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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2000-05-07, Collections de BAnQ.

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[" Christiane eck poursuit sa c « ./ \u2022 CHICOUTIMI (CL) - Si l'on mettait bout à bout les mètres de toile peinte par Hélène Beck depuis soixante et un ans, on marcherait sur les couleurs d autant d années de la petite et grande histoire du Saguenay-Lac-Saint-Iean.«Ma peinture est une chronique de la vie sociale, familiale et politique, l'utilise souvent 1 humour, comme dans «La maîtresse» ou le sarcasme.Je suis pourtant une grande naïve.» Elle avait neuf ans quand elle a peint son premier tableau.Officiellement, elle compte quarante ans de carrière.Autant d'années au cours desquelles elle a maintenu une moyenne de six heures de travail par jour.«Actuellement, c'est encore plus.Il m'est impossible d'arrêter.Si je n'avais pas la peinture, je serais malheureuse.C'est plus fort que moi.On est habité par cela.C'est notre Engage- notre moyen d'expression.le ¦L icnorge suis comme une journaliste, le parle de la vie, des amours, de la politique, le fais en couleurs la chronique de la vie à Chicoutimi.» Son existence est en grande partie vécue dans le sous-sol de la maison.Il n'y a pas de fenêtre.«J'ai pas de lumière, le l'ai la lumière, mais en dedans.» Ses ouvertures sont des rectangles blancs de divers grandeurs qui, par touches colorées, se couvrent d'un monde vivant où s'animent des personnages.Et ces fenêtres-là s'accumulent les unes sur les autres, dans une pièce de l'atelier.Malgré les nombreuses critiques, les prix et les honneurs reçus, Hélène Beck avoue craindre que ses tableaux ne plaisent pas.«le ne sais même pas si je suis bonne», dit-elle avec sincérité, avouant: «je suis incapable de contacter du monde, que ce soit des journalistes, des clients.» Elle est trop timide, trop modeste aussi, pour inviter les amis à découvrir ses oeuvres.Dans son salon, ce sont les autres peintres qui sont à l'honneur.L'important, c'est de continuer de travailler: «|e ne serai pas satisfaite tant que je n'aurai pas tout dit.» On a souvent confondu sa trop grande discrétion avec le snobisme.«Depuis que je suis à la Maestria, j'ai réalisé que j'étais trop discrète.L'amitié qu'on vit là, c'est bon.Chacun apporte son bagage.C'est bon de vivre cela.» Le partage des diverses expériences est un stimulant.Ils ont même su la convaincre de vivre son premier symposium, celui du Challenge Saguenay 2000.«Je n'ai jamais travaillé en public et, en plus, je ne suis pas un peintre de l'eau, le n'ai jamais appris à plonger.Là je vais me lancer à l'eau.» Autre découverte: l'impact d'Internet.Depuis janvier seulement, elle y a sa page web (www.helenebeck.com) où elle a placé une trentaine de ses tableaux.J'ai eu trois mille visiteurs et une demande du Musée de Montréal pour participer à une exposition en septembre.Quand elle ne travaille pas, elle lit (3000 livres lus l'entourent dans son univers) ou se consacre à l'archéologie.Avec son mari, Albert Larouche, elle a fondé une association d'archéologues.Curieuse, elle s'intéresse à l'histoire, surtout celle du Saguenay, dans le prisme des liens nous rattachant à l'Europe.«Notre histoire part de chez eux.Le lien est très fort.Notre langue, c'est notre lutte contre l'envahissement.» Sa personnalité avide de connaître trouve précieux le sens de l'observation.Un sens très développé chez les artistes.«Les artistes sont capables de voir dans les plis d'une rose, dans les fentes d'un rocher.Ils voient la fragilité des choses.» La carrière d'Hélène Beck est une succession d'expositions, souvent accompagnées d'anecdotes révélatrices.Trop de naïveté, dit-elle, trop de confiance et pas de temps à perdre en vaines chamailleries.Elle a cependant la nostalgie des galeries d'art de sa jeunesse, de l'époque où défendre et promouvoir les artistes prévalaient sur l'aspect mercantile d'un commerce.Aujourd'hui, les créateurs doivent accepter des conditions irréalistes.L'artiste reçoit 40 pour cent sur un tableau vendu en galerie.La galerie n'achète pas, elle prend en consignation sans offrir la moindre garantie contre le vol, le bris de l'oeuvre et de l'encadrement qu'assume aussi l'artiste.Et le feu, elle connaît: elle a perdu trente-huit tableaux dans l'incendie d'une galerie des I.aurentides sans recevoir un sou de dédommagement.«Il ne m'est resté que mes pleurs, que mes larmes.» Elle a vu tous les efforts de promotion pour un vernissage perdu dans une magistrale tempête; ou l'impossibilité de rejoindre ses invités en raison d'une grève des postes.Peu importe, finit-elle par dire.Tout ce quelle veut c'est peindre.«Je ne sacrifierai même pas au ménage le temps des choses à vivre.» Et son décor n'a que faire des modes.«Je vis dans mon désordre.11 faut que mes objets aient leur sens de vie.» Hélène Beck, peintre autodidacte, a exposé dans des galeries de prestige, des musées, évoquant aussi bien les légendes, les souvenirs d'enfance, les scènes de vie au cours des saisons.Son plaisir: travailler sur de grandes toiles.Toucher à tous les thèmes.«Je ne veux pas me limiter.J'aime trop la vie pour me limiter à un seul sujet.» La dernière grande rétrospective de sa carrière a eu lieu en 1983, au Musée du Saguenay-I.ac-Saint-Jean.Sa plus récente exposition a été au Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, en 1998.La prochaine dépend de l'ardeur que mettront ses amis à la convaincre de partager le combat des coqs, d'observer la maîtresse cachée, de danser avec Rose I,atulipe, de chasser les papillons et de se questionner sur l'enfant triste de voir mourir les poulets.Plus de 60 ans passés à peindre Pilfer,., .