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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 8
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1999-10-24, Collections de BAnQ.

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[" A H I E ' r » PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 -11 12 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPEOAl, le 24 Octobre 1999 détabetchouan Uan 2000 verra la première récolte québécoise de prunes Pembina A L'AUBE DE L'AN 2000 32e CAHIER ÉCONOMIQUE MÉTABETCHOUAN (PET)\u2014 La première récolte québécoise de prunes Pembina se fera à Métabetchouan, en l\u2019an 2000.Elle devrait avoir déjà eu lieu, mais le déluge de 1996 avait ravagé la plantation des Vergers Métabetchouan, détruisant les deux tiers des 900 pruniers et en endommageant d\u2019autres; une cinquantaine de ces 300 arbres n\u2019ont finalement pas survécu.Ceux qui ont vécu n\u2019ont commencé à produire que cette année, le stress du déluge ayant détourné leur élan naturel.Normalement, les arbres plantés en 1992 auraient produit en cinq ans, mais les événements et le fait, pour certains, d\u2019avoir baigné trop longtemps dans l\u2019eau, ont retardé les choses.«J\u2019ai même ramassé des pruniers couchés par terre, qu\u2019il a fallu relever», mentionne le propriétaire Jean-Marie Bergeron.Il explique que 300 arbres environ ont un peu commencé à produire, cette année, mais très peu; d'autres vont le faire l\u2019an prochain.Initialement, il prévoyait l\u2019arrivée en masse des fruits, en 1999.La production devrait être bonne, l\u2019an prochain, pour250à300arbres, croit-il.Cependant, il arrive encore qu\u2019un arbre meure des conséquences du déluge.Délais imprévus M.Bergeron prévoit qu\u2019en 2001, un autre 250 à 300 arbres devraient produire, pour une plantation complètement en production en 2002.«C\u2019est long pour atteindre la production, aveccequenousavonssubi.Le déluge nous a retardés de cinq ans! C\u2019est sans compter la perte de production, durant ces cinq années-là», dit-il.En effet, il n\u2019a obtenu aucune compensation pour perte de production.Par contre, M.Bergeron a obtenu une compensation de 8 $ par arbre détruit.Il ne manque pas de souligner que dans le cas des dommages causés par le verglas.les gens de la région touchée ont obtenu 18 $ l\u2019arbre fruitier détruit, de la part du gouvernement du Québec: «Nous sommes désavantagés par rapport aux grands centres!» Pénétration de marché Le fait que ce n\u2019est pas massivement mais avec 25 à 30 pour cent de la production que se fera l\u2019entrée sur le marché, en l\u2019an 2000.pose aussi un problème.«Avec une production massive.nous devions écouler nos prunes par le biais d'un marchand de gros.Il faudra plutôt pénétrer le marché avec de petites quantités, ce qui sera beaucoup plus difficile», explique Bergeron.Ainsi, il est impensable de penser à écouler les prunes en masse, nombre de prunes attendu; puisque la production ne le c\u2019est d\u2019autant plus vrai que le permettra pas.Le nombre de déluge a pu laisser des séquel-prunes à vendre ne justifiera les au plan de la production, pas non plus l\u2019achat de publi- «On ne sait comment cela va cité.D\u2019ailleurs, puisque Ver- affecter les pruniers ni à quel gers Métabetchouan est la rythme ils vont produire.A seule entreprise de produc- chaque année, un prunier aug-tion de prunes Pembina au mente sa production, jusqu'à Québec, il n\u2019existe aucune pos- atteindre l\u2019âge adulte», résu-sibilité d\u2019être guidé quant au me Bergeron.DÉLUGE - Le déluge de 1996 a complètement perturbé les échéanciers de production des Vergers Métabetchouan.(Photo Steeve Tremblay) HitH NhhHoR £\u2022*- ¦ :r' VERGERS - Vergers Métabetchouan.propriété de Jean-Marie Bergeron, est la seule entreprise de production de prunes Pembina au Québec.(Photo Steeve Tremblay) Avant les développements massifs Bergeron MÉTABETCHOUAN (PET)\u2014Puisque Vergers Métabetchouan ne pourra pénétrer le marché, comme prévu, l\u2019an prochain, avec une production massive de prunes Pembina, le propriétaire Jean-Marie Bergeron songe à une bonne vieille méthode, pour permettre d\u2019écouler sa première production.M.Bergeron prévoit en effet développer l'auto-récol-te.quand le moment viendra de prélever les premiers fruits.«Notre production ne commencera pas en quantité suffisante pour fournir une maison de gros.Elle ne sera peut-être pas suffisante, non plus, pour fournir plusieurs magasins à la fois», dit-il.Puisque le^prunier Pembina atteint au maximum huit pieds de hauteur, il ne sera pas néces-saire de doter les cueilleurs d'escabeaux.Il envisage l'auto-cueillette, le temps que la production soit assez forte pour utiliser la vente en gros, prévue au départ.Le déluge de 1996 a complètement perturbé les échéanciers de production de l'entreprise.Un fruit prometteur Sucré et très juteux, le fruit ments, de sorte que son avenir prem 1er pourrait être régiona 1.«Si les gens de la région veulent l\u2019acheter et encourager une plantation régionale, il n\u2019y aura pas de problème.Ils devraient l\u2019apprécier, car en vieillissant, au lieu de durcir, cette prune (Pembina) devient plus juteuse.Il suffira de la récolter avant qu\u2019elle soit trop mûre.» Lui qui prévoyait initialement une conservation d\u2019un mois du fruit, prévoit maintenant.à la lumière de ses propres vérifications, qu\u2019elle atteindra deux mois.La prune Pembina a une bonne conservation, pour un fruit sucré, ajoute Bergeron, confiant en ce que la popularité des prunes et des pruniers Pembina se répande dans la région.«Qui sait, dit-il, si dans 20 ou 25 ans, le prunier Pembina ne sera pas très répandu au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean!» Dans les pommes M.Bergeron envisage aussi donner accès aux cueilleurs de pommes.Les pommiers vont donner de beaux fruits, «avec les croisements faits dans la région».M.Bergeron crée des pommiers adaptés au climat d'ici.«Je prends des pommiers de 40 ou 50 ans et je les greffe sur du pommier semi-nain.Le seul problème, c'est de leurtrouver des noms!», dit-il.amusé.Il prévoit créer de vrais vergers de pommiers, mais ajoute que cela va exiger plusieurs années, avant de créer des vergers d'arbres adaptés à la région.Il faut qu\u2019ils soient produits ici.Si les pommiers viennent de Montréal, les chances ne sont pas fortes», résume-t-il.exemples à l\u2019appui.Malheureusement, plutôt que de s\u2019approvisionner auprès des pépiniéristes qui adaptent des essences à la région et ne vendent leurs arbres qu'au moment où leur viabilité au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean est prouvée, trop de consommateurs achètent des produits provenant de Montréal ou ailleurs et perdent leur arbre, insiste Jean-Marie Bergeron.C\u2019est sans compter le pro-blèmedes maladies: «Souvent, ils emmènent les maladies dans la région.Je me demande pourquoi il n\u2019y a pas de réglementation gouvernementale là-dessus! Aux États-Unis.par exemple, on n'a pas le droit de transporter de fruits, d\u2019un état à l'autre, tandis qu'au Canada, c\u2019est ouvert d'un océan à l'autre!» Impacts économiques Il souhaite une prise de cons cience de la part des consommateurs: «Si les gens comprenaient l'importance d'acheter des arbres fruitiers produits dans la région, ce serait beau coup plus intéressant, d\u2019abord pour eux-mêmes, mais aussi pour les producteurs de la région.» Il souligne le fait que cela permettrait à d'autres producteurs d'arbres fruitiers dedéve- lopper une clientèle, donc un marché intéressant.«Les gens de Montréal n'achètent pas ici», dit-il.ajoutant que cela pourrait se développer et contribuer à l\u2019économie régionale.Il estime qu\u2019il faut d\u2019abord créer un marché intérieur soli-de.Cela se saurait et des consommateurs de l\u2019extérieur pourraient être intéressés à acheter ici des arbres résistant plus que d\u2019autres aux conditions climatiques difficiles, mentionne-t-il, en substance.se tourne vers l\u2019auto-cueillette sera fragile lors de déplace- I Plus u e c o o p é jamais ration! Coopérative de Dévelopement Régional Saguenay - lac-saint Jean 02 NOTRE MISSION: 11 \u2022 Créer, maintenir et sauvegarder des ei coopérative au Caguenay - Lac-Saint- le biais de la formule NOS SERVICES: r 1 i ACCUEIL, ENCADREMENT ET SUIVI DE PROJETS: \u2022\tFavoriser l'organisation des services coopératifs.\u2022\tIdentifier les différents besoins des cooperatives.\u2022\tOffrir des services-conseils au démarrage et a la consolidation de projets cooperatifs.I CONCERTATION: \u2022\tStimuler la concertation entre les différentes cooperatives de la région afin de dynamiser l'émergence de projets dans tous les secteurs d'activités.REPRÉSENTATION: Représenter nos membres au sein des organismes régionaux et provinciaux concertation.de PROMOTION: \u2022\tPromouvoir la création de cooperatives de travailleurs, travailleurs-actionnaires.\u2022\tMettre en valeur la formule coopérative par le biais d'activités annuelles telles que le Salon a Coopération et la remise de mérites coopératifs.\t.» \u2022\tPromouvoir les valeurs coopératives la population et, tout particulièrement, auprès des jeunes.