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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1999-06-20, Collections de BAnQ.

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[" 'toc fi gWig* *c= mm Wmm.'S5' Pi ?.U® piogiÈs£2E2Z3 CHICOUTIMI (DP) - Marianne Dugal réalise enfin le rêve quelle caresse depuis quelle est toute petite: elle vient d'obtenir un poste permanent dans la section des premiers violons de l'Orchestre symphonique de Montréal, «le flotte sur un nuage», nous disait-elle en entrevue alors qu'elle passait quel-jb\tques jours de vacances chez ses _________j____ parents à Chicoutimi, avant de elletier partir rejoindre «son» orchestre pour une tournée de trois semaines qui est actuellement en cours au lapon.Intarissable sur l'Orchestre, sur Charles Dutoit, sur le plaisir de jouer du violon, la jeune musicienne de 22 ans dit aussi quelle est soulagée d'un grand poids, celui des auditions.En réalité, elle est surnuméraire à l'OSM depuis deux ans, et, dit-elle, «je travaillais plus que certains musiciens à temps plein»: elle a été de tous les concerts, de toutes les tournées, de toutes les «sorties».Pendant cette période, elle a passé des auditions, à l'OSM et aussi à Boston, Et les auditions, c'est un cauchemar.Il faut se préparer de façon intensive, passer à travers un nombre énorme de partitions, répéter àd nauseam des traits d'orchestre, seul chez soi, en plus de respecter ses engagements.«J'ai passé des concours, j'ai donné des récitals, j'ai joué dans toutes sortes de conditions, mais les auditions, c'est ce qu'il y a de plus difficile: il faut être très fort mentalement», dit-elle.L'audition elle-même est une expérience pénible, comme elle nous le raconte avec toute la vivacité de la jeunesse.Une quinzaine de violonistes réunis dans une salle qui répètent comme des fous, ça fait un bruit infernal.«Parfois on entend un autre violoniste qui joue différemment le même passage, on commence à douter de soi-J même, et ce n'est vraiment pas le moment», dit-elle.Quand ils jouent, les musiciens sont placés derrière un rideau de sorte que les juges ne puissent pas les voir.Il ne faut ni parler, ni tousser, ni faire claquer ses talons car les juges ne doivent BIF connaître ni le sexe, ni l'âge, ni l'aspect physique du candidat, qui dis-fH pose de cinq minutes pour se faire va-IPffr loir.Ils jugent uniquement ce qu'ils HâB entendent, et c'est très juste, estime Marianne Dugal.Après ce «premier tour», les juges jpJSSg disent combien de candidats sont rete- ______f&rma nus pour le deuxième tour.Cette fois, deux musiciennes ont été choisies, et ,»\tcomme il y avait deux postes disponi- T f~ Jfblés, Marianne Dugal a ressenti un grand soulagement, tout en n'oubliant pas de maintenir la qualité de son jeu pour sa ^ deuxième prestation.Le chef Charles Dutoit '\test présent pour la deuxième audi- tion, et son opinion compte i pour 50%.Marianne Dugal admire ce chef qui, selon elle, recherche des musiciens jeunes et énergiques, «car l'Orchestre vieillit et il pense à long terme», dit-elle, ajoutant que les musiciens engagés ces derniers temps ont presque tous dans la vingtaine.De plus, dit-elle, il croit au Québec, et il engage des musiciens québécois chaque fois qu'il le peut.Marianne Dugal voit mille raisons d'être heureuse.Entre autres, l'occasion de jouer dans un orchestre exceptionnel: l'OSM a une qualité incroyable, il est reconnu dans le monde entier.En Amérique du Sud, et même à Carnegie Hall où ils accueillent les plus grands orchestres du monde, les gens sont debout et applaudissent quand Charles Dutoit fait son entrée, avant même d'avoir entendu une seule note, raconte la violoniste.Autre sujet de réjouissance: elle peut demeurer à Montréal, où elle vit depuis six ans.Elle aime cette ville, et de plus, elle y a son réseau de contacts qui lui permet de jouer en diverses occasions.Depuis trois ans, elle est membre du Quatuor de Elle, dont le violoncelliste est Sylvain Murray, lui aussi originaire de Chicoutimi, et aussi d'un trio; elle joue pour Radio-Canada, pour des enregistrements, pour le Cirque du Soleil et même à l'occasion dans des spectacles populaires, comme celui de la chanteuse Natalie Cole au Centre Molson.Elle a passé des auditions pour l'orchestre de Boston, et elle en a même gagné une mais on ne l'a pas acceptée parce qu'on la jugeait trop jeune: si elle avait eu le poste, elle y serait allée, mais elle avoue qu elle aurait trouvé difficile de quitter son milieu pour se retrouver dans une ville étrangère où elle ne connaît personne.