-rri ^ .SJ: limanche / CAHIER I, le 7 Mai 2000 - B1 82 ¦ PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 7 Mai 2000 aconte-art te r w>| par Christiane Laforge Prix littéraire Aujourd\u2019hui, à 13 h 30, au Centre communautaire de Bégin, 120 rue Tremblay, se déroulé la remise du Prix littéraire du CRSBP du Saguenay-Lac-Saint-Jean 1999, dans le cadre du Gala des Méritas du réseau BIBLIO, avec Aurélien Boivin, président du jury.Créé en 1979, ce prix aura souligné la popularité des oeuvres de 21 auteurs de la région.Le dynamisme et le savoir-faire des écrivains ne font aucun doute, constate le jury.Le président brossera un portrait des publications de 1999 et procédera à la remise officielle du prix.En avant-midi, il y aura remise des trophées et méritas aux bibliothèques publiques et aux bénévoles qui se sont démarqués en 1999.Ce sera aussi l\u2019occasion du lancement-réseau de l\u2019exposition «Chants de bataille», avec peinture en direct et chanteuse.Il s\u2019agit d\u2019une exposition collective réalisée en collaboration avec l'Association des artistes et artisans en arts visuels de la MRC Maria-Chap-delaine et le Musée Louis-Hémon de Péribonka.Des peintres se sont inspirés des chansons d\u2019auteures-com-positeures: la Bolduc, Nancy Dumais, Lynda Lemay, Francine Raymond et Laurence Jal-bert.Cette exposition circulera dans les bibliothèques publiques au cours de l\u2019année.Pour information: 662-6425.poste 24.Film et exposition Un double événement avait lieu, vendredi à Langage Plus d\u2019Alma.Le film «Pendant que tombent les arbres» de Sylvain L\u2019Espérance a été présenté à l\u2019occasion du vernissage de l\u2019exposition de Fred Lonidier.Un double événement présenté et commenté par le conférencier François Privé, professeur de philosophie au collège d\u2019Alma.Le travail de l\u2019artiste californien exprime les contraintes d\u2019exister à travers une société contrôlante et dominatrice.Il oppose la pauvreté du Sud de l\u2019Amérique à la richesse du Nord.Cette exposition se poursuit jusqu\u2019au 4 juin.Amélie Fradette Un comité de parents et amis de la violoncelliste Amélie Fradette, originaire de Jonquière, organise un concert bénéfice pour l\u2019aider à poursuivre ses études.Nathalie Camus, Brett Mol-zan, Luc Beauchemin, David Ellis du Quatuor Alcan, Jacinthe Couture et monique Robi-taille, pianistes, Louise Bouchard, flûtiste, Amélie Fradette et Jacob Braun, violoncellistes, seront les artistes de la soirée que présidera Céline Gagnon, du Comité Jeunesses Musicales de Jonquière.Cela se déroulera au Théâtre Palace Arvida de Jonquière, le jeudi 18 mai.à 20 h.Les billets sont au prix de 20 $.On peut réserver auprès de Céline Gagnon (542-4264 ou 695-0410) ou André Fradette (542-9476).Hommage à Brassens Samedi 13 mai, à 20 h, à la Grange-aux-Hiboux de La Baie, François Bouchard accompa-gnédeSébastienBelley(contre-basse) rendra hommage à Georges Brassens.Un spectacle qu\u2019ils présentent depuis deux ans.Admission gratuite.Réservation obligatoire.Pour information: 697-6671.Symposium Pour une troisième année, la Grange-aux-Hiboux de La Baie organise un symposium au Parc Mars, du 24 juin au 9 juillet.Les artistes inscrits sont invités à installer leur chevalet sur le site, les journaux de beau temps.Les oeuvres seront ensuite exposées à la Grange aux Hiboux au cours du mois d\u2019août.La présidente de cette édition 2000 est Dany Bergeron, gagnante du coup de coeur du public en 1999.Aucun frais d\u2019inscription.Pour information: 697-6671.L\u2019Envolée Lundi 8 mai, à 19 h 30, le Cercle de la Plume dévoilera le nom des lauréats du concours l\u2019Envolée, à la galerie d\u2019art La Corniche de Chicoutimi.Pour information: 543-8058.Wenclar content Nous avons reçu un courriel en provenance de Cuba, de la part de Miguel Wenclar, artiste invité à plusieurs reprises lors du dernier Festival Jazz et Blues Héritage de Chicoutimi.Il remercie la population sague-néenne pour leur accueil, ajoutant avoir beaucoup apprécié sa participation au festival.Il annonce son retour pro- 1^ L FOI k D\u2019UN COQ À L\u2019AUTRE - Pour souligner le travail de ses étudiants, le professeur Denis Tremblay, de la polyvalente Charles-Gravel, a décidé de présenter leurs travaux sur le thème du coq, au Coq Rôti de Chicoutimi.On le voit ici en présence de Marie-Pier Fillion, Véronique Ménard, Sarah Morrissette et Virginie Tremblay, lors du vernissage.chain au Québec et dit espérer revenir à Chicoutimi avec ses musiciens.Mont Lac-Vert Les artistes professionnels désireux de participer au prochain symposium de peinture du Mont Lac-Vert, les 23 et 24 septembre, peuvent soumettre leur candidature pour les deux volets: participation à titre d'artiste peintre professionnel pour les quinze places disponibles pour exposer à l'intérieur du grand chalet et participation à titre d'artiste peintre amateur pour les dix places disponibles pour peindre à l'extérieur ou dans le pavillon au sommet de la montagne.Faire parvenir un curriculum vitae et deux à trois photos d\u2019oeuvres récentes, avant le 16 mai 2000, à l'adresse suivante: Coopérative des travailleurs du Mont Lac-Vert, à l\u2019attention d\u2019Alain Girard, 265.rang Lac-Vert, Hébertville, G8N 1M1.Les peintres du Lac Kénogami Samedi prochain, aura lieu le grand vernissage des peintres amateurs du Lac Kénogami.Vingt-cinq exposants présentent cent vingt-cinq tableaux.Ils sont les élèves de Mado Poirier, native de Jon- | quière.Mado Poirier a suivi sa for- | mation sous la direction de Lyse Aubry-Dubé, Ginette Chavary, Litorio Delsignor, Hano Peter j Beer et Marcel Desbiens, I depuis 1985.ainsi que des cours I à la galerie d'art Le Collection- [ neur.Depuis sept ans, Mado I Poirier, paysagiste, donne des I cours de peintures à quelques I vingt-huit personnes, avec les- I quelles elle présente une expo- I sition pour terminer leur ses- I sion.Le vernissage aura lieu le I samedi 13 mai à 13 h, au Lac I Kénogami.L\u2019exposition sera I ouverte jusqu\u2019à 22 h.Spectacles du 7 au 13 mai 2000 Auteur/\tProducteur/\tCatégorie/\tArtiste(s) Comédiens Réalisateur\tCompagnie/Pays\tContenu\tSalle\tHeure Tél.\tPrix\tRemarque Cari Ortf\tHarmonie du\tchant, musique JF Lapointe, T.Hamada, Saguenay\tArs Nova, Amadeus Sylvie Doyon\tTroupe Génération II comédie\tm.sc:Sylvie Doyon musicale\téglise St-\t14h00\t548-5618\t12$ Jacques\te $ Dam-en-\t20h00\t668-8494\t15$\tsouper Terre\tdisponible Au 1000 Shake Lundi 8 Festival de musique du Royaume Chicoutimi piccolo, prélude Festival de musique du Royaume Festival de musique du Royaume Réveil Brutal Andromaque Urgence en folie Chicoutimi Bon Pasteur Bon Conseil jour, soir 549-3910 gratuit 549-3910 gratuit Festival de musique du Royaume\tChicoutimi\t Où est passé le temps?\tJonquière\t Andromaque\tChicoutimi\tJean Racine Urgence en folie\tDolbeau-\tLarry-Michel \tMistassini\tDemers Baby Boom Show\tJonquière\t Jonquière Chicoutimi Dolbeau- Mistassini diverses catégories ass.Renaissance\tthéâtre traumatis.crâniens Jean Racine Théâtre 100 masques tragédie classique Larry-Michel\tcomédie, Demers___________ théâtre Troupe Les En-Tête-T.membres de l'Ass.V.Bouchard, E.Chalitour N.Simard.mise en scène: François Pelchat 5 salles\tjour, soir Côté-Cour 18h00 Petit Théâtre 20h00 Thérèse-\t20h00 Plante diverses catégories éc.de danse Suzanne danse de styles élèves de l'école Maltais-Gagnon variés Théâtre 100 masques tragédie classique comédie, théâtre spectacle folk 549-3910 548-9366 545-7678 276-0984 276-6575 gratuit 8S souper italien inclus Festival de musique du Royaume\tChicoutimi\t Où est passé le temps?