\u2022\tFavoriser l'intercoopération en assurant la diffusion de l'information à tous nos membres.FORMATION: \u2022\tFormer les membres des coopératives à la gestion participative, la gestion des ressources humaines, la gestion financière, les rôles et Pour informations: responsabilités des administrateurs développement de la qualité totale \u2018 542-7222 le etc.429694 14 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 et Jean Briand, au moment de la traditionnelle coupure du ruban au moment de 1 ouverture officielle de Comunimage.net.président, et Véronique Lemieux, secrétaire-trésoriè-re.L\u2019agence de photographie vise principalement à desservir les entreprises et les com- merces.Les photos sont prises de manière traditionnelle.Par la suite, si nécessaire, elles sont numérisées à haute résolution afin d\u2019obtenir une qualité maximale.La numéri- Dans une coopérative Le partenariat et la qualité assurent le succès collectif sation permet d'acheminer des photos dans des délais très courts, sans compromettre la qualité.Il est ainsi possible, par exemple, de prendre des photos au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean et les acheminer via Internet à un client, dans les minutes qui suivent, à Québec ou ailleurs dans le monde.Banque d\u2019images L\u2019organisation veut constituer une banque d\u2019images sur des événements et des scènes touristiques régionales, des éléments auxquels elle veut donner l\u2019accès, sur Internet.Elle offre aussi le service de document sur vidéo, souvent utilisé ces années-ci.Au chapitre des communications informatisées.Comu-nimage.net réalise des contrats clefs en mains recherchés par de plus en plus de compagnies.L\u2019entreprise assume la responsabilité de toutes les étapes de production: montage des textes et validation auprès des clients, prise des photos et montage.Consciente des besoins des entreprises au niveau du clas-sement, Comunimage.net offre aussi le service d'archivage de photos.Des informations et des images pourront être gravées sur disque laser.La nouvelle venue peut aussi monter des banques de données pour les entreprises, tant pour la gestion des payes que la facturation, ou encore l\u2019inventaire.L\u2019entreprise peut aussi aider à la publication de documents sur Internet.Les documents ainsi publiés sur le WEB peuvent facilement être imprimés mais ne peuvent pas être altérés.Pour tous ces services, il est possible d\u2019aller consulter un conseiller sur place.ALMA (PET)\u2014 C\u2019est un peu par idéologie et pour retrouver l\u2019esprit de famille des bases de la coopération que les trois associés de l'entreprise Comunima-ge.net d'Alma ont démarré leur entreprise sous forme coopérative.«Chacun est responsable d'un volet de l\u2019entreprise.Nous sommes propriétaires et travailleurs.Nous sommes aussi desamisquitravaillonsdecoeur pour notre succès collectif», expliquent les trois partenaires, Jean Briand, Stephen Potvin et Véronique Lemieux.Ils estiment aussi être ainsi bien positionnés par rapport à certaines valeurs du siècle à venir.Au besoin, les trois associés auront recours à des collaborateurs.«Nous ne pouvons engager qui que r'9 soit à temps plein sans qu\u2019il soit membre de la coopérative.Au fil de l\u2019évolution de l\u2019entreprise, ils pourront devenir membres et y occuper des postes», explique M.Briand.Comunimage.net offre principalement dessenices pour les entreprises.Selon les besoins, les fondateurs sont ouverts à d'éventuels partenariats avec d'autres entreprises.Selon eux, le partenariat et la qualité seront deux principes fondamentaux de l'an 2000.Vers l'an 2000 L'approche de l\u2019entreprise consistant à offrir de multiples services en un seul endroit s\u2019inscrit bien dans ce qu'attendent nombre de clients, à l'aube de l'an 2000, estiment les membres de Comunimage.net.Le fonctionnement de l'entreprise conduit à la meilleure qualité.puisque le contrôle s\u2019effectue à chaque étape, mentionne le trio.Pour cela, les artisans de l\u2019entreprise ont toutes les compétences.Jean Briand compte plus de 10 ans d\u2019expérience en photographie de tous genres (industrielle, commerciale, publicitaire, et le reste).Il a aussi enseigné en informatique.un domaine qui l\u2019a toujours passionné, dit-il.M.Potvin, en plus d\u2019enseigner la photographie.a suivi une formation en infographie.Bachelière en science, comme M.Briand, Mme Lemieux a développé, via ses expériences, des compétences dans le monde des communications informatisées.L'entreprise coopérative donne aussi de la formation dans le domaine des communications informatisées et de la prise de vue, tant aux enseignants que dans le secteur privé.Entre autres, on apprend aux administrateurs à mettre à jour leur site Internet, ce qui leur évite des frais inutiles et la diffusion d'informations périmées.L'entreprise tient aussi, en consignation, des appareils photographiques d'occasion.«Beaucoup d\u2019amateurs ne pratiquent pas la photographie parce qu\u2019ils n\u2019ont pas d'appareil ni les moyens d'en acheter un neuf.Nous redonnons une seconde vie à ces appareils», explique M.Potvin.Ce volet a été mis en place afin de répondre à une demande que les fondateurs de l\u2019entreprise ont constaté dans leur entourage.«Nous aimons parler de photo: nous pourrons conseiller les gens, dans nos temps libres», renchérit Jean Briand.POUR VOS CONGRÈS OU REUNIONS w \\W w L\u2019ftubergi des 21.un véritable partenaire pour [organisation et la réussite de votre activité \u2022\tForfaits conçus sur mesure \u2022\tSoupers thématiques exclusifs \u2022\tDégustation de vins prestigieux \u2022\tSalles de réunion \u2022\tNouvelles suites exécutives \u2022\tWeeks-ends travail et centre de santé \u2022\tSendee-de traiteur jusqu'à 400 personnes.Lauréat .national 1999 Gagnant national > de bronze pour le développement de la restauration régionale 621, rue Mars Ville de La Baie Québec G?B4N1 Tél.: (418) 697-2121 Sans frais: 1-800-363-7298 Télécopieur: (418) 544-3360 www.aubergedes21 .corn 432556 VOILÀ DÜBlVICES POUR L'AN 2000 V fT^Kriquc induction \u2022\t1 20 millimètres dans le stcîŒiSfae 1/2\" à 5\" de diamètre O 0^ - Des joinls d'étanchéité usinés sur mesure pour toutes sortes de cylindres hydrauliques, pneumatique^ pompes, moteurs, etc.DISPONIBLE: JOINTS D'ÉTANCHÉITÉ -Parker dj/a\\ Joints & Hydraulique Saguenay Oeuvrant dans le domaine de l'hydraulique depuis plusieurs années, a su repondre a la demande constante de ses clients.En leur offrant des services uniques tels que: \u2022\tTige chromée \u2022\tJoint d'étanchéité d'origine \u2022\tRéparation de cylindres de qualité supérieure \u2022 Satisfaction garantie ^isoSq .9002)1 Accréditée ISO 9002 UN PRODUIT DU SAGUENAY \u2022 LAC SAINT JEAN 2287, boul.Talbot Chicoutimi G7H 5B1 Réjear________ Président-directeur général b J0INfS?s.HYDRAULIQUE^ TEL.: 545 FAX: Adresse internet: -0045 ihs@videotron.net PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999-H5 5522 116 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Organisation mondiale du commerce Les producteurs agricoles devront tirer leur épingle du jeu, dit Harvey À L'AUBE DE L'AN 2000 32' CAHIER ÉCONOMIQUE \u2022O* DELISLE (PET)\u2014Les producteurs agricoles devront faire preuve de beaucoup d adaptation, en l'an 2000.Président de l'UPA du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, Benoît Harvey rappelle que l'an 2000 arrive en même temps que les négociations de l'Organisation mondiale du commerce.La première séance va débuter à Seatt-le, à la fin novembre, pour s'enclencher officiellement en l'an 2000, dit-il.Même s'il est tenté de se demander comment les producteurs vont s'en sortir, il demeure qu ils disposent d\u2019une certaine avance, par rapport aux exigences des autres pays membres de l\u2019OMC.«Ce qui Harvey: «Nous avons un avantage inexistant à l'époque de l'ancienne ronde de négociations (GATT): que ce soit à TUPA, au sein des groupes de producteurs de l'Ouest, de l'Ontario, ou de la Fédération canadienne de l'agriculture, nous avons une position commune.» va être négocié, dans cette ronde, c'est le dossier des subventions à l'exportation et celle des services.Or, au Canada, il n\u2019y en a plus, de subvention à l\u2019exportation, en ce qui touche la production et la transformation», dit-il au sujet du fait que ces volets ont réussi à trouver leur rentabilité, même sans cette aide.Il espère une position suffisamment ferme, de la part du gouvernement canadien, lors des négociations.Position commune Un des éléments qui vont favoriser le pays, pour la ronde de négociation à venir, est l'unanimité de la position canadienne, ce qui va donner plus de poids aux négociateurs canadiens, ajoute Harvey: «Nous avons un avantage inexistant à l'époque de 1 ancienne ronde de négociations (GATT): que ce soit à l'UPA.au sein des groupes de producteurs de l'Ouest, de l'Ontario, ou de la Fédération canadienne de l\u2019agriculture, nous avons une position commu ne.» Par ailleurs, le président de l'UPA régionale n'est pas inquiet en ce qui concerne les contingents, ou le maintien des offices de commercialisation et le reste, même si le protection- NT R E DE TI Benoit Harvey, président de l'UPA.nisme est fort, aux États-Unis et en Europe.Il déplore que le gouvernement canadien ne se serve pas d outils