«J'aurais continué de passer des auditions à Montréal», dit-elle! Enfin, Marianne Dugal va pouvoir faire la musique qu'elle aime, les concertos, les symphonies, le grand répertoire, plutôt que des pièces imposées pour les auditions.Pour fêter son engagement, elle est immédiatement allée s'acheter des partitions de concerto et a commencé à les apprendre.Et elle a ce qui manque aux musiciens plus âgés: du temps.«Je suis jeune, je n'ai pas d'obligations familiales, alors je peux faire de la musique du matin au soir, répéter et accepter beaucoup d'engagements, c'est d'ailleurs ce que j'aime», dit-elle.Il n'est pas exclu quelle se présente éventuellement à d'autres auditions, par exemple pour les postes plus avancés de l'OSM (première chaise ou assistante par exemple) ou peut-être même d'orchestres américains.Quant à la carrière de soliste, elle n'y pense même pas: il faut commencer à 12 ans à donner des récitals, c'est très compétitif, et il n'y en a que 10 ou 15 au monde qui réussissent à faire leur chemin.Cependant, Charles Dutoit lui a laissé entendre qu'il lui donnerait l'occasion de jouer comme soliste dans un concert de l'OSM l'an prochain: «Il fait cela pour les jeunes musiciens, cela les oblige à garder la forme», dit-elle, ajoutant que cette perspective lui suffit en ce qui concerne les prestations de soliste.Elle est donc actuellement en tournée au Japon avec l'OSM et la saison prochaine s'annonce très chargée: concerts réguliers et tournées en France, en Allemagne, et en Floride.Les tournées, c'est un aspect fascinant du métier: «Nous sommes bien traités, bien reçus, nous jouons dans des salles superbes.On travaille fort, mais on a quand même le temps de visiter les villes», se réjouit Marianne Dugal, qui a déjà effectué plusieurs tournées, avec l'OSM et avec l'ensemble I Musici.Elle a aussi beaucoup d'engagements pour des concerts et des enregistrements avec son quatuor et son trio.r-.- «Ç .-y' \u201e é Photo Rocket Lavoie Autre texte en page B3 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR PROGRES-DIMANCHE / CAHIER 1, le 20 Juin 1999 - aconte-art par Christiane Laforge Illusion Les grands spectacles d\u2019été reviennent en force et c\u2019est Paris Folies qui lance le bal avec «Illusion», présenté en grande première le 25 juin à Chicoutimi.La revue comporte de nombreuses nouveautés, tant pour les costumes, les chorégraphies et la présence d\u2019un illusionniste.Du 25 juin au 28 août, au Cabaret du Nouvel hôtel La Sague-néenne, du mardi au dimanche.Au Vieux Port La présidente du Conseil d\u2019administration de la Société de gestion de la zone portuaire, MaudeThériault.necraintquela pluie.La saison estivale débutait vendredi soir avec le percutant Jean Leloup et se poursuivra en mettant en vedette de grands noms du spectacle tout en laissant une grande place aux artistes de la région, surtout de la relève.Les 12-25 ans sont invités à profiter de la petite scène extérieure du Vieux Port (intérieure si mauvais temps) pour les mercredis-théâtre et improvisation et pour les jeudis-spectacle.Pour information, on peut communiquer avec la directrice générale, Maryse Prévost, au 698 3025.» Succès du Conservatoire C\u2019est avec grande fierté que Jacques Clément, directeur du Conservatoire de musique de Chicoutimi, nous faisait part des nombreux succès des élèves du conservatoire de Chicoutimi.Trois élèves ont réussi les épreuves de niveau supérieur: Natacha Gauthier, violoniste, Stéphanie Villeneuve, pianiste (SUP 1) ainsi que Valérie Tremblay, corniste (SUP II), qui a obte-nu le Prix du conservatoire à l\u2019unanimité du jury.Lors du Festival de musique o i jSKj 1**1 Cj V-TV s'
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