\tJonquière\t Andromaque\tChicoutimi\tJean Racine Hommage à Georges Brassens\tLa Baie\tSeorges Brassens Au 1000 Shake\tAlma\tSylvie Doyon V.Bouchard, E.Chalifour N.Simard.mise en scène: François Pelchat GAubin, MBégin, ABérubé, GCantin.préliminaires, finales éc de danse Suzanne danse de styles Maltais-Gagnon variés Théâtre 100 masques tragédie classique chanson française Troupe Génération II comédie musicale élèves de l'école V Bouchard, E.Chalifour, N.Simard.François Bouchard, Sébastien Belley m.sc:Sylvie Doyon auditorium Dufour\tjour.soir\t549-3910\tgratuit François- Brassars\t19h30\t542-1283\t15$ Petit Théâtre 20h00\t\t545-7678\t12$ \t\t\t10$ Thérèse- Plante\t20h00\t276-0984 276-6575\t3$ Côté-Cour\t21 hOO\t542-1376\t10$ auditorium Dufour\tjour, soir\t549-3910\tfinale: 6$ François- Brassars\t19h30\t542-1283\t15$ Petit Théâtre 20h00\t\t545-7678\t12$ \t\t\t10$ Grange aux Hiboux\t20h00\t697-6671\tgratuit Dam-en- Terre\t20h00\t668-8494\t15$ «Le livre des naissances» au CNE Voyage intimiste dans la vie de Jordi Bonet JONQUIERE (DP) - En parcourant «Le livre des naissances», la très belle exposition que présente le Centre national d\u2019exposition jusqu\u2019au 18 juin, on a vraiment l\u2019impression d\u2019entrer dans l\u2019intimité de Jordi Bonet, d\u2019être en contact avec l\u2019âme de cet artiste décédé le 25 décem-bre 1979.Jordi Bonet, peintre et sculpteur \u2014;-catalannéà *}- Jelletler Barcelone ^\ten 1932, s\u2019est installé en 1954 au Québec, où il s\u2019est fait connaître par ses sculptures et murales de céramique, dont la plus célèbre est celle du Grand Théâtre de Québec.Il a réalisé des murales au Saguenay, entre autres à l\u2019église St-Raphaël, au Cégep et à l\u2019hôtel de villede Jonquière(Arvida).Un très beau triptyque placé sur un mur voisin de la salle d\u2019exposition au CNE donne une excellente idée du style de Jordi Bonet, moraliste.Selon les renseignements fournis par Rémi Lavoie, animateur culturel au CNE, ces trois oeuvres ont été réalisées en 1960 pour le restaurant le Sablonnet, situé au 2388 de la rue St-Dominique, à la demande du propriétaire.D\u2019où les motifs tels fruits, légumes, assiettes, tables, aux contours nets et aux teintes contrastées.Après la fermeture du Sablonnet, l\u2019édifice a abrité divers commerces, notamment une boutique d\u2019artisanat et une pâtisserie.En 1995, un important incendie s\u2019y est déclaré.La directrice duCNE, Jacqueline Caron, a alors demandé au propriétaire la permission de retirer les trois murales pour leur éviter la destruction.Les oeuvres ont été remises à la collection du Musée du Saguenay (Pulperie), puis restaurées au Centre de conservation du Québec, où elles ont été démontées pièce par pièce puis recollées sur un support plus solide, explique Rémi Lavoie, ajoutant que ces murales restaurées sont maintenant en dépôt au CNE pou rune durée indéterminée.L\u2019exposition «Le livre des naissances», préparée par le Musée d\u2019Art du Mont St-Hilai-re et la fondation Jordi Bonet, offre un contraste frappant avec les trois murales: il s\u2019agit en effet d\u2019un corpus très particulier issu d\u2019une série de 300 dessins réalisés en techniques mixtes sur papier, entre 1976 et 1979.En période de rémission mais sachant que le terme de sa vie approchait, Jordi Bonet a voulu consigner dans ces oeuvres tous les éléments de sa vie: les faits, les croyances, les idées, les sentiments, le physique et le mental, l\u2019abstrait et le spirituel.Plusieurs malheurs ont jalonné la vie de Jordi Bonet.A l\u2019âge de six ans, il a dû subir l\u2019amputation d\u2019un bras à la suite d\u2019une chute, ce qui a bien entendu influencé sa façon de se percevoir dans l\u2019espace, de se représenter, de représenter les autres.Il y a eu aussi, plus tard, la mort de l\u2019un de ses trois fils, dans un accident.Puis, alors qu\u2019il avait 41 ans, il apprend qu\u2019il est atteint d\u2019une leucémie qui devait l\u2019emporter six ans plus tard.Autant d\u2019événements qui deviennent, dans «Le Livre des naissances», les éléments, parmi d'autres, d\u2019une quête spirituelle.Tous les aspects concrets et abstraits de sa vie terrestre sont comme une matière qu\u2019il façonne sans cesse en les déformant, recom-binant, associant, colorant, séparant et multipliant, au long de ce qui apparaît comme une ascension vers l\u2019infini.La sensation d\u2019intimité que l\u2019on éprouve en observant les 39 dessins choisis pour cette exposition provient sans doute du sentiment d\u2019urgence éprouvé par l\u2019artiste qui se savait condamné, urgence de livrer ce testament esthétique et spirituel.On aura peut-être le temps de noter la qualité du travail esthétique et formel au niveau du mouvement, de la composition et de la couleur, d\u2019observer sa technique impeccable, avant d\u2019être submergé par le contenu, le «message» qui se transmet avec une intensité peu commune.Le cercle est omniprésent, rappelant le & soleil, symbole de la puissance de l\u2019esprit, de la pérennité des idées et des croyances.Personnages, souvent debout et nus, paumes ouvertes, parties du corps, anges, animaux, oiseaux, oeufs, globes terrestres, grilles, croix, motifs abstraits: autant d\u2019éléments qui évoquent les fantasmes, les incertitudes, les espoirs et la souffrance de l\u2019artiste, dans sa route vers la lumière.Jordi Bonet nous guide, par la grâce de l\u2019image, le long de son chemin initiatique et nous amène au coeur d\u2019un inconscient, à la fois personnel et collectif.Quelques textes affichés au mur, un catalogue d'exposition et un document vidéo permettent de compléter de façon pertinente la visite de l\u2019exposition.Oeuvres de Germain Maltais Le Musée de Péribonka s\u2019illumine de vitraux lORDI BONET-On peut voir au CNE jusqu au 18 juin la très belle exposition -U livre des naissances- ^o'\u201cRwt(iaK1,on, PÉRIBONKA (PÉT)\u2014 Artisan du verre de Dolbeau-Mis-tassini, Germain Maltais a actuellement une occasion particulièrement intéressante de faire découvrir près d\u2019une trentaine de ses vitraux à caractère religieux.On les retrouve en effet au Musée Louis-Hémon de Péribonka, jusqu\u2019au 19 mai.La directrice Claude Simard a constitué l\u2019exposition «Deux mille \u201cAlléluia\u201d», avec certaines de ses créations, regroupées d'abord à l\u2019occasion de Pâques.Il s\u2019agit de créations réalisées depuis au moins les cinq dernières années, majoritairement depuis trois ou quatre ans.Le thème de la Passion et le personnage de la Vierge ont inspiré les oeuvres qu\u2019on peut voir à Péribonka.Pour mettre en valeur les vitraux, on les a déposés sur des draps blancs et dotés d\u2019un