comme la subvention, dans les secteurs où elles sont acceptées.Pourtant, d'autres gouvernements étrangers le font, dit-il.Il y voit des difficultés, pour les producteurs, «si le gouvernement canadien ne se sert pas de ces outils.Nous allons essayer de convaincre le gouvernement de remplir ce qu'on appelle les boîtes ambrées, vertes, surtout.» Il souhaite aussi que le gouvernement canadien s'empresse de sécuriser des programmes comme ceux qui touchent la stabilisation des revenus: «Il faut qu'il se dépêche de mettre de l \u2019avant des politiques, pour des programmes de sécurité du revenu adaptés.C'est entrepris, au Québec, depuis le printemps.» Il se montre d ailleurs heureux de voir que le palier fédéral accepte la formule des programmes de sécurité du revenu établis au Québec.M.Harvey parle d'une situation meilleure que dans l'Ouest: plutôt qu une aide encadrée dans un programme en cas de catastrophe agricole, on accorde l'aide au plan individuel, dit-il.A l'aube de l'an 2000.le réchauffement de la planète est un autre point d\u2019intérêt.Si le phénomène devait se poursuivre, il croit que pour les régions périphériques du Québec dont le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, «ça pourrait être bénéfique jusqu à un certain point.» En même temps, les grands froids de l'hiver ont un effet purificateur (insectes et maladies).Il ne croit pas que le manque d'eau, d'humidité, risque de poser de problème majeur, «même si cet été.il était temps qu'il pleuve».Par contre, les choses peuvent devenir catastrophiques pour d'autres régions du Québec, où on cultive les céréales, beaucoup de maïs et soya: les cultures maraîchères demandent beaucoup d'eau, dit-il.Les choses sont bonnes, par ailleurs, pour lecanola régional, lequel a compté près de 10 000 acres (208 pi.c.) ensemencés, (Photo Steeve Tremblay) cette année.Ainsi, les cultures régionales se développent et s\u2019adaptent, au tournant du siècle.Compétitivité des entreprises agricoles Le CRDA se met à l'heure des outils géomatiques r^r* 'fwt'T ¦:'r\" \u2022nfrt ÜSïtr * Gilbert Tremblay, directeur général du CRDA (Photo Steeve Tremblay) ALMA(PET)\u2014Le Centre de recherche et de développement en agriculture d'Alma entend bien utiliser les outils géomatiques et les technologies par satellite, pour améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises agricoles et agro-alimentaires.C'est en ce sens qu'il va entreprendre le second millénaire, d'indiquer le directeur général du CRDA, Gilbert Tremblay.Il poursuit ainsi: «Notre avenir, là-dedans, est de négocier des ententes et développer du partenariat avec d'autres centres spécialisés au Québec et au Canada, ce qui nous permettra d utiliser cette technologie-là et ses résultats.» Toute cette approche contribue à freiner l'exode des cerveaux.Le CRDA emploie d'ailleurs 15 personnes à ses bureaux de la rue Côté.Gilbert Tremblay rêve du développement d'un réseau régional de communications, entre entreprises agro-alimentaires utilisant les nouvelles technologies, mises au service de la production et de la distribution.«Cegenredecho-ses va se développer de façon électronique», croit-il.Il croit entre autres à un partenariat avec Agricom, une autre organisation développée à Alma, et axée sur l'informatique.Tremblay estime qu\u2019il fautcommencerparhabi-tuer les jeunes à l'utilisation des réseaux.Au lieu d'être en compétition les uns avec les autres, les producteurs d'un même domaine pourraient s'associer et développer ainsi leurs propres affaires.Dans 1 ensemble, il s\u2019en trouverait des améliorations aux plans de la production, transformation et distribution.Mandat renouvelé Le CRDA a par ailleurs obtenu, à la mi-octobre, une reconnaissance officielle valable pour cinq ans.de la part du ministère de l'Éducation, à titre de centre collégial de transfert technologique.Cela fait suite à une évaluation rigoureuse du fonctionne- ment de trois ans.Pendant cette période, lechiffred affaires est passé de 190 000 $ à 600 000$.Le CRDA se propose maintenant d'exporter son experti se hors du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, ce qui faisait d ailleurs partie de ses intentions d\u2019origine.Il est, des 13 centres de transfert technologique du Québec, le seul voué à l agriculture. Au-delà d'un nom.la distinction Chevrolet, Oldsmobile p r F s e NtmxMsais LE 11 NOVEMBRE À 20 H (Goûter, rafraîchissements, musique) nouveautés 2000 sur le plancheii m.sé \u2022\tCAVALIER \u2022\tAURORA \u2022\tIMPALA MONTE CARLO \u2022\tTRACKER \u2022ETC.Confiance du produit avec une équipe jeune et qualifiée c:;;\" Michel Duchesne Directeur général Daniel Duchesne Directeur des ventes Alain Fortin Directeur commercial Martin Bergeron Représentant Lawrence Fortin Représentant Gaston Brisson Représentant Claude Fortin Représentant Raymond Larouche Représentant Duchesne \u2022 CHEVROLET \u2022 GEO \u2022 OLDSMOBILE 520 DEQUEN, ALMA 669-9000 Sans frais: 1-800-893-9990 '\t.CHEVROLET - OLDSMOBILE \u2022 GEO \u2022 CADILLAC \u2022 PONTIAC - BUICK .CAMION CMC 430900\t_ PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 - 118 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 ADL-Tobacco L\u2019entreprise de Mashteuiatsh se taille une place à sa mesure À L'AUBE DE L'AN 2000 par Roger Tremblay MASHTEUIATSH (RT) - La jeune entreprise ADL-Tobac-co de Mashteuiatsh.fondée il y a maintenant six ans.développe ses propres outils afin de se créer une place au soleil dans le domaine du tabac.Elle veut ainsi donc contrebalancer les aspects négatifs qu'engendre sa taille en se donnant des mots d\u2019ordre, des lignes de conduite pour prendre cette place qui lui revient.Son président Alain Paul soutient qu'il y a quelques années, on promettait une société plus juste, plus humaine où les loisirs occuperaient une place importante.Prédiction qui s'avérera erronée.«Nous nous retrouvons aujourd\u2019hui dans une situation de forte concurrence où l\u2019offre au marché est essentiellement faite par deux types d\u2019entreprises qui peuvent être similaires de par leur produit mais dont la taille rend les capacités compétitives radicalement différentes.On retrouve de très grandes entreprises multinationales qui ont un contrôle certain sur les matières premières et peuvent influencer les décideurs politiques et les marchés avec des moyens auxquels les organisations plus modestes ne peuvent même pas rêver.On retrouve ensuite les PME productrices de biens et services qui ont des capacités limitées et qui doivent limiter leurs activités presque exclusivement à la production et dont les gestionnaires perdent un temps inouï à répondre à des exigences qui ne sont pas directement reliées à leur mis- llll U **»?»*> y.sion», raconte Alain Paul en mise de situation.Or, selon ce dernier, les PME doivent se doter d\u2019outils importants pour contrebalancer ces aspects négatifs.«Il faut d'abord penser qualité de l\u2019équipe.Il est essentiel de mettre sur pied une équipe de ressources humaines qui se complètent et qui possèdent des habiletés relationnelles qui les rendent capables de travailler étroitement les uns avec les autres.On doit aussi miser sur l'innovation et la diversification.On dit qu'il est plus facile de changer de direction dans un canot que dans un paquebot.La taille, qui peut être un désavantage parfois, peut devenir un atout.Si votre chaîne de production ne comprend que 25 postes de travail, vous pouvez facilement la modifier, la moderniser ou la réorienter vers de nouveaux produits.On doit, par la suite, faire plus avec moins.Les moyens restreints forcent les ?» gestionnaires et les employés de PME à faire davantage appel à l'imagination et à la polyvalence.Nous n'avons pas les moyens de confiner une ressource à des éléments de tâches étroits.Tous se doivent de mettre l'épaule à la roue selon les exigencesdu moment.Ensuite, la qualité du produit ou des services demeure primordiale.Les PME, en raison de la production moins considérable et à proximité des gestionnaires, pour un prix équivalent, sont en mesure d'offrir un produit de plus grande qualité.Ce facteur.à lui seul, devrait assurer une place au soleil»,-ajoute Paul.Alain Paul soutient que les nouveaux moyens de communications électroniques et de transport ont fait qu'au-jourd'hui le monde cogne à notre porte et que la région y a également accès.