentimentalité que d\u2019émotion cependant.«Chaque fois que le train passe» est sous étiquette Warner music Canada.Johanne Labelle L'album - L'autre chemin» était lancé, il y a déjà presqu un an.Elles\u2019étaitallié lesmusiciens de Michel Berger pour cette production franco-québécoise sur étiquette Production Cool (au CanadaietUneMusiqueen France.La facture du disque est de qualité.Leschansonssontsignées par Michel Gatignol.Nicolas Peyrac, Daniel Tardieu.Jean Pierre Lang.Pour la musique, le choix fut aussi bon: Serge Perathoner.Jannick Top.François Bernheim.Et plusieurs autres musiciens qui ont l'habitude d'accompagner des vedettes de la chanson française.Que l'on apprécie ou non le ton de cette voix aux modulations variant entre une certaine sensualité avec voix de gorge de fillette.Johanne Labelle sait donner du caractère à son interprétation.Nilda Fernandez Sur la pochette de l\u2019album Innu Nikamu», de hautes herbes sur fond d'horizon bleuté, profil d'homme androgyne vêtu d une blouse fleurie aux tons d'ocre et salopette.Scène champêtre qui ne détonne pas avec la voix.Aux premières notes de piano de la première pièce Mon je est un autre» on est rapidement conquis par la musique.Un album qui nous vaut un doux dépaysement.Une réalisation de Michel Camilo.coréalisation de Nilda Fernandez, -dédiée au Grand esprit et aux Toutes Petites choses».-Innu Nikamu» de Nilda Fernandez est sur étiquette Emu music.Ronald Béchard Un premier album pour Ronald Béchard qui chante l\u2019amour et l\u2019amitié dans le plus pur style des chanteurs de charme.Une ambiance sucrée qui n\u2019apporte rien de nouveau avec des chansons ayant pour titre «Si belle», «Amour de vacances», -Danse éperdue».Un album éponyme réalisé au studio Marcus Temad par Marc-André Demyk.Ronald Béchard Réservation: 545-3409 Soyez de da {yête! et Daniel Loyer.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 - B9 BIP PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 22 Février 1998 Formation en ATI Le Cégep d\u2019Alma signe une entente de complémentarité avec l\u2019école ICARI ALMA (PET)- Le Collège d\u2019Alma et l'école ICARI viennent de signer un contrat de complémentarité en ce qui a trait à la formation en Arts et technologies informatisées.L\u2019école ICARI de Montréal est plus précisément l\u2019Institut de création artistique et de recherche en infographie.On y forme des infographistes, créa- Uheriault teurs de films d\u2019animation en deux ou troisdimen-sions, des spécialistes de l'éditique.Cette école repose sur la conviction que l\u2019ordinateurdoitêtre considéré comme outil de création, en plus d'un outil de production.L\u2019école ICARI est née en 1993 d\u2019une initiative de Mme Andrée Beaulieu-Green, qui avait à son actif de nombreuses années d'études et d\u2019enseignement au Canada et aux États-Unis.La directrice générale du Collège d\u2019Alma Louisette Perreault situe cette signature dans la ligne de la philosophie du Collège d\u2019Alma relativement à une qualité d\u2019enseignement proche des besoins.Elle juge admirable le fait que les professeurs d'Arts plastiques aient su adapter leur formation aux techniques modernes et remodeler une formation dont l\u2019avenir était pour le moins limité: «L'enseignement des arts plastiques au Collège d\u2019Alma est vraiment tourné vers le XXIe siècle et utilise les outils les plus sophistiqués pour que les jeunes puissent pratiquer leur art.» Elle souligne le bassin intéressant d'étudiants qu\u2019Alma constitue pour ICARI et la synergie qui en résultera pour le Collège.C\u2019est d'ailleurs un élément que souligne le directeur des études Edgar Snellen: «Ce protocole permet au Collège d'Alma d\u2019être à la fine pointe d\u2019une technologie en évolution: un des objets du protocole est de permettre le transfert d\u2019expertise d\u2019ICARI vers le département d\u2019Arts.» La formation en arts plastiques d'Alma s\u2019ouvre sur deux PROBLÈME NOUS POUVONS T'AIDER.APPELLE NARCOTIQUES ANONYMES Lac-Saint-Jean 669-6789 Saguenay 591-6454 376S711 lt ai n IV * ! SIGNATURE- Edgar Snellen directeur des études du Collège d\u2019Alma.la directrice générale Louisette Perreault et Alayn Ouel-let responsable de la coordination départementale en Arts et technologies informatisées ont fait le point sur la signature.(Photo Steeve Tremblay) Attention.*\u2022 __________ ?v'\"v Le Club Optimiste de Jonquière dans le cadre de son activité OPTI-BANDS est à la recherche de groupes de jeunes musiciens (BANDS) qui ne se sont jamais produits en public.-r**-*.« i Cette activité aura lieu le samedi 4 avril 1 998 Four information: Richard Guay Date limite Tel.: (418) 548-8253 d'inscription'^ ou Pierre Beauchamps Tél.: (418) 542-4346 (sur les heures de bureau) Le vendredi 27 février 1998 m
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