éclairage arrière, ce qui ajoute à l\u2019effet de base du verre.Porte-parole du musée pour l\u2019occasion, Sandra Perron constate que cette exposition permet de renouveler la clientèle du musée: «L\u2019exposition est accessible.Cela permet d\u2019intéresser une clientèle qui reviendra ensuite.Plusieurs découvrent aussi l\u2019exposition «Des mots, des hommes et des arbres» et celle portant sur Louis Hémon.» Elle souligne aussi la minutie du travail de l\u2019artisan.Pour faire mieux comprendre le travail du verre, le Musée Louis-Hémon a choisi de monter un présentoir.On trouve, sous verre, divers outils dont fait usage un artisan du verre: ruban de plomb, fer à souder, maquettes, ruban de cuivre, ciseaux à trois lames, étau pour étirer les tiges de plomb, et le reste.Il y a quelques jours, le Musée a fait distribuer dans les casiers postaux de la municipalité.un mot de l'historien Jérôme Gagnon, portant sur l'art du vitrail et son évolution, à travers les âges.Les gens du secteur réagissent bien à l\u2019exposition, mentionne le musée.Démarche de l\u2019artiste Germain Maltais, artisan verrier de bientôt 59 ans.s\u2019inspire d\u2019images qu\u2019il découvre, souvent au fil de ses lectures.Il peut s'agir d'une carte de Noël, du feuillet paroissial ou autre; il retient les lignes principales de l\u2019image, et y ajoute sa perception créatri- m \\ / l VITRAIL\u2014 Le Musée Louis-Hémon de Péribonka présente une trentaine de vitraux de Germain Maltais, artisan verrier de Dol-beau-Mistassini.(Photo Francis Juneau) ce, pour créer ses vitraux.Ancien employé du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune du Québec, il a pris une retraite anticipée au printemps 1996.après y avoir passé trente ans de sa vie.Il a touché un peu à la peinture, à la sculpture sur bois, à la poterie et est dans sa huitième année de travail sur verre.À la base, il a suivi un cours de quelques fins de semaines dans cette discipline.avec Harold Bouchard de Jonquière, lequel lui a appris les techniques de base.M.Maltais aurait pu développer aussi la technique de la baguette de plomb, mais a préféré s\u2019en tenir à la technique Tiffany.«Couper le verre de différentes couleurs, jouer avec la lumière, recouvrir chaque pièce avec un ruban de cuivre et souder l'ensemble avec un alliage de plomb et d\u2019étain pour se retrouver avec une pièce nouvelle représentant un ange, une Vierge, un voilier.une lampe, une montgolfière.une crèche, un miroir, un paysage, etc., cela est merveilleux et sans limite !», mentionne-t-il.sur sa page WEB.accessible d\u2019ici à un mois.Au début.M.Maltais a dû surmonter sa peur du sang, le verre cassé lui apparaissant comme un danger de blessure ou de coupure.Il a vite eu raison de sa peur, avec un couteau à pointe de diamant et la pince à gruger le verre.Il tient à ce que l\u2019art du vitrail demeure un élément enrichissant de son existence, mais sans négliger son épouse, ses parents et amis, le bénévolat.la réflexion.En entrevue, visiblement passionné par cet art qui meuble les moments libres de sa retraite, il précise, en entrevue: «C\u2019est une occasion de faire partager ma passion pour le vitrail et les thématiques religieuses.J'aime jouer avec la lumière.Je veux aussi montrer aux gens qu\u2019il y a possibilité de faire quelque chose d\u2019intéressant, à la retraite.Je souhaite à chacun de trouver quelque chose d'aussi passionnant!» Le Musée est ouvert du lundi au vendredi, de 9 à 16 heures.Ambiance et projets Quand il travaille, M.Maltais écoute souvent de la musique religieuse.«Je veux que la personne qui regarde mes pièces soit inspirée, sente un moment de détente, que ça l\u2019amène à réfléchir, que ça l\u2019aide à élever son âme.» À la lumière de certains commentaires reçus, il croit avoir atteint son but.Dans l'atelier de l'artisan, on trouve entre autres des créations relatives à La Nativité.D'ailleurs, il est probable que certaines des oeuvres de l'artisan soient en montre, à Noël, à l\u2019exposition des crèches.à Rivière-Éternité.Des contacts entre les responsables et lui se font ces jours-ci.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 7 Mai 2000 - B3 B4 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER I, le 7 Mai 2000 Festival de musique du Royaume La neuvième édition réunira mille vingt-cinq participants 8 G) ¦Og ?CHICOUTIMI (DP) - C\u2019est ce mardi 9 mai que sera donné le coup d\u2019envoi du neuvième Festival de musique du Royaume, qui se poursuivra jusqu'au dimanche 14 mai.Un grand total de 1025 participants de tout âge se produiront devant les 'Hjelletier juges afin de tenter d'obtenir des bourses ou des médailles, et aussi pour vivre l'expérience d\u2019une prestation publique.Sept des douze membres du jury du FMR 2000 ont déjà agi comme juges dans les éditions précédentes.Ce sont Stella Plante, pianiste, Claude Val Hères, auteur compositeur et interprète, Martin Le Sage, violoniste, Charlotte Dumas, pianiste, Carole Bogenez, violoncelliste, Léo-nidas Boivin, clarinettiste et saxophoniste, et Denis Poli-quin, guitariste.Il y aura donc cinq nouveaux venus, soit Geneviève Paris, auteure compositeure et interprète, Natalie Pépin et Charles Dumas, pianistes, Jean-François Guay, saxophoniste, et Sven Meier, violoniste.Les juges se partageront les responsabilités et les catégories selon leurs compétences particulières.En entrevue cette semaine, Hélène Gaudreault et Yvan Boudreault, responsables de l\u2019information du FMR.nous dévoilaient également la liste définitive des concurrents de la classe virtuose, réservée aux musiciens de niveau supérieur qui étudient ou ont étudié au Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Les dix solistes sont: Lucie de la Sablonnière, clarinette, Karine McNicoll et Jean-Michel Ménard, guitare, Mathieu Fortin.Valérie Bel-zile et Marie-Ève Racine Legendre, piano, Tristan Lemieux, violon, Julie Carpentier et Marie-Noëlle Morier, flûte traversière, et Christine St-Gelais, chant.Trois ensembles, soit un duo, un trio et un quatuor, sont également inscrits dans cette catégorie.Par ailleurs, 32 pièces, soit 12 classiques et 20 populaires, écrites par 22 compositeurs, jouées par l'un ou l\u2019autre des concurrents dans les différentes classes, et qui se rendront en finale, sont en lice pour des mentions spéciales de composition.Le public est invité à assister à toutes les épreuves, qui se dérouleront à compter de mardi dans sept salles différentes: le Ménestrel, l\u2019auditorium Dufour, l\u2019auditorium du Bon Conseil, l\u2019école normale du Bon Pasteur, la cathédrale de Chicoutimi, et les salles de concert et de répétition du Conservatoire.L\u2019entrée est libre pour les premières auditions, et il en coûtera 6 $ pour assister aux finales, samedi et dimanche, et 8 $ pour le concert gala donné à l\u2019auditorium Dufour dimanche soir à 19 heures.Les billets sont disponibles à l\u2019auditorium Dufour et sur le réseau Réservatech, et le programme souvenir contenant l\u2019horaire détaillé des auditions sera disponible demain.Afin d\u2019alléger la soirée de clôture, les médailles seront remises aux récipiendaires immédiatement après leur HORAIRE OU 5 MAI AU 11 MA! ! I nAa«.c»; ït\t: A.VO* | Aima 100 ST JOSEPH SUD 668 014 1 GLADIATEUR\t(13+ violence) Ven.Lun.au Jeu.: 18h30 - 21h25 Sam, et Dim.: 12h30 - 15h25 - 18h30 - 21H25 LES PIERRAFEU A VIVAROCKVEGAS (G) Ven.Lun.au Jeu.: 19h20 - 2ih30 Sam et Dim.: 13h20 - 15H30 - 19h20 - 21h30 FRÉQUENCES (V.F.)