«La mondialisation devient une question desurvie.Unpourcentdumar-ché de la région équivaut à 2850 consommateurs: à Montréal, le même pourcentage représente 30000 et en Nouvelle-Angleterre.1600000.La mondialisation, par la force des choses, nous n'avons pas le choix d\u2019y croire.L'entreprise artisanale qui compte cinq employés ou moins est peut-être la moins touchée par ce phénomène de la mondialisation», de conclure Alain Paul.ADL-Tobacco existe depuis 1993 et manufacture différents produits du tabac.Son chiffre d'affaires en 1995 était de 3,5 PRODUCTION - ADL-Tobacco existe depuis 1993 et manufacture différents produits du tabac.32e CAHIER ÉCONOMIQUE EMPLOIS - Le Groupe ADL-Tobacco emploie 100 personnes, autochtones et non-autochtones dans ses ateliers.N Alain Paul, président d\u2019ADL-Tobacco.millions $ pour des investissements de plus de 1.5 million S.Le Groupe ADL emploie 100 personnes, autochtones et non autochtones.Professionnelle de la vente \u2022I \"'J progresj^m^jE Conlacfez-moi! Carmen tabonneau/StS-Wt 67H724 SI-Félicien elles environs ^ UCHESNE PONTIAC j, ) t \\ f j ri 1,11 M k ' ri (Goûter, raf raichissements, PRÉSENTATIQNpDBSl^l musique) CAMION 4X4 CADILLAC 4X4 VAN MONTANA & 1 Réal TardH Diredeunies ventes (neuh) Lucien Jean Directew des ventes (usogès) Claude Barbeau Directeur commercial Eugène Lapointe Grand maître vendeur René Lapointe Représentant Lucien Bouchard Représentant Jean-Michel Duchesne Représentant Paul Saint-Laurent Représentant Serge Boudreault Représentant Duchesne Auto Itee TOUS LES PRODUITS GM SOUS LE MÊME TOIT! \u2022 PONTIAC \u2022 BUICK \u2022 CADILLAC \u2022 CHEVROLET \u2022 OLDSMOBILE GEO \u2022 CAMION GMC Appelez-nous au: Hi L\u2014 v ^ t\u2014\"L Sans frais: 1 -800-463-8333 450, Dequen, ALMA 430897\t- PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 - 120 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Selon un rapport L\u2019industrie des valeurs mobilières continue de reprendre du coffre À L'AUBE DE L'AN 2000 32e CAHIER ÉCONOMIQUE TORONTO (CNW) - L\u2019amélioration des résultats dans l'industrie des valeurs mobilières participe d\u2019un accroissement des revenus tirés des opérations de contrepartie, de rendements extraordinaires à l\u2019égard des opérations sur actions et d\u2019une augmentation des revenus de prise ferme, notamment dans les sociétés affiliées étrangères.C\u2019est ce que révèle en substance le rapport du second trimestre publié par l\u2019Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières (ACCOVAM).«Le bénéfice de l\u2019industrie s\u2019est accru de manière soutenue dans les mois qui ont suivi la chute de l\u2019été dernier causée par le tumulte sur lesmarchés des capitaux mondiaux », dit lan Russell, premier vice-président de l\u2019ACCOVAM, Marchés des capitaux.Selon le rapport, les résultats solides enregistrés au cours des dernières années procèdent en grande partie des gains enregistrés au titre des services-conseils etdesservices d\u2019exécution d'opérations, notamment dans le sec- teur des services aux particuliers.La conjoncture favorable et la participation active des investisseurs ont également contribué à l\u2019amélioration des résultats de l\u2019industrie.Bien que la popularité croissante du courtage à rabais et du courtage en ligne (lesquels représentent environ 10 pour cent de l\u2019ensemble des revenus de courtage) ait rongé le potentiel de gain dans le courtage de détail, l\u2019ACCOVAMest d'avisque les services-conseils et l\u2019exécution d\u2019opérations boursières pour le compte de particuliers continueront de rapporter des gains solides.En ce qui concerne les activités de prise ferme, les revenus inscrits pour les six premiers mois sont inférieurs de 21 pour cent au total de l'année dernière, et ce, même si les revenus tirés des services-conseils aux entreprises sont à peu près équivalents à ceux de l'an dernier.Les piètres résultats enregistrés au chapitre de la prise ferme sont principalement attribuables à un ralentissement des financements par actions.Devant les fai- bles résultats inscrits au titre de la prise ferme, les sociétés de courtage, et plus particulièrement les sociétés intégrées, seront probablement forcées de réduire leurs coûts d\u2019exploitation, lesquels ont grimpé d\u2019environ 60 pourcent au cours des quatre dernières années.Les opérations de contrepartie sur le marché des actions ont donné des résultats plutôt inégaux au cours de la période.Dans le secteur institutionnel, les opérations sur actions ont donné lieu à des résultats incomparables au premier trimestre et au début du second trimestre, alors que les revenus provenant des opérations sur titres à revenu fixe chutaient de 10 pour cent par suite des fluctuations des taux d'intérêt.Les sociétés contrôlées par des intérêts étrangers ont enregistré une augmentation exponentielle de leurs revenus, et, selon l'ACCOVAM.ce secteur est en voie d'inscrire des résultats records cette année.Les sociétés institutionnelles étrangères ont en effet assisté à une hausse de leurs revenus de 23 pour cent au premier semestre, alors que leurs homologues canadiennes accusaient une baisse de 11 pour cent, un écart de 34 pour cent.L\u2019ACCOVAM croit que les sociétés affiliées étrangères sont bien positionnées pour profiter de la «mondialisation» continue des entreprises canadiennes.Cette tendance à la mondialisation pourrait être définie plus précisément comme une tendance nord-américaine, puisque la majorité des opérations commerciales canadiennes sont conclues avec des entreprises des Etats-Unis.Les acquisitions d'entreprises canadiennes par des sociétés américaines ont été particulièrement nombreuses cette année.Il y a eu en effet 113 transactions totalisant 20.9 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de 1999, soit une augmentation de 27 pour cent sur douze mois.En bref - Le bénéfice d\u2019exploitation et le bénéfice net se sont accrus légèrement au second trimestre pours\u2019établirà486etl44millions de dollars, respectivement.-\tLes revenus de courtage de détail et institutionnel ont totalisé 2,1 milliards de dollars pour les deux premiers trimestres.-\tLes revenus tirés des opéra tions sur actions ont représenté 50 pour cent du total des revenus de l\u2019industrie.-\tLes revenus de prise ferme et de services-conseils se sont élevés d\u2019un tiers entre le premier et le deuxième trimestres, totalisant 451 millions de dollars au deuxième trimestre.-\tPour les sept premiers mois de l\u2019année, les ventes brutes de fonds d'actions se sont établies à 9.4 milliards de dollars, un recul de près de 50 pour cent par rap port au total de la période correspondante de l'an dernier.-\tLes revenus annualisés provenant des opérations au premier semestre de 1999 ont totalisé quelque 600 millions de dollars, dépassant les montants annuels enregistrés au titre des opérations sur actions dans le secteur institutionnel au cours des premières années du marché haussier.Sani Mobile devient Onyx Industries Priorités: santé et sécurité des employés JONQUIERE (IL) - L entreprise Sani Mobile, qui possède 21 succursales au Québec dont deux au Saguenay-Lac-Saint-Jean et une à La Tuque, ne passera pas le cap de l'an 2000 sans s'être dotée d une nouvelle image et d une nouvelle vision du travail en environnement.En effet, dès le mois de novembre prochain, Sani Mobile deviendra Onyx industries et aura comme priorité la santé et la sécurité de ses employés.Précisons tout d'abord que ce changement de nom est une conséquence de l'acquisition en décembre 1998 par le Groupe Vivendi, par l'entremise de sa filiale CGEA-Onyx.des succursales de Sani Mobile.Une transaction, qui.aux dires du directeur régional d'Onyx Industries.Normand Desgagné, a été très favorable au développement de Sani Mobile (maintenant Onyx Indus-tries)qui se spécialise dans le nettoyage industriel, les urgences environnementales, la gestion des résidus et le génie conseil : «Nous nous positionnons avantageusement en raison de l'expertise de Vivendi dans les domaines que le groupe exploite, que ce soit les communications, l'aménagement ou l environ-nement.Il nous apporte donc des ressources et du support technique supplémentaire en plus de ressources financières importantes».Des avantages non négligeables pour qui veut se positionner auprès des industries, et qui n\u2019ont pas été accompagnés des habituels inconvénients comme des pertes d emplois ou une prise de contrôle des opérations qui s'effectuaient en région.M.Desgagné prend soin de préciser que les décisions se prennent au centre social de Jon-quière pour les trois succursales qui sont sous sa responsabilité, et que, comme il est lui-même natif de la région, il comprend bien la mentalité des gens du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Défi Lorsqu'on demande au directeur régional quel est le défi qui attend Onyx Industries pour l'an 2000.la réponse ne se fait pas attendre.La mise sur pied d'un plan directeur en santé et en sécurité pour les employés de l'entreprise est la priorité.«Nous appliquons la tolérance zéro.Nous ne voulons plus qu il se produise des accidents de travail», affirme-t-il.Pour atteindre ce but, les gestionnaires misent sur une formation accrue, autant en ce qui touche la santé et la sécurité que les équipements que doivent faire fonctionner les travailleurs.Parexemple, l'arrivée de nouveaux camions, avec une capacité de pompage plus élevée, a obligé les employés à en apprendre davantage sur son fonctionnement.afin d'être en mesure d'en comprendre toutes les spécifications :\t«Nos employés travaillent quelquefois dans des conditions difficiles, dans des espaces clos ou lorsqu'ils doivent véri-fierlaqualitédel air.Nousne pouvons nous permettre de manquer de formation».Normand Desgagné voit un autre avantage dans une formation sans cesse renouvelée.Selon lui.cette façon de faire sécurise également le client qui peut se fier encore plus au savoir-faire de l 'entre- prise.«Selon moi, nous nous démarquons grâce à la formation de notre personnel et avec l'arrivée du Groupe Vivendi, par nos ressources matérielles très importantes.Mais surtout, nous nous distinguons par la créativité de notre main-d\u2019œuvre qui doit trouver des solutions aux pro-blèmes qui surviennent», ; conclut Normand Desgagné.RESSOURCES - L'achat de Sani-Mobile par le Groupe Vivendi a permis à l'entreprise de se doter de camions plus performants, et de disposer de ressources fianncières plus importantes.(Photo Rocket Lavoie) i*Vf v Sur la Ferme Sim-Nord L\u2019informatisation joue un rôle de premier plan dans la production À L'AUBE DE L'AN 2000 32e CAHIER ECONOMIQUE par Roger Tremblay SAINT-EDMOND-LES-PLAINES(RT)-A l\u2019aube de l\u2019an 2000.le monde de l\u2019agriculture s'équipe de plus en plus pour faire face à ce virage de la mondialisation et de l\u2019informatisation.Les agriculteurs ne font donc pas exception à la règle et de nombreuses fermes maintenant utilisent tous les moyens technologiques récents pour effecteur le «train » quotidien.C\u2019est le cas de la ferme Sim-Nord Inc.de Saint-Edmond-Les-Plaines qui vient de remporter une troisième place au grand concours du Mérite Agricole Provincial qui se tenait à Québec.Cette ferme, propriété de Auguste Simard et de ses fils Bruno et Gaétan, compte sur l\u2019informatisation afin d augmenter le rendement sur la ferme.Ainsi, depuis plus de deux ans, toute la comptabilité se retrouve sur informatique, faeilitantainsitouteslesopéra-tions comptables si nombreuses sur une ferme.Gaétan Simard soutient que les entre- prises comme la sienne n\u2019ont plus le choix de s\u2019adapter à cette nouvelle réalité.«Si la comptabilité est informatisée depuis plus de deux ans, le reste l'est depuis au moins cinq ans.La régie des champs se fait toute par ordinateur et notre salle de traite des vaches, comme la pesée, fonctionne avec l'électronique.En 1993, après qu\u2019un incendie eut détruit complètement nos installations, nous avons alors décidé de nous équiper à la fine pointe de la technologie.On a alors bien réfléchi à notre affaire car des gens qui s\u2019y connaissaient nous ont conseillé de penser informatisation car c\u2019était l\u2019avenir de l\u2019agriculture.On a donc investit 150 000 $ de plus pour doter notre ferme de toutes les possibilités technologiques qui pouvaient nous aider.Aujourd'hui, on ne regrette pas cet investissement qui nous permet d\u2019être encore plus per for niants et de se ta il 1er une place au soleil des plus intéressantes.On nous avait dit que l\u2019avenir se trouvait dans l\u2019informatisation et on le constate aujourd'hui, c\u2019est vrai.Sans compter que cela facilite le travail», ajoute Gaétan Simard.La Ferme Sim-Nord Inc, située sur la rue principale à Saint-Edmond-les-Plaines, compte 150 vaches Holstein.Il s\u2019y fait de la culture de l\u2019orge, du blé et de l\u2019avoine.En plus des propriétaires, un employé travaille sur cette ferme familiale qui fait l\u2019envie de bien des gens dans la région.Elle vient d\u2019ailleurs de remporter une 3e place au Mérite Agricole provincial pour la qualité de sa gestion, de ses installations et autres.«Je crois sincèrement que la ferme Sim-Nord Inc s\u2019est donnée les outils nécessaires pour aller de l\u2019avant en agriculture.On a cru en nos moyens, on a travaillé fort et on continue de le faire.Il nous fallait donc profiter de ces nouvelles technologies pour avancer et on l'a fait», de dire Gaétan Simard en conclusion.¦¦ mm \t FERMiE - Auguste Simard est ici entouré de ses fils Bruno et Gaétan, tous trois propriétaires de la ferme Sim-Nord a Saint- Edmond-des-Plaines.\t^\t,,\t.(Photo Steeve Tremblay) H Pour vos assurances et vos besoins financiers, c\u2019est Promutuel.On est tout près de chez vous.On a le sens des responsabilités et on est solide.L\u2019assurance n\u2019a plus de secret pour nous.Et nos produits d\u2019épargne et de crédit sont taillés sur mesure pour vous.En plus, on vous écoute, un peu comme un voisin.Pour vos assurances et vos besoins financiers, vous méritez tout cela.Rien de moins.Assurance HABITATION - AUTOMOBILE OES ENTREPRISES - AGRICOLE DE PERSONNES Promutuel Lac-St-Jean Siège social : Hébertville 344-1565/ 1 800 463-9646 on vous ofteausâ Services financiei ÉPARGNE CRÉDIT Promutuel Saguenay Siège social : Chicoutimi .ji58 SSSS8S promutuel Une vision humaine de l'assurance et des services financiers 431615\t^ PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 - 122 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Systèmes de ventilation et climatisation Pro-Sag Mécanique imprime sa marque sur les grands chantiers À L'AUBE DE L'AN 2000 32e CAHIER ÉCONOMIQUE Soi vin CHICOUTIMI (NB) - Le prochain millénaire, qui s\u2019ouvrira sur les derniers mois è »\tdu méga 8 Www*\tchantier d'Alcan en 2 0 0 1, devrait marquer un change-ment important chez Pro-Sag Mécanique de Chicoutimi.En effet, l'entreprise spécia-lisée dans la fabrication et l'installation des systèmes de ventilation et de climatisation industriels voitson avenir chez Hydro-Québec.«Il y aura des projets dans le nord et la rénovation des anciennes centrales qui devraient nous tenir occupés», mentionne son président et directeur-général, Gilles Lévesque.Le pdg de Pro-sag Mécanique a confiance dans l'avenir, parce que son entreprise a déjà fait ses preuves.Sur les 5000 que compte la province, il estime figurer au quatrième rang.«Un yapasungroschantierqui s\u2019ouvre au Québec sans que l'on soit appelé pour soumission- ner, car on a l'expérience nécessaire.Cette expérience, je la dois à mes vieux employés en qui réside toute notre force.Au Saguenay, on a de la maudite bonne main-d'oeuvre industrielle!», dit celui qui a reçu son accréditation ISO 9002 en janvier 98.La manne Depuis l ouverture du chantier de la nouvelle aluminerie d Alma, Pro-Sag Mécanique refuse de l'ouvrage.A la surprise de plusieurs, il n a même pas soumissionné sur celui de la construction du nouveau barrage SM-3 sur la Sainte-Marguerite et a refusé le contrat pour l\u2019usine Magnola de Thet-ford Mines.«Je me consacre presque exclusivement (85%) au chantier d\u2019Alcan.Nous voulons y faire une bonne job», dit Gilles Lévesque, ajoutant qu'un tel chantier, situé tout près de son atelier de Chicoutimi, est une véritable manne.Pro-Sag double son chiffre d'affaire annuel de 7 millions $ à Alma.Se; équipes y sont à l'oeuvre depuis mai et devraient y avoir de l'ouvrage AVENIR - Gilles Lévesque a foi dans l\u2019avenir de l'entreprise qu'il dirige avec Sylvain Kérouac, son vice-président.(Photo Sylvain Dufour) jusqu'en décembre 2000.Gilles Lévesque compte bien décrocher d'ici là de nouveaux Une évolution toujours constante par Normand Boivin CHICOUTIMI (NB) - Pro-Sag Mécanique s'est mise au monde avec le chantier d\u2019Alcan à Laterrière.où elle a réalisé 85 pour cent de ses installations de ventilation.«Là, on a commencé à jouer dans les ligues majeures et dès ce moment, Bechtel-Lavallin, qui s'occupait de Laterrière, nous a amené sur d\u2019autres chantiers, à commencer par l alumi-nerie Alouette de Sept-Iles», raconte Gilles Lévesque.Ce contrat marque l\u2019expansion de Pço-Sag qui se trouve dès lors à l \u2019étroit dans ses petits locaux du boulevard Saint-Paul.Elle déménage juste en face, dans l\u2019ancien terminal de Clark Transport.«Ce qui rend le contrat actuel avec Alcan à Alma intéressant, c\u2019est que nous étions déjà assez gros pour l'assumer.Nous n'avons donc pas eu besoin d\u2019investir dans des équipements ou des infrastructures avec lesquelles nous serions restés pris une fois le chantier terminé.» Évolution Pro-Sag a vu le jour en 1983 lorsque Gilles Lévesque et son associé d'aujourd\u2019hui Sylvain Kérouac, tous deux diplômés en technique du bâtiment du Cégep de Jonquière, se retrouvent au chômage.L entreprise en réfrigération qui les employait alors n avait paspu résisterà la flam- bée des taux d'intérêts qui avaient grimpé à plus de 20 pour cent.Pour ne pas perdre de temps, ils créent une entreprise de réfrigération en utilisant la licence d'entrepreneur du père de Sylvain et fondent Hubert Kérouac et Fils qui deviendra Pro-Sag Mécanique l'année suivante, après une poussée fulgurante.Leur premier coup d'éclat est la réalisation de l'anneau de glace Gaétan-Boucher à Ste-Foy, un contrat de 1,2 million $ qui leur donne une certaine renommée, pour ne pas dire une renommée certaine.Depuis, Alcan, Hydro-Québec.Abibiti-Consol, et l'usine d'Uniboard de La Baie figurent parmi ses clients.Pro-Sag Mécanique a réalisé tous les travaux de ventilation lors des récentes rénovations du Manoir Richelieu à Pointe-au-Pic, un contrat de 3 millions $.«Nous avons transformé 400 000 livres d'acier en conduites de ventilation en quatre mois et nous les avons installées.C'est du jamais vu», dit celui qui a regardé des dizaines et des dizaines de camions remplis de conduites prendre la direction de Charlevoix à partir de son atelier de la rue Cos-sette.Fabrication Pro-Sag Mécanique, qui a vu le jour en réalisant des travaux de réfrigération, a peu à peu abandonné ce domaine pour renforcer sa présence en climatisation et ventilation.