\t(13+) Ven.Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h25 Sam, et Dim.: 13h00 - 15h25 - 19H00 - 21h25 U-571 (V.française) (G décon.j.enfants) Ven.Lun.au Jeu.: 21fi25 Sam, et Dim.: 13H05 - 15h25 - 21h25 28 JOURS Tous les soirs: 19h15 (13+) A>.\tÇA£j?MY \u2022\t2470 RANG, ST PAUL 549 4 157 OUVERT TOUS LES SOIRS! LES PIERRAFEU A VIVAROCKVEGAS (G) 2e film: ERIN BROCKOVICH 00450829 LES RÈGLES D'ENGAGEMENT (13* Violence) 2e film: LE BONHEUR OU PRESQUE Visitez notre site internet: http://www.cinéma.ca Touche**, le cœur de demotion, qui fait naître l'amitié et jaillir les éclats de rire.CINÉMA ODYSSEE CHICOUTIMI A L\u2019AFF CHE La Petite Voix du Cœur \u201c T (ration ftgnçglK de Where the Heart ta) LJ SON WGiïAL LASSEZ-PASSER REFUSÉS CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL.performance en première audition, et les bourses de première audition, allant de 25 $ à 150 $, seront remises aux lauréats après la tenue de leur finale respective, à l\u2019auditorium Dufour.Dimanche soir, on procédera donc à la remise des seules bourses d\u2019excellence rattachées aux finales, à l\u2019issue d\u2019un concert qui permettra d\u2019entendre les lauréats de chacune des classes, solistes et ensembles, dans les catégories classique et populaire.La soirée sera placée sous la présidence d\u2019honneur de Kathy Gravel, directrice régionale des résidences funéraires Gravel et fils.Le député de Chicoutimi Stéphane Bédard et le ministre de la Solidarité sociale André Boisclair seront également présents./ PARTICIPATION - Hélène Gaudreault et Yvan Boudreault, responsables de l\u2019information du FMR 2000, ont dévoilé la liste définitive des concurrents de la classe virtuose de cette 9e édition.(Photo Jeannot Lévesque) Vive les choses simple^ imanche vous offre un nouveau service! Progrès-Dimanche vous offre la possibilité de payer votre journal sans préoccupations.Grâce au prélèvement automatique de Progrès Dimanche, un seul prélèvement effectué automatiquement à toutes les quatre (4) semaines dans votre compte bancaire, pour un total de 13 prélèvements pendant l\u2019année.\u2022 Est-ce avantageux pour moi?Fini les oublis, fini les chèques, fini les comptes, fini la collecte hebdomadaire.Pour une planification budgétaire plus facile, utilisez notre nouveau programme de prélèvements automatiques.\u2022 Comment ça fonctionne?Remplissez et signez le formulaire inclus et retournez-le à l\u2019adresse mentionnée.Vous donnez ainsi l\u2019autorisation au journal Le Progrès-Dimanche de prélever automatiquement le montant de votre abonnement à toutes les quatre (4) semaines sur votre compte bancaire.\u2022\tUn service fiable! Progrès-Dimanche vous garantit que les informations bancaires fournies demeureront strictement confidentielles et ne pourront être utilisées que pour les prélèvements automatiques pour le journal Progrès-Dimanche.\u2022\tQu'est-ce qui se passe si.?.vous partez en vacances informez nous de la période de votre absence en composant le (418) 545-4664 >>u le (418) 679-3832 pour Saint-Félicien et les environs.Votre prélèvement sera alors reporté pour une période équivalente.vous déménagez, composez le (418) 545-4664 ou le (418) 679-3832 pour Saint-Félicien et les environs.Il nous fera plaisir de prendre vos nouvelles coordonnées, afin de toujours bien vous servir.vous changez d'institution financière, faites-nous parvenir un spécimen de chèque de votre nouvelle institution avec votre nouveau numéro de compte et le tour est joué! .vous avez l'habitude de donner un pourboire à votre camelot vous pouvez l'inclure dans votre prélèvement si vous le désirez.vous annulez votre abonnement tous les montants payés d avance vous seront remboursés.PROGRAMME DE PRÉLÈVEMENTS AUTOMATIQUES prooresJ.FORMULAIRE D'AUTORISATION DE PAIEMENT \u2022 Je désire payer mon abonnement du Progrès-Dimanche par prélèvement automatique de: 4 semaines: Route motorisée: Pourboire facultatif pour 4 semaines: Total: Nom de l'abonné Adresse Code postal 6,00 S toutes taxes incluses 6,20 S toutes taxes incluses 13 prélèvements 5 pendant l'année Prénom de l'abonné INSTITUTION FINANCIERE* \u2022Joindre un chèque préencodé portant la mention «SPÉCIMEN.Nom de votre banque, caisse ou société de gestion Adresse N de succursale Téléphone Téléphone (résidence) Date Sqr'ïj' oMf»ti*.» - a j *+ xxfn ' /¦+oues ou vi\u201d» :v!e rt* S'il s'agit d'un compte ou plusieurs signatures sont requises, tous les titulaires du compte doivent signer l'autorisation \u2022 Par la présente, j'autorise le Progrès-Dimanche, à effectuer des prélèvements automatiques de mon compte bancaire (décrit ci-dessus) pour payer les frais d\u2019abonnement à domicile.CETTE AUTORISATION PEUT ETRE RÉVOQUÉE EN TOUT TEMPS SUR AVIS ÉCRIT DE 30 JOURS DE MA PART AU PROGRÈS-DIMANCHE (précédent la date de prélèvement bancaire) Advenant un changement dans l'application des taxes, le prélèvement sera ajusté sans autre avis.Dans le cas d'un changement de tarif, vous serez avisé trente (30) jours à l\u2019avance. Visite au département de musique du Collège d'Alma Cusson discute et joue avec des élèves ALMA (PET)\u2014 Bien des jeunes du département de musique du Collège d\u2019Alma vont assurément garder un souvenir impérissable du passage, mercredi, du guitariste-compositeur Michel Cusson.Certains ont même joué avec lui.Cusson a reconnu leur talent.Ce plaisir a visiblement été partagé, comme on a pu le constater, lors de la rencontre avec les jeunes, à l\u2019heure du souper.Cusson a alors abordé divers sujets, entre autres ses critères pour choisir les musiciens avec lesquels il joue: en tête de liste, des gens qui ont du coeurau ventre, la passion de la musique et qui s\u2019y concentrent, laissant leurs problèmes à la maison.D\u2019ailleurs, la concentration et savoir retenir les nombreux détails sont nécessaires pour bien