«Il se construit de moins en moins d'arénas, explique son pdg.Nous avons laissé le secteur à d'autres.» L'entreprise ne fait pas de conception des systèmes.Elle en laisse le soin aux firmes d'ingénieur-conseil et se contente de les fabriquer, dans son atelier moderne de Chicoutimi.puis de les installer.Ces tâches font en sorte qu il y a toujours une bonne cinquantaine de personnes qui y trouvent un emploi à l'année longue, chiffre qui a grimpé à 75 depuis l'ouverture du chantier d'Alma et qui devrait atteindre une centaine au plus fort destravaux, d'ici aux Fêtes.Au cours des dix dernières années, Pro-Sag Mécanique a développé des liens avec la république cubaine, qui ont incité Gilles Lévesque à s'associer avec les Grimard (électrique) pour créer, il y quelques mois, Can-Ship, une entreprise d'exportation destinée à 1 île de Castro.Cela avait commencé par un contrat d'un demi million US$ pour la ventilation d'une petite usine de fabrication de repas pour les lignes aériennes.«Pour l'instant, note M.Lévesque, ces activités sont marginales mais je crois qu'à long terme, elles représenteront des débouchés intéressants.» contrats pour y rester jusqu en juin 2001.Actuellement, il y gère des contrats de 16 millions $ mais qui ne sont pas tous effectués par Pro-Sag.«Alcan a une procédure à elle faisant en sorte qu au lieu de demander des soumissions séparées pour la ventilation, l'électricité, etc., elle fonctionne par bloc, explique Gilles Lévesque.Par exemple, nous agissons comme entrepreneur général pour le secteur carbone, ce qui fait que nous avons dû embaucher des sous-traitants pour l'électricité, la plomberie et la mécanique du bâtiment.Les 16 millions $ de ce contrat gonflent beaucoup notre chiffre d'affaires mais en réalité, nous en réalisons nous-mêmes pour environ 7 millions $.» Selon son estimation, les contrats dévolus à Pro-Sag Mécanique représentent à peu près 80 pourcent des travaux de ventilation accordés jusqu à maintenant par Alcan et il en reste pour 12 millions $.des- quels il espère obtenir une autre part.«Ensuite, dit-il, il faudra vivre 1 après-Alcan.Il sera difficile de trouver des contrats aussi payants et aussi près, mais nous saurons tirer notre épingle du jeu.» Gilles Lévesque compte beaucoup sur le futur projet d un milliard $pour le remplacement des vieilles installa tions de Jonquière qui devrait être annoncé (on l'espère) d'ici cinq ans.Mais entretemps, il lorgne les projets de rénovation de centrales et des chantiers dans le nord, comme l'aménagement du complexe de la rivière Eastmain.et entend profiter de son savoir-faire développé récemment dans l'industrie des pâtes et papier pour la ventilation entrant dans les procédés de traitement des rejets.«Ce sont des secteurs que nous n avons pas encore beaucoup touchés et nous avons 1 expérience nécesssaire pour le faire.» 00 NEIGE M ^ CAR VENAE SAISON Aujourd\u2019hui, 24 octobre de 10 h à 17 h PLACE DU ROYAUME ou jusqu\u2019au 1e( novembre par le courrier Un venr nouveau souffle sur le Valinouêr.C'esr foir la nouvelle donneuse esr en roure «Pisren Dully 240» IttCormalion: 673-6455 _ wmamm * HYunoni une qualité de classe mondiale \t TIBURON 2000 Une sportive exaltante .Des produits de qualité * FUTURS PRESENTS .wtak et Elantra If f I § Sonata h vu no ni CMICOUTIWII RICARD AUTO 706, boul.Sacré-Cœur.Saint-Félicien \u2022 679-4775 EX HVUnDHI 533, BOUL.DU ROYAUME, CHICOUTIMI 543-9393 HYunoni 2400, av.Du Pont Alma 662-2228 Fax: 662-2668 r a ¦ehbhhhhrh ^ - s.\tWfGt$ 90 124 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 BflK DU GAHON freightliner NOUS AVONS EN INVENTAIRE LES MODÈLES NEUFS FL112, FLD120SD, FL80 ET CENTURY CLASS Laval Boulianne Président Copropriétaire Jocelyn Côté Directeur des ventes Copropriétaire Pierre Gagnon Représentant Lac-Saint-Jean/ Chibougamau n à* Rémi Tremblay Représentant Saguenay Pierre Côté Coordonnateur François Blackburn Léger Lemieux DÉPARTEMENT DES PIECES ET SERVICES 16 MÉCANICIENS DIPLÔMÉS À VOTRE SERVICE FREIGHTLINER Passez visiter nos nouveaux locaux transformés pour mieux vous recevoir! CAT DETROtT DIESEL 1910, boul.Saint-Paul, Chicoutimi \u2022 696-2444 POUR MIEUX VOUS SERVIRS OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI DE: 7 H 30 à 1 H A.M.et le SAMEDI DE: 7 H 30 à 17 H DÉPANNAGE 24 HEURES Paget d'urgence 693-9586 \u2022Alma *343-9910 Sans frais: 1-800-223-5292 .'I NOLICAM ¦8.'_____ \u2022v:î*!*l LOCATION DE CAMIONS ET REMORQUES COURT ET LONGTERME TOUTES LES CATÉGORIES KOllCAM HOUCAM 'ri m-: «OUCAM _\\ nypai au Saguenay -Lac-Saint-Jean en location de véhicule m JL- i i Sylvain Varvaresso Directeur régional 1910, boul.St-Paul CHICOUTIMI 545.4444 11 Steeve Bélanger Directeur location 1010, du Pont Sud ALMA 668-5292 s* m Daniel Labry Directeur location HOUCAM '~N Michel Vermette Directeur location 3625, boul.Harvey JONQUIÈRE 695-7182 t Rock Côté Directeur location 171,14e avenue DOLBEAU-MISTASISNI 276-2133 Sans frais: 1-800-223-5292 Laval Boulianne Copropriétaire l£ RïMDSâ RftaONAL DE SOUDMUTË Sagueaiy 430257 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 -125 26 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Première québécoise à Saint-Félicien L\u2019usine de gruau pour l\u2019alimentation humaine commence à tourner 32e CAHIER ÉCONOMIQUE À L'AUBE DE L\u2019AN 2000 \u2022________ SAINT-FÉLICIEN (PET)\u2014 La première usine québécoise de fabrication de gruau pour l\u2019alimentation humaine devrait commencer incessamment sa production commerciale.Amorcé depuis quelcjucs semaines, le rodage est rendu difficile du fait qu\u2019il n\u2019existe aucune expertise du genre au .Québec, aucun exploitant vers lequel les propriétaires de l\u2019usine de flocons d\u2019avoine de Saint-Félicien pourraient se tourner pour acquérir l\u2019expertise voulue, dans les différents ajustements.L\u2019usine produit pourtant des flocons depuis juin, mais en août, les propriétaires Bernard Lepage et Bergerette Tremblay ont convenu de changer une pièce majeure d\u2019équipement, laquelle ne répondait pas aux attentes des propriétaires.A toutes fins utiles, ils ont perdu un bon six semaines de démarches.Les propriétaires ont redémarré les tests de production à la fin septembre, avec la nouvelle machine.Les essais se poursuivaient, il y a encore quelques jours.Durant l\u2019été, les propriétaires ont appris, avec succès, à ajuster le reste des machineries, même s\u2019il a fallu en remplacer une très importante.Le couple avait effectué des visites ailleurs au pays et aux États-Unis, avant de décider du genre d\u2019usine qu\u2019il allait construire et se porter acquéreur des équipements qu\u2019on y a installés.Il a fallu monter une organisation à partir du concept d\u2019une usine d\u2019une capacité totale de 7000 tonnes métriques de gruau d\u2019avoine, par année.Au cours de la première année, on veut se limiter à 2500 tonnes métriques.Les imprévus survenus dans l\u2019installation sont autant d\u2019élément s avec lesquels le couple se résout à composer, conscient de - .*\"* *, ' ** doter le Québec et en particulier la région d\u2019une infrastructure additionnelle de transformation, une notion qui est de plus en plus sur les lèvres des développeurs et gens politiques.«Nous faisons oeuvre de pionnier.Il n\u2019existe pas ailleurs d\u2019expertise d'usine de la grosseur de la nôtre», précise Mme Tremblay, déterminée à résoudre les problèmes actuels.«Nous voulons le maximum de performance pour respecter les normes de qualité et productivité de l\u2019usine», mentionne-t-elle aussi.La production entreprise depuis juin n\u2019est cependant pas perdue, puisque les propriétaires de la ferme Olo-fée l\u2019écoulent comme alimentation animale.C\u2019est heureux, puisque la production de chaque essai est d'environ trois tonnes.Une fois le rodage terminé, la production se fera de façon continue.» «Les retards causent une augmentation des frais, mais on avait conservé une marge de manoeuvre, ce genre d\u2019ajustement étant fréquent, lors du démarrage d\u2019un projet d\u2019une telle envergure.On dépasse tout de même le coût initial de 1,8 millions $.La nature du projet, sa solidité et son aspect prometteur font en sorte que les actionnaires ont conservé la confiance des prêteurs», d\u2019indiquer Mme Tremblay, grosso modo.M.Lepage et Mme Tremblay se montrent déterminés à ce que tout fonctionne, sous peu.L'entreprise ne peut encore dire quelles seront les quantités produites.Cela dépendra en effet de facteurs extérieurs que sont la négociation de contrats fermes d\u2019approvisionnement de transformateurs.Ceux-ci comprennent la situation et attendent que l\u2019usine félicinoise puisse leur FTUG0N 418-274-2 1 23 RODAGE\u2014 Bernard Lepage et Bergerette Tremblay, les propriétaires de la première usine québécoise de fabrication de gruau pour l\u2019alimentation humaine, ont entrepris le rodage de leur usine.présenter les flocons de qualité et quantité qu\u2019elle sait pouvoir produire sous peu.Les producteurs agricoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean cultivent 16 000 hectares d\u2019avoine, pour environ 40 000 tonnes par an.Environ 75 pour cent va à la fabrication de moulées destinées à la production laitière.Jusqu'à maintenant, on exporte 10 000 tonnes d'avoine par année.L'usine fera en sorte que 3000 de plus resteront dans la région, du moins pour une première transformation.Les flocons d\u2019avoine entrent en effet dans la composition de nombreux produits alimentaires, pâtisseries, biscuits, barres tendres et autres éléments de transformation tertiaire.PROXIMITE cien.L\u2019usine de flocons d\u2019avoine est située juste à côté de la Ferme Olofée de Saint-Féli- PRODUCTION - Les propriétaires de l'usine de flocons d'avoine veulent le maximum de performance pour respecter les normes (Photos Steeve Tremblay) de qualité et productivité de l\u2019usine. Alcan est toujours attentive aux aspirations de ses partenaires et aux besoins de ses clients.C'est seulement ainsi que naissent les idées qui deviendront les produits de l'avenir.« On peut aller loin avec une bonne idée » Si Alcan est devenu un leader mondial du développement de nouvelles applications dans des secteurs aussi diversifiés que la construction, l'emballage, l'électricité et l'automobile, c'est précisément parce qu'elle met le savoir-faire de ses employés au service de chacun de ses clients, partout dans le monde.Plus le progrès réduit les distances et abolit le temps, plus il révèle la diversité des sociétés et des cultures, la variété de leurs besoins et de leurs exigences.Alcan doit être capable de s'adapter et d'innover en tout temps, en tous lieux, en toutes circonstances.Pour ce faire, Alcan a le matériau de l'avenir : l'aluminium.Parce qu'avec l'aluminium, les idées prennent forme.L'avenir est si proche.www.alcan.com ALCAN 128 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Si vous n'avez pas examiné le Legend de Landini avant d'acheter, vous avez fait une erreur.Au départ, un moteur Perkins 6 cylindres de la Série 1000 avec combustion Fastram.Vous obtiendrez la puissance supérieure et le couple tout en conservant la consommation du carburant au strict minimum.La raison?Les moteurs de la Série Legend sont spécialement conçus pour offrir une courbe de puissance progressive.Ceci signifie une «puissance constante» entre 1400 et 2200 tr/min du moteur.Le résultat: une plus longue durée de service du moteur, moins de carburant utilisé, une opération plus silencieuse avec moins de vibration et un confort accru pour la conduite.Pour placer cette combinaison de puissance et de couple au travail, une transmission 18x18 synchronisée, entièrement mécanique, de haute performance.Les versions de transmissions Top et Techno de la Série Legend de Landini y veillent, et plus encore.Landini a apporté une attention toute particulière à l'environnement de travail dans sa cabine Concept Cab.À partir des systèmes électroniques de chauffage, de ventilation et d'air climatisé qui peuvent tous être dirigés à votre choix, à l'environnement de travail ergonomique et confortable équipé de commandes faciles à utiliser.Chaque détail a été soigneusement planifié pour vous rendre la tâche plus facile.La manœuvre ne présente pas de problème grâce à la direction hydrostatique de technologie avancée de la Série Legend.Effectuez des virages de 55 degrés, aisés et rapides tout au long du jour.Pour le contrôle et la traction maximale des 4RM du Legend, appuyez simplement sur un bouton pour engager le dispositif Twin Lock, un systè- me de verrouillage simultané des différentiels avant et arrière.Pour désengager le système, appuyez légèrement sur la pédale de freinage.Top Version La transmission «Power Six» optionnelle double le nombre de vitesses à 36x36 et elle est idéale pour surmonter les obstacles temporaires, pour la traction des lourdes charges ou pour achever des vitesses de transport atteignant 25 milles à l'heure.Et pour les opérations extra lentes, un réducteur de vitesse 72x72 fournit des vitesses aussi lentes que 0,2 mille à l'heure.Pour l'usage des gros accessoires, le Legend est à la hauteur du défi grâce au dispositif Hydra-PTO.Anticipez le maximum de puissance apportée par le moteur.Les commandes d'engagement doux et graduel à votre côté droit, à portée de la main, vous donnent le contrôle total de ce système hydraulique.L'attelage en 3 points Landtronic du Legend offre toutes les fonc- tions principales: la commande d'effort, de position, de l'intermixe, de flottement et de taux de descente en plus de la commande de sensibilité.Nous offrons même une commande de mode de transport pour contrôler le mouvement des accessoires durant le déplacement sur route.Ce système garantit la haute précision, la réaction rapide et la douceur des opérations.Vous êtes très bien couvert.Les tracteurs de la Série Legend de Landini sont appuyés par une garantie de deux ans sans limite d'heures.Et, les produits Landini étant distribués exclusivement dans le Nord de l'Amérique par AG CO, vous êtes assuré du service, du support et des pièces dont vous avez besoin pour conserver votre tracteur de la Série Legend à la pointe de sa performance pour des années à venir.i EQUIPEMENT GMD 802, Mélançon, SAINT-BRUNO \u2022 Tél.: (418) 343-2033 43118S Mr PLUS GRAND CHOIX.3 MODELES CB 865 \u2022 Pour tracteurs jusqu'à 150CV (1000 RPM) 120CV (540 RPM) CB 1075 Pour tracteurs jusqu'à 225CV (1000 RPM) \u2022 Option: rouleaux processeurs CB 1275 \u2022 Pour tracteurs jusqu'à 300CV (1000 RPM) Option: rouleaux processeurs r Alimentation en ligne directe jusqu'au rouleaux processeurs pour une efficacité maximale.CEHL COMPETITION Moins directe, moins efficace.TT 1 ™ en Amérique I %f plus de 100 000 ï & - en service J Déchargement plus rapide et uniforme que tout autre! 3 modèles disponibles: 14, 16 ou 18 pi.10 ans de garantie anti-rouille sur métal galvanisé.Courroie à vitesse variable garantie 5 ans.æ 0 s V ^ Sü-MJr*\tÀ FOURRAGE r> r\\% ,\t, 2 modèles incluent, le fb 1580.\t*0 Plus performant que (Jusqu'à 216 tonnes à l'heure dans le mais à ensilage) le meilleur compétiteur Financement sans intérêt ni paiement jusqu'au 1er janvier 2001 * Sur approbation de crédit, voir votre concessionnaire pour tous les détails.Au Canada seulement.EQUIPEMENT 802, Mélançon, SAINT-BRUNO \u2022 Tél.:(418) 343-2033 431188 5 PROGRES-DIMANCHE / «HIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 -129 130 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Création d'outils didactiques informatisés Le Groupe MADIE vit déjà à l\u2019ère du troisième millénaire A L'AUBE DE L\u2019AN 2000 CAHIER ÉCONOMIQUE ALMA (PET) - Fort de ses 10 ans d'expérience et de son nouveau mode de fonctionnement plus éclaté, le Groupe MADIE a déjà un pied dans le prochain millénaire.En effet, l\u2019entreprise s'intéresse de près au développement d'outils didactiques sur support informatique.A ce titre, l'organisation a même déjà réalisé quatre trousses pédagogiques disponibles sur le réseau Internet.Elles sont destinées aux élèves du primaire et du secondaire.Ces productions constituent une première expérience de réalisation didactique à l'aide des hautes technologies de l'information et des communications et ont connu un grand succès.Ces productions virtuelles s'accompagnent aussi de guides pédagogiques destinés aux enseignants, ce qui permet, même aux néophytes en la matière, de s\u2019y retrouver facilement.Stéphane Riverin.chargé de projet et directeur-adjoint, mentionne que le milieu scolaire s\u2019oriente de plus en plus vers les nouvelles technologies.La directrice et chargée de projet.Renée Bédard croit cependant que le format papier aura toujours sa place dans le milieu de l\u2019édileation, mais elle ajoute qu'il faut tirer avantage des ordinateurs dont les institutions d\u2019enseignement ont fait l'acquisition.Selon Renée Bédard et Stéphane Riverin.le développement de produits multimédia comme le CD-Rom éducatif est un créneau vers lequel les écoles doivent se diriger.Les établissements d\u2019enseignement sont très bien équipés en ordi- A EQUIPE- L\u2019équipe de Groupe MADIE d'Alma s\u2019apprête à relever de nouveaux défis.On voit ici Rock Tremblay.Renée Bouchard, Stéphane Riverin, Audrey Tremblay et Isabelle Tremblay.(Photo Steeve Tremblay) nateurs, estiment-ils, enchaînant en disant qu'il faut maintenant «leur fournir des produits didactiques pertinents afin que les élèves puissent utiliser ces équipements tout en apprenant.» Le travail ne risque donc pas de manquer.Stéphane Riverin constate un besoin régional de réalisation de trousses éducatives sur format informatique.«Les écoles de la région sont bien équipées en ordinateurs performants, mais il manque de contenu éducatif pour en tirer pleinement avantage», observe-t-il.Mme Bédard et lui consacrent une part importante de leur énergie à dénicher des contrats et à rencontrer les clients, en plus d\u2019être responsables du département recherche-rédaction de l'entreprise.Les trois autres membres de l\u2019équipe consacrent surtout leurtravail à l\u2019aspectgraphique et infographique des produits à réaliser.Ailleurs au Québec Les membres de l\u2019organisation envisagent la création de groupes MADIE dans d\u2019autres régions du Québec.Cela permettrait à chaque région d\u2019avoir sa propre structure de production de matériel didactique adapté à sa réalité.