faire ce métier, selon Cusson: «Il faut capter les détails communiqués par le chef d\u2019orchestre.C\u2019est un art, savoir écouter les autres.C\u2019est pareil sur scène!» Au plan des trames musicales d\u2019une émission aussi, bien écouter fait gagner du temps.Après six mois en studio, Cusson a apprécié de se produire, avec ses musiciens, retrouver l'interaction avec le public.Il est également touché de savoir que les jeunes jouent de ses morceaux: «On fait de la musique pour la faire entendre, que les gens l\u2019apprécient chez eux, mais quand on la joue, c\u2019est doublement flatteur.» Même s\u2019il a commencé très jeune à faire de la musique, le musicien de 43 ans attribue son succès au travail plus qu\u2019à un talent inné, comme c\u2019est le cas, selon lui, pour la plupart des musiciens.C\u2019est ce qu\u2019il a répondu à une question en ce sens.Cusson rappelle que son album Camino fait référence au EXPÉRIENCE - Au Collège d\u2019Alma mercredi, le guitariste-compositeur de réputation internationale Michel Cusson a joué avec certains étudiants et accepté de répondre à plusieurs questions, quelques heures avant le spectacle qu\u2019il a donné, à la salle la Tourelle.\t(Photo Steeve Tremblay) chemin, qu\u2019on voit sur la pochette: «Je suis comme un chemin, je m\u2019en vais assez loin, mais j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il recommence tout le temps.À chaque fois que j\u2019entends de nouvelles musiques je medisquece serait lefun à jouer.On découvre toujours autre chose, de l\u2019autre côté de la montagne; la musique, ça ne finit jamais.» Camino est le résultat d\u2019influences étrangères nombreuses, Cusson étant allé notamment à Cuba et en Afrique, récemment, ce qui lui a laissé des impressions inspirantes.Les spectateurs présents mercredi soir ont pu apprécier les ambiances musicales et la dextérité d\u2019exécution de la nouvelle formation de Cusson, Projet # 3.«La base est acoustique avec une contrebasse, des flûtes de différents pays, des guitares, de \t\t\t\t \tIggjga H\tC2nVPvwT7rfll8i8\t\t \t\t\t\t ymmmuaH vmmmrmÀ r x' 1 ysmmiwÀ Les Arts du Maurier SO*- fra0 CKTV Spécial Fusion Pour réservation : (418) 547-2904 Café-théâtre Côté-Cour mes musiciens et les gens présents.Établir une communication.c\u2019est la raison pour laquelle je fais de la musique.» Mercredi soir, le groupe a joué quelques morceaux d\u2019Omertà dont la ballade Casino, une des pièces que Cusson préfère de la musique écrite pour cette série télévisée.«Je l\u2019aime beaucoup et les gens aussi.» Cusson apprécié Enseignant en arrangement et composition au département de musique du Collège d\u2019Alma, Denis Gagnon insiste sur la chance qu\u2019ont eue les jeunes du département de musique du Collège de rencontrer Cusson, en plus d\u2019assister à son spectacle, et, pourcertainsd\u2019entreeux.de jouer avec ce musicien connu internationalement.Il estime que le fait de voir jusqu\u2019où peut mener la persévérance d\u2019un musicien, la qualité du travail, peut constituer une expérience extraordinaire pour eux: «C\u2019est une énergie incroyable pour eux, en plus de pouvoir entendre le produit complet d\u2019un groupe professionnel.» Il apprécie aussi la générosité de l\u2019artiste, par ailleurs accessible et fort sympathique, d\u2019avoiracceptéde prendre part à une période d\u2019échange avec les étudiants.la mandoline.On s\u2019inspire dès folkloresde différents pays, auxquels on ajoute l\u2019élément d\u2019improvisation, l\u2019élément jazz, mais cette musique qui nous fait voyager au Moyen-Orient, en Europe de l\u2019Est et dans les racines musicales du Québec, reste très accessible », dit-il.L\u2019équipe qu\u2019il forme avec Michel Dubeau, aux flûtes techniques et au saxophone, Éric Auclair, à la contrebasse.Mark Kelso, à la batterie, et Stephan Montanaro, aux claviers et à l\u2019accordéon, a présenté un spectacle bien rodé et professionnel, chaudement apprécié par les 300 personnes présentes.Cusson, qui a joué devant des assistances bien plus nombreuses, adore se produire devant de petites salles: «Une salle intime comme ça (La Tourelle), c\u2019est un moment privilégié pour moi, programmation PRO DUC SON éijr Producson présente.au Théâtre Palace Arvida Jean-Marc Parent 11 000 km avec huit inconnus Le samedi 20 mai à 20 h 25$ Taxes et frais de service non inclus Producson présente.au Théâtre Palace Arvida Le vendredi 9 juin et le samedi 10 juin à 20 h 25$ Taxes et frais de service non inclus Pour information ou réservations: 548-0130/1 \u2022877-548-0130 ou sur tout le réseau Réservatech En collaboration avec ?r Dc'iardtm .TjëSO ip\ttKgssg, tfjssss\"*' PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 7 Mai 2000 - B5 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER I, le 7 Mai 2000 «Syrie, terre de la civilisation» Le Musée de la civilisation propose une réflexion par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CL) - Fort d\u2019une prestigieuse carrière dans !es domaines de l\u2019Éducation, politique, de la Culture et même de la santé, Roland Arpin a reçu, en 1999, le mandat de présider un groupe de travail responsable de préparer et de soumettre à la minis-trede laCultureetdes Communications une proposition de politique sur le patrimoine culturel.Et bien que le projet de la grandeexposition «Syrie,terre de la civilisation» soit en oeuvre depuis cinq ans, sa réalisation en 2000entre de plein pied au coeur même du mandat de Roland Arpin.«La Syrie est la terre de tous les commencements», dit-il lors d\u2019une entrevue accordée au progrès-Dimanche.«Par cette exposition, leMuséedelacivilisation à Québec se tourne vers l\u2019un des plus anciens foyers de la culture au monde et propose une réflexion sur les fondements mêmes de la civilisation.» Parmi les quatre cents objets qui seront exposés, du 31 mai 2000 au 7 janvier 2001, une grande partie sont prêtés pour la première et unique fois, car il s\u2019agit de pièces majeures du patrimoine syrien.D'autres pièces majeures ont été rarement exposées hors de la Syrie.L\u2019importance de cette exposition justifiait une tournée de promotion à travers le Québec.Tournée effectuée par Roland Arpin et François Tremblay, directeur du service des expositions internationales.L\u2019origine de cette aventure vient du professeur et archéologue Michel Fortin de l\u2019Université Laval, qui travaille sur le site archéologique canadien en Syrie.Ses contacts ont permis d\u2019obtenir les appuis nécessaires à la réalisation d\u2019un tel projet.Treize musées prêteurs ont proposé quelques six cents pièces dont quatre cents ont finalement été retenues.Québec était en rivalité CIVILISATION- Pour le directeur Roland Arpin, le Musée de la civilisation à Québec se tourne vers l\u2019un des plus anciens foyers de la culture au monde en présentant «Syrie, terre de la civilisation».