«Ce qui a été notre raison d\u2019être, c\u2019est-à-dire répondre à un besoin de matériel didactique adapté à la réali- té régionale, se vit aussi ailleurs», rapportent les porte-parole de MADIE.Selon les mandats, le nombre d'employés augmente.Ainsi, l\u2019an passé, les quatre trousses Internet réalisées pour le compte de STÉFI (Société de téléformation interactive) ont amené jusqu'à 12personnesà travailler sur ce mandat de huit mois.Parmi les employés extérieurs à MADIE.on notait des informaticiens de l\u2019UQAC ainsi que des programmeurs-analystes.Mandats accomplis L\u2019un des importants mandats au cours de la dernière année fut la conception et la réalisation d\u2019une trousse de Virage de Van 2000 Mandat de MADIE: former les formateurs sensibilisation pour la Croix-Rouge canadienne.Elle visait au départ le Québec, mais, traduite en anglais et adaptée, cette trousse est utilisée dans certaines provinces canadiennes, notamment en Alberta et prochainement au Manitoba .Cette trousse se présente sur format papier, mais des pourparlers sont en cours avec la direction d\u2019Ottawa pour transférer cette information sur un site Internet.Site Internet renouvelé Afin de bien entreprendre le nouveau millénaire, le Groupe MADIE a tout récemment rafraîchi son site Internet.Plus virant, et visuellement plus attrayant, il cadre mieux avec le matériel qui présente l'entreprise sur papier.Le site permet entre autres de créer des liens vers des productions que l'entreprise a réalisées.On peut visiter le site Internet du Groupe MADIE à partir de l'adresse suivante : http://www.digi- com.qc.caAlADIE/ Professionnel de la vente ALMA (PET)\u2014 L un des man-datsauxquelsLeGroupe MADIE s'intéressera davantage, avec le tournant de l'an 2000.est la formation des enseignants.Les nouvelles technologies ouvrent une porte à ce chapitre.Groupe MADIE a en effet dépassé la mission environnementale initiale (Matériel didactique en environnement) ainsi que celle concernant la production de matériel en éducation (Matériel didactique en éducation).L'organisation s'intéresse donc à la formation puisqu'elle constate que malgré leur bonne volonté, les enseignants n'utilisent pas pleinement les appareils dont les écoles se sont dotés, qu'il s'agisse de l'ordinateur ou de l'Internet. Vous rêvez d\u2019expansion, de développement, de R-D, d\u2019innovation ou d\u2019exportation pour votre PME?Vous avez en tête un projet d\u2019entreprise original ou audacieux?C\u2019est bien là un signe de la vitalité des gens d\u2019affaires de chez nous.Investissement Québec ET LES MOYENS POUR S\u2019Y RENDRE > Investissement Québec veut être du voyage.Notre éventail d\u2019incitatifs financiers, adaptés à votre situation, peut vous aider à élargir vos horizons et à garantir le financement de projets novateurs.Venez donc nous parler des vôtres.fa, .«ü t}\\ v , I V'- F % A %¦ Québec i n a a a Montréal: (514) 873-4375 Québec: (418) 643-5172 Régions: 1 800 461-2433 iq@invest-quebec.com www.invest-quebec.com PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 -131 132 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Au tournant du millénaire Produits forestiers Petit Paris poursuit sa modernisation A L'AUBE DE L'AN 2000 32' CAHIER ÉCONOMIQUE ; .SAINT LUDGER-DE-MILOT (PET)- Le passage vers l\u2019an 2000 signifie une poursuite de la modernisation, pour Produits forestiers Petit Paris, de Saint-Ludger-de Milot.L\u2019entreprise estime avoir encore du travail à accomplir, pour tirer le maximum de rendement de la matière ligneuse tirée de la forêt.«Nous avons encore du travail à faire au plan du rendement/matière», résume le directeur général Nicol Houde.Il fait ici référence à la ligne de sciage de 16 pieds, dont il convient qu\u2019elle n\u2019est pas des plus performantes.En tenant compte des délais de livraison, ces investissements pourraient ne se faire qu\u2019en 2001, estime le directeur général.Cela ne signifie pas que Produits forestiers Petit Paris laisse aller la situation.L\u2019entreprise a déjà commencé ses mesures, à ce chapitre.L\u2019an passé, elle a fait un investissement, au plan technologique, sur la ligne de sciage de 10 pieds.Les mesures passées et futures auront un effet direct sur la productivité.D\u2019ici à six mois, d\u2019autres changements sont au calendrier.Ces projets totaliseraient 1,5 million $ à 2 millions $.Ilsconcerneront entre autres l\u2019augmentation d\u2019efficacité du système de rabotage.Également, d\u2019autres améliorations vont concerner le tronçonnage, explique M.Houde, en entrevue.«Actuellement, nous ne tirons pas le maximum de l\u2019arbre que nous transformons en billes, tant pour notre ligne de 10 pieds que de 16 pieds», explique-t-il.Il parle donc de correctifs à apporter à court terme, sur ce plan.La plus grande dimension de pièces que fabrique l\u2019entreprise est du 2 par 8, de 16 pieds de longueur, tandis que sur sa ligne de récupération, les piè- PROJETS - Le directeur général Nicol Houde a plusieurs projets en tête pour l\u2019avenir de Produits forestiers Petit Paris.(Photo Steeve Tremblay) iTH Mm MODERNISATION Dans le but de tirer le maximum de la fibre.Produits forestiers Petit Paris, de Saint-Ludger-de-Milot.poursuivra en 2000 et 2001, la modernisation de ses installations.ces de quatre pieds sont de 1 par 3.Une formule originale Au moment où change le contexte dans lequel évoluent les entreprises, on constate que certaines formules originales comptent déjà dix ans.Ainsi, en janvier 1989, la Coopérative forestière de Petit Paris et la compagnie Stone-Consolida-ted avaient conclu une entente de partenariat qui se révèle un succès.Elle les lie dans des proportions de 50-50.Les deux actionnaires affichent une attitude de respect mutuel, préci- se le directeur général.Abitibi-Consolidated et la Coopérative forestière de Petit Paris fournissent chacun environ 150 000 à 200 000 mètres cubes de bois à l\u2019usine.De l\u2019avis de Rénald Martin, conseiller en développement économique au Centre local de développement de Lac-Saint-Jean-Est, la Coopérative forestière de Petit Paris a eu un effet majeur sur le milieu.Il la voit comme un levier du développement, ce qu elle a prouvé dans le passé.La coopérative, dit-il, exemples concrets à l\u2019appui, continue d\u2019être un partenaire actif du développement.Sai Prenger fèiiriflsseur de si ,\t^ nemetitaux au Québec \u2022\tGestion des n atières résiduelles dange euses \u2022\tInterventions l\u2019urgent \u2022\tServices techniques \u2022\tNettoyage in< Services environne pleinement intégrés tai Sani Mobile vous annonce qu\u2019à compter du 1er novembre prochain, elle changera de nom pour Onyx Industries./msANi MOBILE ONYX INDUSTRIES ^ONyx TOUJOURS À VOTRE SERVICE Les Distributions Carl Beaulac inc.Les Distributions Cari Beaulac me.IIT-I NOUS SOMMES LÀ POUR VOUS SERVIR i ?* ¦ Venez découvrir nos installations refaites à neuf au 2749, boulevard Talbot, Chicoutimi et notre nouveau point de service au 2117, rue Roussel, Chicoutimi (secteur Nordl.Nous profitons de l\u2019occasion pour inviter notre clientèle a venir profiter des memes des années, tels que: huile à chauffage, gaz, diesel, lubrifiants.excellents services dont elle a toujours bénéficiés au cours DISTRIBUTEUR AUTORISÉ POUR LES HUILES DU ROYAUME INC.Roussel de service rue « 1 PETTKXANADA Win 11,.J* ^ s »: |i' '.i! 1 Les Distributions Carl Beaulac inc.2749, boulevard Talbot, Chicoutimi \u2022 696-2202 2117, rue Roussel, Chicoutimi (secteur Nord) \u2022 698-5414 429952 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 -133 134 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 24 Octobre 1999 Plusieurs millions $ en contrats à Boston Béton préfabriqué du Lac développe hors du pays A L'AUBE DE L\u2019AN 2000 32e CAHIER ÉCONOMIQUE % yi \\ ALMA (PET)\u2014 L\u2019entreprise almatoise Béton préfabriqué du Lac poursuit ses exportations et entreprend de nombreux nouveaux chantiers, horsduQuébec.Indication prometteuse pour le développement de marché du début du nouveau siècle, l\u2019entreprise jeannoise décroche en effet des contrats dans plusieurs états américains.Ainsi, elle travaillera à la fabrication de pièces pour le tunnel routier de Boston.Le pdg André Bouchard parle d\u2019un contrat quatre fois plus gros que le plus important obtenu jusqu'à maintenant, mais ajoute que le contrat n\u2019est pas entièrement finalisé: ce genre de contrat s'attribue par étapes.On parle de plusieurs dizaines de millions $.mais sans préciser davantage.Tout de même, il faudra 1500 voyages de remorques, pour acheminer les lourdes pièces à destination.C\u2019est donc qu\u2019elles seront fabriquées à Alma.«Il y a pas mal de monde qui va travailler autour de ça», résume André Bouchard, sans entrer dans les détails.États-Unis Le Massachusetts, le Rhode Island, l\u2019Ohio, le New Hampshire, le Connecticut, New York, la Pennsylvanie (Pittsburgh), le Maine et la Nouvelle-Angleter-re(Boston) sont autant d'États où l\u2019entreprise jeannoise fait Aux Etats-Unis, la présence de Béton préfabriqué du Lac et sa progression doivent en pratique se limiter au Nord-Est américain, le pays comptant de 250 fabricants du genre.Le contrat le plus lointain, aux États-Unis, concerne Chicago, en Illinois.L\u2019entreprise est aussi présente au Brésil et ailleurs.«Avec l\u2019an 2000, nous allons continuer à développer notre entreprise, mais là où on va vouloir avoir nos services.Nous ne forcerons personne.Nous irons là où nous serons les bienvenus! Nous sommes prêts à continuer à travailler fort et nous aimons ça.mais il faut aussi avoir un certain plaisir à le faire», résume le { ÎÆàR*î\t- if'rf vl'fe.V^
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