\t(Photo Sylvain Dufour) EXPOSITION- Bas-relief funéraire d\u2019une femme, une des nombreuses oeuvres présentées dans l\u2019exposition «Syrie, terre de civilisations».avec l\u2019exposition universelle de Hanovre.C\u2019est l\u2019approche thématique du Musée de la civilisation qui lui a valu d\u2019être choisi par la Syrie.Jusqu\u2019alors, c\u2019est en respectant la chronologie historique que les trésors syriens avaient été présentés au public.Ici, on a opté pour un parcours abordant différents types d\u2019organisations sociales ayant permis le développement de la collectivité, puis l\u2019organisation économique et, ensuite les valeurs spirituelles.On voit l\u2019implantation des villages, l\u2019émergence des villes, la constitution de royaumes et formation de grands empires.Dans le thème de l\u2019économie on assiste à l\u2019invention de l\u2019agriculture, transformation des matières premières, développement du commerce, gestion de la production et des échanges commerciaux.Finalement, l\u2019exposition interroge l\u2019organisation des valeurs spirituelles: la notion du divin, des temples et les cultes, les rites funéraires et l\u2019apparition des grandes religions monothéistes.On met en valeur les liens importants qui nous rattachent au Proche-Orient, en particulier à la Syrie dans les domaines de la pensée et des sciences.«C\u2019est le fondement de notre propre histoire, conclut François Tremblay.On a voulu répondre à une question: c\u2019est quoi être civilisé?» Pour monter cette exposition, on a fait appel à vingt spécialistes parmi les meilleurs au monde.«On ne voulait pas que cela soit un cours d\u2019histoire, ni une exposition sur la Syrie.Nous voulions mieux connaître la source de la civilisation.Nos racines.Avec pour témoins des objets choisis pour le rareté ou pour leur beauté.» Pour préparer les futurs visiteurs de cette exposition, en automne 1999.on a publié un catalogue, un très beau livre, coédité avec les Éditions de l\u2019Homme.22 000 exemplaires en Français, en Allemand, en Anglais, chacun comprenant un texte en arabe à la fin.Ce livre est en réimpression.À Bâle seulement, où l\u2019exposition vient d\u2019être présentée, 7400 exemplaires ont été vendus.Le Musée de la civilisation à Québec a loué cette exposition à quatre musées, à celui de Bâle en Suisse et à trois musées des États-Unis.En douze ans d\u2019expérience, le Musée de la civilisation compte trois expositions de cette envergure: Turquie et Tunisie.«La Syrie est dans le plus haut niveau des expositions internationales qui circulent.» Une réalisation que l\u2019on peut évaluer à 2M $.dit avec réserve Roland Arpin, car, explique-t-il, les musées demeurent des institutions subventionnées.Au moins vingt pour cent des revenus proviennent cependant de l\u2019autofinancement.C\u2019est ce qui inema Le succès bien justifié de U-571 par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CL) - Le film U-571, de Jonathan Mostov, qui s\u2019inspire d\u2019une page d\u2019histoire dramatique de la Seconde Guerre Mondiale, rend hommage aux combattants, principalement aux Américains.Et, bien que l\u2019on puisse le comparera d\u2019autres films sur les sous-marins et cette guerre, ce film a des qualités qui justifie son succès au «box-office».Il a aussi les invraisemblances qui font froncer les sourcils aux experts en pyromanie, en explosion et en chimie.Pour le spectateur à l\u2019affût d\u2019une bonne histoire, sur fond de la grande Histoire, le film suscite un intérêt réel.Le scénario campe des personnages de forte personnalité, mettant en évidence le poids des responsabilités incombant à celui qui commande.C\u2019est un aspect des plus intenses de ce film.Tout commence au son de la valse, dans l\u2019ambiance joyeuse d\u2019un mariage.Vêtus de blanc, les officiers et marins en permission célèbrent l\u2019union d\u2019un des leurs.Symbole de l\u2019optimisme, en plein conflit: le mariage, démontrant que la vie continue au-delà de l\u2019horreur.C\u2019est dans l\u2019esprit de cette fête qu\u2019un jeune officier se voit refuser le commandement convoité.Ses supérieurs recon-naissent toutes ses qualités, sachant pourtant qu\u2019il n\u2019est pas prêt à assumer le côté noir de son rôle: savoir sacrifier ses hommes pour le bien de tous.La noce est interrompue quand survient la police militaire.précipitant le départ des marins, pour une mission inconnue.Il s\u2019agit, en fait, d\u2019une course contre la montre pour prendre le contrôle d\u2019un sous-marin allemand ennemi afin de s\u2019approprier un appareil permettant de décoder des messa ges secrets nazis.L\u2019importance de la mission n\u2019est pas évidente pour les jeunes officiers qui trou vent que le prix en vie humaine devient très élevé lors de cette mission.Les conflits, l\u2019évolution des personnages, la progression des événements sont bien menés.Mais le réalisateur exige des spectateurs beaucoup de crédulité quant aux principes de navigation et de certaines attaques entre sous-marin et destroyer.Sans être un film époustouflant, «U-571» demeure un film qui a sa part d\u2019intérêt.Ce film de guerre de Johnatan Mostow avec Matthew McConaughey s\u2019est emparé de la première place du box-office avec 20.2 millions de dollars de recettes prenant, dès sa sortie, la tête du box-office nord-américain.Les débuts de «U-571» marquent les meilleurs résultats jamais obtenus par un film ayant pour thème un sous-marin, dépassant les succès obtenus par «À la poursuite d\u2019Octobre rouge» (1990)et«USS Alabama» (1995).explique aussi qu\u2019on loue une telle exposition, afin d\u2019amortir une partie des coûts.D\u2019autant plus que la philosophie de l\u2019administration du musée à Québec tient à maintenir un prix unique.«Ce n\u2019est pas parce que nous avons une exposition d\u2019une telle envergure que nous allons faire payer plus cher.Notre prix demeure à 7 $.Notre but est d\u2019attirer le plus de monde et de rendre accessible financièrement autant qu\u2019intellectuellement l\u2019exposition.C\u2019est dans ce but que le catalogue demeure très accessible (seulement 49 $) pour un ouvrage de luxe qui reprend 12 000 ans d\u2019évolution humaine, illustré de plus de six cents photographies représentant des oeuvres d\u2019art et des sites archéologiques.Pilotant une vingtaine de projet à la fois, Roland Arpin et ses collaborateurs avouent leur enthousiasme pour cette exposition qui, disent-ils, à été accueillie avec satisfaction par la Syrie.«Ils ont aimé l\u2019approche thématique plutôt que chronologique qui rend justice à la contribution de la Syrie au patrimoine universel, à l\u2019importance de leur contribution.» Pour effectuer ce grand voyage dans le temps, on recommande un minimum de trois à quatre heures.Une équipe de guides francophones et anglophones a été spécialement préparée.Et, prévoyant qu\u2019il y aura parfois des files d\u2019attente à l\u2019entrée (ce qu\u2019ils espèrent) plusieurs activités d\u2019animation s\u2019ajoutent à la visite: atelier d\u2019écriture, gastronomie, soirée d\u2019opéra, atelier de coulage de bronze, musique du pays, danse.La réalisation de ce projet, une première américaine, le Musée de la civilisation à Québec (qui accueille quelques sept cent mille visiteurs annuellement), a bénéficié de la collaboration du ministère de la Culture, et de la Direction générale des antiquités et musées de la République arabe syrienne. «Modilhut» o la Soguenéenne cet été Thérèse Plante ne manque pas de confiance par Roger Tremblay DOLBEAU MISTASSINI (RT) - Pour avoir du culot, elle en a.De la confiance en elle et en son spectacle, elle n\u2019en manque pas non plus.A tel point que Thérèse Plante a pris les grands moyens pour présenter, du27juinauau 19 août, le spectacle «Image In-* au nouvel hôtel de la Saguenéenne de Chicoutimi.«Sans crainte, sans détour, je vous confirme que pour offrir ce spectacle de la troupe Madil-hut de Dolbeau-Mistassini cet été, je n\u2019ai pas hésité à hypothéquer ma maison et même investir mes Reer dans cette aventure.La troupe n\u2019en sera pas à son premier grand défi vous savez car nous avons déjà joué à Montréal, à Chicoutimi, Trois-Rivières.Ca ne me fait pas peur de le refaire pour une plus longue période.J\u2019en connais les risques mais j\u2019ai une grande confiance dans ce spectacle qui devrait plaire au public.Notre troupe ne jouit d\u2019aucune subvention alors que les autres en bénéficient.Nous tirerons certainement notre épingle du jeu dans ce marché très concurrentiel, surtout au Saguenay», de mentionnerThérèse Plante qui enseigne la danse à Dolbeau-Mistassini depuis plus de 25 ans.Le spectacle Pour ceux qui ont vu Chapeau melon, bottes de cuir présenté à Dolbeau il y a quelques années, le spectacle Image In sera différent toutefois.«Nous avons conservé quelques numéros, mais pour les autres c\u2019est tout nouveau.Ce sera un spectacle de deux heures, avec 40 danseurs âgés entre 16 et 30 ans.Il y aura de la danse sur des musiquesvariées.du jazz, de la musique de films, des chansons dans une très grande variété de costumes et de décors.Comme c\u2019est avant tout un spectacle familial, le public pourra voir SPECTACLE- «Madilhut» un spectacle de deux heures, avec 40 danseurs âgés entre 16 et 30 ans.SUPER SRUNCH au profit de la Mission de l'O.F.5.Corail Haïti (Ordre Franslscaln Séculier) BENEFICE Dimanche le 28 màt2000 À la cafétéria de l'Université du Québec à Chicoutimi Une invitation du Père Guy ftédard cap.Pour réservations: 549-0653 ou 545-4326 dt da**4 une cxûi&m tUâbte \u2022lolidaiteA dcA »HiAAi9H*UtOieA qui y t-taiMxMcHt cowuzqeuAetHeHt et avec CH *6tTC\tà.(af, Eion Bailey.Le ton monocorde utilisé par le héros (Norton, très convaincant) dès le début du film pour décrire «comment il en est arrivé là», agace.Idem pour la progression Photos Dreamworks SKCÎ présente dans ce film un visage rayonnant et une tête perruquée en blond.Le tout sur un air absolument sexy.Tim Allen fait un héros-malgré-lui très potable.Quant aux effets spéciaux, ils ne manquent pas de panache.dramatique, lente au possible (ce qui n'est pas rien dans un film affichant au chrono deux heures et vingt minutes).Et que dire de l'ambiance d'une indicible mocheté qui caractérise l'action du début jusqu'à la presque toute fin.De grâce : résistez à la tentation, poursuivez votre visionnement jusqu'au bout.Vous serez sidéré par la conclusion.qui n'est pas sans comporter quelque similitude avec un certain sens du sixième (attention, il ne faut pas vendre la mèche). m T\" *mit» ¦ cneron@lequotidien.com ?Dogme: l'Église catholique en || prend pour son rhume j s Avec Ben Afleck, Matt Damon, [2 Linda Fiorentino, Salma Hayek, Jason Mews et, brièvement, Alunis Morrissette.Voilà le genre de film, conclave ou pas, propre à faire dresser les cheveux sur la tête de tous les cardinaux du Vatican ! Dogme (Dogma) se présente comme la plus irrévérencieuse prestation que Hollywood, pourtant réputé pour son conservatisme, ait jamais produit sur la religion catholique.Tout y passe dans ce film, qui parvient tout de même à capter l'attention malgré son ton résolument bavard et la mission qu'il s'est donné de remettre en cause, comme son nom l'indique, la plupart des dogmes qui ont fait de l'Église catholique ce quelle est aujourd'hui.À travers le périple de deux anges déchus (Afieck-Damon) qui tentent de revenir au ciel après quelques millénaires d'errance sur la Terre, et ce au risque de provoquer l'Apocalypse (un thème à la mode, n'est-il pas ?), le réalisateur Kevin Smith passe dans la moulinette les croyances, ou celles réputées telles, légués au fil des siècles et des siècles, amen, par les prophètes et les évangélistes.Pour vous donner une petite idée de l'ampleur de la provocation, le scénario suggère, preuves à l'appui que 1) Dieu et une femme (Alanis Morrissette), 2) l'Immaculée-Conception est bien difficile à prouver 3) l'Église en général a sérieusement besoin d'un coup de balai et, enfin, 4) que le Christ a semé sur son passage une arrière-arrière (etc.) petite nièce (Fiorentino, qui heureusement ne se prend jamais au sérieux) dont la mission, justement, est de sauver le monde de la catastrophe imminente.Tous n'aimeront pas, d'autant plus que Dogme propose une bonne dose de violence.Cela dit, le film vaut tout de même le déplacement, ne serait-ce que par l'humour de plusieurs dialogues et la justesse d'une poignée d'interrogations légitimes et d'observations millénaires, sur lesquelles s'appuie l'action.Deux types (vraiment ?) en l'occurrence le tandem Pitt-Norton, se lancent dans l'organisation de combats de boxe à poings nus, histoire de libérer les participants de leurs bibittes existentielles.Très vite, cette impro devenue exutoire puis religion, se transforme dans un mouvement qui, n'ayons pas peur des mots, a toutes les apparences d'une secte.Le reste est à l'avenant et d'une formidable violence jusqu'à la conclusion-canon.Officiellement, ce film est réservé aux 18 ans et plus.Ça vous donne une petite idée de ce qui vous attend."]
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